18/10/2011

...où Oscar Fortin envoie sa bénédiction à Obama

 OBAMA, L’HOMME AUX PRINCIPES MULTIPLES ET AUX PRATIQUES CONTRADICTOIRES
 
On ne peut nier qu’Obama a l’art de la parole et qu’il sait servir ses divers plats avec des mots  et des principes qu’il  ajuste aux diverses situations sans se préoccuper de leurs contradictions avec les politiques et pratiques de son administration.
 
Cette situation est d’autant plus frappante qu’il a été élu avec la promesse d’un avenir différent pour l’Amérique et pour le monde, fondé non plus sur les guerres de conquête et de domination, mais sur le respect des droits fondamentaux des personnes et des peuples.
 
« Ces idéaux éclairent toujours le monde et nous ne les abandonnerons pas par opportunisme. Donc, à tous les autres peuples et les gouvernements qui nous regardent, aujourd’hui, du plus petit village où mon père est né, sachez que l’Amérique (les États-Unis) est l’amie de chaque nation, de chaque homme, femme, enfant qui cherche un avenir de paix et de dignité, et que nous sommes prêts à diriger, une fois de plus. »
 
Par ces mots, le nouveau Président indique sa volonté de tourner cette page sombre de l’histoire des États-Unis où la « politique de la sécurité nationale » a servi, trop souvent, à justifier un interventionnisme opportuniste et, plus que tout, à défier, dans nombre de cas, les droits les plus fondamentaux des peuples et des personnes. Il s’agit là d’un changement radical dans l’approche des relations des États-Unis avec le monde : ce ne sera plus par les armes, le chantage, la manipulation et le mensonge que les États-Unis s’imposeront au monde, mais par la flamme vivante des idéaux, inscrits dans sa Constitution et dans le droit international, qu’il en deviendra un leader et un guide.
 
«… notre sécurité émane de la justesse de notre cause, notre force de notre exemple, des qualités tempérantes de l’humilité et de la retenue. »
 
Cet esprit a dominé dans ses premières rencontres avec la communauté internationale et les communautés régionales. On se souviendra de l’accueil fait par les Présidents des pays de l’Amérique latine et des Caraïbes, enchantés qu’ils étaient d’une approche et d’un discours qui tranchaient avec ceux de ses prédécesseurs, particulièrement ceux de G.W. Bush.
 
« Nous ne pouvons pas rester prisonniers des désaccords du passé... Je prends devant vous l'engagement d'un partenariat d'égal à égal".
 
Dans son discours au Caire, il n’en va pas autrement. Une approche fondée sur une compréhension mutuelle de l’histoire et de la volonté de surmonter les différents pour construire ensemble un monde plus juste et plus prospère.
 
« Je suis venu chercher un nouveau commencement entre les Etats-Unis et les musulmans du monde entier, qui se fonde sur un intérêt et un respect mutuels ; qui se fonde sur le fait que l’Amérique et l’islam ne sont pas exclusifs l’un de l’autre et ne sont pas voués à se faire concurrence. Au lieu de cela, ils se chevauchent et partagent des principes communs : justice et progrès ; tolérance et dignité de tous les êtres humains. »
Des propos de nature à redonner confiance et espoir aux peuples. Une aire nouvelle s’ouvre pour les pays du monde dans leurs les relations avec le pays le plus puissant. Toutefois la fraicheur de tels propos sera vite dissipée par la dure réalité de politiques qui ne feront que renforcer les orientations déjà prises par G.W. Bush.
En Amérique Latine la politique impériale de domination et de conquête continue à s’imposer.
Le blocus économique imposé à Cuba depuis plus de 50 ans et dénoncé par une très grande majorité des membres de l’Assemblée générale des Nations Unies est maintenu et, dans certains cas, les mécanismes de contrôle de son application ont été renforcis. Il en va de même pour les 5 prisonniers antiterroristes cubains, condamnés injustement et détenus depuis plus de 13 ans. En dépit du fait que leur libération est réclamée par la communauté internationale, le président Obama ne bouge pas.
Le terroriste Luis Posada Cariles, auteur, en 1977, du sabotage en plein vol d’un avion de Cubana aviation entrainant la mort de 73 personnes, est toujours protégé par l’administration étasunienne qui se refuse de l’extrader au Venezuela qui le réclame pour le juger.
En juin 2009 se réalise le coup d’État militaire au Honduras, chassant du pouvoir le président légitimement élus, Manuel Zelaya. Cette intervention militaire n’a été possible qu’avec l’appui officieux de l’Administration Obama qui a soutenu les auteurs de ce renversement de gouvernement.
Peu de temps après ce sera l’annonce de l’implantation de 9 bases militaires étasuniennes en territoire colombien, menaçant ainsi la sécurité du Venezuela et de l’ensemble de l’Amérique latine. Pour un prix Nobel de la paix c’est là une initiative qui répond à une logique qu’il est seul à connaître et qui n’est pas sans inquiéter les voisins.
À tout cela s’ajoute les actions menées par diverses agences étasuniennes visant à déstabiliser les gouvernements des pays émergents de l’Amérique latine tels  l’Équateur, victime d’une tentative de coup d’État, en 2010, le Venezuela dont le Président est sans cesse menacé d’assassinat, la Bolivie où les actions de division sont nombreuse. Vraiment rien pour rassurer les partenaires latinos américains sur les intentions de Washington.
Au Moyen Orient la situation n’est guère mieux. Les guerres se poursuivent en Afghanistan, en Irak, en Libye. Des interventions de sabotages sont en opération en Syrie, en Iran et la Palestine doit faire son deuil du vote d’Obama au Conseil de sécurité pour être reconnu comme État souverain avec siège aux Nations Unies.
En dépit de toutes ces contradictions le président Obama s’est présenté avec assurance devant l’Assemblée générale des Nations Unies, en ce 21 septembre 2011, avec un discours tissés de principes et de contradictions. Je me permets quelques illustrations qui démontrent sa logique à l’intérieur de chacun des thèmes traités, mais pas toujours la cohérence entre ces derniers.
 
En tant que prix Nobel de la paix 2009, il se devait de parler de cette paix comme objectif fondamental des Nations Unies. Une paix, dit-il, qui n’est pas pure absence de guerre, mais qui permet de rejoindre les grandes aspirations du monde d’aujourd’hui.
 
Si la guerre est parfois nécessaire, ce ne peut être que pour permettre à des peuples, privés de liberté et de démocratie, de chasser les tyrans et de prendre en main leur propre destin de nations libres et indépendantes.
 
Lorsqu’il passe aux exemples concrets permettant d’illustrer cette approche, les thèmes choisis et les analyses proposées ont chacune leur logique interne fondée sur des postulats et des lectures de la réalité qui sont loin de faire l’unanimité.
 
Il y a, entre autres, le cas de la Tunisie où le peuple, sans arme,  s’est levé pour réclamer le départ du Président qui occupait son poste depuis plus de 30 ans. Dans ce cas, la foule représentait bien la volonté populaire et le Président se devait de partir. En aucun moment, dans son discours, il n’a été question de dictateur corrompu et sanguinaire, mais bel et bien d’un Président qui avait fait son temps et dont le départ était demandé par le peuple. Il s’est bien gardé, toutefois, de relever le changement de régime réclamé par le peuple et la mise en place d’une nouvelle constitution.
 
Il y a également le cas de l’Égypte où là encore un peuple s’est mobilisé pacifiquement pour réclamer le départ d’un Président qui avait fait son temps. Pas de commentaires spécifiques sur l’attaque violente et sanguinaire dont cette foule, réunie sur la place principale, a été victime lors de ces manifestations. Pas un mot sur la corruption et le régime répressif.
 
Dans le cas de la Libye, le ton change et les mots et les arguments deviennent différents. Il n’est plus question d’un Président, mais d’un dictateur sanguinaire qui opprime son peuple depuis plus de 40 ans. Il ne s’agit plus d’un peuple manifestant sur la place verte de Tripoli ou ailleurs à travers le pays comme ce fut le cas en Tunisie et en Égypte, mais d’opposants armés au régime Kadhafi, victimes de l’atrocité sanguinaire du tyran. Dans ce dernier cas, Il n’est pas question de démontrer les faits des crimes commis pas plus que de connaître la volonté du peuple libyen en appui aux opposants. Pour Obama, les opposants sont le peuple.
 
La nouvelle, non confirmée, de l’assassinat de 6000 personnes par les forces de Kadhafi donne le signal de l’offensive de l’OTAN. Il n’est pas question de suivre les conseils de divers pays de l’Amérique latine et de l’Afrique qui demandent qu’une commission spéciale soit envoyée sur les lieux pour vérifier l’authenticité des faits rapportés et chercher par des voies politiques une solution au problème interne à la Libye.
 
Aujourd’hui nous savons que cette accusation des six mille exécutions étaient sans fondement et que tout ce qui a suivi n’a été tissé que de demi-vérités ou de mensonges.
 

Les trois derniers cas, donnés en exemple, se rapportent au Yémen, à Bahreïn et à la Syrie. Dans les deux premiers cas, l’approche est différente.  Tout en reconnaissant un certain soulèvement de la population, Obama ne mentionne pas comme telle la répression dont il a été victimes. Le cas de Bahreïn retient d’autant plus l’attention que le gouvernement a fait appel à l’armée de l’Arabie Saoudite pour faire taire le peuple. Ce fait n’a soulevé aucune urgence d’une intervention des Nations Unies pour défendre le peuple, comme ce fut le cas pour la Libye et que ce le sera probablement pour la Syrie. Dans ce dernier cas, il s’agit de groupes armés qui se proclament représentants du peuple et qui réclament le changement de régime. Rien à voir avec ces foules comme celles  en Égypte, en Tunisie ou encore au Yémen et à Bahreïn. Le cas de la Syrie se rapproche beaucoup de celui de la Libye.
 
La logique de M. Obama est que dans tous les cas, y incluant la Libye et la Syrie,  il s’agit du soulèvement de peuples. Par contre, qu’il y ait eu un million et demie de libyens et libyennes, soit 25% de la population totale de Libye, réunis sur la Place verte de Tripoli, pour s’opposer à l’intervention de l’Otan et soutenir Kadhafi, cela ne compte pas. Le groupe de mercenaires dont nous connaissons la composition est, pour M. Obama, le peuple Libyen alors que ceux qui résistent sont des Kadhafistes.
 
Dans son discours, il parle de l’importance des Nations Unies et de son rôle pour   assurer la paix dans le monde. Il demande que tous les pays s’unissent dans un effort commun pour construire cette paix. Tout en disant cela, il nie à la communauté internationale  son pouvoir d’assumer cette responsabilité, en maintenant  le système du droit de véto de cinq pays. Les Etats-Unis, par ce droit de véto peut renverser toutes les décisions prises par l’Assemblée générale.  Ce sera le cas pour bloquer la reconnaissance de la Palestine comme pays souverain ayant son siège aux Nations Unies.

« Ces idéaux (le respect des droits des personnes et des peuples) éclairent toujours le monde et nous ne les abandonnerons pas par opportunisme. Donc, à tous les autres peuples et les gouvernements qui nous regardent, aujourd’hui, du plus petit village où mon père est né, sachez que l’Amérique (les États-Unis) est l’amie de chaque nation, de chaque homme, femme, enfant qui cherche un avenir de paix et de dignité, et que nous sommes prêts à diriger, une fois de plus.
 
Je laisse à d’autres de poursuivre dans l’identification des incohérences souvent noyées dans l’usage de mots dont les contenus varient selon les territoires, les populations, mais surtout selon les intérêts en cause.
 
Oscar Fortin
Québec, le 16 octobre 2011
 

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« La démocratie advient quand les pauvres sont vainqueurs de leurs adversaires, qu’ils en tuent une partie et en exilent l’autre et qu’ils partagent à égalité entre le reste de la population l’administration et les charges, et les magistratures y sont le plus souvent attribuées par des tirages au sort ». (Platon, République VIII, 557a).

22:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/10/2011

[cubaculture] Bulletin Cubart c5

 
Sent: Monday, October 17, 2011 5:33 PM
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
Cabezal del Boletin con el logo de CUBARTE
Año 6 NO. 142 - 17 de Octubre del 2011 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Leo Brouwer fête Chucho avec la lumière de son talent
Convocation à la XIème Biennale de La Havane
De jeunes musiciens dédient un concert de Jazz aux Cinq
Concert de l´Orchestre Symphoniques d´Oriente
La revue Siempreviva rend hommage à Bola de Nieve
Armando Hart Dávalos nouveau Fils Adoptif de Bayamo
Des jeunes artistes rendent hommage à Antón Arrufat
La musique électroacoustique célèbre la Journée de la Culture Cubaine
Une statue du Père de la Patrie sera bientôt dévoilée
Réminiscences africaines au colloque « Mémoire, Identité et Cubanité »
. EN EL MUNDO
Un brillant accueil au pianiste Chucho Valdés à Beyrouth
Gerardo Hernández parle avec le directeur de La Colmenita
Le théâtre musical cubain débutera au Brésil avec « ¿Qué bolá? »
L’ALBA Culturelle étendra des offres touristiques
Une compagnie théâtrale cubaine en tournée aux Etats-Unis
Le Ché et les 5 présents à Badalone en Espagne
Rigoberta Menchú : Le peuple cubain est un exemple de dignité
Antonio Guerrero dédie un poème à la libération de René González
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
L’événement incroyable du Machu Picchu . Par Enrique González-Manet*
Apports à la construction urbaine coloniale hispano-cubaine (5ème partie et fin) . Par Lohania Aruca Alonso*
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Leo Brouwer fête Chucho avec la lumière de son talent

La Havane (AIN) – La fiesta de la luz, une oeuvre composée par le musicien cubain Leo Brouwer, a été étrennée dans la Basilique Mineure du Couvent de San Francisco de Asís, de La Havane, pour célébrer le 70e anniversaire de l’exceptionnel pianiste Jesús « Chucho » Valdés.

La pièce, écrite pour piano et quintette à vent, a été interprétée lors de l´avant-dernière journée du IIIe Festival Leo Brouwer de Musique de Chambre, durant une soirée dédiée au fondateur du groupe Irakere.

Le chemin pris a été celui de la musique, une connexion universelle qui a étonnée la salle quand les invités ont interprété des œuvres de Brouwer, de Chucho, d’Ignacio Cervantes, de José White, de Ludwig van Beethoven et de Joaquin Rodrigo.

On a écouté deux premiers La región más transparente, pour violon et piano ; Beatlerianas, pour deux guitares ; Boceto No. 1 et Mambo influenciado, parmi d´autres oeuvres ; un arrangement de Los Tres Golpes, de Cervantes, et une version de La bella cubana, de José White, les deux interprétés par le pianiste Ernán López-Nussa, accompagné du batteur Enrique Plá et du bassiste Angel Gastón.

Joaquin Rodrigo a senti les rythmes de son oeuvre dans Glosas sur un thème d’Aranjuez, une pièce de Brouwer à laquelle se sommés les guitares de José Manuel Hierro et de Marco, et le luth d´Erdwin Vichot au trio de López-Nussa.

La journée a aussi accueilli la remise du Prix La Espiral Eterna, mérité dans cette édition du Festival par le violoniste Alfredo Muñoz et Guillermo « Guille » Vilar, un reconnu directeur des programmes de radio et de télévision.

La clôture du gala est revenue au groupe Síntesis, qui fête son 35e anniversaire, avec un concert dans la Maison de l´Afrique, dans le Centre Historique havanais. L’ensemble, dirigé par Carlos Alfonso, a reçu le Prix d’Honneur Cubadisco 2011 des mains de Ciro Benemelis, président du comité d’organisation de la Foire Internationale Cubadisco. Pour le concert, Síntesis a interprété des versions d’oeuvres de Chucho Valdés et Elogio de la Danza, de Leo Brouwer, en plus de thèmes de ce groupe populaire.

 

AIN


Convocation à la XIème Biennale de La Havane

La Havane (AIN) – La convocation à la XIème Biennale de La Havane, qui se déroulera du 17 mai au 7 juin 2012, a été présentée par Jorge Fernández, directeur du Centre d´Art Contemporain Wifredo Lam.

Lors d’une déclaration à l´agence de presse AIN, Jorge Fernández a souligné que cette action culturelle a distingué le programme pour le 25 anniversaire de l´Association Hermanos Saíz (AHS), en accord avec l´influence générationnelle des rencontres précédentes comme espace pour faire connaître le jeune art.

Il a informé que les pratiques artistiques et l’imaginaire social sera le thème de la biennale, qui renforcera la vocation sociale de ce forum des arts plastiques du Tiers Monde et approfondira ce que pensent les habitants dans leurs communautés respectives.

Il a aussi ajouté l´intention que les jeunes s’identifient avec tout ce qui est programmé dans le rendez-vous et que celui-ci résulte un grand miroir pour la société cubaine.

Organisée par le Centre d´Art Contemporain Wifredo Lam, la Biennale de La Havane a été instituée en 1984, bien avant le « boom » international de tels espaces vers le milieu des années 90.

La première édition a été dédiée aux artistes d´Amérique Latine, qui vivent ou ont leurs racines culturelles dans cette région. Dès la seconde version l´analyse a été étendue pour inclure des créateurs d´Afrique et d´Asie et convertir La Havane en le plus important point de convergence de l´art « non occidental ».

 

AIN


De jeunes musiciens dédient un concert de Jazz aux Cinq

La Havane, (AIN) Le Concerts pour la Justice, une veillée culturelle dédiée aux Cinq antiterroristes cubaines emprisonnés aux Etats-Unis, est devenue une demande musicale de jeunes artistes de l´Île pour la raison et la vérité.

La solidarité et le désir de tout un peuple pour que Gerardo Hernández, Ramón Labañino, Antonio Guerrero, Fernando González et René González, retournent chez eux avec  leurs familles, a été le sentiment transmis à travers l´art par des talentueux musiciens au Théâtre Mella.

Des jeunes artistes, reconnus dans des différentes éditions du Prix JoJazz se sont présentés avec leurs bandes, des pianistes comme Alejandro Falcón et José Luis Pacheco ;  Ernesto Camilo Valle, clarinette; et Michel Herrera saxophoniste, ainsi que le groupe Oggere.

Abel Prieto, ministre de Culture, Pablo Armando Fernández, poète et Prix National de Littérature 1996 ; et des parents de Cinq, comme on leur connaît mondialement ont assisté à la veillée, qui a coïncidé avec l´anniversaire 143 du début de nos luttes pour l´indépendance, le 10 Octobre 1868.

Le Concert pour la Justice a été une façon de plus pour exiger la libération immédiate  de Ramón, Antonio, Fernando et Gerardo, et pour demander le retour de René- libéré vendredi dernier- car une décision judiciaire arbitraire l’empêche de retourner à Cuba et l’oblige de rester trois ans en « liberté supervisée » dans le Secteur Sud de la Floride.

Les Cinq ont été emprisonnés en 1998 et accusés d´espionnage dans un processus arbitraire, quand ils sont seulement infiltrés de groupes terroristes anti-cubains établis à Miami.

Après 13 ans de prison, la vérité de leurs causes a trouvé le soutien de toutes les latitudes, et chaque jour on demande de faire justice à la nation qui dirige l’appelée «  guerre contre le terrorisme ».

Galerie de photos : Concert pour Concerts pour la Justice

Vidéos du Concert de Jeunes Jazzistes Cubains pour la liberté des Cinq au Théâtre Mella.

Michel Herrera en Concert
Chanson El Necio de Silvio Rodríguez

Michel Herrera en Concert
Chanson  Pequeña Serenata Diurna de Silvio Rodríguez


Ernesto Camilo Vega, Alejandro Falcón y Michel Herrera en Concierto de
La clôture de la veillée Descarga de Jazz

De Rafael de la Osa

AIN


Concert de l´Orchestre Symphoniques d´Oriente

Santiago de Cuba (PL) – L´Orchestre Symphoniques d´Oriente, avec des invités de celui d´Holguín, a offert un concert sur la Place de la Révolution Antonio Maceo à l´occasion du 20e anniversaire de cette institution.

Cette gigantesque scène, habituée fondamentalement aux représentations de la musique dansante, a accueilli des groupes des genres appelés cultes, dans lesquels se développent des jeunes diplômés  du système national d´enseignement artistique.

Dirigés par le maestro Enrique Pérez Mesa, directeur titulaire de l´Orchestre Symphonique National, les musiciens ont interprété des pièces du répertoire traditionnel cubain, dont plusieurs avec des arrangements de Roberto Valera et de compositeurs tels que Juan Almeida et Compay Segundo, parmi d´autres.

Le programme pour la conclusion de ces deux décennies a inclut le récital du chanteur Silvio Rodriguez et celui de l´orchestre populaire Los VanVan.

Fondée le 14 octobre 1991, la Place montre un des plus grands ensembles sculpturaux monumentaux de Cuba, avec l’effigie équestre du Lieutenant Général de l´Armée Libératrice Antonio Maceo et 23 cadres métalliques qui ressemblent des machettes comme symbole de rébellion.

Cette installation se somme, avec le théâtre Heredia, aux investissements promus dans la ville à l´occasion de la célébration du IVe Congrès du Parti Communiste de Cuba.

 

PL


La revue Siempreviva rend hommage à Bola de Nieve

La Havane (AIN) – Le numéro 11 de la revue culturelle La Siempreviva a été présenté dans la Maison de l’ALBA Culturelle, dans laquelle on a honoré le mythique artiste cubain Ignacio Villa (Bola de Nieve, 1911-1971), à l’occasion du centenaire de sa naissance.

La publication, dirigée par l´écrivain Reynaldo González, a été mise à la disposition du public  en présence d´Abel Prieto, ministre de Culture ; Zuleica Romay, présidente de l´Institut Cubain du Livre (ICL), et d’autres intellectuels invités.

Reynaldo González, Prix National de Littérature, a profité la présentation du numéro pour rendre hommage à Bola de Nieve qui – a-t-il spécifié – sera toujours rappelé par sa façon singulière de chanter. L´hommage est arrivé à son climax avec les interprétations de José María Vitier, d’Amaury Pérez et d’Anaís Abreu, qui ont rappelé, au moyen de la chanson, l´importance de l´auteur d’Arroyito de mi casa pour la culture nationale.

La Siempreviva, créée en 2007, est parrainée par l’ICL et, avec son titre, elle rend hommage à une publication semblable du XIXe siècle créée par Antonio Bachiller y Morales.

Dans cette édition apparaissent des articles d´Antón Arrufat et de Margarita Mateo, en plus de La oncena regla de la mafia, un conte de Daniel Chavarría, Prix National de Littérature ; d’un texte de Raúl Roa Kourí qui présente le roman El hombre que amaba los perros, de Leonardo Padura ; et d´autres d’Oscar Morriña et de Gelsys García Lorenzo.

 

AIN


Armando Hart Dávalos nouveau Fils Adoptif de Bayamo

La Havane (AIN) – Le président de la Société Culturelle José Martí, le docteur Armando Hart Dávalos, a reçu, à La Havane, le titre de Fils Adoptif de la Ville de Bayamo, comme juste reconnaissance aux apports offerts au développement de la culture cubaine.

Arturo Pérez Sánchez, président de l´assemblée Municipale du Pouvoir Populaire de Bayamo, a lu la déclaratoire officielle et il a remis la distinction à Armando Hart. Le président de la Société Culturelle José Martí a exprimé que cette décision le remplissait d’une fierté spéciale et elle l´honorait de façon exceptionnelle car cette ville occupe une place privilégiée dans la mémoire historique de la révolution.

Une délégation officielle provenant de cette terre insigne s’est rendue dans le Centre des Études Martianos de La Havane afin de lui remettre cette haute reconnaissance, conféré aux personnalités et aux institutions ayant une riche trajectoire au service de la patrie et qui ont contribué au progrès, au bonheur et au bien-être du peuple.

Tel est le cas d’Armando Hart Dávalos, un prolifique révolutionnaire, politicien et éducateur cubain décoré de la Médaille de l´UNESCO pour le bicentenaire de la naissance de Simon Bolivar et possédant le titre de Docteur Honoris Causa de l´Université de Soka Gakkai (Japon).

 

AIN


Des jeunes artistes rendent hommage à Antón Arrufat

Matanzas, Cuba (AIN) – Des jeunes artistes, membres de l´Association Hermanos Saiz de cette ville, ont rendu hommage à Antón Arrufat, Prix National de Littérature, à propos de la journée pour le 20 octobre, Journée de la Culture Nationale.

La Maison du Jeune Créateur a été la scène choisie pour que des poètes, des artistes scéniques, des danseurs  exposent des propositions pertinentes qui reconnaissent le travail créatif d´Arrufat, notable poète, narrateur et essayiste cubain.

Lors de la soirée, des créateurs de renoms tels qu´Alfredo Zaldívar et le Chœur de Chambre de Matanzas sous la direction de José Antonio Méndez, ont offert leur art à Antón Arrufat, invité aux festivités pour le 318e anniversaire de la ville des rivières et des ponts.

Antón Arrufat a commenté à l´agence de presse AIN qu´il revient toujours à Matanzas, où il a réalisé ses premières visites il y a très longtemps, quand il venait danser avec la poétesse Carilda Oliver. Il a offert ses remerciements pour la  musique, pour les poèmes et, spécialement, la chorégraphie du groupe Danza Espiral.

Le nombreux auditoire, fondamentalement des jeunes, a joui d´une lecture du poète, surprenant les présents avec des œuvres inédites – comme Cascabeles, où il joue avec la mort et la vie –, écrites la nuit avant son voyage dans cette ville.

Le lendemain Antón Arrufat a pris part à un colloque sur la narrative dans la librairie El Pensamiento et ensuite, dans la Maison des Lettres Digdora Alonso, il s´est réuni avec des intellectuels renommés dans le populaire espace communautaire Café Mezclado.

 

AIN


La musique électroacoustique célèbre la Journée de la Culture Cubaine

La Havane (AIN) – Loop 23, un projet de musique électronique dirigé par Ivan Lejardi, offrira un concert aujourd’hui, pour célébrer le 20 octobre, la Journée de la Culture Nationale.

La rencontre aura lieu dans le parc Villalón, dans le quartier du Vedado, à La Havane, et comptera la présence de jeunes artistes de ce genre. Parmi eux se trouvent Arquitecto vs GreenCh, DJ Roberto Paz & Fantasy; les DJ Obi, Reitt ; le Projet IA ; D´Joy de Cuba ; DJ Rá, et toute la présentation soutenue par les images d´OsVJ et de Raúl VJ, précise le département de promotion du Laboratoire National de Musique Électroacoustique (LNME).

Loop 23 est le résultat de la collaboration entre le LNME et le Projet 23 de l´Institut Cubain de l´Art et de l´Industrie Cinématographique (ICAIC). Il présente des sessions de musique électronique dans les cinémas Rampa, Yara, Riviera et 23 et 12, situées dans l´avenue 23 de la capital cubaine.

Le parc Villalón a été choisi pour être la scène de plusieurs représentations du maestro Juan Blanco et pour des ensembles instrumentaux, signale le site Web du LNME.

La présentation s´inscrit aussi dans les activités de la Journée des Concerts par le 50e anniversaire de la Musique Électroacoustique à Cuba, pour son développement il compte l´appui du Centre National de Musique de Concert, de l´Institut Cubain de la Musique et le soutient de Proyecto 23, Cuba Show et le Pouvoir Populaire de La Havane.

AIN


Une statue du Père de la Patrie sera bientôt dévoilée

Bayamo, (RHC) – Carlos Manuel de Céspedes, père fondateur de la nation cubaine aura bientôt une statue de cire de taille réelle le représentant. Cette statue, que l’ on doit à l’artisan  Rafael Barrios Madrigal et à ses fils Rafael et Leander Barrios Milán, sera dévoilée le 20 octobre prochain à Bayamo, dans le cadre des festivités pour la Journée de la Culture Nationale.

La statue représente l’initiateur de la révolution sociale à Cuba, vêtu d’un élégant costume, debout et montrant la voie à suivre de sa main droite.  Rappelons que Carlos Manuel de Cespedes, un propriétaire terrien de l’Est de notre pays avait libéré ses esclaves le 10 octobre 1868 et avait déclaré la guerre à l’Espagne.

Cette statue sera la douzième représentation humaine de la collection du Musée de Cire de Bayamo, unique en son genre dans l’île, a indiqué Vritzel Ramírez, spécialiste principal de cette institution culturelle.

Vritzel Ramírez a précisé que la pose, choisie par des spécialistes du musée Maison Natale du Père de la Patrie et les artisans, vise à mettre en valeur la dimension intellectuelle et la vision futuriste du leader indépendantiste.

Les visiteurs du Musée de Cire, ouvert au public en 2004, peuvent également admirer des statues de musiciens aujourd’hui disparus, comme Benny Moré, Compay Segundo, Bola de Nieve, Sindo Garay, Carlos Puebla et Polo Montañéz.

Le Musée expose aussi des exemplaires de la faune cubaine et des personnages célèbres de Bayamo, ainsi que des images du romancier nord-américain Ernest Hemingway et du jeune italien Fabio Di Celmo, mort à La Havane en 1997, victime d’un attentat terroriste.

 

www.radiohc.cu


Réminiscences africaines au colloque « Mémoire, Identité et Cubanité »

Pinar del Rio, Cuba (PL) – Le tambour yuka, apporté dans l´île par des immigrants africains, a résonné dans le colloque « Mémoire, Identité et Cubanité » qui réunit des chercheurs de plusieurs provinces, ont annoncé les organisateurs.

Les coups sur les cuirs et les troncs creusés accompagnés de chansons d´origine bantú, sont écoutés du 13 au 16 octobre à Pinar del Rio, siège des conférences auxquelles assistent aussi des groupes folkloriques, des peintres et des représentants de projets communautaires.

Pendant quatre jours, des historiens, des archéologues et d´autres spécialistes exposent les résultats de leurs recherches sur les racines africaines et hispaniques de la culture cubaine et ses échos dans cette région occidentale, a commenté Enrique Machín, coordinateur de la rencontre, à Prensa Latina .

La contrebande des esclaves par la zone sud de Pinar del Rio lors de l´étape coloniale est un des sujets des conférences offertes par des académiciens locaux.

Dans le colloque, avec le trio des « maderos » qui identifie la fête du tambour yuka, sonneront les accords du projet « Laúd y Guayabera », apparu pour honorer les typiques guateques (fêtes paysannes) insulaires. La fête du dizain donnera aussi la bienvenue aux participants, qui pourront apprécier une exposition inspirée des hiéroglyphes ancestraux et des œuvres (gravures et toiles) d´enfants et de jeunes avec syndrome de down, a-t-il avancé.

Des films de profil ethnographique sont projetés au cours des sessions, dans le but d´approfondir les essences culturelles au long de plusieurs siècles.

Les promoteurs de la Casa Ashedá, remplie des symboles allusifs à l´Afrique, sont les principaux amphitryons du colloque qui a eu comme antécédents deux ateliers dédiés à la cimarronería ou la résistance esclave active et à la négritude dans les religions populaires.

PL


Un brillant accueil au pianiste Chucho Valdés à Beyrouth

Beyrouth - Le reconnu pianiste cubain Jesús Chucho Valdés et sa bande ont enchanté les plus de 1 500 personnes présentes dans l´Amphithéâtre Beyrouth Souk, siège du Festival International de Jazz qui a lieu dans la capital libanaise, avec leurs interprétations.

Le récital du jazziste, lauréat de prix Granmy et d´autres lauriers internationaux, a été qualifiée de magistrale pour l´excellent mélange des rythmes afro-cubains et de jazz que caractérisent ses interprétations par différents médias. Maira Caridad Valdés a reçu un accueil particulier, captivant l´auditoire avec les différentes tonalités qu´elle imprime à sa voix admirable.

La bande qui dirige Chucho a interprété, pendant presque deux heures, des compositions de son dernier Granmy Latin, où sont démontrées l´originalité, la versatilité et la cohérence du groupe musical cubain, faisant se lever le public à plus d´une occasion, qui a applaudi et a démontré être connaisseur du jazz et admirateur de la musique cubaine, en particulier de la rumba, un rythme que des centaines de personnes ont dansé comme conclusion de ce concert spécial.

Lors de déclarations à plusieurs chaînes de télévisions locales, le fabuleux musicien et compositeur a exprimé sa satisfaction pour cette représentation devant le public libanais, qui a su l´accueillir comme un des représentants de la musique cubaine.

EmbaCuba Libano


Gerardo Hernández parle avec le directeur de La Colmenita

Washington, (RHC) – Ce vendredi a été une journée spéciale pour la troupe de théâtre pour enfants La Colmenita. En effet, Carlos Alberto Cremata, le directeur de cette compagnie cubaine a reçu un appel de Gerardo Hernández, l’un des Cinq combattants antiterroristes emprisonnés aux Etats-Unis, alors que cette troupe venait d’arriver à Washington dans le cadre d’une tournée aux Etats-Unis.

Dès que la communication s’est établie, Gerardo, qui est condamné à deux perpétuités plus 15 ans de privation de liberté dans la prison de haute sécurité de Victorville en Californie, a demandé à Carlos Alberto Cremata des nouvelles de sa famille, de son épouse, de sa fille, de sa mère. « Lui, qui est en prison, s’inquiète pour nous qui sommes libres » a relevé le directeur de La Colmenita, très ému par sa conversation avec Gerardo.

Andy Fornaris, l’un des jeunes acteurs ayant tourné dans le film cubain Habanastation a également parlé avec Gerardo. Quant à Daniel González, il n’a pas pu retenir ses larmes lorsqu’il a entendu la voix de Gerardo. Le téléphone est ensuite passé à l’avocat José Pertierra, qui représente le Venezuela dans sa demande d’extradition de Luis Posada Carriles. Gerardo l’a visiblement remercié pour son travail, puisqu’on a entendu l’avocat lui dire « C’est toi que nous devons remercier… pour ton sacrifice, pour tout ce que tu fais pour nous et pour Cuba ».

La troupe de théâtre a terminé sa soirée au siège du Bureau des Intérêts de Cuba à Washington, en chantant « La Guantanamera », « El cuarto de Tula », « Historia de la silla » et des chansons des Van Van. Des diplomates et leurs enfants ont assisté à cet émouvant spectacle, en compagnie de jeunes cubains résidant aux Etats-Unis ayant participé à la Rencontre pour l’Identité Nationale et la Souveraineté qui s’est tenue à Washington.

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Le théâtre musical cubain débutera au Brésil avec « ¿Qué bolá? »

La Havane (PL) – La première de ¿Qué bolá?, l’année prochaine à Rio de Janeiro, Brésil, constitue un hommage au théâtre musical cubain et à ses grandes figures, une œuvre, écrite, dirigée et produite par le dramaturge italien Tancredi Dollfus.

Lors d’une conférence de presse, le directeur de la Compagnie Internationale de Théâtre Musical de même nom, a commenté que ce projet culturel est intégré par environ 50 personnes – entre acteurs, musiciens, danseurs, chanteurs et techniciens de Cuba et du Brésil. L´œuvre, dont la mise en scène comptera une direction chorégraphique du brésilien Carlinho de Jesús, raconte l´histoire d´un enfant cubain qui émigre aux Etats-Unis avec sa mère et, suite à des circonstances personnelles, revient dans l´île où il connaît l´amour dans une fabrique de cigare et où il retrouve ses racines.

À une question de Prensa Latina, Tancredi Dollfus a répondu que cette compagnie a été fondée il y peu et elle compte l’appui du gouvernement du Brésil, le projet ayant été approuvé par la Loi Rouanet, qui permettra d´unir pour la première fois deux puissances musicales.

« Notre plus grande ambition est de présenter cette œuvre cent pour cent cubaine à Broadway, la troisième colonne musicale dans le monde, une fois qu´elle soit étrennée au Brésil en avril 2012 dans le Théâtre Municipal de Rio de Janeiro », a spécifié le Master en direction théâtre musical, diplômé à Cuba dans l´Institut Supérieur d´Art.

Il a ajouté qu´un peu plus de 20 pour cent de l´argent récupéré lors des représentations sera destiné au développement de projets communautaires au Brésil et à Cuba, et que les droits d´auteur seront offert à la fondation nord-américaine « Maintenir un enfant vivant », établie en Afrique.

L’attaché culturel de l´Ambassade du Brésil à Cuba, Sergio Couto, a réitéré l´appui de son pays envers « cet admirable projet » faisant partie des relations du géant sud-américain avec l´île et son insertion en Amérique Latine.

Le chorégraphe brésilien Carlinho a dit se sentir heureux de faire partie de cette œuvre qui sera le début d´un échange avec l´art d´un pays que « nous aimons, nous connaissons et respectons ».

Le vice-président de la Société Culturelle José Martí, Rafael Polanco, s´est référé à la convention d´échange artistique signée avec la Compagnie Internationale de Théâtre Musical « ¿Qué bolá? », dont l´œuvre promeut de nombreuses valeurs de l´éthique martiana.

Lors de la première sera remis, pour la première fois, le Prix International « ¿Qué bolá? » à l´ex-président du Brésil Lula da Silva, en reconnaissance à son but de « faire de la politique avec le cœur », en prenant en compte le bien-être de son peuple, une philosophie qui répond au montage de la pièce théâtrale.

 

PL


L’ALBA Culturelle étendra des offres touristiques

Caracas (PL) – Le Fonds Culturel de l´Alliance Bolivarienne pour les peuples de Notre Amérique (ALBA) travaille pour étendre les offres touristiques aux pays membres comme un moyen pour fortifier l´intégration régionale.

Cette institution, établie à Caracas, promeut des projets dirigés à sauvegarder et à consolider le patrimoine artistique et l´identité des territoires de la zone.

Son président, José Pérez, a commenté en exclusivité à Prensa Latina que cette initiative se matérialisera par le biais de l´agence cubaine Paradiso, promotrice des voyages vers des sites de valeur artistique. « Nous travaillons avec le gouvernement de Dominique pour inclure le tourisme de ce pays vers le Venezuela, la Bolivie et Cuba. Et, avec le Ministère de la Culture de Bolivie, la possibilité du tourisme vers le Venezuela, Cuba et le Nicaragua », a-t-il expliqué.

En ce qui concerne la nation d´Amérique centrale, José Pérez a souligné qu´ils négocient avec un hôtel pour offrir ce destin aux voyageurs d´autres états de l´ALBA. « Nous le faisons sur la base de la culture qui nous permet cet échange touristique et, le plus important, est que nous le faisons dans les monnaies nationales de chaque pays ».

D´autre part, le président du Fonds Culturel de l’ALBA a fait référence aux prochains événements proposés par Paradiso, comme la rencontre de danseurs de salsa et de casino « Baila en Cuba », lequel réunira près de 300 Vénézuéliens.

Cette agence – a-t-il rappelé – met un catalogue à la disposition des vacanciers comprenant des visites des patrimoines naturels ainsi que des ateliers, des festivals et des cours spécialisés dans les arts.

Paradiso a représenté Cuba lors des activités réalisées à Caracas pour la Journée Mondiale du Tourisme, avec un pavillon montrant les différents paquets, événements et programmes de son offre. De même, il sera présent dans la prochaine édition de la Foire Internationale du Tourisme du Venezuela, qui aura lieu du 22 au 25 octobre dans l’Île Margarita, état de Nueva Esparta.

 

PL


Une compagnie théâtrale cubaine en tournée aux Etats-Unis

La Havane (PL) – La ville universitaire de l´art et de l´innovation Winston-Salem, en Caroline du Nord, a été la première scène qui a accueilli la compagnie cubaine Teatro de La Luna, durant son actuel tournée aux Etats-Unis.

Lors de sa seconde représentation sur les terres nord-américaines, la compagnie a étrenné une version bilingue de l´œuvre populaire Delirio habanero, du dramaturge cubain Alberto Pedro.

Selon le site Web du groupe, dirigé par le jeune dramaturge Raúl Martín, le parcours aux Etats-Unis inclut d´autres villes comme New York, Velmont, Chapel Hill et Miami.

La compagnie, intégrée par Amarilys Núñez, Mario Guerra et Laura de la Uz aura l´occasion de converser avec des étudiants universitaires, par le biais de conférences, de débats et de démonstrations du processus de travail préalable à la mise en scène de l´oeuvre.

La pièce Delirio habanero, ayant eu des critiques favorables dans l´île après sa première en 2006, raconte la vie de trois personnages, deux d´entre eux des figures emblématiques de la musique cubaine qui, entre des chansons, des danses et des plaisanteries, se rappellent de souvenirs, de grandeurs et de faiblesses, sans renoncer à leur identité.

Fondée en 1997, la compagnie Teatro de La Luna a reçu l´Ordre Pour la Culture Nationale (2001), une des plus hautes reconnaissances qu´accorde l´état cubain.

Raúl Martín, diplômé en Direction Théâtrale de l´Institut Supérieur d´Art (ISA) en 1994, a travaillé avec de reconnus groupes de théâtres et de danses cubains comme Teatro Nacional de Guiñol, Danza Combinatoria, Compañía Teatral Hubert de Blanck, Danza Contemporánea de Cuba et Teatro El Público, parmi d’autres.

Cet acteur, chorégraphe, dessinateur de costumes et metteur en scène se souligne  aussi par ses travaux sur les scènes internationales, où il a conquis le Prix Luna de mise en scène pour l´oeuvre El álbum, lors du Festival International du Monologue, en 2001 à Miami.

Après son retour à Cuba, le 31 octobre, Teatro de La Luna fera partie du programme du Festival de Théâtre de La Havane avec la mise en scène de deux oeuvres : El dragón de oro, de Roland Schimmelpfennig, et Ayer dejé de matarme gracias a ti Heiner Muller, de Rogelio Orizondo.

PL


Le Ché et les 5 présents à Badalone en Espagne

La Havane, (RHC) – Des centaines de personnes se sont rassemblées lundi à Badalone, dans la communauté autonome de Catalogne, pour rappeler l’assassinat d’Ernesto Che Guevara en Bolivie, cela fait 44 ans, et pour se prononcer en faveur de la libération des 5 antiterroristes cubains emprisonnés aux Etats-Unis.

Adriana Pérez, l’épouse de Gerardo Hernández et Magali Llort, la mère de Fernando González ont également assisté à l’hommage. Elles ont déposé une gerbe de fleurs devant le monument au Ché. Elles ont exprimé leur gratitude pour les nombreuses marques de solidarité qu’elles reçoivent dans leur périple pour obtenir un plus grand appui international à la cause de leurs proches.

La rencontre a été convoquée par la Commission du Ché de Badalone, formée de 21 organisations de cette commune barcelonaise.

Adriana Pérez et Magali Llort ont terminé à Badalone un périple organisé par la plate-forme catalane de solidarité, par le Comité pour la Libération des 5 et des Maisons de l’Amitié.

Elles ont été reçues par des membres de la Commission de Solidarité et de Coopération du parlement catalan qu’ils ont mis à jour sur le procès truqué intenté contre Gerardo et Fernando ainsi que contre Antonio Guerrero, Ramón Labañino et René González. Ce dernier est sorti de prison mais il doit rester en liberté surveillée pendant trois ans aux Etats-Unis.

Aussi bien le parlement catalan que les centrales syndicales UGT et CCOO ont pris l’engagement d’envoyer des lettres au Président des Etats-Unis, Barack Obama, pour qu’il use de ses prérogatives présidentielles et fasse libérer les 5 héros cubains et permette leur retour dans notre pays.

Pendant leur périple en Catalogne, Adriana et Magaly ont participé à de nombreuses rencontres et meetings  avec des institutions, des personnalités politiques, syndicales et sociales pour continuer cette semaine leur parcours dans la communauté autonome de Valence.

 

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Rigoberta Menchú : Le peuple cubain est un exemple de dignité

La Havane (AIN) – Rigoberta Menchú, Prix Nobel de la Paix, a affirmé que la VIe Rencontre Continentale de Solidarité avec Cuba ratifie l´immense affection et admiration avec ce peuple héroïque, exemple de dignité, de lutte et d’humanisme.

Dans un message remis à cet événement, au Mexique, la Guatémaltèque a envoyé ses salutations et une fraternelle accolade aux participants, et elle a regretté son absence car elle doit remplir d´autres engagements, signale l´agence Prensa Latina.

Dans le texte, Rigoberta Menchú assure que les peuples du monde sont les témoins de l´irrationalité et de la sauvagerie avec lequel on a prétendu mettre en échec la Révolution Cubaine qui, par sa force, a défié les politiques de domination des pouvoirs impériaux.

Elle a ajouté que les actions terroristes, les prétentions d´invasion, le blocus économique, commercial et financier, le mur des mensonges, parmi d’autres, constituent les diverses tentatives d´annihilation des réalisations dans l´Île caribéenne.

La défenseuse des droits de l’homme a signalé que ces agressions ont fracassé grâce à l´héroïsme d´un peuple qui a été capable de résister et de vaincre, et elle a rendu hommage à ceux qui sont tombés et à ceux qui ont défendu et défendent la Révolution Cubaine ainsi qu’aux peuples solidaires du monde ;

Rigoberta Menchú, Prix Nobel de la Paix 1992, est Ambassadeur de Bonne Volonté de le Organisation des Nations Unies pour l´Éducation, la Science et la Culture et lauréate du Prix Prince des Asturies de Coopération International en 1998. Elle dirige le mouvement politique de racines indigènes Winaq, intégré au Frente Amplio, qui l´a postulée aux élections pour la présidence du Guatemala en dernier septembre, ce qui a constitué sa seconde candidature.

 

AIN


Antonio Guerrero dédie un poème à la libération de René González

La Havane, (RHC) – Antonio Guerrero, l’un des 5, a dédié un poème, depuis sa cellule, à René González, son compagnon de lutte pacifique contre le terrorisme qui est sorti de prison vendredi mais qui se trouve en liberté surveillée aux États-Unis.

Antonio Guerrero qui est enfermé dans la prison fédérale de Florence, au Colorado a commenté qu’en dépit de son emprisonnement injuste, René voyait toujours une lumière au bout du tunnel et que sa libération est un motif de joie.

« Je pense que mes frères ont éprouvé le même sentiment. Tout ne sera pas comme nous le voudrions, l’on ne peut pas réparer le tort causé à René, mais au fond, nous avons toujours été des hommes libres et nous le sommes encore plus depuis le 7 octobre » -a-t-il indiqué.

Brève lettre d’Antonio Gurrero a René González.

Mon frère:

En fin la longue attente a abouti avec le poids de tout le temps qui s’est écoulé, avec les lumières d’un son câlin étouffant la voie de l’ombre obscure.

Je t’imagine traversant l’après-midi lentement, comme un enfant égaré parcourrant un endroit inconnu qui communique les pleurs et la joie.

Je t’imagine de retour dans ce monde où la vie exhale sa fragrance, plein de paix, de rêves et de foie.

Je t’imagine, avec ton regard profond, nous regardant de près dans la distance, dégustant une tasse de café.

5 accolades

 

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23:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

08/10/2011

SUISSE: Soutien aux étudiant-e-s chiliens: SOIRÉE 14.10 - GENÈVE c5

 
 
Sent: Friday, October 07, 2011 6:29 PM
 
Subject: Soutien aux étudiant-e-s chiliens: SOIRÉE 14.10 - GENÈVE
 
Le bimensuel
SOL
vous invite à participer à une soirée de  mobilisation et de débat en...
SOUTIEN AUX ÉTUDIANT-E-S CHILIENS À L’ASSAUT DU NÉOLIBÉRALISME
avec...
Sebastian Farfan Salinas
Membre de la direction nationale du mouvement étudiant chilien
Secrétaire général de la Fédération des étudiant-e-s de l’Université de Valparaiso (FEUV)


VENDREDI 14 OCTOBRE 20h15
Salle St-Boniface• 14 av. du Mail • GENÈVE

(Voir flyer joint)

Amicalement, pour le
Journal solidaritéS:

Pierre VANEK


NB: Les organisations qui désirent soutenir
cette soirée peuvent l'annoncer par mail à:
jbatou@infomaniak.ch
jusqu'au mercredi 12 octobre 2011 à midi
pour figurer sur la version définitive
du flyer ci-joint.




SALINAS.pdf

13:34 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

07/10/2011

Le lobby pro-israélien aux Etats-Unis : une vidéo criante de vérités

22:28 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

06/10/2011

Quand le Québec exporte le cancer c5

From: Hess Madeleine
Sent: Wednesday, October 05, 2011 10:43 PM
 
Subject: Tr : Quand le Québec exporte le cancer
 



De : Le Brasier <le.brasier@yahoo.fr>
À : Djamal Benmerad <le.brasier@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi 5 Octobre 2011 20h54
Objet : Quand le Québec exporte le cancer

Quand le Québec exporte le cancer

Par Ivan du Roy (4 octobre 2011)
L’amiante est responsable de 100 000 morts par an dans le monde, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Bureau international du travail (BIT). Qu’importe ! Le gouvernement du Québec et l’État canadien continuent de soutenir leurs dernières mines d’amiante, destinée à l’exportation.
 

Photo : la mine d’amiante Jeffrey (Québec) / source

Dans les jours qui viennent, le Québec pourrait accorder un prêt de 58 millions de dollars à la mine Jeffrey, dans la ville d’Asbestos, entre Montréal et Québec. Une mine d’amiante exploitée depuis un siècle. Ce prêt sur fonds publics, en complément d’un investissement privé, permettra de relancer l’extraction du « chrysotile », le doux nom donné à l’amiante par ses promoteurs canadiens. Ce qui n’enlève rien aux sympathiques propriétés cancérigènes de la poussière tueuse. L’amiante chrysotile est d’ailleurs interdite dans plus de 40 pays.
Entre 2008 et 2011, le gouvernement fédéral canadien et le Québec avaient déjà subventionné l’Institut du chrysotile (anciennement Institut de l’amiante) à hauteur de 1,35 million de dollars [1] Véritable outil de lobbying pro-amiante, cet « institut » répète à qui veut l’entendre – en particulier auprès des fabricants de fibrociment des pays du Sud, où l’amiante canadienne est exportée (en Thaïlande ou en Indonésie) – que le chrysotile « ne présente aucun risque mesurable pour la santé humaine ». L’un des « scientifiques » de l’institut s’est même fait grassement rémunérer par la multinationale Union Carbide (responsable de la catastrophe de Bhopal) pour produire la seule étude au monde qui explique que le chrysotile peut être utilisé en toute sécurité.
Aide à l’exportation de cancérogène
Une subvention de 250 000 dollars a de nouveau été accordée à l’institut en mars 2011. « Le descriptif de la ligne budgétaire pourrait indiquer "Aide à l’exportation de cancérogène" ou "Contribution à l’empoisonnement des pays en voie de développement" mais les autorités canadiennes ont préféré la description hypocrite suivante : "Contribution à l’Institut de l’amiante pour favoriser la mise en application internationale de l’utilisation sécuritaire et responsable de l’amiante chrysotile" », déplore, en France, l’Andeva (Association nationale des victimes de l’amiante).
Cette obsession canadienne en faveur de l’amiante n’est pas nouvelle. Lorsque la France se décide enfin à l’interdire en 1997, le gouvernement canadien demande à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) d’annuler la mesure, arguant qu’elle est « irrationnelle et disproportionnée » et que « les utilisations actuelles du chrysotile ne représentent pas un risque détectable pour la santé humaine ». Les veuves de l’amiante, ici, apprécieront. Les multiples recours canadiens seront rejetés, l’OMC considérant que l’amiante est un cancérogène avéré [2].
Cette posture du gouvernement canadien est de plus en plus critiquée par l’opinion publique, nationale et internationale. Lors d’un sondage réalisé en janvier, 75 % des Canadiens interrogés se déclaraient hostiles à la relance de la mine de Jeffrey. « Nos élus canadiens, ceux-là mêmes qui soutiennent aujourd’hui la poursuite de cette industrie, se sont empressés de désamianter leurs murs à Ottawa. Symbole ironique mais aussi tragique de l’incohérence, sinon de l’hypocrisie, qui sous-tend le soutien politique à cette industrie », attaquait, mi-août, la coalition Pour que le Québec ait meilleure mine, qui regroupe plusieurs associations environnementales ou syndicales québécoises. Les grandes revues scientifiques nord-américaines (The Lancet ou Nature) fustigent également la position canadienne. Une pétition contre le prêt de 58 millions d’euros vient d’être lancée par le site Avaaz. La position du Québec et du Canada devient de plus en plus intenable. Reste qu’ils ne sont les seuls : la Russie, le Kazakhstan et le Brésil sont aussi de gros exportateurs de cancers en fibres.
Ivan du Roy

Notes

[1] La Tribune (Sherbrooke, Québec), 21 février 2008. Canada News Wire, Communiqué de presse, ministère des Ressources naturelles du Québec, 17 mars 2008.
[2] Lire sur ces sujets le rapport « Quand le Canada exporte le mal, la vente d’amiante dans les pays en développement », par Kathleen Ruff, téléchargeable ici.


13:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |