30/06/2011

A la place de notre carte verte,une puce US implantée aux assuré s(canempechepasnicolas)

Au “PAYS DE LA LIBERTE”, la puce obligatoire va déjà remplacer le port de l’ étoile jaune ... Et cela, sous le règne du fameux Obama, digne successeur de Bush ...
Les autres Etats “démocratiques” du Monde “libre” capitaliste ne vont pas hésiter évidemment à suivre le maître de Washington, soyons-en sûrs ... Tous les prétextes seront bons pour cela ... On marque bien le bétail pour finir à l’ abattoir ... Cela s’ appelle la traçabilité ...
Le fascisme est de nouveau à nos portes ...
RoRo
 
 
 
 
From: melusine
Sent: Thursday, June 30, 2011 5:54 PM
 
Subject: A la place de notre carte verte,une puce US implantée aux assurés(canempechepasnicolas)
   Jeudi 30 juin 2011 4 30 /06 /Juin /2011 09:15

Alter Info

A LA PLACE DE NOTRE CARTE VERTE,

UNE PUCE US IMPLANTEE AUX ASSURES,

http://www.alterinfo.net/Washington-rend-obligatoire-l-im...

Objectif : créer un registre national d'identification pour permettre un « meilleur suivi des patients en ayant toutes les informations relatives à leur santé ». Le nouveau projet de Loi relatif aux soins de santé ( référencé HR 3200 ), qui a dernièrement été adopté par le congrès, contient (à la page 1001 du projet) l'exigence selon laquelle tous les citoyens qui en dépendent (du système de santé) devront être « identifié » par l'implantation d'une puce sous-cutanée.

Washington rend obligatoire l'implantation d'une puce RFID pour tous les américains ..

24 Juin 2011

C'est confirmé, le Projet de Loi sur la santé d'Obama, rendra obligatoire l'implantation d'une puce RFID pour tous les Américains.

Objectif : créer un registre national d'identification pour permettre un « meilleur suivi des patients en ayant toutes les informations relatives à leur santé ». Le nouveau projet de Loi relatif aux soins de santé ( référencé HR 3200 ), qui a dernièrement été adopté par le congrès, contient (à la page 1001 du projet) l'exigence selon laquelle tous les citoyens qui en dépendent (du système de santé) devront être « identifié » par l'implantation d'une puce sous-cutanée.

En fait, cela était prévu depuis fin 2004, comme le prouve un document officiel de la FDA. Ce document de la FDA (Food and Drug Administration), daté du 10 décembre 2004 est intitulé Class II Special Guidance Document : Implantable Radiofrequency Transponder System for Patient identification and Health information ( Document d'orientation spéciale de classe II : Système de Transpondeur implantable à Radiofréquence pour l'identification des Patients et les informations Relatives à la santé) (1).

Dès 2004, l'implantation d'une puce pour les « patients » contenants des « informations relatives à la santé » était donc déjà à l'étude.

Dans le Projet de Loi intitulé America's Affordable Health Choices Act of 2009 (Loi de 2009 concernant les choix de santé financièrement abordables de l'Amérique), on peut lire dans le paragraphe Subtitle C – National Medical Device Registre ( Sous-titre C – Registre nationale des Dispositifs Médicaux) qu'un fichier de toute personne ayant ou ayant eu un dispositif implanté dans le corps est prévu : « Le " Secretary " établira un " registre national des dispositifs médicaux " (appelé dans le présent paragraphe un "registre") afin de faciliter l'analyse de la sécurité (des dispositifs) après la commercialisation et les résultats des données de chaque appareil qui...est ou a été utilisé dans ou sur un patient... ».

Donc toutes les personnes ayant reçu la micro-puce seront répertoriées dans un nouveau fichier qui sera mis en place exprès puisqu'il n'existait pas auparavant.

Sous prétexte de mieux assurer les soins médicaux et de préserver la santé des individus, la population sera concrètement marquée avec une puce électronique et fichée. Un marquage obligatoire est prévu pour tous les Américains à partir de 2013.

A la page 1006 du projet, figure une précision sur la date d'entrée en vigueur du dispositif : « ENTREE EN VIGUEUR. - Le Ministre de la santé et des Services Sociaux mettra en place et commencera la mise en œuvre du registre en vertu de l'article 519(g) de la Loi fédérale sur la nourriture, les médicaments et les produits cosmétiques, comme cela a été ajouté à partir du paragraphe, pas plus tard que 36 mois après le date de promulgation de la présente Loi, sans égard au fait que les réglementations définitives pour établir et exploiter le Registre aient été promulguées ou non à partir de cette date ».

Par conséquent, trente-six mois à compter de la date de mise en place de la Loi ! Cela nous donne trois ans. Donc 2013 est l'année où le marquage obligatoire devrait commencer. On notera que cela entrera en vigueur même si aucune réglementation sur son usage n'a été adoptée.. Qu'il y est eu ou non un encadrement défini au préalable sur l'utilisation du « registre ».

Obama n'est pas le messie rêvé par les Américains qui l'ont introduit, mais un pantin docile, une marionnette obéissante qui oeœuvre pour assurer la mise en place d'un Nouvel Ordre Mondial. Si ce dispositif se réalise, la population fera l'objet d'une surveillance absolue.

- Source : les Brèves de LIESI – Avril/Mai 2011

21:58 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

28/06/2011

COLOMBIE: Le fasciste Uribe est hué et dénoncé comme assassin en plein centre de Bogotá

Sent: Monday, June 27, 2011 6:55 PM
 
Subject: Le fasciste Uribe est hué et dénoncé comme assassin en plein centre de Bogotá
 
Le fasciste Uribe est hué et dénoncé comme assassin en plein centre de Bogotá
par les passants à sa sortie de la Commission d'accusation de la Chambre des représentants
 
Montréal, le 27 juin 2011
 
Nous avons reçu le vidéo-clip ( http://www.youtube.com/watch?v=MD96W6b6UAM ) montrant une manifestation de protestations et d'insultes contre le fasciste Alvaro Uribe Velez, ex-président de la Colombie, au cours de sa promenade sur la 7ème avenue, au centre de Bogotá, mercredi le 16 juin 2011, après l'audience à la Commission d'accusations de la Chambre des représentants, qui n'a donné aucun résultat dans le sens de la fin de l'impunité pour les crimes qu'Uribe a commis ou permis de commetre.
 
La manifestation semble avoir été organisée car il y avait au moins une bannière noire, sans doute des anarchistes, des tambours, de la musique de rap (qui dénonce y compris le Vatican).
 
Mais aux manifestants organisés se sont joint un grand nombre de personnes, qui ont crié des slogans que l'on peut entendre sur le vidéo-clips :
 
- «No más Uribe!» - Jamais plus Uribe!
- «Asesino!» - Assassin!
- «Paraco!» - Paramilitaire!
- «Genocida!» - Génocidaire!
- «Capturenlo» - Capturez-le!
- «Hijo de puta!» - Fils de pute!
- «Desmovilizense» - Paramilitaires, démobilisez-vous!
- «Me mató a mi hermano, este hijo de puta!» - Ce fils de pute a tué mon frère!
- «Las victimas huyendo mientras los paracos siguen sueltos!» - Les victimes doivent continuer à fuir pendant que les paramilitaires sont en liberté!»
- «Uribe, reponda por los falsos positivos» - Uribe, tu dois répondre pour l'assassinat des "faux positifs" (scandale des jeunes gens, assassinés par les militaires et déguisés par eux comme guérilléros, suite à la loi adopté par le gouvernement Uribe donnant des récompenses aux militaires qui tueraient des guérilléros.  Les militaires se sont mis à tuer des jeunes pour avoir des recompenses - argent, promotion, jours de permission, etc.)
- «Uribe, paraco, el pueblo está berraco!» - Uribe, paramilitaire, le peuples est furieux!
 
- «Él que no salte es paramilitar» (celui qui ne saute pas avec nous est un paramilitaire)
Les Colombiens ont appris des manifestants chiliens, qui crient «El que no salte es Pinochet!» (Celui qui ne saute pas est Pinochet) et tout le monde se met à sauter sur place;
 
La vidéo montre le fasciste Uribe, sortant du lieu où s'est réunie la Commission.
Uribe pensait qu'en se promenant dans les rues, il serait acclamé par les passants.
Au contraire, les gens dans la 7ème avenue de Bogotá, au lieu de le saluer, l'ont hué et crié des slogans.
Uribe, qu'on ne voit pas, marche entouré de gorilles et de journalistes et s'engoufre dans une auto, qui le sort des lieux.
 
Uribe était entouré de ses gardes du corps et par des représentants des médias, mais les médias, contrôlés en partie par la famille Santos, n'ont présenté aucune image ou information en Colombie.
L'ex-président fasciste de la Colombie, Alvaro Uribe Velez, est accusé
- de crimes contre l'humanité en raison de ses liens avec les paramilitaires.
Les paramilitaires sont appuyés par l'Armée régulière colombienne et par le silence de la justice colombienne.
- de liens avec  les narcotraficants, qui ont financé ses campagnes électorales;
- l'État colombien, sous la direction d'Uribe, a permis les assassinats sélectifs de syndicalistes, de leaders des droits de la personne, les massacres de paysans pauvres et de communautés indigènes.  Les paramilitaires volent les terres riches en ressources naturelles et les vendent aux plus offrants.
- d'avoir permis aux États-Unis d'installer 7 ou 10 bases militaires face au Venezuela et au Brésil;
- d'avoir, sous la direction du ministre de la Défense, Juan Manuel Santos, bombardé l'Équateur, pour détruire un campement des FARC.
Le gouvernement Uribe a violé ainsi le territoire d'un pays voisin, tuant les guerilléros colombiens mais aussi des étudians mexicains et d'autres personnes qui se trouvaient dans le campement des FARC.  L'attaque a été faite au moyen d'armes très sophistiquées, surement avec l'aide des services d'intelligence dles États-Unis.
 
L'actuel président de la Colombie est Santos, mais les assassinats de syndicalistes et de défenseurs des droits de la personne continuent.
 
Antonio Artuso - Reconstruction communiste Canada - Unité contre la crise, le fascisme et la guerre!

 
Video de Alvaro Uribe Por la carrera 7 de Bogotá despues de su salida de la comision de acusaciones, 
 
Lo que no mostro RCN,



 

Date: Mon, 27 Jun 2011 11:36:29 -0400
Subject: Fwd: Uribe camino por la 7 Video No mostrado
From: adrianapress@gmail.com
To: pueblo@sympatico.ca



---------- Mensaje reenviado ----------
De: Cesar Moreno <cesarmoto@yahoo.com>
Fecha: 23 de junio de 2011 17:29
Asunto: Uribe camino por la 7 Video No mostrado
Para: Progresistas <progresista@googlegroups.com>


 
 


 
Video de Alvaro Uribe Por la carrera 7 de Bogotá despues de su salida de la comision de acusaciones, 
 
Lo que no mostro RCN,



Cesar Moreno



 

22:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

[cubaculture] Bulletin Cubart

 
 
Sent: Monday, June 27, 2011 8:44 PM
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
Cabezal del Boletin con el logo de CUBARTE
Año 6 NO. 127 - 27 de Junio del 2011 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Colloque International sur Ernest Hemingway
L’ONU fait l’éloge de la bataille de Cuba contre le racisme
Le chœur Entrevoces de retour à Cuba
Des délégués de plusieurs pays assisteront aux Journées Cucalambeana
Cuba rendra hommage à Lucius Walker
Les célébrations pour le cinquantenaire de l’UNEAC
Le Ballet Folklorique d´Oriente : 52 ans sur la scène
Un concert mémorable du chœur nord-américain Ragazzi Boys à Cuba
Toute l´œuvre de Virgilio Piñera en lettre imprimée
Walter Newman fait l´éloge du professionnalisme des Cubains
Une investigatrice nord-américaine plaide pour améliorer des relations avec Cuba
Radio Havane Cuba rend hommage à Marie-Dominique Bertuccioli
. EN EL MUNDO
Le Ballet National de Cuba triomphe en Californie
Cet été six concerts en France de Harold Lopez Nussa
Le musée Kennedy met le fonds Hemingway à la disposition de Cuba
Hommage au Che à Buenos Aires
Dénonciation de la censure de la presse sur la cause des Cinq
Série d´animation cubaine: Prix Jeunesse Ibéro-américain 2011
UNESCO: Le patrimoine peut servir au dialogue
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Carlos Acosta, un danseur cubain mondialisé . Par Karín Morejón Nellar
XXV Anniversaire de l’EICT de La Havane : rendez vous à Biarritz . Par Michel Porcheron
Des palmarès pour un grand film . Par Joel del Río
La couleur des rêves . Par Jaime Sarusky
Guantánamo n´est pas une base, c’est une commune avec une histoire . Par Rolando Julio Rensoli Medina
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

Colloque International sur Ernest Hemingway

La Havane (ACN) - Le treizième Colloque International sur la vie et l’œuvre de l’écrivain nord-américain Ernest Hemingway, auteur du « Vieil homme et la mer », a eu lieu dans la capitale cubaine.

C’est à la Finca Vigía, la villa où a vécu l’écrivain que se sont réunis une vingtaine de chercheurs et d’experts internationaux pour y débattre de différents aspects de l’œuvre de l’une des personnalités les plus énigmatiques de la littérature contemporaine.

Le Colloque s’est déroulé dans divers sites de La Havane comme, par exemple, l’Hôtel Ambos Mundos, le Musée de la Finca Vigía, la Bodeguita del Medio, le Restaurant Floridita y la Marine Hemingway.

À la rencontre ont participé 17 spécialistes cubains, 18 étrangers et 15 observateurs. Ils ont pu aussi y apprécier diverses expressions artistiques, musicales ou audiovisuelles. Des expositions et des activités dédiées aux enfants ont été également organisées.

Cinquante ans après sa mort et l’inclusion de la Finca Vigía dans la liste du Patrimoine National cubain, le rendez-vous est dédié à l’étude de l’œuvre du grand écrivain et au quatre-vingt cinquième anniversaire de la parution du roman « Le soleil se lève aussi ».

Les participants y ont été informés de la récupération d’une bonne partie de la bibliographie d’Hemingway, prix Nobel de Littérature en 1954, et de sa translation à un support digital, couronnement d’un travail de longue durée en raison de l’énorme quantité de textes écrits par celui que l’on a nommé le Dieu de Bronze de la littérature nord-américaine.

Ernest Miller Hemingway (né à Oak Park, le 21 juillet 1899 et décédé à Ketchum, le 2 juillet 1961) est considéré comme l’un des principaux romanciers et auteurs de nouvelles du vingtième siècle. Il a obtenu le prix Pulitzer en 1953 pour « le vieil homme et la mer » et, l’année suivante, le Prix Nobel pour l’ensemble de son œuvre.

 

ACN


L’ONU fait l’éloge de la bataille de Cuba contre le racisme

La Havane (ACN) - Les progrès de Cuba dans le domaine de la lutte contre le racisme, obtenus grâce à une politique gouvernementale dont se bénéficient tous les secteurs de la société, ont été reconnus par des organismes de l’ONU et considérés comme une avancée à niveau mondial.

Une information de Prensa Latina reprise par le quotidien Granma cite les propos du représentant auxiliaire du Fond de Population des Nations Unies, Rolando García, selon lesquels l’île antillaise se situe actuellement au premier rang de toute l’Amérique Latine en matière d’égalité des chances pour tous ses citoyens.

Ces progrès, a-t-il précisé, sont les fruits de politiques de participation citoyenne et d’inclusion, mises en place par la direction de la nation afin de continuer à consolider les acquis. C’est au cours du séminaire « Cuba et les peuples descendants d’africains en Amérique » que García a fait ces déclarations.

Nous pouvons affirmer, dans le cas de Cuba, que le pays a résolu les principaux problèmes de discrimination et qu’il est parvenu à incorporer en grande mesure ces personnes à la société, a expliqué García au cours de ce séminaire qui s’est déroulé à la Havane, au siège de l’Institut Cubain de Recherches Culturelles Juan Marinello.

Le représentant à La Havane du Fond des Nations Unies pour l’Enfance, José Juan Ortiz, a également mis l’accent sur le fait qu’aucun des milliers d’enfants descendants d’africains de la région touchés par la pauvreté et son cortège de séquelles n’est cubain, et cela grâce à la volonté politique du gouvernement.

Il a également rappelé que les deux pays qui ont le taux le plus bas de mortalité infantile au monde sont Cuba et la Norvège, mais il a dit qu’il était impressionné par le fait que l’île antillaise parvienne à ces résultats sans pouvoir compter sur le niveau de développement et les richesses du pays européen.

La coordinatrice résidente à La Havane du système des Nations Unies a également expliqué que Cuba est exemplaire dans le combat contre la discrimination raciale.

En mars dernier, Cuba a dénoncé devant le Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies le resurgissement du racisme, de la discrimination et de la xénophobie dans certains pays, principalement dans le nord industrialisé, et cela, dix ans après la Conférence de Durban dont la Déclaration et le programme d’Action attendent encore d’être complètement appliqués.

Le délégué cubain Raúl Quintanilla a argumenté que, dans ces pays, régissent encore l’exclusion sociale et la marginalisation des peuples, des ethnies, des minorités et d’autres groupes sociaux ou individus et qu’il y surgit encore des associations et des partis politiques fondés sur une plateforme raciste, xénophobe et anti-immigrants.

 

 

ACN


Le chœur Entrevoces de retour à Cuba

La Havane (PL) – Le chœur cubain Entrevoces est revenu de sa tournée européenne avec huit prix accumulés lors de trois concours, une bonne façon de célébrer le 30ème anniversaire de sa fondation, a affirmé sa directrice Digna Guerra.

Le groupe a pris part aux concours allemands de Marktoberdorf, Harmonie et Mainhausen, trois événements considérés parmi les plus prestigieux en Allemagne et sur le continent européen, où il a conquis ses lauriers.

Au Marktoberdorf, le chœur a mérité le prix en étant le seul des 12 en concours à arriver au premier niveau qui garantit son excellence sur le plan international.

Digna Guerra a souligné la concurrence difficile qu’a signifié le Cardinal Singer, du Kentucky, Etats-Unis, qui l’a suivis de près jusqu´au dénouement final du concours, dans lequel Entrevoces a mérité le Prix du public.

Dans le Concours International « Harmonie 2011 », où 191 groupes de 46 pays étaient en concours, le chœur cubain a remporté les catégories mixte et jazz vocal, en plus de deux prix spéciaux : celui de la meilleure interprétation d’une œuvre romantique et celui de l’interprétation d´une œuvre obligatoire, Liebchens Lance, de l’allemand Max Reger.

Finalement, dans le Concours de Mainhausen, ils ont obtenu la seconde place dans la catégorie jazz vocal et la troisième en chœur mixte, approuvés par une certification d´or que le jury accorde dans des cas spécifiques, a précisé Benjamin Suárez, représentant d´Entrevoces.

Nous sommes heureux, a affirmé Digna Guerra, non seulement par nous, mais pour Cuba.

 

PL


Des délégués de plusieurs pays assisteront aux Journées Cucalambeana

Las Tunas, Cuba (AIN) – Autour de 90 étrangers ont confirmé leur participation aux XLIVème Journées Cucalambeana, qui auront lieu dans la ferme El Cornito et à Las Tunas du 29 juin au 3 juillet.

Ces hommes et ces femmes représenteront l’Argentine, le Venezuela, le Chili, le Mexique, l´Allemagne, l´Italie et le Sénégal, le premier pays africain qui assistera à cet événement traditionnel.

Un groupe des délégués étrangers se présentera devant le public de Las Tunas et un autre prendra part au colloque « L’Ibérie dans les Cultures Latino-américaines », mais tous jouiront des fêtes populaires pour le 182ème anniversaire de la naissance de Juan Cristóbal Napoles Fajardo (El Cucalambé).

Les jeunes latino-américains étudiant à Las Tunas rendront aussi hommage au principal poète populaire de l’Île du XIXème siècle avec des musiques et des danses folkloriques de leurs nations respectives.

Le principal événement cubain dédié au dizain, considéré comme la strophe nationale, maintiendra le concours d´improvisation Justo Vega et les salons de paysage, d’artisanat et de dizain illustré, ainsi que la rencontre des joueurs de luth et de tres (guitare cubaine à trois cordes doublées).

Une foire de l’artisanat populaire et l´exposition photographique « Mémoires des Journées Cucalambeana », que propose tous les ans l’Allemand Hans Ulrich Meyer, resteront ouvertes durant les cinq jours de l’événement.

Celina González, la Reine de la Campagne Cubaine, et Felipe Sarduy, Prix National de Télévision, recevront un hommage de la part des poètes improvisateurs présents dans l´espace La Canturía.

Les festivités seront agrémentées par des artistes qui évoqueront le folklore mexicain, des groupes de musique campagnarde, l´orchestre Original de Manzanillo et les danseurs amateurs de la brigade « XX Aniversario » de Ciego de Ávila.

 

AIN


Cuba rendra hommage à Lucius Walker

La Havane (PL) – Cette année, la XXIIème Caravane de l´Amitié Etats-Unis – Cuba rendra hommage à son directeur et fondateur, le révérend Lucius Walker, décédé en septembre 2010 à New York, informe un communiqué.

L´histoire de Lucius comme leader d’une infinité de luttes pour la justice civile et les droits de l’homme est exemplaire et, pendant 20 ans il a offert une direction prophétique et visionnaire à notre travail de solidarité avec Cuba et en défiant le blocus des Etats-Unis, affirme le groupe.

Depuis 1992 la Fondation Interreligieuse pour l´Organisation Communautaire « Pasteurs pour la Paix » a travaillé pour mettre fin à cet embargo économique, imposé durant plus de cinq décennies par les successives administrations de la Maison Blanche.

La caravane traverse annuellement des centaines de villes, des Etats-Unis et du Canada, dans le but d´attirer l´attention sur le blocus et de recueillir une aide humanitaire.

Lors des différentes éditions de la Caravane, le peuple cubain a reçu des ordinateurs, des cars et des médicaments. Cette année le parcours commencera le 2 juillet et il s’étendra jusqu´au 20 ou 21 de ce mois, quand ses membres traverseront la frontière avec le Mexique et se dirigeront vers le port de Tampico, d’où ils partiront vers La Havane.

En accord avec le chronogramme diffusé, les amis solidaires resteront dans l´île antillaise du 22 au 30 juillet.

 

PL


Les célébrations pour le cinquantenaire de l’UNEAC

Nicolás Guillén comme source d’inspiration et de développement du patrimoine culturel cubain gravite dans le centre des journées de célébration pour le demi-siècle de l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba (UNEAC).

L´idée a été signalée par Miguel Barnet, président de l´UNEAC, en faisant connaître le programme des activités pour le 50ème anniversaire de l´institution, fondée le 22 août 1961 par notre Poète National.

« C’est précisément l´œuvre de l´auteur de Motivos de son qui sera soulignée lors de la cérémonie centrale des festivités qui aura lieu le 20 août dans la Salle García Lorca, du Grand Théâtre de La Havane. La scène accueillera des créateurs de diverses manifestations artistiques et un documentaire synthétisant le travail de l´UNEAC durant son demi-siècle d´existence sera projeté.»

Le poète et ethnologue Miguel Barnet a souligné que de nombreuses expositions seront inaugurées au siège de l’institution et qu’une médaille commémorative sera remise à des personnalités liées historiquement avec le travail de l´organisation.    

La peintre Lesbia Ven Dumois, présidente de l´Association des Arts Plastiques, a signalé que les journées contribueront à faire apparaître au jour les verres communicants entre les œuvres des artistes reconnus et des nouveaux créateurs.

En un tel sens, elle a souligné l´ouverture de l´exposition « Caminos », dans la Salle Villena, avec la participation de neuf artistes ayant récemment intégrés l’Union, rendant hommage aux fondateurs de l´Association des Arts Plastiques.

Elle a également souligné l´importance de la rencontre pour resserrer les liens avec l´Association Hermanos Saíz (AHS) pour la mise en marche des différentes actions dans le Pavillon Cuba, siège national de l´organisation juvénile.

Rosalía Arnáez, présidente de l´Association de Cinéma, de Radio et de Télévision, a ajouté qu’un cycle de cinéma cubain sera proposé dans la Salle Caracol de l´institution, conformé de films ayant marqués leur époque dans la filmographie insulaire. Il y aura aussi un échange entre des jeunes intellectuels cubains et guatémaltèques en salutation du 25ème anniversaire de l´AHS.

L´Orchestre Symphonique National se sommera aux célébrations avec un concert, le dimanche 26 juin dans la Salle Covarrubias du Théâtre National, dédié à l´Année Internationale des Personnes d’Ascendances Africaines. L’orchestre sera dirigé par le maestro Roberto Valera et partagera la scène avec le légendaire orchestre Aragon.

Le programme s’étendra jusqu´à la fin de l´année et inclut diverses activités pour célébrer le centenaire de la naissance de personnalités qui ont transcendé dans le temps pour leurs contributions à la culture cubaine, comme José Ardévol, Ignacio Villa (Bola de Nieve), Juan David et Eduardo Saborit.

 

www.granma.cu


Le Ballet Folklorique d´Oriente : 52 ans sur la scène

Santiago de Cuba (AIN) – Le Ballet Folklorique d´Oriente contribue à préserver, depuis cette ville, les racines de la danse dans la culture populaire de cette région de Cuba. La compagnie a comme prémisse de transmettre aux nouvelles générations une représentation scénique des danses, des chants et des interprétations du tambour d’origine africaine, haïtienne et authentiquement créole, qui constituent un des timbres les plus connus de l´identité nationale.

Milagros Ramirez, directrice de la compagnie depuis 1996, a expliqué à l´agence de presse AIN que dans chaque mise en scène on prétend offrir un spectacle théâtral sur le folklore, esthétiquement admirable, mais on ne veut pas supplanter l´espace des groupes porteurs.

Elle a ajouté qu´ils veillent beaucoup à la chorégraphie, à la musique, à la sélection des costumes et des accessoires pour présenter des fonctions agréables.

Reconnu par le haut niveau technique de ses danseurs, les très jeunes membres du Ballet Folklorique sont formés presque dans sa totalité dans les académies de danse de la ville.

Leur répertoire compte aussi des danses populaires et, parmi les plus significatives mises en scène apparaissent la Tumba Francesa, Estampas del Carnaval Santiaguero, Fiesta Negra, Desfile de Orichas, Fiesta de Semana Santa (Gagá) ou Concierto de Canto y Percusión

Les festivités pour le 52ème anniversaire incluent deux premières, dont l’un est un spectacle de Buenaventura Belle, percussionniste du groupe depuis 45 ans, qui est l’un de ses piliers et dont l´apport à la culture de Santiago a été l´introduction des tambours batá dans l´ensemble.

 

AIN


Un concert mémorable du chœur nord-américain Ragazzi Boys à Cuba

La Havane (PL) – Le chœur nord-américain Ragazzi Boys, de l´état de Californie, a conclu sa tournée dans plusieurs villes cubaines avec un concert mémorable.

Le public qui a comblé la Basilique Mineure du Couvent de San Francisco de Ásis, dans le Centre Historique de La Havane, a apprécié comment ce groupement masculin d’enfants et de jeunes domine un vaste répertoire. 

Le chœur a captive le public aussi bien avec des œuvres classiques de Jean-Sébastien Bach et d’Antonio Vivaldi, qu’avec La Guantanamera, du Cubain Joseíto Fernández, ou avec le montuno folklorique A pescar camarón.

Le récital a compté un parcours d’oeuvres américaines et latino-américaines, avec des negro-spirituals, des thèmes datant de la Guerre de sécession et des thèmes contemporains populaires.

Une rapide complicité s’est établie entre le public et le Ragazzi Boys Chorus, qui a abouti par une grande ovation.

La scène de la Basilique a aussi accueilli les chœurs cubains Schola Cantorum Coralina, celui de chambre Vocale Leo et l´infantile Estrellitas.

Les jeunes Thomas Wade et Gregorio Owen, membres du Ragazzi Boys Chorus, ont dit à l’agence Prensa Latina qu´ils étaient très satisfaits de leur tournée à Cuba. « Nous sommes heureux de notre première dans cette belle et spectaculaire île ».

La directrice artistique, Joyce Keyl, pour sa part, a souligné que le chœur est très heureux de prendre part à ces spectacles à Cuba. Soulignant la valeur que cela représente pour fortifier l´échange culturel entre les deux pays, et signalant que ces rencontres ont augmentée ces derniers temps.

Intégré de 160 chanteurs, entre 7 et 18 ans, ce choeur a partagé la scène avec l’Orchestre Symphonique et de l’Opéra de San Francisco et il a réalisé des tournées en Russie et d´autres nations de l´Europe de l´Est, en Espagne, au Portugal, en Grande-Bretagne, en Italie, au Japon, en Australie et en Nouvelle Zélande.

 

PL


Toute l´œuvre de Virgilio Piñera en lettre imprimée

La Havane (PL) – Le legs littéraire de Virgilio Piñera circulera amplement à Cuba à partir de 2012, l´Année Virgiliano marquant le centenaire de sa naissance.

La gamme d´une œuvre médullaire, d’une grande esthétique, irradiera depuis divers maisons d’édition, comme son Théâtre complet, innovateur, en avance sur son époque, dont son Electra Garrigó en est un témoignage, il anticipe l’absurde dont la paternité est attribuée à Ionesco, même si l’œuvre La Cantatrice chauve a été publiée et représentée bien après.

L´écriture d’Electra Garrigó date de 1941 et sa première sur scène a eu lieu en 1948. Ionesco a écrit La Cantatrice chauve en 1950, comme un exercice d´apprentissage de l´anglais. En 1964 elle est publiée pour la première fois par la maison d’édition française Gallimard.

Virgilio Piñera a constitué un cas dans le théâtre cubain qu’il a enflammé avec des pièces comme Aire frío, Dos viejos pánicos et, surtout, Electra Garrigó, dans lesquelles coexistent l´aura classique des tragédies grecques et une déformation allant vers le grotesque.

L´harmonie, un atout consubstantiel du classique, coexistant avec la rupture de cet équilibre harmonieux et avec l´ajout des éléments du folklore cubain au mythe grec. Les dieux de l´Olympe devenus personnages de saynètes.

La maison Tablas Alarcos proposera une édition critique de son théâtre profondément original, complexe.

Virgilio Piñera a fait des incursions dans une diversité de genres : la poésie, la dramaturgie, l’essai, le roman, sa trajectoire est parcourue par une non-conformité permanente qui, au lieu de le lester, a joué comme un moteur de son énergie créative.

Une sorte d´esthétique de la négation, comme l’a défini le critique Rine Leal, illuminatrice.

Les lecteurs cubains auront devant eux, dans les prochaines éditions et les rééditions de son arsenal littéraire, une carte pour ausculter ses apports et ses densités, sa recherche incessante de nouveaux chemins.

Selon des sources de la commission qui organisera les fêtes, présidée par le Prix National de Littérature, Antón Arrufat, le programme est vaste et inclut des expositions, des colloques, des conférences, des cours académiques, des mises en scène, des documentaires et plusieurs surprises encore en gestation.

En ce qui concerne la lettre imprimée, la maison d’édition de l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba a cinq titres en processus de publication, entre eux Orbita de Virgilio Piñera et Virgilio Piñera en persona, de Carlos Espinosa ; La isla en peso, réunissant sa poésie ; le roman La carne de René et un volume contenant sa correspondance.

L´Année virgiliano aura un moment spécial durant la Foire Internationale du Livre Cuba 2012, quand ses livres circuleront pour la grande satisfaction des lecteurs.

Il y a consensus quant à la célébration de cet hommage, car il constitue le solde de l´une des grandes dettes de la culture cubaine avec un de ses meilleurs auteurs.

 

PL


Walter Newman fait l´éloge du professionnalisme des Cubains

Le spécialiste nord-américain Walter Newman, directeur de la conservation des papiers du centre Northeast d´Andover, Massachusetts, a fait l´éloge du professionnalisme des Cubains, avec lesquels il a collaboré sur le sauvetage et la préservation du patrimoine des écrits d’Ernest Hemingway depuis 1996.

« Ce fut un privilège de travailler ici durant ces années et j´espère que cet échange culturel continue », a dit à Prensa Latina.

« Les Cubains sont très bien préparés, ils sont très laborieux et dédiés », a-t-il ajouté.

Le restaurateur a admis qu´il est très heureux chaque fois qu´il peut venir à Cuba et il a regretté que le blocus imposé à l’île par son pays depuis plus de 50 ans obstrue l´échange entre les deux nations.

« C’est un privilège d’être ici, et j’espère inviter nouvellement des spécialistes de l´île à des ateliers de restauration dans le centre Northeast », a-t-il ajouté.

Depuis plusieurs années on lui a confié d’appuyer la conservation du legs hemingweyen de la maison/musée Finca Vigía.

« Préserver les œuvres du Prix Nobel de Littérature 1954 a été très important pour moi dès la première fois que je me suis approché à sa littérature comme restaurateur, en 1982. Travailler sur le lavage et la réparation des papiers endommagés par le passage du temps, a été une tâche difficile, qui demande beaucoup de dévouement », a-t-il signalé.

Des manuscrits, des lettres, des cahiers, des livres comptant des corrections et des documents personnels du romancier sont passés entre ses mains. Il travaille aussi journellement avec des œuvres patrimoniales de son pays et du monde, dont des gravures du peintre néerlandais Rembrandt et de l’espagnol Pablo Picasso ou des documents sur l´histoire du base-ball étasunien gardés dans le Salon de la Renommée à New York.

 

PL


Une investigatrice nord-américaine plaide pour améliorer des relations avec Cuba

La Havane (PL) – L’investigatrice nord-américaine Susan Wrynn, conservatrice de la collection Ernest Hemingway de la Bibliothèque John F. Kennedy de Boston, a plaidé pour de meilleures relations entre son pays et Cuba.

« J´ai l´espoir que les échanges augmentent. Il y a beaucoup de Nord-américains qui convoitent venir dans l´île », a déclaré le spécialiste, invitée au 13ème Colloque International sur l´auteur du Vieil homme et la mer.

Quinze intellectuels nord-américains, qui avaient confirmé leur présence dans le rendez-vous hemingwayen, n´ont pas pu voyager dans l’île suite à la négation de la licence correspondante par le Département du Trésor.

Susan Wrynn a offert une conférence sur les documents qui existent dans la collection Hemingway de la Bibliothèque Présidentielle John F. Kennedy, la plus grande sur l’écrivain dans le monde. Elle a expliqué à l’agence de presse Prensa Latina que l´institution réunit 90 pour cent de ses manuscrits, 27 mille lettres qu’il a écrit et 75 mille d’autres qu´il a reçues au long de plus de 40 ans, provenant de personnalités comme les romanciers John Dos Passos ou F. Scott Fitzgerald et de l´actrice allemande Marlene Dietrich.

En ce moment, a-t-elle dit, nous nous dédions à la préservation de ses manuscrits et dans le futur nous commencerons à travailler sur la conservation de la correspondance qu´il a reçue.

 

PL


Radio Havane Cuba rend hommage à Marie-Dominique Bertuccioli

La Havane.-  (RHC).- Un meeting a été organisé à Radio Havane Cuba pour rendre hommage à la journaliste française Marie-Dominique Bertuccioli, à l’occasion du 4è anniversaire de son décès.

Durant la cérémonie, l’un des studios de RHC a été baptisé avec le nom de cette remarquable journaliste et écrivain.

Plusieurs des travailleurs ont donné des témoignages sur l’oeuvre de Marie Do qui s’est fait remarquer aussi comme dirigeante syndicale.

Sa lutte inlassable en faveur de la libération des 5 et contre le blocus de Cuba a été mise en exergue en présence de sa mère, Marie Claude Pollet  qui a remercié les travailleurs de Radio Havane de maintenir vivante le souvenir de sa fille.

Mari Do, cubaine par conviction, s’est caractérisée par sa fidélité à Cuba et à sa Révolution et pour son grand humanisme

« Je n’ai jamais envisagé de terminer ma vie ailleurs qu’à Cuba et d’une autre façon qui ne soit pas en servant la Révolution cubaine »-avait écrit Marie Dominique.

 

 

www.radiohc.cu


Le Ballet National de Cuba triomphe en Californie

Los Angeles (PL) – Le Ballet National de Cuba (BNC) a agréablement impressionné la critique dans la ville californienne de Costa Mesa « avec sa danse bien articulée, splendide et exubérante » et ses danseurs « élégants et vivaces ».

Ainsi l’a qualifié la spécialiste Laura Bleigber, du journal The Angeles Times, en faisant le compte rendu des présentations de la compagnie – que dirige Alicia Alonso – dans l´Orange County Performance Art Center, où la compagnie cubaine offre le ballet La magie de la danse.

Ce ballet est un parcours par les principaux moments chorégraphiques du XIXème siècle quand cet art a brillé avec une force particulière, et il inclut des fragments de classiques comme Le lac les cygnes, Giselle, Coppélia, La Belle au bois dormant ou Don Quichotte, parmi d’autres.

Laura Bleigber a commenté : « Tous travaillent ensemble, on perçoit la véritable chaleur humaine dans chaque pas, depuis les premiers danseurs jusqu´au corps de danse, tous très bien formés. (…) Certains ont réalisés des incroyables exploits techniques, révélateurs du charisme indéniable du style d´Alicia Alonso ».

Elle a spécialement souligné Alejandro Virelles, le Basilio de Don Quichotte « par son port et sa danse sûre qui a mis à nu un talent volcanique », ainsi que les interprétations de Gretel Morejón et d’Osiel Gounod pour « leurs sauts spectaculaires avec des jambes très fortes et rapides ».

En se référant au corps de danse, la chroniqueuse a fait l´éloge de leur domination dans chaque des fragments du spectacle, malgré la brièveté de leurs apparitions.

Elle a souligné « La fierté cubaine s’exprime dans la belle façon de danser et dans le comportement scénique de ses danseurs ».

Le BNC conclura sa tournée aux Etats-Unis le dimanche 26 juin à Los Angeles. Une tournée commencée au début du mois à Washington et continuée ensuite à New York, après une absence de huit ans sur les scènes nord-américaines.

 

PL


Cet été six concerts en France de Harold Lopez Nussa

Ce Cubain de 28 ans est le flambant héritier d´une famille d´artistes et de musiciens de La Havane, où il est né et continue de vivre. Il s´inscrit dans la lignée des pianistes cubains, de Chucho Valdés à Roberto Fonseca, en passant par Gonzalo Rubalcaba et Omar Sosa.

Il est aussi un agent double, voire triple, capable de jouer le Concerto en sol de Ravel, d´accompagner la grande chanteuse Omara Portuondo et de jouer du jazz latin aux accents très personnels, comme dans son dernier disque, El Pais de las maravillas. Dans son joyeux trio, son frère Ruy Adrian Lopez Nussa tient la batterie, et Felipe Cabrera, la contrebasse.

# Jazz à Vienne, le 29 juin, Vienne (département de la Vienne, 38), jazzavienne.com.
# Jazz à Oloron (64), le 2 juillet (avec David Sanchez en invité), Oloron (64),  jazzoloron.com.
# Montreux Jazz Festival, le 9 juillet, Montreux (Suisse),  montreuxjazz.com.
# Jazz à Juan, le 23 juillet, Antibes-Juan ­les-Pins (06),  jazzajuan. com
# Paris Jazz Festival, le 24 juillet, Parc floral de Paris (12e),  parisjazzfestival.fr.
# Jazz in Marciac, les 8 et 10 août, Marciac (32), jazzinmarciac.com

Posté pas Michel Porcheron

 

www.telerama.fr


Le musée Kennedy met le fonds Hemingway à la disposition de Cuba

La Bibliothèque présidentielle et Musée John F. Kennedy a mis à la disposition de Cuba sa vaste collection de documents, photos et livres de l´écrivain Ernest Hemingway. Le prix Nobel de littérature 1954 a vécu à La Havane pendant vingt ans.

Cette annonce a été faite lors du 13e colloque international sur Ernest Hemingway qui s’est déroulé jusqu´à l´hôtel des Deux Mondes à La Havane. "Nous avons intérêt à collaborer avec le musée (cubain Finca Vigia) et à lui remettre toutes les photos et les documents (sous forme numérisée) qui l´intéresse pour ses recherches", a déclaré Susan Wrynn, curatrice de la collection.

Selon Susan Wrynn, 90% de la collection se compose de manuscrits, notamment des 2500 lettres écrites par Hemingway et des 7500 qu´il a reçues, ainsi que de 10´000 photographies, de tableaux collectionnés par l´écrivain, ou d´épreuves des éditions de ses romans. La collection comprend aussi les originaux d´un ouvrage sur la tauromachie publié en 1932.

Il "faisait des listes de tout"

"Hemingway faisait des listes de tout, depuis ses affiches jusqu´à ses chaussettes et chaussures", ce qui facilite les travaux de recherche, a souligné la curatrice.

Cuba et les Etats-Unis ont décidé en 2001 de coopérer pour conserver les documents et les objets de l´écrivain qui se trouvent au musée Finca Vigia, la maison située à 25 km de La Havane où a vécu Hemingway de 1939 jusqu´à sa mort en 1961.

Toutefois, pour Jenny Phillips, petite-fille de l´éditeur d´Hemingway, Maxwell Perkins, l´embargo auquel les Etats-Unis soumettent Cuba "gêne" cette collaboration.

Posté par Association Cuba-Coopération

www.romandie.com


Hommage au Che à Buenos Aires

Buenos Aires, (RHC) – Le Général de Brigade Harry Villegas « Pombo » et le Commandant Victor Dreke ont rendu hommage à leur compagnon de luttes Ernesto Che Guevara au cours d’une visite à la Galerie des Patriotes Latino-américains du Palais du gouvernement de l’Argentine.

Harry Villegas et Victor Dreke qui remplissent, depuis le 14 juin, un vaste programme d’activités à l’occasion du 83e anniversaire de la naissance de Che Guevara ont été reçus par le Secrétaire Général de la Présidence, Oscar Parrilli.

Ce dernier s’est dit très honoré de leur présence au palais du gouvernement dont ils ont visité plusieurs salles, guidés par deux hauts fonctionnaires et accompagnés de l’Ambassadeur de Cuba en Argentine, Jorge Lamadrid.

Le portrait de Che Guevara qui est montré dans la Galerie des Patriotes Latino-américains, inaugurée en mai 2010 au cours des festivités pour le Bicentenaire, a été donné par le Président cubain Raul Castro et celui de notre Héros National José Martí a été donné par le leader historique de la Révolution Cubaine Fidel Castro.

Ces ex combattants cubains ont assisté également à la présentation du livre « Conversations avec Pombo », de la journaliste équatorienne María del Carmen Garcés, qui a eu lieu à la Faculté des Sciences Sociales de l’Université de Buenos Aires.

Victor Dreke s’est référé à la présence cubaine en Afrique et souligné que celle-ci remonte à 1962 lorsque le Front de Libération Algérien a demandé l’aide du gouvernement cubain face à la menace d’un possible attaque marocaine.

« Cuba a envoyé alors un bataillon de chars qui n’a pas du combattre car le Maroc  n’a pas attaqué » -a-t-il relevé-.

Il a également évoqué des passages de la guérilla au Congo au sein de laquelle il a été chef en second du contingent cubain commandé par le Che et dont les membres avaient pour mission –a-t-il indiqué- de servir d’assesseurs et d’encadreurs aux combattants africains.

Pour sa part, Harry Villegas a évoqué les derniers jours de la lutte de guérilla en Bolivie où le Che et ses hommes étaient arrivés dans le but de fomenter le mouvement révolutionnaire dans une partie du Cône sud-américain.

Il a précisé que la décision de commencer l’épopée en Bolivie a été le fruit d’une analyse sérieuse, minutieuse et approfondie des conditions dans ce pays ainsi que de la conjoncture internationale. 

Harry Villegas « Pombo » a également mis en exergue la capacité intellectuelle et la fidélité du Che pour lequel, l’essentiel était de créer une Amérique Latine unie –a-t-il ajouté. 

Pour sa part, l’Ambassadeur de Cuba en Argentine Jorge Lamadrid s’est référé à l’actualité des idées du Ché. Il a indiqué que les désirs d’intégration de nos peuples en sont la preuve.

Jorge Lamadrid a relevé les principales activités auxquelles ont pris part Harry Villegas et Victor Dreke depuis leur arrivée en Argentine.

Source: PL

www.radiohc.cu


Dénonciation de la censure de la presse sur la cause des Cinq

Le Comité International pour la liberté des cinq antiterroristes cubains prisonniers politiques aux États-Unis a dénoncé la censure appliquée par les médias de ce pays aux informations sur la situation réelle de ces héros.

Une information du comité de solidarité, publiée sur le site web www.cubadebate.cu , indique qu´une journaliste de la chaîne de télévision CNN s´est intéressée, à Los Angeles, à l´exposition ¨Humour de derrière les barreaux¨, de Gerardo Hernandez, l´un des patriotes emprisonnés, et qu´elle a filmé un documentaire qui n´a ensuite jamais été programmé par la télévision.

Gerardo Hernandez, René González, Ramón Labañino, Fernando González y Antonio Guerrero ont été arrêtés en 1998 et condamnés, en 2001, à Miami, à des peines incroyablement lourdes et allant de 15 ans de prison à une double condamnation à perpétuité plus 15 ans, pour avoir surveillé les actions de groupes terroristes anti-cubains installés en Floride.

Cubadebate explique que la journaliste a d´abord concerté un rendez-vous avec des organisateurs de l´exposition, que la rencontre a eu lieu le 3 juin dernier à la galerie SPARC, ancienne prison de la ville de Venice, et qu´elle y a réalisé des interviews en espagnol et en anglais à des membres du comité et à la directrice exécutive du local, Debra Padilla, Trois heures plus tard, la journaliste avait toutes les informations sur le fait que Gerardo était un caricaturiste de talent et que, de même que ses quatre frères de combat, il se trouvait en prison pour avoir défendu Cuba contre le terrorisme, ajoute le communiqué.

Quand les organisateurs lui ont demandé quand serait programmé le documentaire à la télévision, elle a répondu que la chaîne de télévision chercherait certainement un autre point de vue pour équilibrer le contenu du programme.

Mais la surprise a été grande après que les membres du comité aient été informés que le programme, une fois équilibré, serait présenté dans le programme ´¨Encuentro¨, un programme en espagnol de la chaîne de télévision, le mercredi 15 juin, à deux heures de l´après-midi.

En fait, le programme n´a pas été présenté et il leur a été expliqué que la décision de ne pas le présenter au public avait été prise par la direction exécutive de la chaîne de télévision, ce qui démontre de manière évidente l´attitude maintenue au long de toutes ces années par les médias des États-Unis de ne pas informer honnêtement le public sur leur cas, indique le communiqué.

On entend très souvent dire qu´aux États-Unis la liberté d´expression des citoyens est pleinement respectée mais on est obligé de se demander où se trouve la liberté de presse lorsqu´il s´agit de donner des informations sur le cas des cinq antiterroristes cubains, indique le document.

Le président de l´Assemblée Nationale du Pouvoir Populaire (le parlement cubain), Ricardo Alarcón, a affirmé que les Cinq se trouvent enfermés dans un mur de silence construit par la presse de la nation impériale.

Les États-Unis ont ordonné que soit maintenu le silence le plus absolu sur le thème, a affirmé Alarcon. C´est ce qui a été ordonné aux médias qui obéissent servilement à ces ordres et qui occultent la vérité au peuple nord-américain et à un grand nombre de nations du monde entier.

 

ACN


Série d´animation cubaine: Prix Jeunesse Ibéro-américain 2011

Le chapitre Me gustas tú, de la série d´animation cubaine Pubertad, a gagné le Prix Jeunesse Ibéro-américain 2011, dans la catégorie 12-15 ans Fiction et non fiction, et le prix de la popularité, ont informé des sources de l´Institut Cubain de l’Art et de l’Industrie Cinématographique (ICAIC).

Me gustas tú, a remporté la version du Prix Jeunesse International d´Allemagne parmi une vingtaine de matériels provenant du Brésil, du Mexique, du Chili, d´Équateur, de Colombie et d´Argentine. Le prix inclut la participation de l´œuvre dans la prochaine édition du Festival de Munich.

Pubertad, dont c’est déjà la troisième saison, est basé sur le texte ¿Qué nos pasa en la Pubertad? de la sexologue cubaine, directrice du Centre National de l´Éducation Sexuelle, Mariela Castro Espín. La série compte des scénarii de Wilbert Noguel, Martín Díaz et Hugo Rivalta, et la direction d´Ernesto Piña.

Selon une déclaration de Mariela Castro Espín en 2008, au début de la première saison, la série prétend « dignifier cette importante étape des changements psychiques, sociaux et hormonaux. Il s´agit d´aider les jeunes durant leur processus de changement afin qu’ils comprennent ce qui leur passe, qu’ils la voient comme une étape de leur vie et que les parents les soutiennent et qu’ils ne réagissent pas, comme cela est commun, avec des réprobations ».

Le Prix Jeunesse Latino-américain, bisannuel, fomente le débat sur le langage et les tendances du contenu pour l´enfance et la jeunesse, et récompense des productions latino-américaines, espagnoles et portugaises.

Les trois premières éditions latino-américaines ont eu lieu à Santiago du Chili (2003, 2005 et 2007) et, à partir de 2009, le siège a été établi au Brésil, à l´initiative de Midiativa (Centre Brésilien des Moyens pour les Enfants et les Adolescents).

Cenesex


UNESCO: Le patrimoine peut servir au dialogue

Paris (PL) – La directrice de l´Organisation des Nations Unies pour l´Éducation, la Science et la Culture (UNESCO), Irina Bokova, a affirmé que le patrimoine peut servir au dialogue entre les pays.

Lors de l’ouverture de la XXXVème session du Comité du Patrimoine Mondial de l´UNESCO dans cette capitale, Irina Bokova a souligné que la réconciliation, le développement et la connaissance s´inscrivent parmi les plus précieux objectifs des cultures. Elle a considéré que « dans un monde de changements, le Patrimoine Mondial est une mémoire de tout ce qui unit l´humanité. C´est aussi une mémoire des liens entre la culture, la nature et les sociétés ».

De même, elle a averti qu’avec l’augmentation du nombre des patrimoines mondiaux, leur vulnérabilité augmente aussi. « Nous devons améliorer la prévention de risques et la gestion à long terme de ces sites ».

Le comité, qui délibérera jusqu´au 29, dirigé par la ministre de la Culture de Bahreïn examinera 37 candidatures de nombreux territoires.

Parmi les biens naturels, les experts analyseront les qualités des nouveaux critères du Parc National de Phong Nha-Ke Bang, au Vietnam, déjà inscrit, les Gháts occidentaux de l´Inde et le réseau de Lacs du Kenya dans la vallée du Grand Rift.

Les candidatures culturelles incluent le Centre Historique et la garnison de Bridgetown, à la Barbade ; Le paysage du café, en Colombie ; Le panorama agricole et des bergers des Causses et des Cévennes, en France, et la Cathédrale de León, au Nicaragua.

Quant aux patrimoines mixtes (naturels et culturels à la fois), apparaît le Parc National de Montagnes Bleues et les Monts John Crow de Jamaïque.

 

PL


Pour nous aider a améliorer notre travail, nous vous prions de bien vouloir nous envoyez vos suggestions à: infoanalisis@webcubarte.cult.cu

infoanalisis@webcubarte.cult.cu . Les souscriptions et les annulations des souscriptions au service de Cubarte, le Portail de la Culture Cubaine se réalise au travers de : http://listas.cult.cu/mailman/listinfo/cubarte

21:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Une bonne nouvelle: L’AMERIQUE LATINE nous montre aujourd’hui la bonne et seule voie à suivre !

 
Subject: Une bonne nouvelle
 
L’AMERIQUE LATINE nous montre aujourd’hui la bonne et seule voie à suivre !
Il faut arrêter les privatisations capitalistes en Europe ...
RoRo
 
From: Le Brasier
Sent: Tuesday, June 28, 2011 5:43 PM
Subject: Une bonne nouvelle
 

Le gouvernement équatorien nationalise une compagnie pétrolière US

lundi 20 juin 2011

 

Le président équatorien Rafael Correa a qualifié d’historique la récente nationalisation du champ d’hydrocarbure « Amistad ». Celle-ci a été obtenue après de très dures négociations avec la compagnie nord-américaine Noble Energy opérant dans le pays à travers sa filiale Energy Development Company (EDC).

Faute de terrain d’entente dans le cadre de la nouvelle loi des hydrocarbures introduites par le gouvernement Correa a la fin 2010, le montant de la transaction accordée par les deux parties s’élève à 74 millions de dollars en échange de la sortie de la compagnie EDC du territoire national.

Dans ce nouveau cadre légal, les contrats pétroliers sont considérés comme des prestations de services. Le gouvernement paye donc un tarif fixe pour chaque baril extrait. Ce tarif prend en considération les coûts d’exploitation et une marge bénéficiaire raisonnable.

EDC exploitait des gisements de gaz dans le Golf de Guayaquil. Ce gaz servait à la génération d’électricité via la centrale Machala Power dont EDC en était aussi l’exploitant. A présent, l’extraction ainsi que la centrale électrique sont passées respectivement sous le contrôle de l’entreprise publique Petroecuador et de la Corporation Électrique de l’Équateur (CELEC).

Des 74 millions de dollars versés par le gouvernement équatorien à EDC, 45 millions correspondent à l’acquisition de la plateforme d’extraction située a 65 km de Puerto Bolivar . Les 29 millions restants ont financé l’acquisition de la centrale Machala Power.

Cet investissement sera cependant amorti en 365 jours grâce aux économies réalisées sur l’importation de diesel pour la partie thermoélectrique de la centrale de Machala qui, comme l’annonça Rafael Correa, fonctionnera dorénavant au gaz.

A ce propos, le président équatorien explique : « Ici, nous ne vivons pas une époque de changements, nous vivons un changement d’époque, parfois en créant de toutes pièces, parfois en récupérant ce qui de droit nous appartient depuis toujours. »

« Le gaz du Golfe (de Guayaquil) nous a toujours appartenu mais à cause de la signature de contrats défavorables pour le pays et d’un investissement étranger inadéquat, il a passé trop de temps aux mains d’une entreprise non équatorienne sans que cela n’ai généré d’augmentation de la production. »

La faible production ainsi que sa stagnation sont dûs, selon le chef de l’État équatorien, à l’établissement de contrats léonins stipulant que toute augmentation de la production signifiait un accroissement de la participation de l’État. EDC s’est donc employé à maintenir une production faible pendant plus d’une décennie.

Et Correa de conclure : « En nationalisant Machala Power, nous seront en mesure, à court terme, d’accroître la production et d’optimiser la génération d’électricité et même de créer des excédents afin d’alimenter les usines d’Azuay via Tankers.. »

Source : Correo del Orinoco

http://www.correodelorinoco.gob.ve/...

Traduction française : Yerko Ivan, pour http://www.larevolucionvive.org..ve/

                                                                                           

                                                                                                                                                                                                                                                                                          

 

 

21:40 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

22/06/2011

réaction de Dominique Leduc à "un vomi" contre Cuba

 
 
Sent: Wednesday, June 22, 2011 7:09 AM
 
Subject: réaction de Dominique Leduc à "un vomi" contre Cuba
 
Bravo, Dominique!
Dominique est secrétaire de France-Cuba...
 
*********
 
lien du document ou figure le texte de ce Boukoff.
Voir chapitre :"Au coeur de l'Amérique Latine" pour les amalgames et "Cuba une révolution à l'agonie..." pour le reste.

http://www.festival-de-lhay-les-roses.fr/edition2011/FDHC...

**
 

A M. Georges Boukoff, Directeur et  Fondateur du

"Festival des droits humains et des cultures du Monde" de l'Haÿ-les-Roses

Vous avez tout à fait le droit d’avoir une opinion sur Cuba, encore faut-il qu’elle ne procède pas d’amalgames abusifs entre ce que furent  les dictatures chiliennes, argentine, brésilienne, la Colombie actuelle et Cuba : à Cuba il n’y a pas de torture, il n’y a pas de disparu !

S’agissant d’une part non négligeable et fondamentale des droits humains que vous évoquez et qui ne sont pas respectés en Europe : santé, éducation, culture, protection sociale pour tous, dommage que vous ne souligniez pas l’exception cubaine qui a aussi permis aux (ex)illettrés de Séville, aujourd’hui alphabétisés grâce à la méthode cubaine « Yo si puedo »,  de pouvoir s’inscrire au chômage ou demander un emploi ou un logement.

Quant à la démocratie politique, connaissez-vous un autre pays capable de mettre en débat pendant plus de trois mois auprès de la population des réformes fondamentales pour le pays comme l’ont fait les cubains avant le congrès du parti communiste cubain qui s’est tenu en avril dernier ? 90% de la population y a participé,  les deux tiers des orientations proposées ont été modifiées  et 36 nouveaux articles ont été ajoutés aux 291 initiaux.

Mais Cuba comme chacun le sait c’est aussi le réel merveilleux : il n’y a qu’un Parti, mais c’est la population qui propose et choisit les candidats, ce qui est interdit au Parti en question. Car il y a des élections à Cuba (qui est une dictature chacun le sait !). Et même que, contrairement à chez nous, les élus sont obligés de remplir leur mandat puisqu’ils doivent en rendre compte tous les 6 mois devant leurs électeurs avec le risque d’être démis. Imaginez la tête de beaucoup de nos élus locaux ou nationaux s’ils devaient se soumettre à une telle épreuve : quoi ! Respecter les promesses électorales !

Le réel merveilleux se niche aussi dans  les prisons cubaines : tout cubain qui est emprisonné pour avoir été payé, subventionné, aidé d’une manière ou d’une autre par les Etats Unis(1) à travers leur section de La Havane, indépendamment de sa qualification antérieure, en ressort diplômé de journalisme (indépendant), bibliothécaire (indépendant), syndicaliste (indépendant), etc. Ce qui prouve une nouvelle fois l’excellence du système d’éducation cubain même en prison ! Pour les meilleurs ils gagnent en plus un vol gratuit pour Miami et un emploi chez Posada Cariles Inc(2), ce qui fait pâlir d’envie et de dépit ceux  qui ne gagnent que le deuxième lot pour Madrid.
Il y a aussi les prouesses en matière de santé comme le tortionnaire poète Valladares(3), promu ensuite représentant des USA à la commission des droits de l’homme, ce prisonnier politique, paralytique et à l’article de la mort, qui, une fois libre, escalade quatre à quatre les marches de l’avion…. Sans être passé par Lourdes…

Quelques commentaires sur le Prix Sakharov et ses lauréats cubains :

Les Dames en blanc : Hebe de Bonafini, présidente de l’association Mères de la Place de Mai dénonce le rapprochement effectué par les Dames en blanc:

« Tout d’abord, laissez-moi vous dire que la Plaza de Mayo se trouve en Argentine et nulle part ailleurs. Notre foulard blanc symbolise la vie alors que ces femmes dont vous me parlez représentent la mort. Voila la différence la plus importante et la plus substantielle qu’il faut signaler à ces journalistes. Nous n’allons pas accepter que l’on nous compare ou qu’elles utilisent nos symboles pour nous piétiner. Nous sommes en total désaccord avec leurs propos. Ces femmes défendent le terrorisme des États-Unis. Elle défendent le premier pays terroriste du monde, celui qui a le plus de sang sur les mains, celui qui a lancé le plus de bombes, celui qui a envahi le plus de pays, celui qui a imposé les plus fortes sanctions économiques contre les autres. Nous sommes en train de parler de la nation qui est responsable des crimes d’Hiroshima et Nagasaki. Ces femmes ne se rendent pas compte que la lutte des Mères de la Plaza de Mayo symbolise l’amour que nous portons pour nos enfants disparus, assassinés par les tyrans imposés par les États-Unis. Notre combat représente la Révolution, celle que nos fils et nos filles avaient voulu mettre en œuvre. Leur lutte est différente car elles défendent la politique subversive des États-Unis qui n’est faite que d’oppression, de répression et de mort».

Oswaldo Payá Sardiñas, membre fondateur en 1988 et dirigeant du Mouvement chrétien de libération, lauréat en 2002 du Prix Sakharov de la liberté de pensée.

En 1998, il a initié le projet Varela, du nom d'un prêtre qui lutta au XIXe siècle pour l'indépendance de Cuba. Le projet Varela est une pétition demandant l'organisation d'un référendum sur une réforme constitutionnelle donnant une plus grande liberté personnelle, politique, et économique (liberté d'entreprendre) ainsi que l'amnistie des prisonniers politiques. Ce projet implique un changement de régime politique. La constitution cubaine permet de soumettre un projet de loi à l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire s'il est appuyé par au moins 10 000 électeurs. En 2002, Oswaldo Payá a remis au Parlement cubain une pétition ayant recueilli 11 020 signatures (14 384 en 2003). Malgré de sérieux soupçons pesant sur la manière dont les signatures ont été obtenues (pots de vin, promesses de visas pour partir aux États-Unis, signatures apparaissant plusieurs fois... les autorités ont considéré la démarche comme valable et la requête a été traitée à l'Assemblée nationale conformément à la constitution. Parallèlement, suite à un discours provocateur de George W. Bush le 20 mai 2002 à Miami qui exigeait l'abolition du système socialiste à Cuba, plus de huit millions de personnes ont signé un document proposant de qualifier d'« intouchable » le caractère socialiste de la Révolution. L'Assemblée nationale a donc décidée de rejeter la proposition d'Oswaldo Payá. L'aura internationale de Payá, conférée notamment par le Prix Sakharov, lui a permis d'échapper à la vague d'arrestations menée en mars 2003 par le gouvernement cubain contre 75 personnes, condamnées à des peines de prison comprises entre 6 et 28 ans.(4)

Les autorités cubaines affirment que ces « dissidents » recevaient de l'argent des États-Unis pour agir contre les intérêts de Cuba, notamment pour justifier le maintien de l'embargo. Ils ont donc été condamnés pour ces faits, réprimés par la loi cubaine, et non pour leurs idées.

Oswaldo Payá Sardiñas s'est également illustré en apportant son soutien au coup d'État au Vénézuéla en 2002.

 

Quant aux « opposants » que vous défendez, je vous conseille vivement la prudence : n’oubliez pas la déception de Régis Debray, qui avait pourtant dirigé la campagne pour la libération de Valladares : « L'homme n'était pas poète, le poète n'était pas paralytique et le cubain est aujourd'hui américain. »

Mais, comme dit un de mes amis cubains, la démocratie aujourd’hui ça n’existe pas, il y a les expériences usées et fallacieuses d’Europe et des USA, il y a nos expériences cubaines et latino-américaines récentes qui ne sont que des essais de laboratoires inaboutis, soumis  de plus à la menace permanente et mortelle de l’empire.

J’ai éprouvé le besoin de vous écrire ces quelques notes tant il semble que vous avez une idée à tout le moins sommaire et déformée de la réalité cubaine. Ne le prenez pas comme une offense, tout au plus comme la volonté pédagogique de quelqu’un qui connait Cuba depuis plus de 30 ans.

Dominique Leduc

Secrétaire de France Cuba

 

11:34 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

06/06/2011

11/03/2011: Réflexions de Fidel : L’OTAN, LA GUERRE, LE MENSO NGE ET LES AFFAIRES: la LIBYE, KHADAFI, autrement ...

 
 
-----Message d'origine-----
From: Xarlo@aol.com
Sent: Friday, March 11, 2011 10:38 AM
To: 
Subject: Réflexions de Fidel : L’OTAN, LA GUERRE, LE MENSONGE ET LES AFFAIRES
 
Réflexions de Fidel : L’OTAN, LA GUERRE, LE  MENSONGE ET LES AFFAIRES
 
Comme certains le savent, le colonel  Mouammar el-Kadhafi, un Bédouin au
caractère particulier, s’inspirant des idées  du leader égyptien Gamal Abdel
Nasser, prépara au sein des forces armées un  mouvement qui renversa en
septembre 1969 Idris Ier, roi de Libye, un pays  désertique en sa quasi-totalité
et faiblement peuplé, situé au nord de  l’Afrique, entre la Tunisie et l’
Égypte.
Ce n’est que peu à peu que   l’on découvrit ses très grosses et utiles
ressources énergétiques.
Né dans  une famille de bédouins, dans la région de Tripoli, Kadhafi était
foncièrement  anticolonialiste. On dit que son grand-père paternel mourut en
luttant contre  les envahisseurs italiens en 1911 : le régime colonial et
le fascisme changèrent  la vie de tous les habitants. On dit aussi que son
père endura la prison avant  de pouvoir gagner sa vie comme ouvrier
industriel.
Jusqu’aux adversaires de  Kadhafi assurent qu’il se fit remarquer par son
intelligence durant ses études.  Expulsé du lycée pour ses activités
antimonarchiques, il s’inscrivit dans un  autre, puis conclut des études de droit à
l’université de Benghazi à vingt et un  ans. Il entra ensuite à l’école
militaire de cette ville où il créa en secret le  Mouvement des officiers
unionistes libres, et il conclut ses études dans une  école militaire
britannique.
Ces antécédents expliquent l’influence notable  qu’il a exercée ensuite en
Libye et sur d’autres dirigeants politiques, qu’ils  soient aujourd’hui
pour ou contre lui.
Il s’engagea dans la vie politique  par des actions incontestablement
révolutionnaires.
En mars 1970, il obtint  que les soldats britanniques évacuent le pays au
terme de manifestations  nationalistes massives et, en juin, que les
États-Unis se retirent d’une grande  base aérienne proche de Tripoli, qui fut remise
à des instructeurs militaires  égyptiens dont le pays était l’allié de la
Libye.
En 1970, la Révolution  toucha à plusieurs sociétés pétrolières
occidentales et à des banques à  participation étrangère. Fin 1971, la fameuse British
Petroleum subit le même  sort. Dans le domaine agricole, tous les biens
italiens furent saisis, et les  colons et leurs descendants expulsés de Libye.
L’État entreprit donc de  contrôler les grandes sociétés. La production
commença à devenir l’une des plus  élevées du monde arabe. Le jeu et l’alcool
furent interdits. Le statut juridique  de la femme, traditionnellement
limitée, s’améliora.
Le dirigeant libyen  élabora des théories extrémistes, s’opposant à la fois
au communisme et au  capitalisme. Ça n’aurait pas de sens d’inclure cette
étape de théorisations de  sa part dans mon analyse, quoique je doive
signaler que l’article premier de la  Proclamation constitutionnelle de 1969
stipulait la nature « socialiste » de la  Jamahiriya arabe libyenne populaire.
Je tiens en revanche à insister sur le  fait que les droits humains n’ont
jamais intéressé les États-Unis ni leurs  alliés de l’OTAN.
La réunion du Conseil de sécurité, la réunion du Conseil  des droits de l’
homme à Genève et l’Assemblée générale des Nations Unies à New  York n’ont
été que du théâtre, un panier de crabes.
Je comprends  parfaitement les réactions des dirigeants politiques
impliqués dans tant de  contradictions et dans des débats si stériles, compte tenu
de l’entrelac  d’intérêts et de problèmes dans lequel ils se retrouvent.
Nous savons tous  très bien que le statut de membre permanent du Conseil de
sécurité associé au  pouvoir de veto, la possession d’armes nucléaires et l’
appartenance à maintes  institutions sont des sources de privilèges et d’
intérêts que l’on impose de  force à l’humanité. On peut être d’accord ou non
avec nombre de ces  institutions, mais on ne saurait les accepter comme des
juges justes ou moraux. 
L’Empire prétend maintenant faire tourner les événements autour de ce qu’a
fait ou n’a pas fait Kadhafi, parce qu’il a besoin d’intervenir
militairement en  Libye et de bloquer la vague révolutionnaire qui déferle dans le
monde arabe.  Car, à ce jour, personne ne disait mot, tout le monde faisait
silence… et de  bonnes affaires.
Que la rébellion libyenne ait été attisée par les services  secrets yankees
ou par les erreurs de Kadhafi lui-même, il est important que les  peuples
ne se laissent pas duper, car l’opinion mondiale aurait très bientôt 
suffisamment de preuves pour savoir à quoi s’en tenir.
Il fallait – et je  l’ai dit dès le premier moment – dénoncé les plans de
cette organisation  belliciste qu’est l’OTAN.
À l’instar de nombreux pays du Tiers-monde, la  Libye est membre du
Mouvement des pays non alignés, du Groupe des 77 et d’autres  organisations
internationales à travers lesquelles se nouent des relations,  indépendamment de
leur système économique et social.
À grands traits : la  révolution, inspirée de principes
marxistes-léninistes et martiniens, triompha  en 1959 à Cuba, à cent cinquante kilomètres des
États-Unis qui nous avaient  imposé l’amendement Platt et qui étaient
propriétaires de l’économie de   notre pays.
L’Empire déclencha presque aussitôt contre notre peuple sa sale  guerre,
organisa des bandes contre-révolutionnaires, décréta un blocus  économique
criminel et peaufina l’invasion mercenaire de Playa Girón, durant  laquelle un
de ses porte-avions patrouillait non loin et ses marines étaient  prêts à
débarquer au cas où ses forces mercenaires auraient atteint les  objectifs
prévus.
À peine un an et demi plus tard, il nous menaça de son  arsenal nucléaire,
et une guerre de cette nature faillit éclater. Tous les pays 
latino-américains, hormis le Mexique, participèrent au blocus criminel qui est  toujours
en place.
Mais notre pays ne s’est jamais rendu. Il est important  de le rappeler à
ceux qui ont la mémoire historique courte.
En janvier 1986,  sous prétexte que la Libye était derrière le terrorisme
dit révolutionnaire,  Reagan rompit les relations économiques et commerciales
avec ce pays.
En  mars de cette même année, une force embarquée à bord de porte-avions
situés dans  le golfe de Syrte, dans les eaux que la Libye considère comme
nationales,  déclencha des attaques qui détruisirent plusieurs navires équipés
de  lance-missiles et des systèmes de radars côtiers que ce pays avait
achetés à  l’URSS.
Le 5 avril, une discothèque de Berlin-Ouest fréquentée par des  soldats
étasuniens fut plastiquée : trois personnes moururent, dont deux  militaires
étasuniens, et beaucoup furent blessées.
Reagan en accusa Kadhafi  et ordonna à ses forces aériennes de riposter.
Trois escadrilles décollèrent des  porte-avions de la VIe flotte et de bases
du Royaume-Uni et lancèrent des bombes  et des missiles sur sept objectifs
militaires à Tripoli et à Benghazi. Un  quarantaine de personnes moururent,
dont quinze civils. Averti de l’avance des  bombardiers, Kadhafi était en
train d’évacuer  sa famille de sa résidence  située dans le complexe militaire
de Bab Al Aziziya, au sud de la capitale,  quand un missile la frappa de
plein fouet : sa fille Hanna mourut, et deux  autres enfants furent blessés.
Cette attaque fut largement condamnée ;  l’Assemblée générale des Nations Unies
vota une résolution la condamnant pour violation de la Charte des Nations
Unies et du droit international. Le Mouvement  des pays non alignés, la Ligue
arabe et l’OUA adoptèrent des positions tout  aussi énergiques.
Le 21 décembre 1988, un Boeing 747 de Pan Am se désintégra  en plein vol
entre Londres et New York sous l’effet d’une bombe, et les restes  tombèrent
sur la localité de Lockerbie. La tragédie tua deux cent soixante-dix 
personnes de vingt et une nationalités.
Au départ, l’administration  étasunienne pensa à des représailles de l’
Iran, dont un avion de ligne, un  Airbus, avait été abattu par les USA, causant
la mort de deux cent  quatre-vingt-dix personnes. Selon les Yankees, les
recherches impliquaient deux  agents secrets libyens. Des imputations
similaires furent faites contre la Libye  au sujet d’un avion de ligne français
desservant Brazzaville-N’Djamena-Paris,  mais Kadhafi refusa d’extrader les
fonctionnaires libyens censément impliqués  dans des faits qu’il nia
catégoriquement.
On commença à tisser une légende  ténébreuse contre lui, avec la
participation de Reagan et de Bush père.
De  1975 jusqu'à la fin de l’administration Reagan, Cuba se consacra à ses
devoirs  internationalistes en Angola et dans d’autres pays africains. Je
connaissais les  conflits qui se déroulaient en Libye ou autour d’elle grâce à
des lectures et  aux témoignages de personnes très liées à ce pays et au
monde arabe, ainsi  qu’aux impressions que je gardais de nombreuses
personnalités de différents pays  avec lesquelles j’avais eu des contacts durant ces
années-là.
De nombreux  leaders africains connus avec lesquels Kadhafi maintenait des
rapports étroits  s’efforcèrent de chercher des solutions à la forte tension
existant entre la  Libye et le Royaume-Uni.
Le Conseil de sécurité avait imposé à la Libye des  sanctions qui
commencèrent à être levées quand Kadhafi accepta de faire juger,  dans des conditions
données, les deux accusés pour le sabotage de l’avion en  Écosse.
Dès lors, on commença à inviter des délégations libyennes à des  réunions
européennes. En juillet 1999, Londres entreprit de renouer totalement  ses
relations diplomatiques avec la Libye, après que celle-ci eût fait encore 
plus de concessions.
En septembre, les ministres de l’Union européenne  acceptèrent d’annuler
les mesures de restrictions commerciales adoptées en 1992. 
Le 2 décembre, Massimo D’Alema, Premier ministre italien, fut le premier 
chef de gouvernement européen à se rendre en Libye.
L’URSS et le camp  socialiste européen avaient disparu, et Kadhafi avait
décidé d’accepter les  réclamations des USA et de l’OTAN.
Quand je me suis rendu en Libye en mai  2001, Kadhafi me montra les ruines
provoquées par l’attaque traîtresse par  laquelle Reagan assassina sa
fillette et faillit exterminer toute sa famille. 
Début 2002, le département d’État faisait savoir que des conversations 
diplomatiques étaient en cours entre les USA et la Libye.
En mai, il avait  inscrit de nouveau la Libye sur la liste des États
promoteurs de terrorisme,  bien que George W. Bush n’eût pas mentionné ce pays
africain dans son fameux  discours de janvier sur « l’axe du mal ».
Début 2003, après que la Libye eût  accepté de signer un accord économique d
’indemnisations avec les pays  demandeurs, le Royaume-Uni et la France, le
Conseil de sécurité de l’ONU leva  les sanctions qu’il lui avait infligées
en 1992.
Avant la fin de 2003, Bush  et Antony Blair informèrent d’un accord avec la
Libye, qui avait remis à des  experts en renseignements britanniques et
étasuniens de la documentation sur ses  programmes d’armements non classiques
et sur ses missiles balistiques d’une  portée supérieure à trois cents
kilomètres. Des fonctionnaires de ces deux pays  avaient visité différentes
installations. Cet accord, comme le révéla Bush,  couronnait des mois de
conversations entre Tripoli et Washington.
Kadhafi  tint ses promesses de désarmement. En quelques mois, la Libye se
débarrassa de  ses cinq batteries de missiles Scud-C d’une portée de huit
cents kilomètres et  ses centaines de Scud-B d’une portée supérieures à trois
cents kilomètres parmi  ses engins défensifs de courte portée.
Un marathon de visites à Tripoli  démarra en octobre 2002 : Berlusconi, en
octobre 2002 ; José María Aznar, en  septembre 2003 ; de nouveau Berlusconi
en  février, août et octobre 2004 ;  Blair, en mars 2004 ; le chancelier
allemand Schroeder, en octobre 2004 ;  Jacques Chirac, en novembre 2004. Tout
le monde était aux anges. Comme le dit le  fameux poème espagnol : « Don
Argent est un puissant monsieur. »
Kadhafi  parcourait l’Europe en triomphe. Il fut reçu à Bruxelles en avril
2004 par   Romano Prodi, le président de la Commission européenne ; en août,
il fut invité  par Bush ; Exxon Mobil, Chevron Texaco et Conoco Philips
mettaient la dernière  main à la reprise de l’extraction de pétrole par des
joint ventures.
En mai  2006, les USA faisaient savoir qu’ils retiraient la Libye de la
liste des pays  terroristes et qu’ils renouaient pleinement les relations
diplomatiques.
En  2006 et 2007, la France et les États-Unis souscrivirent des accords de 
coopération nucléaire à des fins pacifiques. En mai 2007, Blair visite de 
nouveau Kadhafi à Syrte. La British Petroleum signa un contrat de
prospection de  gisements de gaz « extraordinairement important », selon les
informations de  l’époque.
En décembre 2007, Kadhafi se rendit deux fois en France et signa  des
contrats d’équipements militaires et civils pour dix milliards d’euros, et  en
Espagne, où il eut des entretiens avec le chef de gouvernement José Luis 
Rodríguez Zapatero. Il signa de  très gros contrats avec d’importants pays  de l
’OTAN.
Pourquoi donc les États-Unis et les autres membres de l’OTAN  ont-ils
évacué maintenant leurs ambassades en Libye ?
Tout ceci est  extrêmement curieux.
George W. Bush, le père de cette stupide guerre  antiterroriste, avait
déclaré le 20 septembre 2001 devant les élèves de l’école  militaire de West
Point : « Notre sécurité exigera… le recours aux forces  militaires que vous
commanderez et qui doivent prêtes à attaquer sur-le-champ  n’importe quel
sombre recoin du monde, et notre sécurité exigera que nous soyons  prêts, le cas
échéant, à déclencher des attaques préventives pour défendre notre  liberté
et… nos vies. […] Nous devons découvrir des cellules terroristes dans  une
soixantaine de pays… Aux côtés de nos amis et alliés, nous devons nous 
opposer à la prolifération et faire face aux régimes qui promeuvent le 
terrorisme en fonction de chaque cas. »
Que pense donc Obama de ce discours  ?
Le Conseil de sécurité imposera-t-il des sanctions à ceux qui ont tué plus 
d’un million de civils en Iraq et à ceux qui assassinent tous les jours des
hommes, des femmes et des enfants en Afghanistan où, tout récemment, la 
population en colère est descendue dans la rue pour protester contre le
massacre  d’enfants innocents ?
Une dépêche de l’AFP, daté de Kaboul aujourd’hui même,  révèle :
« L’année passée a été la plus meurtrière pour les civils après  neuf
années de guerre entre les Talibans et les forces internationales en  Afghanistan
: presque 2 800 morts, soit 15 p. 100 de plus qu’en 2009, a affirmé  ce
mercredi un rapport de l’ONU qui insiste sur les coûts humains de ce conflit 
pour la population.
« …les Talibans ont intensifié leur insurrection ces  dernières mois,
gagnant du terrain par des actions de guérilla réalisées au-delà  de leurs
bastions traditionnels du Sud et de l’Est.
« Avec exactement 2 777  civils morts en 2010, la quantité de victimes a
augmenté de 15 p. 100 par  rapport à 2009, indique le rapport annuel conjoint
de la Mission d’aide des  Nations Unies en Afghanistan...
« Le président Barack Obama a exprimé, le 3  mars, son "profond regret" au
peuple afghan pour les neuf enfants tués, tout  comme l’ont fait le général
étasunien David Petraeus, commandant en chef de  l’ISAF, et le secrétaire à
la Défense, Robert Gates.
« …le rapport de  l’UNAMA souligne que le chiffre de civils morts en 2010
est quatre fois  supérieur à celui des soldats des forces internationales
tombés en combat cette  même année.
« L’année 2010 a pourtant été, et de loin, la plus meurtrière  pour les
soldats étrangers en neuf années de guerre, soit 711 morts, ce qui  conforme
que la guérilla des Talibans s’est intensifiée malgré l’envoi en  renfort, l’
an dernier, de trente mille soldats étasuniens. »
Pendant dix  jours, on a entendu aux Nations Unies – entre Genève et New Yor
k – plus de cent  cinquante discours sur les violations des droits humains,
qui ont été repris des  millions de fois à la télévision, à la radio, dans
la presse écrite et sur  Internet.
Notre ministre des Relations extérieures, Bruno Rodríguez, est  intervenu
devant ses pairs réunis à Genève dans le cadre de Conseil des droits  de l’
homme, le 1er mars dernier. Il y a dit notamment :
« La conscience  humaine s’élève contre la mort d’innocents en toute
circonstance et en tout  lieu. Cuba fait tout à fait sienne l’inquiétude du monde
devant les morts de  civils en Libye et souhaite que son peuple règle d’une
manière pacifique et  souveraine la guerre civile qui s’y déroule, sans
aucune ingérence étrangère et  d’une façon qui garantisse l’intégrité de cette
nation. »
Certains  paragraphes finals de son intervention ont été péremptoires :
« S’il est  vrai que le droit humain essentiel est le droit à la vie, alors
le Conseil  est-il prêt à en expulser les États qui déclenchent une guerre
?
«  Expulsera-t-il donc les États qui offrent un financement et une aide
militaire à  un autre État qui les utilise à des violations massives,
flagrantes et  systématiques des droits humains et à des attaques contre la
population civile,  comme cela se passe en Palestine ?
« Appliquera-t-il donc cette mesure à des  pays puissants qui réalisent des
exécutions extrajudiciaires sur le territoire  d’autres États en recourant
à une technologie de pointe, telle que les munitions  intelligentes et les
drones ?
« Qu’arrivera-t-il donc aux États qui  acceptent d’héberger sur leur
territoire des prisons secrètes illégales, qui  facilitent le transit secret d’
avions emportant des personnes séquestrées ou qui  participent à la torture ?
»
Je partage à fond la courageuse position du  dirigeant vénézuélien Hugo
Chávez et de l’ALBA.
Nous sommes contre la guerre  intestine en Libye, en faveur de la paix
immédiate et du plein respect de la vie  et des droits de tous les citoyens,
sans intervention étrangère, car celle-ci ne  servirait qu’à prolonger le
conflit et à favoriser les visées de l’OTAN. 
 
Fidel Castro Ruz
Le 9 mars 2011
 

12:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |