21/08/2008

20/08/2008: Hugo Chávez nationalise le cimentier français Lafarge ...

La bonne et seule voie à suivre: elle est évidemment contraire à celle suivie par les ricano-occidentaux, dont l' Euro-dictature capitaliste, à laquelle collaborent la social-démocratie, tous les mouvements opportunistes, réformistes et participationnistes...
RoRo

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Sujet: NATIONALISATIONS AU VENEZUELA
Date: Wed, 20 Aug 2008 21:14:24 +0000 (GMT)
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Hugo Chávez nationalise le cimentier français Lafarge

GUILLAUME LAUNAY ET FRANÇOIS MEURISSE

QUOTIDIEN : mercredi 20 août 2008

Le Venezuela d’Hugo Chávez poursuit sans dévier son entreprise de nationalisation des secteurs qu’il juge stratégiques. Lundi soir, ce sont les cimenteries qui ont basculé dans le domaine public. Si un accord a été trouvé avec le français Lafarge et le suisse Holcim, le deal a échoué avec le mexicain Cemex, qui assure la moitié de la production du pays. Du coup, «la procédure d’expropriation va être engagée», a commenté le ministre de l’Energie et du Pétrole, arguant que le Mexicain «demandait un prix trop élevé».

Lafarge, lui, a préféré négocier. Il faut dire que le Venezuela représente à peine 0,75 % de sa production mondiale. «C’est un processus qu’on subit. Ce qu’on a voulu lors des négociations, c’est veiller à ce que nos intérêts, notamment ceux de nos salariés [500 dans le pays, ndlr] et de nos actionnaires, soient préservés», dit-on chez Lafarge, qui gardera 5 % de sa filiale.

Cette vague de nationalisations a débuté en janvier 2007, un mois après la réélection de Chávez qui avait décidé d’accélérer la révolution bolivarienne. Ont d’abord été concernées l’électricité (avec une dizaine d’entreprises, dont Electricité de Caracas), et les télécommunications (avec CANTV, privatisée en 1991). Puis, le président vénézuélien a repris en main les hydrocarbures : depuis le 1er mai 2007, tous les champs pétrolifères sont exploités par la compagnie nationale PDVSA, seule ou dans des joint-ventures avec des multinationales, toujours minoritaires.

Dans toutes ces nationalisations, le gouvernement rachète les entreprises qu’il convoite, souvent au prix fort. C’est pourquoi les sociétés ne rechignent pas à vendre. Ce fut encore le cas fin juillet, quand l’espagnol Santander a cédé Banco de Venezuela à l’Etat alors qu’un préaccord de vente avait été signé - pour un montant moins élevé - avec une autre banque. Pour Lafarge, Caracas va débourser 176 millions d’euros. Un prix que le groupe français juge «correct».




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21:17 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, politique, actualite, courcelles, cuba, presse, television, romain, resistance, syndicats, social, silence, castro, liberte, socialisme, medias, revolution, venezuela, chavez, information, independance | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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