26/07/2012

ESPAGNE: les dissidents cubains pas très heureux de vivre dans le "Monde libre" et "démocratique" capitaliste! Faut-il en pleure r, ou en rire ???

 
 
 
ESPAGNE: les dissidents cubains pas très heureux de vivre dans le "Monde libre" et "démocratique" capitaliste! Faut-il en pleurer, ou en rire ???
 
 
La dure réalité du « monde libre »

La nouvelle vie des opposants cubains en Espagne

 

Depuis trois mois, d’ex « prisonniers politiques » cubains font un sit-in devant… le ministère espagnol des Affaires étrangères. Salim Lamrani analyse cette protestation — très peu commentée dans la presse dominante — à la lumière des promesses espagnoles qui ont alimenté les rêves et les ambitions de ces professionnels de la « dissidence ».

Réseau Voltaire | Paris (France) | 17 juillet 2012
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En juillet 2010, les premiers dissidents cubains arrivent dans l’euphorie à Madrid (ici en couverture du quotidien monarchiste ABC).

En 2010 et 2011, tous les prisonniers dits « politiques » cubains ont été libérés suite à la médiation de l’Église catholique cubaine et du gouvernement espagnol. La majorité d’entre eux ont choisi de s’installer en Espagne avec leurs familles respectives et de commencer une nouvelle vie. Mais l’Eldorado européen tant rêvé n’est pas au rendez-vous dans une Péninsule ibérique frappée par une grave crise économique. Certains souhaitent même retourner à Cuba.

La médiation de l’Église catholique cubaine dirigée par le Cardinal Jaime Ortega, à la demande du Vatican, et du gouvernement espagnol de José Luis Rodríguez Zapatero avec les autorités de La Havane a débouché en 2010 et 2011 sur la libération de 127 prisonniers, dont 52 étaient considérés comme « politiques » par Amnesty International [1]. Selon cette organisation de défense des droits de l’homme, il n’y a actuellement aucun prisonnier de conscience à Cuba [2]. Ce point de vue est également partagé par l’Église Catholique cubaine [3].

Certains secteurs avaient accusé le gouvernement cubain, l’Église catholique et le gouvernement Zapatero d’avoir obligé ces personnes à prendre le chemin de l’exil. Cette version avait été reprise par plusieurs médias occidentaux [4]. Le Parti Populaire espagnol (droite) a ainsi dénoncé « l’exil forcé » des opposants cubains [5].

Pourtant, cette version résiste difficilement à l’analyse. En effet, sur les 127 personnes libérées dans le cadre de l’accord entre La Havane, le Vatican et Madrid, 12 d’entre elles ont choisi de rester à Cuba. Laura Pollán, alors porte-parole du groupe d’opposition « Les Dames en Blanc » et farouche détractrice du gouvernement cubain, avait été claire à ce sujet : « Personne n’a obligé aucun des prisonniers à quitter le pays. Quiconque affirme le contraire est un menteur ». De la même manière, plusieurs dissidents ont affirmé qu’à aucun moment les autorités cubaines leur avaient demandé de quitter le pays comme condition préalable à leur libération [6].

Fernando Ravsberg, correspondant de la BBC à La Havane, a également démenti cette allégation. Plusieurs opposants qui ont choisi de quitter le pays lui ont avoué qu’ils « auraient pu rester dans l’île s’ils l’avaient souhaité. Ils assurent qu’à aucun moment on ne leur a imposé la sortie du territoire comme condition à leur liberté » [7].

La douloureuse réalité espagnole

Loin de trouver une nation prospère, les dissidents cubains ont été frappés de plein fouet par la crise économique qui affecte l’Espagne. La plupart d’entre eux se trouve sans emploi, sans ressources et parfois même sans toit, restant à la charge des centres d’accueil de la Croix Rouge. Selon la presse ibérique, « un an après leur arrivée, les exilés ont peu à peu perdu les aides du Gouvernement et se retrouvent sans ressources, puisque l’immense majorité d’entre eux n’a pas trouvé d’emploi stable » [8].

Le nouveau gouvernement espagnol de droite a décidé de mettre fin à l’aide accordée aux dissidents cubains un an après leur arrivée et a refusé de la prolonger de douze mois supplémentaires comme cela était prévu au départ, pour des raisons économiques [9]. En effet, l’Espagne a dépensé une moyenne de 2 000 euros par mois et par personne, soit plus de 18 millions d’euros pour subvenir aux besoins des 115 dissidents accompagnés de 647 membres de leur famille pendant un an. Le coût a été jugé trop élevé dans un pays qui compte près de 5 millions de chômeurs, c’est-à-dire environ 25 % de la population active [10].

Pourtant, le Parti Populaire (PP) n’avait pas hésité à les utiliser dans leur guerre politique contre La Havane en emmenant quatre d’entre eux à Bruxelles témoigner et défendre la nécessité de maintenir la Position commune de l’Union européenne vis-à-vis de Cuba — qui limite les relations politiques, diplomatiques et culturelles —. Néanmoins, il s’est montré peu reconnaissant en supprimant les aides, laissant aux opposants cubains l’amère sensation d’avoir été instrumentalisés [11]. Dès leur arrivée en Espagne, ces derniers n’avaient eu de cesse d’affirmer leur soutien au PP, et de critiquer le PSOE de Zapatero qui a pourtant contribué à leur libération [12].

Les dissidents cubains ont alors décidé d’avoir recours à une grève de la faim pour protester contre cette décision et exprimer leur « désarroi total ». « C’est la seule alternative qu’il nous reste », a déclaré l’un d’eux, installé dans une tente face au Ministère espagnol des Affaires étrangères à Madrid [13].

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Deux ans plus tard, les mêmes dissidents se retournent contre la main qui ne les nourrit plus : ils entreprennent une grève de la faim contre l’Etat espagnol.

Loin d’être entendus par les autorités espagnoles, les grévistes ont été « brutalement » délogés par la police qui leur a ordonné de lever le camp [14] [14]. Dawuimis Santana a dénoncé la violence policière dont ils ont été victimes : « On nous a trainés au sol, on nous a frappés au visage, sur les bras et l’un de nous a le nez cassé ». Quatre d’entre eux ont été arrêtés [15]. Les forces de l’ordre se montrent généralement sévères avec les manifestants de tout type, et exception n’a pas été faite avec les opposants cubains. Certains observateurs ont fait remarquer que le Parti Populaire, d’habitude si prompt à venir en aide aux dissidents cubains et à dénoncer « l’oppression » dont ils étaient victimes dans l’île, est cette fois resté discret au sujet des agissements de la police municipale de Madrid à leur encontre [16] [16].

José Manuel García Margallo, ministre espagnol des Affaires étrangères, a reconnu que le cas des Cubains n’était « pas simple » et que ces derniers se trouvaient « dans une situation difficile ». Mais il a rejeté toute idée de prolonger les aides financières leur étant destinées, en raison de la crise économique qui frappe le pays. Tout au plus s’est-il engagé à accélérer le processus de validation des diplômes [17].

Parfois, le désarroi auquel sont confrontés les opposants cubains en Espagne prend des tournures tragiques. Ainsi, Albert Santiago du Bouchet, installé aux Îles Canaries depuis sa libération, a mis fin à ses jours le 4 avril 2012, ne supportant plus d’être abandonné à lui-même par les autorités espagnoles qui avaient mis un terme à l’aide financière mensuelle accordée [18]. Le gouvernement espagnol a rejeté tout « lien direct » entre le suicide et la décision de mettre un terme au soutien financier. Néanmoins, sa famille ainsi que plusieurs membres de son entourage ont affirmé que sa situation économique précaire était la principale cause du drame [19].

Un retour à Cuba ?

Contre toute attente, plusieurs dissidents ont fait part de leur volonté de rentrer à Cuba, à défaut de pouvoir se rendre aux États-Unis, accusant l’Espagne d’abandon [20]. « Il vaut mieux être à Cuba qu’ici dans la rue », a déclaré Ismara Sánchez [21]. « Depuis le 31 mars, je suis à la rue », faute de pouvoir se payer un logement, s’est plainte Idalmis Núñez. « La situation est difficile : nous avons emmené nos familles loin de la maison et nous ne pouvons pas leur donner à manger. Pour la première fois de ma vie, j’ai un cas de conscience. J’ai peur », a admis un autre opposant [22]. « Les enfants n’ont plus de nourriture et n’ont plus de lait. Les enfants ne peuvent plus se rendre à l’école parce qu’ils n’ont pas l’argent pour le transport », a exprimé l’opposant Bermúdez [23].

De la même manière, Orlando Fundaro et son épouse, ont dû faire face à des conditions de vie tellement difficiles qu’ils en ont regretté leur terre d’origine. Dans une interview à la BBC, Fundora a confessé l’inattendu : « Nous mangions mieux à Cuba » [24].

La décision de rentrer à Cuba n’est en réalité pas si surprenante que cela. Malgré les ressources limitées de la nation caribéenne, les difficultés et vicissitudes quotidiennes engendrées par l’état de siège économique que les États-Unis imposent à Cuba depuis 1960, lequel affecte toutes les catégories de la population et constitue le principal obstacle au développement de la nation, le gouvernement de La Havane a mis en place un système de protection sociale relativement performant qui subvient aux nécessités de base de la population. Ainsi, malgré tout, 85 % des Cubains sont propriétaires de leur logement. De la même manière, ils bénéficient d’un accès gratuit à l’éducation, à la santé et aux activités culturelles. Le carnet de rationnement leur permet de disposer, chaque mois, en sus du salaire, d’une alimentation de base suffisante pour deux semaines. Ainsi, personne n’est abandonné à son sort à Cuba et les catégories les plus vulnérables sont prises en charge par l’État. C’est la raison pour laquelle, malgré les limites en termes de ressources, il n’y a pas à Cuba de sans domicile fixe, ni d’enfants désemparés dans les rues. D’ailleurs, à ce sujet, selon l’UNICEF, Cuba est le seul pays du Tiers-monde où n’existe pas la malnutrition infantile [25].

Finalement, l’Europe s’est avérée ne pas être l’Eldorado promis aux opposants cubains. Ces derniers ont été confrontés de manière brutale à la réalité économique de la Péninsule ibérique et ont découvert que les plus vulnérables étaient rapidement abandonnés à leur sort. Ils ont également pu se rendre compte que leur Île n’était finalement pas l’antichambre de l’Enfer, malgré les problèmes quotidiens, et que le système de protection sociale faisait en sorte de protéger les plus faibles.

 

[1] Amnesty International, « Cuba, Annual Report 2012 », 2012. (site consulté le 2 juillet 2012).

[2] Ibid.

[3] Juan O. Tamayo, « Tensa cita de las Damas de Blanco con Iglesia cubana », El Nuevo Herald, 25 mai 2012.

[4] Axel Gyldén, « En exil forcé, un dissident cubain met fin à ses jours », L’Express, 7 avril 2012.

[5] Público, « Aznar afirma que los presos cubanos sufren ‘un destierro’ en España », 28 juillet 2010.

[6] Fernando Ravsberg, « La conspiración católico-comunista », BBC, 23 juin 2011. (site consulté le 14 juin 2012).

[7] Ibid.

[8] Carmen Pérez-Lanzac, « Los refugiados cubanos acampan para forzar una solución a su desamparo », El País, 11 avril 2012.

[9] Carmen Pérez-Lanzac, « Entre 2010 y 2011 llegaron a España 767 cubanos : 115 presos y sus familiares », El País, 10 avril 2010.

[10] Joaquín Gil, « El Gobierno paga 2.000 euros al mes por cada uno de los 762 disidentes y familiares », El País, 13 juillet 2011.

[11] Jerónimo Andreu, « Exprisioneros políticos traídos a España por Exteriores hace un año pierden las ayudas públicas », El País, 9 avril 2012.

[12] EFE, « Opositores cubanos piden a España una actitud ‘más enérgica’ contra castrismo », 20 janvier 2012.

[13] EFE, « Diez ex presos cubanos deciden emprender una huelga de hambre en Madrid », 13 avril 2012.

[14] Ibid.

[15] Europa Press, « Denuncian la detención de cuatro expresos cubanos que protestaban en Madrid ante le Ministerio de Exteriores », 23 mai 2012.

[16] EFE, « El Partido Popular español exige a Cuba que deje de oprimir a la disidencia », 20 janvier 2012.

[17] Carmen Pérez-Lanzac, « Exprisioneros políticos refugiados en España protestan tras quedarse sin ayudas », El País, 11 avril 2012.

[18] El País, « Fallece un expreso político cubano llegado a España el año pasado », 6 avril 2012.

[19] Europa Press, « España no ve ‘relación directa’ entre el suicidio de un disidente y el fin de la ayuda », 9 avril 2012.

[20] Juan O. Tamayo, « Ex presos políticos cubanos en España viven pesadilla », El Nuevo Herald, 17 avril 2012.

[21] Ríos Biot, « ‘Es mejor estar en Cuba que aquí en la calle », El País, 13 avril 2012.

[22] Jerónimo Andreu, « Exprisioneros políticos traídos a España por Exteriores hace un año pierden las ayudas públicas », El País, 9 avril 2012.

[23] EFE, « Ex presos cubanos denuncian en Madrid su ‘total desamparo’ », 10 avril 2012

[24] Fernando Ravsberg, « La conspiración católico-comunista », BBC, op. cit.

[25] UNICEF, Progreso para la infancia. Un balance sobre la nutrición, 2011.

10:06 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

12/07/2012

[La lettre électronique de Cubacoopération France] Les nouveauté s depuis le 10 juin 2012

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Sent: Wednesday, July 11, 2012 6:51 PM
Subject: [La lettre électronique de Cubacoopération France] Les nouveautés depuis le 10 juin 2012
 

La lettre électronique de Cubacoopération France

Chers amis,

Pour certains les vacances auront déjà commencé et ils nous liront en rentrant… Notre prochaine livraison se fera comme nous vous l'avions annoncée le 1er septembre prochain, l'heure de la rentrée sera sonnée !

Dans cet envoi, toujours quelques bonnes nouvelles de notre association : après la création du Comité Val de Marne Sud-Est le mois dernier, l'annonce de l'assemblée constitutive du Comité de l'Ardèche, qui se réunira à Antraigues, le 19 juillet prochain. Juste avant le Festival Ferrat qui se déroulera lui les 20, 21 et 22 juillet. Mais aussi le compte-rendu du Cocktail de l'été qui a marqué nos retrouvailles avec les salons de la Présidence du Sénat, mis gracieusement à notre disposition par le Président Jean-Pierre Bel ! Des nouvelles de la Maison Victor Hugo à la Havane la visite solidaire de l'équipe de France de fleuret porteuse de donations pour les enfants remises au nom du Lions Club de Reuil-Malmaison...et un dossier sur l'hommage rendu à Aragon avec la participation active de Jean Ristat, Franck Delorieux, Bernard Vasseur, Magali Herbinger et Véronique Pestel.

Des échos sur l'Ile… L'annonce de l'accord exceptionnel de collaboration culturelle passé entre l'INA et l'ICAIC, l'édition d'un nouveau livre sur le CHE, la poursuite de la politique de harcèlement du blocus des États-Unis avec la condamnation d'une banque hollandaise, plusieurs articles concernant les problèmes de santé publique, et le décès du célèbre champion de boxe Teofilo Stevenson et son parcours exemplaire… des nouvelles culturelles…et le 165e anniversaire de la présence des Chinois à Cuba !

Un coup de sang . Comme de très nombreux amis de Cuba : notre lettre au Ministre de l'Éducation Nationale à la suite du scandaleux sujet imposé aux candidats du bac espagnol...

Bonne lecture à vous tous, n'hésitez pas à nous interpeller, ce que font de plus en plus d'amis !

Bien amicalement,

Roger Grévoul

Président de Cuba Coopération France

Si vous ne visualisez pas cet email, lisez-le sur le site.

Fête de la musique (2)

le 9 juillet 2012

Un compte rendu de l'activité qui s'est tenue dans la Maison Victor Hugo à l'occasion de la Fête de la Musique, rédigé par Yeni, collaboratrice du bureau de l'historien de la capitale.

Et, en post-scriptum, une brève information sur les cours de français.

Fleurettistes français champions...de la solidarité !

par Roger Grevoul le 9 juillet 2012

Grâce à l'efficacité de notre ami Gérard Pouchain, à la l'humanisme de M. Pierre Sintes, responsable du Lions Club de Rueil-Malmaison et à la générosité des champions olympiques français de fleuret, et de Cuba Coopération France, une belle action de solidarité a pu être réalisée fin juin dans la Maison Victor Hugo....

Juillet à ANTRAIGUES : Festival JEAN FERRAT ... et CUBA en prime

par Roger Grevoul le 6 juillet 2012

Le deuxième Festival Jean Ferrat aura lieu cette année à Antraigues-sur-Volane, les 20, 21 et 22 juillet.

Un programme de choix pour ces trois journées de fête, de rencontres, d'échanges dans le village où notre ami vivait.

Un évènement important qu'il aurait apprécié, le précédera : l'assemblée générale fondatrice du Comité d'Ardèche de l'association Cuba Coopération France. On peut même dire qu'il en est à l'origine. Lisait la suite ...

Conséquences du dérèglement climatique et prévention

le 6 juillet 2012

Un passage subit de la sécheresse aux inondations dans le centre Le changement soudain de la sécheresse à de fortes pluies qui ont entraîné de graves inondations dans le centre de Cuba a fait comprendre aux autorités la nécessité de repenser les plans de préparation et de prévention des situations d'urgence liées au climat. "Ces pluies exceptionnellement fortes en une période de temps aussi courte ont fait qu'il est nécessaire pour nous d'actualiser nos plans et de (...)

L' Ardèche s'engage dans la coopération avec Cuba

le 6 juillet 2012

Création du “Comité Ardèche Cuba Coopération France” l'Association "Cuba Coopération France" est le principal acteur de la coop entre la France et Cuba. Depuis sa création, il y a plus de quinze ans, multiplie les actions et dispose à la Havane d'un relais culturel : "la Maison Victor Hugo". Avec la création de comités locaux, elle mobilise organismes et collectivités locales en France, pour une relation amicale entre les peuples, à travers des échanges (...)

L'ONU DECLARE LA TRANSMISSION DU SIDA DE LA MERE A L'ENFANT OFFICIELLEMENT ERADIQUEE A CUBA

par Roger Grevoul le 4 juillet 2012

Droit à la santé pour tous ! CUBA a présenté aux Nations Unies un rapport sur ses avancées dans le secteur de la Santé et plus particulièrement, dans la lutte contre le VIH/SIDA. Des progrès qui sont d'autant plus remarquables que le blocus des États-Unis entrave l'accès aux nouveaux traitements et technologies. À Cuba, la transmission du VIH de la mère à l'enfant a été éliminée, et la contamination par le sang est sous contrôle, a annoncé le représentant de Cuba à (...)

Ars Longa : sur les chemins de la musique ancienne

le 3 juillet 2012

« L'ensemble de musique ancienne Ars Longa constitue l'exemple parfait de la diversité musicale à Cuba. » (Article de OPUS HABANA publié par la revue digitale CUBANIA) L'ensemble de musique ancienne Ars Longa constitue l'exemple parfait de la diversité musicale à Cuba. Sa directrice, Teresa Paz, nous explique comment a évolué ce groupe singulier durant la dernière décennie. Comment expliquez-vous le succès croissant de Ars Longa durant ces dix dernières années ? (...)

Formations dispensées par le Comité International de la Croix Rouge

le 3 juillet 2012

Formation du corps médical aux interventions humanitaires d'urgence Cuba est régulièrement confronté à des situations d'urgence humanitaire par suite de catastrophes naturelles, principalement des ouragans. En 2011, la région des Caraïbes a été balayée par 19 tempêtes tropicales, dont sept se sont transformées en ouragans. Ces phénomènes naturels sèment la destruction sur leur passage et créent des besoins en matière de santé qui nécessitent une réponse urgente. En 2008 (...)

Les débuts de la photographie à Cuba ...

le 3 juillet 2012

La nouvelle de l'invention du daguerréotype (l'ancêtre de l'appareil photo) n'a pas tardé à traverser l'Atlantique et à arriver à Cuba. Le 19 mars 1839, le Diario de La Habana annonçait que Daguerre « [avait] trouvé le moyen de fixer des images qui viennent alors s'imprimer dans le fonds d'une chambre noire de telle sorte qu'elles ne soient pas seulement un reflet temporaire des objets mais une image fixe et durable qui peut être déplacé aussi facilement qu'une estampe ou un tableau. »

La photographie fut rapidement adoptée par une multitude d'amateurs qui ont commencé à enregistrer des images de la vie quotidienne et de grands événements, un privilège réservé jusqu'alors aux peintres et aux graveurs. C'est encore une autre empreinte de la France sur l'Île de Cuba.

La lecture pour tout le monde !

le 2 juillet 2012

A l'occasion de la Foire Internationale du Livre 2012 à la Havane à Cuba, Handicap International a contribué à une initiative visant à optimiser l'accès de personnes non-voyantes à la littérature et à la lecture en général.

Santé publique : une priorité !

le 2 juillet 2012

Cuba : un pays où la santé publique est une priorité Depuis un demi siècle de révolution, les autorités cubaines mettent l'accent sur la qualité des services de santé, notamment en ce qui concerne l'attention portée aux groupes les plus fragiles, comme les femmes et les enfants. Cette réalité a été mise en exergue par des hauts fonctionnaires du Fonds des Nations Unies pour la Population : ces spécialistes signalent que Cuba est l'un des pays dont le gouvernement fait (...)

Patrimoine : la plantation de café "La Isabelica"

le 1er juillet 2012

Témoignage de l'empreinte française, une des plantations les mieux conservées sur l'île. Le café a commencé à être cultivé à la fin du XVIIème siècle à Cuba. Après la révolution haïtienne de 1791, des milliers de colons français sont venus s'établir dans la zone de la Gran Piedra à Santiago de Cuba accompagnés de leurs esclaves. C'est ici que plus de 171 haciendas franco-haïtiennes réservées à la culture du café ont été construites. Il en reste aujourd'hui (...)

Lettre au Ministre de l'Éducation Nationale

par Gérard le 29 juin 2012

Vous trouverez en pièce jointe la lettre que nous adressons au Ministre de l'Education Nationale pour protester contre le sujet d'espagno LVI proposé au bac général séries S et ES.

A Santa Clara, le Mémorial du CHE...

le 28 juin 2012

Le Mémorial Ché Guevara accueille plus de 3 millions de visiteurs Plus de 3 300 000 personnes ont visité le Mémorial qui garde les restes d'Ernesto Ché Guevara, depuis son ouverture cela fait presque 25 ans dans la ville de Santa Clara, dans le Centre de notre pays. Fe García, directrice de l'Institution a fait savoir que le nombre de visiteurs ne cesse d'augmenter depuis que les restes de Ché Guevara et de ses compagnons de la guérilla bolivienne y reposent cela (...)

Rencontre avec le mettre en scène Carlos Diaz

le 28 juin 2012

Les mises en scènes iconoclastes nourrissent de leurs fulgurances le paysage théâtral cubain depuis plus de vingt ans. Cet entretien* avec un homme dont l'humanisme est enraciné dans la cubanité, a été réalisé à l'occasion du 14e Festival de Théâtre de la Havane. De Lorca à Sartre, en passant par Racine et Copi, les créations du Teatro El Público font toujours événement à Cuba et la liberté artistique de la compagnie est exemplaire. Pour mémoire, c'est Diaz qui a adapté une nouvelle de l'écrivain cubain Senel Paz et qui a créé pour la scène en 1997, Fresa y chocolate avec Vladimir Cruz.

Le 15 Juin, pour Cubacoop, c'était le SENAT !

par Gérard le 26 juin 2012

SUJET DE BAC OU PROPAGANDE ?

le 25 juin 2012

Un texte de Jean Ortiz, bien à propos.

Il concerne le lamentable sujet d'espagnol aux candidats au baccalauréat.

Comme lui nous sommes outrés de cette infamie, vis à vis de Cuba, mais aussi vis à vis de la jeunesse française et plus généralement de notre pays.

Le 15 Juin, pour Cubacoop, c'était le SENAT !

par Roger Grevoul le 22 juin 2012

JOIE, FIERTE, SATISFACTION... C'est en ces termes que le Président de l'association saluait les quelques 150 invités qui se retrouvaient au cocktail de l'été de l'association, dans les somptueux salons de Boffrand de la Présidence du Sénat ! Tous premiers remerciements, chaleureux, à Jean Pierre BEL, Président de la Haute Assemblée, membre du Comité d'Honneur de Cuba Coopération et soutien fidèle de celle-ci. Son conseiller diplomatique Monsieur François (...)

A CUBA AUSSI, FETE DE LA MUSIQUE !

le 22 juin 2012

Fiesta de la musica à Cuba ! La Havane - le 21 juin 2012 Si, à Cuba, il est vrai que la Fête de la Musique c'est un peu tous les jours, le programme du 21 juin prochain sera tout de même l'occasion de rencontres inédites entre musiciens français et cubains ! Un échange musical inédit Décidément placée sous le signe de l'échange, la Fête de la Musique proposera au public cubain - grâce au partenariat entre la société de production "Scherzo productions", (...)

Accord de collaboration sans précédent entre l'ICAIC et l'INA !

par Roger Grevoul le 22 juin 2012

Un accord de collaboration culturelle sans précédent, entre l'Institut cubain de l'art et de l'industrie cinématographiques (ICAIC) et l'Ina, est signé le 21 juin 2012 à La Havane entre Omar Gonzalez, Président de l'ICAIC et Mathieu Gallet, Président‐directeur général de l'INA.

Nouvelle brève

Cuba est le pays qui offre le meilleur accueil aux touristes, d'après une revue espagnole (C'est pourquoi le nombre de touristes français ne cesse d'augmenter !) Cuba a obtenu la première place dans la catégorie des pays qui réservent le meilleur accueil aux touristes, à (...)

Une nouvelle fois : le blocus !

Cuba critique la sanction imposée par les USA à une banque hollandaise Une déclaration du Ministère des Affaires étrangères de Cuba dénonce le caractère extraterritorial des lois du blocus et exige sa levée immédiate. La note qualifie d'abus, l'amende imposée par les États-Unis à (...)

La langue française pour les enfants dans l´atelier du Musée Napoléonien

Une initiative du projet estival "RUTAS Y ANDARES" Les spécialistes du Musée Napoléonien de La Havane offrent une approche de l´histoire et de la langue française dans un atelier liant l´enseignement de cette langue aux pièces de sa collection. Avec une fréquence de quinze jours durant (...)

La législation s'adapte aux modifications de l'économie

Des modifications sont introduites au Code du Travail de Cuba au bénéfice du secteur privé Dans le cadre des transformations subies par l'économie cubaine, les liens dans le secteur non étatique, surtout entre le patron d'un commerce et ses employés, doivent être assumés comme (...)
 

 

 

12:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |