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01.05.2012

[cubaculture] Bulletin Cubart c5

 
 
 
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
Cabezal del Boletin con el logo de CUBARTE
Año 6 NO. 169 - 30 de Abril del 2012 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Festival de Cinéma Français à Cuba: des films classiques, récents et récompensés
Convocation aux Prix ALBA des Lettres et des Arts
Des jeunes artistes et des reconnus musiciens en concours au Cubadisco 2012
Isabel Bustos, Prix national de Danse 2012
Isabelle Huppert régnera dans le Festival du Cinéma Français à Cuba
Le traditionnel théâtre japonais des marionnettes débute à La Havane
Musique et arts plastiques polonais dans semaine culturelle havanaise
Restauration de panneaux de céramique de René Portocarrero à Cuba
Des chanteurs français se présentent avec des chœurs de Santiago de Cuba
José Fuster rend hommage à José Martí et la mer
Amérique Latine dans un événement sur la gestion de centres historiques
Un film cubain tourné dans la Sierra Maestra
. EN EL MUNDO
Le Ballet National de Cuba à Pékin pour le festival artistique
Présence de Roberto Fernández Retamar au Festival de Poésie de Buenos Aires
La Colmenita surprend au Canada
Le pianiste cubain Marcos Madrigal sera décoré à Rome aujourd´hui
« Fidel Castro a des histoires d’une grande utilité à raconter »
La campagne « Cinq pour les cinq » est couronnée de succès à Washington
Présentation de documentaires réalisés dans la Sierra Maestra en France
Grand succès des artistes cubains à Singapour
Un film guatémaltèque triomphe dans l’Havana Film Festival de New York
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Paroles d’éloge à Fina García Marruz . Par Roberto Méndez Martínez
Maria Elena Llorente : 50 ans au Ballet national de Cuba . Par Mireya Castañeda
Alina Orraca : une magicienne de la direction chorale . Par Mireya Castañeda
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

Festival de Cinéma Français à Cuba: des films classiques, récents et récompensés

La XVe édition du Festival de Cinéma Français à Cuba commence aujourd’hui et sera ouvert jusqu’au 23 mai avec des séances à La Havane et dans toutes les provinces du pays.

Cet événement est organisé par l’ICAIC et la Cinémathèque de Cuba, Cinémanie, l’Ambassade de France et l’Alliance Française de Cuba, et constitue un échantillon de la collaboration entre ces deux nations qui comprend aussi d’autres projets culturels.

Les spectateurs cubains pourront apprécier des films classiques du cinéma gaulois, des productions récentes et les plus primées, dans un programme qui sera inauguré aujourd’hui dans la salle Charles Chaplin avec le film  du réalisateur Michel Hazanavicius, The Artist, gagnant de cinq Oscar lors de l’édition précédente, dont l’un du meilleur film, six prix César, le Goya du meilleur film européen, sept BAFTA, trois Globes d’Or, d’autres reconnaissance du Cercle de critiques de New York, du Festival de Cannes, et le prix du public à San Sebastián.
 
The Artist sera présenté dans le Chaplin, par son producteur Thomas Langmann, membre de la prestigieuse délégation française qui participera dans cet événement et dont l’actrice célèbre Isabelle Huppert, invitée d’honneur de l’événement, sera à la tête. Durant cette journée, elle sera honorée grâce à une rétrospective composée de ses neuf films les plus importants et avec une exposition photographique intitulée Isabelle Huppert : la femme des portraits.  

Christophe Barratier, directeur du Festival à Cuba et du film La nouvelle guerre des boutons, le metteur en scène d’origine roumain Radu Mihaileanu, réalisateur de La source des femmes et les acteurs Virginie Efira et François-Xavier Demaison, protagonistes de La chance de ma vie, de Nicolas Cuche, assisteront aussi à la rencontre. Leurs productions ont été programmées parmi les 27 titres qui seront présentés, dont 18 seront exhibés en qualité de première, 22 sont des long-métrages de fiction, deux dessins animés et trois documentaires.

Toute cette information ci-dessus a été annoncée dans une conférence de presse présidée par Camille Barnaud, attachée culturelle de l’Ambassade de la République de France à Cuba, Bertrand Grau, conseiller culturel de ce siège diplomatique, Andres de Ubeda, directeur général de l’Alliance Française dans l’Ile, Roberto Smith, vice-président de l’ICAIC et Antonio Mazón, organisateur de l’événement.

Cette année est très importante pour la cinématographie française qui a mérité en 2011 plus de deux cent millions de spectateurs nationaux, avec une production de 272 films, dont plusieurs remportant un nombre considérable de prix dans des festivals internationaux. D’ailleurs, cet événement fête cette année ses trois lustres d’existence, qui dans son édition précédente a eu plus de 100 000 assistants aux salles du pays.

Les films qui seront présentés dans l’Ile reflètent la vision des cinéastes sur l’évolution de la société française, d’une nouvelle génération de réalisateurs et acteurs, qui parient sur l’élimination des différences entre le cinéma d’auteur et le cinéma commercial. Plusieurs de ces films sont des coproductions avec d’autres pays européens, ce qui apporte à l’échantillon une diversité de regards et interprétations de la réalité française contemporaine. 

À propos des long-métrages de fiction, des films comme Le Havre, d’Aki Kaurismäki, du 2011, Korkoro, de Tony Gatlif, du 2009 ; Le nom des gens, de Michel Leclerc, du 2010 ; Le bruit des glaçons, de Bertrand Blier, du 2010, 2 days in Paris, de Julie Delpy et d’autres sont avalisés par plusieurs prix dans des concours cinématographiques

Dans la rencontre, la proposition documentaire a aussi ressorti grâce aux réalisations comme Les arrivants, de Claudine Bories et Patrice Chagnard, du 2009, Nostalgie de la Lumière, une coproduction du 2010 entre la France, l’Allemagne et le Chili, du réalisateur Patricio Guzmán, reconnue avec plusieurs distinctions internationales et La Danse, Le Ballet de l´Opéra de Paris, tourné en 2009 par Frederick Wiseman. 

On pourra également apprécier la version adaptée pour le cinéma de la minisérie de télévision Carlos, du directeur Olivier Assayas, du 2010, qui est un résumé de 165 minutes de cette minisérie et qui a été récompensée aux Prix Globe d’Or et César.
 
Une section du Festival de Cinéma Français à Cuba est destinée aussi au public enfantin, car il y aura la participation des dessins animés tels que Une vie de chat et L’illusionniste, tous les deux réalisés en 2010, ainsi que le long-métrage de fiction La nouvelle guerre des boutons, du 2011.

Les salles cinématographiques de la capitale qui accueilleront la XVe édition du Festival de Cinéma Français à Cuba sont : Charles Chaplin, Acapulco, Riviera, Multicine Infanta et Glauber Rocha, dans la Fondation du Nouveau Cinéma Latino-Américain.

De même, cet événement aura des sous-sièges tels que la Maison Victor Hugo, l’École Internationale de Cinéma et Télévision de San Antonio de los Baños, l’UNEAC et l’Institut Supérieur Pédagogique Enrique José Varona, et s’étendra sur toutes les provinces du pays avec l’exhibition de onze films qui font partie du programme.

Traduction : Kenny Fernández Pérez

CUBARTE


Convocation aux Prix ALBA des Lettres et des Arts

La Havane, (PL) L’Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique (ALBA), convoque à la sixième édition des Prix des Lettres et des Arts, en reconnaissance de l’œuvre de toute la vie.

Le regreté écrivain uruguayen Mario Benedetti (1920-2009) et le centenaire architecte brésilien Oscar Niemeyer ont mérité les prix en lettres et arts respectivement dans la première édition en 2007.

D’après les conditions, les prix seront attribués à des créateurs vivants qui aient consacré, de manière constante, leurs vies et l’ensemble de leurs œuvres à l’enrichissement du patrimoine culturel d’Amérique Latine et les Caraïbes, avec des apports originaux quels que soient les genres littéraires et les manifestations artistiques.

Des associations d’écrivains et artistes, des universités, des centres académiques et des institutions culturelles pourront présenter leurs propositions au moyen d’un document officiel approuvé par l’autorité compétente et le Prix proposé se fera explicite.

La proposition sera accompagnée d’un fondement qui ne dépassera les cinq feuilles et d’une synthèse biographique du nominé.

Le jury, unique pour tous les deux Prix, sera composé de prestigieuses personnalités de la culture latino-américaine et caribéenne et leur décision reposera sur les nominations reçues ainsi que sur leurs propositions.

Les intéressés peuvent consulter les sites www.albacultural.org ou bien s’adresser à premios@albacultural.cult.cu.

L’écrivain et essayiste cubain Roberto Fernández Retamar a été distingué en 2008 en lettres et le cinéaste bolivien Jorge Sanjinés en arts. L’année suivante, les ont suivi le théologien brésilien Frei Betto et l’artiste plasticien argentin León Ferrari.

En 2010 l’écrivain vénézuélien Luis Britto et l’auteur-compositeur-interprète cubain Silvio Rodríguez en ont été méritants. La cinquième édition a récompensé le poète barbadien George Lamming et le dramaturge colombien Santiago García.

Traduction: Kenny Fernández Pérez

PL


Des jeunes artistes et des reconnus musiciens en concours au Cubadisco 2012

La Havane (PL) – Le jazziste et compositeur Jesús Chucho Valdés, le groupe Los Van Van, le musicien Sergio Vitier et le pianiste Frank Fernández figurent parmi les nominés au Prix Cubadisco 2012, par lequel sont en concours plus de 190 productions discographiques.

Les résultats seront connus le 19 mai, et apparaissent de connus et de nouveaux artistes dans les 44 catégories telles que le jazz, dans laquelle sont présents des jeunes comme Rolando Luna avec son album Alucinaciones et Harold López-Nussa avec Herencia.

Le comité d’organisation a fait connaître les candidats du concours et les prix spéciaux qui, cette année, sont revenus à cinq disques, dont La Caridad del Cobre, virgen de la esperanza, un CD-DVD de José Manuel García et Hedí Cardoza dans lequel a pris part un groupe d´interprètes.

Cinq œuvres ont été sélectionnées dans la catégorie « Opéra Prima », dont La luz es música, de Tanmy López, produit par la maison Ojala du chanteur Silvio Rodriguez.

Jusqu’à ce jour, des groupes et des solistes de 12 pays, entre eux, d´Espagne, d´Argentine et d´Allemagne, ont confirmé leur assistance au rendez-vous, dédié cette année à la guitare et aux trois grands guitaristes : Compay Segundo, à l’occasion du 105e anniversaire de sa naissance ; Ñico Rojas et Vicente González Rubiera (Guyún).

Porto Rico sera une des nations la plus représentée avec une délégation que dirige le chanteur Danny Rivera et le groupe Mapeyé.

Comme nouveauté, la rencontre a ouvert son spectre à des maisons discographiques alternatives et indépendantes, dans laquelle seront représentés certains artistes de l´île résidants à l’étranger.

Plusieurs concours régionaux et internationaux se succéderont dans « L’île aux mille cordes », comme le Second Championnat de Rime Forcée, avec des improvisateurs de la poésie orale de Panama, du Venezuela et du Chili.

Apparu en 1997, le Cubadisco s´est converti en la plus grande rencontre de son type dans l´île. Des artistes comme le groupe espagnol La oreja de Van Gogh ou les chanteuses mexicaines Ely Guerra et Julieta Venegas ont pris part aux précédentes éditions.

 

 

PL


Isabel Bustos, Prix national de Danse 2012

La chorégraphe et directrice de la Compagnie de Danse-théâtre Retazos, Isabel Bustos, a reçu le Prix national de Danse 2012, la plus haute distinction annuelle accordée par le Conseil national des Arts scéniques, pour l’ensemble de son œuvre.

Dans des déclarations à la presse, la Dr Barbara Balbuena, doyenne de la Faculté des Arts de la danse de l’Institut supérieur d’Art (ISA) et présidente du jury, a expliqué que le prix a été attribué à l’unanimité. Isabel Bustos reçoit cette distinction alors que la compagnie qu’elle dirige, et à laquelle elle a consacrée tout son talent, fête son 25e anniversaire. Par ailleurs, elle a souligné le rôle que cette compagnie et de sa directrice et chorégraphe ont joué pour donner à la danse une dimension sociale et communautaire.

La remise du prix aura lieu, aujourd´hui à 17h au théâtre Mella, lors de la dernière session des Journées de la danse, un événement qui a débuté le 19 avril.

Isabel Bustos est née à Santiago du Chili en 1948. De nationalité équatorienne, elle se fixe à Cuba en 1963. Havanaise d’adoption, elle étudie le ballet à l’École nationale d’Art de Cubanacan, et plus tard elle intègre de prestigieuses compagnies de danse en Équateur et à Cuba. Elle fait des études chorégraphiques à Paris, puis devient professeure et chorégraphe à L’École nationale de Danse moderne et à La Faculté des Arts scénique de l’ISA.

En 1987, elle fonde la compagnie de Danse-Théâtre Retazos, avec laquelle elle a réalisé une grande partie de son œuvre. Ses spectacles ont été présentés en Équateur, au Mexique, en Colombie, en Espagne, en Italie, au Paraguay, en France, aux Pays-Bas, au Brésil, en Suède, aux États-Unis et en Grande Bretagne. Elle a créé des chorégraphies pour plusieurs compagnies professionnelles, dont Union Dance (Grande Bretagne) et Repertory Dance Theater (États-Unis).

Grâce au soutien de l’Historien de la ville, elle organise depuis plusieurs années le Festival international de Danse en paysages urbains : La Havane en mouvement, qui cette année est arrivé jusque dans les musées et les espaces publics, du 18 au 22 avril.

 

Granma Internacional


Isabelle Huppert régnera dans le Festival du Cinéma Français à Cuba

La Havane (PL) – L’étoile du celluloïd français, Isabelle Huppert, et le producteur du film L’artiste, Thomas Langmann, seront à La Havane pour participer au Festival du Cinéma Français, du 27 avril au 23 mai.

À 15 ans de sa première édition, le rendez-vous ouvrira avec la projection de L´artiste (2011), lauréat de cinq Oscar, six César, sept BAFTA, du Goya du meilleur film européen et de la distinction du public à Saint-Sébastien, ont annoncé les organisateurs.

Isabelle Huppert dialoguera avec les cinéphiles cubains pendant l´inauguration d´un cycle parallèle qui proposera neuf films qu’elle a interprété, tels qu’Une affaire de femmes, La Cérémonie, Loulou, Madame Bovary ou La pianiste, a précisé Camille Barnaud, chargée de la coopération culturelle de l´Ambassade de la France lors d’une conférence de presse.

La diplomate a souligné la visite des cinéastes Radu Mihaileanu – d’origine roumaine – et de Christophe Barratier, auteur Des choristes et organisateur de ces festivals de cinéma français à Cuba. Ils apporteront leurs longs-métrages La source des femmes et La nouvelle guerre des boutons. La délégation comptera les acteurs Virginie Efira et François-Xavier Demaison, qui approcheront les spectateurs havanais au film La chance de ma vie.

Cette festivité de la cinématographie française projettera un total de 27 films ; dont 18 premières (13 longs-métrages de fiction, deux films d’animation et trois documentaires), dans plusieurs salles havanaises et des provinces, a informé le critique Antonio Mazón, programmateur de l´Institut Cubain de l´Art et de l’Industrie Cinématographique.

Antonio Mazón a souligné la haute qualité de ces propositions, montrant la diversité culturelle de la nation française, et il a fait l´éloge – en plus de L´artiste et La nouvelle guerre des boutons, des films La danse, le Ballet de l’Opéra de Paris, et Le Havre, du cinéaste finlandais Aki Kaurismäki.

Les organisateurs du festival ont manifesté leur espoir que cette édition surpasse les 100 mille spectateurs, un chiffre atteint l´année dernière, quand Cuba s’est convertie en la principale place de consommation du septième art français au niveau international.

 

PL


Le traditionnel théâtre japonais des marionnettes débute à La Havane

Des aspects de la vie quotidienne japonaise comme la prospérité, l’amour, le bonheur et la fertilité sont arrivés dans la capitale cubaine par l´intermédiaire du Théâtre Traditionnel de Marionnettes Hachioji Kuruma Ningyo, un art considéré Patrimoine Immatériel National (1996).

Depuis un petit siège, doté à trois roulettes pour faciliter les mouvements sur la scène, le cinquième héritier de la famille Nishikawa – le principal promoteur de cette variante du théâtre de marionnettes – a démontré ses habilités apprises depuis l’âge de 12 ans.

Le plus important pour maintenir cette tradition, transmise de génération en génération depuis 150 ans, est d´apprendre des maîtres, a déclaré Koryu Nishikawa, président de la compagnie, en exclusivité à Prensa Latina.

En fonction de cet objectif ils ont créé un espace dans lequel un petit groupe de personnes apprend la difficile technique de manipuler non seulement les marionnettes, mais les états d´âmes de chaque personnage, l´atmosphère et la charge dramatique de l´œuvre en question.

Pour être un bon marionnettiste il faut enrichir les personnages, ce qui implique l´acquisition de connaissances sur la musique et le théâtre, a assuré Koryu Nishikawa, pour lequel un des aspects les plus difficiles et importants de l´apprentissage de cet art scénique traditionnel est de bien exprimer les sentiments à travers les marionnettes.

C´est pour cette raison qu’on ne termine jamais, il y a toujours quelque chose à apprendre. Moi, par exemple, je voudrais représenter un personnage sans rien déplacer, a assuré le maître japonais après sa présentation dans la salle de théâtre du Musée National des Beaux Arts de La Havane.

À côté de Koryu Nishikawa se trouvaient Koshiko Takemoto, une des voix les plus représentatives du Gidayu (chant narratif traditionnel), et Sansuzu Tsuruzawa, une des principales interprètes du Shamisen (un instrument traditionnel chinois à trois cordes). Les deux artistes ont la condition de Trésor Humain Vivant des Arts Scéniques comme une partie du Patrimoine Culturel Immatériel du Japon.

À travers l’habile combinaison de la musique, du théâtre et du chant narratif, dans laquelle Koshiko Takemoto a démontré sa maestria quant au positionnement de la voix au moment de représenter différents personnages et différentes situations dramatiques, le public cubain a joui, pour la première fois, d´un théâtre complexe à apprécier, même pour les Japonais, pour son antiquité ainsi que pour ses histoires.

Toutefois, ici le public a su très bien apprécier chaque œuvre et cela me satisfait, a souligné Koryu Nishikawa, qui a en outre pu sentir la passion et l´amour des Cubains.

Après les présentations à La Havane et dans la province de Matanzas, comme une partie du Xe Festival International des Marionnettes, ces reconnus exposants de l´art traditionnel japonais continueront leur voyage au Costa Rica et au Canada pour fermer ce périple international, comptant déjà des représentations dans 40 pays.

 

 

PL


Musique et arts plastiques polonais dans semaine culturelle havanaise

La Havane, (PL).- Musique classique, arts plastiques et patrimoine muséographique polonais attireront l’attention dans cette ville pendant une semaine, dédiée à l’histoire et les traditions de cette nation européenne, à partir du 2 mai prochain.

Une conférence magistrale sur les musées dans les processus de changement, à la charge de l’académicien Andrzej Rottermund, directeur du bureau de l’Unesco en Pologne, est incluse dans le programme, ont confirmé les organisateurs.

Le spécialiste dissertera aussi sur le Château Royal de Varsovie, le processus de reconstruction et les fonctions du musée moderne dans un siège historique.

Un palais baroque néoclassique situé dans la région la plus ancienne de cette capitale, dès ses origines l’immeuble a été la résidence officielle du roi polonais jusqu’en 1795. Aujourd’hui, c’est le siège de la Fondation d’Histoire et culture et fait fonction aussi de musée.

L’exhibition graphique de Malgorzata Rozenau, les symboles des années 50 et 60 du siècle dernier dans les œuvres contemporaines s’ajoutent aux propositions.

Le programme comprend aussi un concert du violoniste Katarzyna Duda, accompagné du piano de Miroslaw Feldgebel, avec des pièces du compositeur Karol Szymanowsk (1882-1937), parmi d’autres.

Parrainées par l’Ambassade de Pologne, les journées s’insèrent dans un vaste programme d’activités qui a commencé le 17 avril dernier, avec la présentation d’un échantillon filmographique de ce pays, où ont été exhibées les plus récentes nominations polonaises aux Oscars.

Traduction: Kenny Fernández Pérez

PL


Restauration de panneaux de céramique de René Portocarrero à Cuba

La Havane (PL) – Des panneaux de céramique du peintre cubain René Portocarrero (1912-1985) ont été restaurés et sont exhibés dans le musée havanais de cette manifestation artistique, en hommage au centenaire de la naissance de l´auteur de Flores.

La Cathédral, inspiré les églises européennes de style baroque et Le Sorcier, de la série dédiée à la mythologie d´origine africaine, sont deux pièces créées dans l´Atelier de Santiago de Las Vegas, à l´ouest de La Havane, fondé vers le milieu du siècle dernier par Juan Miguel Rodriguez de la Cruz, le précurseur du mouvement de céramique artistique à Cuba.

Né le 24 février 1912, René Portocarrero est considéré un des plus importants plasticiens cubains du XXe siècle. On trouve les racines afro-cubaines parmi ses principales matières picturales. Auteur d’Intérieurs del Cerro, Festins et Figures pour une mythologie contemporaine, en 1951 il a été distingué avec le Prix National de Peinture pour son œuvre Hommage à Trinidad.

La santería cubaine a été un autre des motifs de ses créations, un sujet auquel il a dédié une de ses collections, ainsi qu’aux fêtes populaires de l´île, avec la série Carnavals (1970-1971).

Ses œuvres sont exposées dans plusieurs musées du monde et il est lauréat de plusieurs prix, dont le Prix International Sambra, accordé pendant la Biennale de Sao Paulo en 1963, l´Ordre de la Culture de Pologne et, en 1982, l´Aigle Aztèque, la plus haute décoration accordée par le gouvernement mexicain.

 

PL


Des chanteurs français se présentent avec des chœurs de Santiago de Cuba

Santiago de Cuba (PL) – Des chanteurs de la Chorale Allegria, de France, se présentent, jusqu´à lundi, avec le groupe vocal Música Aurea, qui célèbre son dixième anniversaire comme une des révélations du genre à Cuba.

Les artistes français ont aussi fraternisé avec des étudiants et des professeurs de l´École Professionnelle d´Art José María Heredia et du Conservatoire Esteban Salas, deux des principaux centres d´enseignement artistique de cette province.

Le programme du groupe musical européen inclut des présentations conjointes avec la Camerata de Santiago dans la salle Dolores et dans celle de l´Université Pédagogique Frank País, où, en outre, chantera la Chorale Universitaire, d’une longue tradition dans cette ville.

Les membres de la Chorale Allegria visiteront le Sanctuaire d’El Cobre et pour terminer ces journées ils offriront le concert « Pour l´amitié » dans la Chapelle San Basilio Magno, un site ancien et de récente incorporation, après sa restauration, à la vie culturelle de la ville.

Ayant un notable patrimoine dans la musique chorale, les habitants de Santiago accueille depuis un demi-siècle le Festival International de ce versant musical, dont l´Orfeón Santiago et son directeur, le Prix National de Musique Electo Silva, sont deux de ses paradigmes.

Durant l´après-midi du 28, les chanteurs français offriront leur art dans le Centre Hispano-américain de la Culture, de La Havane, avec le parrainage du Centre National de Musique de Concert.

 

PL


José Fuster rend hommage à José Martí et la mer

La Havane, (PL).- À l’occasion du 117ème anniversaire du débarquement de l’Héros National José Martí sur la région orientale cubaine de Playitas de Cajobabo, le Club Nautique International Hemingway a dévoilé une plaque dans son siège.

Justement, le Club arrivera bientôt à ses 20 ans d’existence et commence ses fêtes avec un relief de Martí dans son siège, dans la Marina Hemingway, située à l’ouest de cette ville.

«Le relief constitue une mémoire à 117 ans du débarquement du patriote sur les côtes de Playitas de Cajobabo, début d’une des campagnes les plus importantes de la lutte d’indépendance contre le colonialisme espagnol», a argumenté le président du Club Comodoro, José Miguel Díaz.

Le dévoilement de la plaque a mis en relief les mots de Martí liés avec la navigation: «Après la mer, le plus admirable de la création est un homme».

Le relief c’est une œuvre de l’artiste plastique José Fuster, peintre et céramiste, qui habite dans le village de Jaimanitas, où il développe un projet pour décorer les rues et les façades.

De la même manière, la marine Hemingway a constitué le club martiano: Martí y el mar, dans un acte où il a assisté le directeur du Bureau National du Programme Martiano, Armando Hart.

Traduction: Kenny Fernández Pérez

PL


Amérique Latine dans un événement sur la gestion de centres historiques

La Havane, (PL).- Des architectes, ingénieurs, restaurateurs et experts dans la gestion et le maniement de centres historiques d’Amérique Latine et Europe participeront dans la Xe Rencontre de cette spécialité,  prévue entre le 15 et 18 mai prochain dans cette ville.

L’autofinancement du centre historique, une responsabilité partagée c’est le thème central de la rencontre, dédiée dans cette édition au 30e anniversaire de l’inclusion de La Vieille Havane et son système de fortifications dans la liste du Patrimoine Mondial.

Des spécialistes d’Équateur, Mexique, Uruguay, Chili, Argentine, Brésil, Italie, Espagne et France exposeront leurs expériences et donneront  des conférences magistrales sur cette thématique, a expliqué dans une conférence de presse Patricia Rodríguez, présidente du comité organisateur.

Lors de la rencontre, plusieurs ateliers auront lieu, dont Les industries culturelles, où seront traités des aspects tels que le tourisme, les économies créatives, la gestion de la connaissance et le développement des technologies de l’informatique et les communications.

De même, les relations publico-privées, les ressources économiques provenant de la planification et du terrain urbain seront aussi objet d’analyse.

Un cours pré-rencontre sera au seuil des séances académiques, qui se concentrera sur des thèmes tels que la gestion urbaine et la conservation patrimoniale, le développement social et les nouvelles technologies, parmi d’autres.

Parrainé par le plan maître pour la réhabilitation intégrale de La Vieille Havane, le Bureau Régional de Culture pour Amérique Latine et les Caraïbes de l’Unesco et le PNUD, la rencontre dédie ses journées aussi aux quatre décennies de la Convention sur la protection du Patrimoine Mondial Culturel et Naturel.

Traduction: Kenny Fernández Pérez

PL


Un film cubain tourné dans la Sierra Maestra

San Pablo de Yao, Granma.- Le film «Al borde del Río», opéra prima du documentaliste cubain Rigoberto Jiménez, est tourné aux abords de ce village de la commune Buey Arriba, dans la Sierra Maestra.

D’après la page web du centre cubain de Télévision Serrana, unique dans son type en Amérique Latine, il s’agit d’un long-métrage de fiction inspiré de la vie des sœurs Lola, Gelacia, Pepa et Cira Garlobo Gil, des protagonistes du documentaire Las cuatro hermanas.

Le film compte sur le scénario d’Arturo Arango et Xenia Rivery, et un argument original de Jiménez et Roberto Renán, et il est situé dans trois étapes de l’histoire du pays (décennies de 1950, 1960 et 1990).

Comme singularité, l’argument comprend des endroits du système montagneux le plus haut et célèbre de l’Ile, ainsi que des personnages et paysages peu traités dans la production audiovisuelle cubaine.
   
Les interprétations principales appartiennent aux actrices consacrées Adela Legrá, Coralita Veloz et Oneida Hernández, et l’argument fait ressortir la figure féminine, particulièrement la réalité et le point de vue de la femme paysanne.

La distribution inclut de jeunes acteurs et actrices, dont la plupart de la province de Granma, comme Mirelys Echenique, Yudexi de la Torre, Ilietis Batista, Danieyi Venecia et Yunia Jerez.

Les quatre dernières incarnent les sœurs Garlobo dans leur jeunesse, pendant les années 50 du XXème siècle, étape où se déroule la plus grande partie de l’histoire.
 
Son tournage, prévu jusqu’à la fin d’avril, dans des endroits des montagnes de la commune Buey Arriba, «Al borde del Río» est une production indépendante, appuyée par la Télévision Serrana et l’École Internationale de Cinéma et Télévision de San Antonio de los Baños.

Le documentaire Las cuatro hermanas a été réalisé par Jiménez en 1998, et a obtenu des reconnaissances dans plusieurs concours.

Inauguré en 1993, le projet de Télévision Serrana siège dans le village de San Pablo de Yao, compte sur un centre d’études de la culture communautaire et il a remporté des centaines de prix dans des événements nationaux et internationaux.

Traduction: Kenny Fernández Pérez

AIN


Le Ballet National de Cuba à Pékin pour le festival artistique

Pékin (PL) – Une avant-garde du Ballet National de Cuba (BNC) est arrivée en Chine pour prendre part au Festival des Arts de Pékin, lequel sera inauguré par la compagnie avec le Lac des cygnes, aujourd´hui.

Nous venons donner le cœur chaud de Cuba, notre passion pour la danse et offrir le ballet comme signe d’amitié, a commenté la première danseuse Viengsay Valdés à Prensa Latina, en se référant à la réapparition du BNC en Chine, huit ans après sa présence précédente dans ce pays.

Elle a ajouté que le public pourra jouir de l´art d´un groupe rajeunit, mais dont les premiers danseurs qui répètent pour cette occasion se présenteront avec plus d´expérience, de maturité artistique et de perfection.

Elle a spécifié que malgré l´incorporation de nouvelles valeurs, la qualité reconnue du ballet cubain se maintient car là est la priorité, « une conviction de ce que nous faisons doit toujours arriver au public. En plus d’un grand talent et d’une grande force, il y a beaucoup de désirs de danser ».

Viengsay Valdés, étoile invitée sur les meilleures scènes du monde et première danseuse depuis 2001, a précisé qu’elle espère une réaction favorable de cette proposition, en rappelant qu´il s´agit d´une œuvre classique interprétée par une compagnie professionnelle, les deux bien connues, ce qui répond à une demande de la partie chinoise.

En réponse à quel peut être le prix de ceci, elle a répondu « l´acceptation de notre art et l´affection du peuple chinois ».

Après leurs quatre engagements à Pékin, la compagnie que dirige Alicia Alonso se présentera deux fois dans la ville de Shanghai et ensuite à Guangzhou, la capitale de la province de Guangdong, où conclura cette tournée le 9 mai.

 

 

PL


Présence de Roberto Fernández Retamar au Festival de Poésie de Buenos Aires

Buenos Aires, (RHC)- Le poète et essayiste cubain Roberto Fernández Retamar est une des principales figures qui assistent au 7e Festival International de Poésie de Buenos Aires, qui se déroule du 14 au 29 avril dans le contexte de l’actuelle édition de la Foire Internationale du Livre de la capitale argentine.

Les organisateurs de la rencontre précisent que la participation de la poétesse afro écossaise Jackie Key et du Hondurien Rigoberto Paredes ont également éveillé l’intérêt du public.

La rencontre culturelle a un vaste programme qui inclut de multiples activités pour la diffusion de la poésie dont des lectures de poèmes par des auteurs ainsi que des interviews, entre autres.

 

www.radiohc.cu


La Colmenita surprend au Canada

Ces derniers jours la compagnie de théâtre infantile La Colmenita a surpris le public avec ses représentations applaudies sur différentes scènes du Canada, spécifiquement à Ottawa, Toronto et Montréal.

Avec ce voyage, le groupe que dirige Carlos Alberto Cremata répond à une invitation de la maison de production Havanarte et de la Mission de Cuba au Canada, intégrée par l´Ambassade cubaine à Ottawa et les consulats généraux à Toronto et Montréal.

Pour cette tournée, La Colmenita a sélectionné ses spectacles La Cenicienta... según Los Beatles et Abracadabra, lesquels sont interprétés en espagnol, anglais et français, selon la localité. Après leur triomphale représentation dans l´Auditorium FACE de l´Académie Canadienne Montessori, ces dignes représentants de la musique et du théâtre cubains se sont présentés dans le Royal Theatre de Toronto.

De même, ces ambassadeurs de Bonne Volonté de l´UNICEF ont soutenu d´importantes rencontres avec le Mouvement de Solidarité avec Cuba et avec les Comités pour la Libération des Cinq à Montréal, Ottawa, Toronto et Niagara, où ils ont rendu un hommage spécial et artistique à notre premier grand poète, José María Heredia.

 

www.jrebelde.cubaweb.cu


Le pianiste cubain Marcos Madrigal sera décoré à Rome aujourd´hui

La Havane, (PL).- Le pianiste cubain Marcos Madrigal sera décoré aujourd’hui du Prix International et de la médaille d’or «Maison des artistes», décerné par l’Association de Culture, Art et Science de Rome.

Des sources de l’Institut de la musique dans l’Ile ont précisé que l’artiste recevra le prix lors d’une cérémonie dans l´Aula Magna de l´Université de Rome La Sapienza, où assisteront des dirigeants de cette organisation et des étudiants.

Madrigal a été reconnu en honneur à sa sensibilité raffinée et à ses qualités interprétatives de grands compositeurs de tous les temps. Le jury a aussi souligné sa virtuosité et sa qualité artistique exceptionnelle.

Né à La Havane, le musicien a obtenu son diplôme à l’Institut Supérieur d’Art et a participé dans des conservatoires et académies sous la tutelle de personnalités comme l’Étasunienne Katlheen Mackintosh, la Française Ann Katleen Bucher et l’Italien William Grant Naboré.

Traduction: Kenny Fernández Pérez

PL


« Fidel Castro a des histoires d’une grande utilité à raconter »

Buenos Aires, (RHC)- Katiuska Blanco, journaliste et écrivaine cubaine a signalé que le leader historique de la Révolution Cubaine, Fidel Castro a des histoires d’une grande utilité à raconter pour les temps à venir.

« C’est –a-t-elle indiqué- l’une des raisons qui l’ont inspiré pour écrire le livre « Fidel Castro ; Guérillero du temps », présenté à la Foire du Livre de Buenos Aires.

Dans une interview accordée au quotidien argentin « Página 12 », Katiuska Blanco a défini Fidel Castro comme un homme  gentil et respectueux qui lui rappelle beaucoup la façon de travailler d’Honoré de Balzac dont on disait qu’il travaillait la nuit et corrigeait les originaux à plusieurs reprises.

Elle a souligné que Fidel Castro est à la recherche de la perfection de la ligne en beauté et en essence car il essaie d’être juste au moment de parler d’un camarade car il sait que ses propos ont un poids et que ce qu’il dira restera dans l’histoire.

Elle a indiqué que depuis toujours Fidel Castro a eu la volonté de se battre pour un avenir meilleur pour les grandes majorités. Elle a relevé que le leader cubain est un révolutionnaire qui a vu ses rêves devenir une réalité et qui a vécu beaucoup d’années pour le voir.

www.radiohc.cu


La campagne « Cinq pour les cinq » est couronnée de succès à Washington

La campagne « Cinq pour les cinq, qui a été couronnée de succès a pris fin à Washington par une manifestation devant la Maison Blanche.

Des amis solidaires venus depuis plusieurs villes des Etats-Unis et de Washington District Fédéral y ont pris part de même que plus d’une centaine d’amis solidaires qui se sont joints à des centaines d’autres qui s’étaient rassemblés dans le parc Lafayette.

Parmi les participants se trouvaient l’ex-secrétaire générale du Conseil des Églises des Etats-Unis, Joan Brown Campbell, une représentante de l’Association des Étudiants Chrétiens et le Pasteur Dora Arca, de la Plateforme Pastorale Cubaine.

Les militants brandissaient des affiches, des pancartes et des banderoles avec des messages demandant la libération des 5 antiterroristes cubains prisonniers politiques aux Etats-Unis.

Avec un grand enthousiasme, les plus de 300 participants ont exigé à Obama la libération immédiate de nos 5 compatriotes.

La lecture d’un message de Gerardo Hernández, au nom des 5, a ouvert les interventions. Des représentants de différentes organisations de solidarité avec Cuba et avec les 5 des Etats-Unis et d’autres pays du monde ont lu des messages d’appui à la cause de nos 5 compatriotes.

Le meeting de clôture a eu lieu au Salon Bolivarien, à l’Ambassade du Venezuela. Cindy Sheehan, pacifiste bien connue, a expliqué les raisons pour lesquelles elle s’était jointe à la lutte pour la libération des 5. Elle a exprimé son admiration et son affection pour leurs mères.  Deux pièces de théâtre ont été présentées : « L’arme la plus puissante de Cuba, un hommage aux médecins cubains » d’Obi Egbuna Jr. et « La Havane chaude d’Hemingway » de  Brian Gordon Sinclair.

Plusieurs médias ont couvert le meeting de vendredi soir et la manifestation devant la Maison Blanche. Parmi eux se trouvaient C-SPAN, Hispan, Univisión, Russia Today et Telesur.

Le meeting intitulé « Obama give me five » a été diffusé en direct par une radio locale et, pour la première fois la chaîne « Univisión » a  montré un segment objectif sur l’affaire des 5.

Parmi les personnes qui ont organisé le meeting il y avait des représentants de la Casa de las Américas (La Maison des Amériques, de July 26 Coalition, de Pro Libertad (Pour la liberté) et des syndicats DC 37 et 1199.

Ils ont défilé devant la Maison Blanche avant que des leaders d’organisations solidaires aient pris le micro pour expliquer le pourquoi de leur présence à Washington

Les responsables de chaque autobus venu de New York ont montré plusieurs présentations sur les 5, faits par l’acteur Danny Glover et par les proches de Ramon Labañino, Fernando González, Gerardo Hernández, René González et Antonio Guerrero. Des t-shirts de la campagne “Epouses sans droits” ont été vendus pour demander  l’octroi de visas à Olga Salanueva et Adriana Pérez pour qu’elles puissent visiter leurs maris, René Gonzalez et Gerardo Hernandez respectivement.

Par ailleurs Alicia Jrapko, du Comité International pour la libération des 5 a indiqué :

« Nous sommes très contents des résultats car chaque fois que nous organisons quelque chose nous ne savons pas quels en seront les résultats. Ils ont même dépassé nos attentes. Comme vous le savez c’est une année électorale aux Etats-Unis et beaucoup de gens nous ont dit de ne pas aller à Washington car personne n’allait nous écouter car c’est une année difficile pour n’importe quel type de travail. Cependant, nous ne nous sommes pas découragés. Nous avons organisé chaque journée de cette campagne pour les 5 avec différentes activités et tout s’est très bien passé.  Pendant une journée et demie nous avons visité des congressistes et des sénateurs.

Je pourrais dire que c’est la première fois  qu’un groupe de personnes, assez nombreux, fixe des rendez-vous et fait du lobby pendant deux jours. Nous avons eu une réponse très importante car souvent on ne peut pas aller voir des congressistes sans fixer des rendez-vous. Des gens nous on dit que parfois quand on demande un rendez-vous on ne reçoit pas de réponse. Cependant nous avons pu nous rendre dans 45 bureaux. »

Au sujet de la manifestation devant la Maison Blanche Alicia Jrapko a signalé :

« Cette activité a été belle, merveilleuse. C’était le couronnement. Elle a eu lieu le dernier jour. Quand on voyait arriver les gens nous n’en croyions pas nos yeux car vous savez que ce n’est pas facile de convoquer les gens ici au Etats-Unis. On voyait les gens criant des slogan et brandissant des affiches et chantant « Obama rendez-nous les 5 ». Cela a été quelque chose d’émouvant comme on n’en avait pas vu devant la Maison Blanche depuis des années. Toutes les activités ont été excellentes. La réunion de vendredi soir a été aussi excellente. Il y avait Danny Glover, Dolores Huerta, Boy Smith, José Pertierra. Il y avait tant de gens que le local s’est avéré petit. »

 

www.radiohc.cu


Présentation de documentaires réalisés dans la Sierra Maestra en France

Paris (PL) – Des documentaires produits dans la Sierra Maestra par des jeunes cubains ont été présentés dans la capitale française lors d’un échantillon organisé par la Fondation Brownstone. Parmi les ouvrages projetés se trouvaient Bohío, La Chivichana, Freddy el sueño de Noe et Al sur, tous de la chaîne de télévision Serrana, fondée en 1993 pour refléter et défendre l´identité, les valeurs humaines et la culture des habitants du plus haut massif montagneux de Cuba.

« Pour nous, c’est très important de pouvoir montrer ce travail, de caractère communautaire, dans les montagnes », a déclaré la réalisatrice Ariagna Fajardo à l’agence Prensa Latina.

Elle a expliqué que cette maison de production a filmé environ 500 documentaires durant quasi deux décennies, tous abordant la thématique paysanne.

Si au début la majorité des réalisateurs étaient de La Havane et d´autres villes, aujourd´hui presque tous sont de la Sierra Maestra, a affirmé la jeune réalisatrice, auteur de plus de 15 courts-métrages tels que Papalote, A la vuelta, A donde vamos ou Al sur.

La documentaliste a été récompensée par la Fondation Brownstone avec une bourse de trois mois, pendant lesquels elle a pris part à des ateliers de réalisation cinématographique et elle a été membre du jury du Festival de Cinéma Latino-américain de Toulouse.

Gilbert Brownstone, président de la fondation homonyme, a souligné que son organisation a développé de nombreux projets culturels à Cuba et en Amérique Latine.

« Cuba est un exemple car il n´y a pas un autre pays dans le monde qui a fait tant pour l´éducation et la culture de son peuple », a commenté Gilbert Brownstone.

Le reconnu critique d´art, muséologues, spécialiste et curateur, diplômé de l´Université de la Sorbonne, a parrainé une récente tournée de la compagnie infantile de théâtre La Colmenita dans plusieurs villes étasuniennes, durant le groupe a présenté l´œuvre Abracadabra, un hommage aux cinq cubains injustement condamnés aux Etats-Unis pour protéger leur pays des actes des terroristes de la maffia de Miami. « Il est très important de montrer au public étasunien l´injustice qui est commise contre les cinq », a souligné Gilbert Brownstone.

 

 

PL


Grand succès des artistes cubains à Singapour

Singapour.- Le groupe artistique cubain «Raíces Profundas», a eu un grand succès à Singapour, grâce à leur interprétation dans l’Out Bound School, East Coast Campus pour les habitants de la localité.

L’interprétation spéciale a été dédiée au 15ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre ces deux pays. Le spectacle a été accompagné de la Vice-directrice de Relations Internationales du Ministère de la Culture, Rosa Teresa Rodríguez.

La part Singapourienne a été présidée par le M. Yam Ah Mee, Directeur Chef Exécutif de l’Association du Peuple, qui développe le programme communautaire «Bringing People Together» sous la devise «Avec la Musique et la Danse, on fait des amis».

Dans ses mots initiaux, il a remercié la présence de ce remarquable ensemble, qui a éveillé la sympathie et le goût du public singapourien grâce à la représentation de plusieurs manifestations artistiques, ce qui a été ratifié par l’Ambassadrice non-résidente de Singapour à La Havane, Mme Mary Seet Chen, présente aussi dans l’événement.

L’Ambassadrice cubaine Enna Viant Valdes, pour sa part, a fait un bref récit sur les 15 ans de relations diplomatiques entre ces deux pays et a exprimé sa satisfaction de constater que les relations aient eu un impact positif sur les deux nations, et par conséquent, le surgissement de sentiments mutuels de gratitude, amitié et de souhaits de développer les potentialités existant dans le domaine de la culture.

Des enfants et des jeunes talentueux singapouriens ont interprété des rythmes cubains tels que le mambo et le cha-cha-cha et l’impeccable spectacle a conclu au rythme d’une conga contagieuse cubaine, entêtée par les artistes cubains qui ont remorqué l’enthousiaste communauté participante dans une soirée pleine de joie.

Traduction: Kenny Fernández Pérez

EmbaCuba Indonesia


Un film guatémaltèque triomphe dans l’Havana Film Festival de New York

New York (PL) – Le film guatémaltèque Distancia, l’opéra prima de Sergio Ramirez, a remporté le prix du meilleur long-métrage et de direction du Havana Film Festival, qui a aussi récompensé des productions du Brésil et d´Équateur.

Récompensé en décembre dernier lors du Festival du Nouveau Cinéma Latino-américain de La Havane, Distancia, narre l´histoire de la rencontre d´un homme de la communauté maya avec sa fille, disparue durant plus de 20 ans.

Heureux après avoir connu le résultat, Sergio Ramirez a affirmé à la presse que ce prix le stimule pour faire du cinéma dans les si difficiles conditions de son pays.

Le lauréat du meilleur scénario est revenu aux Brésiliens Marco Dutra et Juliana Rojas pour Trabajar cansa, alors que le laurier du meilleur documentaire a été remis à la cinéaste équatorienne María Fernanda Restrepo par son œuvre Con mi corazón en Yambo.

Après quasi 10 jours de projections, de rencontres, de débats et de tables rondes, le festival a fermé ses portes dans le théâtre Director Guild Theatre avec Juan de los muertos, d´Alejandro Brugués, le premier long-métrage cubain sur les zombies.

Fondé et dirigé par la cinéaste Carole Rosenberg, cette 13e édition a honoré à deux gloires du septième art de l´île : l´actrice Eslinda Nuñez et le photographe Raúl Pérez Ureta.

Cinquante films de treize pays d´Amérique Latine étaient en concours dans le rendez-vous qui, depuis sa création, s´est convertie en un point de rencontre pour montrer le plus actuel de la cinématographie cubaine et latino-américaine.

 

PL


Pour nous aider a améliorer notre travail, nous vous prions de bien vouloir nous envoyez vos suggestions à: infoanalisis@webcubarte.cult.cu

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11:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

18.04.2012

Au CANADA aussi: Les communistes canadiens exigent le gel des prix du pétrole pour éviter une crise économique encore plus violente c5

 
 
Sent: Wednesday, April 18, 2012 2:36 AM
Subject: Fr+Engl-Esp - Les communistes canadiens exigent le gel des prix du pétrole pour éviter une crise économique encore plus violente
 

Les communistes canadiens exigent le gel des prix du pétrole et des combustibles pour éviter un approfondissement de la crise économique.

La hausse de prix du pétrole entraîne la hausse de tous les prix (chauffage, transports, fertilisants, aliments, plastiques, produits manufacturés, etc.).  Le gouvernement canadien doit imposer le gel du prix de l'essence et du combustible.

Reconstruction communiste Canada - Unité et lutte contre la crise, le fascisme et la guerre - pueblo@sympatico.ca

Canadian Communists demand the freezing of oil and fuel prices to avoid a deepening of the economic crisis.
The rise in oil prices drives up all prices (heating, transportation, fertilizers, food, plastics, manufactured products, etc..).
The Canadian government must impose the freeze on gasoline prices and fuel.
Communist Reconstruction Canada - Unity and Struggle against the crisis, fascism and war - pueblo@sympatico.ca

Los comunistas canadienses exigen la congelación de los precios del petróleo y combustible para evitar una profundización de la crisis económica.  El aumento de los precios del petróleo hace subir los precios (calefacción, transporte, fertilizantes, alimentos, plásticos, fabricación, etc.). El gobierno de Canadá debe imponer la congelación de precios de la gasolina y el combustible.
Reconstrucción Comunista Canadá - Unidad y lucha contra la crisis, el fascismo y la guerra - pueblo@sympatico.ca
 

21:48 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

D'Oscar Fortin à propos d'Obama... et de CUBA c5

 
Oui, un homme intelligent et bien informé peut être lâche, fourbe et massacreur à grande échelle ...
Ces gens-là, arrivés au pouvoir, pullulent dans le monde “libre” et “démocratique” capitaliste ...
RoRo
 
 
 
 
From: Xarlo@aol.com
Sent: Monday, April 16, 2012 4:03 PM
 
Subject: D'Oscar Fortin à propos d'Obama...
 
 
OÙ EST LA BONNE FOI D’OBAMA ?
 
http://4.bp.blogspot.com/-LlIXexT_62Y/T4wkb94YfzI/AAAAAAAABYM/gSOPp3BRp_g/s1600/obama-2886.jpg
 
 
Obama est un homme intelligent et sans doute des mieux informés. Il connait les véritables motifs du blocus mis en place par son pays contre Cuba depuis plus d'un demi-siècle: faire tout ce qui est possible pour que la révolution soit un échec, rendant la vie des citoyens toujours plus impossible de manière à que ces derniers en rapportent la responsabilité sur leurs dirigeants. Voici l’essentiel de ce plan, tel que décrit et soumis, le 6 avril 1960, au président Eisenhower, dans le mémorandum secret de l’adjoint du sous-secrétaire d’État d’alors, Lester Mallory :
 
« « La majorité des Cubains appuient Castro (…) Il n’existe pas une opposition politique effective. (…) L’unique moyen possible pour lui faire perdre l’appui interne est de provoquer la désillusion et le mécontentement en provoquant l’insatisfaction économique (...) et la pénurie. (…) Il faut mettre rapidement en pratique tous les moyens possibles pour affaiblir la vie économique (…) refusant à Cuba argent et biens de toute nature de manière à réduire les salaires et l’emploi, provoquant ainsi la faim, le découragement et la chute du gouvernement. »
 
Voilà le genre de démocratie qui intéresse les Etats-Unis. C’était le cas, il y a plus de 50 ans et c’est toujours le cas aujourd’hui, non seulement à Cuba, depuis 52 ans, mais en Libye, il y a un peu plus d’une année, en Syrie présentement, en Irak, en 2003, en Afghanistan, depuis plus de 11 ans, au Venezuela qui vient tout juste de se remémorer les 10 ans du coup d’État visant l’élimination du président légitimement élu, Hugo Chavez, et dont il continue à faire l’objet d’action de déstabilisation, en Bolivie où les initiatives de sabotages et d’intimidation sont permanentes, en Équateur qui vient de se remettre d’une tentative de coup d’État, en 2010, au Honduras où on n’a pas hésité à sortir par la force, en juin 2009, le président légitimement élu, Manuel Zelaya. En somme, pour l’empire, tout pays, affranchi et indépendant de son pouvoir, est démocratiquement suspect et ses dirigeants, des dictateurs.
 
 
 
Ces dessous des luttes contre ces peuples, M. Obama les connait mieux que quiconque. Il sait les mensonges qui les précèdent et les accompagnent pour mieux les faire accepter par l’opinion mondiale. Il en est même un des principaux acteurs. N’a-t-il pas réaffirmé cette fin de semaine, suite au Sommet des pays de l’OEA, que le blocus se justifiait toujours du fait que Cuba n’est pas démocratique, que son peuple ne peut pas s’exprimer, qu’il ne tolère aucune critique. Qui eût dit que celui qui tenait ces propos était celui-là même qui avait signé, il y a quelques mois, cette loi autorisant le Président des Etats-Unis et son exécutif à arrêter et, même, à faire exécuter quiconque dans le monde et aux Etats-Unis qu’il jugerait être un terroriste ou un danger pour la société. Voici ce qu’en dit Paul Craig Robert :
 
« Les évènements connus sous le vocable d’attentats du 11 Septembre ont été utilisés pour hisser la branche exécutive du pouvoir au dessus de la loi. Aussi loin que le président endosse un acte illégal, les employés de la branche exécutive ne sont plus redevables devant la loi qui prohibe cet acte illégal. Sur la simple autorité présidentielle, la branche du pouvoir exécutif peut violer les lois des Etats-Unis contre l’espionnage des citoyens américains sans mandat, ou de la détention infinie et de la torture et n’en souffrir aucune conséquence. »
 
Comment cet homme, Barak Obama, celui qui maintient une des pires prisons à Guantanamo, qui autorise la torture, se place au dessus de toutes les lois, peut-il faire la leçon à Cuba et aux 31 pays de l’Amérique latine et des Caraïbes ? De quel droit ce pays se permet-il de décider ce qui est démocratie et respect des droits humains alors que ses principaux alliés, en Amérique latine, ont été bien souvent des dictateurs des plus sanguinaires et qu’au Moyen Orient ses grands amis sont les Émirats arabes qui n’ont aucune notion de la démocratie et des droits humains comme nous les entendons?
 
Le Président de la Colombie, un allié sans conteste de Washington, a lui-même déclaré lors du Sommet de Cartagena, que cette approche du blocus économique n’avait plus aucun sens, que c’était un vieil héritage de la guerre froide et, qui plus est, n’avait donné aucun résultat. Il s’est même permis de dire qu’un autre Sommet sans la présence de Cuba serait impensable.
 
En dépit de tout cela, Obama répète la même chanson sans se soucier si ce qu’il dit correspond toujours à la réalité. L’important c’est que le monde entende toujours la même cassette comme si ce dernier, le monde que nous sommes, ne pouvait voir au delà des clichés et des mensonges à répétition. Je ne doute pas que les larmes de joie versées par le Pasteur Jesse Jackson lors de l’assermentation du président Obama, en 2009, se soient transformées en larmes de grande tristesse.
 
Oscar Fortin
Québec, le 16 avril, 2012
http://humanisme.blogspot.com

21:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

01.04.2012

BELGIQUE-ESPAGNE-COLOMBIE: Opérations illégales de la police col ombienne dans l'UE : suites judiciaires et politiques c5

BELGIQUE-ESPAGNE-COLOMBIE: Opérations illégales de la police colombienne dans l'UE : suites judiciaires et politiques
 
Opérations illégales de la police colombienne dans l'UE : suites judiciaires et politiques
 


--- En date de : Sam 31.3.12, Le Brasier <le.brasier@yahoo.fr> a écrit :

De: Le Brasier <le.brasier@yahoo.fr>
Objet: Opérations illégales de la police colombienne dans l'UE : suites judiciaires et politiques
À: "Djamal Benmerad" <le.brasier@yahoo.fr>
Date: Samedi 31 mars 2012, 13h32


Mars 2012 - En octobre 2010, deux personnes physiques et des ONG se sont constituées partie civile auprès de la justice belge afin d’obtenir qu’une enquête soit effectuée contre les pratiques d’espionnage illégales exécutées en Belgique à leur encontre par les services secrets colombiens. Une action judiciaire similaire est en cours en Espagne
 
La justice belge a mis cette enquête en œuvre et, avec beaucoup de sérieux et d’investissement, a diligenté de nombreux devoirs.
En particulier, le juge belge a adressé aux autorités colombiennes une commission  rogatoire internationale afin de pouvoir se rendre en Colombie et d’enquêter sur place. Il est en effet indispensable, de manière à permettre la manifestation de la vérité, que le juge et les enquêteurs belges puissent examiner les dossiers en Colombie.
Cette demande, qui date du mois de mai 2011, n’a encore pu faire l’objet d’aucune exécution concrète ! En effet, à l’heure actuelle, les autorités colombiennes n’ont toujours pas répondu à cette demande et dans ces conditions il est impossible, pour la justice belge, de poursuivre son travail.
C’est extrêmement inquiétant. Qu’est-ce que les autorités colombiennes veulent encore cacher aujourd’hui?
Ce pays, qui souhaite conclure des accords de coopération économique, doit impérativement montrer sa bonne volonté en autorisant sans délais les intervenants belges à se rendre en Colombie pour faire toute la lumière sur ce dossier.
Ce n’est qu’à cette condition que la Colombie montrera qu’elle n’est plus prête aujourd’hui à accréditer la moindre violation des droits humains dans son pays et qu’elle peut examiner avec sérénité les exactions qui ont pu être commises en acceptant d’enquêter sur celles-ci.
Les victimes demandent ainsi aux autorités colombiennes de prendre leurs responsabilités en autorisant le juge d’instruction et les enquêteurs à se rendre en Colombie et en coopérant activement et intégralement à l’enquête.
 
Fédération International des Droits de l'Homme (FIDH), la Ligue des droits de l'Homme Belgique francophone, CNCD-11.11.11, Oxfam-Soldarité, Broederlijk Delen, la CIFCA,  l’Officina Internacional de Derechos humanos – Accjón Colombia (OIDHac) et le Comité pour le respect des droits humains "Daniel Gillard"

13:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

30.03.2012

Article d'intérêt sur Cuba: Washington consacre des millions de dollars pour provoquer un changement de régime à Cuba. c5

 
 
 
C’est vrai la “Liberté”, les “Droits de l’homme”, la “Démocratie”, sont violés sur l’ île de CUBA, mais c’ est au camp de concentration ricain de GUANTANAMO. Sur ce bout de CUBA, occupé militairement par les Usa, des hommes kidnappés dans leur pays, sans procès, sans jugement, sans condamnation, pour s’être opposés les armes àlamain contre l’ agression de leur pays, sont emprisonnés, à l’ abri des barbelés, des yeux et des oreilles du Monde, depuis une dizaine d’ années... Le Pape et tous ses semblables, tous les tireurs de ficelles, devraient prier pour eux et leur libération...
RoRo
 
 
 
 
From: jemi
Sent: Tuesday, March 27, 2012 8:20 PM
 
Subject: : Article d'intérêt sur Cuba. Washington consacre des millions de dollars pour provoquer un changement de régime à Cuba.
 
Qu'ils laissent donc Cuba tranquille.
Je connais bien ce pays où j'ai de nombreux amis à La Havane et en province.
J'y retrouve un peu de mon enfance et adolescence dans le Pas-de-Calais, où régnait une solidarité profonde.
Aussi, j'apprécie dans ce beau pays, en plus des senteurs tropicales, la sincérité et la tranquillité.
De l'enfance au grand âge, les Êtres humains ont leur place, toute leur place dans cette société humaniste.
Le socle -santé, éducation, culture accessibles à tous, protection de l'environnement- m'amène à penser: "les cubains se gardent de la société capitaliste et c'est bien".
jmb

Transmis par Yaira:


Washington consacre des millions de dollars pour provoquer un changement de régime à Cuba.
Source « La Jornada », 24 mars 2012
Lorsque le gouvernement étasunien et les anti-castristes de Miami ont dénoncé le bref emprisonnement d'opposants par les autorités cubaines à la veille de la visite du Pape Benoît XVI dans l'Ile, ils n'ont pas indiqué que des dissidents, de même qu'une large partie de l'opposition politique à l'intérieur de l'Ile, sont soutenus et dans plusieurs cas financés – en violation des lois cubaines – par Washington et par les organisations anti-castristes de Miami dont le but avoué est le changement de régime.
A cause de cela, les commentaires sur Cuba venant de Washington et de Miami en ce qui concerne la visite du pontife à Cuba, lundi et mardi de la semaine prochaine, sont plus dangereux qu'il semble à première vue. Miami désire toujours qu'il y ait un conflit entre l'Église Catholique et l'État à Cuba. « Ceux qui suivent la ligne dure à Miami ne veulent pas qu'il existe des relations harmonieuses entre l'Église et l'État, à aucun degré, « a commenté l'ambassadeur Wayne Smith, expert des relations bilatérales entre les États-Unis et Cuba, dans une interview à « La Jornada ».
Smith, qui fut le chef de la Section des Intérêts du Gouvernement Étasunien à La Havane lors de la présidence de Jimmy Carter, et est maintenant l'analyste du Centre de Politique Internationale à Washington, a indiqué que le gouvernement des États-Unis désirait aussi que l'Église choisisse une ligne plus dure contre le régime de Cuba, qu'il y ait une confrontation plus importante, mais l'Église ne fera pas cela.
Les relations de coopération développées entre l'Église Catholique, dirigée par le Cardinal Jaime Ortega et le régime cubain n'ont pas plu aux forces les plus conservatrices de Miami et aussi à certains secteurs de Washington et cela a commencé avec l'opposition officielle de l'Église cubaine contre l'épicentre de la politique étasunienne : l'embargo étasunien contre l'Ile.
Cette semaine, le Vatican a rappelé que sa position sur le blocus n'est pas un mystère, cela a été dit par le Pape Jean-Paul II lors de son voyage historique à Cuba en 1998 et il ne serait pas surprenant que le pape actuel, Benoît XVI le redise, en même temps que des appels à une plus grande liberté religieuse, a indiqué « Catholic News Service ».
Pour cela, des figures influentes de l'exil comme la députée Ileana Ros-Lehtinen , - actuellement présidente du Comité des Affaires Extérieures - , le sénateur Marco Rubio et d'autres législateurs et hommes politiques cubano-étasuniens, se sont opposés au voyage , au début, affirmant que la visite du pape sert seulement les intérêts du régime de La Havane et ont critiqué les accommodements de l'Église avec le régime cubain et quoi que le Vatican n'en ait pas tenu compte, ils insistent pour que la visite soit utilisée pour dénoncer le « régime ».
Deux ou trois incidents récents au cours desquels les autorités cubaines ont arrêté des membres de groupes dissidents furent utilisés par les figures anti-castristes de Miami et par les politiques de Washington pour réitérer leur condamnation (bien que dans l'un de ces cas, l'Église catholique elle-même ait demandé l'expulsion d'un groupe d'une église et que l'archevêque ait affirmé que personne n'avait le droit de transformer les églises en barricades politiques et d'empêcher la célébration de l'arrivée du pape.)
Ros-Lehtinen a déclaré cette semaine devant la Chambre des Représentants que « peu de choses ont été dites sur l'escalade de la violence contre l'opposition interne de Cuba... mais il existe une opportunité pour se rattraper » en dénonçant cela et en appelant à ce que Benoît XVI soutienne publiquement les « aspirations du peuple cubain réduit en esclavage et empêché d'exercer les droits que Dieu lui a donnés .»
A Miami, Ninoska Perez, directrice du Conseil de Liberté Cubaine et voix éminente de l'anti-castrisme a affirmé qu'elle espérait davantage de protestations avant et pendant la visite du pape à Cuba.
A Washington, un porte-parole du Conseil de Sécurité National de la Maison Blanche a déclaré aux médias que « la détention des membres des « Dames en Blanc » à la veille de la visite du pape Benoit souligne le mépris des autorités cubaines envers les droits universels du peuple cubain. »
De son côté, le Département d'État a déclaré que leur détention était une violation répréhensible et a insisté auprès du pape pour qu'il aborde le thème des droits de l'homme dans son échange avec le gouvernement cubain.
Le « New York Times », dans un éditorial, a émis l'opinion que le pape doit faire pression sur le dirigeant cubain pour arrêter le harcèlement des dissidents et lui dire que le monde n'a pas oublié le désir de liberté du peuple cubain.
Mais comme c'est presque toujours le cas, ce qu'on ne dit presque jamais, c'est que ces groupes dissidents reçoivent un soutien des États-Unis. L'année dernière, le Département d'État a donné son Prix de Défense des Droits de l'Homme aux « Dames en Blanc » tandis que des fonctionnaires de la Section des Intérêts Nord-américains à La Havane dépendant du Département d'État, se sont réunis avec elles. Des millions de dollars ont été dirigés vers les groupes qui cherchent un changement de régime. Il est pratiquement impossible de savoir quels groupes, dans l'Ile caribéenne, reçoivent de l'argent,par manque de transparence dans l'envoi de fonds et d'autres aides étasuniennes à divers groupes à Cuba, dont la plus grande partie est canalisée par les organisations de Miami, entre autres .
L'Agence de Développement International des États-Unis (USAID) répartit la plus grande partie des fonds étasuniens de soutien aux organisations anti-castristes à l'intérieur et à l'extérieur de l'Ile caribéenne et affirme explicitement que, en arrivant à la communauté dissidente, le programme de l'Agence Internationale contribue au développement de groupes indépendants de la société civile qui finalement, peuvent apporter des contributions significatives au niveau local et national.
Pour les années fiscales 2009 et 2012, le Congrès a destiné 35 millions de dollars aux programmes en rapport avec Cuba (23 millions furent utilisés par l'USAID à indiqué « La Dépendencia ».
Pour ce qu'on appelle « programmes de promotion de la démocratie » établis par la Loi Helms-Burton, le Gouvernement des États-Unis a distribué plus de 150 millions de dollars, indique le « Cuba Money Project » qui s'emploie à contrôler cette assistance officielle.
Toute assistance économique étrangère pour des groupes dissidents à l'intérieur de l'île de même que toute opération étrangère qui intervient sur des sujets de politique intérieure viole les lois nationales de Cuba.
Julia Sweig, directrice des Etudes Latino-américaines de l'influent Conseil des Relations Extérieures, a indiqué récemment que les programmes appelés « programmes pour la Démocratie pour Cuba » du Gouvernement étasunien sont une provocation extraordinaire car ils poursuivent le même objectif hérité du Gouvernement antérieur (le Républicain George W. Bush) : le concept de changement de régime et sous le Président Obama, reste en grande partie intact.
Elle a expliqué que les programmes sont cachés au public étasunien volontairement, il n'y a pas d'information publique sur les sous-traitants privés de ces programmes aux États-Unis et ailleurs et que même certains groupes ou certains individus vivent à Cuba et parfois ne savent même pas qu'ils font partie de programmes étasuniens.
Les programmes de démocratie (pour Cuba) ont été délibérément politisés pour provoquer et ont eu du succès en provoquant, a ajouté Julia Sweig. Lors de la visite du pape à Cuba, tout indique que l'objectif de Washington et de Mimai est seulement de provoquer.
(Merci a Gaston Lopez pour la traduction de cette article)



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C

19:46 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

CUBA: Réflexions de Fidel Castro Ruz c5

 
Un retour d’une force de gauche From: jemi
Sent: Wednesday, March 28, 2012 11:45 PM
 
Subject: Réflexions de Fidel Castro Ruz
 

AMBASSADE DE CUBA EN FRANCE. Réflexions de Fidel Castro Ruz. Les temps difficiles que traverse l'humanité.

Les temps difficiles que traverse l’humanité

Le monde est toujours plus désinformé, pris dans le chaos d’événements qui se succèdent à des rythmes inouïs.

Ceux qui, comme moi, ont vécu un peu plus et éprouvent une certaine avidité en matière d’information peuvent attester à quel point ils étaient ignorants quand ils se colletaient avec les événements.

Alors que toujours plus de gens sur notre planète n’ont pas de logement, de pain, d’eau, de santé, d’éducation et d’emploi, les richesses de la Terre se gaspillent et se dilapident en armes et en guerres fratricides interminables, dans le cadre d’une pratique mondiale abominable qui ne cesse de se répandre.

Notre peuple glorieux et héroïque n’a jamais plié malgré un blocus inhumain qui dure depuis désormais plus d’un demi-siècle : il a lutté et continuera de lutter contre le sinistre Empire. Tel est notre petit mérite, telle est notre modeste contribution.

À l’opposé sur notre planète, à Séoul, capitale de la Corée du Sud, le président Barack Obama assiste à un Sommet sur la sécurité (???) nucléaire pour imposer des politiques relatives à la possession et à l’utilisation d’armes atomiques.

Il s’agit là sans aucun doute de faits insolites.
Je ne me suis pas rendu compte de ces réalités par hasard. C’est à la suite des expériences vécues pendant plus de quinze ans après la victoire de la Révolution cubaine – la bataille de Playa Girón, le blocus criminel imposé par les Yankees pour nous soumettre par la faim, les attaques pirates, la sale guerre et la crise des Missiles en octobre 1962 qui mit le monde au bord d’une sinistre hécatombe – que je me suis persuadé que marxistes et chrétiens sincères – j’en avais connus beaucoup – pouvaient et devaient, indépendamment de leur convictions politiques et religieuses, se battre pour instaurer la justice et la paix entre les êtres humains.

Je l’ai dit alors et je le soutiens sans la moindre hésitation. Les raisons que je peux en présenter aujourd’hui restent absolument valables et sont encore plus importantes, car elles sont confirmées par les faits survenus depuis presque quarante ans.

En effet, personne – marxistes ou chrétiens, catholiques ou non, musulmans chiites ou sunnites, libres-penseurs, matérialistes dialectiques ou autres – personne, je le répète, ne serait partisan de la disparition prématurée de notre espèce pensante, unique en son genre, dans l’attente que les lois complexes de l’évolution donnent naissance à une autre qui lui ressemble et soit capable de penser.

Je saluerai avec plaisir, demain mercredi, le pape Benoît XVI, comme je l’avais fait pour Jean-Paul II, chez qui le contact avec les enfants et les modestes citoyens du peuple suscitait invariablement des sentiments d’affection.

Quand j’ai appris par notre ministre des Relations Extérieures Bruno Rodríguez qu’il en serait satisfait, j’ai demandé au pape de me réserver quelques minutes de son programme si chargé pour un contact simple et informel.

Fidel Castro Ruz
Le 27 mars 2012
20 h 35

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19:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

28.03.2012

VISITE DU PAPE BENEDICTE XVI À CUBA. DISCOURS DE BIENVENUE DE RA UL CASTRO RUZ. Quand le Papa met les pieds à CUBA: il donne de s leçons ... c5

Quand le Papa met les pieds à CUBA: il donne des leçons ...
Franchement, Castro aurait mieux fait de le renvoyer par la Poste au Vatican, au lieu de le recevoir...
Un coup de pied au c...
Le message de Castro devrait cependant être pour lui une véritable leçon de conduite à méditer ...
A part cela, “ViVa Cuba”, patrie du Socialisme, de la solidarité et des changements révolutionnaires en Amérique ... !
RoRo
 
 
From: jemi
Sent: Tuesday, March 27, 2012 2:16 PM
 
Subject: VISITE DU PAPE BENEDICTE XVI À CUBA. DISCOURS DE BIENVENUE DE RAUL CASTRO RUZ.
 
"Le pape a appelé les cubains à prendre les armes de la paix". "Luttez pour construire une société meilleure, plus digne (???) de l'homme"
Est-ce une réaction sénile? Je ne le pense pas, cet homme est très intelligent.
Alors! Cette déclaration aurait trouvé tout son sens aux États-Unis, ou en autres pays "va-t-en guerre".
"En Allemagne, l'enseignement religieux est réglé par l'article 7 de la loi fondamentale". (http://www.eurel.info/FR/index.php?rubrique=613&pais=20)
Dans ce pays quelque peu "clérical", existe le plus grand bordel d'Europe...
Et oui! Avant de donner des leçons, il serait bon de balayer devant sa porte.
En France où existe une meute de pauvres anti castristes, plus de 30000 femmes sont violées chaque année, près de 200 femmes sont massacrées par leur conjoint ou proxénète chaque année, très nombreux sont les suicides de paysans, salariés, policiers, prisonniers, jeunes gens, etc, etc...
En cette Europe Occidentale, des pauvres gens, délaissés, sont heureux d'être soignés par des médecins cubains... Où ça? Au Portugal.

Pas de conseils à donner à Cuba en matière d'humanisme. S'il est proche de la pensée de Jésus, qu'il s'attaque aux grands financiers qui détruisent la planète.
"
L’humanisme est une vision du monde où tout gravite autour de l’homme comme tout gravitait autour de Dieu dans la vision antérieure en Occident."
(http://agora.qc.ca/dossiers/Humanisme)

jmb


Merci Yaira:
-

DISCOURS DE BIENVENUE DU GÉNÉRAL D’ARMÉE RAÚL CASTRO RUZ, PRÉSIDENT DU CONSEIL D’ÉTAT ET DU CONSEIL DE MINISTRES, AU SOUVERAIN PONTIFE BÉNÉDICTE XVI. SANTIAGO DE CUBA, LE 26 MARS 2012.

 

Sa Sainteté,

 

Cuba vous accueille avec affection et respect et elle s’honore (???) de votre présence. Vous trouverez ici un peuple solidaire et cultivé qui s’est proposé d’atteindre toute la justice et qui a fait de grands sacrifices.

 

Nous avons appris de Martí à vouer un culte à la dignité pleine de l’homme et nous avons hérité la formule fraternelle que nous suivons jusqu’à présent : « avec tous et pour le bien de tous ».

 

Cintio Vitier, insigne intellectuel et chrétien, a écrit que « le véritable visage de la Patrie… est celui de la justice et de la liberté » et que « la Nation n’a pas d’alternative: soit elle est indépendante soit elle n’existe du tout ».

 

Le pays le plus puissant qui n’ait jamais existé dans l’histoire a tenté de nous dépouiller, infructueusement, du droit à la liberté, à la paix et à la justice. Avec vertu patriotique et principes étiques, le peuple cubain a opposé une résistance tenace, sachant que nous exerçons un droit légitime lorsque nous suivons notre propre voie, défendons notre culture et l’enrichissons avec les idées les plus avancées.

 

Cuba est calomniée sans raison, mais nous avons confiance en la vérité, de laquelle nous ne nous écartons jamais, et qui finit par se frayer un chemin.

 

Quatorze ans après la visite du pape Jean-Paul II, le blocus économique, politique et médiatique contre Cuba persiste, et il a même été renforcé dans le domaine financier. Tel qu’il apparaît dans le mémorandum étasunien du 6 avril 1960, déclassifié quelques décennies après, leur objectif est toujours de « … causer la faim, le désespoir et le renversement du gouvernement ».

 

Cependant, le pays a continué, invariablement, de changer tout ce qui devra être changé suivant les plus grandes aspirations du peuple cubain et avec sa libre participation aux décisions capitales de notre société, y compris les décisions économiques et sociales qui quasiment partout dans le monde sont l'héritage d’étroites élites politiques et financières.

 

De nombreuses générations de patriotes ont embrassé la lutte pour de grands idéaux et de nobles objectifs.  Nous avons fait face à des pénuries, mais sans jamais manquer au devoir de partager avec ceux qui connaissent une situation plus difficile.

 

Juste à titre d’exemple de tout ce qui pourrait être fait si la solidarité l’emportait, je peux dire qu’au cours de la dernière décennie, avec l’aide de Cuba, des dizaines de milliers de médecins d’autres pays ont été formés et il a été possible de rendre ou d’améliorer la vision de 2,2 millions de personnes à faibles revenus et nous avons participé dans l’alphabétisation de plus de 5,8 millions de personnes leur apprenant à lire et à écrire. Je peux vous assurer que, dans la mesure des nos modestes possibilités, notre coopération internationale continuera.

 

Sa Sainteté,

 

Nous commémorons le quatrième centenaire de la découverte et de la présence de l’image de la Vierge de la Charité du Cobre qui porte brodé sur son manteau l’écu national.

 

Le récent pèlerinage de la Vierge par tout le pays, a rassemblé notre peuple, croyants et non croyants, autour d’un évènement de grande signification. 

 

Vous êtes le bienvenu à Santiago de Cuba, ville protagoniste de glorieux épisodes de l’histoire de lutte des Cubains pour atteindre leur indépendance définitive et aussi au village de El Cobre, là où la couronne espagnole a dû accorder l’indépendance aux esclaves qui s’étaient révoltés dans les mines, et cela quatre-vingt ans avant l’abolition d’une si infâme institution dans notre pays.

 

Nous sommes satisfaits des relations étroites existantes entre le Saint-Siège et Cuba, des relations ininterrompues pendant soixante-seize ans, toujours fondées sur le respect mutuel et la coïncidence dans des questions essentielles pour l’Humanité.

 

Notre gouvernement et l’Église catholique, apostolique et romaine à Cuba entretiennent de bonnes relations.   

 

La Constitution cubaine consacre et assure la pleine liberté religieuse de tous ses citoyens, et sur cette base, le gouvernement cubain maintient de bonnes relations avec toutes les religions et les institutions religieuses de notre pays.   

 

Sa Sainteté,

 

Voilà quasiment vingt ans que Fidel a surpris un grand nombre de personnes lorsqu’il a proclamé « qu’une importante espèce biologique était en péril de disparition dû à l’élimination rapide et progressive de ses conditions naturelles de vie : l’homme ».

 

Il y a des menaces croissantes pour la paix et l’existence d’énormes arsenaux nucléaires constitue un autre danger grave pour l’être humain. L’eau ou les denrées alimentaires seront, après les hydrocarbures, la cause de prochaines guerres de dépouillement. Avec les ressources consacrées à la production d’armes mortelles, on pourrait éliminer la pauvreté. Le développement vertigineux de la science et la technologie n’est pas au service de la solution de grands problèmes qui frappent l'être humain. Souvent il sert à créer des réflexes conditionnés ou à manipuler l’opinion publique. Les finances sont un pouvoir oppressif.

 

A la place de la solidarité, on généralise une crise systémique, causée par la consommation irrationnelle dans les sociétés opulentes. Une partie infime de la population amasse d’énormes richesses alors qu’augmente le nombre de pauvres, d’affamés, de malades sans accès aux soins, et de démunis.

 

Dans le monde industrialisé, les « indignés » ne peuvent plus endurer l’injustice qui augmente, notamment chez les jeunes, la méfiance à l’égard des modèles sociaux et des idéologies qui détruisent les valeurs spirituelles et donnent naissance à l’exclusion et l’égoïsme.

 

Certes, la crise mondiale a également une dimension morale et il prévaut l’écart entre les gouvernements et les citoyens qu’ils disent servir. La corruption de la politique et l’absence d’une véritable démocratie sont les maux de notre époque.

 

Dans ces thèmes et dans d’autres nous constatons une coïncidence avec vos idées.

 

Face à tant de défis, Notre Amérique s’unit dans sa souveraineté et tente d’aboutir à une intégration plus solidaire afin de réaliser le rêve bicentenaire de ses grands hommes.

 

Sa Sainteté pourra s’adresser à un peuple de convictions profondes qui l’écoutera avec attention et respect.

 

Au nom de la Nation, je vous souhaite la plus chaleureuse des bienvenues.

 

Je vous remercie beaucoup.

 

 

 

 




DISCURSO DE BIENVENIDA.doc

DISCOURS DE BIENVENUE.doc

20:40 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

23.03.2012

USA: Adieu la liberté d’expression, bonjour la dictature... Le droit de manifester, bientôt un délit ... c5

http://static.skynetblogs.be/media/1353/720562358.jpg

 
C’est l’ensemble du monde capitaliste, prétendument “démocratique”, qui file droit vers la dictature, la tyrannie, fasciste...
Adolf revient vite parmi tes amis ... !
RoRo
 
Sent: Thursday, March 22, 2012 8:14 PM
 
Subject: Adieu la liberté d’expression, bonjour la dictature...
 

http://idata.over-blog.com/4/16/26/23/Papyrodies-2012/Sarkozy_Obama_Jumeaux.jpg

Le droit de manifester, bientôt un délit

Les États-Unis, immense source d'inspiration de notre monarque surnommé "Sarkö l'américain", s'apprêtent à décréter une nouvelle loi anti-démocratique.
Cette nouvelle loi, HR 347, loi sur Federal Restricted Building and Grounds Improvement Act de 2011, connue également sous le nom de “loi sur l’empiètement”, doit bientôt être signée par le président Obama. Cette loi va effectivement criminaliser la protestation et va toucher très durement les groupes et les mouvements de protestation tel le mouvement d’occupation de Wall Street.
La loi stipule que “quiconque entre ou demeure volontairement dans un bâtiment ou une zone sans autorisation légale avec pour intention de déranger la marche normale des activités du gouvernement ou des fonctions officielles, s’engage dans un type de conduite altérant l’ordre public dans ou à proximité de tels bâtiments ou zones restreintes” ou “empèche et dérange la conduite des affaires gouvernementales et des fonctions officielles” sera puni d’une amende ou “d’un emprisonnement de moins de 10 ans, ou des deux.
Il y a déjà pas mal de problèmes impliquant cette loi, car elle ne fait aucune provision de ce que serait un “empêchement” ou un “dérangement de la conduite des affaires du gouvernement ou des fonctions officielles”, elle ne définit pas non plus ce que sont “les affaires du gouvernement”, ni les “fonctions officielles”. Cette vague description va permettre au gouvernement américain de museler effectivement les manifestations et la liberté de parole, et pouvoir criminaliser des actions comme les manifestations à venir anti-OTAN et G8 à Chicago. De plus, une telle loi rendra impossible pour les citoyens américains d’exercer leurs droits stipulés dans le 1er amendement de la constitution (droit de parole et liberté d’expression), quand des “affaires gouvernementales” ou des “fonctions officielles” seront en cours.
De manière non surprenante, seulement trois élus ont voté contre cette mesure : Paul Broun (Républicain, Georgie, 10ème circonscription), Justin Amash (Républicain, Michigan, 3ème circonscription) et Ron Paul (Républicain, Texas, 14ème circonscription). Cette loi va permettre aux forces de l’ordre fédérales “d’arrêter et de faire déférer devant la justice les manifestants engagés dans des manifestations où que ce soit sur le territoire national et les perpétrateurs feront face à des conséquences légales qui pourront aller jusqu’à 10 ans d’emprisonnement.” Cette loi HR 347 est parfaite pour l’abus de pouvoir, tout comme la police de New York a récemment pris la décision que prende en photo ou filmer les policiers en action constitue une “atteinte à l’ordre public”.
Le fait que seulement trois élus de la chambre, tous républicains, se soient opposés à cette loi, alors qu’aucun démocrate ne l’a fait, ne fait que confirmer que les deux partis politiques ne sont que les deux faces de la même pièce.
Cette loi arrive juste après celle du gouvernement américain ayant débattu pour savoir si oui ou non il fallait détenir indéfiniment les citoyens américains et le ministre de la justice Eric Holder, l’équivalent pour le gouvernement Obama de John Yoo pour Bush, argumentant que le président peut faire assassiner des citoyens américains sans preuves et sans autre forme de procès.
La liberté de parole aux Etats-Unis ne va bientôt plus être qu’une relique d’un passé lointain.
 
*********

19:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

10.03.2012

[La lettre électronique de Cubacoopération France] Les nouveautés depuis le 10 février 2012

http://static.skynetblogs.be/media/1353/artoff551-640a4-thumb.jpghttp://static.skynetblogs.be/media/1353/artoff556-5aadd-thumb.jpg

 
 
 
Sent: Saturday, March 10, 2012 6:34 PM
 
Subject: [La lettre électronique de Cubacoopération France] Les nouveautés depuis le 10 février 2012
 

La lettre électronique de Cubacoopération France

Chers amis,

Nous avons dépassé les 10.000 envois et nous persévérons dans la recherche de nouvelles adresses, mais aussi dans l'amélioration du site et de la Lettre. Vous pouvez nous aider sur les deux sujets.

Ce mois-ci pas mal de nouvelles de Cuba, dont certaines inédites, grâce au clavier de Michel Porcheron. Nous sommes heureux de mentionner l'arrivée, dans l'équipe rédactionnelle, de notre ami Christian Raffaëlly.

Nous n'avons pas oublié que ce mois-ci, était célébré un peu partout dans le monde, le 150ème anniversaire de la publication de l'ouvrage « Les Misérables ». Gérard Pouchain, universitaire de renom, Vice-Président de la Société des Amis de Victor Hugo et membre de la direction de notre association sera présent en mars pour faire vivre cette œuvre exceptionnelle à La Havane…

Comme nous, avec un intérêt particulier, vous lirez la déclaration faite par Michel Rocard lors de sa récente visite à Cuba…

Bien d'autres articles et brèves sont à votre disposition, tant sur la Lettre que sur notre site, sur lequel vous retrouverez également quelques brèves et dans l'agenda l'annonce de concerts, d'expositions, de rencontres partout en France. A ce propos, pour la région parisienne, notez un concert exceptionnel à Enghien-les-Bains les 23 et 24 mars : « Les légendes de Cuba »

Bonne lecture à vous tous et à vos amis à qui vous pouvez largement diffuser cette lettre…

Bien cordialement,

Roger Grévoul

Si vous ne visualisez pas cet email, lisez-le sur le site.

23/24 MARS A ENGHIEN "Légendes de Cuba"

le 9 mars 2012

23/24 MARS A ENGHIEN "Légendes de Cuba" Bonjour à tous et à toutes, Un Concert à ne pas rater !!!!! Venez vivre un moment inoubliable autour d'un cocktail de musiciens légendaires. Los esperamos !!! QUE VIVA CUBA !!!!!!!! Concert Salsa Légendes de Cuba Vendredi 23 et Samedi 24 Mars à 20h30 Un plateau de stars pour une production inédite Joaquin Betancourt : directeur musical, compositeur et arrangeur, il a reçu un Grammy Award en 2001 pour son album intitulé : « La Rumba Yo (...)

La Colombie, Cuba et le Sommet des Amériques ...

le 9 mars 2012

La visite du Président de la Colombie, sa rencontre avec Raul CASTRO et Hugo CHAVEZ ont donné lieu à des discussions sur la prochaine réunion du Sommet des Amériques et sur la persistance de l'attitude hégémonique des USA de vouloir en exclure CUBA, ce malgré la demande des gouvernements de l'ALBA.

Vous lirez dans cet article les extraits de la conférence de presse donnée par le Ministre cubain des Affaires Etrangères.

Nous en révions...

par Michel Porcheron le 8 mars 2012

Ils en rêvaient. Ils l'ont fait. Les potes cubains dessinateurs de presse de dedeté – 43 ans d'âge - ont enfin mis en ligne – et en couleurs bien sûr- ce qui n‘était jusqu'ici qu'un supplément régulier (NB) du quotidien Juventud Rebelde. Ce site était en chantier depuis …assez longtemps. Avec dedeté- interactif - sur le web, qui ira en s'améliorant, les potes relèvent un défi. Le défi de leur carrière.

Qui se cache derrière Yoani Sanchez ?

le 8 mars 2012

La célèbre blogueuse havanaise Yoani Sánchez est un personnage singulier dans l'univers de la dissidence cubaine. Jamais aucun opposant n'avait bénéficié d'une exposition médiatique si massive ou d'une reconnaissance internationale aussi importante en si peu de temps.

Un article de Salim Lamrani *

Fidel Castro et internet...

le 8 mars 2012

Le 3 février 2012, lors de la présentation des deux tomes du livre "Guerrillero du Temps" qui rassemblent les conversations de la journaliste et écrivaine Katiuska Blanco avec le leader de la Révolution cubaine, Fidel attira son attention sur l'énorme révolution qui s'est produite dans la pensée, à une époque marquée par des avancées scientifiques et technologiques extraordinaires en ces termes : "Internet est un instrument révolutionnaire qui permet de recevoir et d'émettre des idées, dans les deux sens, c'est quelque chose que nous devons savoir utiliser et il se demanda :"Utilisons-nous ces valeurs et ces ressources pour transmettre des idées ?"

Vaccin contre le sida !

le 7 mars 2012

Le congrès de biotechnologie s'est réuni du 5 au 9 mars à La Havane en présence de 600 délégués venus de 40 pays Au cours du forum, dédié cette fois-ci aux applications médicales, Cuba a exposé ses résultats dans des vaccins thérapeutiques contre des tumeurs de la prostate, le SIDA, l'hépatites B et C et la dengue.

FEVRIER !

le 7 mars 2012

3 jours de moins, mais un large programme !

L'ensemble de l'équipe, sous la direction de la toute nouvelle et jeune directrice Lisa del Prado, nous gratifie de nombreuses et forts intéressantes activités, qui ont été suivies, nous nous en réjouissons, par un plus large public qu'à l'habitude.

Notre ami Christian Raffaëlly, secrétaire général du comité du Gard de notre association présent pour son plaisir depuis plusieurs années à la Foire du Livre, (où il fait emplette d'une valise de divers ouvrages), présentait cette année encore, une conférence dans la maison. Représentant officiel de Cuba Coopération France, il remettait accompagné par la directrice, les récompenses aux lauréats du Prix Littéraire 2011 ainsi que la plaquette éditée à cette occasion dans laquelle sont insérés les textes primés. Afin d'aider à la programmation cinéma, Christian a remis au nom de l'association une trentaine de DVD de films français, en langue espagnole…

Au-delà des initiatives qui ont donné lieu aux comptes rendus ci-après, d'autres actions se sont déroulées dans cette période : une conférence sur les apports de la culture française à la musique cubaine, un cycle de trois films consacré à Molière et de nombreuses visites. Et les mois de mars, avril, mai et juin s'annoncent comme reflétant bien la fonction que s'est donnée la maison à sa création : diffusion de la culture française et des échanges entre nos deux pays.

Roger Grévoul

" Hugo reçoit Dickens"

le 7 mars 2012

Deux géants de la littérature universelle, Hugo et Dickens, s'étaient rencontrés en 1847, dans la maison du premier, Place Royale (aujourd'hui Place des Vosges à Paris).

Pourquoi pour célébrer les 200 ans de Dickens n'a-t-on organisé en France qu'une mini-expo, "format de poche" et sur cette rencontre ? Rien d'autre.

L'Ecole Latino-Américaine de médecine aujourd'hui.

le 5 mars 2012

Un long et très documenté article signé "Don Fitz" dans la revue digitale "LE GRAND SOIR"

Une révolution ne parvient vraiment au succès que quand la nouvelle génération prend le relais de l'ancienne. Quand des milliers d'étudiants s'associent dans leur détermination à aider autrui dans une école construite pour leur permettre d'atteindre ce but, il y a un espoir que les jeunes continuent la lutte.

Cuba, entre sucre et tabac...

par Michel Porcheron le 5 mars 2012

« Eblouissant ». Quel est ce livre « éblouissant » dont parle Charles Dinje, chargé de la Page Livres de l'Amateur de Cigare (mars-avril 2012) ? Un roman, un livre pratique sur le havane, un beau livre sur Cuba ? Non. D'une œuvre majeure du grand anthropologue cubain Fernando Ortiz, parue en 1940 et traduite pour la 1ere fois en français !

XIVème Festival du Havane ...

le 5 mars 2012

520° anniversaire de la découverte du tabac, La Havane, février 2012 – L'industrie du tabac à Cuba a surgi impétueusement dès l'aube de la colonisation ; dans les fabriques de tabac, on a respiré depuis les temps immémoriaux le meilleur de la culture nationale et internationale à travers ses lecteurs ; d'autre part, les rouleurs de cigares ont toujours eu un rôle prépondérant dans la continuité de l'offre sur le marché d'une grande variété de havanes (...)

Le chemin vers le développement propre.

le 5 mars 2012

« le soleil, personne ne peut le bloquer ; il appartient à tout le monde » La Havane, février 2012 (IPS) – L'électricité produite par les panneaux photovoltaïques a changé la vie depuis plus d'une décennie à plusieurs communautés des montagnes de Cuba. Maintenant, ceux-ci et d'autres sources d'énergie renouvelable se profilent comme les meilleures options pour un développement énergétique soutenable dans tout le pays. « Si le monde dispose de beaucoup plus (...)

Le Ministre écrivain ou l'écrivain Ministre !

le 5 mars 2012

Un article de Graziella Pogolotti paru dans la revue digitale "Juventud Rebelde" traduit par Mireille Tixe Cobian. (Voir dans le Post-Scriptum le CV de Graziella Pogolotti)

Présentation d'un nouveau livre d'Abel PRIETO, Ministre de la Culture de la République de Cuba.Conteur, écrivain, éditeur et enseignant Abel Priéto est aussi député à l'assemblée nationale et ancien Président de l'Union des écrivains et artistes. Il avait participé à nos cotés et à ceux de Marie Hugo notamment à l'inauguration de la Maison Victor Hugo à La Havane.

Voir à la fin de cet article l'annonce du départ d'Abel PRIETO du Ministère de la Culture

Récupérer les mangroves...

le 1er mars 2012

Le résumé d'un article du quotidien Granma, traduit par notre ami Christian RAFFAELLY.

Le chef du Service des Forêts de Pinar del Rio l'explique sans détours. « Si nous n'agissons pas rapidement, le jour viendra où il ne sera plus nécessaire d'aller à la plage, parce que nous aurons la mer DANS la ville. »

A Cuba, on ne fait pas que fumer le tabac, on le sculpte aussi

le 1er mars 2012

A Cuba, Janio Nuñez sculpte le tabac Par Culturebox (avec AFP) A Cuba, on ne fait pas que fumer le tabac, on le sculpte aussi. Janio Nuñez a modelé la figure d'une quantité de célébrités dans les feuilles du meilleur tabac du monde Janio Nuñez travaille avec des feuilles de la région de Vuelta Abajo (ouest de Cuba), où on fait les cigares les plus fameux, du Cohiba au Romeo y Julieta. Il a sculpté des statuettes de Fidel Castro, Groucho Marx ou Compay Segundo. Grandeur nature, (...)

ECHOS DE LA FOIRE DU LIVRE...

le 27 février 2012

Quelques échos de la Foire du Livre dans sa partie havanaise, rédigés après son retour par notre ami Christian Raffaëlly, secrétaire général du comité du Gard de Cuba Coopération France, qui va chaque année, se plonger dans ce lieu extraordinairement cultivé et populaire...

Michel ROCARD "J'aime toujours autant Cuba !"

le 27 février 2012

Michel Rocard, ancien Premier Ministre, s'est rendu à Cuba en voyage privé, mais il a tout de même effectué une mission officielle de deux jours pendant laquelle il a échangé avec plusieurs hauts responsables cubains. Il a rencontré les résidents français vivants à La Havane... et il a visité la Maison Victor Hugo !

Ci-après le communiqué de l'Ambassade de France, sa déclaration à Radio Havane Cuba et l'entrefilet de l'hebdomadaire LE POINT qui reproduit une partie de son intervention, particulièrement intéressante, à l'Ambassade de France.

Jacqueline Kennedy et « la baie des Cochons ». Verbatim

par Michel Porcheron le 27 février 2012

Posté par Michel Porcheron

Cuba doit produire les aliments qu'elle consomme

le 26 février 2012

Un article de Freddy Pèrez Cabrera publié dans Granma International en français le 24 février 2012.

Une des questions les plus importantes posées au peuple cubain, considérée par la direction du pays comme une question de sécurité nationale.

Les cubains expérimentent le marché immobilier

le 25 février 2012

Ci-après un article de Victoria Burnett du New York Times, posté par Michel Porcheron.

Il traite des conséquences concrètes de l'autorisation de vente et d'achat de logement décidée par le gouvernement cubain. Cette réforme était particulièrement attendu par la population de l'Ile.

Les dignes héritiers du Buena vista social club

El Grupo Compay Segundo poursuit donc l'aventure du Buena vista social club L'empreinte de Compay Segundo est toujours présente sur les scènes. Les musiciens qui l'ont accompagné lors de son périple planétaire triomphal (Europe, Japon, Etats-Unis, Canada, Amérique Latine, (...)

Haïti : reconstruction...

Haïti - Reconstruction : Rencontre tripartite Cuba-Venezuela-Haïti très très positive pour le pays Jeudi, Laurent Lamothe a eu une rencontre très importante et fructueuse dans le cadre de la coopération tripartite Cuba-Venezuela-Haïti. Le Chancelier Lamothe, accompagnée des responsables (...)

3 mars au 28 avril exposition à Montricoux (Tarn et Garonne)

Montricoux. La Havane au Sacré-Cœur Le centre culturel du Sacré-Cœur hébergera l'exposition photographique « La Havane, errance musicale » de Jérôme Brosseau du samedi 3 mars au samedi 28 avril. Ce jeune photographe nantais nous fait partager son voyage à Cuba de l'été (...)

Le cigare cubain se porte bien !

Cuba : chiffre d'affaires en hausse pour le cigare cubain Le cigare cubain se porte bien et le groupe Habanos SA, qui commercialise l'essentiel de la production de cigares de l'île, a enregistré en 2011 un chiffre d'affaires de 401 millions de dollars, en hausse de 9%, (...)

23/24 MARS A ENGHIEN "Légendes de Cuba"

Bonjour à tous et à toutes, Un Concert à ne pas rater !!!!! Venez vivre un moment inoubliable autour d'un cocktail de musiciens légendaires. Los esperamos !!! QUE VIVA CUBA !!!!!!!! Concert Salsa Légendes de Cuba Vendredi 23 et Samedi 24 Mars à 20h30 Un plateau de stars pour (...)

HORIZON LONDRES 2012

Un podium au saut en hauteur ? HITCHMAN POWELL LE sauteur en hauteur Victor Moya s'entraîne au Stade Panaméricain de La Havane avec d'autres membres de la présélection nationale en vue des Championnats du monde en salle qui se dérouleront du 9 au 11 mars à Istanbul, en Turquie. (...)

Normalisation des relations de l'émigration avec sa patrie.

Cuba convoque la Première Rencontre Nationale de Cubains résidant aux États-Unis Par Radio Habana Cuba Jeudi, 23 Février 2012 Le Bureau des Intérêts de Cuba aux Etats-Unis a convoqué pour le 28 avril la Première Rencontre Nationale de Cubains Résidant dans ce pays qui se tiendra à Washington. (...)

Ouverture en 2012 de la première centrale électrique à biomasse

Utilisation de la biomasse de la canne à sucre et du marabu ! LA HAVANE - (AFP) - Cuba ouvrira en 2012 sa première centrale électrique utilisant la biomasse de la canne à sucre, avec l'objectif de couvrir "prochainement" 30% de ses besoins énergétiques grâce à cette bio-électricité, (...)

Les empreintes françaises dans la plantation de café Buena Vista

Empreintes culturelles françaises ... Par Adalys Pilar Mireles La plantation de café Buena Vista, dans la zone montagneuse de la province d'Artemisa, démontre l´héritage culturel des immigrants français qui ont fomenté la culture des caféiers durant les XVIIIe et XIXe siècles. La (...)

Fidel Castro : 9 heures de dialogue avec des intellectuels !

A Cuba, Débat passionné entre Fidel Castro et des intellectuels La forme tranquille A La Havane se tient la foire internationale du livre et pour l'occasion, Fidel Castro a souhaité s'entretenir avec plusieurs intellectuels et écrivains, comme il l'a fait lors de (...)

Cliquez sur le lien suivant pour vous désinscrire : http://s147752339.onlinehome.fr/cubadev/spip.php?page=cle...

20:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

16.02.2012

LML 14 fév: Les étudiants du Québec poursuivent leur lutte contre la hausse des frais de scolarité

Sent: Tuesday, February 14, 2012 10:25 PM
 
Subject: LML 14 fév: Les étudiants du Québec poursuivent leur lutte contre la hausse des frais de scolarité
 
Le Marxiste-Léniniste

Numéro 12 - 14 février 2012

L'éducation est un droit!
Les étudiants du Québec poursuivent
leur lutte contre la hausse des frais de scolarité

Manifestation des étudiants contre la hausse des frais de scolarité, le 10 novembre 2011

L'éducation est un droit!
Les étudiants du Québec poursuivent leur lutte contre la hausse des frais de scolarité


Négociations secrètes de l'Accord Canada-Union européenne

Rien de rassurant pour le réseau de la santé et des services sociaux - FIQ


Les «deux sens» du «libre-échange»

Les exportations de cheptel canadien signifie la catastrophe pour les producteurs philippins - Rick Esguerra

La pseudo-science au service de l'impérialisme

Le mythe du «gène de l'agression»
- Dougal MacDonald

===

http://www.cpcml.ca/francais/index.html

13:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

30.01.2012

[cubaculture] Bulletin Cubart

 
Sent: Monday, January 30, 2012 4:05 PM
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
Cabezal del Boletin con el logo de CUBARTE
Año 6 NO. 157 - 30 de Enero del 2012 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
 
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Arnold Antonin : le Prix Casa est le Prix Nobel Latino-américain
L’Équateur confirme sa présence à la Foire du Livre Cuba 2012
Fina García Marruz recevra le titre de Docteur Honoris Causa
Une retraite au flambeau rendra hommage à José Martí
Un phénix nommé Fidel
Remise de la médaille 50 anniversaire de l’UNEAC
Des essais depuis la contingence
La première rencontre Aponte in Memoriam
Présentation d’un ouvrage sur l’histoire de Cienfuegos
Un débat sur la langue et la culture des Caraïbes à Cuba
Plus d’un million d´étudiants reçoivent une instruction artistique
Les 60 ans de la « Fragua Martiana »
. EN EL MUNDO
Chucho Valdés se présente avec un grand succès à New York
Danza, le miracle de Cuba en compétition au FIPA à Biarritz
Le 19 avril à Amiens hommage au Che
Les journées d’hommage à José Martí commencent au Guatemala
Une nouvelle campagne de solidarité pour la Libération des Cinq
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Marti et moi . Par Juan Gualberto Gómez
José Martí: leader et foule . Par Pedro Pablo Rodríguez
Le culte des morts à Haïti . Par Amelia Duarte de la Rosa
Quand l’art prend la défense de la noble cause des Cinq . Par María Josefina Arce
Michael Moore : « Les Etats-Unis sont fondés sur le génocide et les esclaves » . Par
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

Arnold Antonin : le Prix Casa est le Prix Nobel Latino-américain

 

La Havane (AIN) – Le cinéaste haïtien Arnold Antonin a qualifié le Prix Littéraire Casa de las Américas de Prix Nobel Latino-américain lors d’une déclaration à l´agence de presse AIN dans cette institution culturelle havanaise.

Arnold Antonin, membre du jury de la 53e édition du concours dans la catégorie Littérature des Caraïbes en français ou en créole, a souligné que dans le monde, seul le Prix Nobel de Littérature et celui de la Casa n´exigent pas que les oeuvres présentées soient traduites dans la langue du pays qui parraine les concours.

« Nous devons remercier la Casa de las Américas car à La Havane – à l’exception de la langue néerlandaise –, le concours accepte toutes celles parlées en Amérique Latine et dans les Caraïbes », a-t-il précisé.

Il a aussi souligné que la culture cubaine a la vertu d´être ouverte aux autres, sans souffrir de narcissisme.

Sur les œuvres présentées dans cette édition, il a expliqué qu´elles sont représentatives de la littérature des Caraïbes dans sa vaste diversité et il s’est montré très satisfait parce que ses compatriotes ont une grande participation avec plusieurs romans et recueils de poèmes. Il a évalué la qualité générale des textes en concours d’adéquate, avec des inégalités logiques.

Il a offert ses remerciements à la télévision cubaine pour avoir récemment retransmis son documentaire Chronique d´une tragédie annoncée, sur le séisme qui a détruit sa patrie en janvier 2010. Il a expliqué qu´il a commencé à le filmer le même jour de cette tragédie car il a eu besoin de donner la vision des événements depuis l´optique de ses concitoyens. Il a considéré que le séisme a provoqué tant de morts (plus de 300 mille) fondamentalement à cause des conditions précaires dans lesquelles vivaient les Haïtiens.

Il a souligné que le centre du débat national est toujours est la reconstruction et le dilemme de refaire un pays pire à ce qu’il était avant le séisme ou de le fonder sur des nouvelles bases politiques, culturelles et écologiques, de coexistence et soutenable avec le milieu ambiant.

 

AIN


L’Équateur confirme sa présence à la Foire du Livre Cuba 2012

 

La Havane (AIN) – L’Équateur a réaffirmé sa présence à la XXIe Foire International du Livre (FIL) Cuba 2012, qui aura lieu du 9 au 19 février à La Havane.

L’agence Prensa Latina signale que ce pays aura un important espace dans la fête de littérature et du livre, où il fera connaître la richesse de ses lettres par le biais d´une délégation d´écrivains et d’artistes.

« Leer es crecer » (Lire c’est croître) est la devise de la FIL Cuba 2012, qui rappellera aussi le bicentenaire de l´insurrection de José Antonio Aponte contre le pouvoir colonial espagnol dans l´Île et le centenaire du soulèvement armé des membres du Parti Indépendant de Couleur.

La Foire sera aussi dédiée spécialement aux auteurs cubains Zoila Lapique Becali, Prix National des Sciences Sociales 2002, et Ambrosio Fornet Frutos, Prix National de Littérature 2009 et Prix National d´Édition 2000.

Lors de la rencontre littéraire, qui s’étendra jusqu’au 3 mars dans toute l’Île, un hommage sera rendu aux cultures des peuples des Grandes Caraïbes, conçu comme une mosaïque diverse et, à la fois, unie par une histoire partagée.

 

AIN


Fina García Marruz recevra le titre de Docteur Honoris Causa

 

La Havane (AIN) – La poétesse et investigatrice Fina García Marruz recevra le titre de Docteur Honoris Causa en Sciences Philologiques dans le Centre des Études Martianos de La Havane aujourd’hui.

Le journal Juventud Rebelde réfère que les facultés des Sciences Sociales et des Humanités de l´Université Centrale de Las Villas Marta Abreu ont proposée la distinction comme une reconnaissance à l´ensemble de son œuvre, profondément humaniste, qui transcende dans le panorama de la culture cubaine.

Pour la première fois, trois illustres intellectuels, membres de la même famille, reçoivent ce titre, souligne la publication, laquelle rappelle que l´Université Marta Abreu  a remis ce titre précédemment au conjoint de Fina, le regretté Cintio Vitier, et au père de ce dernier, Medardo Vitier.

Fina García Marruz a reçu de nombreuses reconnaissances nationales e internationales, entre lesquels ressort le prix national de Littérature et, en poésie, le prix Latino-américain Pablo Neruda, qu´accorde le Chili, et celui de la Reine Sofia de Poésie Latino-américaine, qu´accorde l´Espagne. Son œuvre poétique a été traduite en plusieurs langues et fait partie de nombreuses anthologies.

Fina García Marruz a travaillé dans le Centre des Études Martianos depuis sa fondation jusqu´en 1978, où elle a intégré l´équipe chargée de l´édition critique des Œuvres Complètes de José Martí.

 

AIN


Une retraite au flambeau rendra hommage à José Martí

 

La Havane, (RHC)- Des milliers de jeunes cubains prendront part aujourd’hui à la traditionnelle retraite aux flambeaux pour rendre hommage à notre Héros National José Martí, à l’occasion ce 28 janvier, du 159e anniversaire de sa naissance.

La traditionnelle retraite aux flambeaux partira, après 21 heures, heure cubaine, du grand escalier de l’Université de La Havane et prendra fin à la Fragua Martiana. C’est là où José Martí a purgé une peine de travaux forcés alors qu’il n’était âgé que de 16 ans. Un musée évoque actuellement sa mémoire à cet endroit.

Le Président de la FEU, la Fédération des Étudiants, Carlos Rangel, a relevé que les flambeaux que porteront les étudiants symbolisent l’engagement de cette génération de préserver les acquis de la Révolution et que cette manifestation sera une expression de l’appui de la jeunesse à la Conférence Nationale du Parti Communiste de Cuba, prévue samedi.

De son côté, Yusuán Palacio, un jeune diplômé de la Faculté de Droit de l’Université de La Havane a indiqué :

« Je crois qu’il revient à la jeunesse cubaine, pour pouvoir être à la hauteur de ce moment historique et pour être conséquente avec lui, de faire revivre José Martí le 27 janvier à la retraite aux flambeaux, dans les défilés, dans les séminaires, dans les clubs qui sont créés.

Au nom de la jeunesse cubaine nous nous joignons aussi à la convocation nationale à la retraite aux flambeaux et nous appelons aussi à rendre hommage à José Martí dans chacune des activités qui seront organisées. Nous les dédions aussi à nos héros et à nos martyrs ainsi qu’à la direction historique de la Révolution qui présidera aux côtés des délégués la Conférence Nationale du Parti Communiste de Cuba le 28 janvier. Nous les dédions aussi aux 5 antiterroristes cubains prisonniers politiques aux Etats-Unis. Je crois que l’exemple de ces 5 hommes attachés aux idées de José Martí nous accompagnera dans toutes les activités ».

 

 

www.radiohc.cu


Un phénix nommé Fidel

 

Après la publication de plusieurs livres durant les dernières années avec une vision de la vie de Fidel Castro Ruz, apparaît maintenant Un phénix nommé Fidel,  écrit par Andrés Castillo Bernal, un homme qui nourrit sa vie entre plusieurs localités mexicaines et Sancti Spíritus, sa ville d´origine. La différence entre ces livres et ce nouveau titre se situe dans l’approche conceptuelle soutenue dans la croissance d´une attitude, au-dessus du parcours vital du protagoniste.

Castillo Bernal est un historien avec des dizaines de livres, parmi lesquels se distinguent Quand cette guerre sera finie, La bataille de Pino del Agua, Les canons tonnaient vers le bas et Che, l’indispensable. Maintenant avec cette œuvre publiée par la Maison d’édition Dos líneas au Mexique, on donne suite à la saga qui soutient le cours de l´histoire révolutionnaire de la seconde moitié du dernier siècle.

Un oiseau phénix appelé Fidel est construit depuis un programme narratif dont la dynamique compositionnelle obtient le succès de l´établissement narrateur-protagoniste et une fluidité anecdotique qui légitime la valeur du littéraire, comme stratégie de communication des contenus de l´histoire, qui sont déterminés dans le texte, par les manifestations de ténacité et humanisme du caractère de Fidel.

Le livre est défini à partir de la parole comme le résultat d´un exercice de réalisations dans la recherche significative dans le traitement des données, beaucoup d´entre eux inédits jusqu´à ces derniers mois et divulgués par Fidel dans son livre La victoire stratégique, mais inclus dans ce livre depuis longtemps car qu’on a attendu plus de dix ans pour son apparition éditoriale.

Depuis la parole il est énoncé d´un maniement concis qui se montre dans l´élimination excessive d´événements, de manipulations rhétoriques dissuasives, car ce n´est pas la relation d´un processus historique, et non pas la biographie d´un héros, mais l´expression consciente de la biographie d´une pensée. Celui-ci est le but du livre et aussi son corollaire.

Les facteurs constitutifs des intentions sont fortifiés dans la provision et la sélection des expressions du caractère de Fidel et la synthèse de circonstances que garantissent les conclusions de l´auteur, ses opinions et affirmations, la consommation qui résument de nombreuses années d´étude du caractère du dirigeant cubain .

Structuré en deux parties intenses, la première de 1946 à 1956 et la seconde de 1956 à 1959, résume dans le cours de près de trois décennies du siècle dernier, ce qui Carlos Rafael Rodriguez a appelé « La croissance d´un leader » et fournit une interprétation de la pensée de Fidel, un bon échange des informations historiques et l´analyse du contexte.

Un sérieux et copieux recueil documentaire de lettres, discours, photos et interviews, soutiennent l´efficacité des arguments qui disposent pour le lecteur, la possibilité de partager avec l´auteur, l´accomplissement de leurs objectifs.

Finalement un glossaire de noms liés au transit en spirale de la pensée de Fidel, contribue à identifier le vaste domaine de relations du chef de la Révolution cubaine, qui résulte un appui appréciable non seulement pour le lecteur étranger, mais pour le récepteur cubain.

Cette proposition littéraire d´Andres Castillo  Bernal est une oeuvre de mérite, parce qu´elle renvoie de l´originalité et invite à une nouvelle lecture d´une affaire d’actualité permanente et d’étude, comme la pensée politique et humaniste du Commandant en Chef Fidel Castro.

Traduit par Jorge López Rodríguez

CUBARTE


Remise de la médaille 50 anniversaire de l’UNEAC

 

La médaille commémorative du 50ème anniversaire de l’Union des Écrivains et Artistes de Cuba a été décernée dans une cérémonie solennelle à un groupe d’écrivains fondateurs de cette institution.

Miguel Barnet, président de l’UNEAC et de la Fondation Fernando Ortiz, ainsi que la poétesse Nancy Morejón, présidente de la Section d’Écrivains de cette organisation, ont accordé la décoration aux personnes honorées qui y ont assisté.

Parmi celles-ci se trouvaient les Prix Nationaux de Littérature : César López, Luis Marré, Pablo Armando Fernández, Ambrosio Fornet et Miguel Barnet lui-même en qualité de fondateur aussi bien que Nicolás Dorr, l’écrivain le plus jeune qui a été admis au moment de la fondation de l’UNEAC.

D’ailleurs, d’autres personnes ont mérité cette médaille, telles que les Prix Nationaux de Littérature : Graziella Pogolotti Jacobson, Carilda Oliver Labra, Antón Arrufat Marat, Humberto Arenal Pérez, Jaime Sarusky Miller, Roberto Fernández Retamar et les écrivains Rafael Alcides Pérez González, Orestes Diosdado Acosta Cordero,  Thelvia Marín Mederos,  Manuel Villabella Marrero et Gerardo Eulalio Fulleda León, qui auront l’occasion de recevoir cette décoration.

Miguel Barnet, avec ses mots a évoqué le fait historique où Pablo Armando Fernández a été qui « a ouvert la grille de cette maison pour accueillir les écrivains et artistes fondateurs de l’Union des Écrivains et Artistes de Cuba au mois chaud d’août de 1961. »  

Il a tout de suite déclaré : « C’est pour moi, en tant que président de cette UNEAC qu’a été présidée par plusieurs années par une figure si immense et si aimée que Nicolás Guillén, notre Poète National, un honneur être là et pouvoir vous donner en compagnie de la présidente des écrivains cette médaille, qui représente tous ces 50 années d’efforts et de travail créatif ».

Il a ajouté plus tard : « nous essayons de récupérer le meilleur de ces années de fondation et de consolider notre Union des Écrivains et des Artistes de Cuba avec un travail d’envergure culturelle complètement ouvert, démocratique et profond. »

Traduction : Kenny Fernández Pérez

CUBARTE


Des essais depuis la contingence

 

Le livre de Graziella Pogolotti El rasguño en la piedra, publié par la maison d’édition Letras Cubanas, a été présenté lors du « Samedi du Livre », sur la Place d´Armes de la Vieille Havane.

Le livre El rasguño en la piedra regroupe des essais, des chroniques et des réflexions sur les aspects médullaires qui nous définissent comme nation, un volume qui propose une lecture enrichissante et agréable.

Graziella Pogolotti a expliqué : « Les travaux réunis dans cet ouvrage ont surgit des demandes de la contingence. Ils aspirent à promouvoir le mouvement des idées et à  placer le rôle de la culture à l’endroit lui correspondant. Car les poètes et scientifiques, des enseignants, des artistes et des penseurs ont conjugué le cultivé et le populaire à travers un constant striure dans la pierre ».

L’essayiste et critique d´art Graziella Pogolotti (Paris, 1932), lauréate du Prix National de Littérature, est membre de l´Académie Cubaine de la Langue et elle préside la Fondation Alejo Carpentier. Parmi ses livres apparaissent Examen de conciencia (1965), El camino de los maestros (1979), Oficio de leer (1983), Experiencias de la crítica (2003), Las polémicas culturales de los 60 (2006) ou El ojo de Alejo (2007).

 

www.granma.cu


La première rencontre Aponte in Memoriam

 

Camagüey, Cuba (AIN) - Les premières exécutions contre le mouvement conspiratif conduit par José Antonio Aponte ont été rappelées à l’endroit où ont été exécutés les huit hommes noirs.

Le parc Agramonte, ancienne Place d´Armes, a été le siège pour l´évocation du fait qui a eu lieu il y a 200 ans et a constitué le prologue de l´ouverture de la Première Rencontre José Antonio Aponte in Memoriam, à laquelle ont assisté des délégués de La Havane, de Matanzas, de Ciego de Ávila, de Santiago de Cuba et de Camagüey.

La peine de mort a été appliquée le 29 janvier 1812 à Calixto Gutiérrez, Nicolás Montalbán, Fermín Ravelo, José Miguel González, Ramón Recio, Pedro, Pablo et Manuel (sans nom de famille dans la documentation des recherches).

Lors de la journée inaugurale de l´événement, la master Kezia Sabrina Henry a exposé la présence de la conspiration anti-esclavagiste et séparatiste mentionnée dans cette province, un de ses principaux foyers dans le pays, un fait peu connu et peu divulgué.

Selon la recherche, la répression et les délations – y compris le début des peines capitales – ont commencé dans ce secteur, aboutissant à la fin du mouvement en 1812.

José Antonio Aponte et d´autres conjurés ont été condamnés à mort, comme une partie des actions des autorités coloniales pour démanteler annuler un courant dont les racines étaient à La Havane, Remedios, Bayamo, Camagüey et Holguín.

 

AIN


Présentation d’un ouvrage sur l’histoire de Cienfuegos

 

À partir de ce mois les nouvelles générations de cette ville pourrons compter sur un matériel d’études, fruit de l’effort collectif et du travail de recherche pendant des décennies, pour connaître le passé et le présent du territoire.

La Síntesis Histórica Provincial de Cienfuegos (Institut National d’Histoire, 2012) comprend une longue période temporelle située entre l’étape pré aborigène et l’année 2010.

Ses pages recréent l’époque préhispanique, la période de fondation, coloniale, néocoloniale et révolutionnaire, et continuent l’œuvre de Pedro Oliver Bravo, Enrique Edo, Pablo Díaz de Villegas, Pablo L. Rousseau et Luis Bustamante.

Dans la préface du livre, on souligne que son élaboration a été conçue à partir d’une approche multidisciplinaire et unifiée d’historiens locaux qui comprend les résultats scientifiques obtenus par des institutions de recherche, des centres pédagogiques, politiques, culturels et sociaux de la province.

Ses auteurs souhaitent que leur ouvrage soit utile pour consolider des connaissances historiques, former des valeurs, réaffirmer des consciences, découvrir des identités ; et surtout, pour nous rencontrer avec le passé : toujours  nécessaire et essentiel pour l’avenir, car il constitue la base et le fondement de notre conscience sociale et du patrimoine qui nous singularise, distingue et différencie.

Traduction : Kenny Fernández Pérez

www.5septiembre.cu


Un débat sur la langue et la culture des Caraïbes à Cuba

 

La Havane (PL) – Le jury du Prix Casa de las Américas dans la catégorie Littérature des Caraïbes en français ou en créole a réalisé le panel « La langue et la culture et leur relation avec la création artistique dans cette région de la planète ».

Le cinéaste haïtien Arnold Antonin, le poète français Francis Combes et l´essayiste cubaine Laura Ruiz ont participé à la première rencontre qui a eu lieu dans la salle Manuel Galich de la prestigieuse institution culturelle cubaine.

En se référant au créole, une des deux langues officielles d’Haïti, Arnold Antonin a souligné qu’environ 10 millions de personnes de cette nation le parlent et qu’à peine 25 pour cent de la population comprend et parle le français.

Tous les Haïtiens, même les aristocrates, parlent le créole, a-t-il signalé en se référant à cette langue spontanée qui a eu la force politique suffisante pour s’imposée officiellement.

Toutefois, il a assuré qu’Haïti n´est pas considéré comme une nation bilingue car il y a une langue qui domine et une autre dominée.

Arnold Antonin a plaidé pour la défense du créole, diffusé dans son pays à travers la Radio, étant donné la valeur qu´elle a gagnée dans l´identité et la culture de cette nation.

Actuellement on la parle en Martinique, en Guadalupe, en Guyane française, à Sainte Lucie et dans certaines régions de Trinidad et Tobago, ainsi que dans l´Océan Indien, dans les îles Seychelles et Maurice.

Pour sa part le Français Francis Combes, bien qu’il ne se considère pas un spécialiste de la littérature caribéenne, dans sa condition d´éditeur a eu la possibilité de publier des œuvres de plusieurs auteurs de cette région. Haïti, Saint-Domingue, Cuba, les Antilles françaises et la Guyane, sont les nations dont il a divulgué des poèmes, des romans ou des collections d’anthologies.

L´occasion a été propice pour que la poétesse cubaine Laura Ruiz insiste sur la nécessité d´un rapprochement entre les Caraïbes anglophones et hispaniques. En un tel sens elle a fait le compte rendu du roman Teresa en mille morceaux, du Haïtien Lyonel Trouillot, écrit en 2000, mais pas encore traduit en espagnol.

Avec l´intention de partager ce texte avec les présents, Laura Ruiz a signalé, en résumant cette œuvre haïtienne, que Teresa affronte ses propres souvenirs et fantômes lesquels la poussent au bord de la folie.

Selon le programme, il y a eu lieu aussi les panels « Le défis de la littérature pour les enfants et les jeunes aujourd´hui », « La production culturelle latine aux Etats-Unis » et « Une Année Internationale pour les personnes d’ascendance africaine, et après quoi ? »

PL


Plus d’un million d´étudiants reçoivent une instruction artistique

 

La Havane (PL) – Les instructeurs d´art s´occupent de plus d’un million d´étudiants à Cuba, une initiative insérée dans le système éducatif de l´île, ont informé des responsables de ce secteur.

Des enfants et des jeunes reçoivent des classes et des ateliers dans les différentes manifestations artistiques, a expliqué Arley Abreu, président de la brigade chargée de l´instruction artistique, au journal Juventud Rebelde.

En accord avec la source, dans la majorité des centres d’enseignements du pays – supérieur à 10 mille – il est possible d´accéder à l´instruction artistique. Ce déploiement permet de promouvoir des projets ayant un impact socioculturel dans les communautés et dans d´autres secteurs, entre eux les prisons.

Pour Arley Abreu, bien que les réalisations soient évidentes, il y a des non-conformités dans la brigade en ce qui concerne l´accès de la population aux initiatives. De nombreux succès dans les écoles n´arrivent pas encore dans les quartiers pour que la famille et le peuple en général en jouissent. Dans le cours scolaire 2011-2012, plus de deux millions d´étudiants se sont incorporés aux salles de classe cubaines, pouvant ainsi s’approcher du théâtre, de la musique, de la peinture et d’autres manifestations.

 

PL


Les 60 ans de la « Fragua Martiana »

 

Le nom Fragua Martiana (Forge Martiana) évoque les mots de José Martí dans sa brochure Guatemala, dans laquelle il exprime : « Une école est une forge d´esprits : Il y des peuples sans école ! Il y a des esprits sans temps ! ».

Il n’y a pas de doutes que le plus précieux que conserve le Musée sont les carrières de San Lázaro, a commenté David Hernández Duany, le directeur, au journal Granma.

Le moindre détail de cette institution inspire le respect et la solennité et devient un hommage éternel des Cubains à celui, qui vêtu de prisonnier et enchaîné, a condamné : « La fierté avec laquelle j´agite ces chaînes vaudra plus que toutes mes gloires futures… ».

C’est justement pour sauvegarder et préserver cette histoire que naît la « Fragua ». Sa création remonte à l´année 1938, quand un groupe de partisans de José Martí, dirigé par Gonzalo de Quesada y Miranda, a fait appel à la nation pour conserver une partie des carrières de San Lázaro et la convertir en un lieu sacré pour vénérer l´Apôtre de l´indépendance de Cuba.

Quelques années plus tard ils ont eu l´autorisation pour établir un « Endroit Martiano », cela a démontré la nécessité de compter un local approprié pour que les Groupes des Martianos développent leurs travaux de divulgation. Après avoir vaincu de nombreux obstacles, le 28 janvier 1952, le Musée « Fragua Martiana » a été inauguré.

David Hernández Duany a expliqué que le Musée, assigné à l´Université de La Havane, a été déclaré Monument National et, dans son action quotidienne, il matérialise le travail d´extension universitaire et de la sédimentation des valeurs patriotiques et morales chez les nouvelles générations. « C’est notre mission ». Il réalise aussi des tâches de recherche et il propose un programme culturel systématique pour la communauté.

Après six décennies, chaque distinction ou reconnaissance reçue, entre elles la plus récente « Pensar es Servir », constitue un engagement pour le groupe des travailleurs qui offre le meilleur de la pensée de José Martí aux visiteurs. Un parcours dans les ruines des carrières de San Lázaro, le Jardin des Souvenirs et l’Endroit Martiano, permet de pénétrer dans la vie et l´œuvre de celui qui a été identifié comme le prisonnier 113.

En regardant les objets exhibés dans ses trois salles, l´attention est attirée par un revolver, le coussin offert par María García Grenus (La niña de Guatemala), un bureau utilisé par Martí à New York ou le drapeau cubain qui a ondoyé au sommet du Pic Turquino quand un groupe de martianos, dont l´héroïne Celia Sánchez, y a placé une effigie de l´Apôtre.

www.granma.cu


Chucho Valdés se présente avec un grand succès à New York

 

New York, (RHC)- Le pianiste et compositeur cubain Chucho Valdés s’est produit avec un grand succès dans la salle de concerts du Carnegie Hall, de New York, en présentation unique, accompagné de sa sœur María Caridad et des Afro-Cuban Messengers.

Au cours du concert, il a interprété des thèmes classiques du répertoire de jazz des Etats-Unis avec des arrangements et des variations afro-cubaines ainsi que des thèmes composés par lui, devenus des classiques et des morceaux de son plus récent album intitulé « Chucho’s Steps ».

Ce concert fait partie d’une longue tournée au cours de laquelle ce jazziste bien connu se produira dans plusieurs pays d’Amérique du Sud, d’Amérique du Nord et d’Europe et qui inclut aussi l’Angola, le Macao et Taiwan.

 

www.radiohc.cu


Danza, le miracle de Cuba en compétition au FIPA à Biarritz

 

« Danza, le miracle de Cuba », de la réalisatrice française Sonia Paramo,  co-produit par « Les Films Figures libres » (FFL, 1) et « Danza Contemporánea de Cuba » est en compétition officielle au 25 e FIPA (Festival  International  de Programmes Audiovisuels) du 23 au 29 janvier, dans la catégorie « Musique et Spectacles  vivants ».

Dans cette même catégorie, Sonia Paramo fut remarquée au FIPA 2008  pour un film de 58 mn sur Rudolf Noureev, « L´attraction céleste », également produit par les FFL. 

Le Palmarès du FIPA qui s’est ouvert lundi 23 janvier sera proclamé le samedi 28 janvier lors de la cérémonie de clôture qui aura lieu Salle Atalaya de « La Gare du Midi ». « Musique et Spectacles vivants » est une cinq catégories qui composent le programme (près de 70 films) de la compétition officielle, avec Fictions Unitaires, Séries, Documentaires de Création et Grands reportages.

L’ensemble de ces films seront soumis aux regards de cinq jurys internationaux. La présence de plus de 2 000 professionnels est annoncée durant toute la semaine à Biarritz.

Voir : http://www.fipa.tm.fr/fr

Et : http://www.fipa.tm.fr/fr/fipa/2012/2012_presse.pdf

« Danza, le miracle de Cuba » (2011) est un film de 58 mn (HD-16/9), l’image et le son sont des Cubains Ernesto Granado et Sergio Muñoz. Le montage est de  Patrick Lauze.    

« La Havane, cette ville où les couleurs de peaux rappellent que l’histoire a fait se rencontrer l’Afrique, l’Espagne et la Chine, est aussi la base de la compagnie Danza Contemporánea de Cuba, une des plus belles du pays, la plus émancipée, la plus performante.  Après des tournées en Europe, en Australie, au Mexique, au Canada, un grand rendez-vous a lieu aux États-Unis où la compagnie va exprimer son talent pour la première fois. Entre La Havane et New York, le temps d’une tournée, la grande Histoire s’oublie » (présentation du FIPA)

Dans la catégorie « Musique et Spectacles  vivants »,  treize films sont en compétition :

« 1,2,3, Dance », Danemark/ « El Cuaderno de Barro » Espagne/ « D´un 11 septembre à l´autre, histoire d´une compagnie éphémère », France / « Danza, le miracle de Cuba », France / « Éliane Radigue, l´écoute virtuose », France / « Gymna Heria « ,Grèce / « Hermeto Pascoal », Brésil/ « Klangmyriaden », Allemagne/  « Murundak  Songs of Freedom », Australie / « Rigoletto a Mantova », Italie / « Rostropovich: The Genius of the Cello », Royaume Uni/ « Die Singende Stadt », Allemagne/ « Toto », Colombie.

« Principalement axés sur l´histoire, la musique, le spectacle vivant, nos films sont aujourd´hui diffusés dans le monde entier », expliquait Sonia Paramo lors du FIPA 2011, où elle présentait hors compétition « Magifique », documentaire de 80 mn, réalisé en 2010  sur le ballet créé par le chorégraphe Thierry Malandain. Née à Bayonne, travaillant dans la création et production de programmes télévisés depuis une quinzaine d´années, Sonia Paramo avait commencé, dans les années 80, à Toulouse une première carrière dans la danse, comme danseuse et professeur.

Le FIPA ouvre cette année une sélection web création à la compétition. Plus de 50 programmes hors compétition, un Focus sur l´Amérique Latine et l´EuroFipa d´honneur qui récompense l´ensemble d´une carrière, compléteront la programmation.

Le dernier film ayant Cuba pour  thème et présenté au FIPA  a été « Mémoire cubaine » en 2010, dans la catégorie « Fipatel - Documentaires de création et Essais ». Réalisé par la Brésilienne  Alice de Andrade, produit  par Mecanos Production (France), ce  documentaire  raconte l’histoire des quelque 1500 « Noticieros », œuvre de l’ICAIC (Institut cubain de l’art et de l’industrie cinématographiques,), qui furent,  entre 1960 et 1990,  comme des « Actualités » hebdomadaires sur l’actualité cubaine et mondiale, projetés dans les 60 salles de cinéma de toute l’île.

Avec ce film, Alice de Andrade, avocate de la préservation des patrimoines cinématographiques, a voulu attirer l’attention sur ces « Noticieros » au sujet desquels elle est catégorique : le fonds cubain, a-t-elle dit,  est sur le point de s’abimer de façon irréversible, il doit être dupliqué sur du film argentique en urgence.

Note:

(1)- Les Films Figures Libres ont produit en 2011 Canfranc, l´or et le tungstène de Xavier Pajot. Ce film de 52 mn, qui a reçu un bon accueil, lève un coin du voile sur une sombre page d´histoire en plein cœur des Pyrénées-Atlantiques, pendant la Seconde Guerre mondiale.  Xavier Pajot y raconte un trafic obscur entre l´Allemagne nazie, l´Espagne et le Portugal. Le film a déjà été diffusé à la TV en France et au Portugal.

CUBARTE


Le 19 avril à Amiens hommage au Che

 

Le 19 avril 2012 à Amiens, au Cirque Jules Verne, sera jouée en première mondiale, la Symphonie en hommage au Che de Julio Cesar Pardo, " Mort et Renaissance".

Un orchestre symphonique de 40 musiciens (Formation Mozart) sera formé pour cette soirée exceptionnelle organisée par " Musique en Utopia" et "Cuba Si France".

Seront présents, la fille du Che Aleida Guevara, l’ambassadeur de Cuba en France, Jean Cormier biographe du Che, Albert Jacquard, Hubert Reeves et de nombreuses autres personnalités d’envergure nationale et internationale dont le célèbre photographe du Che, René Burri.

 

Cuba Coopération-France


Les journées d’hommage à José Martí commencent au Guatemala

 

Guatemala, (RHC)- Les journées d’hommage à notre Héros National José Martí ont commencé au Guatemala et elles prendront fin le 28, date de sa naissance en 1853.

L’ouverture a été marquée par la pose d’une gerbe de fleurs au pied du buste de José Martí situé au siège du ministère guatémaltèque des Affaires étrangères.

Des diplomates de l’Ambassade de Cuba dans ce pays et des coopérants cubains ont pris part à la cérémonie aux côtés de responsables guatémaltèques.

Une cérémonie similaire aura lieu aujourd’hui à la maison dans laquelle à vécu José Martí pendant un peu plus d’un an au 19e siècle lorsqu’il travaillait comme enseignant.

Des élèves de l’école “République de Cuba, parrainée par l’Ambassade de Cuba  participeront à la cérémonie. Mercredi,  les diplomates et les coopérants cubains rendront également hommage à José Martí aux côtés des enfants.

Parmi les activités prévues pour ces journées figurent une conférence ainsi qu’un atelier à l’Université de San Carlos pour l’étude de la vie et de l’œuvre de notre Héros National.

 

www.radiohc.cu


Une nouvelle campagne de solidarité pour la Libération des Cinq

 

Le Comité International pour la Libération des 5 a confirmé le début d’une nouvelle campagne basée sur l’envoi de cartes postales et d’affiches au Président des Etats-Unis Barack Obama pour exiger la libération de nos 5 compatriotes.

Dans un communiqué diffusé à Washington, cette organisation solidaire précise qu’avec l’appui du Syndicat des Travailleurs Postaux du Canada et du Syndicat des Rotativistes de Paris 50 000 cartes postales seront disponibles en anglais et en espagnol pour demander la fin de l’injustice envers Fernando González, Gerardo Hernández, Ramón Labañino, Antonio Guerrero et René González.

Le Comité International pour la Libération des 5 indique que la campagne inclut aussi des conférences, des projections de documentaires et des tables d’information sur la voie publique.

Cette organisation relève que tandis que les voies judiciaires en faveur des 5 s’épuisent sans que justice soit faite, la campagne de dénonciation et de solidarité se renforce dans le monde entier et devient plus nécessaire que jamais.

Sorce: Radio Habana Cuba

 

www.ahora.cu


Pour nous aider a améliorer notre travail, nous vous prions de bien vouloir nous envoyez vos suggestions à: infoanalisis@webcubarte.cult.cu

infoanalisis@webcubarte.cult.cu . Les souscriptions et les annulations des souscriptions au service de Cubarte, le Portail de la Culture Cubaine se réalise au travers de : http://listas.cult.cu/mailman/listinfo/cubarte

22:42 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

23.01.2012

USA: Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com

 
 
 
C’est au pays d’ OBAMA ...  celui de qui des dizaines de millions de gogos espéraient de grands changements de la politique ricaine .
RoRo
 
 
 
Sent: Saturday, January 21, 2012 5:37 PM
Subject: Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com
 
21/01/2012 17:37:05
Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com

Mumia : du couloir de la mort aux corridors de la haine.

Reçu cet appel à signer et faire circuler et signer : Exigez la sortie du mitard pour Mumia en signant la pétition en ligne…

Pour lire la suite cliquez ici

Samedi 21 janvier 2012

 

http://photo.europe1.fr/infos/international/26.04mumiaabu-jamal-maxppp930620-515563/9281601-1-fre-FR/26.04MumiaAbu-Jamal-Maxppp930620_scalewidth_630.jpg

Reçu cet appel à signer et faire circuler et signer :

 

Exigez la sortie du mitard pour Mumia en signant la pétition en ligne :
www.change.org/petitions/transfer-and-assign-mumia-abu-jamal-to-general-population

A l'évidence, les autorités de Pennsylvanie ne supportent pas la défaite imposée par la Cour Suprême des Etats-Unis, cette dernière jugeant anti-constitutionnelle la sentence de mort qui frappait Mumia Abu-Jamal. Depuis son transfert à la prison de Frackville, les nouvelles conditions d'incarcération de Mumia se traduisent en effet par des interdits, des contraintes et des humiliations qui s'apparentent à une opération de vengeance manifeste, dépassant les normes internationales qui définissent la torture : isolement total de la population de la prison, lumière permanente dans sa cellule, contacts hebdomadaire avec l'extérieur limités à une visite et un droit d'appels téléphoniques réduit à un quart d'heure cumulé, enchaîné et menotté dès qu'il sort de sa cellule (y compris pour prendre une douche ou lors des visites alors que l'intervention de Desmond Tutu avait mis un terme à cette pratique), sans radio, télé et machine à écrire (papier, enveloppes et timbres contingentés à quelques exemplaires), privation de ses effets personnels et de livres ... Et la sortie du mitard serait conditionnée à l'obligation de couper ses cheveux (dreadlocks) à la dimension réglementaire et sécuritaire ! Tout est mis en oeuvre avec sadisme pour lui imposer l'abaissement identitaire et le renoncement, ce qu'il refuse avec courage et véhémence. Sachez enfin que, faute de nourriture suffisante et correcte, Mumia a perdu plus de dix kilos en cinq semaines.


Sa défense et ses soutiens aux Etats-Unis appellent à la mobilisation pour mettre en demeure les autorités de Pennsylvanie et fédérales d'en finir avec ces pratiques illégales au regard du droit international et de la Constitution des Etats-Unis, et ce en exigeant la fermeture de toutes les unités carcérales du type de celle où se trouve Mumia.

Pour ce faire, nous vous invitons à signer et à faire signer la pétition en ligne (en anglais exclusivement) qui s'adresse aux trois destinataires suivants :
Secretary, Department of Corrections (John Wetzel), Superintendent, SCI Mahanoy (John Kerestes), District Attorney, Philadelphia (Seth Williams).

 


Nous appelons également les organisations et les élus à envoyer un courrier personnalisé aux autorités américaines et à assurer Mumia de leur soutien (toutes les adresses sont en pièce jointe).

Merci pour votre engagement aux côtés de Mumia, imposons sa sortie immédiate et sans condition du mitard.

Au-délà, le combat pour sa libération ne saurait connaître de répit ! Nous aurons l'occasion d'y revenir prochainement.


LE COLLECTIF UNITAIRE NATIONAL DE SOUTIEN A MUMIA ABU-JAMAL,
rassemblant une centaine d'organisations et de collectivités publiques françaises
www.mumiabujamal.com

22:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

31.12.2011

Nos voeux COMABE 2012

 
Sent: Saturday, December 31, 2011 3:00 AM
 
Subject: Nos voeux COMABE 2012
 

 
 

COMABE 2012.jpg

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COMITÉ DE SOLIDARITÉ AVEC LE PEUPLE MAPUCHE
 



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COMITÉ DE SOLIDARITÉ AVEC LE PEUPLE MAPUCHE
 

11:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

29.12.2011

USA: Cela fait une décennie !

 
 
Sent: Wednesday, December 28, 2011 7:39 PM
 
Subject: Trans: de Tony : Cela fait une décennie !
 


Merci à Annie et Xarlo.
Ces dirigeants étasuniens et leurs valets se permettent de donner des leçons de démocratie et de liberté.
Dans ce pays des innocents sont condamnés à mort...
Des humanistes injustement condamnés souffrent et résistent en prison.
Les "journalistes" français s'estimant pourtant "indépendants" ne lèvent pas le petit doigt, par contre ils tirent à boulets rouges sur les États qui ne se plient pas à la convenance occidentale...
jmb
 

Agur, compañeros!
Le 27 décembre 2001, dans la salle du tribunal de Miami, la juge Lenard condamnait Antonio Guerrero à la perpétuité plus dix ans de prison. La perpétuité, pour "tentative d'espionnage en vue d'attenter à la sécurité des Etats-Unis", les dix ans pour des "délits mineurs", comme le fait de ne pas être aller se déclarer à la CIA locale en tant qu’ agent étranger... Comme chacun de ses quatre autres camarades, que d'ailleurs il ne connaissait pas! Il faut bien reconnaître, à la décharge des Cinq, que si un "gent secret" vient se déclarer en tant que tel, il n'est plus "secret" du tout! Mais bon...
Cette condamnation venait après celles infligées à Gerardo (deux perpétuités plus quinze ans), à Fernando (19 ans de réclusion), à Ramon (perpétuité plus 18 ans) et à René (15 ans de réclusion) au cours des jours précédents. Depuis, la Cour d'Atlanta a fait réduire les sentences de Ramon, de Tony et de Fernando, qui n'en restent pas moins très lourdement et très injustement condamnés. Gerardo garde ses deux perpétuités, plus les "bricoles", car, au dire des juges, lui enlever une des perpétuités est une perte de temps, vu qu'il en resterait une et que, finalement, ça ne changerait rien pour lui. Aujourd'hui, René est sorti, mais sa résidence obligatoire à Miami pendant trois ans est un danger extrême et quotidien. Quand à ses 4 frères, il ne leur reste que cet ultime recours, l'Habeas Corpus, que doit examiner la juge Lenard de Miami, quand elle en aura le temps.

Cela a fait 10 ans que cette ignominie a eu lieu.
Dix ans de bataille incessante pour la solidarité internationale afin que justice leur soit rendue.
Dix ans que les USA, à travers Bush et maintenant Obama, font la sourde oreille à toutes les demandes de grâce, continuant allègrement à manifester leur grandeur d'âme en sauvant une dinde blanche de la mort à chaque Thanks Giving.
Dix ans de petites victoires, d'espoirs déçus, dix ans durant lesquels la solidarité internationale est devenue une force incontournable, au point de gêner les USA aux entournures.

Dix ans. Une décade. Tony se souvient, et partage avec nous tous, qui sommes ses amis et plus encore: ses frères de combat.

Voustrouverez en pièce jointe le texte original en espagnol. Et si j’en ai fait la traduction, ci-dessous, c’est pour, moi aussi, partager avec vous tous l’émotion que j’ai ressentie à travers les mots de Tony.
Besarkada bat - un abrazo
Annie

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CELA FAIT UNE DECENNIE

 

12/27/2011 10:32:31 PM

Chers amis;

Une décennie exactement a passé depuis que, dansune salle de la Cour de Miami, la Juge Lenard m’a infligé une sentence de perpétuité qui était une décision erronée.

Que de décisions erronées ont été prises jusqu’à ce jour, c’est ce que je me demande.

Ce fut une décision erronée de chercher un jury impartial là où jamais on ne pouvait le trouver.

Ce fut une décision erronée de ne pas nous permettre l’accès aux pièces à conviction nous concernant, en les classifiant comme documents secrets et en les enfermant dans un second mitard, où nous avons rarement pu aller les consulter avec nos avocats.

Ce fut une décision erronée de signifier que seule une partie de ces pièces à conviction, celle déterminée par le gouvernement, devait être celle utilisée dans cette salle.

Ce fut une décision erronée de nous empêcher d’utiliser la circonstance de la théorie de la nécessité, qui mettait en évidence les motifs qui nous ont amenés à exercer notre activité sans nous déclarer.

Ce fut une décision erronée de permettre impunément tous les actes de mauvaise conduite des procureurs et de nombreux de leurs témoins.

Comme fut une décision erronée chaque sentence infligée à mes frères, que j’ai eu l’honneur de voir se dresser dans leurs paroles sincères et dignes et recevoir avec une grande force de caractère les sentences les plus lourdes et les plus démesurées.

Ce fut, enfin, une décision erronée d’avoir décidé la tenue de ce « procès », le plus long que l’on ait vu, dans ces Cours où jamais nous ne pouvions attendre la justice, après nous avoir refusé un changement de siège dans une ville située à peine à quelques heures d’ici.

Cette "erreur" a été corroborée par un panel de trois juges, du Onzième Circuit d’Appel d’Atlanta, unanimement, après avoir analysé pendant trois ans tous les arguments de notre appel direct, dans leur verdict en 2005.

Et c’est là-bas, au milieu de la parfaite tourmente, dans cette Salle de la Cour de Miami, que se joue notre dernier recours légal, l’Habeas Corpus, entre les mains de cette même Juge Lenard qui, par ses erreurs, nous a fait vivre dans une des plusviolentes unités pénitentiaires de ce pays pendant huit ans et demi.

Il y a des choses que chacun est capable de surmonter, mais jamais d’oublier, même si dans nos cœurs il n’y aura jamais place pour le moindre brin de rancœur.

Avec l’amour et l’amitié, nous vaincrons !

Cinq accolades.

Antonio Guerrero Rodriguez

27 décembre 2011

FCI Florence

 
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"Hoy abertzale si no quiere decir revolucionario no quiere decir nada" Jorge Oteiza, escultor.



HACEUNADECADA.zip

09:50 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

Budget prévisionnel de Cuba en 2012: nom d'une pipe!

 
 
C’est à CUBA, “sinistre” “dictature” “communiste” ...
BELGIQUE:  on peut peut être envoyer massivement ce texte à un certain Di Rupo ... ???
USA: Obama fait exactement la même chose que les Cubains, mais c’ est pour le Complexe militaro-industriel ... !
RoRo
 
 
 
Sent: Sunday, December 25, 2011 10:07 AM
 
Subject: Budget prévisionnel de Cuba en 2012: nom d'une pipe!
 
Plus de la moitié du budget 2012 sera destinée à l'Education, la Santé et à l'Assistance sociale... Ainsi en a décidé la session de l'Assemble nationale qui vient de s'achever à la Havane.
A comparer aux budgets de nos démocraties qui ne sont pas des dictatures... vous voulez un dessin?
 
PS. papa Noêl, je t'avais demandé d'embarquer le Zébulon de l'Elysée et de le remplacer par un dictateur style Fidel ou Hugo... Papa Noêl, pourquoi tu ne m'écoutes jamais?
 
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"Hoy abertzale si no quiere decir revolucionario no quiere decir nada" Jorge Oteiza, escultor.

09:46 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

23.11.2011

Quand Fidel Castro Ruz parle de Danielle Mitterrand.

 


-------- Message original --------
Sujet: AMBASSADE DE CUBA EN FRANCE. Quand Fidel Castro Ruz parle de Danielle Mitterrand.
Date : Tue, 22 Nov 2011 17:39:58 +0100


 

 

 

Chers amis:

 

Nous avons le plaisir de vous faire parvenir quelques passages du libre « Biographie à deux voix » d’Ignacio Ramonet, où Fidel Castro Ruz parle de Danielle Mitterrand.

 

FIDEL CASTRO SUR DANIELLE MITTERRAND

Ed. Fayard/Galilée, 2006, pp. 486-488

 

(…) A la fin du déjeuner, au moment de nous quitter, sur le perron de l’Élysée, rompant le protocole, Danielle a pris l’initiative de poser ses mains sur mes épaules pour m’embrasser sur la joue. Comme cette marque d’amitié lui a valu des griefs! Les médias l’ont férocement attaquée pour cela.

Et c’est avec une grande gentillesse que Danielle m’a reçu, un peu plus tard, entourée de ses collaborateurs, dans l’hôtel particulier des Mitterrand, au Quartier latin, rue de Bièvre; et de là nous sommes partis ensemble à pied, à travers ces pittoresques ruelles proches de la Seine et de la cathédrale Notre-Dame, visiter les locaux de son association France-Libertés.

 

Vous connaissez mieux Danielle Mitterrand, n’est-ce pas?

C’est une femme merveilleuse. Enthousiaste, généreuse, infatigable défenseuse des causes justes dans le monde. Je l’aime et la respecte beaucoup. Pour tout ce qu’elle a fait et continue de faire. Elle est venue à Cuba à d’innombrables occasions. Elle connaît bien ce que nous faisons ici, et connaît aussi d’autres pays d’Amérique latine. Elle suit avec intérêt ce qui se passe actuellement au Venezuela, au Brésil, et en Bolivie. Sensibilisée à la cause indigène, elle s’est aussi rendue, comme vous, au Chiapas, rencontrer le sous-commandant Marcos.

 

Danielle Mitterrand s’est toujours montrée très solidaire à l’égard de Cuba.

La fondation qu’elle dirige (France-Libertés) a entrepris des actions de solidarité concrètes envers notre pays. Nous nous sommes souvent entretenus avec elle. Et je peux vous assurer qu’elle a une très forte personnalité. Bon, vous la connaissez, elle dit toujours ce qu’elle pensé. Et n’y va par quatre chemins. Il lui arrive d’exprimer des divergences avec nous. Elle expose ses désaccords avec franchise. Et nous l’écoutons toujours avec respect parce que c’est une personne honnête et sincère.

 

Ç

 

 

L’Ambassade de Cuba en France concède tous les droits et vous invite à distribuer et à diffuser cette information.
Si vous avez besoin d’être informés en permanence sur la réalité politique, économique et sociale de Cuba,contactez le service de presse de l’Ambassade: prensa@ambacuba.fr. Nous pouvons aussi vous abonner au journal « Granma international » en français ou en espagnol. Visitez notre site web: http://www.cubadiplomatica.cu/francia/FR/Accueil.aspx

 

 

07:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

19.11.2011

1er décembre: Troubadours cubains à Genève a4c5

Sent: Monday, November 14, 2011 8:54 PM
 
Subject: 1er décembre: Troubadours cubains à Genève
 

Chère amie,
Cher ami, 

Le jeudi 1er décembre prochain, à 19h.30, le bimensuel solidaritéS organise un événement exceptionnel.

Nos invités: Victor Casaus, poète et cinéaste cubain, directeur du Centro Pablo de la Torriente Brau de la Havane, ainsi qu'un groupe de trois troubadours, auteurs et interprètes de la Nueva Trova – nouveau développement de la chanson poétique à texte.

Victor Casaus expliquera brièvement le sens de l'action du Centro Pablo en faveur d'une expression poétique populaire qui représente un défi permanent à la marchandisation de la culture et à sa récupération par les prosélytismes religieux les plus divers...

Nous aurons ensuite l'occasion d'écouter Roly Berrio, Norge Batista et Yamira Diaz qui donneront un authentique concert de Nueva Trova... comme si vous étiez à la Havane, à l'espace "A Guitarra Limpia" du Centro Pablo...

Cette soirée se tiendra au MOULIN A POIVRE (hôtel Calvi), 5, ruelle du midi, à quelques dizaines de mètres de l'arrêt Terrassière des trams 12, 16 et 17.

Le prix d'entrée de cette soirée est fixé à 15 Frs (AVS, étudiants, chômeurs), 22 Frs (standard) et 30 Frs (soutien), pour couvrir nos frais d'organisation.

Afin de réserver votre entrée – le nombre de place étant limité –, envoyez au plus vite un mail à giulia.willig@gmail.com et si possible payez votre entrée à solidaritéS interrégional, CP 2089 1211 Genève, CCP: 10-196871-4.

Cordialement,

Jean Batou

Annexe: affiche à envoyer à vos amis.



nuevatrova_affiche_a4_marges.pdf

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11.11.2011

CANADA: LML 10 novembre 2011: c5

Sent: Friday, November 11, 2011 3:39 AM
 
Subject: LML 10 nov:
 

Numéro 36 7 novembre 2011

Opposition à l'offensive antisociale du gouvernement Charest

L’éducation n’est pas un privilège! La société doit garantir le droit à l’éducation - Parti marxiste-léniniste du Québec

Une nouvelle direction pour l'économie

Richesses naturelles
Nous approprier nos richesses et notre pouvoir de décider
Trou Story - Dossier de presse de l'ONF
L'offensive médiatique de l'Association pétrolière et gazière du Québec ne passe pas - Serge Lachapelle
Le Cercle de feu en Ontario: le développement minier au service des préparatifs de guerre des États-Unis - Dave Starbuck

Accord économique et commercial Canada-Europe

Une trahison d'envergure - Souveraineté Oui! Annexion Non!
Les entreprises ne feront pas la loi! - Déclaration conjointe d'organisations canadiennes et européennes opposées à l'AÉCG

Sommet du G20 à Cannes
La consolidation de l'oligarchie financière internationale au moyen d'énoncés de principe impérialistes - K.C. Adams
À titre d'information: La taxe Tobin

===

http://www.cpcml.ca/francais/index.html

ABONNEMENT: Vous ou quelqu'un d'autre avez demandé que votre adresse soit ajoutée à la liste d'envoie du LMLQ. Si vous désirez que votre adresse soit retirée, de la liste, écrivez à postmaster@cpcml.ca

13:18 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

18.10.2011

...où Oscar Fortin envoie sa bénédiction à Obama

 OBAMA, L’HOMME AUX PRINCIPES MULTIPLES ET AUX PRATIQUES CONTRADICTOIRES
 
On ne peut nier qu’Obama a l’art de la parole et qu’il sait servir ses divers plats avec des mots  et des principes qu’il  ajuste aux diverses situations sans se préoccuper de leurs contradictions avec les politiques et pratiques de son administration.
 
Cette situation est d’autant plus frappante qu’il a été élu avec la promesse d’un avenir différent pour l’Amérique et pour le monde, fondé non plus sur les guerres de conquête et de domination, mais sur le respect des droits fondamentaux des personnes et des peuples.
 
« Ces idéaux éclairent toujours le monde et nous ne les abandonnerons pas par opportunisme. Donc, à tous les autres peuples et les gouvernements qui nous regardent, aujourd’hui, du plus petit village où mon père est né, sachez que l’Amérique (les États-Unis) est l’amie de chaque nation, de chaque homme, femme, enfant qui cherche un avenir de paix et de dignité, et que nous sommes prêts à diriger, une fois de plus. »
 
Par ces mots, le nouveau Président indique sa volonté de tourner cette page sombre de l’histoire des États-Unis où la « politique de la sécurité nationale » a servi, trop souvent, à justifier un interventionnisme opportuniste et, plus que tout, à défier, dans nombre de cas, les droits les plus fondamentaux des peuples et des personnes. Il s’agit là d’un changement radical dans l’approche des relations des États-Unis avec le monde : ce ne sera plus par les armes, le chantage, la manipulation et le mensonge que les États-Unis s’imposeront au monde, mais par la flamme vivante des idéaux, inscrits dans sa Constitution et dans le droit international, qu’il en deviendra un leader et un guide.
 
«… notre sécurité émane de la justesse de notre cause, notre force de notre exemple, des qualités tempérantes de l’humilité et de la retenue. »
 
Cet esprit a dominé dans ses premières rencontres avec la communauté internationale et les communautés régionales. On se souviendra de l’accueil fait par les Présidents des pays de l’Amérique latine et des Caraïbes, enchantés qu’ils étaient d’une approche et d’un discours qui tranchaient avec ceux de ses prédécesseurs, particulièrement ceux de G.W. Bush.
 
« Nous ne pouvons pas rester prisonniers des désaccords du passé... Je prends devant vous l'engagement d'un partenariat d'égal à égal".
 
Dans son discours au Caire, il n’en va pas autrement. Une approche fondée sur une compréhension mutuelle de l’histoire et de la volonté de surmonter les différents pour construire ensemble un monde plus juste et plus prospère.
 
« Je suis venu chercher un nouveau commencement entre les Etats-Unis et les musulmans du monde entier, qui se fonde sur un intérêt et un respect mutuels ; qui se fonde sur le fait que l’Amérique et l’islam ne sont pas exclusifs l’un de l’autre et ne sont pas voués à se faire concurrence. Au lieu de cela, ils se chevauchent et partagent des principes communs : justice et progrès ; tolérance et dignité de tous les êtres humains. »
Des propos de nature à redonner confiance et espoir aux peuples. Une aire nouvelle s’ouvre pour les pays du monde dans leurs les relations avec le pays le plus puissant. Toutefois la fraicheur de tels propos sera vite dissipée par la dure réalité de politiques qui ne feront que renforcer les orientations déjà prises par G.W. Bush.
En Amérique Latine la politique impériale de domination et de conquête continue à s’imposer.
Le blocus économique imposé à Cuba depuis plus de 50 ans et dénoncé par une très grande majorité des membres de l’Assemblée générale des Nations Unies est maintenu et, dans certains cas, les mécanismes de contrôle de son application ont été renforcis. Il en va de même pour les 5 prisonniers antiterroristes cubains, condamnés injustement et détenus depuis plus de 13 ans. En dépit du fait que leur libération est réclamée par la communauté internationale, le président Obama ne bouge pas.
Le terroriste Luis Posada Cariles, auteur, en 1977, du sabotage en plein vol d’un avion de Cubana aviation entrainant la mort de 73 personnes, est toujours protégé par l’administration étasunienne qui se refuse de l’extrader au Venezuela qui le réclame pour le juger.
En juin 2009 se réalise le coup d’État militaire au Honduras, chassant du pouvoir le président légitimement élus, Manuel Zelaya. Cette intervention militaire n’a été possible qu’avec l’appui officieux de l’Administration Obama qui a soutenu les auteurs de ce renversement de gouvernement.
Peu de temps après ce sera l’annonce de l’implantation de 9 bases militaires étasuniennes en territoire colombien, menaçant ainsi la sécurité du Venezuela et de l’ensemble de l’Amérique latine. Pour un prix Nobel de la paix c’est là une initiative qui répond à une logique qu’il est seul à connaître et qui n’est pas sans inquiéter les voisins.
À tout cela s’ajoute les actions menées par diverses agences étasuniennes visant à déstabiliser les gouvernements des pays émergents de l’Amérique latine tels  l’Équateur, victime d’une tentative de coup d’État, en 2010, le Venezuela dont le Président est sans cesse menacé d’assassinat, la Bolivie où les actions de division sont nombreuse. Vraiment rien pour rassurer les partenaires latinos américains sur les intentions de Washington.
Au Moyen Orient la situation n’est guère mieux. Les guerres se poursuivent en Afghanistan, en Irak, en Libye. Des interventions de sabotages sont en opération en Syrie, en Iran et la Palestine doit faire son deuil du vote d’Obama au Conseil de sécurité pour être reconnu comme État souverain avec siège aux Nations Unies.
En dépit de toutes ces contradictions le président Obama s’est présenté avec assurance devant l’Assemblée générale des Nations Unies, en ce 21 septembre 2011, avec un discours tissés de principes et de contradictions. Je me permets quelques illustrations qui démontrent sa logique à l’intérieur de chacun des thèmes traités, mais pas toujours la cohérence entre ces derniers.
 
En tant que prix Nobel de la paix 2009, il se devait de parler de cette paix comme objectif fondamental des Nations Unies. Une paix, dit-il, qui n’est pas pure absence de guerre, mais qui permet de rejoindre les grandes aspirations du monde d’aujourd’hui.
 
Si la guerre est parfois nécessaire, ce ne peut être que pour permettre à des peuples, privés de liberté et de démocratie, de chasser les tyrans et de prendre en main leur propre destin de nations libres et indépendantes.
 
Lorsqu’il passe aux exemples concrets permettant d’illustrer cette approche, les thèmes choisis et les analyses proposées ont chacune leur logique interne fondée sur des postulats et des lectures de la réalité qui sont loin de faire l’unanimité.
 
Il y a, entre autres, le cas de la Tunisie où le peuple, sans arme,  s’est levé pour réclamer le départ du Président qui occupait son poste depuis plus de 30 ans. Dans ce cas, la foule représentait bien la volonté populaire et le Président se devait de partir. En aucun moment, dans son discours, il n’a été question de dictateur corrompu et sanguinaire, mais bel et bien d’un Président qui avait fait son temps et dont le départ était demandé par le peuple. Il s’est bien gardé, toutefois, de relever le changement de régime réclamé par le peuple et la mise en place d’une nouvelle constitution.
 
Il y a également le cas de l’Égypte où là encore un peuple s’est mobilisé pacifiquement pour réclamer le départ d’un Président qui avait fait son temps. Pas de commentaires spécifiques sur l’attaque violente et sanguinaire dont cette foule, réunie sur la place principale, a été victime lors de ces manifestations. Pas un mot sur la corruption et le régime répressif.
 
Dans le cas de la Libye, le ton change et les mots et les arguments deviennent différents. Il n’est plus question d’un Président, mais d’un dictateur sanguinaire qui opprime son peuple depuis plus de 40 ans. Il ne s’agit plus d’un peuple manifestant sur la place verte de Tripoli ou ailleurs à travers le pays comme ce fut le cas en Tunisie et en Égypte, mais d’opposants armés au régime Kadhafi, victimes de l’atrocité sanguinaire du tyran. Dans ce dernier cas, Il n’est pas question de démontrer les faits des crimes commis pas plus que de connaître la volonté du peuple libyen en appui aux opposants. Pour Obama, les opposants sont le peuple.
 
La nouvelle, non confirmée, de l’assassinat de 6000 personnes par les forces de Kadhafi donne le signal de l’offensive de l’OTAN. Il n’est pas question de suivre les conseils de divers pays de l’Amérique latine et de l’Afrique qui demandent qu’une commission spéciale soit envoyée sur les lieux pour vérifier l’authenticité des faits rapportés et chercher par des voies politiques une solution au problème interne à la Libye.
 
Aujourd’hui nous savons que cette accusation des six mille exécutions étaient sans fondement et que tout ce qui a suivi n’a été tissé que de demi-vérités ou de mensonges.
 

Les trois derniers cas, donnés en exemple, se rapportent au Yémen, à Bahreïn et à la Syrie. Dans les deux premiers cas, l’approche est différente.  Tout en reconnaissant un certain soulèvement de la population, Obama ne mentionne pas comme telle la répression dont il a été victimes. Le cas de Bahreïn retient d’autant plus l’attention que le gouvernement a fait appel à l’armée de l’Arabie Saoudite pour faire taire le peuple. Ce fait n’a soulevé aucune urgence d’une intervention des Nations Unies pour défendre le peuple, comme ce fut le cas pour la Libye et que ce le sera probablement pour la Syrie. Dans ce dernier cas, il s’agit de groupes armés qui se proclament représentants du peuple et qui réclament le changement de régime. Rien à voir avec ces foules comme celles  en Égypte, en Tunisie ou encore au Yémen et à Bahreïn. Le cas de la Syrie se rapproche beaucoup de celui de la Libye.
 
La logique de M. Obama est que dans tous les cas, y incluant la Libye et la Syrie,  il s’agit du soulèvement de peuples. Par contre, qu’il y ait eu un million et demie de libyens et libyennes, soit 25% de la population totale de Libye, réunis sur la Place verte de Tripoli, pour s’opposer à l’intervention de l’Otan et soutenir Kadhafi, cela ne compte pas. Le groupe de mercenaires dont nous connaissons la composition est, pour M. Obama, le peuple Libyen alors que ceux qui résistent sont des Kadhafistes.
 
Dans son discours, il parle de l’importance des Nations Unies et de son rôle pour   assurer la paix dans le monde. Il demande que tous les pays s’unissent dans un effort commun pour construire cette paix. Tout en disant cela, il nie à la communauté internationale  son pouvoir d’assumer cette responsabilité, en maintenant  le système du droit de véto de cinq pays. Les Etats-Unis, par ce droit de véto peut renverser toutes les décisions prises par l’Assemblée générale.  Ce sera le cas pour bloquer la reconnaissance de la Palestine comme pays souverain ayant son siège aux Nations Unies.

« Ces idéaux (le respect des droits des personnes et des peuples) éclairent toujours le monde et nous ne les abandonnerons pas par opportunisme. Donc, à tous les autres peuples et les gouvernements qui nous regardent, aujourd’hui, du plus petit village où mon père est né, sachez que l’Amérique (les États-Unis) est l’amie de chaque nation, de chaque homme, femme, enfant qui cherche un avenir de paix et de dignité, et que nous sommes prêts à diriger, une fois de plus.
 
Je laisse à d’autres de poursuivre dans l’identification des incohérences souvent noyées dans l’usage de mots dont les contenus varient selon les territoires, les populations, mais surtout selon les intérêts en cause.
 
Oscar Fortin
Québec, le 16 octobre 2011
 

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« La démocratie advient quand les pauvres sont vainqueurs de leurs adversaires, qu’ils en tuent une partie et en exilent l’autre et qu’ils partagent à égalité entre le reste de la population l’administration et les charges, et les magistratures y sont le plus souvent attribuées par des tirages au sort ». (Platon, République VIII, 557a).

22:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

17.10.2011

[cubaculture] Bulletin Cubart c5

 
Sent: Monday, October 17, 2011 5:33 PM
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
Cabezal del Boletin con el logo de CUBARTE
Año 6 NO. 142 - 17 de Octubre del 2011 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Leo Brouwer fête Chucho avec la lumière de son talent
Convocation à la XIème Biennale de La Havane
De jeunes musiciens dédient un concert de Jazz aux Cinq
Concert de l´Orchestre Symphoniques d´Oriente
La revue Siempreviva rend hommage à Bola de Nieve
Armando Hart Dávalos nouveau Fils Adoptif de Bayamo
Des jeunes artistes rendent hommage à Antón Arrufat
La musique électroacoustique célèbre la Journée de la Culture Cubaine
Une statue du Père de la Patrie sera bientôt dévoilée
Réminiscences africaines au colloque « Mémoire, Identité et Cubanité »
. EN EL MUNDO
Un brillant accueil au pianiste Chucho Valdés à Beyrouth
Gerardo Hernández parle avec le directeur de La Colmenita
Le théâtre musical cubain débutera au Brésil avec « ¿Qué bolá? »
L’ALBA Culturelle étendra des offres touristiques
Une compagnie théâtrale cubaine en tournée aux Etats-Unis
Le Ché et les 5 présents à Badalone en Espagne
Rigoberta Menchú : Le peuple cubain est un exemple de dignité
Antonio Guerrero dédie un poème à la libération de René González
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
L’événement incroyable du Machu Picchu . Par Enrique González-Manet*
Apports à la construction urbaine coloniale hispano-cubaine (5ème partie et fin) . Par Lohania Aruca Alonso*
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

Leo Brouwer fête Chucho avec la lumière de son talent

La Havane (AIN) – La fiesta de la luz, une oeuvre composée par le musicien cubain Leo Brouwer, a été étrennée dans la Basilique Mineure du Couvent de San Francisco de Asís, de La Havane, pour célébrer le 70e anniversaire de l’exceptionnel pianiste Jesús « Chucho » Valdés.

La pièce, écrite pour piano et quintette à vent, a été interprétée lors de l´avant-dernière journée du IIIe Festival Leo Brouwer de Musique de Chambre, durant une soirée dédiée au fondateur du groupe Irakere.

Le chemin pris a été celui de la musique, une connexion universelle qui a étonnée la salle quand les invités ont interprété des œuvres de Brouwer, de Chucho, d’Ignacio Cervantes, de José White, de Ludwig van Beethoven et de Joaquin Rodrigo.

On a écouté deux premiers La región más transparente, pour violon et piano ; Beatlerianas, pour deux guitares ; Boceto No. 1 et Mambo influenciado, parmi d´autres oeuvres ; un arrangement de Los Tres Golpes, de Cervantes, et une version de La bella cubana, de José White, les deux interprétés par le pianiste Ernán López-Nussa, accompagné du batteur Enrique Plá et du bassiste Angel Gastón.

Joaquin Rodrigo a senti les rythmes de son oeuvre dans Glosas sur un thème d’Aranjuez, une pièce de Brouwer à laquelle se sommés les guitares de José Manuel Hierro et de Marco, et le luth d´Erdwin Vichot au trio de López-Nussa.

La journée a aussi accueilli la remise du Prix La Espiral Eterna, mérité dans cette édition du Festival par le violoniste Alfredo Muñoz et Guillermo « Guille » Vilar, un reconnu directeur des programmes de radio et de télévision.

La clôture du gala est revenue au groupe Síntesis, qui fête son 35e anniversaire, avec un concert dans la Maison de l´Afrique, dans le Centre Historique havanais. L’ensemble, dirigé par Carlos Alfonso, a reçu le Prix d’Honneur Cubadisco 2011 des mains de Ciro Benemelis, président du comité d’organisation de la Foire Internationale Cubadisco. Pour le concert, Síntesis a interprété des versions d’oeuvres de Chucho Valdés et Elogio de la Danza, de Leo Brouwer, en plus de thèmes de ce groupe populaire.

 

AIN


Convocation à la XIème Biennale de La Havane

La Havane (AIN) – La convocation à la XIème Biennale de La Havane, qui se déroulera du 17 mai au 7 juin 2012, a été présentée par Jorge Fernández, directeur du Centre d´Art Contemporain Wifredo Lam.

Lors d’une déclaration à l´agence de presse AIN, Jorge Fernández a souligné que cette action culturelle a distingué le programme pour le 25 anniversaire de l´Association Hermanos Saíz (AHS), en accord avec l´influence générationnelle des rencontres précédentes comme espace pour faire connaître le jeune art.

Il a informé que les pratiques artistiques et l’imaginaire social sera le thème de la biennale, qui renforcera la vocation sociale de ce forum des arts plastiques du Tiers Monde et approfondira ce que pensent les habitants dans leurs communautés respectives.

Il a aussi ajouté l´intention que les jeunes s’identifient avec tout ce qui est programmé dans le rendez-vous et que celui-ci résulte un grand miroir pour la société cubaine.

Organisée par le Centre d´Art Contemporain Wifredo Lam, la Biennale de La Havane a été instituée en 1984, bien avant le « boom » international de tels espaces vers le milieu des années 90.

La première édition a été dédiée aux artistes d´Amérique Latine, qui vivent ou ont leurs racines culturelles dans cette région. Dès la seconde version l´analyse a été étendue pour inclure des créateurs d´Afrique et d´Asie et convertir La Havane en le plus important point de convergence de l´art « non occidental ».

 

AIN


De jeunes musiciens dédient un concert de Jazz aux Cinq

La Havane, (AIN) Le Concerts pour la Justice, une veillée culturelle dédiée aux Cinq antiterroristes cubaines emprisonnés aux Etats-Unis, est devenue une demande musicale de jeunes artistes de l´Île pour la raison et la vérité.

La solidarité et le désir de tout un peuple pour que Gerardo Hernández, Ramón Labañino, Antonio Guerrero, Fernando González et René González, retournent chez eux avec  leurs familles, a été le sentiment transmis à travers l´art par des talentueux musiciens au Théâtre Mella.

Des jeunes artistes, reconnus dans des différentes éditions du Prix JoJazz se sont présentés avec leurs bandes, des pianistes comme Alejandro Falcón et José Luis Pacheco ;  Ernesto Camilo Valle, clarinette; et Michel Herrera saxophoniste, ainsi que le groupe Oggere.

Abel Prieto, ministre de Culture, Pablo Armando Fernández, poète et Prix National de Littérature 1996 ; et des parents de Cinq, comme on leur connaît mondialement ont assisté à la veillée, qui a coïncidé avec l´anniversaire 143 du début de nos luttes pour l´indépendance, le 10 Octobre 1868.

Le Concert pour la Justice a été une façon de plus pour exiger la libération immédiate  de Ramón, Antonio, Fernando et Gerardo, et pour demander le retour de René- libéré vendredi dernier- car une décision judiciaire arbitraire l’empêche de retourner à Cuba et l’oblige de rester trois ans en « liberté supervisée » dans le Secteur Sud de la Floride.

Les Cinq ont été emprisonnés en 1998 et accusés d´espionnage dans un processus arbitraire, quand ils sont seulement infiltrés de groupes terroristes anti-cubains établis à Miami.

Après 13 ans de prison, la vérité de leurs causes a trouvé le soutien de toutes les latitudes, et chaque jour on demande de faire justice à la nation qui dirige l’appelée «  guerre contre le terrorisme ».

Galerie de photos : Concert pour Concerts pour la Justice

Vidéos du Concert de Jeunes Jazzistes Cubains pour la liberté des Cinq au Théâtre Mella.

Michel Herrera en Concert
Chanson El Necio de Silvio Rodríguez

Michel Herrera en Concert
Chanson  Pequeña Serenata Diurna de Silvio Rodríguez


Ernesto Camilo Vega, Alejandro Falcón y Michel Herrera en Concierto de
La clôture de la veillée Descarga de Jazz

De Rafael de la Osa

AIN


Concert de l´Orchestre Symphoniques d´Oriente

Santiago de Cuba (PL) – L´Orchestre Symphoniques d´Oriente, avec des invités de celui d´Holguín, a offert un concert sur la Place de la Révolution Antonio Maceo à l´occasion du 20e anniversaire de cette institution.

Cette gigantesque scène, habituée fondamentalement aux représentations de la musique dansante, a accueilli des groupes des genres appelés cultes, dans lesquels se développent des jeunes diplômés  du système national d´enseignement artistique.

Dirigés par le maestro Enrique Pérez Mesa, directeur titulaire de l´Orchestre Symphonique National, les musiciens ont interprété des pièces du répertoire traditionnel cubain, dont plusieurs avec des arrangements de Roberto Valera et de compositeurs tels que Juan Almeida et Compay Segundo, parmi d´autres.

Le programme pour la conclusion de ces deux décennies a inclut le récital du chanteur Silvio Rodriguez et celui de l´orchestre populaire Los VanVan.

Fondée le 14 octobre 1991, la Place montre un des plus grands ensembles sculpturaux monumentaux de Cuba, avec l’effigie équestre du Lieutenant Général de l´Armée Libératrice Antonio Maceo et 23 cadres métalliques qui ressemblent des machettes comme symbole de rébellion.

Cette installation se somme, avec le théâtre Heredia, aux investissements promus dans la ville à l´occasion de la célébration du IVe Congrès du Parti Communiste de Cuba.

 

PL


La revue Siempreviva rend hommage à Bola de Nieve

La Havane (AIN) – Le numéro 11 de la revue culturelle La Siempreviva a été présenté dans la Maison de l’ALBA Culturelle, dans laquelle on a honoré le mythique artiste cubain Ignacio Villa (Bola de Nieve, 1911-1971), à l’occasion du centenaire de sa naissance.

La publication, dirigée par l´écrivain Reynaldo González, a été mise à la disposition du public  en présence d´Abel Prieto, ministre de Culture ; Zuleica Romay, présidente de l´Institut Cubain du Livre (ICL), et d’autres intellectuels invités.

Reynaldo González, Prix National de Littérature, a profité la présentation du numéro pour rendre hommage à Bola de Nieve qui – a-t-il spécifié – sera toujours rappelé par sa façon singulière de chanter. L´hommage est arrivé à son climax avec les interprétations de José María Vitier, d’Amaury Pérez et d’Anaís Abreu, qui ont rappelé, au moyen de la chanson, l´importance de l´auteur d’Arroyito de mi casa pour la culture nationale.

La Siempreviva, créée en 2007, est parrainée par l’ICL et, avec son titre, elle rend hommage à une publication semblable du XIXe siècle créée par Antonio Bachiller y Morales.

Dans cette édition apparaissent des articles d´Antón Arrufat et de Margarita Mateo, en plus de La oncena regla de la mafia, un conte de Daniel Chavarría, Prix National de Littérature ; d’un texte de Raúl Roa Kourí qui présente le roman El hombre que amaba los perros, de Leonardo Padura ; et d´autres d’Oscar Morriña et de Gelsys García Lorenzo.

 

AIN


Armando Hart Dávalos nouveau Fils Adoptif de Bayamo

La Havane (AIN) – Le président de la Société Culturelle José Martí, le docteur Armando Hart Dávalos, a reçu, à La Havane, le titre de Fils Adoptif de la Ville de Bayamo, comme juste reconnaissance aux apports offerts au développement de la culture cubaine.

Arturo Pérez Sánchez, président de l´assemblée Municipale du Pouvoir Populaire de Bayamo, a lu la déclaratoire officielle et il a remis la distinction à Armando Hart. Le président de la Société Culturelle José Martí a exprimé que cette décision le remplissait d’une fierté spéciale et elle l´honorait de façon exceptionnelle car cette ville occupe une place privilégiée dans la mémoire historique de la révolution.

Une délégation officielle provenant de cette terre insigne s’est rendue dans le Centre des Études Martianos de La Havane afin de lui remettre cette haute reconnaissance, conféré aux personnalités et aux institutions ayant une riche trajectoire au service de la patrie et qui ont contribué au progrès, au bonheur et au bien-être du peuple.

Tel est le cas d’Armando Hart Dávalos, un prolifique révolutionnaire, politicien et éducateur cubain décoré de la Médaille de l´UNESCO pour le bicentenaire de la naissance de Simon Bolivar et possédant le titre de Docteur Honoris Causa de l´Université de Soka Gakkai (Japon).

 

AIN


Des jeunes artistes rendent hommage à Antón Arrufat

Matanzas, Cuba (AIN) – Des jeunes artistes, membres de l´Association Hermanos Saiz de cette ville, ont rendu hommage à Antón Arrufat, Prix National de Littérature, à propos de la journée pour le 20 octobre, Journée de la Culture Nationale.

La Maison du Jeune Créateur a été la scène choisie pour que des poètes, des artistes scéniques, des danseurs  exposent des propositions pertinentes qui reconnaissent le travail créatif d´Arrufat, notable poète, narrateur et essayiste cubain.

Lors de la soirée, des créateurs de renoms tels qu´Alfredo Zaldívar et le Chœur de Chambre de Matanzas sous la direction de José Antonio Méndez, ont offert leur art à Antón Arrufat, invité aux festivités pour le 318e anniversaire de la ville des rivières et des ponts.

Antón Arrufat a commenté à l´agence de presse AIN qu´il revient toujours à Matanzas, où il a réalisé ses premières visites il y a très longtemps, quand il venait danser avec la poétesse Carilda Oliver. Il a offert ses remerciements pour la  musique, pour les poèmes et, spécialement, la chorégraphie du groupe Danza Espiral.

Le nombreux auditoire, fondamentalement des jeunes, a joui d´une lecture du poète, surprenant les présents avec des œuvres inédites – comme Cascabeles, où il joue avec la mort et la vie –, écrites la nuit avant son voyage dans cette ville.

Le lendemain Antón Arrufat a pris part à un colloque sur la narrative dans la librairie El Pensamiento et ensuite, dans la Maison des Lettres Digdora Alonso, il s´est réuni avec des intellectuels renommés dans le populaire espace communautaire Café Mezclado.

 

AIN


La musique électroacoustique célèbre la Journée de la Culture Cubaine

La Havane (AIN) – Loop 23, un projet de musique électronique dirigé par Ivan Lejardi, offrira un concert aujourd’hui, pour célébrer le 20 octobre, la Journée de la Culture Nationale.

La rencontre aura lieu dans le parc Villalón, dans le quartier du Vedado, à La Havane, et comptera la présence de jeunes artistes de ce genre. Parmi eux se trouvent Arquitecto vs GreenCh, DJ Roberto Paz & Fantasy; les DJ Obi, Reitt ; le Projet IA ; D´Joy de Cuba ; DJ Rá, et toute la présentation soutenue par les images d´OsVJ et de Raúl VJ, précise le département de promotion du Laboratoire National de Musique Électroacoustique (LNME).

Loop 23 est le résultat de la collaboration entre le LNME et le Projet 23 de l´Institut Cubain de l´Art et de l´Industrie Cinématographique (ICAIC). Il présente des sessions de musique électronique dans les cinémas Rampa, Yara, Riviera et 23 et 12, situées dans l´avenue 23 de la capital cubaine.

Le parc Villalón a été choisi pour être la scène de plusieurs représentations du maestro Juan Blanco et pour des ensembles instrumentaux, signale le site Web du LNME.

La présentation s´inscrit aussi dans les activités de la Journée des Concerts par le 50e anniversaire de la Musique Électroacoustique à Cuba, pour son développement il compte l´appui du Centre National de Musique de Concert, de l´Institut Cubain de la Musique et le soutient de Proyecto 23, Cuba Show et le Pouvoir Populaire de La Havane.

AIN


Une statue du Père de la Patrie sera bientôt dévoilée

Bayamo, (RHC) – Carlos Manuel de Céspedes, père fondateur de la nation cubaine aura bientôt une statue de cire de taille réelle le représentant. Cette statue, que l’ on doit à l’artisan  Rafael Barrios Madrigal et à ses fils Rafael et Leander Barrios Milán, sera dévoilée le 20 octobre prochain à Bayamo, dans le cadre des festivités pour la Journée de la Culture Nationale.

La statue représente l’initiateur de la révolution sociale à Cuba, vêtu d’un élégant costume, debout et montrant la voie à suivre de sa main droite.  Rappelons que Carlos Manuel de Cespedes, un propriétaire terrien de l’Est de notre pays avait libéré ses esclaves le 10 octobre 1868 et avait déclaré la guerre à l’Espagne.

Cette statue sera la douzième représentation humaine de la collection du Musée de Cire de Bayamo, unique en son genre dans l’île, a indiqué Vritzel Ramírez, spécialiste principal de cette institution culturelle.

Vritzel Ramírez a précisé que la pose, choisie par des spécialistes du musée Maison Natale du Père de la Patrie et les artisans, vise à mettre en valeur la dimension intellectuelle et la vision futuriste du leader indépendantiste.

Les visiteurs du Musée de Cire, ouvert au public en 2004, peuvent également admirer des statues de musiciens aujourd’hui disparus, comme Benny Moré, Compay Segundo, Bola de Nieve, Sindo Garay, Carlos Puebla et Polo Montañéz.

Le Musée expose aussi des exemplaires de la faune cubaine et des personnages célèbres de Bayamo, ainsi que des images du romancier nord-américain Ernest Hemingway et du jeune italien Fabio Di Celmo, mort à La Havane en 1997, victime d’un attentat terroriste.

 

www.radiohc.cu


Réminiscences africaines au colloque « Mémoire, Identité et Cubanité »

Pinar del Rio, Cuba (PL) – Le tambour yuka, apporté dans l´île par des immigrants africains, a résonné dans le colloque « Mémoire, Identité et Cubanité » qui réunit des chercheurs de plusieurs provinces, ont annoncé les organisateurs.

Les coups sur les cuirs et les troncs creusés accompagnés de chansons d´origine bantú, sont écoutés du 13 au 16 octobre à Pinar del Rio, siège des conférences auxquelles assistent aussi des groupes folkloriques, des peintres et des représentants de projets communautaires.

Pendant quatre jours, des historiens, des archéologues et d´autres spécialistes exposent les résultats de leurs recherches sur les racines africaines et hispaniques de la culture cubaine et ses échos dans cette région occidentale, a commenté Enrique Machín, coordinateur de la rencontre, à Prensa Latina .

La contrebande des esclaves par la zone sud de Pinar del Rio lors de l´étape coloniale est un des sujets des conférences offertes par des académiciens locaux.

Dans le colloque, avec le trio des « maderos » qui identifie la fête du tambour yuka, sonneront les accords du projet « Laúd y Guayabera », apparu pour honorer les typiques guateques (fêtes paysannes) insulaires. La fête du dizain donnera aussi la bienvenue aux participants, qui pourront apprécier une exposition inspirée des hiéroglyphes ancestraux et des œuvres (gravures et toiles) d´enfants et de jeunes avec syndrome de down, a-t-il avancé.

Des films de profil ethnographique sont projetés au cours des sessions, dans le but d´approfondir les essences culturelles au long de plusieurs siècles.

Les promoteurs de la Casa Ashedá, remplie des symboles allusifs à l´Afrique, sont les principaux amphitryons du colloque qui a eu comme antécédents deux ateliers dédiés à la cimarronería ou la résistance esclave active et à la négritude dans les religions populaires.

PL


Un brillant accueil au pianiste Chucho Valdés à Beyrouth

Beyrouth - Le reconnu pianiste cubain Jesús Chucho Valdés et sa bande ont enchanté les plus de 1 500 personnes présentes dans l´Amphithéâtre Beyrouth Souk, siège du Festival International de Jazz qui a lieu dans la capital libanaise, avec leurs interprétations.

Le récital du jazziste, lauréat de prix Granmy et d´autres lauriers internationaux, a été qualifiée de magistrale pour l´excellent mélange des rythmes afro-cubains et de jazz que caractérisent ses interprétations par différents médias. Maira Caridad Valdés a reçu un accueil particulier, captivant l´auditoire avec les différentes tonalités qu´elle imprime à sa voix admirable.

La bande qui dirige Chucho a interprété, pendant presque deux heures, des compositions de son dernier Granmy Latin, où sont démontrées l´originalité, la versatilité et la cohérence du groupe musical cubain, faisant se lever le public à plus d´une occasion, qui a applaudi et a démontré être connaisseur du jazz et admirateur de la musique cubaine, en particulier de la rumba, un rythme que des centaines de personnes ont dansé comme conclusion de ce concert spécial.

Lors de déclarations à plusieurs chaînes de télévisions locales, le fabuleux musicien et compositeur a exprimé sa satisfaction pour cette représentation devant le public libanais, qui a su l´accueillir comme un des représentants de la musique cubaine.

EmbaCuba Libano


Gerardo Hernández parle avec le directeur de La Colmenita

Washington, (RHC) – Ce vendredi a été une journée spéciale pour la troupe de théâtre pour enfants La Colmenita. En effet, Carlos Alberto Cremata, le directeur de cette compagnie cubaine a reçu un appel de Gerardo Hernández, l’un des Cinq combattants antiterroristes emprisonnés aux Etats-Unis, alors que cette troupe venait d’arriver à Washington dans le cadre d’une tournée aux Etats-Unis.

Dès que la communication s’est établie, Gerardo, qui est condamné à deux perpétuités plus 15 ans de privation de liberté dans la prison de haute sécurité de Victorville en Californie, a demandé à Carlos Alberto Cremata des nouvelles de sa famille, de son épouse, de sa fille, de sa mère. « Lui, qui est en prison, s’inquiète pour nous qui sommes libres » a relevé le directeur de La Colmenita, très ému par sa conversation avec Gerardo.

Andy Fornaris, l’un des jeunes acteurs ayant tourné dans le film cubain Habanastation a également parlé avec Gerardo. Quant à Daniel González, il n’a pas pu retenir ses larmes lorsqu’il a entendu la voix de Gerardo. Le téléphone est ensuite passé à l’avocat José Pertierra, qui représente le Venezuela dans sa demande d’extradition de Luis Posada Carriles. Gerardo l’a visiblement remercié pour son travail, puisqu’on a entendu l’avocat lui dire « C’est toi que nous devons remercier… pour ton sacrifice, pour tout ce que tu fais pour nous et pour Cuba ».

La troupe de théâtre a terminé sa soirée au siège du Bureau des Intérêts de Cuba à Washington, en chantant « La Guantanamera », « El cuarto de Tula », « Historia de la silla » et des chansons des Van Van. Des diplomates et leurs enfants ont assisté à cet émouvant spectacle, en compagnie de jeunes cubains résidant aux Etats-Unis ayant participé à la Rencontre pour l’Identité Nationale et la Souveraineté qui s’est tenue à Washington.

www.radiohc.cu


Le théâtre musical cubain débutera au Brésil avec « ¿Qué bolá? »

La Havane (PL) – La première de ¿Qué bolá?, l’année prochaine à Rio de Janeiro, Brésil, constitue un hommage au théâtre musical cubain et à ses grandes figures, une œuvre, écrite, dirigée et produite par le dramaturge italien Tancredi Dollfus.

Lors d’une conférence de presse, le directeur de la Compagnie Internationale de Théâtre Musical de même nom, a commenté que ce projet culturel est intégré par environ 50 personnes – entre acteurs, musiciens, danseurs, chanteurs et techniciens de Cuba et du Brésil. L´œuvre, dont la mise en scène comptera une direction chorégraphique du brésilien Carlinho de Jesús, raconte l´histoire d´un enfant cubain qui émigre aux Etats-Unis avec sa mère et, suite à des circonstances personnelles, revient dans l´île où il connaît l´amour dans une fabrique de cigare et où il retrouve ses racines.

À une question de Prensa Latina, Tancredi Dollfus a répondu que cette compagnie a été fondée il y peu et elle compte l’appui du gouvernement du Brésil, le projet ayant été approuvé par la Loi Rouanet, qui permettra d´unir pour la première fois deux puissances musicales.

« Notre plus grande ambition est de présenter cette œuvre cent pour cent cubaine à Broadway, la troisième colonne musicale dans le monde, une fois qu´elle soit étrennée au Brésil en avril 2012 dans le Théâtre Municipal de Rio de Janeiro », a spécifié le Master en direction théâtre musical, diplômé à Cuba dans l´Institut Supérieur d´Art.

Il a ajouté qu´un peu plus de 20 pour cent de l´argent récupéré lors des représentations sera destiné au développement de projets communautaires au Brésil et à Cuba, et que les droits d´auteur seront offert à la fondation nord-américaine « Maintenir un enfant vivant », établie en Afrique.

L’attaché culturel de l´Ambassade du Brésil à Cuba, Sergio Couto, a réitéré l´appui de son pays envers « cet admirable projet » faisant partie des relations du géant sud-américain avec l´île et son insertion en Amérique Latine.

Le chorégraphe brésilien Carlinho a dit se sentir heureux de faire partie de cette œuvre qui sera le début d´un échange avec l´art d´un pays que « nous aimons, nous connaissons et respectons ».

Le vice-président de la Société Culturelle José Martí, Rafael Polanco, s´est référé à la convention d´échange artistique signée avec la Compagnie Internationale de Théâtre Musical « ¿Qué bolá? », dont l´œuvre promeut de nombreuses valeurs de l´éthique martiana.

Lors de la première sera remis, pour la première fois, le Prix International « ¿Qué bolá? » à l´ex-président du Brésil Lula da Silva, en reconnaissance à son but de « faire de la politique avec le cœur », en prenant en compte le bien-être de son peuple, une philosophie qui répond au montage de la pièce théâtrale.

 

PL


L’ALBA Culturelle étendra des offres touristiques

Caracas (PL) – Le Fonds Culturel de l´Alliance Bolivarienne pour les peuples de Notre Amérique (ALBA) travaille pour étendre les offres touristiques aux pays membres comme un moyen pour fortifier l´intégration régionale.

Cette institution, établie à Caracas, promeut des projets dirigés à sauvegarder et à consolider le patrimoine artistique et l´identité des territoires de la zone.

Son président, José Pérez, a commenté en exclusivité à Prensa Latina que cette initiative se matérialisera par le biais de l´agence cubaine Paradiso, promotrice des voyages vers des sites de valeur artistique. « Nous travaillons avec le gouvernement de Dominique pour inclure le tourisme de ce pays vers le Venezuela, la Bolivie et Cuba. Et, avec le Ministère de la Culture de Bolivie, la possibilité du tourisme vers le Venezuela, Cuba et le Nicaragua », a-t-il expliqué.

En ce qui concerne la nation d´Amérique centrale, José Pérez a souligné qu´ils négocient avec un hôtel pour offrir ce destin aux voyageurs d´autres états de l´ALBA. « Nous le faisons sur la base de la culture qui nous permet cet échange touristique et, le plus important, est que nous le faisons dans les monnaies nationales de chaque pays ».

D´autre part, le président du Fonds Culturel de l’ALBA a fait référence aux prochains événements proposés par Paradiso, comme la rencontre de danseurs de salsa et de casino « Baila en Cuba », lequel réunira près de 300 Vénézuéliens.

Cette agence – a-t-il rappelé – met un catalogue à la disposition des vacanciers comprenant des visites des patrimoines naturels ainsi que des ateliers, des festivals et des cours spécialisés dans les arts.

Paradiso a représenté Cuba lors des activités réalisées à Caracas pour la Journée Mondiale du Tourisme, avec un pavillon montrant les différents paquets, événements et programmes de son offre. De même, il sera présent dans la prochaine édition de la Foire Internationale du Tourisme du Venezuela, qui aura lieu du 22 au 25 octobre dans l’Île Margarita, état de Nueva Esparta.

 

PL


Une compagnie théâtrale cubaine en tournée aux Etats-Unis

La Havane (PL) – La ville universitaire de l´art et de l´innovation Winston-Salem, en Caroline du Nord, a été la première scène qui a accueilli la compagnie cubaine Teatro de La Luna, durant son actuel tournée aux Etats-Unis.

Lors de sa seconde représentation sur les terres nord-américaines, la compagnie a étrenné une version bilingue de l´œuvre populaire Delirio habanero, du dramaturge cubain Alberto Pedro.

Selon le site Web du groupe, dirigé par le jeune dramaturge Raúl Martín, le parcours aux Etats-Unis inclut d´autres villes comme New York, Velmont, Chapel Hill et Miami.

La compagnie, intégrée par Amarilys Núñez, Mario Guerra et Laura de la Uz aura l´occasion de converser avec des étudiants universitaires, par le biais de conférences, de débats et de démonstrations du processus de travail préalable à la mise en scène de l´oeuvre.

La pièce Delirio habanero, ayant eu des critiques favorables dans l´île après sa première en 2006, raconte la vie de trois personnages, deux d´entre eux des figures emblématiques de la musique cubaine qui, entre des chansons, des danses et des plaisanteries, se rappellent de souvenirs, de grandeurs et de faiblesses, sans renoncer à leur identité.

Fondée en 1997, la compagnie Teatro de La Luna a reçu l´Ordre Pour la Culture Nationale (2001), une des plus hautes reconnaissances qu´accorde l´état cubain.

Raúl Martín, diplômé en Direction Théâtrale de l´Institut Supérieur d´Art (ISA) en 1994, a travaillé avec de reconnus groupes de théâtres et de danses cubains comme Teatro Nacional de Guiñol, Danza Combinatoria, Compañía Teatral Hubert de Blanck, Danza Contemporánea de Cuba et Teatro El Público, parmi d’autres.

Cet acteur, chorégraphe, dessinateur de costumes et metteur en scène se souligne  aussi par ses travaux sur les scènes internationales, où il a conquis le Prix Luna de mise en scène pour l´oeuvre El álbum, lors du Festival International du Monologue, en 2001 à Miami.

Après son retour à Cuba, le 31 octobre, Teatro de La Luna fera partie du programme du Festival de Théâtre de La Havane avec la mise en scène de deux oeuvres : El dragón de oro, de Roland Schimmelpfennig, et Ayer dejé de matarme gracias a ti Heiner Muller, de Rogelio Orizondo.

PL


Le Ché et les 5 présents à Badalone en Espagne

La Havane, (RHC) – Des centaines de personnes se sont rassemblées lundi à Badalone, dans la communauté autonome de Catalogne, pour rappeler l’assassinat d’Ernesto Che Guevara en Bolivie, cela fait 44 ans, et pour se prononcer en faveur de la libération des 5 antiterroristes cubains emprisonnés aux Etats-Unis.

Adriana Pérez, l’épouse de Gerardo Hernández et Magali Llort, la mère de Fernando González ont également assisté à l’hommage. Elles ont déposé une gerbe de fleurs devant le monument au Ché. Elles ont exprimé leur gratitude pour les nombreuses marques de solidarité qu’elles reçoivent dans leur périple pour obtenir un plus grand appui international à la cause de leurs proches.

La rencontre a été convoquée par la Commission du Ché de Badalone, formée de 21 organisations de cette commune barcelonaise.

Adriana Pérez et Magali Llort ont terminé à Badalone un périple organisé par la plate-forme catalane de solidarité, par le Comité pour la Libération des 5 et des Maisons de l’Amitié.

Elles ont été reçues par des membres de la Commission de Solidarité et de Coopération du parlement catalan qu’ils ont mis à jour sur le procès truqué intenté contre Gerardo et Fernando ainsi que contre Antonio Guerrero, Ramón Labañino et René González. Ce dernier est sorti de prison mais il doit rester en liberté surveillée pendant trois ans aux Etats-Unis.

Aussi bien le parlement catalan que les centrales syndicales UGT et CCOO ont pris l’engagement d’envoyer des lettres au Président des Etats-Unis, Barack Obama, pour qu’il use de ses prérogatives présidentielles et fasse libérer les 5 héros cubains et permette leur retour dans notre pays.

Pendant leur périple en Catalogne, Adriana et Magaly ont participé à de nombreuses rencontres et meetings  avec des institutions, des personnalités politiques, syndicales et sociales pour continuer cette semaine leur parcours dans la communauté autonome de Valence.

 

www.radiohc.cu


Rigoberta Menchú : Le peuple cubain est un exemple de dignité

La Havane (AIN) – Rigoberta Menchú, Prix Nobel de la Paix, a affirmé que la VIe Rencontre Continentale de Solidarité avec Cuba ratifie l´immense affection et admiration avec ce peuple héroïque, exemple de dignité, de lutte et d’humanisme.

Dans un message remis à cet événement, au Mexique, la Guatémaltèque a envoyé ses salutations et une fraternelle accolade aux participants, et elle a regretté son absence car elle doit remplir d´autres engagements, signale l´agence Prensa Latina.

Dans le texte, Rigoberta Menchú assure que les peuples du monde sont les témoins de l´irrationalité et de la sauvagerie avec lequel on a prétendu mettre en échec la Révolution Cubaine qui, par sa force, a défié les politiques de domination des pouvoirs impériaux.

Elle a ajouté que les actions terroristes, les prétentions d´invasion, le blocus économique, commercial et financier, le mur des mensonges, parmi d’autres, constituent les diverses tentatives d´annihilation des réalisations dans l´Île caribéenne.

La défenseuse des droits de l’homme a signalé que ces agressions ont fracassé grâce à l´héroïsme d´un peuple qui a été capable de résister et de vaincre, et elle a rendu hommage à ceux qui sont tombés et à ceux qui ont défendu et défendent la Révolution Cubaine ainsi qu’aux peuples solidaires du monde ;

Rigoberta Menchú, Prix Nobel de la Paix 1992, est Ambassadeur de Bonne Volonté de le Organisation des Nations Unies pour l´Éducation, la Science et la Culture et lauréate du Prix Prince des Asturies de Coopération International en 1998. Elle dirige le mouvement politique de racines indigènes Winaq, intégré au Frente Amplio, qui l´a postulée aux élections pour la présidence du Guatemala en dernier septembre, ce qui a constitué sa seconde candidature.

 

AIN


Antonio Guerrero dédie un poème à la libération de René González

La Havane, (RHC) – Antonio Guerrero, l’un des 5, a dédié un poème, depuis sa cellule, à René González, son compagnon de lutte pacifique contre le terrorisme qui est sorti de prison vendredi mais qui se trouve en liberté surveillée aux États-Unis.

Antonio Guerrero qui est enfermé dans la prison fédérale de Florence, au Colorado a commenté qu’en dépit de son emprisonnement injuste, René voyait toujours une lumière au bout du tunnel et que sa libération est un motif de joie.

« Je pense que mes frères ont éprouvé le même sentiment. Tout ne sera pas comme nous le voudrions, l’on ne peut pas réparer le tort causé à René, mais au fond, nous avons toujours été des hommes libres et nous le sommes encore plus depuis le 7 octobre » -a-t-il indiqué.

Brève lettre d’Antonio Gurrero a René González.

Mon frère:

En fin la longue attente a abouti avec le poids de tout le temps qui s’est écoulé, avec les lumières d’un son câlin étouffant la voie de l’ombre obscure.

Je t’imagine traversant l’après-midi lentement, comme un enfant égaré parcourrant un endroit inconnu qui communique les pleurs et la joie.

Je t’imagine de retour dans ce monde où la vie exhale sa fragrance, plein de paix, de rêves et de foie.

Je t’imagine, avec ton regard profond, nous regardant de près dans la distance, dégustant une tasse de café.

5 accolades

 

www.radiohc.cu


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23:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

08.10.2011

SUISSE: Soutien aux étudiant-e-s chiliens: SOIRÉE 14.10 - GENÈVE c5

 
 
Sent: Friday, October 07, 2011 6:29 PM
 
Subject: Soutien aux étudiant-e-s chiliens: SOIRÉE 14.10 - GENÈVE
 
Le bimensuel
SOL
vous invite à participer à une soirée de  mobilisation et de débat en...
SOUTIEN AUX ÉTUDIANT-E-S CHILIENS À L’ASSAUT DU NÉOLIBÉRALISME
avec...
Sebastian Farfan Salinas
Membre de la direction nationale du mouvement étudiant chilien
Secrétaire général de la Fédération des étudiant-e-s de l’Université de Valparaiso (FEUV)


VENDREDI 14 OCTOBRE 20h15
Salle St-Boniface• 14 av. du Mail • GENÈVE

(Voir flyer joint)

Amicalement, pour le
Journal solidaritéS:

Pierre VANEK


NB: Les organisations qui désirent soutenir
cette soirée peuvent l'annoncer par mail à:
jbatou@infomaniak.ch
jusqu'au mercredi 12 octobre 2011 à midi
pour figurer sur la version définitive
du flyer ci-joint.




SALINAS.pdf

13:34 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

07.10.2011

Le lobby pro-israélien aux Etats-Unis : une vidéo criante de vérités

22:28 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

06.10.2011

Quand le Québec exporte le cancer c5

From: Hess Madeleine
Sent: Wednesday, October 05, 2011 10:43 PM
 
Subject: Tr : Quand le Québec exporte le cancer
 



De : Le Brasier <le.brasier@yahoo.fr>
À : Djamal Benmerad <le.brasier@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi 5 Octobre 2011 20h54
Objet : Quand le Québec exporte le cancer

Quand le Québec exporte le cancer

Par Ivan du Roy (4 octobre 2011)
L’amiante est responsable de 100 000 morts par an dans le monde, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Bureau international du travail (BIT). Qu’importe ! Le gouvernement du Québec et l’État canadien continuent de soutenir leurs dernières mines d’amiante, destinée à l’exportation.
 

Photo : la mine d’amiante Jeffrey (Québec) / source

Dans les jours qui viennent, le Québec pourrait accorder un prêt de 58 millions de dollars à la mine Jeffrey, dans la ville d’Asbestos, entre Montréal et Québec. Une mine d’amiante exploitée depuis un siècle. Ce prêt sur fonds publics, en complément d’un investissement privé, permettra de relancer l’extraction du « chrysotile », le doux nom donné à l’amiante par ses promoteurs canadiens. Ce qui n’enlève rien aux sympathiques propriétés cancérigènes de la poussière tueuse. L’amiante chrysotile est d’ailleurs interdite dans plus de 40 pays.
Entre 2008 et 2011, le gouvernement fédéral canadien et le Québec avaient déjà subventionné l’Institut du chrysotile (anciennement Institut de l’amiante) à hauteur de 1,35 million de dollars [1] Véritable outil de lobbying pro-amiante, cet « institut » répète à qui veut l’entendre – en particulier auprès des fabricants de fibrociment des pays du Sud, où l’amiante canadienne est exportée (en Thaïlande ou en Indonésie) – que le chrysotile « ne présente aucun risque mesurable pour la santé humaine ». L’un des « scientifiques » de l’institut s’est même fait grassement rémunérer par la multinationale Union Carbide (responsable de la catastrophe de Bhopal) pour produire la seule étude au monde qui explique que le chrysotile peut être utilisé en toute sécurité.
Aide à l’exportation de cancérogène
Une subvention de 250 000 dollars a de nouveau été accordée à l’institut en mars 2011. « Le descriptif de la ligne budgétaire pourrait indiquer "Aide à l’exportation de cancérogène" ou "Contribution à l’empoisonnement des pays en voie de développement" mais les autorités canadiennes ont préféré la description hypocrite suivante : "Contribution à l’Institut de l’amiante pour favoriser la mise en application internationale de l’utilisation sécuritaire et responsable de l’amiante chrysotile" », déplore, en France, l’Andeva (Association nationale des victimes de l’amiante).
Cette obsession canadienne en faveur de l’amiante n’est pas nouvelle. Lorsque la France se décide enfin à l’interdire en 1997, le gouvernement canadien demande à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) d’annuler la mesure, arguant qu’elle est « irrationnelle et disproportionnée » et que « les utilisations actuelles du chrysotile ne représentent pas un risque détectable pour la santé humaine ». Les veuves de l’amiante, ici, apprécieront. Les multiples recours canadiens seront rejetés, l’OMC considérant que l’amiante est un cancérogène avéré [2].
Cette posture du gouvernement canadien est de plus en plus critiquée par l’opinion publique, nationale et internationale. Lors d’un sondage réalisé en janvier, 75 % des Canadiens interrogés se déclaraient hostiles à la relance de la mine de Jeffrey. « Nos élus canadiens, ceux-là mêmes qui soutiennent aujourd’hui la poursuite de cette industrie, se sont empressés de désamianter leurs murs à Ottawa. Symbole ironique mais aussi tragique de l’incohérence, sinon de l’hypocrisie, qui sous-tend le soutien politique à cette industrie », attaquait, mi-août, la coalition Pour que le Québec ait meilleure mine, qui regroupe plusieurs associations environnementales ou syndicales québécoises. Les grandes revues scientifiques nord-américaines (The Lancet ou Nature) fustigent également la position canadienne. Une pétition contre le prêt de 58 millions d’euros vient d’être lancée par le site Avaaz. La position du Québec et du Canada devient de plus en plus intenable. Reste qu’ils ne sont les seuls : la Russie, le Kazakhstan et le Brésil sont aussi de gros exportateurs de cancers en fibres.
Ivan du Roy

Notes

[1] La Tribune (Sherbrooke, Québec), 21 février 2008. Canada News Wire, Communiqué de presse, ministère des Ressources naturelles du Québec, 17 mars 2008.
[2] Lire sur ces sujets le rapport « Quand le Canada exporte le mal, la vente d’amiante dans les pays en développement », par Kathleen Ruff, téléchargeable ici.


13:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

25.09.2011

En 10 ans, le Canada a dépensé 92 milliards de dollars pour la "sécurité", c'est-à-dire po ur la guerre et la répression dans le monde et au Canada c5

 
Sent: Thursday, September 22, 2011 11:33 PM
 
Subject: En 10 ans, le Canada a dépensé 92 milliards de dollars pour la "sécurité", c'est-à-dire pour la guerre et la répression dans le monde et au Canada
 
En 10 ans, le Canada a dépensé 92 milliards de dollars pour la "sécurité",
c'est-à-dire pour la guerre et la répression dans le monde et au Canada
 
Antonio Artuso - RECONSTRUCTION COMMUNISTE CANADA
 
Une décennie après les attaques du 11 de septembre 2001 aux États-Unis, le gouvernement du Canada utilise des milliards de dollars des fonds publics (l'argent de nos taxes et de nos impôts) au-dessus des dépenses régulières pour l'«établissement d'une nouvelle sécurité nationale»  La sécurité est assurée par les ministères et les agences suivantes : défense nationale, affaires étrangères, sécurité publique, gendarmerie royale, service d'intelligence et services frontaliers.( Voir les détails en anglais ci-dessous )
 
Le gouvernement du Canada est de plus en plus un gouvernement fasciste de type nouveau :
Le premier ministre du Canada, Stephen Harper, avec la complicité des libéraux, transforme le gouvernement d'Ottawa en une marionnette docile de l'impérialisme états-uniens, qui appuie et commet, avec l'appui des gouvernements soumis à l'impérialisme US, des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité semblables à ceux des fascistes d'Hitler, de Mussolini ou de Hiro-Hito au cours des années 30 et 40.
 
Et le gouvernement du Canada refile aux travailleurs et au peuple en général les factures militaires et de sécurité de ce bloc impérialiste, le bloc États-Unis-OTAN.  Le capitalisme, parvenu au stade de l'impérialisme, se caractérise par la crise, le fascisme et la guerre.  Par la misère et les conditions les plus infrahumaines, la terreur, la violence, la mort pour les peuples, et une richesses fabuleuse, absolument indécente, pour la poignée de criminels, de spéculateurs, de pirates, que sont les capitalistes.
 
Nos gouvernements criminels dépensent notre argent :
 
(1) dans les guerres impérialistes illégales et immorales (Yougoslavie, Irak, Afghanistan, Libye), dans les coups d'État (Haïti, Honduras, etc.) :
Le gouvernement Harper a dépensé, seulement en Afghanistan, plus de 92 milliards de dollars pour une guerre d'agression illégale, immorale et que le Canada ne pourra jamais gagner.
 
(2) dans la sécurité, dans un monde de plus en plus plongé dans la misère et dans la guerre.  
 
Pendant ce temps, le gouvernement, qui a décidé comme tous les autres gouvernements capitalistes de privatiser la santé, est en train de saboter le système de santé pour que la population, épuisée d'attendre des heures ou des mois pour recevoir des soins de santé, se tourne contre le système actuel, qui est universel (pour tout le monde), gratuit et public, et accepte que le gouvernement privatise les hôpitaux et les soins de santé à la population.
Le modèle de santé est celui des États-Unis (voir le film SICKO de Michael Moore), qui permet de remettre le budget de la santé aux compagnies d'assurance et aux entreprises capitalistes de santé.  Le but du système capitaliste est d'enrichir les capitalistes.  D'autre part, si les travailleurs n'ont pas de soins de santé, d'éducation, de services sociaux gratuits, ils sont toujours dans le besoin et doivent accepter les salaire de famine, de plus en plus bas, que leur payent les patrons.
 
Les peuples, plongés dans crise, le fascisme, la guerre causés par le capitalisme, envahies par les puissances impérialistes qui les occupent, les pillent et les maintiennent sous leur botte, n'ont qu'une seule solution : la révolution socialiste.  Trois enseignements de Marx et de Lénine sont fondamentaux : (1) la voie révolutionnaire est la seule vers le socialisme; (2) la dictature du prolétariat seulement peut remplacer la dictature de la bourgeoisie; et (3) le prolétariat doit confisquer tous les moyens de production et édifier l'économie socialiste.
 
RECONSTRUCTION COMMUNISTE CANADA - pueblo@sympatico.ca - Unité et lutte contre la crise, le fascisme et la guerre.  Préparons la révolutions socialiste

The Cost of 9/11

Think-tank criticizes security spending, but government says it’s needed

By Matthew Little
Epoch Times Staff
Created: Sep 7, 2011Last Updated: Sep 7, 2011
 
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Steven Staples, president of the Rideau Institute, says a recent study by the institute found spending related to 9/11 has cost Canada $92 billion. (Courtesy of the Rideau Institute)

A decade after 9/11, Canada is paying billions for extra security at the expense of national childcare and other social programs, but it’s a bill that has to be paid, argues the government.

The Rideau Institute released a new report Wednesday that tabulates extra security costs since Sept. 11, 2001, and estimates Canada spent an extra $92 billion on national security since the attacks.

That’s money not spent on a national drug plan or supports for the economy, said Steven Staples, president of the Rideau Institute.

“When you look at the costs, you have to kind of put it in perspective,” said Staples.

The report, called “The Cost of 9/11: Tracking the Creation of a National Security Establishment,” calculates that in the current fiscal year, Canada will spend double what it would have—$34 billion rather than $17 billion—on national security due to increases related to 9/11.

“We think it’s a very high level, for sure, and we look at the opportunity cost,” said Staples.

Staples said extra spending has resulted in additional departments, bureaucracy, and private interests coming together to form a national security establishment. That establishment aims to perpetuate defence spending that Canadians don’t get a say in, he said, like whether to buy two fleets of military transport aircraft rather than light rail transit systems.

“That kind of choice is rarely put before Canadians.”

A Mandate for Security

But Candice Hoeppner, Parliamentary Secretary to the Minister of Public Safety, disagrees. While she doesn’t refute the report’s figures or the opportunity cost, she said Canadians did get to make a choice and they did so in the last election.

“We’ve run on a certain set of policies that don’t include some of those very very expensive social programs,” she said.

Hoeppner said the government stands behind its record on national security and that they’ve spent the money needed to make up for inadequate defence budgets under previous governments.

“We’ve certainly done things very differently,” she said. “We’re not going to try to save a buck on the back of our men and women in uniform.”

Hoeppner said Canadians showed their support for that position in the last election knowing full well the Conservatives’ position on national security.

She also argued that social programs mean little if the basic security of Canadians is not guaranteed. Despite the fact Canada hasn’t faced a terrorist attack since 9/11, there have been plots to do so and threats from terrorist groups. She pointed to the Toronto 18—an al Qaeda terrorist cell that was based in Canada and planned a series of attacks, including truck bombs—as an example.

“These things are still happening,” she said. “Any time a government thinks it can relax and not worry about a terrorist attack, I think it’s foolishness.”

Goblins under the Bed

But Staples said vague threats are difficult to quantify while the impacts of additional social spending are not. He said Canada is getting into a situation where the government thinks “there is a goblin under every bed.”

“The government will keep spending and spending to get these goblins.”

But when asked if there was an appropriate balance between the amount of money spent on social programs and national security, he would only say that the benefits of health care were demonstrable.

But if too much money is being spent on security, Staples should spell out where to trim costs, argued terrorism expert David Harris, director of the International Intelligence Program of INSIGNIS Strategic Research Inc.

“It’s tremendously easy to play critic without accountability and without specifying in detail those amounts, areas, and programs to be cut,” he said.

“There certainly is an opportunity cost—any dollar of government expenditure to any end has one. To make that observation about opportunity cost is interesting but tells us nothing.”

Harris said one point overlooked in the Rideau Institute’s tabulations was the impact of defence cuts south of the border. While Canada could once rely on the U.S. to assume an expansive surveillance and security effort for the North American continent, current budget cuts have marked the end of that era.

“Some of the very social programs of which the institute understandably speaks of so warmly, have in the past been affordable because the United States taxpayer has implicitly assumed a great deal of the cost of Canada’s defence,” he said.

Harris argued that in the face of those cuts, Canada must be prepared to take greater responsibility for its own national security.

He said Canada is also struggling to cover internal security issues that never existed before. Those include surveillance associated with groups attempting to recruit for terrorist organizations in Canada.

“We have continual warning of a succession of Canadian Muslim moderates, who frequently—at risk to themselves—warn of substantial and not altogether unsuccessful efforts to radicalize Muslim youth.”

Harris noted that Al Qaeda’s chief operational strategic thinker, Abu Bakr Naji, has called for the infiltration of western security and economic organizations.

Sunday will mark the tenth anniversary of the 9/11 terrorist attacks and the deaths of around 3,000 people. Commemoration events are planned throughout the U.S. and elsewhere around the world.

On Thursday, Peter MacKay, Minister of National Defence, will deliver the keynote Canadian address to a 9/11 Commemoration Summit in Washington, D.C.

20:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

24.09.2011

Création de l'Etat palestinien : Lette de Hugo Chavez à l'ONU c 5

 
 
 
Quel média du “Monde libre” capitaliste ricano-occidental publiera le contenu de ce message de Hugo CHAVEZ ???
Cherchez bien ...!
RoRo
 
 
 
From: Le Brasier
Sent: Wednesday, September 21, 2011 10:09 PM
Subject: Création de l'Etat palestinien : Lette de Hugo Chavez à l'ONU
 
Version  française de la lettre adressée par le Président Hugo Chavez à Monsieur Ban Ki-Moon, Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, approuvant la création d'un Etat palestinien:
                                       Miraflores, le 17 septembre 2011
  
Son Excellence
Monsieur Ban Ki-Moon
Secrétaire général
Organisation des Nations Unies
 
Monsieur le Secrétaire général ;
Honorables représentants des peuples du monde, 
Je m’adresse à l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies, à cette grande tribune où sont représentés tous les peuples de la Terre, pour réaffirmer aujourd’hui et en ce lieu l’appui total du Venezuela à la reconnaissance de l’État de Palestine, au droit de la Palestine de se convertir en un État libre, souverain et indépendant. Il s’agit là d’un acte de justice historique envers un peuple qui porte en soi depuis toujours toute la douleur et toute la souffrance du monde,
 
Le grand philosophe français Gilles Deleuze a dit, empruntant l’accent de la vérité, dans son ouvrage mémorable La grandeur de Yasser Arafat : La cause palestinienne est avant tout l’ensemble des injustices que ce peuple a subies et continue de subir. Elle est aussi – oserai-je ajouter – une volonté de résistance permanente et irréductible qui est d’ores et déjà inscrite dans la mémoire héroïque de la condition humaine. Une volonté de résistance qui naît de l’amour pour la terre. Mahmoud Darwish, cette voix infinie de la Palestine possible, nous parle depuis le sentiment et la conscience de cet amour :  
Qu’avons-nous besoin du souvenir
le Mont Carmel est en nous
et sur nos paupières pousse l’herbe de Galilée
Ne dis pas : Que ne courrions-nous pas comme un fleuve pour le rejoindre
Nous sommes dans la chair de notre pays
Il est en nous

Contre ceux qui soutiennent à tort que ce que le peuple palestinien a souffert n’est pas un génocide, Deleuze soutient avec une lucidité implacable : D’un bout à l’autre, il s’agira de faire comme si le peuple palestinien, non seulement ne devait plus être, mais n’avait jamais été. C’est là  - comment dire ? – le degré zéro du génocide : décréter qu’un peuple n’existe pas ; lui nier le droit à l’existence.
 
À ce sujet, saluons la raison le grand écrivain espagnol Juan Goytisolo lorsqu’il affirme catégoriquement : La promesse biblique de la terre de Judée et de Samarie aux tribus d’Israël n’est pas un contrat de propriété entériné par-devant notaire qui autorise à expulser de leur terre ceux qui y sont nés et qui y vivent. Aussi la solution du conflit du Moyen-Orient passe-t-elle forcément par la justice à rendre au peuple palestinien : telle est la seule voie si l’on veut conquérir la paix.
 
Nous souffrons et nous indignons en constatant que ceux qui ont subi l’un des pires génocides de l'Histoire se sont convertis en bourreaux du peuple palestinien ; nous souffrons et nous indignons en constatant que le legs de l’Holocauste est la Nakba. Il est simplement indignant tout court de constater que le sionisme continue de recourir au chantage de l’antisémitisme contre ceux qui s’opposent à ses sévices et à ses crimes. Israël a instrumentalisé et instrumentalise d’une façon éhontée et vile la mémoire des victimes. Et il le fait pour pouvoir agir en toute impunité contre la Palestine.  Il va sans dire, au passage, que l’antisémitisme est une plaie occidentale, européenne, dont les Arabes ne sont pas partie prenante. De plus, n’oublions pas en plus que c’est le peuple sémite palestinien qui souffre de l’épuration ethnique pratiquée par l’État colonialiste israélien.
 
Qu’on me comprenne bien : une chose est de refuser l’antisémitisme, autre chose, et une autre, très différente, est d’accepter passivement que la barbarie sioniste impose au peuple palestinien un régime d’apartheid. D’un point de vue éthique, quiconque refuse la première doit condamner la seconde.
 
  Qu’il me soit permis une digression nécessaire : il est franchement abusif de confondre sionisme et judaïsme ; nombre d’intellectuels juifs, tels Albert Einstein et Erich Fromm, se sont chargés de nous le rappeler au fil du temps. Et, aujourd’hui, de plus en plus de citoyens conscients au sein même d’Israël, s’opposent ouvertement au sionisme et à ses pratiques terroristes et criminelles.
 
Il faut le dire clairement : le sionisme, comme vision du monde, est foncièrement raciste. Ces affirmations de Golda Meir, d’un cynisme atterrant, en sont une preuve criante : Comment pourrions-nous rendre les territoires occupés ? Il n’y a personne à qui les rendre ! Ce que l’on appelle les Palestiniens n’existe pas. Ce n’était pas comme s’il y avait eu un peuple en Palestine, qui se considérait comme le peuple palestinien, et que nous étions venus, les avions jetés dehors et leur avions enlevé leur pays. Ils n’existaient pas.
 Rappelons-nous : c’est dès la fin du XIXe siècle que le sionisme a parlé du retour du peuple juif en Palestine et de la création d’un État national qui lui soit propre. Cette prise de position s’imbriquait parfaitement dans le colonialisme français et britannique, comme il ferait ensuite dans l’impérialisme yankee. L’Occident a, depuis toujours, appuyé et encouragé l’occupation sioniste de la Palestine par la voie militaire.
 Lisez et relisez donc ce document qui est connu historiquement comme la Déclaration de Balfour de 1917 : le gouvernement britannique s’arrogeait la faculté de promettre aux juifs un foyer national en Palestine, en dénigrant délibérément la présence et la volonté de  ses habitants.  Et rappelons que chrétiens et musulmans ont vécu en paix, des siècles durant, en Terre sainte jusqu’à ce que le sionisme ait entrepris de la revendiquer comme sa propriété entière et exclusive.
 
Rappelons encore que, dès la deuxième décennie du XXe siècle, le sionisme, profitant de l’occupation coloniale de la Palestine par la Grande-Bretagne, a commencé à développer son projet expansionniste. Et qu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, le peuple palestinien verrait sa tragédie empirer par son expulsion à la fois de son territoire et de l’Histoire. La résolution 181 des Nations Unies – ignominieuse et illégale – recommanda en 1947 la partition de la Palestine en un État juif, en un État arabe et en une zone sous contrôle international (Jérusalem et Bethléem), concédant ainsi – quelle honte ! – 56% du territoire au sionisme pour qu’il y constitue son État. Cette Résolution violait de fait le droit international et bafouait d’une manière flagrante la volonté des grandes majorités arabes : le droit des peuples à l’autodétermination devenait lettre morte.
 
De 1948 à nos jours, l’État sioniste a poursuivi sa stratégie criminelle contre le peuple palestinien. Pour ce faire, il a toujours pu compter sur un allié inconditionnel : les États-Unis d’Amérique. Et cette inconditionnalité se traduit par un fait bien concret : c’est Israël qui oriente et fixe la politique internationale étasunienne au Moyen-Orient. Edward Saïd, cette grande conscience palestinienne et universelle, soutenait avec force raison que tout accord de paix qui se construirait sur l’alliance avec les USA, loin d’amenuiser le pouvoir du sionisme, le confortera.
 
Toutefois, contrairement à ce qu’Israël et les États-Unis prétendent faire croire au monde à travers les multinationales de la communication et de l’information, ce qui est arrivé et ce qu’il continue d’arriver en Palestine n’est pas – disons-le avec Saïd – un conflit religieux : c’est un conflit politique marqué du sceau du colonialisme et de l’impérialisme ; ce n’est pas un conflit millénaire : c’est un conflit contemporain ; ce n’est pas un conflit qui est né au Moyen-Orient : c’est un conflit qui est né en Europe.
 
Quel était et quel est encore le nœud du conflit ? Le fait qu’on privilégie dans les discussions et les analyses la sécurité d’Israël, jamais celle de la Palestine. L’histoire récente le corrobore : il suffit de rappeler la nouvelle équipée génocidaire déclenchée à Gaza par Israël à travers l’opération Plomb fondu.
 
La sécurité de la Palestine ne peut se réduire à la simple reconnaissance d’un auto-gouvernement et d’un auto-contrôle policier limités dans ses « enclaves » de la Rive Ouest du Jourdain et de la bande de Gaza, tout en ignorant non seulement la création de l’État palestinien dans les frontières antérieures à 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale, les droits de ses nationaux et le droit de son peuple à l’autodétermination, mais encore le droit à la compensation et le droit au retour de la moitié de la population palestinienne dispersée dans le monde entier, aux termes de la Résolution 194.
 
Il n’est pas croyable qu’un pays, Israël, qui doit son existence à une résolution de l’Assemblée générale puisse mépriser à ce point les résolutions émanant des Nations Unies ! Voilà ce que dénonçait le père Miguel D’Escoto quand il réclamait la fin du massacre de la population de Gaza fin 2008 et début 2009.
 
Monsieur le Secrétaire général ;
Honorables représentants des peuples du monde,
 
On ne saurait ignorer la crise des Nations Unies. Nous avons soutenu en 2005, devant cette même Assemblée générale, que le modèle des Nations Unies était épuisé. Le fait que le débat sur la question de Palestine ait été ajourné et qu’on soit en train de le saboter ouvertement en est une nouvelle confirmation.
 
Washington ne cesse de répéter depuis plusieurs jours qu’il opposera son veto, au Conseil de sécurité, à ce qui sera une résolution majoritaire de l’Assemblée générale : à la reconnaissance de la Palestine comme membre de plein droit de l’ONU. Nous avons d’ores et déjà déploré, aux côtés des nations sœurs qui constituent l’Alliance bolivarienne des peuples de Notre Amérique (ALBA), dans la Déclaration de reconnaissance de l’État de Palestine, qu’une aspiration si juste soit bloquée par ce biais. L’Empire, nous le savons tous, prétend dans ce cas comme dans d’autres imposer un deux-poids-deux-mesures dans l’arène internationale : c’est là la double morale yankee qui, tout en violant le droit international en Libye, permet à Israël de faire ce qu’il lui chante, devenant ainsi le principal complice du génocide que la barbarie sioniste commet contre les Palestiniens. Je rappelle une phrase de Saïd qui met bien le doigt sur la plaie : compte tenu des intérêts d’Israël aux États-Unis, la politique de ce pays au Moyen-Orient est donc israélocentriste.
 
Je voudrais conclure en faisant entendre la voix de Mahmoud Darwish dans son mémorable poème  Sur cette terre :  
Il y a sur cette terre ce qui mérite de vivre
il y a sur cette terre,
le commencement des commencements,
la fin des fins.
On l’appelait Palestine et on l’appelle désormais Palestine.
Madame, je mérite, parce que vous êtes ma dame,
je mérite de vivre.

Elle continuera de s’appeler la Palestine. La Palestine vivra et vaincra ! Vive la Palestine libre, souveraine et indépendante !
 
 
Hugo Chávez Frías
Président de la République bolivarienne du Venezuela

20:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

23.09.2011

EXECUTION DE TROY DAVIS c5

EXECUTION DE TROY DAVIS
 
Cette Amérique des shérifs est encore tombée quelques degrés plus bas.
Traîner un condamné dans cellules et les couloirs de la mort (à tort ou à raison) pendant quelque 20-25 ans (ce qui est une tradition aux Usa) et un beau jour venir lui dire dans sa cellule, ce soir tu passes à la moulinette, ton dernier quart d’heure est arrivé, est le comble du sadisme. Si les Ricains avaient un peu de décence, les condamnés à mort seraient excécutés  quasi IMMEDIATEMENT après jugement et bien sûr, après l’ expiration et l’ examen rapide de leurs recours.
Partout Obama n’ a fait que décevoir tous ceux qui espéraient en lui. Il poursuit la politique de Bush et des autres présidents avant lui...
Cette Amérique ne comprend que le fric, la guerre, l’ agression et la domination mondiale par le pillage. Pouah !
RoRo
 
Sent: Thursday, September 22, 2011 7:38 PM
 
Subject: EXECUTION DE TROY DAVIS
 
 
 
 
 
Troy Davis exécuté après le rejet d’un ultime recours
 
WASHINGTON (Reuters) - Troy Davis, condamné à mort pour le meurtre d'un policier en 1989, a été exécuté par injection mercredi soir dans une prison de Jackson en Géorgie, peu après le rejet d'un ultime recours par la Cour suprême des Etats-Unis.
La Cour suprême a refusé en dernière minute d'annuler l'exécution du condamné, qui devait initialement avoir lieu mercredi à 19 heures locales (23 heures GMT), à la prison de Jackson. Il a fallu à la Cour suprême plus de quatre heures pour rendre son avis, délai inhabituellement long pour ce genre de cas, et le condamné a été exécuté à 23 heures 08 locales (jeudi 3 heures 08 GMT).
Davis, alors qu'il se rendait à la chambre d'exécution, a une dernière fois clamé son innocence, selon des journalistes qui ont assisté à ses ultimes instants.
"Je ne suis pas responsable de ce qui s'est passé cette nuit-là (en 1989). Je n'avais pas d'arme à feu", a-t-il dit, selon Rhonda Cook, du quotidien Journal-Constitution, qui paraît à Atlanta.
"Ce n'est pas moi qui ai tué votre fils, votre père ou frère. Je suis innocent!", a-t-il dit aux membres de la famille du policier assassiné venus assister à l'exécution.
Condamné à mort pour le meurtre du policier Mark MacPhail en 1989 à Savannah, en Géorgie, Troy Davis était devenu un symbole de la lutte contre la peine capitale.
Sept des neuf témoins de l'accusation se sont rétractés depuis son procès et les partisans de l'abolition estiment que la justice américaine a exécuté un homme dont la culpabilité n'était pas certaine.
MULTIPLES RECOURS
Aux abords de la prison, à Jackson, plusieurs centaines de manifestants s'étaient rassemblés mercredi en espérant que la sentence ne serait pas exécutée. Ils scandaient "S'il vous plaît, ne laissez pas mourir Troy Davis" et "Je suis Troy Davis!". Les manifestations, qui ont commencé en début d'après-midi, ont eu lieu sur fond de forte présence policière et deux personnes au moins ont été appréhendées.
"C'est un moment tragique. Nous espérions un résultat différent mais nous sommes déterminés à lutter", a déclaré Raphael Warnock, pasteur de l'Eglise baptiste Ebenezer, à Atlanta.
"Les gens assistent à cette exécution-là d'une façon qui n'a pas de précédent, et je pense qu'elle les conduit à porter un regard dur sur notre système pénal", a-t-il ajouté.
De nombreuses personnalités, dont le prix Nobel de la paix Desmond Tutu et la religieuse Helen Prejean, auteur de "Dead Man Walking" (La Dernière marche), militaient depuis des années contre l'exécution de Troy Davis. La France et le Conseil de l'Europe avaient joint cette semaine leur voix à ces militants.
"Vous savez que la France est intervenue pour demander la grâce du condamné. Je pense qu'aujourd'hui, dans des grands pays développés, des grands pays civilisés, la justice a d'autres moyens d'agir que la peine de mort", a estimé Valérie Pécresse, porte-parole du gouvernement.
L'ancien garde des Sceaux Robert Badinter, architecte de l'abolition de la peine capitale en France en 1981, a jugé sur Europe 1 que l'affaire Davis resterait "comme une tache sur la justice des Etats-Unis, et en tout cas sur celle de l'Etat de Georgie".
"Il faut être juste (??????????) à l'égard des Etats-Unis: le mouvement abolitionniste aux Etats-Unis ne cesse de marquer des points même si, cette nuit, c'est une très grande défaite", a-t-il toutefois ajouté.
"Trois Etats, et non des moindres, viennent d'abolir la peine de mort aux Etats-Unis: l'Etat de New York, l'Illinois -M. Obama - et le New Jersey; c'est ça, la marche de l'histoire!"
L'affaire Troy Davis avait donné lieu à de multiples recours et la Cour suprême des Etats-Unis avait demandé en août 2009 un autre procès pour examiner les nouveaux éléments et témoignages mis en avant par la défense. La justice de Géorgie avait confirmé la culpabilité de l'accusé un an plus tard.
 
 
 

12:46 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

20.09.2011

USA: Exécution de Troy Davis confirmée. Amnesty International France révoltée c5

From: Hess Madeleine
Sent: Tuesday, September 20, 2011 7:13 PM
 
Subject: Tr : Exécution de Troy Davis confirmée. Amnesty International France révoltée
 

----- Mail transféré -----
De : Amnesty International France <amnestynews@amnesty.fr>
À :
Envoyé le : Mardi 20 Septembre 2011 17h00
Objet : Exécution de Troy Davis confirmée. Amnesty International France révoltée

Chers amis,
MAUVAISE NOUVELLE :

Exécution de Troy Davis confirmée.

Amnesty International France révoltée

Amnesty International France est révoltée par la décision du Comité des grâces de Géorgie prise ce jour de laisser exécuter, le mercredi 21 septembre, Troy Davis, qu'elle considère comme un affront à la justice. Le Comité des grâces manque à son engagement pris en 2007 de ne confirmer l'exécution que si sa culpabilité ne fait aucun doute.

"Nos pensées vont à Troy Davis, sa famille et ses proches", déclare Geneviève Garrigos, présidente d'Amnesty International France.
" Nous pensons également à la famille de l'officier de police, Mark Allen MacPhail. Cette exécution ne leur rendra pas justice".

L'organisation exhorte le Comité des Grâces à revenir sur sa décision.
Amnesty International appelle Larry Chisolm, procureur du District, à faire tout ce qui est en son pouvoir afin d'empêcher le processus d'exécution mais également les autorités de l'Etat de Géorgie ainsi que les autorités fédérales américaines à demander la commutation de la peine. S'ils n'agissent ni se prononcent, ils endosseront, dès lors sciemment, l'exécution d'un possible innocent.

"Près d'un million de personnes à travers le monde se sont mobilisées parce que scandalisées par le sort de Troy Davis. Elles peuvent continuer à agir pour l'abolition de la peine de mort, comme il a appelé chacun à le faire" affirme Geneviève Garrigos.
Je reprends ses mots : "Ce combat pour mettre fin à la peine de mort n'est pas gagné ou perdu à travers moi [...].
N'arrêtez jamais de lutter pour la justice et nous vaincrons !"
Nous remercions l'ensemble des personnes et organisations qui ont répondu à notre appel, l'ont relayé sans relâche, depuis près de cinq ans maintenant.
Nous invitons tous ceux qui s'opposent à la peine de mort à continuer de faire avancer ce combat, dès maintenant, autour du 10 octobre, Journée mondiale contre la Peine de mort, et jusqu'à l'abolition totale de celle-ci.
Encore une fois, merci de votre soutien indispensable
Continuez à suivre nos actualités et actions contre la peine de mort : http://www.amnesty.fr/Peine-de-mort
 


21:18 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

03.09.2011

c5d9h2: IL Y A DIX ANS A NEW YORK ET A WASHINGTON

 
Sent: Sunday, August 28, 2011 5:49 PM
 
Subject: IL Y A DIX ANS A NEW YORK ET A WASHINGTON
 

http://www.rue89.com/2011/08/28/11-septembre-la-cia-savai...


http://www.convergencedesluttes.fr/index.php?post/2011/08...


http://www.fischer02003.over-blog.com/article-il-y-a-dix-...


Onze septembre : la CIA savait, mais pourquoi n’a-t-elle rien fait ?


Dans son livre, le journaliste Fabrizio Calvi montre que les attentats auraient pu être évités si le FBI avait été averti. Extraits.  

 

Dix-huit mois avant les attaques du 11 septembre 2001 la CIA suivait deux des futurs pirates de l'air, les Saoudiens Khalid al Mihdhar et Nawef al Hazmi. Elle savait qu'ils étaient aux États-Unis et a tout fait pour empêcher le FBI de le découvrir.

 

Dix ans après les attaques, l'ancien responsable de l'antiterrorisme de la Maison Blanche, Richard Clarke, pose une question essentielle :

 

« Pourquoi la CIA n'a-t-elle pas prévenu le gouvernement américain de la présence sur notre sol de deux agents d'Al-Qaïda réputés dangereux ? C'est un des grands mystères du 11 Septembre. »

 

De nouveaux éléments recueillis au terme d'une enquête de trois ans permettent cependant d'affirmer que cette surveillance était une opération majeure de la CIA contre Al Qaeda.


Décembre 1999, Yémen : l’ordre de Ben Laden

 

Tout commence en 1998, avec l'écoute de conversations téléphoniques d'une maison de Sana'a, capitale du Yémen, par les services de renseignements américains. La maison abrite une « centrale de la terreur » d'Al Qaeda, Les djihadistes y prennent des instructions et laissent leurs messages. Ben Laden et ses proches ont appelé ce numéro plus de deux cents fois entre 1996 et 1998.

 

Fin décembre 1999, les services américains enregistrent un appel en provenance d'Afghanistan. Ben Laden donne l'ordre à « Khalid » et « Nawaf » de se rendre à Kuala Lumpur en Malaisie pour prendre part à une réunion importante.


Une nouvelle enquête sur le 11 septembre

 

L'article de Fabrizio Calvi que nous publions est développé dans trois des chapitres du livre de son livre, « 11 Septembre, la contre-enquête », paru aux éditions Fayard.

 

« Alec Station », l'organisme de la CIA chargé de traquer Ben Laden, identifie Khalid al Mihdhar et Nawaf al Hazmi. La traque commence.

 

Le 5 janvier 2000, Khalid al Mihdhar est repéré à l'aéroport de Dubaï. Avant même qu'il n'embarque, la photocopie de son passeport est envoyée au siège d'Alec Station.

 

Le Saoudien possède un visa d'entrée pour les Etats-Unis. La photocopie est communiquée à Marc Rossini et Doug Miller, deux agents de liaison du FBI en poste au sein d'Alec Station. Ils rédigent un rapport à l'attention du Bureau, concernant l'arrivée imminente du terroriste aux Etats-Unis.

 

Mais le numéro deux d'Alec Station, Tom Whilshire, leur interdit de l'envoyer leur rapport. Placés sous l'autorité de la CIA, ils sont obligés d'obéir.

 

Marc Rossini proteste et demande des explications. « Quand nous voudrons informer le FBI, nous le ferons », lui répond une responsable de la CIA.


Janvier 2000, Malaisie : la réunion de Kuala Lumpur

 

La CIA intervient tout de même. Par manque de temps, elle alerte son homologue, la Special Branch malaise.

 

Les agents malais suivent le terroriste jusqu'à un luxueux appartement de la banlieue de Kuala Lumpur, propriété d'un riche homme d'affaire proche d'Al Qaeda, où se déroule une réunion présidée par Khalid Sheikh Mohammed, le cerveau des attaques du 11 septembre.

 

But de la rencontre : finaliser deux attaques, celle contre l'USS Cole au Yémen, et celles du 11 septembre.

 

Les agents de la Special Branch suivent les deux terroristes et assistent à leur départ pour Bangkok le 8 janvier. Une équipe de la CIA se rend à l'aéroport d'arrivée, où elle perd leur trace.

 

Au QG d'Alec Station, les agents du FBI ne comprennent toujours pas pourquoi la CIA leur interdit d'informer le Bureau de l'arrivée imminente des deux terroristes aux Etats-Unis.

 

« J'étais très inquiet », dit Marc Rossini :

 

« Je savais qu'ils allaient arriver et que ça ne serait pas une visite touristique. J'avais compris que leur voyage faisait partie du show à venir. Je me demandais “Que viennent-ils faire ici ? Que veulent-ils ? ” Mais je ne pouvais rien faire. »

 

L'agent du FBI Doug Miller rédige un nouvel e-mail à l'attention de Tom Wilshire, demandant au numéro 2 d'Alec Station de lui donner par écrit les raisons qui l'ont amené à bloquer le rapport du 5 janvier 2000 destiné à alerter le FBI. Il n'obtient pas de réponse.


Mars 2000, Los Angeles : les deux kamikazes s’installent

 

Les deux djihadistes arrivent à Los Angeles ce même jour. Ils sont pris en charge par Omar al-Bayoumi, un ancien employé du ministère de la Défense saoudien que l'on dit proche des services secrets saoudiens. Ce dernier leur offre l'hospitalité et les introduit dans la communauté musulmane de San Diego, où il réside.

 

Là, les deux Saoudiens prennent des cours d'anglais et s'inscrivent pour suivre des cours de pilotage. Ils ne se cachent pas : leur nom figure dans l'annuaire de la ville.

 

Au début du mois de mars 2000, les analystes d'Alec Station reçoivent un message de la CIA de Bangkok, qui s'est aperçue avec deux mois de retard que Khalid al Mihdhar et Nawaf al Hazmi sont partis pour Los Angeles.

 

A compter de ce moment, la CIA sait officiellement que deux djihadistes sont aux Etats-Unis. Pourtant, l'équipe concernée n'avertit toujours pas le FBI.. Les agents détachés auprès d'Alec Station n'ont pas accès au message de la CIA de Bangkok, alors qu'ils auraient dû.


Mai 2000, Arabie Saoudite : un visa pour le terroriste

 

A la fin du mois de mai 2000, Khalid al Mihdhar quitte les Etats-Unis pour se rendre au Yémen et en Afghanistan. Son but : recruter les membres des commandos qui doivent s'emparer des avions. Nawaf al Hazmi reste à San Diego où d'autres pirates du 11 Septembre doivent le rejoindre.

 

Les autres pilotes kamikazes et les hommes de mains arrivent aux Etats-Unis, fin 2000 début 2001. Tous sont munis de visas d'entrée, leurs passeports sont à leur vrai nom. Presque tous suivent des cours d'aviation.

 

En mai 2001, Khalid al Mihdhar retourne en Arabie Saoudite. Il voyage sous son vrai nom et présente son vrai passeport, qui porte un signe distinctif invisible à l'œil nu, réservé aux terroristes dangereux à suivre de près. Les Saoudiens savent qu'il est membre d'Al Qaeda et l'ont dit aux Américains.

 

Khalid al Mihdhar déclare ses papiers volés : le passeport dont il se sert porte des tampons afghans et yéménites récents qui risquent d'attirer l'attention des Américains. Le premier juin 2001, il obtient un nouveau titre de voyage muni de l'indicateur le désignant comme terroriste.

 

Pour une raison que l'on ne s'explique pas, il n'a pas de date d'expiration. Personne ne s'aperçoit de l'anomalie, qui rend caduc le document, et surtout pas l'agent consulaire américain, qui lui accorde un visa d'entrée pour les Etats-Unis le 13 juin 2001.

 

Khalid al Mihdhar n'aurait jamais dû avoir de visa américain. Outre le sigle terroriste et l'absence de date d'expiration du passeport, son formulaire de demande de visa est incomplet : il a omis des indications importantes.

 

Il ment en affirmant n'avoir jamais reçu de visa américain et ne s'être jamais rendu aux Etats-Unis, alors que ce même consulat lui a délivré un visa en décembre 1999. Mais l'agent consulaire chargée du dossier, ne relève aucune irrégularité.


Juillet 2001, Washington : la CIA s’alarme

 

Pendant ce temps, la CIA tire la sonnette d'alarme et fait savoir partout qu'elle s'attend à une attaque majeure. Le 10 juillet 2001, le directeur de la CIA George Tenet rencontre Condoleezza Rice, conseillère pour la Sécurité nationale du président Bush. Tenet est accompagné du responsable d'Alec Station, qui annonce :

 

« Il y aura des attaques spectaculaires dans les mois ou dans les semaines à venir. Elles auront lieu simultanément et provoqueront des dégâts massifs. Les attaques viseront les intérêts américains, peut-être même auront-elles lieu aux Etats-Unis… »

 

Pour résumer, la CIA sait avec certitude dès les mois de juillet 2001 que Khalid al Mihdhar et Nawaf al Hazmi sont aux Etats-Unis pour participer à une attaque majeure d'Al Qaeda. Mais il lui reste encore bien des choses à découvrir.

 

Le numéro deux d'Alec Station, Tom Wilshire, a été détaché auprès du quartier général du FBI pour servir de liaison. Peut-être est-il aussi là pour s'assurer qu'il n'y a pas de fuites concernant les informations sur le sommet de Kuala Lumpur ?

 

Il est en tout cas obsédé par cette rencontre. A la fin du mois de mai, il a demandé à Margaret Gillespie, une analyste du FBI, de passer en revue ce dossier et de vérifier que rien n'a échappé aux officiers de la CIA.

 

Margaret Gillespie n'a pas accès à la totalité des informations de la CIA. Tom Wilshire ne lui dit pas qu'au moins deux des participants, Khalid al Mihdhar et Nawaf al Hazmi, sont aux Etats-Unis. Il ne confère aucun caractère d'urgence à cette recherche.


Août 2001, Washington : le déclic d’un agent du FBI

 

Le 21 août 2001, à son retour de vacances, Margaret Gillespie tombe enfin sur le rapport d'Alec Station faisant état de l'arrivée des deux djihadistes aux Etats-Unis plus d'un an auparavant. Dans les heures qui suivent, elle apprend deux nouvelles inquiétantes.

 

Nawaf al Hazmi est toujours aux Etats-Unis, où il a pris plusieurs fois des vols internes.

 

Khalid al Mihdhar est rentré aux Etats-Unis le 4 juillet 2001, et n'en est pas reparti.

 

« C'est là que j'ai eu le déclic », dira par la suite l'agent du FBI. Le lendemain, elle fait part de sa découverte à Tom Wilshire. Cette fois, ce dernier ne peut plus bloquer l'information. Le FBI ouvre enfin une enquête. Mais les choses ne se passent pas comme elles le devraient.

 

L'enquête est classée « routine », c'est-à-dire qu'elle ne comporte aucun caractère d'urgence. Nawaf al Hazmi et Khalid al Mihdhar sont placés sur les listes des terroristes à interpeller… aux frontières. Mais personne n'alerte les autorités aériennes civiles, les seules à disposer d'une liste de surveillance réservée aux vols internes.


Septembre 2001, New York : l’enquête de la dernière chance

 

Le 23 août 2001, le FBI de New York est chargé de localiser les deux Saoudiens. Mais l'affaire est confiée à un agent inexpérimenté, à peine sorti de l'école. C'est sa première enquête, il ne connaît rien à Al Qaeda. Il prend connaissance de la demande le 28 août 2001, note qu'elle est classée « routine ». L'agent du FBI commence à travailler sur les deux terroristes le 4 septembre 2001.

 

Il est la dernière chance d'arrêter les attaques.

 

L'agent du FBI interroge les banques de données des polices américaines. Il aurait dû y trouver la trace des terroristes, repérés après avoir commis des excès de vitesse. Le dernier signalement en date porte sur une voiture qu'ils ont louée le 28 août 2001. Que l'agent du FBI le voit, et il est en mesure de remonter jusqu'aux deux terroristes et tout s'arrête. Mais il ne le voit pas.

 

L'agent du FBI ne trouve pas non plus trace de Khalid al Mihdhar et Nawaf al Hazmi dans les bases de données des cartes bancaires. Or, au début du mois de septembre, les djihadistes ont acheté des billets d'avions sur le vol 77 de l'American Airlines pour la date du 11 septembre 2001.

 

L'agent du FBI n'a donc pas pu empêcher Khalid al Mihdhar, Nawef al Hazmi et trois autres djihadistes, d'embarquer à bord du vol AA 77 pour le précipiter contre le Pentagone.


Après l’attentat, les doutes de Richard Clarke

 

A l'époque, Richard Clarke, coordinateur national pour la Sécurité, supervisait toutes les opérations antiterroristes depuis la Maison Blanche. Il aurait dû être informé de l'arrivée aux Etats-Unis des deux Saoudiens :

 

« La CIA savait qu'ils étaient aux Etats-Unis et ils ne m'ont pas prévenu. Ils n'ont pas prévenu le FBI. Après le 11 Septembre, quand j'ai appris ça, j'étais indigné, j'étais fou de rage. J'ai essayé de trouver des excuses, je me suis dit qu'ils allaient trouver une excuse. »

 

Depuis, Richard Clarke a mené sa propre enquête.

 

« Maintenant, je sais que toutes les personnes responsables du contre-terrorisme de la CIA étaient au courant, à commencer par le directeur.

 

Cinquante personnes étaient au courant ! Cinquante ! Et ils l'ont su pendant un an. Et pas une seule fois pendant cette année ils ne m'ont averti ou n'ont averti le directeur du FBI.

 

Ces cinquante personnes se sont tues pendant plus d'un an. Ça, c'est un petit peu plus qu'une coïncidence.

 

Je ne veux pas échafauder de théories conspirationnistes. Mais j'aimerais trouver une explication. La Commission d'enquête sur le 11 septembre n'en a pas trouvé. Le directeur de la CIA m'appelait régulièrement pour me communiquer des informations banales. La CIA m'abreuvait d'information par écrit et par oral. »

 

George Tenet a démenti toute dissimulation

 

Après les attaques du 11 Septembre, Clarke a essayé d'obtenir une réponse du directeur de la CIA, George Tenet. En vain. Il a demandé à Dale Watson qui s'occupait du contre-terrorisme au FBI comment aurait réagi le FBI s'il avait su que deux dangereux terroristes étaient arrivés aux Etats-Unis. Dale Watson lui répondu : « On aurait mis leur photos partout, on les aurait fait circuler sur Internet. »

 

« Je lui ai alors demandé qu'elle aurait été la possibilité d'arrêter ces deux types », explique Richard Clarke. « Il m'a dit : cent pour cent » Et les attaques du 11 septembre n'auraient jamais eu lieu…

 

Face aux accusations de Richard Clarke, le directeur de la CIA d'alors George Tenet et ses deux plus proches collaborateurs ont publié le 12 aout 2011 un démenti affirmant que la CIA n'a dissimulé aucune information et rejettent la faute sur des employés subalternes et sur… des agents du FBI.

 

Le 26 août 2011 on apprenait que la CIA a fait censurer avant publication le livre de révélations à paraître d'un des plus brillants agents du FBI, Ali Soufan qui avait lui aussi tenté en vain d'obtenir des informations sur la réunion de Kuala Lumpur dès janvier 2001


Des hypothèses sur les raisons d’un tel fiasco

 

Que s'est-il passé ? Pourquoi la CIA a-t-elle tout fait pour empêcher le FBI de découvrir la présence aux États-Unis de Khalid al Mihdhar et Nawef al Hazmi ?

 

Tous les protagonistes de l'affaire que j'ai eu l'occasion d'interroger (principalement des agents du FBI) se posent des questions sur le seul grand mystère du 11 Septembre, et hasardent des hypothèses pour expliquer les manœuvres occultes de la CIA en 2001.

 

L'agence aurait-elle essayé de recruter certains des pirates de l'air ou leurs proches ?

 

On sait avec certitude que la CIA a tenté des manœuvres d'approche à deux reprises (à Kuala Lumpur et à Hambourg) auprès de comparses des djihadistes du 11 septembre.

 

On sait que les dix neuf djihadistes se sentaient surveillés lors de leurs déplacement à l'intérieur des Etats-Unis avant le 11 septembre 2001.

 

Les silences de la CIA sont-ils destinés à protéger une source proche des assaillants ? Aurait-elle été victime d'un agent triple ? Ce ne serait pas la première fois.

 

Les réponses à ces questions sont cruciales pour comprendre l'événement le plus considérable de ce début de siècle. La somme des mystères de Kuala Lumpur ne fait pas une conspiration, mais en refusant de s'expliquer, les dirigeants de la CIA nourrissent les théories les plus folles.

 

12:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

30.08.2011

C0C3: [cubaculture] Bulletin Cubart

 
 
Sent: Monday, August 29, 2011 5:41 PM
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
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Año 6 NO. 135 - 29 de Agosto del 2011 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Présentation du gala dédié à Alicia Alonso en Russie
Pablo Armando Fernández : l´UNEAC est histoire
Abelardo Estorino dans l’espace « Libro a la carta »
Cuba rend hommage à la France avec le drapeau de Cienfuegos
Les sept merveilles de Guantanamo
Interactivo et Sampling dans la clôture des vacances d´été
L´exposition sur les Cinq parcourt les villages ruraux de Holguin
Le bonsaï cubain dans le Musée des Arts Décoratifs de La Havane
Cuba rappelle Benny Moré: Le génie de notre musique populaire
Le défi de filmer la bataille de Sumbe
Un espace vital pour le hip hop cubain
. EN EL MUNDO
Un journaliste canadien fait l’historique du terroriste contre Cuba
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
L’héritage d’Emilio Roig de Leuchsenring . Par Eusebio Leal Sprengler *
La Fondation de l´UNEAC . Par Lisandro Otero González
Capter l´âme de la danseuse . Par Mireya Castañeda
Eslinda Nuñez : cette éternelle Lucia . Par Mireya Castañeda
Critique sur l’extension urbaine de La Havane extra-muros (IV) . Par Lohania Aruca Alonso*
« On a volé la Joconde ! » C’était il y a cent ans, jour pour jour  . Par Michel Porcheron
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

Présentation du gala dédié à Alicia Alonso en Russie

La Havane (AIN) – Le gala offert récemment en hommage à la prima ballerina assoluta Alicia Alonso dans le Théâtre Bolchoï de Moscou, sera étrenné aujourd’hui à Cuba, à 20:30 heures, par la chaîne de télévision cubaine Canal Educativo, dans un programme spécial de l’émission La danza eterna, a informé le département de presse du Ballet National de Cuba (BCN).

Les téléspectateurs cubains pourront profiter du couple de danseur russes Svetlana Zajarova et Andrei Uvarov, qui ont interprété la suite du ballet Carmen.

La légendaire scène du Bolchoï a aussi accueilli les étoiles du BCN Viengsay Valdes, Anette Delgado, Sadaise Arencibia, Yanela Piñera, Alejandro Virelles, Dani Hernández, Osiel Gounod et Adrián Molina.

Les représentants de l´Île ont interprété le Grand pas de quatre, Truenos y Relámpagos, l´adagio du second acte du Lac des cygnes, les pas de deux de Coppelia, La flûte enchantée et Don Quichotte.

À son retour de la Russie, la diva cubaine a déclaré que les danseurs de sa compagnie ont bien dansé et que le public les a reçus avec un grand enthousiasme, avec des applaudissements et Bravo, c’était énorme.

Pour la clôture du gala, tous les danseurs se sont réunis pour interpréter Fiesta Criolla, un montage spécial réalisé par la prima ballerina assoluta pour les artistes participants.

 

AIN


Pablo Armando Fernández : l´UNEAC est histoire

Le poète cubain Pablo Armando Fernández, Prix National de Littérature 1996, a rappelé les débuts de l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba (UNEAC), dont il a été un des fondateurs il y a 50 ans.

Cinq décennies après l´UNEAC, comme Cuba, est histoire – a-t-il dit lors d’une déclaration à la télévision nationale, avec un demi-siècle de travail effectif, de jumelage des lettres, de l´art et de l´action révolutionnaire.

Pablo Armando Fernández a remémoré les moments constitutifs de l´organisation, quand le poète Nicolás Guillen, son premier président, lui a remis la clé d´une des grandes demeures du quartier havanais du Vedado et lui a dit : va la voir parce que c’est là que tu vas travailler. Peu de temps après le premier Congrès de Culture a eu lieu, qui a fait place à la naissance de l´UNEAC. En approfondissant ses relations avec l´auteur de Motivos del son, il les a qualifiées  d´intenses, de fils qui aime et respecte son père et qui essaye d´être meilleur pour le bénéfice de la culture et de l´humanité.

Le sculpteur José Villa Soberón, actuel vice-président de l´institution, a exprimé que l´UNEAC doit continuer à être une organisation d´avant-garde artistique, comme l’ont conçu ses fondateurs. Maintenant notre principale tâche est de conquérir un rôle protagoniste dans la société. Nous devons nous mettre en relation avec des projets plus contemporains et être à côté des créateurs dans une pensée plus rénovatrice et créative. Nous devons maintenir une syntonie permanente avec les langages qui surgissent et renouvellent la pensée artistique et littéraire de l´île.

Pour le réalisateur Rudy Mora, vice-président de l´Association du Cinéma, de la Radio et de la Télévision, il est vital d’être en syntonie avec les nouveaux temps à partir d´une plus grande participation sociale. C’est ce qui nous distingue et ce qui constitue une devise pour le futur de notre organisation.

 

PL


Abelardo Estorino dans l’espace « Libro a la carta »

La Havane (AIN) –Aujourd’hui, le dramaturge et directeur scénique Abelardo Estorino sera l´invité de l´espace « Libro a la carta », qui conduit le critique Fernando Rodriguez Sosa dans la Librairie Fayad Jamís de La Havane.

Lors de la rencontre les acteurs Nieves Riovalles, Mayra Mazorra et Gilberto Ramos liront la pièce Yo fumo Marlborlo, qui n´a pas encore été étrennée sur les planches, en accord avec une annonce divulguée par l´Institut Cubain du Livre (ICL).

Lauréat des Prix Nationaux de Littérature et de Théâtre en 1992 et 2002 respectivement, Abelardo Estorino est l’un des créateurs les plus significatifs dans l´histoire du théâtre cubain et il a reçu, parmi d’autres reconnaissances, le Prix de la Critique Littéraire en 1983 et 1996.

Membre de l´Académie Cubaine de la Langue, le dramaturge possède une vaste œuvre dans laquelle apparaissent des textes classiques de la scène insulaire comme La casa vieja, El robo del cochino, La dolorosa historia del amor secreto de don José Jacinto Milanés, Ni un sí ni un no, Vagos rumores ou Las penas saben.

La Librairie Fayad Jamís, appartenant à l´ICL, a été fondée il y a 11 ans dans le Palais du Segundo Cabo et nouvellement inaugurée, le 28 août 2010, dans son actuel siège de la rue Obispo, entre les rues Cuba et Aguiar, à La Vieille Havane.

Possédant un vaste catalogue, avec des livres et des revues publiés par les maisons d’éditions de l´île, cette institution dispose un programme de promotion culturelle incluant les espaces mensuels « Aire de luz », « Revisteando », « Entre colecciones », « Inventario de asombros », « Páginas inéditas » et « Libro a la carta ».

Afin de célébrer le premier anniversaire de sa réouverture un échange de livres entre lecteurs aura lieu vendredi après-midi dans le parc situé à l’angle des rues Obispo et Aguacate.

 

AIN


Cuba rend hommage à la France avec le drapeau de Cienfuegos

Sur la façade néoclassique du Palais Municipal de la ville portuaire de Cienfuegos flotte quotidiennement un hommage de Cuba à la France et à sa Révolution, le drapeau local, aussi tricolore que celui de la République Française.

Aux valeurs architectoniques qui rehaussent l´environnement de l´ancienne Place d´Armes, le noyau du centre historique inscrit par l´UNESCO depuis 2005 dans la liste du Patrimoine Mondial, se somme le grand drapeau de Cienfuegos, qui monopolise immédiatement l´attention des visiteurs étrangers.

La similitude entre les deux drapeaux est plus que justifiée dans le fait que Cienfuegos, à 250 kilomètres au sud-est de La Havane, compte la singularité historique de constituer la seule population fomentée par des Français dans l´Amérique sous la domination coloniale espagnole.

Dans l´origine des deux pavillons il y a aussi un accord guerrier et patriotique. Si le marquis de Lafayette a dessiné le « drapeau tricolore » en 1794 afin qu´il guide les forces de la liberté en pleine Révolution Française, la poétesse de Cienfuegos Clotilde del Carmen Rodriguez a dessiné et cousu le drapeau de sa ville et elle l’a remis à ses compatriotes le jour où ils sont partis à la première guerre pour l´indépendance, le 7 février 1869.

Connue dans le Parnasse cubain sous le surnom de « La Hija del Damují », en allusion à la principale rivière de cette région de l´Île, Clotilde del Carmen a fait parvenir la bannière à son compatriote Federico Fernández Cavada (1831-1871), chef des insurgés de Cienfuegos, qui a atteint le grade de major général et chef de l´Armée Libératrice.

Le lieutenant colonel Germán Barrio Howard, cousin germain de Federico Fernández Cavada, a eu l’honneur de faire flotter le drapeau pour la première fois de la Cuba libre, quand les patriotes de la région centrale de l´Île ont secondé la révolution indépendantiste commencée par Carlos Manuel de Céspedes dans La Demajagua, le 10 octobre 1868.

Le drapeau de Cienfuegos dispose, de gauche à droite, ses trois rectangles, bleu, blanc et rouge, dans le même ordre que le drapeau national des Français, mais il incorpore d´autres éléments sémiotiques.

Comme un message de christianité, sa créatrice a posé une croix blanche sur le fond indigo du premier tiers. La bande centrale blanche a servi de support à l´écu de la ville, créé en 1831 par Agustín de Santa Cruz, son premier bienfaiteur. Sur la bande rouge, Clotilde del Carmen a incrusté une étoile blanche comme les deux triangles qui l´achèvent.

Le ciel, la pureté et le sang s’entrelacent dans les significations du drapeau de Cienfuegos, avec la même proportion présente sur le cubain, étrennée dans la ville de Cárdenas par le général vénézuélien Narciso López, le 19 mai 1851.

 

PL


Les sept merveilles de Guantanamo

Depuis la fin de l´année dernière, Guantanamo compte la collection des sept œuvres les plus représentatives de l´architecture sur ce territoire de l´est de l´île.

Des spécialistes de la Société d´architecture de l´Union nationale des architectes et des ingénieurs de Cuba (UNAICC), des artistes, des écrivains, des historiens et des journalistes de cette province ont procédé à une sélection des bâtiments parmi 15 propositions, en prenant en compte leurs valeurs technico-constructives, formelles, fonctionnelles et environnementales.

Les sites primés sont le Palais Salcines, la Place de la Révolution Mariana Grajales, la Place du marché, l´église La Milagrosa, la Station ferroviaires du Nord, l´hôtel Caimanera et le Fort Matachin, ce dernier dans la commune de Baracoa.

Le Palais Salcines, où vécut l´ingénieur et architecte José Lecticio Morlote, fut achevé en 1919 et il est considéré depuis comme le bâtiment le plus représentatif de la ville. Il se distingue par les bas-reliefs sculptés dans la pierre et représentant la Renommée (messagère de Zeus dans la mythologie grecque), qui en 1995 a été instituée comme symbole de la ville. Cette demeure abrite le Musée des arts décoratifs, une galerie d´art et le centre provincial du Patrimoine culturel.

La Place de la Révolution Mariana Grajales a été inaugurée le 26 juillet 1985 par le commandant en chef Fidel Castro, à l´occasion du 32e anniversaire de l´attaque des casernes Moncada et Carlos Manuel de Céspedes. Ce site se distingue par le mariage entre différentes branches artistiques comme l´architecture, la sculpture, le design, la musique et la peinture, qui en font un ensemble architectural d´envergure nationale.

La station ferroviaire a été choisie en sa qualité de seule gare du pays à l´architecture art déco, et la Plaza del Mercado (Place du Marché) pour son éclectisme architectural. Ces deux bâtiments ont été construits dans la ville de Guantanamo aux débuts du XXe siècle.

La diversité des styles et des époques des ouvrages sélectionnés s´est encore enrichie avec l´insertion de la Forteresse coloniale Matachin, aujourd´hui transformée en musée, et de l´Église La Milagrosa, située près du siège de l´Évêché Guantanamo-Baracoa. L´église est considérée comme un chef d´œuvre du mouvement rationaliste dans cette province.

D´après l´architecte Max Roberto Singh Castillo, le jury a également porté son choix sur l´hôtel Caimanera, qui constitue un exemple de l´architecture contemporaine qui s´harmonise avec le joli village de pêcheurs et offre un hébergement touristique de qualité.

La valeur historique et culturelle de ces bâtiments a su transcender le temps, grâce aux actions de protection et de préservation de nombreuses générations.

 

 

www.granma.cu


Interactivo et Sampling dans la clôture des vacances d´été

La Havane (AIN) – Aujourd´hui, les groupes Interactivo et Vocal Sampling s’uniront sur la scène de la salle García Lorca du Grand Théâtre de La Havane pour offrir le concert de clôture des vacances d´été.

Lors d’une conférence de presse Roberto Carcasés, le leader d´Interactivo, a déclaré qu’il attendait impatiemment cette échange intéressant avec l´ensemble vocal, avec lequel il n´avait jamais coïncidé, bien qu´appartenant à la même génération de musiciens.

Le reconnu pianiste et compositeur a expliqué qu´il y aura des interprètes invités qui se présentent habituellement avec son groupe, tels que les chanteurs Haydee Milanés, Francis del Río et William Vivanco, pour interpréter une sorte de résumé du travail réalisé par le projet durant les dernières années.

La septième édition du Symposium de Hip Hop a aussi eu lieu du 17 au 21 août à La Havane, avec des participants de plusieurs provinces de l´Île et des invités étrangers. Cette année le symposium, organisé par l´Agence Cubaine du Rap, es devenu une tribune pour la paix.

Papo Angarica, directeur du groupe Son Yoruba, a donné des détails sur sa tournée par les provinces orientales de Cuba, du 4 au 21 août, durant laquelle le groupe a offert un récital spécial dans l´Église de la Caridad del Cobre de Santiago de Cuba.

 

AIN


L´exposition sur les Cinq parcourt les villages ruraux de Holguin

L´exposition Libérez la Vérité, dédiée aux cinq cubains, a été ouverte dans la salle de télévision du village rural La Cuchilla, dans la municipalité holguinaise de Calixto Garcia. Les Cinq Cubains sont emprisonnés aux États-Unis en raison de la guerre qu´ils menaient contre le terrorisme.

L’exposition rassemble des affiches à l´image des personnalités et des intellectuels de partout dans le monde qui défendent la vérité dans le cas des Cinq Cubains, ainsi que des points de vue exprimés par eux sur l´injustice commise contre René, Gerardo, Fernando, Antonio et Ramon, emprisonnés depuis plus de 12 ans pour défendre Cuba contre les actes terroristes orchestrés depuis la Floride, États-Unis.

Les assistants ont lu les déclarations des intellectuels cubains comme Miguel Barnet, Jésus Orta Ruiz et Silvio Rodriguez, qui ont défendu l´innocence des cinq patriotes cubains.

L´expo sera présentée aux 30 salles de télévision de la municipalité, en l´honneur du 10e anniversaire de ce programme de la Révolution.

Ces événements ont lieu également en préambule du Colloque VII pour la libération des Cinq Cubains, qui aura lieu en Novembre prochain dans la province de Holguin, avec la présence de centaines de délégués venus de plusieurs parties du monde en étroite solidarité avec les antiterroristes cubains.

Source : Radio Juvenil

 

www.ahora.cu


Le bonsaï cubain dans le Musée des Arts Décoratifs de La Havane

Durant les dernières années, lors de la seconde quinzaine du mois d´août, le Musée National des Arts Décoratifs de La Havane accueille des expositions de Bonsaïs qui attirent un public intéressé par cet art millénaire. L’expo-vente « Arte soy entre las artes » est une proposition du groupe des cultivateurs de Bonsaï Habana, fondé en mai 2002.

Le spécialiste de la collection d´art oriental du musée et promoteur de Bonsaï Habana, Yosvani Fornaris Garcell, nous approche des préceptes fondamentaux de l´origine du groupe, des caractéristiques des événements qui ont lieu tous les ans et il nous offre, avec ses profondes connaissances, des détails peu connus sur le monde passionnant de l´art du Bonsaï.

La nécessité de l´homme de communiquer avec la nature…

Depuis des temps immémoriaux on conte que les Chinois s’approchent des arbres dans les montagnes, étant donné la nécessité qu’à l´homme de communiquer et d´entrer en communion avec la nature comme un élément de plus et non comme un élément supérieur, une philosophie typique de la culture traditionnelle asiatique. Pendant les rudes hivers, l´homme a eu besoin d´apporter l´arbre à l´intérieur de sa maison et, nécessairement, de le miniaturiser.

Cette tradition est aussi très enracinée au Japon où l’on place le bonsaï dans les Tokonomas, des lieus de méditation du bouddhisme Zen. Ce lieu vital est conçu dans l´architecture domestique japonaise pour que les membres de la famille aient un moment de communion, de contact, d´échange spirituel avec des éléments de la nature comme est le bonsaï, avec des éléments d´art comme est le Kakemono, ce petit rouleau de papier accroché sur le mur pouvant contenir un texte – rappelons que les Japonais et les Chinois considèrent la calligraphie comme un art graphique –, un dessin ou une peinture, et un troisième élément, la roche Suseki qui, en général, ressemble aux montagnes ou possède une beauté abstraite ou une similitude avec un animal de la quotidienneté. Le bonsaï va trouver un espace très spécial dans le Tokonoma.

Le Bonsaï à Cuba

L´art du Bonsaï est arrivé dans notre pays grâce à la persistance d´un groupe d’amateurs qui, de façon autodidacte, ont commencé leurs pratiques et ont transmis leurs connaissances il y a plus de vingt-cinq ans.

Le président de Bonsaï Habana, Jorge Luís Guerra Pensado, appartient à la seconde génération qui s’est nourrie de l´expérience de ses prédécesseurs et qui a commencé à distribuer des cours qui sont la base de la fondation du Groupe, comptant actuellement 80 membres.

L´objectif fondamental du Groupe Bonsaï Habana est de diffuser et de développer l´art du Bonsaï à Cuba. C´est un art d´origine chinoise que les Japonais ont développé et que nous avons assumé avec professionnalisme depuis quelques décennies.

Le groupe propose deux cours par an, un en période estivale, l’autre en période hivernale. Ils sont offerts durant trois mois, avec la fréquence d’un cours par semaine. Chaque classe a une durée de trois heures. Pour compléter le cours il est indispensable d´assister aux treize conférences.

Les cours comprennent des classes théoriques et des ateliers pratiques où l’on partage des connaissances de botanique, d’esthétique, d’art, de culture et d’histoire, c´est-à-dire, les concepts de base. Ces matières complètent le fil central qu’est le thème du Bonsaï : comment créer et apprécier le bonsaï. L´arbre comme archétype de la société.

Il est important de souligner que, bien que le climat japonais soit tempéré et que le cubain soit tropical, la technique utilisée pour la culture et la conservation de l’arbre est la même pour toute, la différence réside dans les essences avec lesquelles on travaille. Un seul exemple, un pin au Japon et une coabilla de côte à Cuba.

Quand on considère un arbre comme un bonsaï…

Un grand nombre de personnes considèrent que tout arbre nain planté dans un pot à l’intérieur d’une maison est un bonsaï. C’est un concept erroné.

On obtient seulement des bonsaïs à partir d´arbres ou d´arbustes. Du point de vue scientifique on les qualifierait comme des végétaux possédant un tissu ligneux. Les bonsaïs sont créés à partir d’arbres ou d’arbustes ayant des petites feuilles, par exemple, le manguier ou le flamboyant ne sont pas utilisés car les feuilles sont trop grandes.

On considère aussi comme bonsaï un arbre ou un arbuste qui est modelé suivant certains styles, et il est fondamental qu´il soit planté dans un pot d´exposition de bonsaï. Alors, quand ces trois conditions sont remplies, nous sommes en face d’un véritable bonsaï, dans le cas contraire, nous préférons l´appeler prè-bonsaï.

Les bonsaïs sont aussi classés par catégories : par taille, jusqu’à 1,30 m et par styles, dont on considère onze styles de base tels que : l´erectus formel, l’erectus informel, la cascade, le parasol, le frappé par le vent, la plantation en groupe, la forêt, ou les paysages miniatures.

L’expo-vente « Arte soy entre las artes »

L’expo-vente « Arte soy entre las artes » est un événement qui a lieu les années impaires, où prennent part seulement les membres de Bonsaï Habana. L´objectif fondamental est de montrer au public les œuvres réalisées par le groupe des amateurs. Il est organisé par îlots où sont montrées les œuvres de chaque « bonsistas ». C´est-à-dire que ceux ayant un grand nombre de bonsaïs dessinent un îlot avec des cubes en bois. Ceux présentant seulement quelques exemplaires sont réunis sur une grande table centrale.

Le jour de la clôture de l´événement on accorde cinq distinctions afin de stimuler le travail des bonsistas du groupe. La direction du groupe accorde ces distinctions aux meilleures pièces, aux plus jolies, aux plus précises, aux pièces que le jury considère plus complètes.

L’événement reçoit entre 300 et 420 visiteurs par jour durant 5 jours. Le public non connaisseur est étonné pour le temps qu´il faut dédier à un bonsaï, basés sur l´idée populaire que le bonsaï doit attendre vingt ans pour obtenir un plein développement. Cela n´est pas faux mais cela n’est certain aussi.

Il est certain dans le sens que, sous un climat tempéré, les arbres tardent beaucoup plus à se développer, mais il est aussi certain que sous un climat tropical, avec des hautes températures constantes toute l´année, un pourcentage d´humidité relative très élevé et un grand volume de précipitations annuelles en comparaison avec le climat tempéré, fait que nos arbres se développent très rapidement.

Une des activités de l’expo-vente présentée avec un slogan  « On peut assister à la naissance d´un Bonsaï » aura lieu aujourd’hui à 10 heures. Elle consiste en un atelier où un groupe de cinq bonsistas modèle des arbres de sorte que le public puisse participer et apprécier in situ, une variété de travail sur les arbres avec diverses techniques. Cette activité est accompagnée, à 14 heures, d´une conférence qui sera offerte par l’investigatrice Mercedes Crespo, qui a été ambassadeur au Japon pendant onze ans, sur l´exposition des traditions culinaires japonaises comptant des objets provenant d´une collection privée montée spécialement pour cet événement dans un des salons du Musée des Arts Décoratifs.

La Biennale…

La Biennale Nationale « Bonsaï Habana » a lieu les années paires, c´est un événement où peuvent participer toutes les personnes ayant un bonsaï, approuvé par le jury d´admission, afin de concourir pour l’un des neuf prix accordés. Les membres de Bonsaï Habana et d´autres clubs de bonsaï du pays peuvent y prendre part. Cet événement propose un programme d’expositions, d´ateliers de modelage et des conférences qui abordent divers sujets comme : L’esthétique du bonsaï ; Les parasites des arbres, ou Les techniques horticulturales, parmi d’autres.

Un de nos objectifs est que la Biennale ait un caractère international. Obtenir que des spécialistes d´autres pays y prennent part car notre zone climatique offre de grands avantages quant au développement du bonsaï, afin de pouvoir partager, et aussi nourrir aussi nos connaissances, avec leurs pratiques.

Galerie: Le bonsaï cubain
http://on.fb.me/oKwe2s
Musée des Arts Décoratifs de La Havane
Album des photos d’Alain de Cullant

 

CUBARTE


Cuba rappelle Benny Moré: Le génie de notre musique populaire

Cienfuegos, Cuba (PL) – Cuba a rappelé Benny Moré, le plus notable de ses chanteurs de musique populaire, à l’occasion du 92ème anniversaire de sa naissance dans la ville de Santa Isabel de las Lajas, dans la province de Cienfuegos.

Comme toutes les ans à cette date, les habitants de son berceau natal, qu’il a immortalisé en l´appelant « mon cher endroit » dans l’une de ses anthologiques compositions, ont réalisé un pèlerinage depuis la place principale de la localité jusqu´à la tombe de l´artiste, déclarée Monument Nationale en novembre 2009.

Provenant des couches les plus humbles de la population cubaine, petit-fils d´esclaves africains, Bartolomé Maximiliano Moré (son véritable nom) s’est nourri de la culture de ses racines ethniques et des chansons paysannes de racine espagnole pour, avec un grand talent naturel, arriver au sommet de la musique populaire à Cuba.

Benny est décédé à l’âge de 43 ans, le 19 février 1963, mais il a laissé une œuvre monumentale qui le transcende dans le temps.

La ville de Cienfuegos et Santa Isabel de las Lajas dédient avec régularité les festivals internationaux de musique populaire qui portent le nom du bien nommé « Bárbaro del Ritmo » ou « Sonero Mayor ».

Depuis fin 2004, sur la principale voie piétonne de Cienfuegos, se trouve une statue de l´illustre artiste en bronze et grandeur nature, réalisée par le sculpteur José Villa Soberón, auteur en outre des sculptures de John Lennon, d’Ernest Hemingway et de Mère Teresa de Calcutta, parmi d´autres attractions culturelles et touristiques de la capitale cubaine.

 

PL


Le défi de filmer la bataille de Sumbe

Eduardo Moya (Sagua,1936) est un réalisateur de télévision de premier plan avec des oeuvres prestigieuses tels que Los comandos del silencio  et Algo más que soñar, et comme Stanley Kubrick, Sidney Lumet et Steven Spielberg a émigré du petit écran au grand format. Sumbe est son premier film.

Il a commencé à travailler à la télévision en 1965, à des programmes musicaux comme Mientras tanto (1967), dont le protagoniste était le troubadour Silvio Rodriguez et l’écrivain, Victor Casaus.

Moya appris son travail en faisant l’espace Aventuras (des séries pour des jeunes et enfants),  El cuento et Teatro en TV.  Son premier film, Sumbe, raconte l´odyssée de 176 Cubains qui ont combattu en Angola contre l´UNITA, les rebelles de l´Union National pour la Libération Totale de l´Angola.

Ce qui suit est une interview avec Cubanow.

–Comment est née l´idée de faire de Sumbe?

Omar (Gonzalez, président de l´ICAIC) savait que je suis un défenseur de l´histoire (en fait, mon travail se caractérise par cela) et m´a invité à faire Sumbe et bien sûr j´ai dit oui.

–Vous êtes un homme de télévision, quels étaient vos défis pour cette mission?

À la télévision, j´ai l’habitude de faire les choses à court délai et à un rythme plus rapide que celui du cinéma.

– Quelles ont été vos premiers pas?

J´ai pris contact avec les dirigeants politiques des Forces Armées Révolutionnaires (FAR, l’armée a Cuba) et cette entité, à son tour m´a mis en contact avec les acteurs principaux de la bataille de Sumbe, parmi eux le colonel Castillo, aujourd’hui à la retraite, qui a dirigé quelques-unes des multiples actions qui se sont produite sur la scène angolaise.

Castillo était à Sumbe en tant que consultant et a joué un rôle important, je l´ai donc choisi comme conseiller principal pour le film. Aussi, j´ai contacté le général de brigade Amels Escalante, qui avait mené des recherches sur Sumbe.

Après la lecture du livre d’Escalante, je me suis rendu compte du grand défi car je devais synthétiser de multiples événements qui ont eu lieu au même moment.

–Parlons-nous encore des défis?

Le problème était de refléter les odyssées de 176 personnes, ce défi m´a amené à étudier en profondeur toutes les situations et les versions qui se sont présentés et après j’ai crée les personnages qui ne sont pas identiques aux originaux.

L´autre obstacle était de montrer les actions parallèles de cinq à six situations par jour, parce que tous les participants n’étaient pas au même endroit.

On parle beaucoup du montage parallèle, mais ici c’était multi- parallèle, ce qui m´a forcé pour plus de clarté de l´histoire á utiliser des affiches sur l´écran qui précisent le temps, le lieu et le jour.

Un autre défi était de savoir comment le faire à Cuba l´environnement typiquement angolais de Sumbe, exigeant d´être assez précis. Cela nous obligeait á construire une immense église qui identifie la ville et, dans le même temps, nous a forcé à utiliser les plans moyens dans le discours filmique.

–C’était une montagne de défis. Quel a été le résultat?

Un film sur la guerre avec des caractéristiques spéciales. Nous avons eu un grand nombre d´acteurs dans des rôles importants, mais l´essentiel était montrer notre propre masse et celle de l´ennemi, fuyant tant que possible du manichéisme.

–Satisfait?

Je pense que les objectifs ont été atteints, les acteurs ont été à la hauteur et le même pour l´équipe technique. J´ai réussi à imprégner à toute l´équipe la dynamique et la façon de travailler de la télévision.

– Que a signifié pour vous le résultat final?

Je suis heureux parce que quand nous avons fait une projection du film à l´ambassadeur et à un général angolais, ce dernier s’est levé et a exclamé: " C´est l´histoire de Sumbe"

–Avait-il d’autres défis hors du film?

Un autre défi que devaient être pris en compte lors de la réalisation du film a été la situation politique de Angola aujourd´hui, où l´UNITA est une force politique après un processus ardu d´unité et de réconciliation. Par conséquent, le traitement de « l´ennemi » et de leurs méthodes de lutte a du être attentif, objectif et impartial.

Ils ont été les plus forts obstacles auxquels j´ai dû faire face et de résoudre le dilemme de "l´adjectif péjoratif" pour laisser de l´autre côté du théâtre de guerre «des hommes qui ont combattu pour la cause erronée ».

– Comment voyez-vous Sumbe en termes humains?

Ce film a été une expérience extraordinaire. De là mon admiration et respect pour des combattants internationalistes et des civils, une admiration et un respect qui se multiplient des millions de fois après le tournage. Je me suis dit « comme mon peuple est merveilleux. »

J´avais abordé le même sujet dans la série Algo más que soñar.

–Que signifie pour vous le cinéma de guerre?

Pour moi, aborder la guerre au cinéma est un paradoxe énorme, car je déteste la guerre et elle me suit de près tous les jours.

–Pourriez-vous nous parler d´autres aspects techniques?

La musique du film est de José Maria Vitier et il y a deux chansons essentielles de Silvio Rodríguez. La photo correspond à ma notion que la guerre n´est pas un spectacle. Le travail des acteurs est juste le nécessaire pour présenter de l´homme au quotidien à l´extrême, je veux dire l´être humain plutôt que l´homme, car il comprend les femmes.

Traduit par Jorge López Rodríguez

 

Cubanow


Un espace vital pour le hip hop cubain

La Havane, (PL) – Magie López, directrice de l´Agence Cubaine de Rap, a qualifié la septième édition du symposium de hip hop qui a siègé à La Havane comme un espace vital pour le développement des jeunes et des communautés.

Lors d’une déclaration à Prensa Latina, elle a signalé que le rendez-vous a révélé une plus grande maturité et une plus grande préparation des participants des quatre manifestations artistiques de la culture hip hop : rap, breakdance, DJ et graffiti.

Elle a souligné qu’une des ses activités essentielles, l´espace Expérience de vie, dont le programme réunit des activistes de Cuba, du Canada et d’Haïti, utilisent le hip hop comme un outil pour former les jeunes et renforcer un développement culturel dans les communautés : « Cette rencontre est un des piliers du Symposium car elle reçoit des créateurs et des activistes qui exposent des exemples pratiques de leurs actions pour sommer des jeunes aux projets ».

Magie López, qui est aussi membre de la bande Obsesión, un des groupes essentiels de ce mouvement dans l´île, a souligné les ateliers de genre, offerts par la psychologue Sandra Álvarez, comme une autre des principales actions : « Les débats suscités aident considérablement à démolir les stéréotypes machistes afin que les femmes aient un plus grand rôle dans le mouvement, avec un art dans lequel prévaut la règne la qualité ».

 

PL


Un journaliste canadien fait l’historique du terroriste contre Cuba

Buenos Aires, (RHC)) – Depuis l’administration de John Fitzgerald Kennedy jusqu’à celle de Ronald Reagan, les Etats-Unis ont encouragé des dizaines d’actes de terrorisme contre Cuba qui ont été enquêtés et compilés par le journaliste canadien Keith  Bolender.

Keith  Bolender, journaliste indépendant et membre du Congrès d’Amérique du Nord sur l’Amérique Latine –NACLA- a enquêté durant des années les attentats commis contre Cuba et il a eu des centaines d’entrevues avec les survivants et les proches de victimes

Les résultats de ses enquêtes sont contenus dans l’essai intitulé : « Objectif : renverser Cuba - Une histoire du terrorisme contre le gouvernement de Fidel Castro » publié récemment en espagnol par la maison d’édition Capital Intelectual d’Argentine.

L’essai a une introduction du scientifique étasunien Noam Chomsky, qui démontre, avec profusion de données, comment l’hostilité des administrations étasuniennes a commencé quelques mois après seulement le triomphe de la Révolution Cubaine.

Outre l’invasion échouée de la Baie des Cochons, Keith  Bolender a enquêté sur l’explosion du bateau français « La Coubre dans le port de La Havane à peine installée la Révolution ; la destruction en plein vol d’un avion cubain de passagers en 1976 qui a entraîné dans la mort les 73 personnes qui se trouvaient à bord et la vague de plasticages qui a pris pour cible plusieurs installations touristiques cubaines en 1997.

Keith  Bolender reproduit des déclarations d’un ex-agent de la CIA qui, en janvier 1977 a avoué au Washington Post, à Le Monde et à The Guardian avoir participé à une opération pour introduire la fièvre porcine africaine à Cuba au début des années 70.

Source: ANSA

www.radiohc.cu


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21:04 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |

Cu: VIDEO REPRESSION AU CHILI - FW: Vídeo de violencia y provoca ciones del GOPE: Asi con los pacos!!!

 
Tunis, Le Caire ?  Non cette répression policière a lieu dans un État “démocratique”, sauce ricano-otano-occidentale, soutenue par le Monde  “Libre”... !
RoRo
 
 
 
Sent: Sunday, August 28, 2011 7:30 PM
 
Subject: VIDEO REPRESSION AU CHILI - FW: Vídeo de violencia y provocaciones del GOPE: Asi con los pacos!!!
 
FRENCH - Pour la création d'un Comité Québec Chili
ENGLISH - For the creation of a Quebec-Chile Solidarity Committee
ESPAÑOL - Por la creación de un Comité Quebec Chile

 

 
 

Date: Sun, 28 Aug 2011 13:15:31 -0400
Subject: Vídeo de violencia y provocaciones del GOPE: Asi con los pacos!!!
From:

De : ulises_urriola@...
Envoyé le : Samedi 27 Août 2011 17h03
Objet : Asi con los pacos!!!


Divulgar y denunciar. En el exterior mandar a parlamentarios y gobiernos para exigir que la represión pare.


 
--
José Venturelli, Pediatra
Vocero del Secretariado Europeo de la Comisión Ética Contra la Tortura  CECT-SE


13:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer |