17/12/2012

[cubaculture] Bulletin Cubart

 
 
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
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Año 6 NO. 184 - 14 de Diciembre del 2012 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
 
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Des jeunes réalisateurs obtiennent des prix dans le festival havanais
Exposition de Wifredo Lam en hommage au 110e anniversaire de sa naissance
Le rêve de Zucchero
Des musiciens cubains exigent la libération des Cinq à Barack Obama
Présentation de l’édition complète du théâtre d’Abelardo Estorino
L’INA, de France, reçoit les Noticieros ICAIC pour leurs restaurations
FIART : La fête internationale de l´artisanat et du cadeau
Une vaste représentation cubaine dans le festival havanais
Irina Bokova valorise l´École Internationale de Cinéma et de Télévision
La Cecilia d’Humberto Solás montre la véritable identité cubaine
Convocation à la Rencontre International de Dessin « Forma 2013 »
Proposition du danzón comme Patrimoine Culturel de Cuba
. EN EL MUNDO
Silvio Rodríguez captive les spectateurs dans le stade Monumental du Chili
Des artistes cubains du cirque remportent le Prix de la Popularité au Viêt-Nam
Présentation de la revue « Correo del ALBA » en Bolivie
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Le Titan de Bronze, Antonio Maceo . Par Fidel Castro Ruz
Aponte lors du Sommet de Cádiz  . Par Heriberto Feraudy Espino.
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

Des jeunes réalisateurs obtiennent des prix dans le festival havanais

 

La Havane (PL) – Des jeunes réalisateurs et producteurs de Colombie, du Venezuela et de Cuba ont obtenu les principaux prix de la rencontre « Nouveaux regards », incluse dans le programme du 34e Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain.

La comédie Cocodrilos tomando el sol, du Colombien Carlos Rojas, et le documentaire Un viejo traje, du Cubain Damián Saínz, ont mérité une invitation à un atelier d´écriture de scénario de l´École Internationale de Cinéma et de Télévision (EICTV) et une somme d´argent, respectivement.

Cocodrilos tomando el sol est une coproduction colombo-vénézuélienne qui aborde l’intime relation entre une bonne sœur professeur de piano et une coiffeuse travestie. Pour sa part, Carlos Sainz a proposé l´histoire d´un homme de 65 ans, qui est un travailleur indépendant comme Dandy dans la Vieille Havane, se débattant entre la vie qu’il rêve et celle qu’il vit. 

De même, les documentaires Tus padres volverán (Pablo Martínez, Uruguay) et Moora Moora (Rhiannon Stevens, Australie) ont une licence de six mois pour l´utilisation d´un software pour la conversion des couleurs, et des mentions ont été accordées au long-métrage Cuerpos celestes (Lorena Padilla, Mexique) et La revolución de las polleras (Sergio Estrada, Bolivie).

Lors de la clôture de la 6e rencontre « Nouveaux regards », Rafael Rosal, directeur de l’EICTV, a exprimé sa satisfaction par la progression du rendez-vous et il a souligné la qualité des 15 projets retenus parmi plus d´une centaine de œuvres reçues, provenant de 25 pays.

La rencontre « Nouveaux regards », organisée par l´ EICTV de San Antonio de Los Baños, à l´ouest de La Havane, devient un espace essentiel pour la formation et l´échange des jeunes réalisateurs et producteurs, principalement latino-américains. Elle leur fournit également les outils et les connaissances nécessaires pour l’élaboration et la présentation de projets audiovisuels.

PL


Exposition de Wifredo Lam en hommage au 110e anniversaire de sa naissance

 

La Havane (AIN) – Une exposition qui rassemble 72 toiles du peintre cubain Wifredo Lam sera inaugurée aujourd’hui à La Havane en hommage au 110e anniversaire de sa naissance.

Sous le titre « Wifredo Lam : entre la peinture et la gravure », l´exposition est organisée par le Centre d’Art Contemporain portant le nom du célèbre auteur de La jungle. Cette exposition sera la plus grande montrée à Cuba après les célébrations pour le centenaire de Lam et elle mettra en évidence des œuvres correspondant à la période d´Haïti qui n´ont jamais été exposées.

Parmi les œuvres on souligne des gouaches, des encres, des gravures et des pastels, comprises principalement entre 1941 et 1976, les périodes où le créateur a établi une poétique particulièrement bien configurée.

Le centre a aussi accueilli des activités en hommage à l´empreinte du plus universel des peintres cubains, avec la participation des intellectuels Pablo Armando Fernández et Adelaida de Juan.

Le programme collatéral a comme caractéristique le rapprochement au peintre depuis un point de vue du pluriel, donnant la possibilité au public d’apporter des idées et des réflexions sur la vie et l’œuvre du grand surréaliste.

L´exposition sera ouverte jusqu´au 23 février 2013, une période durant laquelle seront projetés des documentaires sur Lam, décédé à Paris en 1982.

 

AIN


Le rêve de Zucchero

 

La Havane (PL) Plus de 60 mille personnes ont assisté au grand concert donné par Zucchero, à l´Université des Arts de Cuba (ISA) ce samedi.

Adelmo Fornaciari, internationalement connu comme Zucchero, a choisi la Havane comme la première scène pour promouvoir son album le plus récent, « La sesión cubana », en guise de remerciement à un peuple qu´il considère unique pour son romantisme, douceur et mode de vie.

Sur scène (la plus grande assemblée à Cuba en plein air, avec un système audiovisuel homologue), se trouve le musicien italien, qui fait de cette rencontre un souvenir indélébile pour ceux qui ont eu le privilège d´y assister.

Le plusieurs fois lauréat et célèbre musicien de pop rock italien a expliqué quelques instants avant de commencer le concert, que « aujourd´hui devient réalité un rêve caressé par plus de deux décennies, car je suis attaché à Cuba par affinité politique, par le respect de sa culture et l´admiration pour sa musique ».

«  Être ici a été tout un défi, d´abord parce que ma maison de disques est américaine et le blocus ne me permettait pas de me présenter sur l´île sans toucher mes ventes en Amérique du Nord, mais à mon âge, je fais déjà ce que je veux » a souligné l´artiste.

PL


Des musiciens cubains exigent la libération des Cinq à Barack Obama

 

La Havane, (PL) Juan Formell, directeur de l´orchestre Los Van Van, a demandé aux musiciens cubains de devenir des porteurs d´un message au président étasunien Barack Obama pour exiger la liberté immédiate des cinq antiterroristes cubains.

L´emblématique compositeur et fondateur de l´un des orchestres les plus renommés sur l´île, s´est particulièrement adressé aux musiciens et aux groupes de musique populaire cubaine qui voyagent régulièrement aux États-Unis et en particulier à Miami, et qui ont la possibilité d´être interviewés sur les chaînes de télévision de ce pays.

« Nous devons être des porteurs de cette idée quand nous sommes interviewés, ou, volontiers, au nom de la musique cubaine demander publiquement au président américain Barack Obama de libérer les Cinq ».
Les déclarations de Formell ont été faites lors d´une réunion entre des membres de la famille de Gerardo Hernández, René González, Ramón Labañino, Antonio

Guerrero et Fernando González, avec des artistes et intellectuels cubains, qui s´est tenue au siège de l´Union des Écrivains et Artistes de Cuba (UNEAC).
Les Cinq purgent des condamnations sévères et injustes aux États-Unis depuis 1998, pour surveiller des groupes terroristes anti-cubains en Floride.

Conformément à la demande unanime des artistes et des intellectuels de l´île pour faire connaître au peuple américain la vérité à propos de leur cause, Formell a demandé aux musiciens cubains de ne pas rejoindre le silence et de profiter toute tribune pour exprimer leur solidarité.

Le directeur de Los Van Van a également propose de rédiger un document qui puisse être signé par tous les artistes et les intellectuels, pour exprimer, à travers leurs signatures, une demande inconditionnelle à la libération des cinq combattants antiterroristes.

Dans la réunion, à laquelle ont assisté d’importantes personnalités de l´art, y compris un bon nombre de Prix Nationaux dans les différentes manifestations artistiques, était présent Ricardo Alarcón, président de l´Assemblée Nationale du Pouvoir Populaire.

Rafael Bernal, ministre de la culture, Miguel Barnet, président de l´UNEAC et un groupe de membres des familles des Cinq ont partagé la réunion avec des artistes et intellectuels de plusieurs générations.

PL


Présentation de l’édition complète du théâtre d’Abelardo Estorino

 

La Havane (AIN) – Le livre Abelardo Estorino. Teatro Completo, de la maison d’édition Alarcos, a été présenté dans le Centre Culturel Raquel Revuelta de La Havane devant de nombreux dramaturges et écrivains.

L’ouvrage de 800 pages, comptant une préface de la critique d´art et prestigieuse essayiste Graziella Pogolotti, rassemble toute l’œuvre d’Abelardo Estorino (Unión de Reyes, Matanzas, 1925), considéré comme l´un des plus importants auteurs de l’histoire théâtrale cubaine.

Omar Valiño, directeur de la maison d’édition Tablas-Alarcos, a dit que ce volume est un projet éditorial et polygraphique de grande envergure et qu’il a été réalisé grâce aux efforts du Ministère de la Culture, du Conseil National des Arts Scéniques et du Fonds Cubain des Biens Culturels.

Il a remercié la célérité de l’impression, grâce en partie à l´imprimerie espagnole Miguel Servi, présente dans l´événement littéraire et il a ajouté que la maison Tablas-Alarcos, en 2012, a publié 17 titres durant une année intense, difficile et admirable.

Il a précisé que bien que ce premier tirage est de seulement mille exemplaires, l’Institut Cubain du Livre fera une édition similaire comptant un plus grand nombre d’exemplaire car cette œuvre s´inscrit dans la mémoire de la culture cubaine.

Abelardo Estorino, Prix National de Littérature et de Théâtre en 1992 et 2002, respectivement, a manifesté se sentir heureux et satisfait de la sortie de cette publication qui rassemble toute son œuvre théâtrale et il a fait l´éloge de la qualité de sa facture éditoriale.

L´occasion a été propice pour la première du documentaire Adagio a la Memoria, de la cinéaste cubaine Alina Morante, inspiré sur la vie et l’oeuvre d’Abelardo Estorino, où elle a exploré les secrets de la représentation scénique. Cet audiovisuel de 23 minutes sera diffusé durant le 34e Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain qui se déroule à La Havane jusqu´au 14 de ce mois.

AIN


L’INA, de France, reçoit les Noticieros ICAIC pour leurs restaurations

 

La remise symbolique des premiers 250 Noticieros ICAIC à l’Institut National de l´Audiovisuel de France (INA) pour leurs restaurations, numérisations et valorisations de la part de l´Institut Cubain de l´Art et de l´Industrie Cinématographique (ICAIC), a eu lieu dans le Centre Culturel Fresa y Chocolate en vertu d’un accord signé entre les deux institutions au mois de juin de cette année.

La cérémonie a été présidée par Omar González, président de l´ICAIC ; Mathieu Gallet, président et directeur général de l´INA, et Jean Mendelson, Ambassadeur de la République de France à Cuba, et a compté la présence de membres de la famille du maître Santiago Alvarez, l’âme du Noticiero ICAIC Latinoamericano, et d’un groupe de fondateurs et de réalisateurs de ce dernier.

Pablo Pacheco, vice président de l´ICAIC, a donné la bienvenue aux participants à cet important événement et il a fait référence aux actions de l´accord de collaboration pour les 1490 émissions Noticiero ICAIC Latinoamericano, produites et projetées entre juin 1960 et juillet 1990.

La convention entre l´ICAIC et l’INA garantit la restauration des copies en 35 mm du Noticiero ICAIC Latinoamericano, déclaré Patrimoine National de Cuba et inscrit dans le Registre de la Mémoire du Monde de l´Organisation des Nations Unies pour l´Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) en 2009, ainsi que leur numérisation en format de haute définition.

« Cet accord constitue, pour la cinématographie nationale, l’ICAIC et la culture cubaine, un événement d´une importance historique extraordinaire, qui rendra possible que le patrimoine universel qu’est le Noticiero ICAIC Latinoamericano, acquière une diffusion internationale qui, pour ses qualités cinématographiques, journalistiques, politiques et culturels, mérite de croître », a dit Pablo Pacheco.

En ce qui concerne les obligations des deux parties, il a signalé que l’ICAIC doit se charger de réviser, de classer et de sélectionner les supports offrant les meilleures conditions pour être restauré physiquement, être soumis à un nettoyage par ultrasons et faire pour chacun d´eux une fiche complète de leurs caractéristiques et de l´état technique ; l’INA assume la responsabilité de numériser les œuvres jusqu´à l´obtention d´un support en haute définition ; postérieurement, les deux parties se partageront les fonctions en termes de valorisation et de commercialisation internationale.

Omar González a remis le Noticiero ICAIC nº 1 entre les mains de Mathieu Gallet, en représentation du premier groupe de 250 Noticieros prêts à être transféré au siège de l´INA, à Paris, pour continuer le processus technologique convenu.

À la suite, le président de l´ICAIC a déclaré que l´obligation de préserver le patrimoine, de garantir leur socialisation, leur visibilité, leur relecture, leurs valorisations depuis la perspective actuelle, est incontournable pour l´ICAIC et pour « n’importe quelle institution cubaine qui se vaut de respecter ses origines, de la fidélité à son identité et de penser à l´avenir ; on peut penser seulement à l´avenir si on part de cette reconnaissance ».

Omar Gonzalez a réitéré l´importance de cette convention par la transcendance du Noticiero ICAIC non seulement pour l´étude et la mémoire, mais « pour connaître le monde et pour nous connaître nous même ». il a considéré que dans ces tournages se trouvent la principale réserve visuelle qui existe dans notre temps de la gauche mondiale des années 60 et d’une partie des années 1970 et celle des mouvements de libération nationale, en commençant par la propre Révolution Cubaine « c´est un fonds d´une portée incalculable, c’est un fond de multiples possibilités, des lectures très différentes », a-t-il signalé et il a ajouté que cette convention conférerait une plus grande dimension de cet hommage à la mémoire du Noticiero ICAIC Latinoamericano.

Pour sa part Mathieu Gallet a souligné : « C’est un moment de grande émotion car je reçois cette bobine comme un message de grande confiance entre les deux institutions, mais également entre les deux pays » et il a déclaré qu´ils travailleront sur la restauration et la numérisation de cette incroyable patrimoine cubain et mondial lors des prochains mois.

 

CUBARTE


FIART : La fête internationale de l´artisanat et du cadeau

 

Les organisateurs de la FIART 2012 ont catalogué cet événement comme la fête de l´artisanat et du cadeau, qui se déroulera à parti d´aujourd´hui jusqu´au 23 décembre dans son espace habituel de Pabexpo, à La Havane.

Lors d’une conférence de presse dans la Maison de l´Alba de La Havane, Jorge Alfonso, directeur du Fonds Cubain des Biens Culturels ; Mercy Correa, directrice du Centre National de l´Artisanat de cette institution ; Surnay Benítez, spécialiste de celle-ci, et Dámaso Crespo, président de l´Association Cubaine des Artisans Artistes, ont offert des détails sur les diverses activités du programme de la foire.

La FIART 2012, sous le thème « Art, Utilitaire et Métier » sera dédiée à la province cubaine de Ciego de Avila et au renforcement des échanges entre les pays qui intègrent l´Alliance Bolivarienne.

L’inauguration de la foire, aujourd´hui comptera la remise des prix au Meilleur Exportateur pour la première fois et celui pour L’œuvre de toute une vie, il y aura une représentation des groupes Morón Teatro et Arnaldo y su Talismánan.

L´événement vise à donner plus de visibilité aux projets de design intérieur et du mobilier, lesquels occuperont la salle principale (C) du parc des expositions ; les salles A et B accueilleront les chaussures et les textiles, mais les trois grands espaces proposeront aussi d´autres manifestations, les projets les plus significatifs pour leur qualité artisanale et leur design, aussi bien nationaux qu´étrangers.

Sur une superficie de 3155 mètres carrés, 385 stands offriront la possibilité au public d’acquérir des pièces qui enrichissent leur environnement et leur monde spirituel : 91 stands présenteront l’artisanat de 18 pays, dont l´Argentine, la Colombie, le Costa Rica, l’Équateur, le Guatemala, le Nicaragua, le Pérou, le Venezuela, la République Dominicaine, principalement de textile, de maroquinerie, de céramiques et de bijoux.

Lors de son intervention, Jorge Alfonso a expliqué que des produits de toutes les régions du pays seront commercialisés et que la FIART « n´est pas seulement une foire commerciale, c’est aussi une plate-forme de travail du Fonds Cubain des Biens Culturels qui articule la relation culture/marché d´une façon organique ; c’est un espace pour la promotion des produits de meilleure qualité et pour ceux qui peuvent substituer les importations ».

La FIART accueille des artisans, des artistes, des designers, des impresarii, des apprentis, des responsables, des communicateurs, des théoriciens et des chercheurs de la communauté latino-américaine pour laquelle c’est aussi un bon moment de réflexion et de débat critique. L’événement théorique, du 10 au 14, aura comme axe central « Le développement de l´artisanat face aux défis de la crise mondiale ». Là, des experts de Cuba, du Costa Rica, du Pérou, de la République Dominicaine et du Mexique analyseront des stratégies pouvant répondre aux enjeux actuels de l´artisan.

Les défilés de mode auront lieu dans le Centre Culturel de Bertolt Brecht les 11, 13, 18, 19 et 20, avec des projets des provinces de Ciego de Avila, Matanzas, La Havane, Holguín et Villa Clara, ainsi que des pays invités : le Pérou, la Russie et le Nicaragua.

Le vendredi 21 sera remis le Prix Alba Culturel au stand se soulignant pour l´authenticité de sa proposition d´artisanat, ainsi que le Prix FIART aux propositions intégrales les plus pertinentes présentées au cours de l´événement et qui expriment l´excellence artisanale.

Jorge Alfonso à la fin de son intervention, a déclaré : « L’artisanat est un des éléments qui distingue l´identité d´un peuple, d’une nation, et c’est une raison suffisante pour que nous lui prêtons l´attention qu’il mérite ».

 

CUBARTE


Une vaste représentation cubaine dans le festival havanais

 

La Havane (AIN) – Un vaste échantillon du travail des cinéastes cubains est diffusé lors de la 34e édition du Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain, qui a lieu à La Havane du 4 au 14 décembre.

La proposition nationale est la plus importante en termes de proportion, si on prend en compte celle des autres pays participants, ayant une importante production filmique annuelle, a commenté Zita Morriña, directrice de la programmation de l’événement, à l’agence de presse AIN, ajoutant qu’il s’agit d’un rendez-vous impliquant d’autres nations d´Amérique Latine et des Caraïbes, d’où l’existence d’une balance et de la représentativité de la région.

« Parmi les plus de 80 œuvres de réalisateurs cubains présents dans le concours on souligne Irremediablemente Juntos, de Jorge Luis Sánchez ; La película de Ana, de Daniel Díaz Torres, ou Se vende, de Jorge Perugorría, les deux derniers en première et tous inscrits dans la catégorie « Long-métrage de fiction ». Dans la section « Opera Prima » apparaît Penumbras, du réalisateur de télévision Charly Medina, et une première : Melaza, de Carlos Lechuga. Le chapitre « Hecho en Cuba », inclus dans le programme de l´événement culturel havanais, montre tous les audiovisuels ayant été produits dans l´île. Les courts-métrages, les documentaires et les scenarii de facture cubaine participant au concours, serviront à compléter la vision sur le savoir-faire des créateurs cubains durant la présente année », a précisé Zita Morriña.

 

AIN


Irina Bokova valorise l´École Internationale de Cinéma et de Télévision

 

La Havane (AIN) – Irina Bokova, la directrice général de l´Organisation des Nations Unies pour l´Éducation, la Science et la Culture (UNESCO), a qualifié le travail de l´École Internationale de Cinéma et de Télévision (EICTV) de San Antonio de los Baños, dans la province cubaine d’Artemisa, de relevant.

Accompagnée par des représentants du bureau régional de l’Organisation, la directrice a visité plusieurs endroits de cette institution qui accueille des étudiants provenant de diverses régions du monde.

Irina Bokova a fait l’éloge de la haute préparation que reçoivent les étudiants et elle a souligné les résultats « d´une institution si prestigieuse et connue qui travaille pour maintenir la diversité culturelle ».

Lors d’un échange avec des responsables, des professeurs et des élèves, la plus haute autorité de l´UNESCO a également manifesté son intérêt quant au renforcement des liens et de la coopération entre l´organisation qu’elle dirige et l’EICTV, fondée en 1986 : « Il est très utile et intéressant de convertir cette école en un centre de l’UNESCO pour le cinéma, la formation et le débat sur le rôle de la culture et de l’arts. Ce n´est pas par hasard que ce centre se trouve à Cuba, car ce pays possède une très forte tradition culturelle, contrairement à d´autres nations où il n´y a pas la même vocation des gouvernements pour promouvoir et soutenir l´éducation artistique ».

De nationalité bulgare, Irina Bokova, en 2009, est devenue la première femme qui accède au poste de directeur général de l´UNESCO dans ses 67 ans d´histoire.

Dans le cadre de sa visite officielle de trois jours dans l´île, elle a visité l´Institut Supérieur des Arts et la Ciudad Escolar Libertad de La Havane. Son programme de travail a compris également une visite au Centre d’Ingénierie de Génétique et de Biotechnologie ainsi qu’un parcours dans la Vieille Havane.

 

AIN


La Cecilia d’Humberto Solás montre la véritable identité cubaine

 

Havane (PL) – La projection du premier chapitre de la série de télévision Cecilia a ouvert un cycle spécial dédié au grand cinéaste cubain Humberto Solás dans la 34e édition du Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain de La Havane.

Le président du rendez-vous cinématographique havanais, Alfredo Guevara, a revendiqué la légitimité de cette adaptation de Solás (1941-2008) du roman de Cecilia Valdés, un véritable monument de la littérature cubaine du XIXe siècle.

Lors de l´ouverture du cycle - qui durera six soirées dans le cinéma La Rampa –, Alfredo Guevara a affirmé que le cinéaste « n´a pas changé l’œuvre de Cirilo Villaverde, pas plus que ceux qui l’ont transformé en zarzuela », en allusion à l´illustre compositeur cubain Gonzalo Roig (1890-1970).

Cecilia – aussi bien dans sa version pour le cinéma que pour la télévision - a été en son temps, 1982, la plus grande superproduction assumée par l’Institut Cubains de l’Art et de l’Industrie Cinématographique (ICAIC), en coproduction avec l´Espagne ; et elle a généré ce que le critique Joel del Río a appelé récemment une « controverse inachevée ».

Pour Alfredo Guevara, fondateur de l´ICAIC et du festival havanais, le film controversé - qui a osé de réinterpréter très librement un chef-d’œuvre de la nationalité insulaire – a montré le « talent » de son directeur, auteur de l’incontestable film Lucia.

Humberto Solás – qui une dizaine d´années plus tard a pris des risques une nouvelle fois avec un projet à gros budget, Le siècle des lumières, basé sur le roman d’Alejo Carpentier – montre la véritable identité cubaine dans son film, « une identité métisse », selon Guevara.

Le film a eu un grand succès et il a été le plus vendu jusqu’à la date de sa circulation, a précisé Guevara, déclarant aussi être partisan que Cecilia  soit projeté aux enfants dans les écoles du pays.

Interprété par l´actrice cubaine Daysi Granados et l’Espagnol Imanol Arias – secondés par des artistes tels que Raquel Revuelta, Manuel Benavides et Eslinda Nuñez – Cecilia est considéré aujourd´hui par certains critiques spécialisés comme un film « culte ».

Après les « diatribes » causées dans un premier temps, le film - d´après un article de Joel del Río – d’un « baroque furieux » prodigue dans des « moments oniriques ou surréalistes » une grande religiosité afro-cubaine. De même on a aussi reconnu sa contribution à l´illustration du « processus de formation de l´identité, non seulement à Cuba mais dans une vaste zone de la Caraïbe américaine, a assuré Garcia Marquez », signale le spécialiste.

PL


Convocation à la Rencontre International de Dessin « Forma 2013 »

 

La Havane (AIN) – La septième édition de la Rencontre Internationale de Dessin « Forma 2013 » aura lieu du 18 au 20 juin dans le Palais des Conventions de La Havane, ont annoncé les organisateurs. Lors d’une conférence de presse dans l´Institut Supérieur de Dessin, ils ont signalé que l´événement constitue un espace permettant pour rassembler des professionnels de divers organismes, universités et agences de publicité de toutes les latitudes.

Eviel Ramos, secrétaire général exécutif du comité d’organisation, a expliqué que la Rencontre, sous le thème « Dessin pour tous » offrira une opportunité de réfléchir, depuis diverses optiques, sur le développement de la société et les défis de la profession.

Il a été annoncé que des sujets tels que « L´impact des industries créatives », « L’identité culturelle et sociale », (Le développement durable » et « La formation des professionnels » seront exposés durant les séances de travail.

La rencontre proposera aussi une exposition qui permettra aux entreprises, aux agences, aux dessinateurs et aux créateurs de montrer le meilleur de leur travail professionnel, projets et solutions, en plus de la publicité des produits et d’offrir des services.

De même, le programme théorique offrira deux symposiums où auront lieu des échanges sur l´histoire du dessin et de sa réalité au 21e siècle ou sur l´ergonomie du design.

 

AIN


Proposition du danzón comme Patrimoine Culturel de Cuba

 

Las Tunas (AIN) Des chercheurs et des musiciens de Cuba ont décidé dans la ville de Las Tunas de commencer le processus pour proclamer le danzón (genre musical typique cubain) Patrimoine Culturel de la Nation, au cours du IX Festival de Musique Populaire Barbarito Diez.

L´annonce a été faite lors des séances de discussion du colloque Vivir en la memoria (Vivre dans la mémoire), où ont participé des exposants de ce genre, ainsi que des chercheurs et des représentants des clubs Amis du Danzón dans tout le pays.

Pablo Diez, directeur de l´orchestre qui porte le nom de son père, le principal représentant de ce rythme sur l´île, a déclaré à l´agence de presse AIN que le danzón est considéré comme la danse nationale, et que son origine et son développement se correspondent avec le processus de consolidation la nationalité cubaine.

Au cours de la séance théorique on a présenté le livre Barbarito Diez, la voz de oro del danzón (2009-2011), qui comprend une compilation de conférences et de panneaux faits dans les précédentes éditions du Festival par des personnalités telles que Lino Betancourt, José Loyola, José Ramón Artigas et Armando Valdés.

Le texte est le deuxième de ce genre publié par la maison d´édition Sanlope, et selon Carlos Tamayo, son rédacteur en chef, la grande variété des questions abordées est un outil bibliographique d´une importance extraordinaire pour les spécialistes de la musique cubaine.

La 9e édition du Festival Barbarito Diez a été dédiée au centenaire de la ville de Manatí et à la chanteuse Paulina Álvarez, appelée l´Impératrice du danzonete.

Dans le cadre du concours ont eu lieu des concerts et danses du danzón, avec la participation de projets communautaires et des artistes tels que Farah María, Emilia Morales, Rolando Montero (El Muso), Leo et Rey Montesinos, entre autres.

AIN


Silvio Rodríguez captive les spectateurs dans le stade Monumental du Chili

 

Santiago du Chile, (PL) Le chanteur cubain Silvio Rodríguez a captivé pendant près de trois heures à plus de 30 000 spectateurs dans le stade Monumental de Santiago du Chili, avec des thèmes emblématiques et d´autres de son album le plus récent, Segunda Cita (Deuxième rendez-vous).

Le concert, le premier des deux qui offrira à cette visite dans ce pays du sud, a commencé après 21:00 heures locales avec les premiers accords Mujeres, et s´est terminée avec El colibrí y la flor, chanson qu´il a dédié « à ceux qui sont également plus loin, aux cinq Cubains qui sont loin de Cuba, mais ils sont proches, qu´ils sont dans des prisons des États-Unis pour être des patriotes », a-t-il exclamé.

Dans sa nouvelle rencontre avec le Chili, et dans une nuit froide, le musicien cubain, abrité par un foulard, a chanté entre autres thèmes La gota de rocío, Santiago de Chile, El mayor, Sueño con serpientes et La era está pariendo un corazón.

Avant d´offrir cette dernière chanson, il a annoncé la fermeture officielle du concert, mais le public ne l´a pas permis, avec un chœur qui demandait plus de chansons.

À trois reprises, Silvio a dû retourner sur la scène, pour interpréter De la ausencia y de ti, El unicornio azul et Ojalá, jusqu´à la fermeture définitive avec El colibrí y la flor, dédiée a Ramón Labañino, Fernando González, Gerardo Hernández, Antonio Guerrero et René González, les cinq anti-terroristes cubains condamnés à de lourdes peines de prison aux États-Unis pour avertir leur pays d´actions violentes.

Après avoir chanté La gota de rocío, Silvio a exclamé: «Vive le Chili, vivent les étudiants chiliens, qui luttent pour une éducation publique, gratuite et de qualité». L´artiste a déclaré avant sa visite au Chili qu´il serait accompagné par le Trio Trovarroco, la clarinettiste et flûtiste Niurka González, et Olivier Valdés à la batterie et percussion.

Le public, de tous âges, a chanté la plupart des textes historiques du troubadour et a écouté avec attention ses plus récentes compositions.

« Silvio, on t´aime », « Merci Silvio », « Olé, olé, olé, olé, Silvio, Silvio» étaient quelques-unes des phrases qui ont surgi de la foule portant des pancartes allégoriques de l´artiste, des drapeaux cubains et des photos du président Salvador Allende, mort pendant le coup d´État au Chili du 11 Septembre 1973.

Tout en entonnant Cita con ángeles, Silvio a changé les paroles originales de la chanson quand il a dit: "Y el mismo ángel que acá en Chile, vio bombardear al presidente" (et le même ange qu´ici, au Chili, a vu bombarder le président), une expression a fait éclater le terrain et les gradins.

Le samedi 10, Silvio offrira un grand concert en hommage au centenaire du Parti communiste du Chili, qui se tiendra dans le stade National. Les dirigeants de l´organisation politique ont assuré que ce sera une rencontre avec l´histoire et les héros et martyrs.

Après le coup d´état contre le président Allende, le stade a été transformé en un gigantesque camp de concentration et de torture.

Le premier voyage du chanteur cubain au Chili a été en 1972, pendant le gouvernement d´Allende, qui s´est suicidé le jour du coup d´Etat, après avoir fait face à bout de fusil aux putschistes pour éviter de tomber entre leurs mains.

Pendant la période de la dictature (1973-1990), les militaires ont censuré les disques Silvio, et il n´a pu retourner au Chili qu´en 1990, avec la chute de Pinochet. Il a ensuite visité le pays dans d´autres occasions.

PL


Des artistes cubains du cirque remportent le Prix de la Popularité au Viêt-Nam

 

Hanoi (PL) – Les artistes cubains Kiriam et Eduardo, membres du duo Bilanch, ont remporté le Prix de la Popularité lors de la quatrième édition du Festival International du Cirque d’Hanoi 2012. Le public vietnamien a reconnu la performance des jeunes artistes cubains, qui se sont convertis en sensation suite aux applaudissements du public. Le duo Pivaral, des États-Unis, a également reçu la faveur du public.

Les Grands Prix sont revenus à des artistes des États-Unis, de Mongolie, du Viêt-Nam et de Russie.

Durant une semaine, la capitale vietnamienne a pu profité du meilleur des arts du cirque de Cuba, du Laos, du Cambodge, d’Ukraine, de France, de Grèce et de Hongrie.

Le Viêt-Nam a présenté cinq groupes avec 15 œuvres alors que 10 compagnies étrangères proposaient 18 spectacles, incluant des jongleurs, des acrobates, des prestidigitateurs, des clowns ou des dompteurs.

 

PL


Présentation de la revue « Correo del ALBA » en Bolivie

 

La Paz (PL) – « L’Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique (ALBA) est devenu un projet d´émancipation, de rébellion des plus opprimés », a assuré le Ministre de la Présidence de Bolivie, Juan Ramón Quintana.

Le ministre Juan Ramón Quintana, qui a participé à la présentation du 23e numéro de la revue Correo del ALBA dans l´Ambassade du Venezuela dans cette capitale, a souligné que l´organisation :

« Nous injecte la passion pour l´unité après la nuit néolibérale : c’est la récupération d’une chose que le néolibéralisme nous avait supprimé. Tout ce qui se passe dans nos pays nous a aidés à comprendre que l´ALBA est une victoire de l´émancipation des peuples et cela se sent dans les villes, dans les collectivités... il y a un déchaînement de cet esprit, transmis par Fidel Castro, Hugo Chavez et Evo Morales ».

Pour le Ministre, « cet esprit de rébellion éveillera d’autre esprits car l’ALBA se constitue également avec la subjectivité », en référence au dernier numéro de la revue où apparaissent des articles d´éminents auteurs. « Tout ne peut être pure économie, pur discours politique. L’unité est l’unique moyen de survivre, c’est l´absence d´union qui a permis la conquête de nos peuples et la subjugation pendant des siècles. La leçon nous dit que nous devons être plus proches et unis pour être plus digne et souverain. Il est temps de mettre un terme à la domination de quelques messieurs parlant anglais sur des peuples qui parlent espagnol ».

La présentation de Correo del ALBA a compté la présence des médias et des membres du corps diplomatique accrédités dans ce pays, ainsi que l´écrivain cubain Froilán González, auteur d´un article de cet ouvrage. Son texte, intitulé Vallegrande en tres tiempos, se réfère à trois moments de l´histoire du peuple bolivien, très liés au guérillero argentino-cubain Ernesto Guevara.

Ernesto Che Guevara, qui a été assassiné en octobre 1967 à La Higuera, a été enterré clandestinement à Vallegrande, pendant trois décennies avant que ses restes soient transférés à Cuba.

 

PL


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22:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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