29/09/2012

brève: Cuba: nombre record de médecins diplômés en 2012

 
 
 
Quand la BELGIQUE aussi, pays capitaliste développé, manque de généralistes ....
RoRo
 
From: jemi
Sent: Friday, July 13, 2012 6:55 PM
 
Subject: brève: Cuba: nombre record de médecins diplômés en 2012
 
La santé, n'est-ce pas l'essentiel...
Au fait, la santé est gratuite à Cuba.
Ici, se dessine une médecine à deux vitesses: régions désertées, dépassement d'honoraires...

"Avec plus de 11.000 diplômés en médecine - dont la moitié d'étrangers -, Cuba a enregistré en 2012 la plus importante promotion de nouveaux médecins de son histoire, a annoncé mercredi le ministère cubain de la Santé. - Des 11.009 étudiants qui vont recevoir en juillet leur diplôme de docteur en médecine, "5.315 sont Cubains et 5.694 proviennent de 59 pays étrangers", notamment d'Amérique latine, d'Asie et d'Afrique, a indiqué une haute responsable du ministère citée par le quotidien officiel Granma.
" (*)
" (http://tempsreel.nouvelobs.com/education/20120711.AFP2535...)
(*) Les médecins africains formés en France rejoignent-ils tous leur pays d'origine?  En Afrique, des pauvres gens doivent parcourir de grandes distances pour être soignés.
Dernièrement, une télé a diffusé un reportage témoignant de l'humanisme de médecins retraités bénévoles se rendant régulièrement en Afrique.

Quand MONSIEUR Fabius fut nommé ministre des affaires étrangères, j'ai immédiatement pensé à Cuba.
Le gouvernement français pourrait être amené -comme le Portugal- à faire appel à l'aide de Cuba par l'envoi de médecins. Ils manquent cruellement en nombreuses régions de la douce France.
Ce gouvernement de centre/droit le fera-t-il? Improbable!
Et s'il le faisait, ce serait un comble de charger de cette mission humaniste cet anti-castriste notoire.
Curieux choix de cet homme dans cet important ministère, mais plus rien ne nous étonne aujourd'hui.

L. fabius wikipédia - extraits: "Dans cette fonction, il a entrepris de profondes restructurations socialement difficiles, mais qui lui ont acquis l'estime de nombreux dirigeants d'entreprise. Deux anciens membres de son cabinet, Louis Schweitzer et Serge Weinberg, ont depuis fait carrière dans le monde de l'entreprise."

Effectivement, de nombreux hauts fonctionnaires ont poursuivi leur carrière dans les affaires, d'où...
C'est ce qu'on appelle le "pantouflage"
Définition Wikipédia: "Le terme « pantouflage » désigne de manière familière le fait pour un haut-fonctionnaire (généralement un ancien élève de l'École polytechnique ou de l'École nationale d'administration) d'aller travailler dans une entreprise privée. -Certains sociologues parlent aussi de rétro-pantouflage1 dans le cas de hauts fonctionnaires ayant fait leurs armes dans les cabinets ministériels, étant ensuite parti « pantoufler » dans le privé avant de revenir servir l'État duquel ils pourraient éventuellement espérer, en échange de ce retour qui peut être pour eux un « sacrifice » financier, un poste important. -Le pantouflage, notamment quand il ne se fait pas dans la plus grande transparence, pose des problèmes éthiques et déontologiques liés au mélanges des sphères privées et publiques, et des sphères de l'intérêt général et des intérêts particuliers ou de grandes entreprises. Il est source de situation de conflits d'intérêts."

jmb


20:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

22/09/2012

[cubaculture] Bulletin Cubart

 
 
Sent: Thursday, September 20, 2012 9:13 PM
 
Subject: *** SPAM ***[cubaculture] Bulletin Cubart
 
Cabezal del Boletin con el logo de CUBARTE
Año 6 NO. 171 - 20 de Septiembre del 2012 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
 
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
La culture est inclusive et participative à Cuba
Lettres de Cuba : Septembre 2012
Un grand accueil de l’exposition du maître Cosme Proenza
Solidarité des intellectuels, artistes et activistes sociaux avec le Venezuela Bolivarien
Nelson Domínguez dévoile une œuvre rendant hommage au Che
Convocation au Festival d’Art Vidéo 2013 à Camagüey
Le sculpteur français Pascal Masi expose à Cuba
Création d’une chaire des études franco-cubaines et caribéennes
Les hommages pour la Journée de l’Haïtien à Cuba
Trois premières d´Alicia Alonso dans le prochain festival de la danse
Les 70 ans de Juan Formell : toute une vie de musique
Le théâtre Manzanillo, une scène patriotique
Le Festival Leo Brouwer: Un rendez-vous avec la musique de chambre
Approfondissement des recherches sur l´esclavagisme à Cuba
. EN EL MUNDO
Alicia Alonso : prix Positano « Leonide Massine »
Danny Glover souligne que les Cinq sont des hommes héroïques
Un documentaire de la Télévision Serrana de Cuba au Festival de Biarritz
Prochaine sortie en France du tome II des Mémoires de Fidel Castro
Un mélange de l´art allemand et cubain à Berlin
Deux rétrospectives en France du sculpteur cubain Agustín Cardenas
Colloque sur l´esprit internationaliste et la pensée du Che Guevara en Bolivie
Le film cubain Verde, verde dans un festival parisien
La Colmenita se multiplie en Argentine
Plus de 150 000 Haïtiens ont été alphabétisés avec la méthode cubaine
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Jorge Mañach, l’avant-garde, la République . Par Graziella Pogolotti
Roberto Fonseca en France et en français . Par Michel Porcheron
Le bagage jaune de Marta Rojas  . Par Dr. Clementina E. Adams
Un défi au journalisme . Par Ricardo Alarcón De Quesada
Sauver la Révolution Bolivarienne c’est sauver nos peuples d’Amérique . Par Miguel Barnet
Entretien avec Alain Jouffroy, poète, ami de Wifredo Lam . Par Karole Gizolme
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

La culture est inclusive et participative à Cuba

 

La Havane (AIN) – La politique culturelle cubaine  a démontré être l´une de  plus inclusive et participative dans le monde et une variété d´initiatives le confirment.

Fernando de Rojas, vice-ministre de la Culture, a expliqué que l´île est signataire de toutes les conventions des Nations Unies pour l´Éducation, la Science et la Culture qui régissent le droit à la culture des citoyens. C´est une réalité bien différente dans d´autres régions du monde où la création artistique et sa jouissance sont marquées par le facteur économique.

Il a souligné que depuis Palabras a los intelectuales, le discours prononcé par Fidel Castro en 1961, l´accès à la culture s’est démocratisé et elle stimule la participation de chaque cubain en faisant partie.

Il ajouté que comme un exemple de la participation des citoyens quant à la création et à la jouissance des différents projets artistiques se trouvent le festival du Cinéma, la Foire du livre, la Biennale de La Havane ou les carnavals, parmi d’autres. À Cuba, les droits culturels sont plus que la jouissance passive, des régulations sont établies afin que le grand public puisse également être créateur.

Le Prix National d´Édition 2003, Esteban Llorach, coordonnateur de l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba (UNEAC) pour le Travail Communautaire de Centro Habana, a précisé que ce type de projet est substantiel pour renforcer la politique culturelle de la Révolution. Plus de 200 initiatives de cette nature dans le pays valident cette voie pour apporter l´art à tous, grâce aux Maisons de la Cultures, aux Instructeurs d´Art et aux promoteurs culturels, les protagonistes de ces projets.

Lisbeth Ruiz Sánchez, présidente de la Brigade des Instructeurs d´Art « José Martí » de La Havane, a souligné l´importance de leur travail, surtout avec les enfants. Elle a abordé le dépassement permanent auxquels ils sont soumis pour la multiplicité de leurs fonctions, comprenant non seulement l’enseignement artistique, l’éducation pour les goûts esthétiques et la capacité créative, mais aussi celle des valeurs éthiques et morales. Plus de 22 000 instructeurs à travers le pays, regroupés principalement dans la Brigade José Martí, utilisent l´art comme voie pour influer sur changement social. De ceux-ci, environ 19 000 travaillent en permanence dans les écoles, où leur maxime est la sauvegarde des plus autochtones expressions culturelles.

 

AIN


Lettres de Cuba : Septembre 2012

 

La revue Lettres de Cuba est en ligne avec son numéro correspondant au mois de septembre 2012.

Il y a seulement deux mois, les artistes, les intellectuels et ses amis ont reçu avec une profonde douleur la nouvelle du  décès de Vicente Rodríguez Bonachea, un homme qui était dans la plénitude de sa carrière artistique. Notre revue lui rend hommage en dédiant l’espace de l’illustration à ce fidèle exposant de la culture cubaine. Son œuvre est magnifiée dans Lettres avec celle de trois grands plasticien : Léonard de Vinci, Wifredo Lam et Marcelo Pogolotti.

Rencontre nous offre la chronique de Josefina Ortega sur la visite de Sarah Bernhard à Cuba en 1887, quand elle était considérée la plus grande actrice du monde. L’écrivain, traducteur et journaliste Leonardo Depestre Catony nous approche de l’acteur nord-américain Gary Cooper, qui fut un ami d’Ernest Hemingway et un assidu visiteur de la Finca Vigía.

Interview est dédié à Carilda Oliver Labra, Prix National de Littérature. Les journalistes Bárbara Vasallo et Ventura de Jesús ont conversé avec la poétesse la veille de son 90e anniversaire.

La section Lettres publie un fragment du livre Severiano de Heredia. Ce Mulâtre cubain que Paris fit « maire », et la République, ministre, de Paul Estrade, professeur de l’Université Paris VIII. Afin de comprendre l’importance historique de cette recherche, la docteur Carmen Suárez León nous souligne les valeurs fondamentales qui abordent la vie et l’œuvre d’un autre membre de la famille Heredia.

Trésor nous présente Hommage à Antonio Bachiller y Morales pour son bicentenaire. Marlene Vazquez affirme : « Bachiller y Morales est un homme d´esprit encyclopédique qui a abordé les thèmes les plus divers dans ses études et qui a légué une immense et très précieuse œuvre écrite de portée universelle à la postérité ».

En commémoration du centenaire du massacre des membres du Parti des Indépendants de Couleur, Miguel Barnet, président de l’Union des Écrivains et des Artistes de Cuba (UNEAC) a prononcé un discours dans le Parc Central de La Havane où il assure : « La construction spirituelle de la nation se forge sur une unité réelle ».

Les Arts nous invite à l’exposition « Les inventions de Léonard ». Abel Sanchez souligne : « Le génie de Léonard de Vinci se trouve dans cette exposition financée par la Fondation Anthropos dans le salon Blanco du couvent de San Francisco de Asís de La Havane ». D’autre part , l’investigatrice Luz Merino nos présente Marcelo Pogolotti : Notre premier peintre de la modernité culturelle.

Wifredo Lam, matière et mémoire est une profonde réflexion de la docteur Graziella Pogolotti sur l’œuvre de ce grand peintre cubain.

Manuel López Oliva affirme que Vincente Rodríguez Bonachea continuera à exposer son art avec nous. C’est un sincère hommage d’un ami au nom de tous ceux qui l’ont aimé.

Lire Martí s’enrichit avec la publication de Ismaelillo à l’occasion de son 120e anniversaire, ce mois-ci nous offrons Le petit prince Extrait de : Juan Marinello. José Martí, une étude avec un choix de textes. - Paris, Éditions Pierre Seghers, [1970], pp. 79-81.  Traduits par Josep Carner, Emilie Noulet et Irma Sayol.

CUBARTE


Un grand accueil de l’exposition du maître Cosme Proenza

 

Holguín, Cuba (AIN) – Les habitant d’Holguín ont apprécié l’excellence des œuvres du maître cubain Cosme Proenza dans le Centre de l´Art de cette ville grâce à l´exposition « Imágenes de María ».

Lors d’une conférence de presse, Angel San Juan, curateur de l´exposition, a expliqué que celle-ci, comptant une vingtaine d’œuvres, aborde les images de la Vierge Marie, dont la moitié sont inédites.

Les peintures de différent formats et des pièces appartenant à la famille Proenza composent cette exposition dans laquelle se distingue la diversité des couleurs et le style unique de l´artiste, illustrateur et muraliste né le 5 mars 1948 à Holguin.

« C’est une fierté pour les holguineros de voir une exposition du maître Cosme dans notre ville, car c’est un représentant de l´art plastique cubain contemporain », a souligné le jeune peintre Ernesto Cables, diplômé de l´Académie des beaux-arts « El Alba ».

Cosme Proenza, membre de l´Union Nationale des Écrivains et des Artistes de Cuba (UNEAC) et de l´Association Internationale des Arts Plastiques (AIAP), il a obtenu diverses reconnaissances et prix pour comme la Distinction pour la Culture Nationale, en 1998. Il a étudié dans l’École Nationale d’Art de La Havane et dans l´Institut de Beaux-arts de Kiev, en Ukraine, il a enseigné l’éducation artistique durant 15 ans et il a offert des conférences dans des institutions nationales et étrangères, souligne l´encyclopédie collaborative Ecured.

Il a réalisé des expositions personnelles et collectives dans plusieurs de nombreux pays tels que Cuba, Ukraine, Mexique, Espagne, Venezuela, Costa Rica, Porto Rico, Panama, Colombie, Danemark ou Chine, parmi d’autres.

 

 

AIN


Solidarité des intellectuels, artistes et activistes sociaux avec le Venezuela Bolivarien

 

Le chapitre cubain des intellectuels, des artistes et des activistes sociaux du réseau « En défense de l´humanité » promeuvent un appel de solidarité avec la Révolution Bolivarienne et son Président à la veille des élections présidentielles dans ce pays.

L´appel, publié sur le site Web http://www.convenezuelabolivariana.org /, parcours les réseaux sociaux sur Internet alors qu’ils restent seulement quelques semaines avant les élections présidentielles vénézuéliennes.

Le texte a été signé jusqu’à ce jour par plus de 1779 intellectuels, artistes et activistes sociaux de tout le monde, conscient de l´importance du moment historique que vit le peuple vénézuélien et son impact en Amérique Latine et dans le monde. Parmi les signataires se trouvent le Prix Nobel argentin Adolfo Pérez Esquivel, le Brésilien Oscar Niemeyer, les Étasuniens Danny Glover et Cindy Sheehan, l´Égyptien Samir Amir, le Mexicain Pablo González Casanova ou l’Espagnol Alfonso Sastre.

Les personnalités de la culture cubaine telles qu’Alicia Alonso, Roberto Fernandez Retamar, Miguel Barnet, Fernando Martínez Heredia, Graziella Pogolotti, Alfredo Guevara, Luis Carbonell, Jorge Perugorría, Leo Brouwer ou Adalberto Alvarez, parmi de nombreux autres, ont également exprimé leur soutien à cette cause juste qui exige un respect absolu de la souveraineté du peuple du Venezuela.

« Le 7 octobre prochain auront lieu les élections présidentielles au Venezuela. Ce jour décidera le sort d´une révolution qui a permis que les majorités de ce pays sortent de la marginalisation et de l´isolement. Cette révolution a apporté une contribution décisive à l´intégration latino-américaine et caribéenne et au processus des transformations dans cette région. »

Ces phrases ouvrent le document avertissant l´ingérence du gouvernement des États-Unis au Venezuela, se valant de toutes les ressources à son accès, spécialement des médias. À travers ceux-ci – signale le communiqué -, ils diffament, mentent et calomnient le président Hugo Chávez afin de créer un climat de méfiance sur la conduite des élections afin d’asseoir les bases de possibles actions futures de déstabilisation.

Toutes les personnes souhaitant adhérer à cet appel peuvent le faire via le site www.convenezuelabolivariana.org, ainsi que sur le courrier convenezuelabolivariana@gmail.com

CUBARTE


Nelson Domínguez dévoile une œuvre rendant hommage au Che

 

Las Tunas, Cuba (AIN) - Nelson Domínguez Cedeño, Prix National des Arts Plastique 2009, a dévoilé son œuvre « Hommage au Che », dans l´hôpital provincial qui porte le nom de Dr Ernesto Guevara de la Serna, de Las Tunas.

Cette œuvre de 5 X 2.5 mètres, placée dans l’entrée du centre hospitalier, montre un béret soutenu par une foule qui représente les idées du légendaire guérillero.

« C´est la première étape du projet hôpital-galerie, qui compte parmi ses objectifs d’apporter l´art aux gens avec l´incorporation des artistes locaux, bien qu´ils continueront à compter sur moi », a commenté Nelson Domínguez à l’agence de presse AIN.

À cette occasion, les plasticiens Alexis Roselló et Jesus Vega se sont joints au projet, apportant gratuitement deux œuvres inaugurées elles aussi dans l’entrée de l’hôpital. Ces œuvres sont réalisées avec la technique de peinture sur céramique, comme celle de Nelson Dominguez.

Avec cette fresque, Nelson Dominguez se somme à d´autres illustres plasticiens cubains ayant placé des sculptures dans la ville, tels que Rita Longa, José Antonio Díaz Pelaez, Sergio Martinez, Juan Esnart, Manuel Chiong, Herminio Escalona et Pedro Vega.

L´Assemblée municipale du Pouvoir Populaire de Las Tunas a distingué le geste du créateur, avec la reconnaissance son de « Fils Illustre de la Ville », en présence de Teresa Amarelle, première secrétaire du Parti Communiste de Cuba de la province.

Auparavant le peintre a également donné des œuvres similaires aux établissements de santé de Ciego de Avila, Cienfuegos et La Havane, et il continuera ce projet dans d’autres provinces, a précisé l’artiste.

Nelson Dominguez (Baire, province de Santiago de Cuba - 23 septembre 1947) est non seulement un maître de la peinture mais il est aussi reconnu pour ses installations et ses sculptures.

 

 

AIN


Convocation au Festival d’Art Vidéo 2013 à Camagüey

 

Camagüey, Cuba (AIN) – La convocation du 5e Festival d’Art Vidéo de Camagüey (FIVAC), prévu au mois d’avril 2013, a été ouverte avec des libertés en ce qui concerne la thématique et la durée des œuvres. Des créateurs de Cuba et d´autres latitudes peuvent envoyer leurs propositions dans les catégories : Monocanal ou Monobande, Vidéo performance, Vidéo danse et Vidéo installation, au siège de l´événement dans la province de Camagüey jusqu´au 28 février 2013.

Selon la convocation, chaque artiste est responsable du transfert, de l´équipement et de l´installation de son œuvre, et les organisateurs garantissent les espaces adéquats et fournissent le personnel spécialisé pour le montage si cela est nécessaire. Les œuvres sélectionnées seront annoncées à chaque artiste au moyen de leur courrier, après leur admission par des professionnels des arts visuels, dont le jugement final sera sans appel.

L’événement remettra le Prix du Festival et d’autres mentions, en plus des reconnaissance accordées par des institutions nationales et internationales : technologie, financement et promotion, selon les critères du jury.

Ce festival, unique en son genre dans le pays, a été créé en 2008 avec l´objectif de favoriser la promotion de l´art vidéo et, aujourd´hui, il compte l´appui du Conseil Provincial des Arts Plastiques. Il compte actuellement l’espace « FIVAC en movimiento » dans l’une des galeries de la ville afin de projeter les œuvres présentées lors des quatre derniers rendez-vous dans le cadre des activités estivales, des projections qui seront maintenues jusqu´à la fin de l’année, précise le site Web Adelante.

Cette initiative permettra aux habitants de Camagüey de profiter de plus d´un millier d’œuvres provenant de 50 pays, disponibles dans les fichiers numériques du FIVAC.

AIN


Le sculpteur français Pascal Masi expose à Cuba

 

La Havane (AIN) – Des œuvres du sculpteur français Pascal Masi sont exposées depuis vendredi dans l’exposition « Les Animaux de la Planète », dans l’Édifice d’Art universel du Musée National des Beaux-arts (MNBA), à l´occasion du 20e anniversaire du sommet de la terre.

L’exposition réunit 45 pièces relatives aux animaux d´Afrique et d’Europe, réalisées en différentes matières : argile, plâtre, pierre, polystyrène, acier, aluminium et cire.

« Le monde animal offre la beauté de la vie, c’est pour cette raison que je me suis porté vers ce thème, en suivant les traces de mon maître, François Pompon », a précisé Pascal Masi.

Selon son curateur, Máximo Gómez, l´exposition tente de faire découvrir l’œuvre de l’un des plus talentueux sculpteurs français, dans le but de sensibiliser les personnes sur la protection des espèces menacées. En outre, c´est une étape importante dans les échanges culturels entre la Principauté de Monaco et la République de Cuba, faisant partie du programme de sensibilisation quant à l´environnement et à la biodiversité que développe le MNBA.

Pascal Masi est l’unique sculpteur contemporain dont le travail est présent à côté des créations de François Pompon, le maître de la sculpture animalière du XXe siècle. Il a réalisé plusieurs expositions personnelles dans des galeries de France, des Pays-Bas, de Belgique et de Suisse.

L’exposition « Les Animaux de la Planète » est proposée au public jusqu´au mois d’octobre, ensuite elle sera remplacée, dans le même espace d’exposition, par « Peinture traditionnelle de Chine », composée de 13 œuvres faisant partie du patrimoine de l´institution.

PL


Création d’une chaire des études franco-cubaines et caribéennes

 

Santiago de Cuba (AIN) – La chaire honorifique Montaigne-Montesquieu a été créée à Santiago de Cuba afin de promouvoir et de diffuser les études sur les diverses manifestations de la culture franco-cubaine et caribéenne. Sa constitution par l’Université de Oriente, dans le Centre Francisco Prat Puig, est le point culminant de l´échange universitaire et scientifique depuis plus de 30 ans entre la France et Cuba.

Jean Lamore, professeur émérite de l´Université de Bordeaux, France, et Président d´honneur de la chaire a expliqué à l’agence de presse AIN que c’est un outil pour joindre les travaux des chercheurs de Cuba, des Caraïbes, du Canada francophone et d’Europe, motivés par ce thème.

L´intérêt des chercheurs pour analyser l´empreinte de la civilisation française depuis le café, a été exposé par Jean Lamore, non pas comme culture, mais pour ce qu’elle représente dans la singularité de la partie orientale de l´île.

La chaire compte quasi 80 membres, entre spécialistes et descendants français, qui échangeront avec des institutions culturelles et scientifiques nationales et étrangères.

Réunir plusieurs chercheurs permet de sauvegarder des informations, des témoignages et des documents. Il est nécessaire de travailler collectivement pour confronter les idées sur une question si imprégnée dans la nationalité, a précisé Maria Elena Orozco, professeur titulaire et présidente pour la partie cubaine.

À Santiago de Cuba il y a une forte présence de la culture française, depuis les vestiges des plantations de café franco-haïtienne telle que La Isabelica ; le quartier El Tivoli, ou la Tumba Francesa « La Caridad de Oriente », Patrimoine Oral et Immatériel de l´Humanité.

 

AIN


Les hommages pour la Journée de l’Haïtien à Cuba

 

La Havane (PL) – Les hommages pour la Journée de l´Haïtien à Cuba (24 septembre) ont commencé avec l´ouverture d´une exposition photographique sur la présence dans l´île des originaires et des descendants de ce pays caribéen.

L’exposition « Haïti en nous », au siège de l´Association Cubaine Caribéenne (ACC) a commencé le programme des activités dont le but est aussi d´honorer le révolutionnaire cubain Emilio Bárcenas, fils d´immigrants haïtiens.

Selon les organisateurs, le 19 aura lieu un panel sur l´influence de l´histoire et la culture africaine dans les Caraïbes, dirigée par le vice-président de l´Association d´Amitié Cuba-Afrique, Oscar Oramas.

Le lendemain, l´ordre du jour comprend une visite du Parc de los Próceres Africanos, dans l’arrondissement havanais de Playa, avec la participation du corps diplomatique. L’après-midi aura lieu un gala culturel avec la participation des groupes porteurs de la culture haïtienne Mystère du Voudu, de Santiago de Cuba et Bonito Patua, de Camagüey.

Parmi d’autres activités se trouvent « La rencontre des Femmes Afro-caribéennes », le 21 à l´ACC, avec plusieurs exposés sur le rôle des femmes de Saint-Kitts-et-Nevis et d’Haïti, et une grande fête de Gagá - rythme du folklore haïtien -, le 22 dans l’arrondissement de San Francisco de Paula.

Les organisateurs ont précisé que les activités concluront avec une soirée culturelle coïncidant avec la célébration de la Journée du Haïtien à Cuba, le 24 septembre, à laquelle sont invités des représentants de l´UNESCO et des diplomates accrédités dans l´île.

Selon le site www.elhaitianoencuba.blogspot.com, l´île compte près d´un millier d’Haïtiens natifs et plus d’un million de descendants, de la première à la quatrième génération.

 

PL


Trois premières d´Alicia Alonso dans le prochain festival de la danse

 

La Havane (AIN) – La prima ballerina assoluta Alicia Alonso a créé trois nouvelles chorégraphies dont la première aura lieu durant le 23e Festival International de Ballet de La Havane, du 26 octobre au 7 novembre.

L´opéra pastoral Acis et Galatée, de Georg Friedrich Händel, est l´une des nouveautés qu’offrira ce rendez-vous, avec la direction artistique et chorégraphique de la directrice du Ballet National de Cuba. L’œuvre sera interprétée par les danseurs de la compagnie cubaine, les solistes de l´opéra de Cuba et le Groupe National de Concert, et en plus de la Camerata Vocal Sine Nomine, parmi d’autres interprètes. Les décors ont été réalisés par l’Italien Agostino Brotto et le Cubain Frank Alvarez.

Un gala du festival sera dédié à l´écrivain cubain Virgilio Piñera, à l’occasion du centenaire de sa naissance, il comprendra une autre pièce de la légendaire danseuse, La destrucción del danzante, un drame inspiré par le poème homonyme de cet important dramaturge, sur une musique d’Heitor Villa-Lobos et avec des décors de Frank Alvarez.

La troisième chorégraphie est Nosotros, sur une musique de Frédéric Chopin, dans une version pour violon et piano de Nathan Milstein. Dans ce ballet une danseuse travaille seule dans la salle d´essais alors qu´elle est observée par un autre artiste. Quand il décide de l´aider pour un pas difficile, les deux comprennent qu´un profond lien d’amitié les unis.

 

AIN


Les 70 ans de Juan Formell : toute une vie de musique

 

Juan  Formell, le directeur du groupe de salsa Los Van Van vient d’avoir 70 ans. Ce jour-là, il n’y eut ni fête ni cérémonie ; il est resté en famille, tout simplement. Par contre, quelques jours plus tard, il a fêté son anniversaire en musique avec un grand concert à la Tribune anti-impérialiste, dans le cadre du Carnaval de La Havane.

L’occasion était parfaite pour faire le bilan de la vie de Juan Formell et de Los Van Van, de revenir sur les moments les plus importants de sa vie musicale.

Commençons par la famille Formell...

Mon père, Francisco Formell Madariaga, est né en 1904 et il est décédé en 1964, juste au moment où je commençais ma carrière artistique. Il était instrumentiste, orchestrateur, compositeur, directeur d’orchestre et pianiste. Comme vous voyez, la musique coule dans mes veines. Ma mère s’appelait Maria Magda Cortina. Elle est décédée en 1995. C’était ma conseillère ; c’est elle qui m’a acheté ma première guitare. À sa mort, j’ai ressenti un grand vide, car elle me comprenait parfaitement. Ensemble, nous sommes passés par des moments difficiles. Elle faisait des travaux de couture.

Dans quelle ambiance musicale avez-vous grandi ?

J’ai passé une partie de ma jeunesse à Cayo Hueso, dans Centro Habana, un quartier très musical, entouré de la musique inoubliable de Benny Moré, de l’orchestre Aragon, de Chapottin, des chansons du mouvement feeling, et des influences étrangères du rock and roll avec Elvis Presley, Bill Haley et ses Comètes.

Ensuite vous avez vécu à La Lisa, aux environs de Playa de Marianao, dans une zone également très musicale.

J’y ai fait mes premiers pas dans la musique, dans des bars et des petits cabarets de Playa de Marianao. Avec ma basse sur l’épaule, je me suis lancé dans la vie nocturne. C’était la zone la plus authentique de la musique où l’on pouvait croiser le joueur de bongo El Chori, que Marlon Brando venait écouter. C’est à cette époque que j’ai appris la clave du son que m’a tant aidée par la suite.

En ce temps-là, les conservatoires de musique n’existaient pas...

C’est pour cela que j’ai dû apprendre avec plusieurs professeurs, dans des cours spéciaux avec des musiciens de haut niveau comme Idilio Urfé, Félix Guerrero, Rafael Somavilla, Tony Taño, mais tout ce qu’on peut apprendre dans la rue. Une vraie école de musique !

Vos débuts dans les boîtes de nuit ?

J’ai débuté en 1964 avec Pedro Justiz « Peruchin » et Gonzalo Rubalcaba au club Barbaram.

Puis vient un moment très important dans un orchestre de jazz au cabaret Caribe de l’Hôtel Havana Libre

En 1966, dans le show de l’Hôtel Havana Libre, je joue de la contrebasse avec le guitariste, compositeur et orchestrateur Juanito Marquez, et avec le pianiste Carlos Faxas.

C’est à cette époque que vous commencez à composer.

J’ai fait la connaissance d’Elena Burke au cabaret Caribe, et je lui ai offert mes ballades. Puis elle a enregistré un disque avec plusieurs de mes chansons : Ya lo sé, De mis recuerdos, Pero a mi manera, Lo material.

Comment avez-vous connu Elio Revé ?

Il m’a entendu jouer dans ce cabaret ; plus tard quand mon contrat s’est terminé, il m’a engagé dans sa charanga (ensemble de 8 musiciens), qui n’était pas ce que je préférais, mais un musicien ne sait jamais où il va terminer, s’il va réussir ou échouer.

Cette époque marque un tournant pour vous.

Avec l’orchestre Revé, en 1967, j’ai commencé mes expériences avec la charanga et la musique cubaine, en fusionnant les musiques à la mode de l’époque : le pop espagnol (le shake, le yéyé, le go-go dancing). Ce fut une véritable explosion.

Décider de quitter la Revé en pleine gloire a dû être très difficile…

En effet, mais j’ai eu le soutien de Julio Bidopia qui était directeur musical du Conseil national de la Culture. On a eu bien du mal à se procurer les instruments, au moment où ce n’était pas simple de trouver des instruments électroniques. Nous avons fait notre première tournée au Japon, et c’est là que tout a commencé…

Quand a eu lieu la première présentation du groupe ?

Le 4 décembre 1969. On avait enregistré quelques chansons à la Direction de la musique. On les a diffusées au Pavillon Cuba, qui était un endroit à la mode, et le public a cru que c’était un groupe étranger.

Où faisiez-vous vos concerts ?

On a joué dans des plantations de cannes à sucre, dans des fêtes, des carnavals, des théâtres, des festivals, des universités. Notre persévérance nous a permis de voyager dans le monde entier. Nous avons des milliers d’heures de vol à notre actif.

Dans un orchestre, il y a souvent des problèmes.

Je venais d’une génération très disciplinée. C’était ma nature et cela me convenait très bien. Nous sommes passés par des périodes de succès et d’échecs. Nous avons dû prendre des décisions difficiles, mais nous avions envie d’avoir du succès, de laisser une trace dans l’histoire de la musique cubaine, qui est déjà très riche.

Citez-nous quelques-uns des grands succès de Los Van Van?

La barbacoa, La Habana no aguanta mas, El buey cansao, Eso que anda, Te traigo, Sandunguera, Se enciende la candela, Anda ven y muévete.

La première tournée aux États-Unis ?

Depuis 1989, nous avions envie d’aller à New York, une des Mecque de la musique. Nous voulions démontrer que Cuba avait une nouvelle musique et très développée. En 1996-1997, enfin, nous y sommes allés, et nous avons provoqué une véritable sensation. « La salsa vient de Cuba, et c’est moi qui l’apporte », disait un de mes refrains.

Après ce succès musical international, les Van Van ont organisé une tournée dans le monde qui est arrivée jusqu’en Terre Sainte…

C’était le début de la grande époque de Los Van Van. En 1998, nous avons conquis le Sud.

Dans un moment de grande incompréhension, vous avez gagné le prix Grammy.

En 1999, alors que le 20e siècle s’achevait, le boom de la salsa ou de la timba cubaine était à son apogée. Dans une certaine mesure, nous avons brisé le blocus musical des transnationales de la musique et du disque contre la musique cubaine. Los Van Van a gagné le Grammy avec le disque Llegó Van Van. Ce fut une victoire de la musique populaire dansante qui s’est produit après le triomphe de la Révolution.

Une chanson qui symbolise Los Van Van ?

Peut-être El tren

 

Granma Internacional


Le théâtre Manzanillo, une scène patriotique

 

L’histoire du théâtre Manzanillo est belle et évocatrice, une salle qui a été inaugurée le 14 septembre 1856 avec une œuvre dans laquelle a joué Carlos Manuel de Céspedes (1819-1874), le Père de la Patrie cubaine.

Il convient de revenir au majestueux édifice, devenu le symbole de la ville et l´exemple de la façon dont se sont embrassés l’avant-garde politique et artistique depuis la naissance d´un nouveau peuple dans cet archipel.

Appartenant maintenant à la province de Granma, l´institution date à partir du moment où l´aristocratie créole faisait construire des grands théâtres tels que le Villanueva (La Havane, 1847), le Bayamo (Bayamo, 1849), le Reyna (Santiago de Cuba, 1850) ou le Terry (Cienfuegos, 1860). Ces salles, avec les sociétés philharmoniques, ont contribué à semer des connaissances et des sentiments chez le peuple qui commence à percer dans l’histoire.

Carlos Manuel de Céspedes, acteur, scénariste, poète, écrivain, pianiste et traducteur, a aidé à composer La Bayamesa, la première chanson de portée nationale. Il a été parmi les promoteurs et la direction des sociétés philharmoniques et des théâtres de Manzanillo et de Bayamo (où il est né). Dans cette dernière ville il a créé le groupe d’amateurs qui a interprété la première de la pièce El arte de hacer fortuna, lors de l´inauguration de la salle. À partir du mois d´octobre 1868, il a dirigé la première guerre anti-coloniale dans le pays et il a été le chef de file de sa génération qui a introduit l’action et l´éthique au mouvement indépendantiste, le principal courrant de la pensée cubaine du XIXe siècle.

Reconstruit en 1876 et en 1926, le théâtre Manzanillo a fermé ses portes en 1971 et, après sa destruction presque totale en 1989, les travaux de sauvetage ont commencé, dirigés par l´architecte Rafael Andino, héros de la ténacité et le défenseur véhément de la qualité. Sa réouverture a eu lieu en novembre 2002. Parmi les éléments originaux se trouvent 10 colonnes intérieures et 2 extérieures, en plus des grilles métalliques situées devant le parterre. Un des 500 fauteuils est marqué pour rappeler qu’il appartenait à titre perpétuel au Père de la Patrie.

Les archives du théâtre font foi du passage de personnalités telles que le génial joueur d´échecs José Raúl Capablanca, les poètes, Pablo Neruda et Nicolás Guillén, et des artistes comme Ernesto Lecuona, Alicia Alonso ou Enrique Arredondo, parmi d’autres.

Maintenant, le Manzanillo et d’autres salles de la province de Granma font partie du circuit national de groupes de théâtre, de musique et de danse, comptant avec le soutien de l’ancien hôtel Venus, reconstruit et devenu le Centre de Promotion des Arts Scéniques.

Au cours de la première décennie du 21e siècle, la province Granma s’est convertie en une puissance de la spécialité, en construisant un théâtre de son école provinciale d´art, en reconstruisant le Rex et le Manzanillo et en restaurant les salles Bayamo, 10 de Octubre et José Joaquín Palma.

 

AIN


Le Festival Leo Brouwer: Un rendez-vous avec la musique de chambre

 

La Havane (PL) – Plus de 140 musiciens de Bosnie, d’Espagne, de France, de Hollande, d’Italie, du Mexique, du Venezuela et de Cuba prendront part à la quatrième édition du Festival Leo Brouwer de Musique de Chambre, qui se déroulera à La Havane du 3 au 13 octobre.

Selon les organisateurs, le rendez-vous propose plus de trente pièces en première nationale et vingt autres en première mondiale, avec un vaste répertoire qui comprendra des œuvres des Étasuniens Aaron Copland, George Gershwin, Leonard Bernstein, John Cage et Philip Glass ; les Français Erik Satie et Claude Bolling et le Russe Igor Stravinsky. On pourra aussi entendre des versions d’oeuvres des Argentins Astor Piazzolla et Luis Bacalov ; des Espagnols Enrique Sanz-Burguete, Arnau Bataller et Matilde Salvador ; des Cubains Carlo Borbolla, Silvio Rodriguez et, bien sûr, du maestro Leo Brouwer, à qui est dédié l´événement.

Parmi les invités internationaux se trouvent des instrumentistes exceptionnels tels que le luthiste bosniaque Edin Karamazov, le duo de pianistes françaises Katia et Marielle Labèque ; le guitariste espagnol Ricardo Gallén ; l’accordéoniste italien Marco Lo Russo et comme invité spécial, le luthiste espagnol Paco Marín.

De même, d’autres importants compositeurs et interprètes seront à La Havane, comme le Vénézuélien Gonzalo Grau, le Français Raphaël Seguinier, les Néerlandais de Asteria Ensemble et les Espagnols Pedro Chamorro, Erika Escribá, Carlos Apiñaniz, Pedro Mateo et le B3 : Brouwer Trio. Ils alterneront sur scène avec des solistes, des ensembles musicaux et des groupes de danse cubains, dont : le pianiste Ernan Lopez-Nussa, le saxophoniste Javier Zalba, le bassiste Jorge Reyes, la flûtiste Niurka González, la chanteuse Liuba Maria Hevia, Sonantas habaneras, le groupe Giganteria et la compagnie Danza Teatro.

Le programme du Festival comprend un cycle de conférences sur la vie et l’œuvre de Compay Segundo, les soeurs Labèque, Nicolas Ruiz Espadero, Carlos Borbolla et une session dédiée au documentaire Hanoi Martes 13, du cinéaste cubain Santiago Alvarez.

Il y aura également des concerts à l´occasion des naissances de Compay Segundo (105e anniversaire), Ruiz Espadero (180e), Stravinsky (130e), Borbolla (110e), Glass (75e) et Sanz-Burguete (55e) ; un, intitulé « Perpetual », pour commémorer le 20e anniversaire de la mort de Piazzola, et celui « Clásico vs. Flamenco », dédié à Paco Marín.

De Leo Brouwer, le public havanais pourra profiter des œuvres Hai-kus (pour soprano et piano), Cuadros de otra exposición (pour violon, violoncelle et piano), Sonate pour archiluth, Sonate pour bandoura, Sonate quasi une fantaisie (pour orchestre de guitare) et Concerto de Tracastin (pour bandoura, guitares et orchestre de guitares).

Le génie du guitariste, compositeur et chef d´orchestre cubain ravira également les mélomanes avec les pièces l´Oracle d´Ifa (pour trois pianos), Música incidental campesina (pour deux guitares), Sones et danzones (pour trois pianos) et Chacona. In memoriam Compay Segundo , en plus du concert monographique susmentionné Clásico vs. Flamenco.

 

PL


Approfondissement des recherches sur l´esclavagisme à Cuba

 

Pinar del Río, Cuba (PL) – Des historiens et d’autres chercheurs approfondissent les recherches sur les empreintes africaines afin d´étendre l´inventaire des lieux associés à La Route de l´Esclave à Cuba. Parmi les sites historiques liés à l´esclavagisme dans cette province occidentale se distingue Viñales, Paysage Culturel de l´Humanité, où plus d’une trentaine de ses grottes gardent les vestiges du cimarronage ou résistance active de l’esclave.

« Nous voulons intégrer des nouvelles scènes à la liste des sites thésaurisant des évidences de la présence africaine », a avancé le docteur en sciences Jorge Freddy Ramirez, coordonnateur du Comité Provincial de la Route de l´Esclave à l’agence Prensa Latina.

Il a expliqué que les caractéristiques de la région, où abondent les cavernes et les abris sous roche, est devenue un refuge idéal pour les Noirs rebelles qui fuyaient les rigueurs de l´esclavage au XIXe siècle. Des explorations réalisées par des spéléologues, des archéologues et des autres spécialistes ont permis d’identifier plus d’une centaine de sites où persistent encore des traces des cimarrones ou esclaves en fuite. Des aiguilles en os utilisées pour coudre les vêtements, de la vaisselle et des lits rustiques font partie des pièces retrouvées.

Il a commenté que faire de plus amples recherches dans ces zones considérées de la plus haute importance sont les tâches prioritaires afin de préserver l´héritage des fils de l´Afrique. Protéger les cultures vivantes est une autre des urgences de l´initiative, qui promeut le respect de la diversité.

Parmi les manifestations les plus importantes, Jorge Freddy Ramirez a mentionné la fête du tambour yuka, les expressions de musiques et de danses d’origine Congo et les traditions ancestrales qui ont survécu dans les localités de la municipalité de Bahia Honda. Aujourd´hui, plus de 700 sites intègrent la mémoire de La Route de l´Esclave à Cuba, dont beaucoup sont des anciens cimetières.

Le « Palenque de los cimarrones » ouvre ses portes au public, une grotte gardant encore des vieux lits et d’autres traces de la vie dans cet environnement difficile. Situé dans la municipalité de Viñales, cet endroit est visité journellement par des dizaines de touristes cubains et étrangers, attirés par l´histoire de la grotte et des hommes et des femmes qui y ont vécu temporairement pour se cacher des rancheadores, chargés de poursuivre les Noirs rebelles.

PL


Alicia Alonso : prix Positano « Leonide Massine »

 

Alicia Alonso, directrice du Ballet national de Cuba, a reçu le 8 septembre le prix Positano « Leonide Massine » pour l’Art de la danse, un des prix européens les plus prestigieux.

Le service de presse de la compagnie a précisé dans un communiqué qu’il s’agit de la plus haute distinction attribuée à l’unanimité à la chorégraphe pour l’ensemble de sa carrière artistique, au cours de la 40e édition de ce Festival de danse dans la ville italienne de Positano.

Le jury était composé de critiques de danse de renommée internationale, dont Clément Crisp, du Royaume-Uni ; d’Anna Kisselgoff, des États-Unis ; de René Sirvin, de France et d’Alfio Agostini, d’Italie, entre autres personnalités.

Lors de la remise du prix pendant le gala au Théâtre della Spiaggia Grande, Alicia Alonso a reçu un dessin original du cinéaste et dessinateur Franco Zeffirelli. Le même jour, le Musée du voyage a accueilli la première du documentaire biographique Alicia Alonso : l’orbite d’une légende.

L’inoubliable interprète de Giselle a également rencontré la critique et le public au cours d’une conférence, conduite par Alfio Agostini.

Pendant sa visite, Alicia Alonso était l’invitée spéciale de Michele De Lucia, maire de la ville sur la côte d’Amalfi.

 

Granma Internacional


Danny Glover souligne que les Cinq sont des hommes héroïques

 

Les Cinq combattants cubains contre le terrorisme condamnés aux États-Unis sont des hommes héroïques qui ont fait d’énormes sacrifices pour éviter que leur pays soit l’objet d’attaques terroristes, a dit l’acteur étasunien Danny Glover.

Lors d’une interview exclusive au journal Escambray et à Radio Sancti Spiritus, le leader de la Campagne des Acteurs et des Artistes des Etats-Unis pour la liberté de Gerardo Hernández, Ramón Labañino, Fernando González, Antonio Guerrero et René González souligne l´injustice de leur emprisonnement.

En ce qui concerne les 14 ans de prison de ces patriotes, l’activiste social a souligné que sous n’importe quelle autre situation les Cinq auraient été décorés comme héros ; cependant, ils ont été condamnés dans un environnement très hostile.

Il a précisé que le procès a été une tragédie, un acte d´injustice contre eux, contre le peuple de l´île et aussi contre les personnes ayant une conscience, aussi bien aux Etats-Unis que dans le reste du monde, et qui veulent vraiment lutter contre le terrorisme. Ces hommes ont passé beaucoup de temps loin de leur pays, de leur famille, dans des endroits si horribles, désagréables et dépourvus de toute humanité, comme la prison de Victorville, au milieu du désert de Mojave, où est emprisonné Gerardo.

En se référant au silence des grands médias sur le cas des Cinq, il a expliqué que le travail fondamentale de ces compagnies est de mentir et de désinformer, afin que les gens se préoccupent ou prennent conscience de ce qui se passe vraiment.

Il a insisté à chercher des façons créatives et imaginatives pour présenter la cause de Gerardo, Ramón, Fernando, Antonio et René au peuple de son pays et au monde, de telle sorte que de plus en plus de personnes s’impliquent dans la lutte pour leur retour dans leur patrie, auprès de leurs familles.

Dans l´entrevue, l´acteur a admis être passionné par la Révolution Cubaine et par la grandeur éthique et humaine des Cinq, arrêtés le 12 septembre 1998 à Miami et condamnés en 2001 à d’injustes peines de prison allant de 15 ans de réclusion jusqu’à deux condamnation à perpétuité plus 15 ans.   

Danny Glover a signalé que la Révolution Cubaine vit dans les hommes et les femmes qui luttent dans d’autres endroits du monde, un projet profondément imprégné dans la transformation et l´intégration qui ont lieu en Amérique Latine.   

 

AIN


Un documentaire de la Télévision Serrana de Cuba au Festival de Biarritz

 

Le documentaire Al sur... el mar, d’Ariagna Fajardo Nuviola, réalisatrice de la chaîne de télévision cubaine Serrana, prendra part au 21e Festival de Cinéma de Biarritz « Amérique Latine, Cinéma et Culture » qui se déroulera du 24 au 30 septembre, réfère le site Web de la chaîne de télévision.

L’ouvrage, qui sera en compétition à côté de treize autres documentaires, aborde la vie d’une famille du sud de la Sierra Maestra, le plus grand massif montagneux de Cuba, où se maintiennent des conditions d´existence attachées aux formes de vie les plus naturelles.

Le concours, un des plus prestigieux de France sur l´Amérique Latine, récompensera aussi les longs-métrages, les courts-métrages et proposera différents espaces culturels pour la connaissance de la région.

Al sur... el mar a été tourné en 2011 lors de la sixième « Croisade audiovisuelle de la chaîne Serrana », un projet qui permet aux réalisateurs de travailler pendant un mois dans une localité d’accès difficile et d’y proposer des projections audiovisuelles ou des représentations théâtrales, parmi d´autres propositions.

Ariagna Fajardo Nuviola fait partie de l´équipe de la télévision communautaire, situé à San Pablo de Yao, depuis 2007, là elle a réalisé treize œuvres dont certaines ont été primées à et hors Cuba.

Au début de l´année elle a participé au 34e Festival de courts-métrages de Clermont-Ferrand, France, elle a été jurée du Festival de cinéma latino-américain de Toulouse et elle est intervenue dans des ateliers, des expositions et des échantillons cinématographiques réalisés dans d´autres villes françaises.

 

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Prochaine sortie en France du tome II des Mémoires de Fidel Castro

 

Le 11 octobre prochain est la date prévue pour la sortie en France, chez Albin-Michel, de « Le Triomphe de la liberté. De la Sierra Maestra à Santiago de Cuba », tome II des mémoires de Fidel Castro, chef de la guérilla cubaine (1956-1958) contre les forces de la dictature de Fulgencio Batista.

L´intérêt de l´ouvrage, selon le quotidien Le Figaro (28/08/12) « réside dans le fait qu´il est agrémenté de 160 pages de photographies et de documents historiques inédits, et s´appuie sur une foisonnante correspondance, dont une large partie n´avait jamais été révélée ».

Le premier tome intitulé « Les Chemins de la victoire » est paru, toujours chez Albin-Michel, en début d’année (653 pages, dont plus de 250 pages de « documents graphiques » (photo, documents, cartes). A la fin de son introduction, le leader historique cubain écrivait : « Il faudrait encore expliquer comment nous avons porté depuis la Sierra Maestra jusqu´à la plaine notre conception de la lutte. Raconter comment, en seu­lement cinq mois, nous avons défait dix mille hommes suréquipés qui défendaient le régime,  pour nous emparer de toutes leurs armes. Ce sera l´objet d´un autre ouvrage, à paraître bientôt sur la contre-offensive rebelle, rapide et impressionnante, qui nous a conduits aux portes de Santiago de Cuba et au triomphe de la Révolution cubaine ».

Sur cette première période de la guérilla, l’éditeur soulignait  qu’il n’y a dans ces pages « ni grandiloquence, ni mots inutiles ». 

D’après le quotidien Le Figaro

 

CUBARTE


Un mélange de l´art allemand et cubain à Berlin

 

Berlin (PL) – Une nouvelle présentation du projet culturel cubano-allemand des arts plastiques « El Vuelo del Bronce » est exposée au public dans le salon CelloMusik de la capitale allemande. L´exposition montre des œuvres de renommés artistes allemands et cubains, qui travaillent ensemble depuis 2006.

« El Vuelo del Bronce » est un projet d´échange constant entre les artistes des deux pays organisé par l´atelier et galerie Flierl, dirigé par l´artiste allemand Marco Flierl et la Fondation Caguayo qui préside le sculpteur cubain Alberto Lescay.

À cette occasion le projet propose des œuvres des artistes allemands Rudolf Borkenhagen, Klaus Cenkier, Florian Flierl, Marcos Flierl, Hans Scheib, Anna Franziska Schawarzbach et des maîtres cubains Roberto Roca Salazar (Choco) et Alberto Lescay.

Comme particularité, cette nouvelle version de « El Vuelo del Bronce » se fusionne avec un programme culturel de concerts de musique classique interprété par le duo Cello Capriccioso, intégré par le pianiste allemand Almut Krausser-Vistel et le violoncelliste cubain Douglas Vistel.

L’inauguration de l’exposition, qui restera ouverte au public jusqu’au 24 octobre, a compté la présence d’Héctor Corcho Morales, attaché culturel de l´ambassade de Cuba en Allemagne, des membres du projet, des galeristes, des cinéastes en plus du public.

 

PL


Deux rétrospectives en France du sculpteur cubain Agustín Cardenas

 

Jusqu´au 16 septembre, une rétrospective des sculptures du Cubain Agustín Cardenas (10 avril 1927, Matanzas - février 2001, La Havane),  révélé très jeune par André Breton, est présentée au château de Biron (Périgord, nord de Bordeaux), réunissant près de 90 pièces réalisées entre 1947 et 1997. Certaines ont été prêtées par la famille de l’artiste. 

Une autre exposition d’œuvres – une dizaine de grandes sculptures-- de Cardenas a été inaugurée fin juin dans les  jardins d´Eyrignac  (également en Dordogne), vingt quatre heures après celle de Biron (la cour, les salles et dans la chapelle du Château). Elle a été mise en place par Jean-Gabriel Mitterrand et Mark Cresswell de la JGM. Galerie, à Paris : « L´art de Cardenas, l´extraordinaire habileté du sculpteur et la richesse des matériaux utilisés donnent à cette exposition rétrospective une intense énergie. Bois, bois brûlés, marbre, pierre, céramiques, bronze, etc. Les matières utilisées par Cardenas sont prétexte à toutes les virtuosités. »

Cette exposition, comme celle de Biron,  n´a pu avoir lieu que grâce au prêt d´œuvres très importantes de la famille Cardenas, Livia Cardenas, Elena Iannotta Malagodi, de galeries et de collectionneurs privés. Elle se poursuivra tout l´été pour prendre fin le 16 septembre.

Une œuvre majeure en marbre gris de l´artiste cubain, Le Repos, a été brisée durant son transport depuis Paris par camion en Dordogne. Elle était évaluée à plusieurs centaines de milliers d’euros. Un expert a été mandaté pour déterminer la responsabilité de l´incident.

Arrivé en 1955 à Paris, Agustín Cardenas a été très vite intégré au groupe surréaliste. Mais cette phase artistique n´a duré qu´un moment. On retrouve ensuite dans son œuvre une certaine référence aux modèles tribaux qui circulent à l´époque à Paris. Après avoir travaillé au Canada, en Autriche, au Japon, en Israël et en Corée mais surtout en Italie, à Carrare, il est reparti s´installer à La Havane, où il a fini ses jours.  

A Biarritz (Pays Basque en France), au milieu d’un rond-point -- fleuri et éclairé la nuit -- entre le Jardin public et « la Gare du Midi », en plein centre de la ville, se trouve depuis 2007 une des œuvres les plus connues de Agustín Cardenas,  La Grande Amapola, une sculpture en bronze de bonne dimension, exposée sur un piédestal.

A l’occasion du Festival de Biarritz 1998 plusieurs œuvres d’Agustín Cárdenas furent exposées.

La Grande Amapola fut cédée à la Ville de Biarritz sur la base d’un montant estimé par expert à la somme de 450.000 francs (aujourd’hui environ 68.600 euros) et correspondant à sa valeur sur le marché de l’art. Cette sculpture appartenait à Mme Elena Malagodi, qui fut l’épouse de M. Cárdenas et qui, à cette époque, était domiciliée à Paris

Le Cubain Cárdenas, fils d’un tailleur renommé de Matanzas, entra à l’Académie des Beaux Arts de San Alejandro de La Havane en 1943 et y poursuivit ses études jusqu’en 1949. Selon Thierry Dufrène (pour l’Encyclopaedia Universalis), Les « Naines dodues », qu´il réalise alors, évoquent les sculptures du Picasso de la fin des années 1920, tout en annonçant les œuvres de Botero : « le jeune sculpteur noir cherche une voie qui corresponde mieux à sa sensualité latine et à sa conception d´une sculpture faite de rondeurs et de détails précis. C´est à la fois la quête d´un esprit « africain » qui a pu paraître au jeune homme comme une arme aussi bien contre le racisme que contre l´influence de Brancusi, de Moore et de Picasso qui expliquent les formes « vitalistes » de sa sculpture en taille directe, pour reprendre une expression d´Herbert Read ».

En 1955, Agustín Cárdenas, grâce à une bourse, arrive en France, il s’installe à Montparnasse où il fait la connaissance du maître du surréalisme, André Breton qui lui offre de participer à une exposition de groupe à l’Etoile Scellé. Son univers s´approche de celui de Wifredo Lam, le grand peintre surréaliste cubain, son aîné.

Cárdenas va participer à trois grandes expositions surréalistes : galerie Daniel Cordier (Paris, 1959), D´Arcy´s Galleries (New York, 1961) et galerie de L´Œil (Paris, 1965). Il participe à la création du salon de la Jeune Sculpture, un rendez-vous qu´il ne manque pas de 1956 à 1971. Entre ces dates, Cárdenas, comme le rappelle le journaliste Christophe Berliocci (Sud-Ouest, 23 août 2007), participe à une centaine d’expositions et a à son actif 34 expositions personnelles. Il reçoit le prix Bill and Norma Copley. A partir de 1968, il vit et travaille régulièrement à Meudon et dans son atelier à Nogent-sur-Marne. Ses cinq fils sont nés en France.

Pour T. Dufrène, « la caractéristique essentielle de l´art de Cardenas est la continuité de la tresse, la relance rythmique incessante, bref un art de la filiation totémique qu´on pourrait rapprocher des Tanktotem de David Smith ». Mais le sculpteur, travaillant dans la fonte, a évité la connotation d´art ethnique associé à la taille du bois. « Ne peut-on faire à son propos un éloge de la souplesse ? Cet athlète, qui transposait sa massivité dans le matériau, savait s´émouvoir des formes qui dansent », ajoute justement Thierry Dufrène.

Sources : quotidien Sud-Ouest

 

 

CUBARTE


Colloque sur l´esprit internationaliste et la pensée du Che Guevara en Bolivie

 

La Paz.— Le Mouvement de solidarité avec Cuba en Bolivie vient de convoquer une rencontre internationale, prévue pour octobre dans la localité de Vallegrande, a rapporté l´agence Prensa Latina.

« La Rencontre internationale de solidarité avec Cuba a pour but de créer un espace pour renforcer la solidarité internationaliste, dans le contexte des processus actuels que vit l´Amérique latine, et de réaffirmer notre engagement envers la Révolution cubaine », est-il dit dans la convocation.

D´après les organisateurs, l´événement aura lieu « le 7 octobre à Vallegrande – dans le département de Santa Cruz – dernière tranchée de combat du Guérillero héroïque Ernesto Che Guevara ».

Cette réunion se propose de « coordonner des actions internationales concrètes contre le blocus de Cuba, et en faveur de la libération des Cinq ».

Plusieurs activités sont prévues, dont un colloque sur « l´esprit internationaliste du commandant Ernesto Che Guevara, sa pensée et les processus révolutionnaires actuels en Amérique latine ».

« C´est en puisant dans l´exemple du Che que nous souhaitons tisser les liens de fraternité et la solidarité internationaliste dans Notre Amérique », poursuit le document, qui propose de « mettre en place un vaste réseau de communication pour mener des actions coordonnées à l´échelle continentale ».

La Rencontre est ouverte à tous les membres des Mouvements de solidarité des peuples frères et aux militants internationalistes, qui doivent envoyer leur demande d´inscription avant le 15 septembre.

La convocation souligne que « pendant plus de 50 ans Cuba s´est érigée en bastion de résistance et de dignité. Cet exemple de lutte et de dignité a formé un de nombreuses générations de jeunes latino-américains dans l´esprit de la solidarité internationaliste ».

 

 

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Le film cubain Verde, verde dans un festival parisien

 

Le dernier film du cinéaste cubain Enrique Pineda Barnet, Verde, verde, sera en compétition dans le Chéries-Chéris, le Festival du Cinéma Gay, Lesbien, Transsexuelle, Bisexuelle et plus. La 18e édition de l´événement aura lieu du 5 au 14 octobre 2012 à Paris. Selon une déclaration du cinéaste, l’acteur Hector Noas - personnage principal du film – représentera le staff dans le rendez-vous français.

Le film Verde, verde, comptant aussi les interprétations de Carlos Miguel Caballero, Maria Farah et la peintre Rocio García, est basé sur un scénario d’Enrique Pineda Barnet, la production est de Santiago Llapur, la photographie de Raul Rodriguez Cabrera, le son et le mixage d’Osmany Olivare, le montage de Pedro Suarez, la direction artistique de Nieves Laferte, la scénographie d´Alain Ortiz et la direction musicale de Juan Piñera.

Le film raconte la relation tendue entre Alfredo et Carlos, les deux se lancent dans un jeu de séduction, alors que Carlos s’enracine dans son machisme homophobe.

« Si le film fait réfléchir le public je serai satisfait. Je crois que la chose la plus importante dans la vie est d´écouter et d´apprendre des autres. Lorsque nous nous libérons des bas instinct, la vanité, l´envie... nous sentons un grand soulagement, » a déclaré le cinéaste.

Le Festival Chéries-Chéris a été fondé en 1994 par Philip Brooks, Elisabeth Lebovici et Yann Beauvais. C´est un festival de cinéma annuel centré sur des matériels traitant de l´homosexualité et de la transsexualité. L´événement est parrainé par le Ministère de la Culture et de la Communication, la ville de Paris, l´Institut National de Prévention et d´Éducation pour la Santé, Têtu Magazine et Pink TV.

 

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La Colmenita se multiplie en Argentine

 

Santiago de Cuba (AIN) – La compagnie de théâtre infantile « La Colmenita Argentine » se multiplie dans ce pays, inspirée par celle de Cuba, a souligné Omar Pianzola, membre du conseil de direction du collectif sud-américain.

Lors d´un séjour à Santiago de Cuba afin de visiter les lieux d´intérêt historique et culturel, Omar Pianzola a commenté à l’agence de presse AIN qu´il y a trois groupes dans les différentes provinces de son pays et il a loué les préceptes éducatifs et récréatifs du projet et son potentiel pour découvrir les sentiments de solidarité. En outre, il favorise le plaisir du jeu et à être de meilleures personnes.

Il a précisé que le groupe dont il fait partie à Buenos Aires, compte 40 enfants âgés de 4 à 13 ans et maintenant il a un orchestre qui accompagnera les représentations.

Il s´est référé à l´impact de la récente visite de La Colmenita de Cuba en Argentine, une incitation pour le surgissement d´un espace dédié aux enfants, aux adolescents et à leurs familles dans la nation sud-américaine, pour le développement individuel et de groupe dans l’art et pour encourager les audaces spirituelles.

Il a souligné que le groupe dirigé par Carlos Alberto s’est présenté dans des salles combles et que les moments où se sont réunis les petits artistes cubains et argentins ont été très émouvants. Les premiers ont assisté au Festival Infantile de Théâtre Musical organisé par La Colmenita Argentine.

Des projets similaires s’étendent à travers l´Amérique Latine, dans les pays comme le Venezuela, le Mexique et la République Dominicaine, et même au-delà du continent, en Espagne.

 

AIN


Plus de 150 000 Haïtiens ont été alphabétisés avec la méthode cubaine

 

Port au Prince, (RHC).- Plus de 150 000 Haïtiens ont été alphabétisés avec la méthode cubaine  Yo si puedo, Moi oui, je peux.

Plus de 900 personnes des départements Centre et Artibonite se sont vues remettre leurs diplômes lors d’un meeting  dans la commune Las Cahobas, à l’occasion de la Journée Internationale de l’Alphabétisation.

11 spécialistes cubains prêtent leur assistance à l’application de ce programme.

Dans des déclarations à la presse, le coordonnateur de la brigade cubaine de l’alphabétisation dans ce pays, Francisco Cirilo  a annoncé que 3 000 Haïtiens doivent terminer leur cours fin septembre.

Il a signalé que les coopérants cubains et tous ceux qui participent à ce programme envisagent d’alphabétiser 300 000 Haïtiens l’année prochaine, divisés en étapes de 4 mois.

Bien qu’il n’existe pas de données fiables, les spécialistes estiment à 3 millions les illettrés dans ce pays.

 

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21:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |