30/11/2012

30/11/2012: [cubaculture] Bulletin Cubart

 
 
 
 
 
Sent: Friday, November 30, 2012 8:02 PM
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
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Año 6 NO. 182 - 30 de Noviembre del 2012 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
 
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Portes ouvertes aux jeunes cinéastes
Zuleica Romay augure un grand succès pour la XXII Foire International du Livre
L’Institut Cubain de la Musique répudie la création de l’orchestre Riverside à Miami
La Colmenita se présente dans des zones affectées par l’ouragan Sandy
Zucchero revient à La Havane avec un disque et un concert
Les lectures dans les fabriques de cigares déclarées Patrimoine Culturel
Eduardo Heras León a présenté son livre Dolce Vita
Leonardo Padura à la Casa de las Américas
Les célébrations pour le 45e anniversaire du Ballet de Camagüey
Les prix nationaux de la culture communautaire cubaine
. EN EL MUNDO
Fidel Castro reçoit le titre de Docteur Honoris Causa au Mexique
Un film sur les antiterroristes cubains dans le festival belge
Le succès d’Eliades Ochoa en Hollande
Silvio Rodríguez captive une nouvelle fois le public argentin
Les œuvres de Kcho captive le public brésilien
Des artistes cubains du cirque participeront au Festival de Monte-Carlo
Présentation des thèses cubaines lors du Congrès des hispanistes en Egypte
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Les années 60 : Révolution cubaine contre les colonialismes et le besoin de Fanon . Par Fernando Martínez Heredia
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

Portes ouvertes aux jeunes cinéastes

 

34e  Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain

« Cette 34e édition du Festival est entièrement consacrée aux jeunes réalisateurs, comme en témoigne la programmation des différentes sections. Une marée de jeunes cinéastes est venue renouveler le Nouveau cinéma latino-américain, et il nous revient d’ouvrir toutes grandes les portes à cette explosion de jeunes dans toute l’Amérique latine. »

C’est ce qu’a affirmé Alfredo Guevara, fondateur et président du Festival, lors de la première conférence de presse, qui s’est tenue à la salle Taganana de l’Hôtel National, siège traditionnel du Festival, juste avant le début de cette grande fête du cinéma latino-américain qui se déroulera du 4 au 14 décembre. Alfredo Guevara ajoutait : «Les années passent ; nous sommes à la 4e édition d’un festival, qui a eu la particularité, grâce au soutien de la Révolution cubaine, de ne jamais s’interrompre. Aujourd’hui, des dizaines de festivals existent dans toute l’Amérique latine, sans compétition entre eux, ce qui nous semble magnifique. C’est pour le cinéma latino-américain l’occasion de trouver une voie alternative de se faire connaître et d’arriver jusqu’à nos peuples, et l’on peut constater que les salles sont bondées ».

Les jeunes réalisateurs sont nombreux, aussi bien en Amérique latine qu’à Cuba. Certains longs-métrages sont vraiment bons, d’autres non, et le jury doit faire en sorte d’être juste. Les efforts pour faire progresser le cinéma sont énormes. « Que peut-il sortir de tout cela si ce n’est un grand optimisme ? », a-t-il demandé.

Alfredo Guevara a signalé que 566 films de 46 pays ont été sélectionnés sur les 1548 proposés, de différents formats. Le bureau de presse, dirigé depuis plusieurs années par Marta Diaz, a offert une information détaillée du programme.

Pour la compétition de long-métrage, 21 films ont été retenus : quatre argentins, trois brésiliens, trois chiliens, un coréen du Sud, trois cubains, un équatorien, un nord-américain, trois mexicains et deux uruguayens.

Même si toute sélection est, par nature, injuste, signalons cependant parmi la sélection, les films argentins Dias de pesca, de Carlos Sorin et Elefante Blanco, de Pablo Trapero ; le brésilien Hoje-Hoy, de Tata Amaral ; les chiliens Violeta se fue a los cielos, d’Andrés Wood et No, de Pablo Larrain ; les mexicains Post tenebras lux, de Carlos Reygadas (Prix du meilleur réalisateur au Festival de Cannes 2012) et Después de Lucia, de Michel Franco (le pari mexicain aux Oscar et aux Goya) et l’uruguayen 3, de Pablo Stoll Ward.

D’autres films sont en lice dans la catégorie Premier film : quatre argentins, quatre brésiliens, trois chiliens, trois colombiens, deux cubains, trois mexicains, un péruvien et un vénézuelien.

Ajoutons dans la section Film de fiction, 20 moyens-métrages et courts-métrages et trois films hors concours, réalisés par des grands maîtres du Nouveau cinéma latino-américain : les Argentins Fernando Birri (El Fausto criollo) et Eliseo Subiela (Paisajes devorados) et le Mexicain Arturo Ripstein (Las razones del corazón).

Dans la compétition Scénario inédit, on compte 29 titres, 27 en Dessin animé, 23 en Documentaire, et 21 en Affiche.

Plusieurs hommages sont au programme : le premier dédié au centenaire du cinéma portoricain, démontrant une nouvelle fois – a signalé Alfredo Guevara – « combien nous sommes attachés à la pensée de José Martí. Le Héros national n’a-t-il pas souligné à plusieurs reprises que toute son œuvre était inspirée de l’indépendance de Cuba et de Porto Rico » ? Une grande rétrospective est prévue avec la projection de 42 films, et, on l’espère, en présence du réalisateur Jacobo Morales (Dios los cria).

Le Festival a prévu également de rendre hommage au centenaire du réalisateur italien Michelangelo Antonioni (1912-2007), au Français Chris Marker (1921-2012) et au tchèque Jan Svankmajer, âgé de 78 ans, « Un maître incontesté dans les quatre volets de toute l’histoire du cinéma – la fiction, le documentaire, l’animation, et le cinéma expérimental –. Pour conclure, un hommage au Japonais Kenji Misumi (1921-1975), célèbre pour la saga culte de Baby Cart.

Plus de 500 titres seront proposés au public dans le cadre des différentes sections hors concours, notamment la section Panorama latino-américain (31 films) ; L’heure du court-métrage (36), l’Information documentaire (41), Fait à Cuba (57), Avant-garde (19), Ciné fantastique et d’horreur en Amérique latine (18), et Panorama international (12).

Le cinéma allemand, toujours très attendu, sera présent avec dix films, le cinéma italien avec quatre films, l’espagnol treize, le canadien dix, le polonais six. On pourra voir également De Hollywood a La Habana, la Academia presenta… et Source Code (Duncan Jones), Tout va bien (Lisa Cholodenko), Mères et filles impossibles (Rodrigo Garcia) et Le monde de Narnia : Le lion, la sorcière blanche et l’armoire magique (Andrew Adamson).

Au terme de la conférence de presse, Alfredo Guevara a accepté de répondre à quelques questions. L’une d’entre elles concernait le Nouveau cinéma latino-américain : « Pour moi, le nouveau cinéma, ce sont les jeunes réalisateurs, l’actualité. Quant à la génération fondatrice, certains sont toujours présents car ils continuent de faire du cinéma, du bon cinéma ; d’autres sont passés à l’histoire du cinéma et certains ont disparu. Le Nouveau cinéma latino-américain, c’est la génération qui fait du cinéma aujourd’hui, c’est pourquoi, je me hasarde à en parler. Il continuera d’être « nouveau » parce que nous avons accueilli les nouvelles générations ; nous ne leur avons pas fermé les portes. C’est à eux qu’appartient le Nouveau cinéma. Nous qui avons participé au Festival à Viña del Mar, nous avons pensé et lancé ce mouvement. Nous devons accepter l’idée que nous sommes le passé. Un passé dont je suis fier, mais le chemin du cinéma, c’est aujourd’hui et demain. »

Le difficile travail de sélection va démarrer, mais connaissant le goût de notre ami le Mexicain Reygadas pour les latinismes, il ne reste plus qu’à dire « Carpe diem » (Profitons du présent)…

 

Granma Internacional


Zuleica Romay augure un grand succès pour la XXII Foire International du Livre

 

Matanzas, Cuba (PL) – La présidente de l´Institut Cubain du Livre (ICL), Zuleica Romay, a auguré que la XXIIe Foire International du Livre sera un événement avec de nombreuses propositions et une grande participation populaire.

Lors d’une déclaration à l’agence Prensa Latina, Zuleica Romay a souligné que pour la première fois dans ses plus de deux décennies de la foire, la fête des lettres de cette nation caribéenne rendra un grand hommage à un pays africain, à l´Angola.

Elle a rappelé que l’attendue manifestation culturelle sera dédiée à l´écrivain uruguayo-cubain Daniel Chavarría et au chercheur et historien Pedro Pablo Rodríguez, un érudit de la vie de José Martí. Daniel Chavarria est le lauréat du Prix National de Littérature de l´île 2010 et Pedro Pablo Rodríguez a mérité le Prix des Sciences Sociales et Humaines en 2009.

La présidente de l’ICL a précisé que la XXIIe Foire aura comme devise « Lire s’est croître », elle commencera à La Havane, du 14 au 24 février, et ensuite, jusqu´au 10 mars, elle sera présente dans les autres provinces de l´île. Comme d´habitude, les programmes professionnels, académiques et littéraires comprendront de nombreuses activités d´animation culturelle, des colloques, des hommages, des tables rondes, des conférences, des lectures, des remises de prix et des présentations.

Zuleica Romay a offert ces détails  après avoir participé à la réouverture de la librairie El Pensamiento, qui a subi une rénovation complète, dans la ville de Matanzas, à une centaine de kilomètres à l’Est de La Havane.

Cette libraire thésaurise une ancienne presse d´imprimerie et a été le siège de La Aurora de Matanzas, une publication fondée le 2 septembre 1828.

La poétesse Carilda Oliver Labra, Prix National de Littérature et illustre personnalité des lettres ibéro-américaines, a salué la réouverture de l´historique local et elle a souligné son importance à une époque où « tout le monde étudie à Cuba, d’une façon ou d’une autre ».

PL


L’Institut Cubain de la Musique répudie la création de l’orchestre Riverside à Miami

 

L’Institut Cubain de la Musique a rejeté la création d´un orchestre à Miami, États-Unis, qui prétend porter le nom de Riverside, un fait qu’il qualifie d’acte de vandalisme, condamnable et transgresseur du respect envers la nation cubaine.

Prensa Latina transmet à la suite le texte intégral de la déclaration publiée par l´institution cubaine :

Déclaration de l´Institut Cubain de la Musique

Toute tentative de dénaturer et de s´approprier le patrimoine d´un pays est un crime, c’est adultérer le patrimoine historique de l´humanité et comme telle elle doit être répudiée.

Cuba, réservoir de la culture musicale universelle, a placé historiquement au service de celui-ci le fruit d´une création caractérisée par les racines et son indéniable attachement à l´identité cubaine.

À la lumière des attaques médiatiques auxquelles Cuba est soumise, la création d´un orchestre à Miami, prétendant prendre le nom de Riverside est un fait répudiable qui transcende les frontières du respect élémentaire envers le peuple cubain et qui non seulement essaye de confondre l´opinion publique internationale.

Défendre la création et l´interprétation des groupes musicaux qui nous identifient c’est défendre la nation et la nationalité cubaine. Connaître nos essences musicales c’est connaître nos origine, savoir d´où nous venons.

L’Orchestre Riverside, notre Riverside, dans sa carrière depuis 1938, année de naissance, a synthétisé la meilleure sève de notre musique dans son répertoire de plus de 600 pièces. C’était un emblème durant les années 1940, à Cuba et à l´extérieur de notre pays, pour être le plus important jazz-band de La Havane.

Dans la formation et le développement de la musique cubaine, divers genres populaires ont convergé dans l´orchestre Riverside, dont le format de jazz-band a trouvé la façon de les cristalliser. Cela lui a valu la haute reconnaissance de la radio, de la télévision et du peuple de Cuba.

Des thèmes tels que Vereda Tropical, El de la rumba soy yo, Qué lío tío, de la voix de Tito Gómez, un chanteur indispensable de notre patrimoine musical, sont devenus des symboles qui définissent le cubain. Et quand nous disons cubain dont nous parlons des genres originaires. Nous parlons du son, de la rumba, du danzon, du boléro, des rythmes et des sonorités qui les identifient. Nous parlons de la musique qui naît de la création populaire et authentique et qui, dans son processus d´assimilation et de décantation, revient réadaptée en chaque époque, mais qui nous toujours identifie comme Cubains.

Seulement animés avec l´intention d´enrichir le patrimoine musical cubain, de grands artistes ont fait partie de cet orchestre, le grand Peruchín, le grand Cachaíto, Joseito González, le « guajiro Miraba ! », Enrique González Mantici, Adolfo Guzmán, Marcos Urbay, Jorge Reyes, sans jamais prétendre les séparer des processus historiques de la nation cubaine. Au contraire, ils l’ont exalté.

De même, une vingtaine de jeunes musiciens, formés par notre système d´éducation artistique, héritiers de nos traditions, intègrent aujourd´hui l´orchestre Riverside rénové.

Cuba, un petit pays, sous un blocus et constamment assiégés par divers moyens, s´agrandit chaque fois plus, établissant parmi ses priorités le développement de la culture comme bouclier de la nation cubaine. C´est pour cette raison, quand on pari sur un ensemble musical, on le fait depuis l´essence de ses valeurs culturelles et non pas pour marivauder avec un marché inculte et banal, dessiné pour s´adapter aux intérêts commerciaux des plus basses affiliations politiques.

Prétendre promouvoir un orchestre ayant le même nom et le même répertoire, en utilisant les mêmes arrangements dans un pays qui veut faire sien ce qui ne lui appartient pas, ce qui n’est pas né de sa propre culture, constitue une violation des conventions internationales en matière de droits, dont Cuba et les États-Unis sont signataires.

Le Riverside est en soi un sceau identificateur de la musique cubaine, on le reconnaît pour sa propre sonorité et pour son style interprétatif. L´orchestre Riverside, pour son propre droit, possède une reconnaissance internationale où son nom, comme celui d’autres orchestres cubains, devient un symbole du patrimoine de la nation et le respect de ce droit résulte élémentaire.

L´Institut Cubain de la Musique, en représentation des musiciens cubains, dénonce cet acte et manifeste sans aucun doute son indignation pour ce fait de vandalisme.

La Havane, 23 novembre 2012.

 

PL


La Colmenita se présente dans des zones affectées par l’ouragan Sandy

 

Holguín, (RHC)-  La compagnie théâtrale cubaine La Colmenita a présenté un spectacle dans la ville de Holguín dans l’est du pays et dans la localité de Báguano. Ce sont les deux premières représentations d’une tournée organisée pour aider à effacer les traces laissées par l’ouragan Sandy dans cette région du pays.

Dans les deux lieux,  elle a présenté Meñique, une œuvre montée à partir de la version écrite par José Martí, sur le singulier personnage.

Source : Granma

   

www.radiohc.cu


Zucchero revient à La Havane avec un disque et un concert

 

Le célèbre compositeur et chanteur italien Zucchero revient à Cuba pour offrir le 8 décembre un concert et présenter son plus récent album, enregistré à La Havane avec des musiciens de l´île.

Lors d’une déclaration pour le journal italien La Stampa, l´auteur des thèmes populaires comme Yo no te pido la luna, a soutenu que ce récital est un projet chéri par lui depuis longtemps, dans lequel il partagera la scène avec des chanteurs et des ensembles de renom à l´échelle nationale et internationale comme Omara Portuondo et Los Van Van. Il a précisé que durant le grand concert, d´environ deux heures, il interprétera quelques-uns de ses succès avec les musiciens qui l’accompagnent sur la scène naturelle de l´Institut Supérieur d’Art de La Havane. Ce spectacle en plein air sera retransmis en différé par la télévision italienne lors de la programmation de Noël.

Son plus récent album, intitulé La sesión cubana, comptant des ballades et des thèmes pour danser contient sept succès de son répertoire avec de nouveaux arrangements, ainsi que six autres chansons, entre des reprises et des inédites. Parmi celle-ci figurent la populaire Guantanamera, Sabor a ti, Cuba libre, Nena y Baila, interprétées avec des musiciens cubains, comme le célèbre pianiste et compositeur Chucho Valdés.

Le disque La sesión cubana, produit par Don Was, qui a été à la charge du précédent album de l´artiste italien (Chocabeck-2009), a été présenté en Italie il y a quelques jours, il conte une version pour le marché international et une édition spéciale sur DVD, contenant un clip vidéo et des photos de l´enregistrement de l´album à La Havane.

Adelmo Fornaciari, le vrai nom de Zucchero, est considéré comme un des plus grands compositeurs et chanteurs contemporains d´Italie, en plus d´être l’artiste ayant une majeure projection internationale de ce pays et auteur de nombreuses pièces  très connues en Europe, en Amérique Latine et dans certains pays anglo-saxons. Il a commencé à acquérir de la notoriété au début des années 80, mais son grand succès a fait éruption en 1985 lorsqu’il s’est allié à la Randy Jackson Band, avec laquelle il a enregistré Donne. Il a sorti son premier disque Un po di Zucchero en 1983, actuellement il compte 18 albums, dans une carrière où l’on souligne certains fameux duos occasionnels avec Luciano Pavarotti, Tom Jones, Brian May, John Lee Hooker et Sting.

 

PL


Les lectures dans les fabriques de cigares déclarées Patrimoine Culturel

 

La Havane (AIN) – Les lectures dans les fabriques de cigares ont été déclarées Patrimoine Culturel de la Nation Cubaine.

Lors de la cérémonie, au siège de la Confédération des Travailleurs de Cuba (CTC), Miguel Barnet, président de l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba (UNEAC) et de la Fondation Fernando Ortiz, a signifié que la passion pour les grands romans de l’histoire est imprimée dans la saveur incomparable des cigares cubains.

Gladis Collazo, présidente du Conseil National du Patrimoine Culturel, a expliqué qu´on confère cette distinction à la lecture pour être un exemple du permanent dialogue culturel entre les travailleurs de l´industrie du tabac et la société.

Le rendez-vous a aussi été l´occasion de la remise de la Distinction « Carlos Baliño » à 30 travailleurs du secteur du tabac pour leurs 20 ans de services.

La cérémonie a compté la présence de membres du Secrétariat National la CTC et du groupe Tabacuba, en plus d’invités du Venezuela, du Nicaragua, du Mexique et de Colombie.

Les personnes présentes ont célébré le 51e anniversaire du Syndicat National des Travailleurs du Tabac, ont parlé du prochain XXe congrès de la CTC et ont salué les membres de Santiago de Cuba, qui se sont engagés à accomplir leurs plans de production malgré les dommages causés par l’ouragan Sandy.

La tradition des lectures dans les fabriques de cigares est née en 1865 dans l´usine El Figaro suite à une idée de Saturnino Martínez et depuis lors les lectures ont compris des romans classiques de William Shakespeare, Victor Hugo, Alexandre Dumas et d’autres grands écrivains. Des marques reconnues de cigares cubains, telles que Romeo et Julieta et Montecristo, doivent leur nom à de tels textes.

 

AIN


Eduardo Heras León a présenté son livre Dolce Vita

 

La Havane (AIN) – L’éminent écrivain cubain Eduardo Heras León a présenté son livre Dolce Vita lors de l’habituel « Samedi du Livre », sur la Plaza de Armas du Centre Historique de La Havane.

Présenté par son auteur comme une introspection personnelle, l’ouvrage publié par la maison d’édition Unión, comprend huit récits réaffirmant une nouvelle fois la maîtrise dans l´art de conter de l´écrivain.

« Le recueil est dédié à Oscar Wilde et il offre un portrait de l´être commun dans sa vie quotidienne, qui est parfois écrasante et incompressible », a déclaré Eduardo Heras León, ajoutant qu´il s’est senti à l´aise quant à aborder ce thème depuis un point de vue fantastique et irréel et il a déclaré que cet ouvrage est devenu un exercice littéraire où il a assumé une langue intime pour raconter les histoires de personnages soumis ayant des revers et des privations.

Selon les critiques, ce narrateur, lauréat du Prix National d’Édition 2001, évoque d’une façon profonde et réaliste la vie à Cuba et, en même temps, il démontre une fois de plus la domination de son métier avec une économie de moyens expressifs et un style très personnel.

Narrateur, journaliste, éditeur, critique littéraire et de danse, Eduardo Heras León (La Havane, 1940) est l’auteur de titres tels que La guerra tuvo seis nombres, Prix David 1968 ; Cuestión de principio, Prix de l’Union des Écrivains et des Artistes de Cuba (UNEAC) 1983 et Prix de la Critique Littéraire 1986, ainsi que Desde la platea ou Cuentos completos. Il a aussi reçu la condition de « Maître de la Jeunesse 2007 », il est le fondateur du projet culturel « Université pour Tous » et, actuellement, il dirige le Centre de Formation Littéraire Onelio Jorge Cardoso.

 

AIN


Leonardo Padura à la Casa de las Américas

 

La Havane (PL) –Leonardo Padura est devenu le premier écrivain cubain à qui est dédiée la « Semaine de l’Auteur » de la Casa de las Américas, inaugurée le 27 au siège de l´institution havanaise.

L’œuvre de Leonardo Padura qui « séduit autant le public que la critique », est soumis au regard d´une douzaine d´experts et sera plus proche des lecteurs qui fréquentent à la Casa a annoncé le chercheur Jorge Fornet.

Lors de l’ouverture de la Semaine, Jorge Fornet a offert une hypothèse quant à la réussite de l´auteur de El hombre que amaba a los perros : « Leonardo Padura parle aussi bien de José María Heredia et d’Alejo Carpentier que de la salsa et de la pelota (baseball). Leonardo Padura ajoute son nom à cette Semaine à la liste de prestigieuse auteurs du continent tels que : Luisa Valenzuela, Rubem Fonseca, Diamela Eltit, William Ospina ou Maryse Condé».

Pour sa part, l’écrivain ne souligne pas trop la question d´être le premier auteur cubain qui reçoit un tel honneur et il a répondu avec une répartie très commune dans son quartier havanais de Mantilla : « Quand c’est ton tour c’est à toi », a-t-il dit au public présent dans la salle Che Guevara de la Casa, soulignant « C’est mon tour et j’en suis très heureux ».

Il a expliqué qu´il est actuellement dans l´un des moments les plus chaud de sa carrière d´écrivain car il alterne la version finale de son prochain roman Herejes, et il écrit un scénario pour un film qui tournera le cinéaste français Laurent Cantet.

Herejes – dont Padura a lu quelques fragments "presque"définitif" – doit être publié en septembre de l´année prochaine, par la maison d’édition espagnole Tusquets et, ensuite, dès que possible, à Cuba, par la maison Unión, a ajouté le créateur du détective Mario Conde.

Le narrateur, critique et journaliste a aussi lu quelques « notes pour un essais éventuel », intitulé Escribir en Cuba en el siglo XXI (Écrire à Cuba au XXIe siècle), dans lequel il analyse la situation des écrivains et l´évolution des romans cubains au cours des dernières décennies.

L´auteur de la tétralogie Las cuatro estaciones et de La novela de mi vida a souligné « l’engagement civil » qu’implique le travail de l´écrivain a fait des vœux pour « cette vocation de foi qu’est la pratique de la littérature à Cuba ».

Durant cette Semaine sera projeté le film Sept jours à La Havane - dont un des scenarii a été à la charge de Padura et de son épouse – ainsi que la présentation du roman El Hombre que amaba a los perros et des volumes journalistique La memoria y el olvido et Un hombre en una isla.

 

PL


Les célébrations pour le 45e anniversaire du Ballet de Camagüey

 

Camagüey, Cuba (AIN) – Environ 20 compagnies de danse de cinq provinces se présenteront dans cette ville à l’occasion du 45e anniversaire du Ballet de Camagüey (BC), la première compagnie de danse classique créée par la Révolution dans le pays.

Le programme débutera le 29 novembre et s’étendra jusqu’au 9 décembre, le siège sera le théâtre Principal, où la compagnie a débuté le 1er décembre 1967, dirigée par la regrettée professeur et fondatrice Vicentina de la Torre.

Parmi les groupes des autres provinces se trouvent l´Ensemble Folklorique National, le Ballet Espagnol de Cuba, le Centre Prodanza (tous de La Havane) ; le ballet de Santiago de Cuba ; le ballet de chambre d’Holguín et Danza Libre (de Guantanamo).

Les ensembles provinciaux seront, en plus de l’amphitryon, le ballet Folklorique de Camagüey ; le ballet contemporain Endendans, la compagnie Folclórica Camagua ; Caidije ; Rumbatá et des groupes infantiles et juvéniles, y compris ceux de l´enseignement artistique.

Le BC interprétera un programme comprenant six premières, dont quatre œuvres de Gonzalo Galguera, une nouvelle version du  Lac des cygnes et La copa de ángel, des chorégraphes Rafael Saladrigas et Hilda Martínez, respectivement.

Le maître Fernando Alonso, qui fêtera son 98e anniversaire en décembre, a confirmé sa présence pour les festivités de la compagnie qu’il a dirigée durant près de 18 ans.

 

AIN


Les prix nationaux de la culture communautaire cubaine

 

Les lauréats des Prix Nationaux de la Culture Communautaire 2012 ont été annoncé lors d’une conférence de presse dans la Maison de l’Alba Culturelle, se sont : le projet « La Camorra » de Pinar del Río ; l´Ensemble Artistique Intégrale de Montagne, de la Province de Granma ; l’investigatrice Ada Mirtha Cepeda Venegas, de Ciego de Ávila, et le reconnu musicien Mongo Rives, de Pinar del Río.

Cette année, en plus des catégories Projets, Groupes et Personnalités, le Conseil National des Maisons de la Culture (CNCC) a décidé de remettre pour la première fois un Prix Spécial pour l’œuvre de toute une vie au musicien Ramon (Mongo) Rives Amador, connu comme l´un des plus fidèles spécialistes du Sucu-sucu à Cuba.

Anilia Moreno, présidente du Conseil National des Maisons de la Culture, a souligné la contribution de cet homme qui est devenu un artiste amateur dès sa jeunesse et qui a contribué à enrichir les racines les plus autochtones de la musique populaire traditionnelle tout au long de sa carrière. Mais surtout, ce prix reconnaît « le travail soutenu que Mongo Rives a développé avec les ateliers de repentismo (improvisation) infantile et pour la sauvegarde de ce patrimoine vivant qu’est le Sucu-sucu chez les nouvelles générations ».

La sélection des lauréats a été réalisée par un jury composé de représentants du Conseil National des Maisons de la Culture, de l´Union des Écrivains et Artistes de Cuba, du Centre National de Développement pour la Culture et du Ministère de la Culture. Ceux-ci ont valorisé un total de 49 propositions provenant de toutes les provinces du pays, desquelles ils ont nominé 12 candidats finalistes.

Parmi ces douze candidats se distinguent, dans la catégorie Projets : « El amor toca a tu puerta » (L´amour frappe à ta porte), de Guantánamo ; « La Filarmónica » (Le Philharmonique), de Granma, et « El Canal », de Las Tunas. Dans la catégorie Groupes et Institutions : La Placita, de Santiago de Cuba ; Le groupe de théâtre pour les enfants Olga Alonso et la compagnie de théâtre La Andariega, les deux de Camagüey. Dans la catégorie des personnalités : Feliciano Victoriano Escobedo Batista et Ana María Matamoros Cardellá, de Granma et Lucia Aida Sosa Hernández, de Sancti Spiritus.

L’annonce de prix de la culture communautaire a servi comme espace afin de reconnaître le groupe Danza Isleña de Pozas, de Cabaiguán, province de Sancti Spíritus, qui a offert un échantillon de leur travail pour le sauvetage des traditions des Îles Canaries aux participants, pour lequel il a obtenu le Prix National de la Culture Communautaire en 2001.

Les Prix National de la Culture Communautaire seront remis officiellement le 29 novembre dans le théâtre La Caridad de la ville de Santa Clara.

 

CUBARTE


Fidel Castro reçoit le titre de Docteur Honoris Causa au Mexique

 

Mexico, (RHC) –L’Université Autonome de l’Etat mexicain de Morelos a décidé de décerner le titre de Docteur  Honoris Causa, au leader de la Révolution cubaine Fidel Castro, a indiqué le recteur de cette institution académique, Alejandro Vera.

Il a jouté que le rectorat de l’Université de Morelos a demandé à l’ambassade de Cuba, au Mexique, qu’il informe le leader de la Révolution cubaine, Fidel Castro, que le Conseil Universitaire a décidé de lui décerner le Doctorat Honoris Causa.

Le premier novembre dernier, sur la proposition de la Faculté des Sciences agricoles  de ce centre et à la majorité des voix, il a été décidé d’octroyer ce doctorat à Fidel Castro   pour les apports scientifiques de son gouvernement dans l’amélioration de l’agriculture ces cinquante dernières années.

 

www.radiohc.cu


Un film sur les antiterroristes cubains dans le festival belge

 

La Havane (AIN) – Le documentaire Las esposas cubanas (Les épouses cubaines), une compilation de témoignage des femmes des Cinq Héros antiterroristes injustement condamnés aux États-Unis, a été sélectionné parmi 400 oeuvres dans le 4e Festival de Cinéma Latino-américain des Flandres, Belgique.

L´agence Prensa Latina reporte que le film, qui sera projeté aujourd’hui  à Bruxelles, est une coproduction italo-cubaine lauréate du prix Malvinas lors du XXVIIe Festival de Cinéma de Trieste, en Italie.

Depuis une optique humaine et familiale, le film est une approche au cas de Gerardo Hernández, Antonio Guerrero, Fernando González, Ramón Labañino et René González, condamnés aux Etats-Unis pour avoir collecter des informations sur des groupes qui planifiaient des actions terroristes contre l´île.

En plus des témoignages des épouses, le film comprend des déclarations de Ricardo Alarcón, président du Parlement cubain ; de José Pertierra, avocat des Cinq ; de l´activiste nord-américaine Gloria La Riva et de Wayne Smith, ex chef du Bureau des Intérêts de Washington à La Havane.

Alberto Antonio Dandolo, réalisateur du projet audiovisuel, est un jeune documentariste italien qui a déjà reçu plusieurs prix dans sa courte carrière, principalement axée sur les thèmes de dénonciation sociale.

Les Cinq se trouvent dans les prisons étasuniennes depuis 1998 et leur épouses ont été victimes de mesures arbitraires quant aux tentatives de leur rendre visite, à tel point que Olga Salanueva et Adriana Pérez (les femmes de René González et Gerardo Hernández, respectivement) n´ont jamais reçu de visa.

 

AIN


Le succès d’Eliades Ochoa en Hollande

 

La Havane (PL) – Le chanteur cubain Eliades Ochoa a reçu un grand accueil durant sa tournée dans plus de 15 villes des Pays-Bas avec son groupe Patria.

Lors d’une déclaration exclusive à l’agence Prensa Latina, via courrier électronique, l´interprète des thèmes populaires comme Píntate los labios María, a dit que depuis 15 ans c´est une scène habituelle où « le public nous rempli toujours de bonheur lors de nos représentations ».

Interrogé sur son récent prix Grammy Latin, l’artiste a déclaré qu´il s´agit d’une grande date dans sa carrière, même s’il a reçu le prix Grammy Anglo-saxon avec l´album Buena Vista Social Club et plusieurs nominations : « Comme latino-américain, j´estime ce prix, que dans ma carrière artistique, est quelque chose dont je me rappellerais toute ma vie ».

Eliades Ochoa, qui chantait à La Haye au moment de la remise des Grammy Latin, a expliqué qu’il a reçu un appel du producteur de l´album, Geovanis Alcantara, en arrivant à son hôtel, lui annonçant la nouvelle depuis le Mexique : « Dès ce moment nous avons reçu les félicitations de nombreuses personnes de diverses régions du monde, de qui nous oblige à faire de la bonne musique ».

Le disque Un bolero para ti a remporté le Grammy Latin, dans la catégorie Meilleur Album de Tropical Traditionnel. Ce CD compte plusieurs boléros du début du XXe siècle, dont Amar y vivir, de la Mexicaine Consuelo Velázquez ; Desvelo de amor, du Portoricain Rafael Hernández ou Quinto patio, du Mexicain Luis Arcaraz, en plus de quatre titres d’Ochoa.

Son actuelle tournée européenne, prévue jusqu´au 12 décembre, comprend des concerts en Espagne, en Belgique et en Hollande, où il présente des chansons de l´album primé récemment.

Eliades Ochoa (Santiago de Cuba, 1946), guitariste, chanteur et compositeur, est considéré comme l´un des plus importants soneros de tous les temps et un grand défenseur de la musique cubaine traditionnelle.

 

PL


Silvio Rodríguez captive une nouvelle fois le public argentin

 

La Havane (AIN) – Le chanteur cubain Silvio Rodríguez était à Buenos Aires où il a captivé, comme toujours, le public argentin, lors de deux récitals dans le Stadium Luna Park, situé dans le centre de la ville.

Les journaux argentins et les sites Internet rendent compte des deux concerts de l´auteur de Ojalá, accompagné du trio Trovarroco, du percussionniste Oliver Valdes et de la flûtiste Niurka González.

Sur « Segunda Cita », le blog personnel de Silvio, plus d´une centaine de cybernautes ont commenté la photo sur laquelle on voit un stade comble et ont remercié, depuis l’Argentine et d´autres pays d’Amérique du Sud, les plus de deux heures de rencontre avec les chansons du chanteur.

Les médias de Buenos Aires font l’éloge des deux présentations dans le stadium, d’une capacité d’environ 14 000 places et sur http://www.zurrondelaprendiz.com, le site officiel de Rodriguez, souligne « l’événement extraordinaire dans un Luna Park comble et subjugué devant  l’œuvre du chanteur cubain ».

Silvio, qui fête aujourd’hui ses 66 ans, a présenté des chansons du disque Segunda Cita avec des nouveaux arrangements musicaux et il a aussi interprété, seulement avec la guitare, des thèmes anthologiques comme Rabo de Nube, Historia de la Silla ou Ángel para un final.

Le journaliste Sergio Arboleya, de l’agence Télam, décrit le concert avec sensibilité quand il dit : « Sur une scène dépouillée avec un fond noir, Silvio avec un chapeau blanc et ses moustache blanches, s’est placé au centre du quintette qui l´accompagne ces dernières années, mais qui n’arrête de surprendre pour son ensemble et sa beauté ».

L´auteur de Unicornio, est retourné sur les scènes argentines pour le troisième et dernier concert dans cette nation, cette fois dans le stade couvert Unión de la ville de Santa Fe, d’une capacité de cinq mille place.

Sa tournée dans le Cône Sud comprend également l´Uruguay, avec un concert aujourd’hui et le Chili, où il chantera dans le Club Social-Deportivo Colo Colo de Santiago du Chili et participera aux célébrations pour le centenaire de la constitution du Parti Communiste de ce pays.

Photo: Kaloian Santos Cabrera 

AIN


Les œuvres de Kcho captive le public brésilien

 

Un petit échantillon du célèbre plasticien cubain Alexis Leiva Machado Kcho séduit le public brésilien qui prend part à « La semaine culturelle de Cuba », dans le Musée National de la République de Brasilia.

Les œuvres La conversation, Le David et Phoenix, qui sont exposées dans une des salles du Musée, sont un reflet de la créativité, de l’imagination, de l’effort et de la capacité de croissance du peuple cubain, a souligné l’artiste lors d’un dialogue avec la presse. « Dans mon travail, je parle de ma Cuba, de mon peuple, de leurs rêves, leurs désirs et leurs préoccupations, et de la mer qui nous entoure ».

Considéré comme l´un des artistes cubains les plus reconnus internationalement et député à l´Assemblée Nationale du Pouvoir Populaire, ce créateur manifeste la nécessité de se sentir proche du public.

« Il est important que les visiteurs s’approchent et même touchent les sculptures pour pouvoir sentir leur énergie et pouvoir interagir avec elles ».

« Un artiste ne sera jamais un être bizarre à la pointe d´une pyramide, l´artiste est un homme qui vit dans la société, il se développe en elle », a-t-il précisé en soulignant que « les œuvres exposées sont le fruit d´une histoire d’efforts développés par un très petit pays, mais grand quant à la pensée, la connaissances et les capacités.

Kcho a indiqué que son exposition compte trois œuvres qui faisaient partie de la dernière exposition de La Havane, appelé « Sacrificio en la encrucijada », qui a été visitée par plus de 20 mille personnes.

En se référant à son statut de député, il a dit que chaque fois qu´il réalise une sculpture, il pense comment elle peut avoir un effet positif sur les gens et même si on reflète un problème terrible, il est nécessaire de transmettre un message effectif. « L´art est un acte de bonté, de dialogue, à cœur ouvert et l´art a changé la vie des Cubains ».

En plus de cette exposition, « La semaine culturelle de Cuba » a présenté le film cubain Yo soy del son a la salsa, de Rigoberto López et la chanteuse Laritza Bacallao a enchanté les brésiliens avec la musique cubaine. L’échantillon « Cuba, mucho gusto » sera ouverte jusqu´au 2 décembre et il constitue une excellente occasion pour que les habitants de la capitale du Brésil connaissent la richesse de la culture de l’île antillaise.

Les expositions « Cuba l’image et les possibilités », avec 130 photos de plus d’une vingtaine d’auteurs, et « Les affiches du cinéma cubain » montrent les traditions et les coutumes cubaines ainsi que la diversité culturelle du pays.

PL


Des artistes cubains du cirque participeront au Festival de Monte-Carlo

 

La Havane (PL) – Un des numéro les plus représentatives dans l´histoire du cirque cubain, la force capillaire, sera présente dans la compétition officielle du Festival International de Cirque de Monte-Carlo, du 17 au 27 janvier 2013.

Le duo, composé de Daylis Suset Purón et Daramis Blanco, de la Compagnie Havana, fait partie de la jeune génération d´artistes du Cirque National de Cuba qui sauvegarde un numéro très populaire dans l’île il y a quelques décennies, réalisé par Eluvina Chang.

Les jeunes, lauréates de plusieurs prix, dont un des prix collatéraux remis par le cirque étasunien d’Estrella Fuentes lors du Circuba 2011, exécuteront une des chorégraphiques aériennes les plus anthologiques de l’art du cirque consistant à se pendre par les cheveux à des amarres.

Le numéro qu’elles présenteront, exécuté avant dans d´autres prestigieuses compétitions mondiales, mêle les éléments classiques du cirque et les mouvements propres de la danse au rythme d´un tango.

Selon le site Web de la 37e édition du Festival de Monte-Carlo ayant comme siège la Principauté de Monaco, les Cubaines mesureront leur talent avec d´autres artistes de renommés comme les frères Giang et le charismatique duo vietnamien vainqueur du Grand Prix Circuba 2011, parmi d’autres importants prix internationaux. Le programme de rendez-vous comprend également la performance du trio russe Markin, la famille Navas et la troupe acrobatique du Cirque National de Chine, parmi beaucoup d´autres.

Depuis sa création en 1974 par Rainier III, Prince de Monaco, le Festival International de Cirque de Monte-Carlo est un des événements plus prestigieuses du genre, organisé et dirigé par la princesse Stéphanie et dont l’objectif est de montrer une sélection des numéros les plus représentatives au niveau mondial.

 

PL


Présentation des thèses cubaines lors du Congrès des hispanistes en Egypte

 

Le Caire (PL) – « Les influences de la percussion arabe dans les cultures cubaine, hispanique et universel » est le titre de la conférence de Lino Neira au 2e Congrès Ibéro-Africain des Hispanistes.

La rencontre a commencé avec la présence des ambassadeurs latino-américains accrédités dans ce pays ainsi que des intellectuels égyptiens et de pays d´Amérique Latine, d’Afrique, d’Asie et d’Europe.

L’événement  a pour objectif de réunir des chercheurs venus des toutes les latitudes de la planète, avec un accent particulier sur le continent africain et de favoriser une rencontre scientifique d´échanges et de contacts directs, ont déclaré les organisateurs.

Une autre conférence cubaine « Le traitement des voix arabes dans la traduction de textes littéraires en français : Les Yeux Baissés, de Tahar Ben Jelloun », de María Elena Silva, de l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba, sera exposée par Gisela Sosa, secrétaire culturel de l´ambassade de Cuba en Egypte.

Gisela Sosa sera aussi la modératrice du débat sur la présentation de Lino Neira lors de cette cinquième édition de l´événement, dont la première a eu lieu à Dakar, la capitale du Sénégal,  en 2007.

 

PL


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20:46 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

02/11/2012

02/11/2012: [cubaculture] Bulletin Cubart

 
 
 
 
Sent: Friday, November 02, 2012 3:59 PM
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
Cabezal del Boletin con el logo de CUBARTE
Año 6 NO. 178 - 02 de Noviembre del 2012 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
 
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Alicia Alonso a dansé dans le Festival de Ballet à Cuba
Inauguration du Festival International de Ballet de La Havane
Mirta Yáñez : Prix Académie Cubaine de la Langue 2012
Le 18e Festival de la Culture Ibéro-américaine a fermé ses portes à Cuba
Remise du Prix Annuel de la Critique Littéraire
Des œuvres de six pays au concours audiovisuel
L´impresario Rudolf Mecs souligne les valeurs du festival de la télévision à Cuba
Lettres de Cuba : Novembre 2012
L´orchestre de jazz de Danemark se présente à Cuba
Convocation au 15e Festival de Théâtre de La Havane
. EN EL MUNDO
La solidarité de l’Orchestre Aragón envers les sinistrés de l’ouragan Sandy
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Fidel Castro en librairie : le tome II de ses Mémoires est paru . Par Michel Porcheron
« Subasta Habana » : L’art cubain à sa place . Par Susana Méndez Muñoz
Cirilo Villaverde : Le père du roman cubain . Par Josefina Ortega
Los Muñequitos de Matanzas : 60 ans d´excellence . Par Katia Pupo Campoalegre
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Alicia Alonso a dansé dans le Festival de Ballet à Cuba

 

La Havane (PL) – Le retour sur scène de la légende cubaine du ballet Alicia Alonso a donné une touche de distinction au 23e Festival International de Ballet de La Havane.

À l’âge de 91 ans et accompagnée de deux de ses anciens partenaires, Lázaro Carreño et Jorge Vega, la directrice du Ballet National de Cuba (BNC) a offert Un retrato para el recuerdo, le titre d’une pièce non annoncée afin de surprendre les amateurs de la danse qui se sont réunis dans cette capitale.

Alicia Alonso a été une nouvelle fois une actrice exceptionnelle, elle a inspiré d’immenses acclamations au long de sa représentation et de nombreuses minutes après, le public applaudissait debout.

Les danseuses et danseurs étoiles, maintenant en retraite, Marta García, María Elena Llorente, Orlando Salgado et Osmay Molina, ont accompagné la prima ballerina assoluta sur scène et ils ont démontré la classe avec laquelle ils ont pu conquérir des ovations dans le même Grand Théâtre de La Havane, il y a des années.

Tout le gala a été dédié à rendre hommage au compositeur et pianiste cubain Ernesto Lecuona, en commémoration du 100e anniversaire de la première de La Comparsa, une de ses œuvres qui exprime le mieux le métissage caractéristique de cette île caribéenne.

La chorégraphie d’Alberto Méndez, Tarde en la siesta, basée sur plusieurs partitions d’Ernesto Lecuona, a fait revivre les images de la femme cubaine au début du XXe siècle et a donné l´occasion à Viengsay Valdés, Sadaise Arencibia, Anette Delgado et Yanela Piñera de montrer leurs dons histrioniques.

Dans La commedia é… danzata, d´Alicia Alonso, les jeunes Grettel Morejón, Serafín Castro, Alejandro Silva et Miguel Anaya ont montré être prêt pour de meilleures performances, en particulier la danseuse, techniquement précise et dominant un vaste registre expressif.

La première à Cuba d’Interludio en el limbo, du chorégraphe portoricain Carlos Santos, a mis en évidence la nécessité du BNC de danser plus d’oeuvres contemporaines.

Suite Lecuona, de la Mexicaine Gloria Contreras, a montré la bonne santé de l´Atelier Chorégraphique de l´Université Nationale Autonome du Mexique. Alors que le duo d’amour de Spartacus, du Russe Yuri Grigorovich, interprété par les danseurs de l´opéra de Bucarest, même sans la force de la pièce, a offert un moment rafraîchissant dans le début du Festival.

Quelques heures plus tôt, dans le Théâtre National de Cuba, le Ballet Preljocaj, de France, n’a pas satisfait toutes les expectatives mais il a exposé la capacité du créateur, Angelin Preljocaj, d’articuler des images d’une puissante plasticité et d’un puissant symbolisme.

Il n’y a aucun doute, la grande attraction de la journée a été le retour sur scène d´Alicia Alonso, avec cet élan merveilleux de vivre, vivre, vivre.

Galerie de Photos de Gonzalo Vidal

 

PL


Inauguration du Festival International de Ballet de La Havane

 

La Havane (PL) – Le 23e Festival International de Ballet de La Havane, dans lequel prennent part d’éminentes compagnies et artistes de 21 pays, a été inauguré avec un grand défilé mettant en vedette les plus jeunes générations formées dans les écoles du pays et les membres du Ballet National de Cuba escortant la prima ballerina assoluta Alicia Alonso, fondatrice, directrice et inspiratrice de la compagnie.

Le gala inaugural, dans la salle Avellaneda nouvellement restauré de l´emblématique Théâtre National, a compté la présence du vice-président du Conseil d´État Miguel Diaz-Canel et du Ministre de la Culture, Rafael Bernal.

« Ce festival existe parce que nous avons Alicia, le Ballet National de Cuba et la Révolution cubaine. (…) Le 23e Festival fête cette année le 64e anniversaire du Ballet Alicia Alonso, devenu ensuite le Ballet National de Cuba, une œuvre éthique qui a contribué à la culture de notre pays. (…) Nous ouvrons ce festival dans une conjoncture difficile, après le passage du cyclone Sandy dans les provinces orientales et les inondations qui affectent le centre du pays. Mais nous sommes ici avec Alicia et ses invités. Donc, que le miracle de la danse se produise et dansons au rythme de la beauté », a dit Miguel Diaz-Canel lors de l´ouverture.

La compagnie a montré sa virtuosité et son élégance avec le ballet En la noche, une chorégraphie de Jérôme Robbin dans laquelle ont brillé les premiers danseurs Yanela Piñera et Camilo Ramos, Sadaise Arencibia et Víctor Estévez et Viengsay Valdés et Arian Molina. 

Le gala a fermé avec La fille mal gardée, une chorégraphie d´Alicia Alonso sur l´original de Jean Dauberval.

Durant 10 jours La Havane deviendra la capitale mondiale de la danse.

Parmi les illustres personnalités présentes à cette nouvelle édition se trouvent des étoiles de l´American Ballet Theater telles que Paloma Herrera et Herman Cornejo ; Erina Takahashi et Esteban Berlanga de l´English National Ballet et le Français Angelin Preljocaj avec sa compagnie.

Comme l’a avancé Alicia Alonso ces derniers jours, ce sera une autre opportunité pour que la danse du passé et du futur se donne la main.

Les classiques d´antan, le romantisme, le flamenco et les nouvelles tendances se fondront dans cette édition, qui se déroulera jusqu´au 7 novembre.

 

PL


Mirta Yáñez : Prix Académie Cubaine de la Langue 2012

 

La Havane, (AIN) Le Prix Académie Cubaine de la Langue 2012 a été décerné dans cette capitale à l´écrivaine et essayiste cubaine Mirta Yáñez, en tenant compte des mérites littéraires de son livre Sangra por la herida.

Roberto Méndez, membre honoraire de l´Académie, décrit l’œuvre comme l´un des romans les plus solides de ces dernières années, lors d´une cérémonie qui s´est tenue dans l´Aula Magna du Collège de San Gerónimo.

Dans Sangra por la herida, l´auteur s´efforce de montrer les marques d´une époque et apporte une valeur testimoniale à l´histoire à travers l´évocation de la ville de son enfance et sa jeunesse.

Yáñez a remercié l´hommage de l´Académie, et l´a dédié à la Faculté des Arts et des Lettres de l´Université de la Havane, pour son demi-siècle de vie.

« C´est un prix très précieux pour moi, car il reconnaît le travail avec la langue et il a été livré par des intellectuels que j´admire et je respecte », a-t-elle conclu.

Dédié « aux amis qui ont cessé de peindre, de jouer du piano, de jouer la comédie, d´écrire un poème, de rêver leurs rêves, pour n´importe quelle raison », le roman se plonge dans la décennie des années 60 du siècle dernier, grâce à des voix qui dépeignent une période caractérisée par des contradictions fortes dans tous les domaines.

Née en 1947 à la Havane, Mirta Yáñez s´est aventurée dans le journalisme, l´essai, la poésie, le genre narratif et la pédagogie, travail qui a lui apporté des prix importants, comme le Prix de la Critique en 1988, 1990 et 2005.

L´Académie cubaine a décerné son prix au cours des années précédentes aux écrivains Leonardo Acosta, Reynaldo González, Zoila Lapique, Fina Garcia-Marruz, Gema Valdés et Myddri Leyva.

AIN


Le 18e Festival de la Culture Ibéro-américaine a fermé ses portes à Cuba

 

Holguín, Cuba (PL) - Au milieu des adversités causées par l´ouragan Sandy, le 18e Festival de la Culture Ibéro-américaine a culminé ses journées dans cette ville cubaine avec la participation de plus de 260 artistes et intellectuels provenant de 17 pays.

Eduardo Avila, directeur de la Maison Ibéro-américaine – organisatrice de l´événement – a exprimé sa satisfaction pour avoir développé le programme sans désarticuler les principaux espaces de débats et de présentations, à l’agence Prensa Latina. « Nous avons dû réévaluer le programme, bien que nous avons pu réaliser un grand pourcentage de ce qui était prévu, grâce à l´appui des autorités politiques et gouvernementales de la province », et il transmis ses félicitations à ceux qui ont assuré les garanties nécessaires pour réaliser la réunion.

Eduardo Avila, qui est aussi le vice-président du comité d’organisation a souligné l’appui des Brigades Artistiques Internationales de Solidarité (BAIS), activées pour travailler dans les municipalités de Baguano, Rafael Freyre, Banes, Cueto, Mayarí ou Brisas Yareyal, parmi les plus touchées par l´ouragan.

Il a précisé que depuis leur création, en 2008, elles sont devenues un élément dynamique de la solidarité que la fête promeut, en plus de sauvegarder et d’amplifier la vocation communautaire de la Maison Ibéro-américaine. Il a avancé qu’en 2013, à l’occasion du 20e anniversaire de la Maison, le Festival accueillera de nombreux amis et intellectuels qui ont accompagné l´institution durant ses deux décennies d´existence ; les BAIS reviendront et on célèbrera le 2e Symposium Milenio Abierto, ce dernier étant une alternative du Congrès Ibéro-américain de la Pensée, avec des thèmes contemporains sur la race, le genre et les études sociales appliquées.

La République Argentine était le pays invité d´honneur de la 18e Fête de la Culture Ibéro-américaine, un pays présent avec une importante délégation d´artistes et d´intellectuels, dont le sous-secrétaire des relations institutionnelles du Ministère des Affaires Étrangères, José Vitar.

Le diplomate a présenté le programme « La voix des sans voix », un projet de l´organisation des Nations Unies pour l´Éducation, la Science et la Culture (Unesco) qui sauvegarde et promeut les traditions populaires d´Amérique Latine.

Le 19e Festival de la Culture Ibéro-américaine dédiera ses activités aux pays d´Amérique du Sud.

 

PL


Remise du Prix Annuel de la Critique Littéraire

 

Huit auteurs cubains de différentes générations sont les lauréats du Prix de la Critique Littéraire 2011, un laurier qui est décerné chaque année pour les plus importants titres littéraires ou artistiques publiés par les maisons d´édition cubaines.

Sept importantes œuvres littéraires de huit auteurs cubains ont été honorées avec ce prix, dont les résultats ont été connus dans le Centre Culturel Dulce Maria Loynaz de La Havane, ces œuvres sont : Dinosauria soy, de Graziella Pogolotti, publiée par la maison d’édition UNIÓN ; Manualidades, de Nara Mansur, de la maison Letras Cubanas ; Islas del Caribe: naturaleza-arte-sociedad, de l’écrivaine Yolanda Wood, publiée par la maison d´édition de l´Université de la Havane ;  Sobre los pasos del cronista, d´Elizabeth Mirabal et Carlos Velazco (UNIÓN) ; El misterio del eco, de Margarita Mateo Palmer (UNIÓN) ; Ritual del necio, de Roberto Méndez (Letras Cubanas), et Ayer dejé de matarme gracias a ti Heiner Müller, de Rogelio Orizondo, par la maison Tablas Alarcos.

Les résultats ont été annoncés lors d’une cérémonie avec la présence d’illustres personnalités du milieu éditorial cubain, dont Zuleica Romay, présidente de l´Institut Cubain du Livre, et Jesús David Curbelo, directeur du Centre Culturel Dulce Maria Loynaz.

Le jury, présidé par José Antonio Baujín et composé de Maité Hernández-Lorenzo, Cira Romero, Alfonso Domingo, David Leyva, Enid Vian, Daniel Díaz Mantilla, Ricardo Alberto Pérez et Vitalina Alfonso, a analysé les 105 ouvrages nominés – provenant de 20 maisons d’édition - aspirant à la plus haute distinction des lettres cubaines.

« Ce prix est attribué non seulement depuis une critique spécialisée, mais aussi depuis une critique qui comprend que la lecture est le patrimoine de tous, que le livre est pour tous », a déclaré Antonio Baujin, soulignant que les titres primés répondent également à un état de la culture, qui est l´état de la culture cubaine d´aujourd´hui.

Le président du jury a précisé que les prix représentent « toutes les générations présentes dans les lettres cubaines, depuis la docteur Graziella Pogolotti jusqu´au jeunes écrivains Elizabeth Mirabal et Carlos Velazco ».

Il est important que trois des sept livres primés sont des essais, ce qui avalise la santé du genre et de la recherche en général dans les lettres cubaines. De même, trois ouvrages appartiennent à la maison d’édition UNIÓN, ce qui confirme le statut d´excellence de l’une des maisons les plus primées au fil des ans.

L´écrivain Roberto Méndez, cinq fois récompensé avec le Prix de la Critique, a pris la parole et a offert ses remerciements au nom des lauréats du prix. Il a insisté sur le rôle que joue ce prix comme indicateur pour les lecteurs de ces œuvres, ceux-ci devant fixer leur attention et manifester leurs désirs que le prix soit « non seulement le prix de l´Institut Cubain du Livre comme il l’est aujourd´hui, mais le prix des critiques cubains », et il a appelé l´attention à cet égard afin de continuer à cultiver ce que beaucoup appellent « la critique littéraire vivant et agissante à Cuba ».

À la fin de la cérémonie de remise des prix, Cubarte a dialogué avec Graziella Pogolotti sur l´importance de ce prix pour elle, répondant : « Le prix de la critique est un prix ayant une signification particulière, précisément pour ce qu’a dit Roberto Méndez tout à l´heure, car c´est une façon d´attirer l´attention des lecteurs sur un ensemble de livres que des critiques ont considéré comme importants. Je pense que c´est un facteur indispensable pour la circulation d´une œuvre littéraire qui, naturellement, est ce qu’aspire la personne qui l’écrit, que son œuvre arrive à un lecteur, à une personne qui l’écoute et je pense que c´est le plus important. En plus, je suis très satisfaite d’être accompagnée par des jeunes générations, au moins, c’est très satisfaisant pour un dinosaure ».

Elizabeth Mirabal, la jeune investigatrice qui a remporté le prix avec Carlos Velazco, a déclaré sa surprise : « Ce prix m’a laissé un peu étourdie car ce n´était pas quelque chose que j’attendais étant donné le thème de notre livre, et le remporter à côté de la docteur Graziella, qui est une très importante personnalité au sein des lettres cubaines, aussi bien pour moi que pour Carlos, est très stimulant ». Elizabeth et Carlos ont réalisé une dynamique recherche sur le savoir-faire intellectuel de Guillermo Cabrera Infante jusqu´en 1965, qui sera sans aucun doute une référence pour l´étude de cet auteur pour les jeunes générations.

 

CUBARTE


Des œuvres de six pays au concours audiovisuel

 

Camaguey, (AIN) Des œuvres d´auteurs provenant de six pays de l´Europe et l´Amérique s´affrontent au XXII Échantillon Audiovisuel El Almacén de la Imagen (Le Magasin de l´Image), qui a lieu dans cette ville.

Dirigé aux candidats âgés jusqu´à 35 ans, le rendez-vous rassemble 66 matériaux de dix provinces, ainsi que de l´École Internationale de Cinéma et de Télévision de San Antonio de los Baños, représentée par des étudiants provenant de la République Dominicaine, du Venezuela, du Brésil, de Cuba, de la Colombie et du Portugal.

La convocation comprend les catégories de documentaire, fiction, mini court-métrage et vidéo promotionnelle, et le jury remettra le grand prix Luces de la Ciudad et ceux de direction, scénario, bande sonore, direction artistique, montage, photographie et musique originale.

Les prix qui incluent aussi, pour la troisième année consécutive, le « picthing » consistent en aider le projet lauréat avec des moyens techniques et de financement.

Sélectionné de cette façon dans l´édition 2011, « Knock out », avec le scénario et la direction générale de Liber Cabrera Matos, sera projeté pour la première fois à ce rendez-vous.

Des institutions sociales décerneront également des récompenses lors de l´événement, parrainé par la filiale de l´Association Hermanos Saíz à Camagüey, et qui se terminera le 28.

« Dès le 25, l´affichage des matériaux en compétition continue seulement dans  la Maison du Jeune Créateur  à cause des conditions météorologiques », a déclaré à l´agence de presse AIN Reynaldo Pérez Labrada, président de la commission d´organisation.

Le programme comprend également un cycle de débats.

Cet espace juvénile pour encourager la réalisation et la promotion, El Almacén de la Imagen se tient chaque année dans une ville dont le premier cinéma a été inauguré en 1908, selon l’inscription d’une plaque sur la façade d´un bâtiment dans la rue Ignacio Agramonte.

 

AIN


L´impresario Rudolf Mecs souligne les valeurs du festival de la télévision à Cuba

 

Le 7e Festival International de la Télévision Cuba 2012, venant de terminer dans le Palais des Conventions de La Havane, a dépassé toutes mes attentes, a commenté un impresario belge en exclusivité à l’agence Prensa Latina.

« Pour le travail que je réalise, j´ai participé à de nombreux festivals de cette caractéristique, mais ce qui a attiré le plus mon attention est que le dialogue avec les personnes n’aborde pas l’argent », a affirmé Rudolf Mecs, directeur de la société audiovisuelle Studio Tech.

« L´atmosphère que nous respirons ici est très agréable. En Belgique, il y a une grande nostalgie pour ce pays et j’avais réellement un grand intérêt pour connaître la réalité de l´île », a déclaré Rudolf Mecs. À cet égard, il a souligné que son intérêt de prendre part à la foire-expo de l´événement consistait à découvrir le marché cubain.

Sur la présence de Studio Tech dans le monde, il a précisé que la compagnie a été créée en Belgique il y a 23 ans. « Dès cette date nous avons ouvert un premier bureau à Budapest (Hongrie), ensuite nous avons en  ouvert à Varsovie (Pologne), à Rabat (Maroc), en Algérie, en Afrique et récemment à Sydney (Australie) ».

Rudolf Mecs a préféré maintenir les plans d’expansions de cette entreprise secrets « car il faut lui donner le même traitement qu’a à un enfant, il faut la nourrir, l’élever, trouver des gens compétents et ce n´est pas facile ».

Studio Tech se dédie à la distribution, la vente, l’installation et le service après-vente de matériel audiovisuel professionnel.

Basé sur cet objet social, le directeur a offert une conférence sur un plateau virtuel avec l´utilisation de la technologie numérique durant la première journée du festival havanais. Sur ses impressions de cette réunion, il a dit qu´il n´avait jamais vu une salle avec un public aussi réceptif : « Pour moi venant d´Europe, c’est très agréable de voir que le public assistant a des intérêts réels ».

 

PL


Lettres de Cuba : Novembre 2012

 

La revue Lettres de Cuba est déjà en ligne.

La Havane devient la capitale de la danse avec la célébration du XXIIIe Festival International de Ballet dans lequel prennent part d’éminentes compagnies et artistes de 21 pays. Le retour sur scène de la légende cubaine du ballet Alicia Alonso a été l’apothéose d’une soirée inoubliable dans la salle Garcia Lorca du Grand Théâtre de La Havane.

Rencontres présente l’opinion d’Alicia Alonso sur Igor Youskévitch, son partenaire durant douze ans, dans laquelle elle souligne : « Nous étions toujours unis par un fil invisible ». Igor Youskévitch est considéré un des meilleurs danseurs du monde. La journaliste Josefina Ortega nous approche a la chanteuse lyrique suédoise Jenny Lind qui s’est présentée à l´apogée de sa splendeur dans le Théâtre Tacón à La Havane en 1851. L’intellectuel Roberto Méndez Martínez nous parle des concerts du musicien russe Igor Stravinski à La Havane.

Lettres est dédiée à la littérature haïtienne. Des extraits des romans Gouverneurs de la rosée de Jacques Roumain et Bicentenaire de Lyonel Trouillot sont à la disposition de nos lecteurs pour rappeler les passages des protagonistes Délira et Ernestine Saint-Hilaire, donc leurs rôles sont abordés par l’intellectuelle cubaine Laura Ruiz Montes dans son article La mère du héros dans deux romans haïtiens.

Au mois de novembre, La Havane fête un autre anniversaire de sa fondation. Cette année la ville célèbre aussi le XXXe anniversaire de la Déclaration de la Vielle Havane et de ses fortifications comme Patrimoine de l’Humanité par l’UNESCO.

Dans Interview, le Docteur Eusebio Leal Spengler, Historien de la Ville de La Havane souligne, à propos du tourisme dans le centre historique, que ce n´est pas seulement une option, c’est une nécessité, c´est une ouverture importante qui nous permet une relation avec le monde et s’opposer politiquement au projet d´isolation, de balkanisation ou de diabolisation de Cuba.

La section Trésors nous offre aussi une vision de notre capitale à travers les regards de nos collaborateurs. Ils nous proposent de traverser physiquement et historiquement la grande avenue Carlos III de La Havane qui rappelle l´admiration des hommes illustrés de cette ville pour le monarque de la Maison des Bourbon ; de contempler, à l’entrée de la Baie, Le Christ de La Havane, une œuvre de la sculptrice, Jilma Madera ; ou de visiter la Maison de l’Asie qui fait partie des musées de la Vieille Havane, déclarée Patrimoine de l´Humanité par l’UNESCO en 1982.

Dans Les Arts le professeur de l’Académie de Beaux Arts San Alejandro, Jorge Luis Rodríguez Aguilar et au nom de la direction et du conseil éditorial de notre revue, rend un sincère et émouvant hommage au grand photographe cubain Liborio Noval, récemment décédé à La Havane.

D’autre part, le 28 octobre, on a commémoré le bicentenaire de la naissance de l’écrivain cubain Cirilo Villaverde. Dans le numéro du mois d’octobre nous avons publié un extrait de son chef-d’œuvre Cecilia Valdés ou la Colline de l´Ange. Ce mois-ci nous vous offrons un article de Mildrey Ponce sur le compositeur cubain Gonzalo Roig et la création de sa célèbre zarzuela cubaine Cecilia Valdés.

Enrique Río Prado, dans son article sur le XLe anniversaire de la fondation du Théâtre Lyrique National de Cuba, souligne que la riche et ancienne tradition de l´art lyrique dans notre pays date du XVIIIe siècle. 

Lire Martí s’enrichit avec la publication d’Ismaelillo, à l’occasion de son 120e anniversaire, ce mois-ci nous offrons Mon Chevalier Extrait de : Juan Marinello. José Martí, une étude avec un choix de textes. - Paris, Éditions Pierre Seghers, [1970], pp. 79-81.  Traduits par Josep Carner, Emilie Noulet et Irma Sayol.

Notre revue est illustrée par l’exceptionnel artiste de la photographie Liborio Noval.

CUBARTE


L´orchestre de jazz de Danemark se présente à Cuba

 

Sancti Spíritus, Cuba, (PL) La bande de concert de jazz Big Band Ribe, de Danemark, s´est présentée à la Maison de la Guayabera , située dans cette ville du centre du pays, environ 350 kilomètres à l´est de la Havane.

Cet orchestre a eu ses antécédents il y a plus de 20 ans, quand quelques amoureux du jazz dans ce pays européen ont fondé la petite grande bande de Ribe dans la ville éponyme.

Selon les données auxquelles a accédé l´agence de presse Prensa Latina, la ville danoise a une population de 17 000 personnes et possède une longue histoire viking, considérée comme la plus ancienne de tous les pays nordiques.

La première bande s´est séparée après plus de 200 concerts au Danemark et des visites dans plusieurs pays. Ils ont visité Cuba en 2007, grâce à un échange avec la Compagnie de Théâtre La Colmenita.

Huit des membres de la première orchestre sont restés ensemble pour fonder après la Big Band Ribe, sous la direction artistique du chef d´orchestre et trompettiste Martin Folmer, et l´un de ses membres est Thomas Hauger, ex-président de l´Association Internationale du Théâtre Amateur.

L´orchestre, actuellement composé de 19 personnes âgées de 19 à 73 ans, a été invité par la Compagnie de Théâtre La Colmenita à se présenter à Cuba du 15 au 25 octobre.

Les membres de la Big Band Ribe ont également joué à la Maison de la Culture de Trinidad, ville du centre du pays fondée en 1514 et déclarée par l´UNESCO en 1988 Patrimoine culturel de l´humanité par ses valeurs architectoniques et patrimoniales.

Son répertoire comprend des titres tels que No puedo dejar de amarte , Te llevo bajo mi piel , Hasta la pasta , Mama et Regla 66.

Dans des déclarations à PL Maria Cristina Leyva, de la Compagnie La Colmenita, a expliqué que le groupe après leur présentation à Sancti Spíritus se rendra à Villa Clara où visitera le mémorial qui contient les restes du guérillero argentin-cubain Ernesto Che Guevara.

La bande de concert finira sa tournée à Cuba à la Casa del ALBA Cultural à la Havane , invitée par le groupe Moncada.

La Maison de la Guayabera , où ils ont joué à Sancti Spíritus, est une institution culturelle inaugurée le dernier 4 juin, qui dispose d´une collection de plus de 160 guayaberas (chemise typique de Cuba), considéré comme le vêtement national cubain, et beaucoup d´entre elles appartenant à des personnalités de la culture et la politique de Cuba et du monde

PL


Convocation au 15e Festival de Théâtre de La Havane

 

25 octobre au 3 novembre 2013
« La mémoire de l’acteur »
(premier appel aux projets)

Le Conseil National des Arts Scéniques présentera la 15e édition du Festival de Théâtre de La Havane (FTH), du 25 octobre au 3 novembre 2013.

Fondée en 1980, cette fête théâtrale non-compétitive ouvre les scènes de l’île aux tendances, idées, propositions et dialogues que les créateurs de la planète se risquent chaque jour à exposer sur les planches, comme un acte de foi en la nature vive et intense qui doit être, pour être authentique, la notion même de l’Art théâtral. Le FTH est plus qu’une vitrine, un acte qui se veut un « pont », ouvert aux moyens de continuer à nous rencontrer dans un pays qui combine le meilleur de sa propre production scénique avec ce qui se rapproche de notre réalité, vue à partir d’autres points cardinaux.

En 2013, le monde théâtral célébrera les 150 ans du grand acteur, réformateur et maître des planches Konstantin Stanislavski. La force de son héritage, ses apports techniques et esthétiques depuis le Théâtre des Arts de Moscou, sa proximité avec des dramaturges aussi importants qu’Anton Chejov, Maeterlinck, Ibsen, Shakespeare,…,ainsi que l’impulsion qu’il a donné à des personnages tels que Meyerhold ou Vaghtangov, et l’influence de ses méthodes au niveau mondial, le converti en un référent incontournable, bien au-delà des lignes esthétiques, comme un écho qui perdure encore aujourd’hui…y compris ceux qui remettent en question ses propositions !

En mémoire de l’acteur et de sa capacité créative, ce rendez-vous “habanero” lui sera dédié, comme un éventail où la figure humaine incarne, à partir de tant de conceptions possibles, l’acte de recréer la vie, engagée autant avec la tradition, l’avant-garde,  le passé et l’avenir qui s’unissent en ce moment extraordinaire de la représentation.

A Cuba, où Stanislavski a eu un écho inéluctable auprès de compagnies de théâtre fondamentales et de nombreux metteurs en scène de haut niveau, rendre hommage a son empreinte signifiera également revisiter ce que nos renommés artistes, et intellectuels ont laissé comme message pour continuer à nous nourrir et à nous exiger la plus grande rigueur.

Le Festival, ainsi, célébrera son 15e anniversaire, marquant ainsi 30 ans d’existence. Re-visionner ce parcours n’est pas un simple acte muséographique, sinon le moyen de récupérer les principaux legs que nous ont laissé les artistes et les maîtres qui, de nos jours, sous les traits actuels de la scène cubaine, sont encore perceptibles.

La 15e édition du FTH est une porte qui amplifie nos potentialités vers un horizon chaque fois plus franc et mieux habité. Le théâtre pour enfants et de personnages, autant que le théâtre pour adultes, rempliront les salles havanaises, tout en s’étendant à plusieurs provinces du pays. Les expositions de photographies, d’affiches et de documents, les présentations de livres et de revues, les forums théoriques et les ateliers viendront enrichir la programmation.

Les professionnels internationaux intéressés à participer à ce 15e FTH doivent envoyer leur candidature (voir formulaire en annexe) jusqu’au 31 mai 2013.

Les contraintes économiques de Cuba ne permettent malheureusement pas la prise en charge des transports internationaux ni d’honoraires ; les organisateurs proposent en revanche des possibilités de séjour plus avantageuses que d’ordinaire, ainsi que la logistique de production in situ. Le public cubain, formé et éduqué à  travers la tradition de notre événement est protagoniste à part entière de cette fête.

A côté des meilleures propositions internationales sélectionnées, seront présentées les plus intéressantes et novatrices créations scéniques nationales, constituant ainsi un programme riche et attractif.

Le 15e Festival de Théâtre de La Havane va convertir l’île, une nouvelle fois, en une scène multiple. Terre de croisements et d’influences filtrées, elle est en elle-même un véritable théâtre et fable, Cuba offrira le soutien mérité pour le bon théâtre. Comme acte de résistance et de solidarité, comme dialogue interculturel, comme geste qui veut faire du théâtre un miroir vivant de ce que nous sommes, nous ouvrons cet appel à projet : soyez tous bienvenus !

Fiche d’inscription

Comité organisateur
15ème FTH

15ème Festival de Théâtre de La Havane
Conseil National des Arts Scéniques
Calle 4 No. 257 entre 11 y 13
Vedado, 10 400 La Habana, Cuba
fthabana@cubaescena.cult.cu
www.cubaescena.cult.cu
Téléphones : 00537-833 4581 y 836 6058

CubaEscena


La solidarité de l’Orchestre Aragón envers les sinistrés de l’ouragan Sandy

 

Seattle, Etats-Unis – L’Orchestre Aragón, en tournée depuis le milieu de ce mois dans une douzaine de grandes villes étasuniennes, a montré sa confiance en la capacité sociopolitique des habitants des provinces de Santiago de Cuba, Guantanamo et Holguín, pour surmonter les graves dommages causés après le passage de l´ouragan Sandy.

Rafael Lay Bravo, directeur de l’illustre groupe musical de la culture cubaine, a envoyé ses condoléances aux familles des victimes et il a déclaré que tout l´orchestre se sent très consterné par les millions de dollars en pertes économiques laissées par l’ouragan, non seulement à Santiago de Cuba, Holguín et Guantanamo, mais aussi dans les régions centrales de Cuba et y compris de Cienfuegos où il est né l´Aragon.

L’orchestre s’est présenté mardi dans le Jazz Alley et, le premier novembre, dans le Crystal Ballroom, d´Orlando, en Floride. Durant la prochaine fin de semaine il offrira une classe magistrale de musique cubaine dans Berkeley et un concert dans le Palace of Fine Arts, de San Francisco.

La seconde tournée aux Etats-Unis de cette année terminera le lundi 5 novembre avec une représentation spéciale dans le Kuumbwa Jazz Center, de Santa Cruz, Californie, a confirmé Orlando « Landy » Perez Montero, claviériste, compositeur et arrangeur de l´Aragon.

L’Aragon s’est présenté précédemment, avec un grand succès du public et de la critique, dans le B. B. Kings Blues, de New York ; le Howard Theatre, de Washington DC ; l’Anthology, de San Diego et dans le Steven’s Steak and Seafood House, de Los Angeles.

Cette tournée d´automne a commencé le 18 octobre dans le Arts Garage, de Delray Beach, Miami, Floride, et elle a continué dans le Westin Copley Place Hotel, de Boston, la capitale et la plus grande ville du Massachusetts, les deux salles récitals à salle comble.

 

CUBARTE


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22:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |