02/11/2012

02/11/2012: [cubaculture] Bulletin Cubart

 
 
 
 
Sent: Friday, November 02, 2012 3:59 PM
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
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Año 6 NO. 178 - 02 de Noviembre del 2012 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
 
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Alicia Alonso a dansé dans le Festival de Ballet à Cuba
Inauguration du Festival International de Ballet de La Havane
Mirta Yáñez : Prix Académie Cubaine de la Langue 2012
Le 18e Festival de la Culture Ibéro-américaine a fermé ses portes à Cuba
Remise du Prix Annuel de la Critique Littéraire
Des œuvres de six pays au concours audiovisuel
L´impresario Rudolf Mecs souligne les valeurs du festival de la télévision à Cuba
Lettres de Cuba : Novembre 2012
L´orchestre de jazz de Danemark se présente à Cuba
Convocation au 15e Festival de Théâtre de La Havane
. EN EL MUNDO
La solidarité de l’Orchestre Aragón envers les sinistrés de l’ouragan Sandy
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Fidel Castro en librairie : le tome II de ses Mémoires est paru . Par Michel Porcheron
« Subasta Habana » : L’art cubain à sa place . Par Susana Méndez Muñoz
Cirilo Villaverde : Le père du roman cubain . Par Josefina Ortega
Los Muñequitos de Matanzas : 60 ans d´excellence . Par Katia Pupo Campoalegre
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Alicia Alonso a dansé dans le Festival de Ballet à Cuba

 

La Havane (PL) – Le retour sur scène de la légende cubaine du ballet Alicia Alonso a donné une touche de distinction au 23e Festival International de Ballet de La Havane.

À l’âge de 91 ans et accompagnée de deux de ses anciens partenaires, Lázaro Carreño et Jorge Vega, la directrice du Ballet National de Cuba (BNC) a offert Un retrato para el recuerdo, le titre d’une pièce non annoncée afin de surprendre les amateurs de la danse qui se sont réunis dans cette capitale.

Alicia Alonso a été une nouvelle fois une actrice exceptionnelle, elle a inspiré d’immenses acclamations au long de sa représentation et de nombreuses minutes après, le public applaudissait debout.

Les danseuses et danseurs étoiles, maintenant en retraite, Marta García, María Elena Llorente, Orlando Salgado et Osmay Molina, ont accompagné la prima ballerina assoluta sur scène et ils ont démontré la classe avec laquelle ils ont pu conquérir des ovations dans le même Grand Théâtre de La Havane, il y a des années.

Tout le gala a été dédié à rendre hommage au compositeur et pianiste cubain Ernesto Lecuona, en commémoration du 100e anniversaire de la première de La Comparsa, une de ses œuvres qui exprime le mieux le métissage caractéristique de cette île caribéenne.

La chorégraphie d’Alberto Méndez, Tarde en la siesta, basée sur plusieurs partitions d’Ernesto Lecuona, a fait revivre les images de la femme cubaine au début du XXe siècle et a donné l´occasion à Viengsay Valdés, Sadaise Arencibia, Anette Delgado et Yanela Piñera de montrer leurs dons histrioniques.

Dans La commedia é… danzata, d´Alicia Alonso, les jeunes Grettel Morejón, Serafín Castro, Alejandro Silva et Miguel Anaya ont montré être prêt pour de meilleures performances, en particulier la danseuse, techniquement précise et dominant un vaste registre expressif.

La première à Cuba d’Interludio en el limbo, du chorégraphe portoricain Carlos Santos, a mis en évidence la nécessité du BNC de danser plus d’oeuvres contemporaines.

Suite Lecuona, de la Mexicaine Gloria Contreras, a montré la bonne santé de l´Atelier Chorégraphique de l´Université Nationale Autonome du Mexique. Alors que le duo d’amour de Spartacus, du Russe Yuri Grigorovich, interprété par les danseurs de l´opéra de Bucarest, même sans la force de la pièce, a offert un moment rafraîchissant dans le début du Festival.

Quelques heures plus tôt, dans le Théâtre National de Cuba, le Ballet Preljocaj, de France, n’a pas satisfait toutes les expectatives mais il a exposé la capacité du créateur, Angelin Preljocaj, d’articuler des images d’une puissante plasticité et d’un puissant symbolisme.

Il n’y a aucun doute, la grande attraction de la journée a été le retour sur scène d´Alicia Alonso, avec cet élan merveilleux de vivre, vivre, vivre.

Galerie de Photos de Gonzalo Vidal

 

PL


Inauguration du Festival International de Ballet de La Havane

 

La Havane (PL) – Le 23e Festival International de Ballet de La Havane, dans lequel prennent part d’éminentes compagnies et artistes de 21 pays, a été inauguré avec un grand défilé mettant en vedette les plus jeunes générations formées dans les écoles du pays et les membres du Ballet National de Cuba escortant la prima ballerina assoluta Alicia Alonso, fondatrice, directrice et inspiratrice de la compagnie.

Le gala inaugural, dans la salle Avellaneda nouvellement restauré de l´emblématique Théâtre National, a compté la présence du vice-président du Conseil d´État Miguel Diaz-Canel et du Ministre de la Culture, Rafael Bernal.

« Ce festival existe parce que nous avons Alicia, le Ballet National de Cuba et la Révolution cubaine. (…) Le 23e Festival fête cette année le 64e anniversaire du Ballet Alicia Alonso, devenu ensuite le Ballet National de Cuba, une œuvre éthique qui a contribué à la culture de notre pays. (…) Nous ouvrons ce festival dans une conjoncture difficile, après le passage du cyclone Sandy dans les provinces orientales et les inondations qui affectent le centre du pays. Mais nous sommes ici avec Alicia et ses invités. Donc, que le miracle de la danse se produise et dansons au rythme de la beauté », a dit Miguel Diaz-Canel lors de l´ouverture.

La compagnie a montré sa virtuosité et son élégance avec le ballet En la noche, une chorégraphie de Jérôme Robbin dans laquelle ont brillé les premiers danseurs Yanela Piñera et Camilo Ramos, Sadaise Arencibia et Víctor Estévez et Viengsay Valdés et Arian Molina. 

Le gala a fermé avec La fille mal gardée, une chorégraphie d´Alicia Alonso sur l´original de Jean Dauberval.

Durant 10 jours La Havane deviendra la capitale mondiale de la danse.

Parmi les illustres personnalités présentes à cette nouvelle édition se trouvent des étoiles de l´American Ballet Theater telles que Paloma Herrera et Herman Cornejo ; Erina Takahashi et Esteban Berlanga de l´English National Ballet et le Français Angelin Preljocaj avec sa compagnie.

Comme l’a avancé Alicia Alonso ces derniers jours, ce sera une autre opportunité pour que la danse du passé et du futur se donne la main.

Les classiques d´antan, le romantisme, le flamenco et les nouvelles tendances se fondront dans cette édition, qui se déroulera jusqu´au 7 novembre.

 

PL


Mirta Yáñez : Prix Académie Cubaine de la Langue 2012

 

La Havane, (AIN) Le Prix Académie Cubaine de la Langue 2012 a été décerné dans cette capitale à l´écrivaine et essayiste cubaine Mirta Yáñez, en tenant compte des mérites littéraires de son livre Sangra por la herida.

Roberto Méndez, membre honoraire de l´Académie, décrit l’œuvre comme l´un des romans les plus solides de ces dernières années, lors d´une cérémonie qui s´est tenue dans l´Aula Magna du Collège de San Gerónimo.

Dans Sangra por la herida, l´auteur s´efforce de montrer les marques d´une époque et apporte une valeur testimoniale à l´histoire à travers l´évocation de la ville de son enfance et sa jeunesse.

Yáñez a remercié l´hommage de l´Académie, et l´a dédié à la Faculté des Arts et des Lettres de l´Université de la Havane, pour son demi-siècle de vie.

« C´est un prix très précieux pour moi, car il reconnaît le travail avec la langue et il a été livré par des intellectuels que j´admire et je respecte », a-t-elle conclu.

Dédié « aux amis qui ont cessé de peindre, de jouer du piano, de jouer la comédie, d´écrire un poème, de rêver leurs rêves, pour n´importe quelle raison », le roman se plonge dans la décennie des années 60 du siècle dernier, grâce à des voix qui dépeignent une période caractérisée par des contradictions fortes dans tous les domaines.

Née en 1947 à la Havane, Mirta Yáñez s´est aventurée dans le journalisme, l´essai, la poésie, le genre narratif et la pédagogie, travail qui a lui apporté des prix importants, comme le Prix de la Critique en 1988, 1990 et 2005.

L´Académie cubaine a décerné son prix au cours des années précédentes aux écrivains Leonardo Acosta, Reynaldo González, Zoila Lapique, Fina Garcia-Marruz, Gema Valdés et Myddri Leyva.

AIN


Le 18e Festival de la Culture Ibéro-américaine a fermé ses portes à Cuba

 

Holguín, Cuba (PL) - Au milieu des adversités causées par l´ouragan Sandy, le 18e Festival de la Culture Ibéro-américaine a culminé ses journées dans cette ville cubaine avec la participation de plus de 260 artistes et intellectuels provenant de 17 pays.

Eduardo Avila, directeur de la Maison Ibéro-américaine – organisatrice de l´événement – a exprimé sa satisfaction pour avoir développé le programme sans désarticuler les principaux espaces de débats et de présentations, à l’agence Prensa Latina. « Nous avons dû réévaluer le programme, bien que nous avons pu réaliser un grand pourcentage de ce qui était prévu, grâce à l´appui des autorités politiques et gouvernementales de la province », et il transmis ses félicitations à ceux qui ont assuré les garanties nécessaires pour réaliser la réunion.

Eduardo Avila, qui est aussi le vice-président du comité d’organisation a souligné l’appui des Brigades Artistiques Internationales de Solidarité (BAIS), activées pour travailler dans les municipalités de Baguano, Rafael Freyre, Banes, Cueto, Mayarí ou Brisas Yareyal, parmi les plus touchées par l´ouragan.

Il a précisé que depuis leur création, en 2008, elles sont devenues un élément dynamique de la solidarité que la fête promeut, en plus de sauvegarder et d’amplifier la vocation communautaire de la Maison Ibéro-américaine. Il a avancé qu’en 2013, à l’occasion du 20e anniversaire de la Maison, le Festival accueillera de nombreux amis et intellectuels qui ont accompagné l´institution durant ses deux décennies d´existence ; les BAIS reviendront et on célèbrera le 2e Symposium Milenio Abierto, ce dernier étant une alternative du Congrès Ibéro-américain de la Pensée, avec des thèmes contemporains sur la race, le genre et les études sociales appliquées.

La République Argentine était le pays invité d´honneur de la 18e Fête de la Culture Ibéro-américaine, un pays présent avec une importante délégation d´artistes et d´intellectuels, dont le sous-secrétaire des relations institutionnelles du Ministère des Affaires Étrangères, José Vitar.

Le diplomate a présenté le programme « La voix des sans voix », un projet de l´organisation des Nations Unies pour l´Éducation, la Science et la Culture (Unesco) qui sauvegarde et promeut les traditions populaires d´Amérique Latine.

Le 19e Festival de la Culture Ibéro-américaine dédiera ses activités aux pays d´Amérique du Sud.

 

PL


Remise du Prix Annuel de la Critique Littéraire

 

Huit auteurs cubains de différentes générations sont les lauréats du Prix de la Critique Littéraire 2011, un laurier qui est décerné chaque année pour les plus importants titres littéraires ou artistiques publiés par les maisons d´édition cubaines.

Sept importantes œuvres littéraires de huit auteurs cubains ont été honorées avec ce prix, dont les résultats ont été connus dans le Centre Culturel Dulce Maria Loynaz de La Havane, ces œuvres sont : Dinosauria soy, de Graziella Pogolotti, publiée par la maison d’édition UNIÓN ; Manualidades, de Nara Mansur, de la maison Letras Cubanas ; Islas del Caribe: naturaleza-arte-sociedad, de l’écrivaine Yolanda Wood, publiée par la maison d´édition de l´Université de la Havane ;  Sobre los pasos del cronista, d´Elizabeth Mirabal et Carlos Velazco (UNIÓN) ; El misterio del eco, de Margarita Mateo Palmer (UNIÓN) ; Ritual del necio, de Roberto Méndez (Letras Cubanas), et Ayer dejé de matarme gracias a ti Heiner Müller, de Rogelio Orizondo, par la maison Tablas Alarcos.

Les résultats ont été annoncés lors d’une cérémonie avec la présence d’illustres personnalités du milieu éditorial cubain, dont Zuleica Romay, présidente de l´Institut Cubain du Livre, et Jesús David Curbelo, directeur du Centre Culturel Dulce Maria Loynaz.

Le jury, présidé par José Antonio Baujín et composé de Maité Hernández-Lorenzo, Cira Romero, Alfonso Domingo, David Leyva, Enid Vian, Daniel Díaz Mantilla, Ricardo Alberto Pérez et Vitalina Alfonso, a analysé les 105 ouvrages nominés – provenant de 20 maisons d’édition - aspirant à la plus haute distinction des lettres cubaines.

« Ce prix est attribué non seulement depuis une critique spécialisée, mais aussi depuis une critique qui comprend que la lecture est le patrimoine de tous, que le livre est pour tous », a déclaré Antonio Baujin, soulignant que les titres primés répondent également à un état de la culture, qui est l´état de la culture cubaine d´aujourd´hui.

Le président du jury a précisé que les prix représentent « toutes les générations présentes dans les lettres cubaines, depuis la docteur Graziella Pogolotti jusqu´au jeunes écrivains Elizabeth Mirabal et Carlos Velazco ».

Il est important que trois des sept livres primés sont des essais, ce qui avalise la santé du genre et de la recherche en général dans les lettres cubaines. De même, trois ouvrages appartiennent à la maison d’édition UNIÓN, ce qui confirme le statut d´excellence de l’une des maisons les plus primées au fil des ans.

L´écrivain Roberto Méndez, cinq fois récompensé avec le Prix de la Critique, a pris la parole et a offert ses remerciements au nom des lauréats du prix. Il a insisté sur le rôle que joue ce prix comme indicateur pour les lecteurs de ces œuvres, ceux-ci devant fixer leur attention et manifester leurs désirs que le prix soit « non seulement le prix de l´Institut Cubain du Livre comme il l’est aujourd´hui, mais le prix des critiques cubains », et il a appelé l´attention à cet égard afin de continuer à cultiver ce que beaucoup appellent « la critique littéraire vivant et agissante à Cuba ».

À la fin de la cérémonie de remise des prix, Cubarte a dialogué avec Graziella Pogolotti sur l´importance de ce prix pour elle, répondant : « Le prix de la critique est un prix ayant une signification particulière, précisément pour ce qu’a dit Roberto Méndez tout à l´heure, car c´est une façon d´attirer l´attention des lecteurs sur un ensemble de livres que des critiques ont considéré comme importants. Je pense que c´est un facteur indispensable pour la circulation d´une œuvre littéraire qui, naturellement, est ce qu’aspire la personne qui l’écrit, que son œuvre arrive à un lecteur, à une personne qui l’écoute et je pense que c´est le plus important. En plus, je suis très satisfaite d’être accompagnée par des jeunes générations, au moins, c’est très satisfaisant pour un dinosaure ».

Elizabeth Mirabal, la jeune investigatrice qui a remporté le prix avec Carlos Velazco, a déclaré sa surprise : « Ce prix m’a laissé un peu étourdie car ce n´était pas quelque chose que j’attendais étant donné le thème de notre livre, et le remporter à côté de la docteur Graziella, qui est une très importante personnalité au sein des lettres cubaines, aussi bien pour moi que pour Carlos, est très stimulant ». Elizabeth et Carlos ont réalisé une dynamique recherche sur le savoir-faire intellectuel de Guillermo Cabrera Infante jusqu´en 1965, qui sera sans aucun doute une référence pour l´étude de cet auteur pour les jeunes générations.

 

CUBARTE


Des œuvres de six pays au concours audiovisuel

 

Camaguey, (AIN) Des œuvres d´auteurs provenant de six pays de l´Europe et l´Amérique s´affrontent au XXII Échantillon Audiovisuel El Almacén de la Imagen (Le Magasin de l´Image), qui a lieu dans cette ville.

Dirigé aux candidats âgés jusqu´à 35 ans, le rendez-vous rassemble 66 matériaux de dix provinces, ainsi que de l´École Internationale de Cinéma et de Télévision de San Antonio de los Baños, représentée par des étudiants provenant de la République Dominicaine, du Venezuela, du Brésil, de Cuba, de la Colombie et du Portugal.

La convocation comprend les catégories de documentaire, fiction, mini court-métrage et vidéo promotionnelle, et le jury remettra le grand prix Luces de la Ciudad et ceux de direction, scénario, bande sonore, direction artistique, montage, photographie et musique originale.

Les prix qui incluent aussi, pour la troisième année consécutive, le « picthing » consistent en aider le projet lauréat avec des moyens techniques et de financement.

Sélectionné de cette façon dans l´édition 2011, « Knock out », avec le scénario et la direction générale de Liber Cabrera Matos, sera projeté pour la première fois à ce rendez-vous.

Des institutions sociales décerneront également des récompenses lors de l´événement, parrainé par la filiale de l´Association Hermanos Saíz à Camagüey, et qui se terminera le 28.

« Dès le 25, l´affichage des matériaux en compétition continue seulement dans  la Maison du Jeune Créateur  à cause des conditions météorologiques », a déclaré à l´agence de presse AIN Reynaldo Pérez Labrada, président de la commission d´organisation.

Le programme comprend également un cycle de débats.

Cet espace juvénile pour encourager la réalisation et la promotion, El Almacén de la Imagen se tient chaque année dans une ville dont le premier cinéma a été inauguré en 1908, selon l’inscription d’une plaque sur la façade d´un bâtiment dans la rue Ignacio Agramonte.

 

AIN


L´impresario Rudolf Mecs souligne les valeurs du festival de la télévision à Cuba

 

Le 7e Festival International de la Télévision Cuba 2012, venant de terminer dans le Palais des Conventions de La Havane, a dépassé toutes mes attentes, a commenté un impresario belge en exclusivité à l’agence Prensa Latina.

« Pour le travail que je réalise, j´ai participé à de nombreux festivals de cette caractéristique, mais ce qui a attiré le plus mon attention est que le dialogue avec les personnes n’aborde pas l’argent », a affirmé Rudolf Mecs, directeur de la société audiovisuelle Studio Tech.

« L´atmosphère que nous respirons ici est très agréable. En Belgique, il y a une grande nostalgie pour ce pays et j’avais réellement un grand intérêt pour connaître la réalité de l´île », a déclaré Rudolf Mecs. À cet égard, il a souligné que son intérêt de prendre part à la foire-expo de l´événement consistait à découvrir le marché cubain.

Sur la présence de Studio Tech dans le monde, il a précisé que la compagnie a été créée en Belgique il y a 23 ans. « Dès cette date nous avons ouvert un premier bureau à Budapest (Hongrie), ensuite nous avons en  ouvert à Varsovie (Pologne), à Rabat (Maroc), en Algérie, en Afrique et récemment à Sydney (Australie) ».

Rudolf Mecs a préféré maintenir les plans d’expansions de cette entreprise secrets « car il faut lui donner le même traitement qu’a à un enfant, il faut la nourrir, l’élever, trouver des gens compétents et ce n´est pas facile ».

Studio Tech se dédie à la distribution, la vente, l’installation et le service après-vente de matériel audiovisuel professionnel.

Basé sur cet objet social, le directeur a offert une conférence sur un plateau virtuel avec l´utilisation de la technologie numérique durant la première journée du festival havanais. Sur ses impressions de cette réunion, il a dit qu´il n´avait jamais vu une salle avec un public aussi réceptif : « Pour moi venant d´Europe, c’est très agréable de voir que le public assistant a des intérêts réels ».

 

PL


Lettres de Cuba : Novembre 2012

 

La revue Lettres de Cuba est déjà en ligne.

La Havane devient la capitale de la danse avec la célébration du XXIIIe Festival International de Ballet dans lequel prennent part d’éminentes compagnies et artistes de 21 pays. Le retour sur scène de la légende cubaine du ballet Alicia Alonso a été l’apothéose d’une soirée inoubliable dans la salle Garcia Lorca du Grand Théâtre de La Havane.

Rencontres présente l’opinion d’Alicia Alonso sur Igor Youskévitch, son partenaire durant douze ans, dans laquelle elle souligne : « Nous étions toujours unis par un fil invisible ». Igor Youskévitch est considéré un des meilleurs danseurs du monde. La journaliste Josefina Ortega nous approche a la chanteuse lyrique suédoise Jenny Lind qui s’est présentée à l´apogée de sa splendeur dans le Théâtre Tacón à La Havane en 1851. L’intellectuel Roberto Méndez Martínez nous parle des concerts du musicien russe Igor Stravinski à La Havane.

Lettres est dédiée à la littérature haïtienne. Des extraits des romans Gouverneurs de la rosée de Jacques Roumain et Bicentenaire de Lyonel Trouillot sont à la disposition de nos lecteurs pour rappeler les passages des protagonistes Délira et Ernestine Saint-Hilaire, donc leurs rôles sont abordés par l’intellectuelle cubaine Laura Ruiz Montes dans son article La mère du héros dans deux romans haïtiens.

Au mois de novembre, La Havane fête un autre anniversaire de sa fondation. Cette année la ville célèbre aussi le XXXe anniversaire de la Déclaration de la Vielle Havane et de ses fortifications comme Patrimoine de l’Humanité par l’UNESCO.

Dans Interview, le Docteur Eusebio Leal Spengler, Historien de la Ville de La Havane souligne, à propos du tourisme dans le centre historique, que ce n´est pas seulement une option, c’est une nécessité, c´est une ouverture importante qui nous permet une relation avec le monde et s’opposer politiquement au projet d´isolation, de balkanisation ou de diabolisation de Cuba.

La section Trésors nous offre aussi une vision de notre capitale à travers les regards de nos collaborateurs. Ils nous proposent de traverser physiquement et historiquement la grande avenue Carlos III de La Havane qui rappelle l´admiration des hommes illustrés de cette ville pour le monarque de la Maison des Bourbon ; de contempler, à l’entrée de la Baie, Le Christ de La Havane, une œuvre de la sculptrice, Jilma Madera ; ou de visiter la Maison de l’Asie qui fait partie des musées de la Vieille Havane, déclarée Patrimoine de l´Humanité par l’UNESCO en 1982.

Dans Les Arts le professeur de l’Académie de Beaux Arts San Alejandro, Jorge Luis Rodríguez Aguilar et au nom de la direction et du conseil éditorial de notre revue, rend un sincère et émouvant hommage au grand photographe cubain Liborio Noval, récemment décédé à La Havane.

D’autre part, le 28 octobre, on a commémoré le bicentenaire de la naissance de l’écrivain cubain Cirilo Villaverde. Dans le numéro du mois d’octobre nous avons publié un extrait de son chef-d’œuvre Cecilia Valdés ou la Colline de l´Ange. Ce mois-ci nous vous offrons un article de Mildrey Ponce sur le compositeur cubain Gonzalo Roig et la création de sa célèbre zarzuela cubaine Cecilia Valdés.

Enrique Río Prado, dans son article sur le XLe anniversaire de la fondation du Théâtre Lyrique National de Cuba, souligne que la riche et ancienne tradition de l´art lyrique dans notre pays date du XVIIIe siècle. 

Lire Martí s’enrichit avec la publication d’Ismaelillo, à l’occasion de son 120e anniversaire, ce mois-ci nous offrons Mon Chevalier Extrait de : Juan Marinello. José Martí, une étude avec un choix de textes. - Paris, Éditions Pierre Seghers, [1970], pp. 79-81.  Traduits par Josep Carner, Emilie Noulet et Irma Sayol.

Notre revue est illustrée par l’exceptionnel artiste de la photographie Liborio Noval.

CUBARTE


L´orchestre de jazz de Danemark se présente à Cuba

 

Sancti Spíritus, Cuba, (PL) La bande de concert de jazz Big Band Ribe, de Danemark, s´est présentée à la Maison de la Guayabera , située dans cette ville du centre du pays, environ 350 kilomètres à l´est de la Havane.

Cet orchestre a eu ses antécédents il y a plus de 20 ans, quand quelques amoureux du jazz dans ce pays européen ont fondé la petite grande bande de Ribe dans la ville éponyme.

Selon les données auxquelles a accédé l´agence de presse Prensa Latina, la ville danoise a une population de 17 000 personnes et possède une longue histoire viking, considérée comme la plus ancienne de tous les pays nordiques.

La première bande s´est séparée après plus de 200 concerts au Danemark et des visites dans plusieurs pays. Ils ont visité Cuba en 2007, grâce à un échange avec la Compagnie de Théâtre La Colmenita.

Huit des membres de la première orchestre sont restés ensemble pour fonder après la Big Band Ribe, sous la direction artistique du chef d´orchestre et trompettiste Martin Folmer, et l´un de ses membres est Thomas Hauger, ex-président de l´Association Internationale du Théâtre Amateur.

L´orchestre, actuellement composé de 19 personnes âgées de 19 à 73 ans, a été invité par la Compagnie de Théâtre La Colmenita à se présenter à Cuba du 15 au 25 octobre.

Les membres de la Big Band Ribe ont également joué à la Maison de la Culture de Trinidad, ville du centre du pays fondée en 1514 et déclarée par l´UNESCO en 1988 Patrimoine culturel de l´humanité par ses valeurs architectoniques et patrimoniales.

Son répertoire comprend des titres tels que No puedo dejar de amarte , Te llevo bajo mi piel , Hasta la pasta , Mama et Regla 66.

Dans des déclarations à PL Maria Cristina Leyva, de la Compagnie La Colmenita, a expliqué que le groupe après leur présentation à Sancti Spíritus se rendra à Villa Clara où visitera le mémorial qui contient les restes du guérillero argentin-cubain Ernesto Che Guevara.

La bande de concert finira sa tournée à Cuba à la Casa del ALBA Cultural à la Havane , invitée par le groupe Moncada.

La Maison de la Guayabera , où ils ont joué à Sancti Spíritus, est une institution culturelle inaugurée le dernier 4 juin, qui dispose d´une collection de plus de 160 guayaberas (chemise typique de Cuba), considéré comme le vêtement national cubain, et beaucoup d´entre elles appartenant à des personnalités de la culture et la politique de Cuba et du monde

PL


Convocation au 15e Festival de Théâtre de La Havane

 

25 octobre au 3 novembre 2013
« La mémoire de l’acteur »
(premier appel aux projets)

Le Conseil National des Arts Scéniques présentera la 15e édition du Festival de Théâtre de La Havane (FTH), du 25 octobre au 3 novembre 2013.

Fondée en 1980, cette fête théâtrale non-compétitive ouvre les scènes de l’île aux tendances, idées, propositions et dialogues que les créateurs de la planète se risquent chaque jour à exposer sur les planches, comme un acte de foi en la nature vive et intense qui doit être, pour être authentique, la notion même de l’Art théâtral. Le FTH est plus qu’une vitrine, un acte qui se veut un « pont », ouvert aux moyens de continuer à nous rencontrer dans un pays qui combine le meilleur de sa propre production scénique avec ce qui se rapproche de notre réalité, vue à partir d’autres points cardinaux.

En 2013, le monde théâtral célébrera les 150 ans du grand acteur, réformateur et maître des planches Konstantin Stanislavski. La force de son héritage, ses apports techniques et esthétiques depuis le Théâtre des Arts de Moscou, sa proximité avec des dramaturges aussi importants qu’Anton Chejov, Maeterlinck, Ibsen, Shakespeare,…,ainsi que l’impulsion qu’il a donné à des personnages tels que Meyerhold ou Vaghtangov, et l’influence de ses méthodes au niveau mondial, le converti en un référent incontournable, bien au-delà des lignes esthétiques, comme un écho qui perdure encore aujourd’hui…y compris ceux qui remettent en question ses propositions !

En mémoire de l’acteur et de sa capacité créative, ce rendez-vous “habanero” lui sera dédié, comme un éventail où la figure humaine incarne, à partir de tant de conceptions possibles, l’acte de recréer la vie, engagée autant avec la tradition, l’avant-garde,  le passé et l’avenir qui s’unissent en ce moment extraordinaire de la représentation.

A Cuba, où Stanislavski a eu un écho inéluctable auprès de compagnies de théâtre fondamentales et de nombreux metteurs en scène de haut niveau, rendre hommage a son empreinte signifiera également revisiter ce que nos renommés artistes, et intellectuels ont laissé comme message pour continuer à nous nourrir et à nous exiger la plus grande rigueur.

Le Festival, ainsi, célébrera son 15e anniversaire, marquant ainsi 30 ans d’existence. Re-visionner ce parcours n’est pas un simple acte muséographique, sinon le moyen de récupérer les principaux legs que nous ont laissé les artistes et les maîtres qui, de nos jours, sous les traits actuels de la scène cubaine, sont encore perceptibles.

La 15e édition du FTH est une porte qui amplifie nos potentialités vers un horizon chaque fois plus franc et mieux habité. Le théâtre pour enfants et de personnages, autant que le théâtre pour adultes, rempliront les salles havanaises, tout en s’étendant à plusieurs provinces du pays. Les expositions de photographies, d’affiches et de documents, les présentations de livres et de revues, les forums théoriques et les ateliers viendront enrichir la programmation.

Les professionnels internationaux intéressés à participer à ce 15e FTH doivent envoyer leur candidature (voir formulaire en annexe) jusqu’au 31 mai 2013.

Les contraintes économiques de Cuba ne permettent malheureusement pas la prise en charge des transports internationaux ni d’honoraires ; les organisateurs proposent en revanche des possibilités de séjour plus avantageuses que d’ordinaire, ainsi que la logistique de production in situ. Le public cubain, formé et éduqué à  travers la tradition de notre événement est protagoniste à part entière de cette fête.

A côté des meilleures propositions internationales sélectionnées, seront présentées les plus intéressantes et novatrices créations scéniques nationales, constituant ainsi un programme riche et attractif.

Le 15e Festival de Théâtre de La Havane va convertir l’île, une nouvelle fois, en une scène multiple. Terre de croisements et d’influences filtrées, elle est en elle-même un véritable théâtre et fable, Cuba offrira le soutien mérité pour le bon théâtre. Comme acte de résistance et de solidarité, comme dialogue interculturel, comme geste qui veut faire du théâtre un miroir vivant de ce que nous sommes, nous ouvrons cet appel à projet : soyez tous bienvenus !

Fiche d’inscription

Comité organisateur
15ème FTH

15ème Festival de Théâtre de La Havane
Conseil National des Arts Scéniques
Calle 4 No. 257 entre 11 y 13
Vedado, 10 400 La Habana, Cuba
fthabana@cubaescena.cult.cu
www.cubaescena.cult.cu
Téléphones : 00537-833 4581 y 836 6058

CubaEscena


La solidarité de l’Orchestre Aragón envers les sinistrés de l’ouragan Sandy

 

Seattle, Etats-Unis – L’Orchestre Aragón, en tournée depuis le milieu de ce mois dans une douzaine de grandes villes étasuniennes, a montré sa confiance en la capacité sociopolitique des habitants des provinces de Santiago de Cuba, Guantanamo et Holguín, pour surmonter les graves dommages causés après le passage de l´ouragan Sandy.

Rafael Lay Bravo, directeur de l’illustre groupe musical de la culture cubaine, a envoyé ses condoléances aux familles des victimes et il a déclaré que tout l´orchestre se sent très consterné par les millions de dollars en pertes économiques laissées par l’ouragan, non seulement à Santiago de Cuba, Holguín et Guantanamo, mais aussi dans les régions centrales de Cuba et y compris de Cienfuegos où il est né l´Aragon.

L’orchestre s’est présenté mardi dans le Jazz Alley et, le premier novembre, dans le Crystal Ballroom, d´Orlando, en Floride. Durant la prochaine fin de semaine il offrira une classe magistrale de musique cubaine dans Berkeley et un concert dans le Palace of Fine Arts, de San Francisco.

La seconde tournée aux Etats-Unis de cette année terminera le lundi 5 novembre avec une représentation spéciale dans le Kuumbwa Jazz Center, de Santa Cruz, Californie, a confirmé Orlando « Landy » Perez Montero, claviériste, compositeur et arrangeur de l´Aragon.

L’Aragon s’est présenté précédemment, avec un grand succès du public et de la critique, dans le B. B. Kings Blues, de New York ; le Howard Theatre, de Washington DC ; l’Anthology, de San Diego et dans le Steven’s Steak and Seafood House, de Los Angeles.

Cette tournée d´automne a commencé le 18 octobre dans le Arts Garage, de Delray Beach, Miami, Floride, et elle a continué dans le Westin Copley Place Hotel, de Boston, la capitale et la plus grande ville du Massachusetts, les deux salles récitals à salle comble.

 

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22:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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