14/05/2011

CUBA: [CSP] Envoi groupé n° 2049

 
 
-----Message d'origine-----
Sent: Saturday, May 14, 2011 2:24 PM
To: 
Subject: [CSP] Envoi groupé n° 2049
 
Aujourd'hui, 8 messages :
 
Sujets abordés dans ce résumé :
 
1. Cuba et l'UNESCO   
    De : Raymond Muller
 
2. [CUBA] JJ contre le blocus   
    De : Fidel Castro
 
3. [OBAMA] Va te faire foutre !   
    De : Fidel Castro
 
4. [CUBA] Campagne contre-révolutionnaire   
    De : Fidel Castro
 
5. [VENEZUELA] Amnesty salue le Vénézuéla    
    De : Fidel Castro
 
6. [CUBA] La Journée internationale des infirmières   
    De : Fidel Castro
 
7. [CUBA] Eloge de la Révolution Cubaine   
    De : Fidel Castro
 
8. [VENEZUELA] Perez Becerra et la négociation   
    De : Fidel Castro
 
 
Messages
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1. Cuba et l'UNESCO
    Envoyé par : "Raymond Muller" rmullerr@bluewin.ch
    Date : Samedi, 14. Mai 2011 10:09
 
 
De : Association Suisse Cuba Genève
 
version espagnole:
 
<
http://europa.cubaminrex.cu/Multilaterales/Articulos/SocioHumanitarios/
Unesco/Intervención%2010-05-11.html
 
INTERVENTION DE L’AMBASSADEUR JUAN ANTONIO FERNANDEZ, REPRESENTANT DE
CUBA AU 186ème CONSEIL EXECUTIF DE L’UNESCO. PARIS, LE 10 MAI 2011.
 
Madame la Présidente,
 
Madame la Directrice Générale,
 
Nous vivons dans un monde schizophrénique. C’est l’héritage du système
capitaliste qui nous entraîne des crises aux guerres, et des guerres aux
crises. C’est tout une spirale de violence qui se décharge toujours sur
les travailleurs, les pauvres et les dépossédés du monde développé, mais
aussi et surtout sur les populations du Tiers Monde.
 
L’orgie médiatique de ces derniers jours, depuis les frivolités de noces
royales jusqu’à l’anéantissement extrajudiciaire de celui qui fut
déclaré l’ennemi public numéro un dans la soi disant lutte contre le
terrorisme, met en évidence dans toute sa cruauté la dictature
médiatique que nous imposent les grandes corporations qui manipulent
l’information et imposent le menu informatif que nous devons consommer.
Elles décident ce que nous devons savoir, tout en taisant ou en
tergiversant ce qu’on prétend dissimuler ou cacher.
 
Pendant ce temps, une coalition guerrière, avec des prétentions de
gendarme mondial déclenche une guerre criminelle contre la Libye avec
son corolaire de cibles sélectives et dégâts collatéraux. L’OTAN, qui
viole la résolution 1973 imposée par le Conseil de Sécurité des Nations
Unies, ne cherche que le changement de régime et le control des
ressources pétrolifères de ce pays. Cuba exige qu’on mette fin à ces
bombardements indiscriminés, qui touchent ses quartiers résidentiels et
des installations civiles libyennes, la télévision étatique incluse.
Cuba exige aussi l’arrêt immédiat de l’agression armée et la recherche
urgente d’une solution pacifique tenant compte du respect total de la
souveraineté et de l’intégrité territoriale de la Libye.
 
L’UNESCO, qui a proclamé dans sa Charte Constitutive que « vu que les
guerres naissent dans le cerveau des hommes, c’est dans le cerveau des
hommes que doivent s’ériger les remparts de la paix » ne devrait pas
rester silencieuse face à cette situation.
 
Madame la Présidente,
 
Madame la Directrice Générale,
 
Notre agenda de travail continue d’être excessivement volumineux et
dispersé. Les presque deux mil pages de documents nous résultent
indigestes. Trop de rapports, beaucoup d’entre eux avec un langage
cryptique et auto complaisant qui distrait notre attention et nous
cachent l’important du marginal. 
 
Nous nous approchons à la conclusion de l’actuel période de deux ans, et
ainsi à la moitié du mandat de notre Directrice Générale. Il faut
reconnaître que la Directrice Générale a insufflé du dynamisme et du
leadership dans sa gestion à la tête de l’Organisation dans sa volonté
de revitaliser et dépasser la visibilité floue de l’UNESCO. Nous
constatons certains succès importants: le renforcement de la priorité
Afrique, des progrès dans l’égalité des genres, une certaine réduction
des dépenses administratives, et une plus grande capacité de réaction
face aux catastrophes comme celles de Haïti, du Pakistan, et plus
récemment  du Japon, un peuple avec lequel nous nous solidarisons.
 
Il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour mettre en place une
profonde et nécessaire réforme qui ne peut pas se limiter seulement à
des changements administratifs. Pour gagner en reconnaissance, pour
rendre plus visible et crédible son action, l’UNESCO doit s’approcher
plus des gens, et être reconnue au sein du territoire de son mandat pour
sa contribution au développement. Nous n’avons pas besoin de continuer
d’étudier la pauvreté et l’analphabétisme. Nous avons besoin d’en finir
avec la pauvreté et de vaincre l’analphabétisme.
 
Les sujets cruciaux que ce Conseil doit examiner sont deux: la réforme,
celle du dispositif hors du siège incluse, et le programme et le budget
pour 2012-2013.
 
En ce qui concerne la réforme, nous continuerons d’insister qu’elle doit
consister à débureaucratiser le siège, et à renforcer les capacités et les
programmes de l’UNESCO sur le terrain, ainsi que le caractère
intergouvernemental de l’Organisation. Dans ce contexte, je souhaite
reconnaître le travail positif réalisé para le Groupe de Travail Ad hoc
de ce Conseil qui, sous la Présidence de Santa Lucia, nous présente une
large proposition de réforme sur la base du rapport de l’Equipe
Indépendante d’Evaluation Externe. Cuba se réjouit du caractère
participatif de ce processus, et exprime son soutien au projet de
décision proposé.
 
Au sujet du programme et du budget, nous observons une exécution globale
acceptable, de l’ordre du 46%, à la fin 2010. Cependant, en détaillant
les chiffres, nous constatons une inexplicable contradiction par
secteur, ainsi que des dépenses toujours excessives et pas toujours
justifiées en matière de personnel et de contractassions de consultants
externes. Le projet du budget 2012-2013 doit prendre en compte ces
insuffisances en priorisant les programmes et les activités, en
diminuant encore plus les coûts administratifs, en recherchant plus
d’efficacité, et aussi plus de contrôle et de transparence sur les
ressources extrabudgétaires.
 
 
Madame la Présidente,
 
Madame la Directrice Générale,
 
Sans prétendre diminuer notre intérêt général pour tous les mandats de
l’UNESCO, je souhaite me référer à une question essentielle.
 
La soi disant “priorité des priorités”, qu’est l’Education, s’affiche
toujours plus dans “l’échec des échecs”. Les rapports que nous présente
le secteur sont complètement divorcés de la réalité têtue de près de 800
millions d’analphabètes dans le monde dont les deux tiers sont des
femmes.
 
Le rapport de l’auditeur externe à la Division pour la Promotion de
l’Education de base (Doc 186 EX/30) confirme dans toute sa cruauté ce
que Cuba ne cesse de dire de manière insistante, à savoir, que dans ce
secteur les dépenses de personnel et les contrats de consultants
croissent de manière exponentielle, tandis que les dépenses pour les
activités diminuent d’un 36%. L’initiative LIFE adoptée en 2005, avec
une crédibilité et une effectivité douteuses, se noie dans une ambigüité
structurelle.
 
Pendant cette même période, Cuba, pauvre et soumise au blocus, avec sa
méthode d’alphabétisation “Moi, oui je peux” a fait beaucoup plus que
l’UNESCO à moindre coût en alphabétisant plus de 5 millions de personnes
dans 28 pays d’Amérique latine, la Caraïbe, l’Afrique et l’Océanie.
 
Madame la Présidente,
 
Madame la Directrice Générale,
 
 
Il y a un an à peine nous nous sommes engagés à offrir une coopération
substantielle pour la récupération et la reconstruction d’Haïti, suite
au tremblement de terre dévastateur du 12 janvier 2010. Dans son cadre
de compétence, l’action de l’UNESCO fut opportune et immédiate.
Maintenant que les caméras et les microphones ont abandonné Haïti, nous
avons l’obligation morale de continuer et d’ accroître notre coopération
solidaire avec cette nation dévastée, la première à rompre avec le joug
colonial et à abolir l’esclavage odieux des noirs dans l’hémisphère
américain.
 
Engagée avec l’UNESCO et les valeurs qu’elle représente, Cuba confie
dans son  leadership pour le renforcement et la refondation de cette
Organisation.
 
 
Merci beaucoup.
 
 
 
 
 
 
 
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2. [CUBA] JJ contre le blocus
    Envoyé par : "Fidel Castro" sierramaestra06@yahoo.fr sierramaestra06
    Date : Samedi, 14. Mai 2011 14:20
 
Révérend Américain Jesse Jackson et les Boliviens diplômés à Cuba ont demandé la levée de blocus économique, commercial et financier que Washington a mis il y a près de cinquante ans contre l'île des Caraïbes.
 
Jackson dit à l'agence de nouvelles Prensa Latina en provenance de Doha, au Qatar, que le blocus américain contre Cuba est une politique obsolète et il a dit qu'il espère le rétablissement des relations bilatérales dans l'intérêt des avantages mutuels pour les deux pays.
 
Il a dit que Cuba est un État souverain et membre à part entière de l'Assemblée générale des Nations Unies - qui a condamné la politique de Washington - et de la communauté internationale.
 
Le révérend américain, qui est une militante exceptionnelle pour les droits civiques, a pris part au 11e Forum de Doha, l' évènement le plus important pour le débat intellectuel dans le golfe Persique et le monde arabe.
 
Selon le site Internet de Radio Rebelde, le 11e Forum de Doha, qui s'est tenue du lundi au mercredi, a été l'occasion de discuter des préoccupations actuelles sur l'avenir immédiat du Moyen-Orient et de recommander à stimuler les réformes politiques et économiques.
 
Dans l'intervalle, les anciens étudiants boliviens à Cuba ont fait une déclaration exhortant les jeunes américains latine qui ont étudié dans l'île pour soutenir la lutte de Cuba contre le blocus des États-Unis et pour la cause des cinq antiterroristes cubains injustement emprisonnés aux États-Unis depuis 1998.
 
Le document exige le président américain Barack Obama de libérer Fernando Gonzalez, Antonio Guerrero, Ramon Labanino, Gerardo Hernández et René González - internationalement connu sous le nom des Cinq Cubains -, qui sont victimes de violations constantes des droits humains fondamentaux, Prensa Latina agence de nouvelles signalé./ CNA
 
 
 
 
 
 
 
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3. [OBAMA] Va te faire foutre !
    Envoyé par : "Fidel Castro" sierramaestra06@yahoo.fr sierramaestra06
    Date : Samedi, 14. Mai 2011 14:20
 
 
Note : Titre "coup de gueule" du nouveau modérateur pas auto-modéré franchement exaspéré.
Sierra
 
 
 
Obama réclame un «changement réel» à Cuba
 
Le président américain Barack Obama a déclaré vendredi qu'il faudrait des «changements substantiels» à Cuba pour que les États-Unis entretiennent des relations normales avec l'île communiste, dans une interview accordée à une chaîne de télévision en espagnol diffusée à Cuba.
«Pour que nous entretenions le même type de relations normales que nous avons avec d'autres pays, il faut que nous assistions à des changements substantiels de la part du gouvernement cubain et pour l'instant ce n'est pas arrivé», a déclaré Barack Obama.
 
«Je saluerais un changement réel de la part du gouvernement de Cuba», a-t-il ajouté, écartant l'idée que les récentes réformes annoncées par La Havane puissent être considérées comme susceptibles de conduire à un changement de direction du régime.
 
Dans cette interview diffusée vendredi par la chaîne Univision, basée à Miami, le président américain assure que les États-Unis appuient toutes les actions qui tendent à donner plus de liberté et de développement économique aux Cubains qui «souffrent des conséquences de l'oppression du régime».
 
 
À propos de la mort de l'opposant cubain Juan Soto, décédé dimanche dans un hôpital de Santa Clara, à 300 km à l'est de La Havane, trois jours après avoir été arrêté durant quelques heures par la police, Barack Obama a dit: «D'abord, il n'aurait pas dû être arrêté».
 
«La vérité c'est qu'on ne tolère toujours pas là-bas d'opposition politique et qu'il y a des prisonniers politiques qui auraient dû être libérés depuis longtemps et qui, avant cela, n'auraient pas dû être détenus», a déclaré le président américain.
 
L'arrivée de Barack Obama à la Maison-Blanche avait soulevé l'espoir qu'un nouveau chapitre s'ouvre dans les relations tumultueuses des deux côtés du détroit de Floride mais, en deux ans, peu de progrès ont été accomplis.
 
Les États-Unis tiennent toujours le même discours: l'embargo en place depuis 50 ans ne saurait être levé sans une réelle ouverture démocratique.
 
L'administration américaine a néanmoins fait quelques petits pas: rompant avec son prédécesseur George W. Bush, M. Obama a levé les restrictions sur les voyages des Cubano-Américains vers l'île et facilité les transferts d'argent vers Cuba.
 
 
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RAPPEL :
 
Extraits de : http://viktor.dedaj.perso.neuf.fr/html/helms_burton_texte_fr.html
Traduction FR Viktor Dedaj
 
Loi Helms-Burton - 1996 :
 
6. GOUVERNEMENT DEMOCRATIQUEMENT ELU A CUBA - le terme " gouvernement
démocratiquement élu à Cuba " signifie un gouvernement qui aurait, selon le
Président ( Des USA), respecté les obligations de la section 206.
 
(14) GOUVERNEMENT DE TRANSITION A CUBA - le terme "gouvernement de transition à
Cuba" signifie un gouvernement que le Président ( Des USA ) détermine comme
étant un gouvernement de transition selon les termes et exigeances précisés dans
la section 205.
 
SECTION 105. L'OPPOSITION DES ETATS-UNIS AU RETOUR DU GOUVERNEMENT CUBAIN DANS
L'ORGANISATION DES ETATS AMERICAINS
 
Le Président (Des USA) ordonnera au Représentant Permanent des Etats-Unis à
l'Organisation des Etats Américains de s'opposer et de voter contre toute
révocation de la suspension de la participation du Gouvernement Cubain à
l'Organisation des Etats Américains jusqu'à ce que le Président (Des USA)
détermine selon la section 203(c)(3) qu'un gouvernement démocratiquement élu à
Cuba est au pouvoir.
 
TITRE II -- ASSISTANCE A UN CUBA LIBRE ET INDEPENDANT
 
SECTION 201.
 
13. Lorsque le Président (Des USA) aura déterminé qu'un gouvernement
démocratiquement élu est au pouvoir à Cuba, envisager la reprise des relations
diplomatiques et soutenir l'entrée du Gouvernement Cubain dans les organisations
inter-américaines;
 
14. Prendre des mesures pour la levée de l'embargo lorsque le Président (Des
USA) déterminera qu'une transition vers un gouvernement démocratiquement élu à
Cuba a commencé.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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4. [CUBA] Campagne contre-révolutionnaire
    Envoyé par : "Fidel Castro" sierramaestra06@yahoo.fr sierramaestra06
    Date : Samedi, 14. Mai 2011 14:20
 
Les témoignages de la famille du dissident décédé Wilfredo Soto réfutent la campagne contre Cuba
 
Par Redacción AHORA Vendredi, 13 Mai 2011 09:33
 
Le journal Granma discrédite la dernière campagne de dénigrement orchestrée contre Cuba, avec la publication ce jeudi de plusieurs témoignages de parents, de connaissances et le médecin légiste qui a examiné le corps de Juan Soto Wilfredo, le contre-révolutionnaire cubain qui est décédé récemment dans la province centrale de Villa Clara.
 
Rosa Soto, la sœur du citoyen défunt nie les rumeurs sur la cause du décès de son frère, qui était – selon les médias étrangères – lié à un présumé passage à tabac par des policiers.
 
Elle a dit que son frère a souffert de diverses maladies, et n'a pas correctement pris en charge sa santé, tout en exprimant l'indignation de la famille au cours de la propagande contre-révolutionnaire d'être libéré à la mort de Soto par des dissidents et des médias occidentaux.
 
Aussi, Madelin Soto, nièce du défunt, et son mari, Yasmil Perez, ont affirmé qu'ils ont accompagné Soto lors de son séjour à l'hôpital et n'ont pas observé aucune trace de violence dans son corps.
 
Jorge Alvarez, qui vend des fleurs à Santa Clara Vidal Park, dit que le jour du passage à tabac présumé, Soto a été criant des slogans contre-révolutionnaire, et vu comment la police l'a conduit à une patrouille sans le moindre signe de lutte. Il ajoute que plus tard, il le revit dans le parc et que Soto lui ai même demandé pour le feu, à laquelle il a répondu qu'il ne fumait pas.
 
De même, le médecin légiste, Ricardo Rodriguez a déclaré au journal Granma que la mort de Soto était due à une pancréatite aiguë, et a précisé que l'autopsie n'a montré aucun signe de violence./ RHC
 
 
 
 
 
 
 
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5. [VENEZUELA] Amnesty salue le Vénézuéla
    Envoyé par : "Fidel Castro" sierramaestra06@yahoo.fr sierramaestra06
    Date : Samedi, 14. Mai 2011 14:20
 
Les meurtres de journalistes continuent au Honduras
 
Venezuela, 14.05.2011.
Amnesty International salue le Vénézuéla pour la réduction de la pauvreté
 
L'Amérique Latine reste la région la « plus inégalitaire du monde », malgré une certaine réduction des indices de pauvreté qu'on observe « surtout au Venezuela » selon le rapport annuel d'Amnesty International (AI) qui célèbre cette année ses 50 ans d'existence.
 
Le document diffusé ce vendredi observe qu'il existe encore de nombreux et graves problèmes à résoudre : les conséquences du conflit militaire de plus de 45 ans en Colombie, la marginalisation des communautés indigènes et la tendance des gouvernements de la région à privilégier les intérêts économiques face aux droits de l'homme.
 
L'Amérique Latine, de par sa condition de sous-continent et sa population de 580 millions d'habitants, ne réussit pas à dépasser une inégalité plus grave qu'en Asie et en Afrique. L'an dernier ont baissé les indices de pauvreté au Brésil, en Argentine, au Mexique et au Venezuela. Cependant, « beaucoup des pays les moins développés n'ont montré aucune amélioration tangible et à la fin de 2010, l'Amérique Latine restait la région la plus inégalitaire du monde".
 
Susan Lee, directrice du programme pour les Amériques de AI, a expliqué que malgré la croissance économique et la stabilité sociale et financière "sans précédent", de nombreux gouvernements tendent toujours à "ignorer les gens les plus pauvres face aux intérêts économiques, notamment les peuples indigènes, ce qui est préoccupant pour l'avenir".
 
"Il est fréquent que les gouvernements ne garantissent pas le respect des droits de l'homme dans la pratique, pas même dans le cas de ceux qui courent le risque de subir des abus, comme les personnes qui vivent dans la pauvreté, les peuples indigènes, les femmes et les enfants. Cette situation s'observe surtout en présence d'intérêts puissants qui considèrent que respecter les droits des communautés est contraire à leurs objectifs économiques".
 
Lee a reconnu que les deux seuls pays qui n'ont pas enregistré d'améliorations dans la défense des droits de l'homme sont la Colombie et le Mexique. Dans le cas de la Colombie, on observe des dégâts très graves provoqués par la guerre interne dont la population civile qui "subit la pire part des hostilités". Dans ce pays des milliers de personnes ont été victimes de déplacement forcé, d'homicide illégitime, d'enlèvement ou de disparition aux mains de la guérilla, des forces de sécurité et des paramilitaires.
 
L'augmentation de la violence contre les femmes et les fillettes, ainsi que la négation systématique des droits reproductifs se produisent, surtout dans ce dernier cas : au Chili, au Salvador et au Nicaragua, où on emprisonne "celle qui pratique un avortement ou tente d'avorter, dont les fillettes et les femmes enceintes victimes de viols ou dont la vie court un danger en cas de prolongation de la grossesse".
 
Au sujet des atteintes à la liberté d'expression, Amnesty International a signalé que "près de 400 travailleurs de médias ont reçu des menaces ou ont subi des agressions et au moins 13 journalistes ont péri aux mains d'assassins non identifiés. Plus de la moitié de ces morts se sont produits au Mexique, suivi du Honduras, de la Colombie et du Brésil". Dans de nombreux cas on considère que les victimes ont fait l'objet de représailles pour leurs efforts de dénoncer la corruption ou les relations entre les fonctionnaires et les réseaux de délinquants.
 
Le rapport souligne que la prolifération du trafic d'armes légères cause l'augmentation générale de la violence et que la corruption générale des institutions de l'État réduit sa capacité à répondre à la délinquance organisée : "Les gouvernements rechignent à aborder ce problème systématique et prolongé. En revanche ils recourent de manière systématique à l'armée pour répondre à la délinquance organisée et à d'autres menaces pour la sécurité".
 
Finalement Amnesty attire l'attention sur la situation en Haïti où après les désastres naturels qui ont frappé la population, faisant 230 mille morts et laissant des millions de personnes sans abri, plus d'un million de personnes continue à vivre dans des maisons de fortune ou dans des campements provisoires.
 
 
Traduction : Thierry Deronne, pour La revolucion Vive
 
 
 
 
 
 
 
 
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6. [CUBA] La Journée internationale des infirmières
    Envoyé par : "Fidel Castro" sierramaestra06@yahoo.fr sierramaestra06
    Date : Samedi, 14. Mai 2011 14:20
 
Note : En France, lorsque les infirmières manifestent pour leurs conditions, elles prennent des coups de matraques.
"Camarades, choisi ton parti" © Coluche
 
Sierra
 
La Havane. vendredi 13 mai. CCN. RHC. La journée internationale des infirmières a été instaurée en 1965 par le Conseil international des infirmières. La date du 12 mai n'a pas été choisie par hasard, puisqu'il s'agit de la date anniversaire de la naissance de Florence Nightingale, une infirmière hors du commun qui a laissé un héritage considérable.
 
Née en 1820 en Angleterre, elle est célèbre pour avoir voué sa vie aux soins des malades. Elle embrasse la profession d'infirmière et devient le fer de lance de réformes importantes de l'hôpital. Douée pour les mathématiques, elle établit des statistiques pour dénoncer les conditions de vie des malades à l'hôpital. Féministe, elle renonce à épouser un homme de la haute société pour continuer son travail d'infirmière dans le dévouement et la compassion
 
Cette journée de l'infirmière a été instituée par le Conseil International des Infirmières (CII) pour rappeler à tous que les infirmières sont bien présentes dans la vie de tous les jours et qu'il est possible comme pour d'autres professions de leur souhaiter leur fête.
 
Notre collègue Susana del Calvo, du service espagnol couvre le 9e Congrès d'Anesthésiologie qui se tient en ce moment ici, à La Havane où elle a interviewé Luis Alberto Martínez qui a fait sa maîtrise comme infirmier et qui travaille dans un hôpital emblématique de La Havane, le « Général Calixto García ». Au sujet de l'expérience de sa profession a indiqué :
 
"Être infirmier et me consacrer à l'anesthésiologie et à la ranimation est très important. Ce sont les vies des patients qui sont en jeu et cela nous rempli de fierté. Leurs vies sont entre nos mains de même que l'évolution péri opératoire et post opératoire. Je suis donc fier d'avoir étudié cette spécialité que j'exerce depuis 20 ans dont 17 comme infirmier anesthésiste à l'hôpital Calixto García, un hôpital emblématique de la médecine cubaine dans notre pays et à niveau international ».
 
Quand on parle d'infirmerie on pense aux femmes mais il y a beaucoup d'hommes qui exercent cette profession. Luis Alberto Martínez indique à ce propos :
 
"Au début, c'était des femmes essentiellement qui étudiaient l'infirmerie mais au fil des ans, nous, les hommes, nous nous sommes incorporés et dans la pratique actuellement nous sommes presque à égalité en ce qui concerne le nombre ».
 
L'école de formation d'infirmiers et d'infirmières de l'hôpital Général Calixto García a un grand renom tant national qu'international. Luis Alberto Martínez explique :
 
« Nous avons formé beaucoup d'infirmiers et infirmières qui travaillent dans des missions dans d'autres pays du monde. Pas seulement dans des pays hispanophones. Ils remplissent des missions dans différents endroits en représentation de l'infirmerie de Cuba et de l'Hopital Calixto García ».
 
Luis Alberto Martínez a tenu à envoyer un message à tous ceux qui accomplissent des missions dans d'autres pays du monde :
 
"Mes félicitations à tous ceux qui s'acquittent d'une mission si difficile qui exige tant de dévouement et de sacrifices. Il faut être loin de la famille pour prêter des services dans d'autres latitudes. Mes félicitations. Nous les avons toujours à l'esprit ».
 
 
 
 
 
 
 
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7. [CUBA] Eloge de la Révolution Cubaine
    Envoyé par : "Fidel Castro" sierramaestra06@yahoo.fr sierramaestra06
    Date : Samedi, 14. Mai 2011 14:20
 
Cuba. George Lamming fait l'éloge de la Révolution Cubaine
 
La Havane, vendredi 13 mai CCN . (RHC) – George Lamming, remarquable intellectuel de la Barbade, a signalé ici, à La Havane, que la Révolution Cubaine est la plus incroyable du 20e siècle.
 
Au cours d'une conversation avec des collègues cubains à la Casa de las Américas, George Lamming a indiqué que Cuba a généré une tradition culturelle sans pareil. Il a fait savoir que, pour la première fois, le prochain numéro de la revue BIM, qui paraît à la Barbade, sera entièrement dédié à notre pays.
 
Il a précisé que ce numéro paraîtra en novembre de cette année et qu'il sera centré sur la science et l'art contemporain mais qu'à cause du peu d'information qu'ont les autres  pays sur Cuba, il inclura un travail sur la grande tradition culturelle cubaine.
 
George Lamming a ajouté que la priorité sera accordée à trois grandes figures : Félix Varela, José Martí et Don Fernando Ortiz et ce numéro inclura aussi des lettres choisies du Général Antonio Maceo, des passages du discours du leader historique de la Révolution Cubaine, Fidel Castro à l'intention des intellectuels et une rubrique dédiée aux poètes cubains.
 
Il a ajouté que ce numéro de la revue BIM abordera le récit actuel, la présence des afro-cubains dans les romans d'Alejo Carpentier, l'œuvre de Wifredo Lam, la femme dans la Révolution et le développement atteint par le système cubain de santé qui occupe la première place en Amérique Latine.
 
George Lamming, romancier, critique et commentateur social est un des écrivains essentiels. Parmi ses principales aspirations se trouvent l'émancipation culturelle des pays caribéens et leur intégration.
 
 
 
 
 
 
 
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8. [VENEZUELA] Perez Becerra et la négociation
    Envoyé par : "Fidel Castro" sierramaestra06@yahoo.fr sierramaestra06
    Date : Samedi, 14. Mai 2011 14:20
 
Par Mario OBEDIENTE SANOJA
 
LGS ( http://www.legrandsoir.info/  )  a publié plusieurs articles sur l'affaire de ce journaliste arrivant par avion de Suède via l'Allemagne, arrêté au Venezuela et remis à la Colombie en application d'un mandat d'Interpol.
 
L'affaire a ébranlé des amis de la Révolution bolivarienne un peu partout dans le monde. Et jusqu'à des amis et collaborateurs du GS.
 
Alerté par des bizarreries dans cette affaire, LGS a "donné à lire", mais sans se joindre aux pétitionnaires et en laissant largement la parole aux lecteurs sceptiques sur "la faute" ("le crime" ?) du gouvernement d'Hugo Chavez. L'expérience...
 
L'article que nous publions ci-dessous apporte un autre angle de réflexion et des éléments nouveaux.
 
Nul doute que les semaines à venir nous permettront d'en savoir plus.
 
A suivre, donc.
 
LGS.
 
 
 
Beaucoup de camarades qui se disent révolutionnaires semblent ne pas s'être encore rendu compte que la Révolution Bolivarienne se situe au centre d'une guerre déclarée par l'impérialisme, guerre à laquelle prennent part tous les acolytes de sac et de corde, tous les complices de l'Empire, actifs ou consentants, qui ne pouvant assassiner physiquement le Président Chávez veulent pour le moins le liquider politiquement dans le cadre de la contre-offensive déclenchée par l'Empire pour anéantir ses ennemis…
 
Certains Vénézuéliens qui se disent de gauche (sic !) ont même comparé les évènements concernant Pérez Becerra, à qui nous allons nous référer, à la livraison de Miranda aux autorités espagnoles, à l'exécution de Piar, à la trahison d'un camarade révolutionnaire et à d'autres joyeusetés du même style. Et nous devons nous garder de ces camarades européens à l'image de ceux qui, il y a quelques semaines, déliraient à propos des rebelles libyens et disaient pis que pendre de cet assassin de Khadaffi qui faisait tirer sur des civils désarmés — désormais très bien armés et très bien équipés par ces mêmes puissances colonialistes — et qui, aujourd'hui, justifient le bombardement « humanitaire » de la population civile libyenne qui défend sa patrie par l'OTAN et les États-Unis comme ils soutiennent les attaques avec bombes guidées par laser visant à assassiner Khadaffi : rien de plus éloigné de la résolution du Conseil de Sécurité de l'ONU, soutenue, entre autres, par le représentant de la Colombie, dont le seul but, bien naïf, était de protéger (sic !) les civils innocents.
 
Depuis le XIXº siècle, les relations politiques entre le Venezuela et l'oligarchie qui gouverne la Colombie depuis le XVIº siècle, ont toujours été orageuses et marquées par la perfidie des dits oligarques politiciens. Comme nous l'avons écrit dans de nombreux articles et chapitres du livre que nous avons publié sur ce sujet, cette oligarchie ne se résigne pas « à perdre » le contrôle du territoire du Venezuela et des diverses richesses que celui-ci recèle. Pour parvenir à cette fin, elle a utilisé et utilise encore toute sorte de procédés y compris le chantage militaire. Souvenons-nous du vol de notre Guajira (1), en 1941, sous le gouvernement du Président Eduardo Santos, de la tentative de s'approprier l'îlot de Los Monjes, sous le gouvernement de Pérez Jiménez, le semblant de combat naval de l'affaire de la frégate Caldas, sous le gouvernement de Lusinchi, pour s'emparer du pétrole du Golfe de Venezuela et des récentes agressions des sbires d'Alvaro Uribe sans oublier tout ce qui s'est passé au XIXº siècle avec l'appropriation par l'oligarchie colombienne de vastes étendues du territoire qui faisait partie, légalement, de la Capitanía General de Venezuela depuis le XVIIIº siècle.
 
Aujourd'hui, le gouvernent colombien, tout comme ses prédécesseurs du XIXº siècle, continue d'être un agent délégué d'une exceptionnelle importance pour le succès des plans d'expansion de l'Empire étatsunien en Amérique Latine, plans qui visent à rétablir l'hégémonie yankee sur le point de disparaître sur notre continent. Tel est le but assigné à la stratégie conjointe des gouvernements du Mexique, de la Colombie, du Pérou et du Chili visant à créer la zone commerciale intégrée du Pacifique fondée sur la politique néolibérale prônée par les États-Unis pour imposer une politique de libre-échange et les TLC et vaincre la politique intégrationniste défendue par le Venezuela, le Brésil et l'Argentine. Elle est de notoriété publique leur intention de créer un bloc économique en opposition au Mercosur et à l'ALBA pour — comme l'a clairement déclaré le président du Mexique, Felipe Calderon — favoriser la reprise économique aux États-Unis.
 
Pour que ce projet de Traité de Libre Commerce de la zone du Pacifique (à laquelle se joindront sûrement le Panama, le Salvador, le Honduras et le Guatemala) ait une chance réelle de succès, il fallait saboter la réunion de Caracas ou allait se signer l'acte de naissance de la Communauté des États Latinoaméricains et des Caraïbes, sans la présence des États-Unis et du Canada, fait qui constitue une défaite politique pour la puissance qui prétend à l'hégémonie impériale.
 
Quel était le sens de la présence de Joaquín Pérez Becerra à Caracas, exactement à la même date que cette réunion ? Qui est, ou qui sont ceux qui l'ont invité ? Qui lui a tendu ce traquenard ? Nous savons tous que Joaquín Pérez Becerra est un survivant du fatidique Baile Rojo (Bal Rouge) au cours duquel l'oligarchie colombienne assassina la presque totalité des maires et dirigeants politiques communistes membres de l'Union Patriotique de Colombie. Nous savons aussi qu'il est journaliste, directeur de la ANNCOL, mais nous savons aussi qu'il a renoncé à sa nationalité colombienne pour devenir citoyen suédois et qu'il réside en Suède depuis 20 ans. Que venait faire au Venezuela Pérez Becerra ? Qui l'a invité à venir à cette date précisément ?
 
Le Venezuela est en train de négocier, avec le gouvernement de Santos, l'extradition du narcotrafiquant Makled devenu le héros de l'opposition vénézuélienne qui en a fait une soi-disant victime de Chávez. Quelle meilleure occasion pour le Président Santos, pour torpiller ou faire échouer cette négociation avec le Président Chávez et saboter la réunion de Caracas la veille de sa célébration, que de demander l'extradition de Pérez Becerra en espérant que le Président Chávez refuserait d'extrader ce dernier vers la Colombie et que se déchaînerait alors le sabbat des médias mondiaux pour clouer Chávez au pilori en l'accusant de complicité avec le terrorisme ?
 
Comme le coup a raté, le journaliste Pérez Becerra n'a peut-être plus, désormais, grande valeur pour le gouvernement de l'oligarchie colombienne. En premier lieu, il s'agit d'un sujet suédois protégé par les lois suédoises et protégé aussi par la Communauté européenne avec laquelle le Président Santos n'aura pas intérêt à se brouiller. Il est possible qu'une fois en Colombie, une fois évanouie son importance pour saboter la réunion de Caracas et contrer la proposition intégrationniste du Venezuela, de la Colombie, du Brésil, de l'Équateur, de la Bolivie, de Cuba et des gouvernements partisans de l'ALBA des Petites Antilles, Pérez Becerra sera relâché et remis aux autorités suédoises pour qu'il retourne dans son pays d'adoption et retrouve son domicile à Stockholm.
 
Comme ce coup pour saboter la création de la Communauté des États Latino-américains et des Caraïbes a raté, le bloc impérial délégué dont font partie la Colombie, le Pérou, le Chili, le Mexique, crée — quelle coïncidence ! — le Bloc Commercial du Pacifique destiné à combattre le Mercosur et l'Alba. Une coïncidence ? Dans la politique que pratique ce club de grands manitous de l'Empire il n'y a pas de coïncidences ni d'amis, seulement des intérêts.
 
Je suis profondément attristé lorsque je constate comment une certaine « gauche vénézuélienne » qui semble avoir perdu tout esprit critique se jette comme une vile meute furieuse sur le Comandante Presidente Chávez. Je suis triste aussi de voir comment des camarades pour qui j'ai beaucoup d'estime et que je croyais doués d'une longue expérience sont capables de mordre, en oubliant tout esprit critique, à cet appât empoisonné assurément signé CIA-DAS. Ça me met en rogne de penser que quelque camarade haut placé dans la bureaucratie bolivarienne a peut-être pu tendre ce traquenard à Joaquin Pérez Becerra qui, finalement, a probablement compris comment il a été manipulé pour attaquer perfidement la Révolution Bolivarienne.
 
Je crois que le Président Chávez a pesé parfaitement le pour et le contre de la situation, les risques et les avantages que cette décision politique impliquait et je pense qu'il a pris la décision correcte pour le Venezuela, pour l'Amérique Latine et pour les Caraïbes : la création officielle de la CELAC qui aura lieu à Caracas le 5 juillet prochain. C'est de ce bois-là que sont faits les véritables dirigeants révolutionnaires !
 
Mario Sanoja Obediente
Caracas, le 29 avril 2011
 
(1) La Guajira est actuellement l'un des 32 départements de la Colombie. C'est le département le plus septentrional du pays, situé dans la péninsule de même nom… A l'est, le département est limité par le golfe du Venezuela et la république du Venezuela. (d'après Wikipedia)
 
traduction M. Colinas pour le Grand Soir
 
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21:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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