18/07/2011

[cubaculture] Bulletin Cubart

 
Sent: Monday, July 18, 2011 3:35 PM
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
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Año 6 NO. 130 - 18 de Julio del 2011 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Les Cubains dansent avec l’âme
XXXII Festival International des Caraïbes sera dedié à la Martinique
Cienfuegos : Une perle Patrimoine de l’UNESCO
Don Fernando Ortiz, le patriarche de la cubanité
Le XIème Salon et Colloque d´Art Numérique
10ème Anniversaire de la réouverture du Musée des Beaux Arts
Un colloque sur l´identité latine aux Etats-Unis à Cuba
Ricardo Alarcón présente un livre sur les Cinq à l´UNEAC
La musique électroacoustique de Cuba et des Etats-Unis à La Havane
Cuba et la Chine signent en mémorandum de coopération éditoriale
Des chanteurs des Bahamas embrassent le mouvement choral cubain
Des universités de Cuba et des Etats-Unis élargissent leurs échanges
. EN EL MUNDO
Silvio toujours présent chez les Cinq
Le Bolchoï honorera Alicia Alonso
L´Ordre Alfonso X le Sage est décerné à Eusebio Leal en Espagne
Le livre de Fidel sur la lutte dans la Sierra sera publié au Japon
Quatre heures avec Hemingway dans « Grandes Traversées »
Mission « Corazón Adentro », un programme d´inclusion sociale
Un académicien nord-américain conteste les restrictions de voyage à Cuba
« Cuba, machine à danser »
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Le Siècle des Lumières . Par Alejo Carpentier*
La présence de Fernando Ortiz  . Par Miguel Barnet
La Comtesse de Merlin de retour à La Havane . Par Roberto Méndez Martínez
Le musée Château de La Real Fuerza . Par Antonio Quevedo et Isachi Fernández
Les Prométhée de Domingo Ravenet réapparaissent au grand jour . Par
Le Vaudou, la magie et la foi dans la Fête des Mystères . Par María Rodriguez Puzo
50 ans après les paroles aux intellectuels . Par Pedro de la Hoz
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

Les Cubains dansent avec l’âme

« Le plus émouvant, ce fut d’entendre crier : Vive Cuba ! par le public qui, debout, ne cessa pas de nous applaudir à chaque représentation », a déclaré Alicia Alonso, prima ballerina assoluta, à propos de la tournée qui a conduit la compagnie dans les villes nord-américaines de Washington et de New York et dans l’État de Californie.

La directrice du Ballet national de Cuba (BNC), lors d’une conférence de presse effectuée au siège de cette prestigieuse institution culturelle cubaine a affirmé se sentir très fière de l’ensemble des membres de la compagnie, aussi bien des figures principales que de celles du corps de ballet, et de Maria Elena Llorente et Salvador Fernandez, maître de ballet et sous-directeur technique du BNC, respectivement, qui ont assumé la direction de la compagnie pour la fin de la tournée.

« En raison de problèmes de santé, a-t-elle expliqué, je n’ai pas pu me rendre en Californie, et Pedro Simon (directeur du musée de la danse) a dû me raccompagner à Cuba. Cependant, il me faisait savoir par courrier combien la critique et le public appréciaient nos représentations, surtout les spectateurs qui nous remercient de leur permettre d’assister de nouveau à des représentations de ballet classique, qu’ils n’ont plus l’occasion voir, et à un niveau de qualité aussi élevé. »

« Les Cubains dansent avec l’âme». C’est la critique la plus fréquente entendue pendant la tournée intitulée La magie de la danse, ont affirmé les organisateurs. Composée d’œuvres classiques et contemporaines inscrites au répertoire de la compagnie, le BNC s’est produit du 31 mai au dimanche 26 juin, pour 22 représentations, et cinq répétitions générales en présence du public.

Pendant le conférence de presse qui coïncidait avec le 70e anniversaire de la première du ballet Giselle, à l’Opéra de Paris, la direction du BNC a annoncé que le 2 août prochain, le Théâtre du Bolchoï de Moscou offrira un gala en hommage à Alicia Alonso pour sa brillante carrière comme ballerine, comme chorégraphe, et maître de ballet, et pour sa contribution à l’histoire de la danse

Des figures du BNC comme Sadaise Arencibia, Anette Delgado, Yanela Piñera, Viengsay Valdés, Dani Hernandez, Alejandro Virelles, Osiel Gounod et Arian Molina participeront au gala, ainsi que les Russes Svetlana Zajarova et Andrei Uvarov, étoiles du Ballet du Ballet Bolchoï.

Alicia a dansé pour la première fois dans ce théâtre moscovite en 1958.

www.granma.cu


XXXII Festival International des Caraïbes sera dedié à la Martinique

Santiago de Cuba (PL) – Les autorités de l´île de la Martinique ont exprimé leurs engagements avec le succès de la 32ème édition du Festival International des Caraïbes, qui sera dédié à cette culture en 2012.

Josette Manin, présidente du Conseil Général ; Ivette Galy, présidente du Comité de la Culture du Conseil Régional, et Pierre Samot, maire de la ville de Le Lamentin, ont offert leurs remerciements pour ce geste et leur disposition pour travailler dès maintenant sur le festival.

Ils ont dit que c’est un plaisir d´assumer la relève de la délégation de Trinidad et Tobago, à qui était dédié la 31ème édition.

Les représentants du gouvernement martiniquais ont également exposé leur volonté d’impliquer les habitants de cette île et la plus grande quantité possible des secteurs en plus du culturel, de l’éducationnel et du sportif.

L´Atelier Culturel Luis Díaz, de Santiago de Cuba, accueille le siège de la Martinique, comme continuation naturelle des liens fraternels établis par les plasticiens de cette institution avec ceux de la Martinique.

 

PL


Cienfuegos : Une perle Patrimoine de l’UNESCO

La ville de Cienfuegos, née le 22 avril  1819 sous le nom de "Fernandina de Jagua", et fondée à 250 kilomètres de la ville de L´Havane, célèbre aujourd´hui son sixième anniversaire de la déclaration comme site Patrimoine Mondial de l’UNESCO

On l´appelle aussi "La Perle du Sud"à cause de sa beauté et prospérité économique. La ville est située au centre- sud cubain et elle est la seule ville de Cuba fondée par les Français.

L´officier gaulois Don Luis D´Clouet a incorporé cette ville à la carte du pays. La cérémonie de fondation a eu lieu autour d´une "majagua" et pendant la cérémonie a été libérée une colombe blanche et les habitants de la ville ont pris telle divise: Foi, Travail et Unité.

Dorénavant, le sous-lieutenant Félix Boullón Turner a tracé les premières lignes de la carte de la ville. Cette carte est dessinée comme un grand jeu d´échecs et ce dessin continue à évoluer au cours de l´histoire de la ville.

Actuellement, le Parc José Martí devient mémoire de la fondation de la ville,   il y a aussi une rosette commémorative qu´immortalise le lieu où a été planté  l´arbre à partir duquel est née la capitale de Cienfuegos.

En 1829, Cienfuegos a obtenu le titre  de "ville" grâce à son développement  économique, industriel et aussi à l´importance du port maritime. À cause de ce fait  la ville a reçu son nom  actuel en hommage au Capitaine Général de l´Île à cette époque là, Don José Cienfuegos mais, c´est exactement en 1880 que la ville obtient la dénomination de "ville"  par l´Ordre Royal.

L´architecture locale se caractérise par un style néoclassique très influencé par différentes cultures comme la chinoise, l´africaine, l´italienne, et l´espagnole. Parmi les plus remarquables exemples des oeuvres constructives de la ville  sont "el Paseo del Prado", le Boulevard, le Cimetière Tomás Acea, la Nécropole de Reina, la Cathédrale de Notre Dame de la Conception, l´Arc du Triomphe, unique de ce type dans le pays, le Théâtre Tomás Terry et le Château de Jagua, forteresse qui garde l´entrée de la baie dès 1700.

Depuis 192 ans de naissance, le centre historique de la Perle du Sud, reconnu mondialement par l´UNESCO comme Patrimoine de l´Humanité  est encore admiré aussi bien par les habitants de la ville et que par les visiteurs.

Traduction: A. Hernández ( Azurina)

Azurina


Don Fernando Ortiz, le patriarche de la cubanité

L’intellectuel Juan Marinello a écrit : « Si grande et profonde a été la tâche de Don Fernando qu’il peut charger, sans se courber, du titre de Troisième Découvreur de Cuba. »

Don Fernando Ortiz, né le 16 juillet 1881 et décédé le 10 avril 1969, est comparable avec ces exceptionnels sages de la renaissance, pour lesquelles la connaissance n´a pas de frontières et la science et l´art coexistent en symbiose éternellement créative.

Comme ces vénérables patriarches qui gardent les énigmes et les secrets des sagas familiales, Fernando Ortiz nous a fait découvrir les inestimables clés pour comprendre la signification du mot identité et maintenant, à 130 ans de sa naissance, c’est une excellente occasion de reconnaître ses apports à la nationalité cubaine.

Une oeuvre monumentale et une curiosité intellectuelle insatiable associée à sa pleine honnêteté, l´ont fait évoluer depuis les concepts partiaux lombrosiannes  à une conception œcuménique et aiguë de l´histoire.

Le génie de découvrir la métaphore de la culture nationale comme un ajiaco, composé par les très diverses contributions qui conservent leur essence définitoire et, à la fois, confèrent des qualités inconnues au tout, appartient à ce patriarche de la cubanité.

Son concept de transculturation l’est aussi, sur lequel repose l’architecture de sa pensée, comme la capacité collective de survivre même sous les plus terribles circonstances, et influencer la culture dominante pour en synthétiser une autre original et propre.

C’est précisément en 1940, dans son œuvre Contrapunteo cubano del tabaco y el azúcar, qu’il a introduit le concept de transculturation, considéré par Bronislaw Maniloswski comme un de ses plus grands apports à l´anthropologie culturel.

Fernando Ortiz s’est engagé à élucider l´apport des plus de mille dénominations ethniques à la formation de l’identité cubaine, dont on a des nouvelles aujourd´hui, apportées de l´Afrique au moyen de la traite des Noirs.

Sa curiosité lui a insufflé l´haleine précise pour l´œuvre intellectuelle qui, aujourd´hui, nous permet de nous reconnaître comme peuple avec le droit d’exister et de créer sa propre utopie sociale.

Tout être, pour se sentir complet, doit être conscient de son identité, répondre aux éternelles questions existentielles, aux inquiétudes de l´homme depuis qu´il a conquis son humanité.

Nous, les Cubains, nous devons à Don Fernando cet instrument essentiel pour étudier qui nous sommes et d´où nous venons, les prémisses indispensables pour jouir de la liberté de choisir notre futur.

AIN


Le XIème Salon et Colloque d´Art Numérique

Le Centre Culturel Pablo de la Torriente Brau, avec l´auspice du Bureau de l´Historien de la Ville de La Havane et du Bureau de Coopération Suisse à Cuba (COSUDE) et la collaboration de l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba (UNEAC) et l´Institut Cubain de l´Art et de l´Industrie Cinématographique (ICAIC), convoque les personnes intéressées au XIème Salon et Colloque d´Art Numérique dans le but de promouvoir les valeurs artistiques et culturelles que rendent propices les nouvelles technologies.

Le Salon, qui sera inauguré le 8 novembre 2011, propose de montrer le travail qui est actuellement réalisé dans ce domaine et de rendre propice les échanges et la réflexion entre les créateurs et les spécialistes de ces nouvelles formes d´expression artistique. Les propositions du Salon et de son Colloque serviront aussi à honorer et remercier l´apport offert par la communauté des artistes numériques de Cuba et d´autres pays ayant participé à ce projet culturel durant plus d’une décennie.

Cette édition inclura le salon national, à titre compétitif, le colloque et les expositions audio-visuelles des artistes internationaux spécialement invités à l´événement. Il comptera aussi des échantillons en rapport avec la photographie numérique, le dessin graphique, l’art vidéo et d’autres manifestations artistiques relatives aux recherches de l´art numérique entre nous, qui ont aussi trouvé des espaces de diffusion et de débat dans le Centre Pablo durant ces années.

Le Salon National

Pourront y prendre part des œuvres imprimées et des œuvres audio-visuelles, de thématique libre, créées en utilisant les technologies numériques.

Les œuvres imprimées

Les œuvres imprimées présentées doivent avoir été réalisées avec des moyens numériques et reproduites au moyen de n’importe quel type d´impression et sur n’importe quel support. Cette convocation n´inclut pas la présentation des installations, qui pourront prendre part le Projet AD 2012, un événement qui a commencé à alterner, depuis l´année dernière, avec les Salons d´Art Numérique, maintenant biennaux.

Chaque participant peut présenter jusqu´à six pièces imprimées (conçues isolément ou en série) de dimensions ne dépassant pas 50 x 61 cm. En plus de l´œuvre imprimée, le participant doit remettre une image numérique en haute résolution (300 dpi) de la grandeur originale et une de basse résolution (72 dpi, 640 x 480 px), sur CD ou DVD, accompagnée d´une photo de l´auteur et d´un fichier de texte avec l´information suivante :

- Nom et prénom de l´auteur (ou des auteurs)
- Profession
- Adresse postale
- Téléphone
- Courrier électronique
- Institutions et associations auxquelles il appartient
- Un court curriculum vitae (250 mots maximum)
- La description de chaque œuvre présentée
- Le titre
- L’année
- Le programme (s) avec lequel elle a été réalisée
- La grandeur (cm)

Au dos de chaque pièce doivent figurer les données suivantes :

- Nom et prénom de l´auteur (ou des auteurs)
- Le titre
- Le numéro d´ordre s’il s’agit d’une série

Le XIème Salon d´Art Numérique

Les oeuvres doivent être remises au Centre Culturel Pablo de la Torriente Brau (Calle de la Muralla No. 63, La Habana Vieja) avant le 7 septembre 2011, le centre est fermé durant le mois d’août.

Les œuvres audio-visuelles

Cette catégorie comprend des œuvres audio-visuelles et interactives réalisées avec des moyens numériques. Cette convocation n´inclut pas la présentation de multimédias ni d’installations.

Chaque participant peut présenter jusqu´à trois œuvres en format MPG ou AVI en norme NTSC. Il doit aussi remettre une image fixe de son œuvre en haute résolution (300 dpi) et une en basse résolution (72 dpi, 640 x 480 px). Chaque œuvre présentée ne dépassera pas 10 minutes de durée.

Les œuvres audio-visuelles doivent être accompagnées d’une photo de l´auteur et d´un fichier de texte avec les informations suivantes :

- Nom et prénom de l´auteur (ou des auteurs)
- Profession
- Adresse postale
- Téléphone
- Courrier électronique
- Institutions et associations auxquelles il appartient
- Un court curriculum vitae (250 mots maximum)
- La description/synopsis de chaque œuvre présentée
- Le titre
- L’année
- Le programme (s) avec lequel elle a été réalisée
- La durée

Prix

Pour la catégorie « œuvre imprimée » :

- Premier prix : un ordinateur
- Second prix : un scanner
- Troisième prix : une imprimante

Pour la catégorie « œuvre audio-visuelle » :

- Premier prix : un ordinateur
- Second prix : un scanner
- Troisième prix : une imprimante

Le jury, intégré par des artistes et des spécialistes de prestige reconnu, dont le jugement sera sans appel, pourra aussi accorder les mentions honorifiques qu´il considère nécessaires dans les deux catégories. Les prix seront remis le jour de l´inauguration du Salon, le 8 novembre 2011.

L´événement sollicite la donation des copies des œuvres imprimées et audio-visuelles présentées de la part des participants, celles-ci seront placées sur le site Web du XIème Salon et pourront être diffusées dans des échantillons et des expositions, sans fin lucrative, comme une partie de la promotion de ces événements.

La participation au Salon implique l´acceptation de la présente Convocation.

 

UNEAC


10ème Anniversaire de la réouverture du Musée des Beaux Arts

La Havane (AIN) – Les 18 et 19 juillet, le Musée National des Beaux Arts (MNBA) célébre le 10ème anniversaire de sa réouverture et son extension comme une des institutions de son type de première ligne dans le monde.

Moraima Clavijo Colom, directrice du MNBA, a expliqué que le 18, le Bâtiment d´Art Cubain ouvrira ses portes gratuitement avec des visites libres et dirigées et une mini foire avec des ventes de livres, de catalogues, de brochures et d´autres matériels en monnaie nationale. On présentera aussi le catalogue Abela, de Roberto Cobas et Yolanda Wood et le jeune chanteur Adrián Berazain offrira un récital dans le théâtre de l’institution. Le 19, le Bâtiment d´Art Universel sera à la disposition des visiteurs, ils pourront dialoguer avec les spécialistes sur des sujets de leur intérêt et la journée terminera avec un concert du pianiste Ulises Hernández, à dix-huit heures dans l´hémicycle de cette installation.

Parmi les plus attrayantes expositions de l’été figure, actuellement, « Avant-gardes soviétiques » dans la collection de l´Institut d´Art Moderne de Valence, elle propose une formulation abstraite de l´utopie humaniste, allant de 1917 à 1927, une des périodes les plus intenses pour la créativité artistique dans la visualité universelle.

Une autre des propositions, prévue le 15 juillet, est « Rigoberto Mena: hablando en lenguas », un pari sur l´abstraction en grands formats qui, selon l´artiste, prétend refléter l’expression quasi mystique qui s’établie entre l´observateur et le créateur quand l´œuvre a le don de transmettre des idées intéressantes ou contestées.

Le programme est complété par « Sitios de Andalucía », composé de 12 tableaux témoignant des points de repère historiques et culturels de l´une des emblématiques régions d´Espagne pour ses riches traditions et ses symboles identitaires.

 

AIN


Un colloque sur l´identité latine aux Etats-Unis à Cuba

La Havane (PL) – Des spécialistes des lettres, de l´art et des sciences sociales se réunissent à La Havane à l’occasion du Premier Colloque International « Les identités culturelles et la présence latine aux Etats-Unis ».

Le rendez-vous, convoqué par la Casa de las Américas, a été inauguré par le poète et essayiste cubain Roberto Fernández Retamar, président de cette institution, qui a révélé certaines de ses expériences dans ce pays.

Des sujets en rapport avec les processus migrateurs des Latino-américains depuis une perspective historique et contemporaine, le langage, la littérature et l´identité latine, ainsi que la perspective du théâtre et des arts plastiques sont analysés dans le cadre de trois tables de travail, comptant des présentations individuelles. Entre elles se soulignent les exposés de Lisandro Pérez, professeur du Collage of Criminel Justice, sur les communautés cubaines aux Etats-Unis ; de Jesús Barquet, de la New Mexique State University, sur la production littéraire latine ; et Félix Masud sur les perspectives historiques de l´immigration et leur identité.

D´autres spécialistes, comme les résidents cubains aux Etats-Unis Sonia Rivera-Valdés et Mirta Quintanales, offriront une analyse et une réévaluation de ce phénomène depuis leur expérience et après une nouvelle rencontre avec leurs racines.

La programmation de l´événement inclut aussi deux panels : un sur l´expérience latino-américaine d´écrire à New York, et un autre en rapport avec le rôle du Latino Artists Round Table et de la maison d’édition Campana quant à la production et la divulgation de la culture des Latins dans cette ville.

Selon le directeur du Programme de la Casa de las Américas, Antonio Aja, le colloque cherche à montrer le divers, le différent et le commun de ces êtres humains et comment ils préservent et transforment leur identité culturelle.

 

PL


Ricardo Alarcón présente un livre sur les Cinq à l´UNEAC

La Havane (AIN) - Ricardo Alarcón de Quesada, Président du Parlement cubain, a présenté son livre Los héroes prohibidos: La Historia no contada de Los Cinco, dans la salle Villena de l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba (UNEAC).

Il a dénoncé que cela fait bientôt 13 ans que Gerardo Hernández, Ramón Labañino, Antonio Guerrero, Fernando González et René González ont été séquestrés aux USA.

Ricardo Alarcón de Quesada, qui est aussi membre du Bureau Politique du Parti Communiste de Cuba, a expliqué les possibilités de les voir en liberté par la voie des tribunaux se sont épuisées l’une après l’autre, en accord avec une note du journal Granma qui fait le compte rendu de la présentation. Il a précisé qu’il reste seulement une dernière ressource aux héros cubains, la procédure extraordinaire ou Habeas Corpus.

Pour les libérer – a-t-il dit – il serait indispensable de mobiliser de nombreuses personnes, ces « millions de jurés » dont a parlé Gerardo, et cet objectif est loin, encore très loin. Nous ne l´atteindrons pas en formulant de bons désirs, ni répétant des consignes, ni avec une propagande souvent auto complaisante qui prêche les convertis et convertie en rite ce qui doit être, avant tout, une œuvre de amour.

Los héroes prohibidos: La Historia no contada de Los Cinco, un livre qui rassemble 16 articles signés par Ricardo Alarcón et publiés dans la revue CounterPunch, a été présenté dans l´UNEAC en compagnie de parents des Cinq antiterroristes prisonniers aux Etats-Unis, d´un groupe d’intellectuels et du public en général.

L’important contenu qui a été connu dans ce média étranger, appartenant à la série The Untold Story of the Cuban Five (Le Histoire non comptée des Cinq Cubains), voit maintenant le jour grâce à la maison d’édition Sur, patronnée par le Festival International de Poésie de La Havane, selon une information de Granma.

Dans ces textes, le Président du Parlement dénonce, avec de solides arguments, le gouvernement des Etats-Unis, le plus grand responsable de cette injustice, non seulement pour prétendre passer sous silence, mais pour promouvoir le terrorisme contre Cuba et protéger ceux qui accomplissent ces voies de fait.

« La totale innocence de nos compagnons figure dans des documents officiels du gouvernement et des tribunaux nord-américains », a-t-il dit, ajoutant que l´Empire a ordonné que ces preuves soient enterrées et qu’il exerce une censure totale sur celles-ci. En même temps que les grandes corporations médiatiques les ignorent toujours, systématiquement, sans exception.

 

AIN


La musique électroacoustique de Cuba et des Etats-Unis à La Havane

La Havane (PL) – Le disc jockey, producteur et vocaliste nord-américain Big Bully prendra part, comme artiste invité, au concert de son collègue cubain Dj Dark, le 22 juillet.

Sous le titre de « Connexion naturelle », le spectacle incorporera des chorégraphies du groupe Danse Contemporaine, ainsi que des projections de vidéos de Buterfly et Luis Egaña.

Selon les organisateurs, Dj Dark étrennera des classiques du patrimoine sonore cubain au moyen de la fusion de variantes telles que le house, le deep house et la techno, qui avec son contrôleur Nano Key lui permet d´obtenir des sons acides et des effets variés.

Né en Californie, Big Bully a commencé sur la scène underground nord-américaine vers le milieu des années 90 et il est un spécialiste de la musique des rues à laquelle il ajoute une certaine sophistication du techno actuel.

Durant ses plus de 15 ans de carrière il s´est présenté en Italie, en Suède, au Japon, au Mexique et en Allemagne. Comme vocaliste, il a collaboré avec des artistes de l’envergure de Jay Haze, Dave Tarrida, Ozy, parmi d’autres.

L´œuvre de la chanteuse et compositrice cubaine Arema sera aussi présente dans le récital conçu par Dj Dark et Dj Big Bully pour le Maxim Rock.

Le spectacle compte le soutien du Laboratoire National de Musique Electroacoustique, de l´Institut Cubain de la Musique et du Centre National de Musique de concert.

PL


Cuba et la Chine signent en mémorandum de coopération éditoriale

La Havane (AIN) – L’Institut Cubain du Livre (ICL) et l’Administration Générale de la Presse et des Publications de la République Populaire de Chine, ont signé un mémorandum de coopération éditoriale à La Havane.

Zuleica Romay, présidente de l´ICL, et Jiang Jianguo, sous-directeur de l´institution gouvernementale asiatique, ont paraphé ce document dans le Centre Culturel Dulce María Loynaz pour normaliser les actions en vue d’approfondir les échanges dans cette branche et l´étendre à d´autres manifestations de la culture.

Zuleica Romay a proposé d´activer davantage la présence des maisons d’édition et des auteurs des deux pays dans leurs respectives foires internationales du livre qui ont lieu tous les ans, et elle a souligné que les relations culturelles bilatérales sont encore insuffisantes, en comparaison avec l´amitié qui unit traditionnellement les deux peuples et les deux gouvernements.

Elle a souligné l´influence de la culture chinoise à Cuba, qui date du 19ème siècle, et l´existence de notables artistes et intellectuels cubains descendants de ce peuple millénaire.

Jiang Jianguo a manifesté son grand intérêt pour mieux connaître la littérature cubaine, dont seulement 80 titres ont été publiés en Chine depuis les années 50 du siècle précédent.

Il a expliqué que l´industrie éditoriale de son pays est disposée à publier certaines de ses œuvres classiques en espagnol – spécialement dédiées aux Cubains – et il a manifesté son intérêt pour connaître les expressions littéraires des plus récentes générations d´écrivains de l´Île.

 

AIN


Des chanteurs des Bahamas embrassent le mouvement choral cubain

Pinar del Rio, Cuba (PL) – Le directeur du chœur juvénile des Bahamas, Cleophas Adderley, a exprimé son désir d´approfondir la collaboration avec le mouvement choral cubain et d´étendre les liens bilatéraux dans le cadre de la culture.

Lors d’une déclaration à Prensa Latina, il a souligné la qualité des musiciens et des chanteurs de l´île, motivés par une grande passion et un émouvant don de soi pour l´art.

Les vocalistes de la région chantent avec l´âme, a assuré Adderley, en se référant aux coïncidences entre les artistes de Cuba et des Bahamas.

Il a commenté que le métissage des influences européennes et africaines confère un timbre très particulier à l´univers sonore du secteur des Caraïbes.

L’arrangeur et compositeur a offert ses remerciement pour avoir la possibilité de se présenter ici avec des choeurs de prestige reconnu et respirer les traditions et les expressions artistiques de profondes racines.

Le leader du groupe, qui conjugue des pièces folkloriques et contemporaines dans son répertoire, a aussi manifesté son intérêt de s´approcher du travail musical d´autres pays, au-delà des frontières du continent américain.

Avec des présentations dans près d´une trentaine de nations, le chœur juvénile a interprété des sujets de diverses tendances et périodes en 18 langues.

Nous représentons un éventail de styles où convergent des opéras et d´autres variantes de l’appelée « musique cultivée » avec des œuvres de racine très populaire, a expliqué Cleophas Adderley.

Après le concert à Pinar del Río avec le chœur polyphonique provincial, les visiteurs offriront deux autres récitals à Cuba, dont le dernier aujourd’hui sur la Place de la Cathédrale de la Vieille Havane.

Le chœur, fondé en 1983, est intégré de 27 vocalistes amateurs qui conjuguent l´interprétation avec la danse et le jeu théâtrale.

 

PL


Des universités de Cuba et des Etats-Unis élargissent leurs échanges

Matanzas, (RHC)- L’Université Camilo Cienfuegos de la province de Matanzas a terminé la première expérience d’échanges académiques avec l’Université du Nord du Michigan.

L’initiative, basée sur un accord signé entre les deux centres, a permis aux étudiants étasuniens Natasha Galagher et Michael Wiese-Gómez d’étudier à Cuba l’histoire et la théorie sociopolitique et de perfectionner leur maîtrise de la Langue Espagnole. 

Jorge Alpízar, directeur des Relations Internationales de l’Université de Matanzas a qualifié de succès l’étape initiale du programme. Il a relevé l’application des objectifs fixés ainsi que la disposition de Cuba de maintenir et d’élargir les échanges éducatifs.

Jorge Alpizar a indiqué que l’Université du Nord du Michigan est une des premières autorisées par le gouvernement des Etats-Unis pour entretenir des relations bilatérales, au milieu d’une politique hostile menée par Washington, qui limite l’échange de connaissances scientifiques.

 

www.radiohc.cu


Silvio toujours présent chez les Cinq

Message de Tony

Mon frère Silvio :

J’ai reçu ce que tu as récemment écrit aux segundaciteros*, dans la multiplication des efforts pour notre liberté. Tes lignes sont un tir efficace contre tant de silence et tant d´injustice. Tu as écrit non pas une mais énormément de chansons qui touchent le fonds de notre réalité et, plus que cela, qui sont une partie inséparable de notre attitude ferme lors des moments les plus critiques.

Là, dans ce « trou » où tout était si ténébreux et si cruel, où ils voulaient nous accabler (qui est l´expression qui peut renfermer le chantage et la punition à laquelle ils nous ont soumis) est apparu Ramon avec son « Dulce abismo »(ou Amada, comme nous l’appelons  aussi) ; Gerardo est venu avec « Tu fantasma » (de son « fastasma » il vaut mieux que je ne t’en parle pas); Fernando a apporté ses « Causas y azares », avec son analyse de tes vers, sur lesquels nous sommes tous d’accord ; René, imagine-toi, accroché à « El necio », Gerardo a dû lui copier les paroles car il était le seul à les connaître (je lui en invente une, avec ton autorisation postérieure). Quand je sortais dans la petite cour, entouré de quatre murs, où nous pouvons respirer de l´air pur pendant une heure, isolés tous, je commençais toujours ma promenade en chantant « La era », à tue-tête, pour qu´ils l’entendent tous, amis et ennemis. Parfois une voix se sommait et je savais que dans une autre proche petite cour se trouvait un frère. Il a plu beaucoup depuis ce temps-là. Le silence des grands médias s’est maintenu férocement, comme si la vérité aurait fait brûler leurs très modernes imprimeries. Plutôt, c´est la réelle possibilité qu´ils perdent leurs emplois s´ils parlent du plus long jugement de l´histoire de ce pays qui a eu lieu où les accusés ne pouvaient jamais trouver la justice ; une chose qu’un panel de trois juges a unanimement affirmé  après trois ans d’analyse de notre appel direct. De ce qu’a dit l´Organisme des Nations Unies qui analyse les détentions arbitraires : zéro commentaires dans la presse des États-Unis. De ce qu´ont dit d’illustres Prix Nobel : zéro commentaires dans la presse des Etats-Unis. De ce qu´a dit Amnistie Internationale : zéro commentaires dans la presse des Etats-Unis. De la d emande des centaines et de centaines de personnes dans tout le monde contre une si colossale injustice : zéro commentaires dans la presse des Etats-Unis. Mais rien ne pourra arrêter les voix de la solidarité. Comme rien ne pourra empêcher que la poésie pousse et que nous chantions les chansons qui nous rendent invincibles.

Cinq accolades.

Tony.

Le 15 juillet 2011

*Blog de Silvio Rodríguez
http://segundacita.blogspot.com/

Posted par Maruchi Guerrero

 

 

segundacita.blogspot.com


Le Bolchoï honorera Alicia Alonso

La Havane (PL) – Le théâtre Bolchoï rendra hommage à la directrice du Ballet National de Cuba, Alicia Alonso, pour sa trajectoire comme danseuse, chorégraphe et pour sa signification dans l´histoire de la danse.

Le gala en son honneur, le 2 août, inclura la présence spéciale des étoiles du Bolchoï Svetlana Zajarova et Andrei Uvarov, qui interpréteront des passages de Carmen, et les danseurs de la compagnie cubaine Sadaise Arencibia, Anette Delgado, Yanela Piñera, Viengsay Valdés, Dani Hernández, Alejandro Virelles, Osiel Gounod et Arián Molina, dans un programme de plusieurs pas de deux classiques et le Grand pas de Quatre, une version d´Alicia Alonso sur l’originale de Jules Perrot.

Le final proposera une note différente avec La fête créole, une chorégraphie d’Alicia Alonso basée sur le second mouvement de la symphonie Nuit des tropiques, du compositeur nord-américain L.M. Gottsckalk.

La prima ballerina cubaine a débuté au Bolchoï en 1958, quand elle s´est aussi présentée en Union Soviétique comme artiste invité du Théâtre Kírov de Leningrad et du théâtre de l’Opéra de Riga. Ensuite elle est revenue dans la cathédrale de la danse moscovite durant les années 60, 70 et 80, avec la compagnie qu´elle dirige.

PL


L´Ordre Alfonso X le Sage est décerné à Eusebio Leal en Espagne

La Havane – Le docteur Eusebio Leal Spengler a été décoré par le gouvernement espagnol avec l´Ordre Civil Alfonso X le Sage, un prix avec lequel on reconnaît les mérites dans les domaines de l´éducation, de la science, de la culture, de l´enseignement et de la recherche.

Ce laurier souligne ses vertus comme professeur et son travail comme historien de La Havane et doyen du Collège Universitaire San Gerónimo de La Havane, reporte le site Web Cubadebate.

En recevant le prix, dans la catégorie de Grande Croix, Eusebio Leal Spengler se somme ainsi à la liste des illustres personnalités qui ont reçu cette distinction honorifique espagnole depuis 1902.

L´Ordre Civil Alfonso X le Sage a aussi été remise à la professeur russe Marin Grigorievna Polisar et à trois organisations engagées avec le cadre éducatif.

 

AIN


Le livre de Fidel sur la lutte dans la Sierra sera publié au Japon

La Havane (AIN) – La maison d’édition japonaise Akashi Shoten publiera, en japonais, le livre La Contre-offensive stratégique, du leader de la Révolution cubaine, Fidel Castro Ruz, et traduit son autre volume La Victoire stratégique.

Les deux œuvres seront à la disposition des lecteurs japonais pour la fin de l´année. Ils pourront ainsi s´approcher à une intense période de lutte de l´Armée Rebelle dans la Sierra Maestra pour mettre la tyrannie en échec, signale une note de Cubaminrex.

L´œuvre démontre la capacité humaine et la stratégie du leader maximal de la Révolution, en accord avec des déclarations du Commandant de le Révolution Guillermo García dans le contexte de la Foire Internationale du Livre « Cuba 2011 ».

Chaque texte est un matériel indispensable pour l´étude et la connaissance de l´histoire cubaine, racontés depuis l´expérience de son auteur, le principal initiateur et créateur d´une guérilla qui a vaincu les forces du dictateur Fulgencio Batista, très supérieures en hommes et en armes.

Le livre La victoire stratégique a été publié en Chine, au Vietnam, en Russie, en Allemagne et en France, et la maison d’édition Ocean Press a présenté récemment un tirage qui circule dans plusieurs pays latino-américains.

 

AIN


Quatre heures avec Hemingway dans « Grandes Traversées »

La radio France-Culture de Radio-France consacrera cet été quatre fois 55 mn au géant américain, disparu il y a 50 ans. Archives, documentaires, débats constitueront cette série intitulée « Ernest Hemingway, à la vie à la mort »et diffusée entre le 16 et le 19 août.

Le Paris d’Hemingway, l’Hemingway-mania (documentaire à Key West), la Guerre d’Espagne, l’Enfance à Oak Park (avec un documentaire enregistré à Oak Park et Chicago), la corrida (Séville), Hemingway journaliste (textes lus par le comédien Jean Pierre Kalfon) seront quelques uns des thèmes de cette « Grande Traversée »

Cette série est produite par  Olivier Barrot et réalisé par Guillaume Baldy

« Il s´est éclipsé il y a un demi-siècle, le baroudeur Prix Nobel de littérature, grand pêcheur et grand chasseur, artisan et victime de sa propre légende. Hemingway s´érigea en héros et témoin des guerres, ami des stars et des toreros, friand de "unes" des magazines, marié quatre fois. Oui, une légende, à l´égal d´un Clark Gable ou d´un Orson Welles. Mais son œuvre ? Bon an mal an, on vend encore 250 000 exemplaires du "Vieil Homme et la mer" aux Etats-Unis, il figure dans les programmes scolaires, et la réédition enrichie de l´un de ses maîtres livres, "Paris est une fête", illumine sa prose limpide, allusive, au plus proche de l´intime émotion évoquée. Quant à ses articles de presse, d´une éblouissante économie de style, ils rappellent que le journalisme à ce point maîtrisé constitue bel et bien un genre littéraire. Hemingway, figure de proue de la "Génération perdue", vaut d´être revisité. Pour ses romans les plus célébrés comme "L´Adieu aux armes", à l´intacte séduction frêle, ou ses nouvelles d´une impressionnante densité, "Les Neiges du Kilimandjaro" ou "L´Affaire Francis Macomber"(présentation d’Olivier Barrot)

Dans la même série « Les Grandes Traversées », France Culture a choisi  pour thème entre le 8 et le 12 août, « Fidel Castro, Portrait vivant »

CUBARTE


Mission « Corazón Adentro », un programme d´inclusion sociale

Caracas (PL) – Des dizaines d´enfants et d’adolescents de plusieurs états vénézuéliens ont présenté les résultats de la Mission « Corazón Adentro », un programme d´inclusion sociale promu avec l´appui de Cuba.

La musique, la dramaturgie, la peinture, la sculpture et la danse ont été les manifestations artistiques de ce gala partagées avec les deux mille personnes qui ont comblé la salle Ríos Reyna du théâtre Teresa Carreño.

« Nous avons exposé au public une partie du travail réalisé avec les enfants, les adolescents et même les adultes d’Anzoátegui, de Barinas, du District de la Capitale, de Miranda et de Portuguesa », a commenté le président de la Fondation Mission Culturelle « Corazón Adentro », Andrés Rodríguez, à l’agence de presse Prensa Latina.

Pour le fonctionnaire, l´initiative créée comme une partie de la Convention Culturelle Cuba – Venezuela a ratifié une fois de plus les potentialités existantes dans cette nation sud-américaine. « Nous avons l´intention de l´étendre au reste du pays, car son impact dans les communautés est remarquable ».

Andrés Rodriguez a souligné l´important niveau de coopération atteint dans ce secteur par les promoteurs vénézuéliens et cubains engagés dans un programme qu´il a qualifié de profondément humaniste.

Le gala, en plus de montrer les habilités culturelles des enfants, a fêté le bicentenaire de l´indépendance du Venezuela.

 

PL


Un académicien nord-américain conteste les restrictions de voyage à Cuba

La Havane (AIN) – L’académicien nord-américain Félix Masud Piloto a préféré ne pas prendre part un forum international cubain, étant donné les règlements dégradants qui lui ont imposé dans son pays pour pouvoir voyager à Cuba.

Dans une note envoyée aux organisateurs du Ier Colloque « Les identités culturelles et la présence latine aux Etats-Unis », qui a lieu dans la Casa de las Américas à La Havane, Félix Masud Piloto affirme que le Gouvernement de Barack Obama a déçu ceux qui aspiraient à une normalisation des liens avec Cuba. Washington a maintenu – et dans certains cas durci – les règlements établis par l’ex président George W. Bush, affirme l´académicien.

Il a souligné qu´à cela se somment les récentes impositions de la DePaul University, où il travaille. Des impositions qu’il qualifie de dénigrantes, interdisant tout contact avec des parents à Cuba, exigeant la présentation des notes de frais et l´obligation d´avoir une entrevue avec des avocats de l´institution avant et après le voyage, parmi d’autres.

Dans ses paroles de bienvenue aux participants du colloque, Roberto Fernández Retamar, président de la Casa de las Américas, a spécifié qu’il pourrait être un des 25 millions de résidents latins aux Etats-Unis actuellement. Il a rappelé qu´en 1957 il a voyagé dans ce pays, contracté comme professeur de l´Université de Yale et, en 1959, il possédait un autre engagement avec celle de la Colombia, mais il a préféré retourner quand la Révolution a triomphé.

Il a accueilli les 17 latins d´origine mexicaine, cubaine, portoricaine et dominicaine qui prennent part à cet espace alternatif comme frères et il leur a souhaité des échanges fructueux durant les deux jours de sessions.

Le directeur du Programme des Études sur les Latins aux Etats-Unis, a souligné que le colloque aspire à rendre propices des analyses très diverses sur un phénomène socioculturel de grande transcendance, dont les perspectives indiquent que la migration de cet ensemble de peuples continuera à croître vers les Etats-Unis.

 

AIN


« Cuba, machine à danser »

L´engouement pour la musique cubaine, portée par le succès de Buena Vista Social Club, à la fin des années 1990 (près de 8 millions d´albums vendus dont 700 000 en France) s´est essoufflé dans l’Hexagone, mais les cours de salsa et les bars jouant la carte du latino continuent d´avoir leurs aficionados.

Ceux-là n’auront pas manqué le programme proposé par la Cité de la musique, d´autant que s´y est produit l´Afro-Cuban All Stars, dirigé par Juan de Marcos Gonzalez, l´homme qui a réuni le casting cubain flamboyant de Buena Vista.

Outre cette rutilante machine à danser de retour cet été en France aux festivals Nuits du Sud, à Vence (le 5 août), et Fiest´à Sète (le 7 août), le programme a permis de découvrir le laud, le luth cubain à douze cordes, avec le Trio Los Lamas dirigé par Marcelo Lamas, l´un des plus remarquables joueurs de taud.

Le septet Rompesaraguey (photo) a complété le programme, dans un répertoire qui s´est autorisé une nostalgie source de polémique, puisqu´il inclut des chansons célébrant la révolution cubaine et ses héros.

Cité de la musique, Paris-19. www.cite-musique.fr

Posté par Michel Porcheron

Le Monde Magazine


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19:36 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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