30/01/2012

[cubaculture] Bulletin Cubart

 
Sent: Monday, January 30, 2012 4:05 PM
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
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Año 6 NO. 157 - 30 de Enero del 2012 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
 
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Arnold Antonin : le Prix Casa est le Prix Nobel Latino-américain
L’Équateur confirme sa présence à la Foire du Livre Cuba 2012
Fina García Marruz recevra le titre de Docteur Honoris Causa
Une retraite au flambeau rendra hommage à José Martí
Un phénix nommé Fidel
Remise de la médaille 50 anniversaire de l’UNEAC
Des essais depuis la contingence
La première rencontre Aponte in Memoriam
Présentation d’un ouvrage sur l’histoire de Cienfuegos
Un débat sur la langue et la culture des Caraïbes à Cuba
Plus d’un million d´étudiants reçoivent une instruction artistique
Les 60 ans de la « Fragua Martiana »
. EN EL MUNDO
Chucho Valdés se présente avec un grand succès à New York
Danza, le miracle de Cuba en compétition au FIPA à Biarritz
Le 19 avril à Amiens hommage au Che
Les journées d’hommage à José Martí commencent au Guatemala
Une nouvelle campagne de solidarité pour la Libération des Cinq
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Marti et moi . Par Juan Gualberto Gómez
José Martí: leader et foule . Par Pedro Pablo Rodríguez
Le culte des morts à Haïti . Par Amelia Duarte de la Rosa
Quand l’art prend la défense de la noble cause des Cinq . Par María Josefina Arce
Michael Moore : « Les Etats-Unis sont fondés sur le génocide et les esclaves » . Par
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Arnold Antonin : le Prix Casa est le Prix Nobel Latino-américain

 

La Havane (AIN) – Le cinéaste haïtien Arnold Antonin a qualifié le Prix Littéraire Casa de las Américas de Prix Nobel Latino-américain lors d’une déclaration à l´agence de presse AIN dans cette institution culturelle havanaise.

Arnold Antonin, membre du jury de la 53e édition du concours dans la catégorie Littérature des Caraïbes en français ou en créole, a souligné que dans le monde, seul le Prix Nobel de Littérature et celui de la Casa n´exigent pas que les oeuvres présentées soient traduites dans la langue du pays qui parraine les concours.

« Nous devons remercier la Casa de las Américas car à La Havane – à l’exception de la langue néerlandaise –, le concours accepte toutes celles parlées en Amérique Latine et dans les Caraïbes », a-t-il précisé.

Il a aussi souligné que la culture cubaine a la vertu d´être ouverte aux autres, sans souffrir de narcissisme.

Sur les œuvres présentées dans cette édition, il a expliqué qu´elles sont représentatives de la littérature des Caraïbes dans sa vaste diversité et il s’est montré très satisfait parce que ses compatriotes ont une grande participation avec plusieurs romans et recueils de poèmes. Il a évalué la qualité générale des textes en concours d’adéquate, avec des inégalités logiques.

Il a offert ses remerciements à la télévision cubaine pour avoir récemment retransmis son documentaire Chronique d´une tragédie annoncée, sur le séisme qui a détruit sa patrie en janvier 2010. Il a expliqué qu´il a commencé à le filmer le même jour de cette tragédie car il a eu besoin de donner la vision des événements depuis l´optique de ses concitoyens. Il a considéré que le séisme a provoqué tant de morts (plus de 300 mille) fondamentalement à cause des conditions précaires dans lesquelles vivaient les Haïtiens.

Il a souligné que le centre du débat national est toujours est la reconstruction et le dilemme de refaire un pays pire à ce qu’il était avant le séisme ou de le fonder sur des nouvelles bases politiques, culturelles et écologiques, de coexistence et soutenable avec le milieu ambiant.

 

AIN


L’Équateur confirme sa présence à la Foire du Livre Cuba 2012

 

La Havane (AIN) – L’Équateur a réaffirmé sa présence à la XXIe Foire International du Livre (FIL) Cuba 2012, qui aura lieu du 9 au 19 février à La Havane.

L’agence Prensa Latina signale que ce pays aura un important espace dans la fête de littérature et du livre, où il fera connaître la richesse de ses lettres par le biais d´une délégation d´écrivains et d’artistes.

« Leer es crecer » (Lire c’est croître) est la devise de la FIL Cuba 2012, qui rappellera aussi le bicentenaire de l´insurrection de José Antonio Aponte contre le pouvoir colonial espagnol dans l´Île et le centenaire du soulèvement armé des membres du Parti Indépendant de Couleur.

La Foire sera aussi dédiée spécialement aux auteurs cubains Zoila Lapique Becali, Prix National des Sciences Sociales 2002, et Ambrosio Fornet Frutos, Prix National de Littérature 2009 et Prix National d´Édition 2000.

Lors de la rencontre littéraire, qui s’étendra jusqu’au 3 mars dans toute l’Île, un hommage sera rendu aux cultures des peuples des Grandes Caraïbes, conçu comme une mosaïque diverse et, à la fois, unie par une histoire partagée.

 

AIN


Fina García Marruz recevra le titre de Docteur Honoris Causa

 

La Havane (AIN) – La poétesse et investigatrice Fina García Marruz recevra le titre de Docteur Honoris Causa en Sciences Philologiques dans le Centre des Études Martianos de La Havane aujourd’hui.

Le journal Juventud Rebelde réfère que les facultés des Sciences Sociales et des Humanités de l´Université Centrale de Las Villas Marta Abreu ont proposée la distinction comme une reconnaissance à l´ensemble de son œuvre, profondément humaniste, qui transcende dans le panorama de la culture cubaine.

Pour la première fois, trois illustres intellectuels, membres de la même famille, reçoivent ce titre, souligne la publication, laquelle rappelle que l´Université Marta Abreu  a remis ce titre précédemment au conjoint de Fina, le regretté Cintio Vitier, et au père de ce dernier, Medardo Vitier.

Fina García Marruz a reçu de nombreuses reconnaissances nationales e internationales, entre lesquels ressort le prix national de Littérature et, en poésie, le prix Latino-américain Pablo Neruda, qu´accorde le Chili, et celui de la Reine Sofia de Poésie Latino-américaine, qu´accorde l´Espagne. Son œuvre poétique a été traduite en plusieurs langues et fait partie de nombreuses anthologies.

Fina García Marruz a travaillé dans le Centre des Études Martianos depuis sa fondation jusqu´en 1978, où elle a intégré l´équipe chargée de l´édition critique des Œuvres Complètes de José Martí.

 

AIN


Une retraite au flambeau rendra hommage à José Martí

 

La Havane, (RHC)- Des milliers de jeunes cubains prendront part aujourd’hui à la traditionnelle retraite aux flambeaux pour rendre hommage à notre Héros National José Martí, à l’occasion ce 28 janvier, du 159e anniversaire de sa naissance.

La traditionnelle retraite aux flambeaux partira, après 21 heures, heure cubaine, du grand escalier de l’Université de La Havane et prendra fin à la Fragua Martiana. C’est là où José Martí a purgé une peine de travaux forcés alors qu’il n’était âgé que de 16 ans. Un musée évoque actuellement sa mémoire à cet endroit.

Le Président de la FEU, la Fédération des Étudiants, Carlos Rangel, a relevé que les flambeaux que porteront les étudiants symbolisent l’engagement de cette génération de préserver les acquis de la Révolution et que cette manifestation sera une expression de l’appui de la jeunesse à la Conférence Nationale du Parti Communiste de Cuba, prévue samedi.

De son côté, Yusuán Palacio, un jeune diplômé de la Faculté de Droit de l’Université de La Havane a indiqué :

« Je crois qu’il revient à la jeunesse cubaine, pour pouvoir être à la hauteur de ce moment historique et pour être conséquente avec lui, de faire revivre José Martí le 27 janvier à la retraite aux flambeaux, dans les défilés, dans les séminaires, dans les clubs qui sont créés.

Au nom de la jeunesse cubaine nous nous joignons aussi à la convocation nationale à la retraite aux flambeaux et nous appelons aussi à rendre hommage à José Martí dans chacune des activités qui seront organisées. Nous les dédions aussi à nos héros et à nos martyrs ainsi qu’à la direction historique de la Révolution qui présidera aux côtés des délégués la Conférence Nationale du Parti Communiste de Cuba le 28 janvier. Nous les dédions aussi aux 5 antiterroristes cubains prisonniers politiques aux Etats-Unis. Je crois que l’exemple de ces 5 hommes attachés aux idées de José Martí nous accompagnera dans toutes les activités ».

 

 

www.radiohc.cu


Un phénix nommé Fidel

 

Après la publication de plusieurs livres durant les dernières années avec une vision de la vie de Fidel Castro Ruz, apparaît maintenant Un phénix nommé Fidel,  écrit par Andrés Castillo Bernal, un homme qui nourrit sa vie entre plusieurs localités mexicaines et Sancti Spíritus, sa ville d´origine. La différence entre ces livres et ce nouveau titre se situe dans l’approche conceptuelle soutenue dans la croissance d´une attitude, au-dessus du parcours vital du protagoniste.

Castillo Bernal est un historien avec des dizaines de livres, parmi lesquels se distinguent Quand cette guerre sera finie, La bataille de Pino del Agua, Les canons tonnaient vers le bas et Che, l’indispensable. Maintenant avec cette œuvre publiée par la Maison d’édition Dos líneas au Mexique, on donne suite à la saga qui soutient le cours de l´histoire révolutionnaire de la seconde moitié du dernier siècle.

Un oiseau phénix appelé Fidel est construit depuis un programme narratif dont la dynamique compositionnelle obtient le succès de l´établissement narrateur-protagoniste et une fluidité anecdotique qui légitime la valeur du littéraire, comme stratégie de communication des contenus de l´histoire, qui sont déterminés dans le texte, par les manifestations de ténacité et humanisme du caractère de Fidel.

Le livre est défini à partir de la parole comme le résultat d´un exercice de réalisations dans la recherche significative dans le traitement des données, beaucoup d´entre eux inédits jusqu´à ces derniers mois et divulgués par Fidel dans son livre La victoire stratégique, mais inclus dans ce livre depuis longtemps car qu’on a attendu plus de dix ans pour son apparition éditoriale.

Depuis la parole il est énoncé d´un maniement concis qui se montre dans l´élimination excessive d´événements, de manipulations rhétoriques dissuasives, car ce n´est pas la relation d´un processus historique, et non pas la biographie d´un héros, mais l´expression consciente de la biographie d´une pensée. Celui-ci est le but du livre et aussi son corollaire.

Les facteurs constitutifs des intentions sont fortifiés dans la provision et la sélection des expressions du caractère de Fidel et la synthèse de circonstances que garantissent les conclusions de l´auteur, ses opinions et affirmations, la consommation qui résument de nombreuses années d´étude du caractère du dirigeant cubain .

Structuré en deux parties intenses, la première de 1946 à 1956 et la seconde de 1956 à 1959, résume dans le cours de près de trois décennies du siècle dernier, ce qui Carlos Rafael Rodriguez a appelé « La croissance d´un leader » et fournit une interprétation de la pensée de Fidel, un bon échange des informations historiques et l´analyse du contexte.

Un sérieux et copieux recueil documentaire de lettres, discours, photos et interviews, soutiennent l´efficacité des arguments qui disposent pour le lecteur, la possibilité de partager avec l´auteur, l´accomplissement de leurs objectifs.

Finalement un glossaire de noms liés au transit en spirale de la pensée de Fidel, contribue à identifier le vaste domaine de relations du chef de la Révolution cubaine, qui résulte un appui appréciable non seulement pour le lecteur étranger, mais pour le récepteur cubain.

Cette proposition littéraire d´Andres Castillo  Bernal est une oeuvre de mérite, parce qu´elle renvoie de l´originalité et invite à une nouvelle lecture d´une affaire d’actualité permanente et d’étude, comme la pensée politique et humaniste du Commandant en Chef Fidel Castro.

Traduit par Jorge López Rodríguez

CUBARTE


Remise de la médaille 50 anniversaire de l’UNEAC

 

La médaille commémorative du 50ème anniversaire de l’Union des Écrivains et Artistes de Cuba a été décernée dans une cérémonie solennelle à un groupe d’écrivains fondateurs de cette institution.

Miguel Barnet, président de l’UNEAC et de la Fondation Fernando Ortiz, ainsi que la poétesse Nancy Morejón, présidente de la Section d’Écrivains de cette organisation, ont accordé la décoration aux personnes honorées qui y ont assisté.

Parmi celles-ci se trouvaient les Prix Nationaux de Littérature : César López, Luis Marré, Pablo Armando Fernández, Ambrosio Fornet et Miguel Barnet lui-même en qualité de fondateur aussi bien que Nicolás Dorr, l’écrivain le plus jeune qui a été admis au moment de la fondation de l’UNEAC.

D’ailleurs, d’autres personnes ont mérité cette médaille, telles que les Prix Nationaux de Littérature : Graziella Pogolotti Jacobson, Carilda Oliver Labra, Antón Arrufat Marat, Humberto Arenal Pérez, Jaime Sarusky Miller, Roberto Fernández Retamar et les écrivains Rafael Alcides Pérez González, Orestes Diosdado Acosta Cordero,  Thelvia Marín Mederos,  Manuel Villabella Marrero et Gerardo Eulalio Fulleda León, qui auront l’occasion de recevoir cette décoration.

Miguel Barnet, avec ses mots a évoqué le fait historique où Pablo Armando Fernández a été qui « a ouvert la grille de cette maison pour accueillir les écrivains et artistes fondateurs de l’Union des Écrivains et Artistes de Cuba au mois chaud d’août de 1961. »  

Il a tout de suite déclaré : « C’est pour moi, en tant que président de cette UNEAC qu’a été présidée par plusieurs années par une figure si immense et si aimée que Nicolás Guillén, notre Poète National, un honneur être là et pouvoir vous donner en compagnie de la présidente des écrivains cette médaille, qui représente tous ces 50 années d’efforts et de travail créatif ».

Il a ajouté plus tard : « nous essayons de récupérer le meilleur de ces années de fondation et de consolider notre Union des Écrivains et des Artistes de Cuba avec un travail d’envergure culturelle complètement ouvert, démocratique et profond. »

Traduction : Kenny Fernández Pérez

CUBARTE


Des essais depuis la contingence

 

Le livre de Graziella Pogolotti El rasguño en la piedra, publié par la maison d’édition Letras Cubanas, a été présenté lors du « Samedi du Livre », sur la Place d´Armes de la Vieille Havane.

Le livre El rasguño en la piedra regroupe des essais, des chroniques et des réflexions sur les aspects médullaires qui nous définissent comme nation, un volume qui propose une lecture enrichissante et agréable.

Graziella Pogolotti a expliqué : « Les travaux réunis dans cet ouvrage ont surgit des demandes de la contingence. Ils aspirent à promouvoir le mouvement des idées et à  placer le rôle de la culture à l’endroit lui correspondant. Car les poètes et scientifiques, des enseignants, des artistes et des penseurs ont conjugué le cultivé et le populaire à travers un constant striure dans la pierre ».

L’essayiste et critique d´art Graziella Pogolotti (Paris, 1932), lauréate du Prix National de Littérature, est membre de l´Académie Cubaine de la Langue et elle préside la Fondation Alejo Carpentier. Parmi ses livres apparaissent Examen de conciencia (1965), El camino de los maestros (1979), Oficio de leer (1983), Experiencias de la crítica (2003), Las polémicas culturales de los 60 (2006) ou El ojo de Alejo (2007).

 

www.granma.cu


La première rencontre Aponte in Memoriam

 

Camagüey, Cuba (AIN) - Les premières exécutions contre le mouvement conspiratif conduit par José Antonio Aponte ont été rappelées à l’endroit où ont été exécutés les huit hommes noirs.

Le parc Agramonte, ancienne Place d´Armes, a été le siège pour l´évocation du fait qui a eu lieu il y a 200 ans et a constitué le prologue de l´ouverture de la Première Rencontre José Antonio Aponte in Memoriam, à laquelle ont assisté des délégués de La Havane, de Matanzas, de Ciego de Ávila, de Santiago de Cuba et de Camagüey.

La peine de mort a été appliquée le 29 janvier 1812 à Calixto Gutiérrez, Nicolás Montalbán, Fermín Ravelo, José Miguel González, Ramón Recio, Pedro, Pablo et Manuel (sans nom de famille dans la documentation des recherches).

Lors de la journée inaugurale de l´événement, la master Kezia Sabrina Henry a exposé la présence de la conspiration anti-esclavagiste et séparatiste mentionnée dans cette province, un de ses principaux foyers dans le pays, un fait peu connu et peu divulgué.

Selon la recherche, la répression et les délations – y compris le début des peines capitales – ont commencé dans ce secteur, aboutissant à la fin du mouvement en 1812.

José Antonio Aponte et d´autres conjurés ont été condamnés à mort, comme une partie des actions des autorités coloniales pour démanteler annuler un courant dont les racines étaient à La Havane, Remedios, Bayamo, Camagüey et Holguín.

 

AIN


Présentation d’un ouvrage sur l’histoire de Cienfuegos

 

À partir de ce mois les nouvelles générations de cette ville pourrons compter sur un matériel d’études, fruit de l’effort collectif et du travail de recherche pendant des décennies, pour connaître le passé et le présent du territoire.

La Síntesis Histórica Provincial de Cienfuegos (Institut National d’Histoire, 2012) comprend une longue période temporelle située entre l’étape pré aborigène et l’année 2010.

Ses pages recréent l’époque préhispanique, la période de fondation, coloniale, néocoloniale et révolutionnaire, et continuent l’œuvre de Pedro Oliver Bravo, Enrique Edo, Pablo Díaz de Villegas, Pablo L. Rousseau et Luis Bustamante.

Dans la préface du livre, on souligne que son élaboration a été conçue à partir d’une approche multidisciplinaire et unifiée d’historiens locaux qui comprend les résultats scientifiques obtenus par des institutions de recherche, des centres pédagogiques, politiques, culturels et sociaux de la province.

Ses auteurs souhaitent que leur ouvrage soit utile pour consolider des connaissances historiques, former des valeurs, réaffirmer des consciences, découvrir des identités ; et surtout, pour nous rencontrer avec le passé : toujours  nécessaire et essentiel pour l’avenir, car il constitue la base et le fondement de notre conscience sociale et du patrimoine qui nous singularise, distingue et différencie.

Traduction : Kenny Fernández Pérez

www.5septiembre.cu


Un débat sur la langue et la culture des Caraïbes à Cuba

 

La Havane (PL) – Le jury du Prix Casa de las Américas dans la catégorie Littérature des Caraïbes en français ou en créole a réalisé le panel « La langue et la culture et leur relation avec la création artistique dans cette région de la planète ».

Le cinéaste haïtien Arnold Antonin, le poète français Francis Combes et l´essayiste cubaine Laura Ruiz ont participé à la première rencontre qui a eu lieu dans la salle Manuel Galich de la prestigieuse institution culturelle cubaine.

En se référant au créole, une des deux langues officielles d’Haïti, Arnold Antonin a souligné qu’environ 10 millions de personnes de cette nation le parlent et qu’à peine 25 pour cent de la population comprend et parle le français.

Tous les Haïtiens, même les aristocrates, parlent le créole, a-t-il signalé en se référant à cette langue spontanée qui a eu la force politique suffisante pour s’imposée officiellement.

Toutefois, il a assuré qu’Haïti n´est pas considéré comme une nation bilingue car il y a une langue qui domine et une autre dominée.

Arnold Antonin a plaidé pour la défense du créole, diffusé dans son pays à travers la Radio, étant donné la valeur qu´elle a gagnée dans l´identité et la culture de cette nation.

Actuellement on la parle en Martinique, en Guadalupe, en Guyane française, à Sainte Lucie et dans certaines régions de Trinidad et Tobago, ainsi que dans l´Océan Indien, dans les îles Seychelles et Maurice.

Pour sa part le Français Francis Combes, bien qu’il ne se considère pas un spécialiste de la littérature caribéenne, dans sa condition d´éditeur a eu la possibilité de publier des œuvres de plusieurs auteurs de cette région. Haïti, Saint-Domingue, Cuba, les Antilles françaises et la Guyane, sont les nations dont il a divulgué des poèmes, des romans ou des collections d’anthologies.

L´occasion a été propice pour que la poétesse cubaine Laura Ruiz insiste sur la nécessité d´un rapprochement entre les Caraïbes anglophones et hispaniques. En un tel sens elle a fait le compte rendu du roman Teresa en mille morceaux, du Haïtien Lyonel Trouillot, écrit en 2000, mais pas encore traduit en espagnol.

Avec l´intention de partager ce texte avec les présents, Laura Ruiz a signalé, en résumant cette œuvre haïtienne, que Teresa affronte ses propres souvenirs et fantômes lesquels la poussent au bord de la folie.

Selon le programme, il y a eu lieu aussi les panels « Le défis de la littérature pour les enfants et les jeunes aujourd´hui », « La production culturelle latine aux Etats-Unis » et « Une Année Internationale pour les personnes d’ascendance africaine, et après quoi ? »

PL


Plus d’un million d´étudiants reçoivent une instruction artistique

 

La Havane (PL) – Les instructeurs d´art s´occupent de plus d’un million d´étudiants à Cuba, une initiative insérée dans le système éducatif de l´île, ont informé des responsables de ce secteur.

Des enfants et des jeunes reçoivent des classes et des ateliers dans les différentes manifestations artistiques, a expliqué Arley Abreu, président de la brigade chargée de l´instruction artistique, au journal Juventud Rebelde.

En accord avec la source, dans la majorité des centres d’enseignements du pays – supérieur à 10 mille – il est possible d´accéder à l´instruction artistique. Ce déploiement permet de promouvoir des projets ayant un impact socioculturel dans les communautés et dans d´autres secteurs, entre eux les prisons.

Pour Arley Abreu, bien que les réalisations soient évidentes, il y a des non-conformités dans la brigade en ce qui concerne l´accès de la population aux initiatives. De nombreux succès dans les écoles n´arrivent pas encore dans les quartiers pour que la famille et le peuple en général en jouissent. Dans le cours scolaire 2011-2012, plus de deux millions d´étudiants se sont incorporés aux salles de classe cubaines, pouvant ainsi s’approcher du théâtre, de la musique, de la peinture et d’autres manifestations.

 

PL


Les 60 ans de la « Fragua Martiana »

 

Le nom Fragua Martiana (Forge Martiana) évoque les mots de José Martí dans sa brochure Guatemala, dans laquelle il exprime : « Une école est une forge d´esprits : Il y des peuples sans école ! Il y a des esprits sans temps ! ».

Il n’y a pas de doutes que le plus précieux que conserve le Musée sont les carrières de San Lázaro, a commenté David Hernández Duany, le directeur, au journal Granma.

Le moindre détail de cette institution inspire le respect et la solennité et devient un hommage éternel des Cubains à celui, qui vêtu de prisonnier et enchaîné, a condamné : « La fierté avec laquelle j´agite ces chaînes vaudra plus que toutes mes gloires futures… ».

C’est justement pour sauvegarder et préserver cette histoire que naît la « Fragua ». Sa création remonte à l´année 1938, quand un groupe de partisans de José Martí, dirigé par Gonzalo de Quesada y Miranda, a fait appel à la nation pour conserver une partie des carrières de San Lázaro et la convertir en un lieu sacré pour vénérer l´Apôtre de l´indépendance de Cuba.

Quelques années plus tard ils ont eu l´autorisation pour établir un « Endroit Martiano », cela a démontré la nécessité de compter un local approprié pour que les Groupes des Martianos développent leurs travaux de divulgation. Après avoir vaincu de nombreux obstacles, le 28 janvier 1952, le Musée « Fragua Martiana » a été inauguré.

David Hernández Duany a expliqué que le Musée, assigné à l´Université de La Havane, a été déclaré Monument National et, dans son action quotidienne, il matérialise le travail d´extension universitaire et de la sédimentation des valeurs patriotiques et morales chez les nouvelles générations. « C’est notre mission ». Il réalise aussi des tâches de recherche et il propose un programme culturel systématique pour la communauté.

Après six décennies, chaque distinction ou reconnaissance reçue, entre elles la plus récente « Pensar es Servir », constitue un engagement pour le groupe des travailleurs qui offre le meilleur de la pensée de José Martí aux visiteurs. Un parcours dans les ruines des carrières de San Lázaro, le Jardin des Souvenirs et l’Endroit Martiano, permet de pénétrer dans la vie et l´œuvre de celui qui a été identifié comme le prisonnier 113.

En regardant les objets exhibés dans ses trois salles, l´attention est attirée par un revolver, le coussin offert par María García Grenus (La niña de Guatemala), un bureau utilisé par Martí à New York ou le drapeau cubain qui a ondoyé au sommet du Pic Turquino quand un groupe de martianos, dont l´héroïne Celia Sánchez, y a placé une effigie de l´Apôtre.

www.granma.cu


Chucho Valdés se présente avec un grand succès à New York

 

New York, (RHC)- Le pianiste et compositeur cubain Chucho Valdés s’est produit avec un grand succès dans la salle de concerts du Carnegie Hall, de New York, en présentation unique, accompagné de sa sœur María Caridad et des Afro-Cuban Messengers.

Au cours du concert, il a interprété des thèmes classiques du répertoire de jazz des Etats-Unis avec des arrangements et des variations afro-cubaines ainsi que des thèmes composés par lui, devenus des classiques et des morceaux de son plus récent album intitulé « Chucho’s Steps ».

Ce concert fait partie d’une longue tournée au cours de laquelle ce jazziste bien connu se produira dans plusieurs pays d’Amérique du Sud, d’Amérique du Nord et d’Europe et qui inclut aussi l’Angola, le Macao et Taiwan.

 

www.radiohc.cu


Danza, le miracle de Cuba en compétition au FIPA à Biarritz

 

« Danza, le miracle de Cuba », de la réalisatrice française Sonia Paramo,  co-produit par « Les Films Figures libres » (FFL, 1) et « Danza Contemporánea de Cuba » est en compétition officielle au 25 e FIPA (Festival  International  de Programmes Audiovisuels) du 23 au 29 janvier, dans la catégorie « Musique et Spectacles  vivants ».

Dans cette même catégorie, Sonia Paramo fut remarquée au FIPA 2008  pour un film de 58 mn sur Rudolf Noureev, « L´attraction céleste », également produit par les FFL. 

Le Palmarès du FIPA qui s’est ouvert lundi 23 janvier sera proclamé le samedi 28 janvier lors de la cérémonie de clôture qui aura lieu Salle Atalaya de « La Gare du Midi ». « Musique et Spectacles vivants » est une cinq catégories qui composent le programme (près de 70 films) de la compétition officielle, avec Fictions Unitaires, Séries, Documentaires de Création et Grands reportages.

L’ensemble de ces films seront soumis aux regards de cinq jurys internationaux. La présence de plus de 2 000 professionnels est annoncée durant toute la semaine à Biarritz.

Voir : http://www.fipa.tm.fr/fr

Et : http://www.fipa.tm.fr/fr/fipa/2012/2012_presse.pdf

« Danza, le miracle de Cuba » (2011) est un film de 58 mn (HD-16/9), l’image et le son sont des Cubains Ernesto Granado et Sergio Muñoz. Le montage est de  Patrick Lauze.    

« La Havane, cette ville où les couleurs de peaux rappellent que l’histoire a fait se rencontrer l’Afrique, l’Espagne et la Chine, est aussi la base de la compagnie Danza Contemporánea de Cuba, une des plus belles du pays, la plus émancipée, la plus performante.  Après des tournées en Europe, en Australie, au Mexique, au Canada, un grand rendez-vous a lieu aux États-Unis où la compagnie va exprimer son talent pour la première fois. Entre La Havane et New York, le temps d’une tournée, la grande Histoire s’oublie » (présentation du FIPA)

Dans la catégorie « Musique et Spectacles  vivants »,  treize films sont en compétition :

« 1,2,3, Dance », Danemark/ « El Cuaderno de Barro » Espagne/ « D´un 11 septembre à l´autre, histoire d´une compagnie éphémère », France / « Danza, le miracle de Cuba », France / « Éliane Radigue, l´écoute virtuose », France / « Gymna Heria « ,Grèce / « Hermeto Pascoal », Brésil/ « Klangmyriaden », Allemagne/  « Murundak  Songs of Freedom », Australie / « Rigoletto a Mantova », Italie / « Rostropovich: The Genius of the Cello », Royaume Uni/ « Die Singende Stadt », Allemagne/ « Toto », Colombie.

« Principalement axés sur l´histoire, la musique, le spectacle vivant, nos films sont aujourd´hui diffusés dans le monde entier », expliquait Sonia Paramo lors du FIPA 2011, où elle présentait hors compétition « Magifique », documentaire de 80 mn, réalisé en 2010  sur le ballet créé par le chorégraphe Thierry Malandain. Née à Bayonne, travaillant dans la création et production de programmes télévisés depuis une quinzaine d´années, Sonia Paramo avait commencé, dans les années 80, à Toulouse une première carrière dans la danse, comme danseuse et professeur.

Le FIPA ouvre cette année une sélection web création à la compétition. Plus de 50 programmes hors compétition, un Focus sur l´Amérique Latine et l´EuroFipa d´honneur qui récompense l´ensemble d´une carrière, compléteront la programmation.

Le dernier film ayant Cuba pour  thème et présenté au FIPA  a été « Mémoire cubaine » en 2010, dans la catégorie « Fipatel - Documentaires de création et Essais ». Réalisé par la Brésilienne  Alice de Andrade, produit  par Mecanos Production (France), ce  documentaire  raconte l’histoire des quelque 1500 « Noticieros », œuvre de l’ICAIC (Institut cubain de l’art et de l’industrie cinématographiques,), qui furent,  entre 1960 et 1990,  comme des « Actualités » hebdomadaires sur l’actualité cubaine et mondiale, projetés dans les 60 salles de cinéma de toute l’île.

Avec ce film, Alice de Andrade, avocate de la préservation des patrimoines cinématographiques, a voulu attirer l’attention sur ces « Noticieros » au sujet desquels elle est catégorique : le fonds cubain, a-t-elle dit,  est sur le point de s’abimer de façon irréversible, il doit être dupliqué sur du film argentique en urgence.

Note:

(1)- Les Films Figures Libres ont produit en 2011 Canfranc, l´or et le tungstène de Xavier Pajot. Ce film de 52 mn, qui a reçu un bon accueil, lève un coin du voile sur une sombre page d´histoire en plein cœur des Pyrénées-Atlantiques, pendant la Seconde Guerre mondiale.  Xavier Pajot y raconte un trafic obscur entre l´Allemagne nazie, l´Espagne et le Portugal. Le film a déjà été diffusé à la TV en France et au Portugal.

CUBARTE


Le 19 avril à Amiens hommage au Che

 

Le 19 avril 2012 à Amiens, au Cirque Jules Verne, sera jouée en première mondiale, la Symphonie en hommage au Che de Julio Cesar Pardo, " Mort et Renaissance".

Un orchestre symphonique de 40 musiciens (Formation Mozart) sera formé pour cette soirée exceptionnelle organisée par " Musique en Utopia" et "Cuba Si France".

Seront présents, la fille du Che Aleida Guevara, l’ambassadeur de Cuba en France, Jean Cormier biographe du Che, Albert Jacquard, Hubert Reeves et de nombreuses autres personnalités d’envergure nationale et internationale dont le célèbre photographe du Che, René Burri.

 

Cuba Coopération-France


Les journées d’hommage à José Martí commencent au Guatemala

 

Guatemala, (RHC)- Les journées d’hommage à notre Héros National José Martí ont commencé au Guatemala et elles prendront fin le 28, date de sa naissance en 1853.

L’ouverture a été marquée par la pose d’une gerbe de fleurs au pied du buste de José Martí situé au siège du ministère guatémaltèque des Affaires étrangères.

Des diplomates de l’Ambassade de Cuba dans ce pays et des coopérants cubains ont pris part à la cérémonie aux côtés de responsables guatémaltèques.

Une cérémonie similaire aura lieu aujourd’hui à la maison dans laquelle à vécu José Martí pendant un peu plus d’un an au 19e siècle lorsqu’il travaillait comme enseignant.

Des élèves de l’école “République de Cuba, parrainée par l’Ambassade de Cuba  participeront à la cérémonie. Mercredi,  les diplomates et les coopérants cubains rendront également hommage à José Martí aux côtés des enfants.

Parmi les activités prévues pour ces journées figurent une conférence ainsi qu’un atelier à l’Université de San Carlos pour l’étude de la vie et de l’œuvre de notre Héros National.

 

www.radiohc.cu


Une nouvelle campagne de solidarité pour la Libération des Cinq

 

Le Comité International pour la Libération des 5 a confirmé le début d’une nouvelle campagne basée sur l’envoi de cartes postales et d’affiches au Président des Etats-Unis Barack Obama pour exiger la libération de nos 5 compatriotes.

Dans un communiqué diffusé à Washington, cette organisation solidaire précise qu’avec l’appui du Syndicat des Travailleurs Postaux du Canada et du Syndicat des Rotativistes de Paris 50 000 cartes postales seront disponibles en anglais et en espagnol pour demander la fin de l’injustice envers Fernando González, Gerardo Hernández, Ramón Labañino, Antonio Guerrero et René González.

Le Comité International pour la Libération des 5 indique que la campagne inclut aussi des conférences, des projections de documentaires et des tables d’information sur la voie publique.

Cette organisation relève que tandis que les voies judiciaires en faveur des 5 s’épuisent sans que justice soit faite, la campagne de dénonciation et de solidarité se renforce dans le monde entier et devient plus nécessaire que jamais.

Sorce: Radio Habana Cuba

 

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22:42 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

23/01/2012

USA: Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com

 
 
 
C’est au pays d’ OBAMA ...  celui de qui des dizaines de millions de gogos espéraient de grands changements de la politique ricaine .
RoRo
 
 
 
Sent: Saturday, January 21, 2012 5:37 PM
Subject: Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com
 
21/01/2012 17:37:05
Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com

Mumia : du couloir de la mort aux corridors de la haine.

Reçu cet appel à signer et faire circuler et signer : Exigez la sortie du mitard pour Mumia en signant la pétition en ligne…

Pour lire la suite cliquez ici

Samedi 21 janvier 2012

 

http://photo.europe1.fr/infos/international/26.04mumiaabu-jamal-maxppp930620-515563/9281601-1-fre-FR/26.04MumiaAbu-Jamal-Maxppp930620_scalewidth_630.jpg

Reçu cet appel à signer et faire circuler et signer :

 

Exigez la sortie du mitard pour Mumia en signant la pétition en ligne :
www.change.org/petitions/transfer-and-assign-mumia-abu-jamal-to-general-population

A l'évidence, les autorités de Pennsylvanie ne supportent pas la défaite imposée par la Cour Suprême des Etats-Unis, cette dernière jugeant anti-constitutionnelle la sentence de mort qui frappait Mumia Abu-Jamal. Depuis son transfert à la prison de Frackville, les nouvelles conditions d'incarcération de Mumia se traduisent en effet par des interdits, des contraintes et des humiliations qui s'apparentent à une opération de vengeance manifeste, dépassant les normes internationales qui définissent la torture : isolement total de la population de la prison, lumière permanente dans sa cellule, contacts hebdomadaire avec l'extérieur limités à une visite et un droit d'appels téléphoniques réduit à un quart d'heure cumulé, enchaîné et menotté dès qu'il sort de sa cellule (y compris pour prendre une douche ou lors des visites alors que l'intervention de Desmond Tutu avait mis un terme à cette pratique), sans radio, télé et machine à écrire (papier, enveloppes et timbres contingentés à quelques exemplaires), privation de ses effets personnels et de livres ... Et la sortie du mitard serait conditionnée à l'obligation de couper ses cheveux (dreadlocks) à la dimension réglementaire et sécuritaire ! Tout est mis en oeuvre avec sadisme pour lui imposer l'abaissement identitaire et le renoncement, ce qu'il refuse avec courage et véhémence. Sachez enfin que, faute de nourriture suffisante et correcte, Mumia a perdu plus de dix kilos en cinq semaines.


Sa défense et ses soutiens aux Etats-Unis appellent à la mobilisation pour mettre en demeure les autorités de Pennsylvanie et fédérales d'en finir avec ces pratiques illégales au regard du droit international et de la Constitution des Etats-Unis, et ce en exigeant la fermeture de toutes les unités carcérales du type de celle où se trouve Mumia.

Pour ce faire, nous vous invitons à signer et à faire signer la pétition en ligne (en anglais exclusivement) qui s'adresse aux trois destinataires suivants :
Secretary, Department of Corrections (John Wetzel), Superintendent, SCI Mahanoy (John Kerestes), District Attorney, Philadelphia (Seth Williams).

 


Nous appelons également les organisations et les élus à envoyer un courrier personnalisé aux autorités américaines et à assurer Mumia de leur soutien (toutes les adresses sont en pièce jointe).

Merci pour votre engagement aux côtés de Mumia, imposons sa sortie immédiate et sans condition du mitard.

Au-délà, le combat pour sa libération ne saurait connaître de répit ! Nous aurons l'occasion d'y revenir prochainement.


LE COLLECTIF UNITAIRE NATIONAL DE SOUTIEN A MUMIA ABU-JAMAL,
rassemblant une centaine d'organisations et de collectivités publiques françaises
www.mumiabujamal.com

22:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |