22/12/2012

21-12-2012: [cubaculture] Bulletin Cubart

 
 
Sent: Saturday, December 22, 2012 3:26 PM
 
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Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
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Año 6 NO. 185 - 21 de Diciembre del 2012 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
 
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Le film No remporte le Prix « Corail » du Festival de La Havane
Chucho Valdés jouera des thèmes de son nouvel album dans le Jazz Plaza
Un hommage du Ballet National pour le 90e anniversaire de la FEU
Lam essentiel, une grande exposition rétrospective à La Havane
Présentation du Portail de l´Alba « Cultures de Notre Amérique »
Laura de la Uz obtient son deuxième prix Corail d’interprétation
Augusto César García del Pino, Prix national des Sciences Sociales 2012
Le film Penumbras primé dans le Festival du Cinéma Latino-américain
Eduardo Campos Reid, l´un des nouveaux joyaux du jazz à Cuba
Le centre historique de Matanzas déclaré Monument National
. EN EL MUNDO
Alicia Alonso et l´école de ballet reçoivent un prix en Italie
Silvio Rodríguez présent dans le grand concert des communistes chiliens
Exposition photographique « Les Couleurs de Cuba » en France
Une exposition du lutteur antiterroriste cubain Antonio Guerrero en Chine
La presse chilienne souligne les prix du Festival de La Havane
France : Des groupes latino-américains en concert de solidarité avec Cuba
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Le peintre cubain Nelson Domínguez impulse un projet de galeries rurales . Par Miguel Fernández Martínez
Un intellectuel français condamne la position commune de l’UE contre Cuba . Par Miguel Fernández Martínez
Annette Bening : nous avons beaucoup à partager avec Cuba . Par Yeneily García García
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

Le film No remporte le Prix « Corail » du Festival de La Havane

 

La Havane (DPA) – Le film chilien No, de Pablo Larraín, sur le plébiscite qui a évincé Augusto Pinochet du pouvoir, a remporté le premier prix « Corail » du Festival de Cinéma de La Havane.

Pablo Larraín (Post mortem, 2010), a remporté la plus haute récompense de l’emblématique festival cubain avec une originale reconstitution historique de la campagne pour le référendum qui a déclenché la fin de la dictature de Pinochet en 1988.

Le film, interprété par l´acteur mexicain Gael García Bernal, raconte les jours décisifs de la campagne depuis le point de vue original d´un publiciste. Le film No a été choisis « pour son intelligence quant à aborder un moment du passé du Chili qui nous permet de comprendre le présent », a déclaré la décision du jury.

Au milieu de la virulente confrontation politique lors des derniers jours de la dictature de Pinochet, le jeune fils d´exilés René Saavedra (Garcia Bernal) conçoit une campagne fraîche et innovante pour faire avancer le « non » lors du référendum. Bien que le film compte des personnages de fiction comme le protagoniste, il a également utilisé des images des archives réelles de l´époque.

Avec No, Pablo Larraín ferme la trilogie sur la dictature chilienne qui a commencé avec Tony Manero et Post Mortem.

Deuxième prix Corail de la principale catégorie est également revenu au Chili, qui est venu au 34e Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain avec une importante proposition.

Violeta se fue a los cielos, d’Andrés Wood, a obtenu le second Corail du concours des longs-métrages « pour la déchirante histoire d´une emblématique artiste chilienne et latino-américaine », selon le verdict du jury. Le film raconte la vie et la mort de la chanteuse Violeta Parra, une des plus célèbres voix de la chanson populaire d´Amérique Latine.

Le prix spécial du jury a été attribué à Días de pesca, de l´Argentin Carlos Sorín, pour « l´humanité et la simplicité de son histoire ».

Le troisième prix Corail de la catégorie la plus élevée du festival a été pour le film brésilien Fiebre del ratón, de Claúdio Assis.

Le film colombien La sirga, de William Vega, a reçu le Corail du meilleur Opéra prima. Le prix du meilleur réalisateur a été pour le Mexicain Michel Franco, pour Después de Lucía et le prix du scénario au film cubain La película de Ana, d’Eduardo del Llano et Daniel Díaz Torres.

L’œuvre regarde de façon critique la réalité sociale de l´île, mettant l´accent sur le phénomène de la prostitution et du tourisme. L´actrice cubaine Laura de la Uz remporte le Corail de la meilleure actrice pour son rôle dans le film, très populaire parmi la population locale.

Le Corail du meilleur acteur est revenu à Andrés Crespo, pour Pescador, une coproduction de la Colombie et de l’Équateur.

Le traditionnel événement a fermé ses portes avec un gala dans le théâtre Karl Marx de La Havane après 11 jours de projections.

L’édition de cette année a compté un programme musical particulier avec la présence à La Havane du rockeur argentin Fito Paéz et de l´orchestre de salsa cubaine Los Van Van, parmi d’autres invités.

Le 34e Festival de Cinéma de La Havane a présenté près de 570 films de 46 pays.

La liste complète des films primés :

Affiches

Meilleure affiche : Apócrifo, de Roney Fundora Hernández (Mexique)

Animation

Mention : La luna en el jardín, d’Adanoe Lima et Yemelí Cruz (Cuba)

Troisième prix Corail : Gordo, Calvo y Bajito, de Carlos Osuna (Colombie, France)

Deuxième prix Corail : Luminaris, de Juan Pablo Zaramella (Argentine)

Prix spécial du jury : Selkirk el verdadero Robinson Crusoé, de Walter Tournier (Uruguay, Argentine, Chili)

Premier prix Corail : Ánima Buenos Aires, de María Verónica Ramírez (Argentine)

Documentaires

Mention : El Bella Vista, d’Alicia Cano (Uruguay, Allemagne)

Meilleur œuvre sur l´Amérique Latine d´un cinéaste non latino-américain : Escenas previas, d’Aleksandra Maciuszek (Cuba, Pologne)

Prix spécial : De agua dulce, de Damián Saínz (Cuba)

Troisième prix Corail : Cuentos sobre el futuro, de Patricia Bustos (Chili)

Deuxième prix Corail : Con mi corazón en Yambo, de Fernanda Restrepo (Équateur)

Premier prix Corail : El evangelio según Ramiro, de Juan Carlos Calahorra (Cuba)

Scenarii inédits

Mention spéciale : Sastre, de César Andrés Heredia Cruz (Colombie)

Corail du scénario inédit: Ismael, de Carlos Enrique Machado Quintela (Cuba)

Opéra Primas

Mention : El limpiador, d’Adrián Saba (Pérou)

Pris Corail pour la meilleure contribution artistique : Los salvajes, d´Alejandro Fadel (Argentine)

Troisième prix Corail : Carne de perro, de Fernando Guzzoni (Chili)

Deuxième prix Corail : Los salvajes, d’Alejandro Fadel (Argentine)

Premier prix Corail : La sirga, de William Vega (Colombie, France, Mexique)

Fiction

Courts-métrages

Mention du jury : Detrás del espejo, de Julio O. Ramos (Pérou)

Prix Corail du court-métrage : Los anfitriones, de Miguel Angel Moulet (Cuba)

Longs-métrages

Prix Corail de Direction : Michel Franco, pour Después de Lucía (Mexique)

Prix Corail du Scénario : Eduardo del Llano et Daniel Díaz Torres, pour La película de Ana (Cuba)

Prix Corail du meilleur acteur : Andres Crespo, pour Pescador (Équateur, Colombie)

Prix Corail de la meilleur actrice : Laura de la Uz, pour La película de Ana (Cuba)

Prix Corail d’Édition : Pablo Trapero et Nacho Ruiz Capillas, pour Elefante Blanco (Argentine, Espagne, France)

Prix Corail de Musique Originale : Jacobo Lieberman, Leonardo Heiblum, pour La demora (Uruguay, Mexique)

Prix Corail de la Bande Sonore : Gilles Laurent, pour Post tenebras lux (Mexique, France, Allemagne, Pays-Bas)

Prix Corail de la Photographie : Alexis Zabé, pour Post tenebras lux (Mexique, France, Allemagne, Pays-Bas)

Prix Corail de Direction Artistique : Rodrigo Bazaes, pour Violeta se fue a los cielos (Chili, Argentine, Brésil)

Mention du jury : Era uma vez eu, Verônica, de Marcelo Gómes (Brésil, France)

Meilleure œuvre sur l´Amérique Latine d´un cinéaste non latino-américain : Aquí y allá, d’Antonio Mendez Esparza (États-Unis, Espagne, Mexique)

Prix spécial du jury : Días de pesca, de Carlos Sorín (Argentine)

Troisième prix Corail : Febre do rato, de Cláudio Assis (Brésil)

Deuxième prix Corail : Violeta se fue a los cielos, d’Andrés Wood (Chili, Argentine, Brésil)

Premier prix Corail : No, de Pablo Larraín (Chili, États-Unis, Mexique)

Prix de post-production de l´Alba Culturel « Notre Amérique Première Copie 2012 »

Tanta agua, des réalisateurs Ana Guevara et Leticia Jorge Romero Coixet et de la productrice Agustina Chiarino (Uruguay, Mexique, Pays-Bas, Allemagne)

Rincón de Darwuin, du réalisateur Diego Fernández Pujol et de la productrice Micaela Solé (Uruguay, Portugal)

La Gorgona, historias fugadas, du cinéaste et producteur Camilo Botero Jaramillo

Prix SIGNIS

No, de Pablo Larraín (Chili, États-Unis, Mexique)

Mention : Elefante blanco, de Pablo Trapero (Argentine, Espagne, France)

Mention spéciale : O afinador, de Fernando Camargo et Matheus Parizi (Brésil)

Prix FIPRESCI

Los mejores temas, de Nicolás Pereda (Mexique)

Prix de la maison de distribution Amazonia Films

Fiction : La película de Ana, de Daniel Díaz Torres (Cuba)

Opera Prima : De martes a martes, de Gustavo Fernández (Argentine)

 

 

 

www.havanatimes.org


Chucho Valdés jouera des thèmes de son nouvel album dans le Jazz Plaza

 

La Havane (AIN) – Le maestro Chucho Valdés interprètera des thèmes de son nouvel album lors du concert inaugural du XXVIIIe Festival International Jazz Plaza, qui aura lieu à La Havane du 20 au 23 décembre.

Lors d’une conférence de presse, Gloria Ochoa, vice-présidente de l´Institut Cubain de la Musique, a donné lecture d’un message du prestigieux pianiste cubain où il explique que le nouvel album, encore sans titre, compte des nouvelles compositions et une version qu’il a fait d’une œuvre d’Ernestina Lecuona.

Le nouveau disque a été enregistré dans les studios Abdala et il compte la participation de plusieurs artistes étrangers dont les identités n´ont pas été données.

Lors de la réunion, on a connu des détails du Jazz Plaza qui, cette année présente l´une de ses éditions plus concourues avec 57 groupes, dont 18 étrangers.

Matilde Valdivieso, présidente du comité d’organisation de l´événement, a souligné la présence de musiciens et de formations des États-Unis, du Brésil, du Canada, d’Allemagne, de Norvège, de Suède, d’Espagne, d’Afrique du Sud et du Botswana.

Il a également précisé la participation d’ensembles et d’interprètes cubains tels que Joaquín Betancourt et son Joven Jazz Band, l’Orchestre Symphonique National, Síntesis, Ruy Lopez Nussa et La Academia, Bobby Carcassés, Rolando Luna ou Jorge Luis Pacheco.

Les scènes seront les mêmes que lors des versions précédentes : les concerts d´ouverture et de fermeture auront lieu dans le théâtre Mella, dont le jardin accueillera aussi les traditionnelles « décharges » de jazz ; la Maison de la Culture de Plaza ; le Complexe Culturel Bertolt Brecht ; l’hôtel Meliá Cohiba Hotel et le Musée National des Beaux-arts, qui se réserve une présentation collatérale pour le programme du Festival avec M Alfonso et ses invités.

Un autre des points forts de la réunion sera le 8e Symposium International du genre, dont le siège sera la Maison de l’ALBA Culturelle, dédié cette année à la relation entre le jazz et les cordes, un groupe où sont inclus les instruments et les voix, a expliqué la musicologue Neris Gonzalez, directrice du programme académique.

 

AIN


Un hommage du Ballet National pour le 90e anniversaire de la FEU

 

La Havane (AIN) – Le Ballet National de Cuba (BNC), sous la direction d’Alicia Alonso, dédiera un gala pour le 90e anniversaire de la Fédération Estudiantine Universitaire (FEU), aujourd’hui dans le théâtre Karl Marx de La Havane.

Le programme sélectionné comprend les œuvres En las sombras de un vals, de la prima ballerina assoluta cubaine, sur une musique de Josef Strauss et avec une scénographie de Ricardo Reymena. L’oeuvre sera interprétée par Yanela Piñera et Camilo Ramos dans les rôles principaux, secondés par Mayrel Martínez, Analucia Prado, Glenda García, Laura Pérez, Ivis Díaz, Claudia Alvaré, Wendy Cardoso, Leticia Silva, Roberto Vega, Omar Morales, Oscar Sanchez et Edward Gonzalez ; Contraconcerto, une œuvre du jeune chorographe  Eduardo Blanco, sur une musique de Grieg, avec des costumes de Frank Álvarez et un éclairage de Ruddy Artiles, sera interprétée par Arianni Martin, accompagnée d´un corps de danse masculin de la compagnie.

En outre, Amaya Rodríguez et José Losada assumeront le pas de deux du troisième acte de Don Quichotte, une chorégraphie d´Alicia Alonso sur la version originale de Marius Petipa et celle d’Anatole Obukov. Le gala fermera avec le deuxième acte du Lac des cygnes, un des œuvres les plus célèbres du répertoire traditionnel, avec Viengsay Valdes et Arian Molina, appuyés par les solistes et le corps de danse de l’emblématique compagnie.

 

AIN


Lam essentiel, une grande exposition rétrospective à La Havane

 

La Havane (AIN) – L’exposition « Wifredo Lam, de la peinture à la gravure », inaugurée dans le centre d´art contemporain portant le nom du célèbre artiste cubain, est un exemple d’une étape formative essentielle du grand créateur. Cette manifestation culturelle complète le programme des hommages dans l´île pour le 110e anniversaire de la naissance de ce Cubain universel cubain, né le 8 décembre 1902 à Sagua la Grande et décédé le 11 de Septembre 1982 à Paris.

Les 72 œuvres, datant de 1941 à 1976, de la collection du Musée national des Beaux-arts et de la personnelle de l´artiste Alexis Leyva Machado (Kcho), proposent une visite très spéciale d´une étape où Lam a affiné son langage artistique, le convertissant en l´un des plus grands de la peinture universelle du XXe siècle.

Selon José Manuel Noceda, curateur de l´exposition, ici sont mis en évidence les dons de Lam comme dessinateur, sa palette spéciale et la définition de son symbolisme personnel, qui ont donné sa proposition de force inhabituelle et une puissance attraction seulement à la portée des artistes exceptionnels. À de telles valeurs on doit ajouter la revendication de la gravure comme un grand art, illustrée dans les eaux-fortes et les lithographies que l’on peut apprécié dans cette exposition.

Presque tout un étage du Centre d´Art Contemporain Wifredo Lam accueille l´exposition qui suggère une immersion dans une rivière aux eaux profondes, où se jette de nombreux affluents qui nuancent les cultures provenant de divers points cardinaux et apparemment non connectés.

La sobriété et la synthèse asiatique, l’imagination mythique africaine, pour mélanger des êtres uniques dans la flore, la faune et l´humanité et cet érotisme moqueur et irrévérent devant les défis de la vie qui caractérisent l´imaginaire créole, convergent dans le œuvre du créateur, capable d´attaquer la sensibilité universelle.

« Wifredo Lam, de la peinture à la gravure » est une de ces expositions qui peuvent marquer des ponts de repères car, en un seul regard, se concentre la trajectoire vitale d’un artiste qui parle pour sa génération et celles qui suivent.

 

AIN


Présentation du Portail de l´Alba « Cultures de Notre Amérique »

 

Aujourd´hui à la Maison de l´Alba de La Havane aura lieu la présentation du Portail de l´Alba « Cultures de Notre Amérique » , dans le cadre de l´anniversaire de la fondation de cette institution.

Le Portail de l´Alba est un efficace moyen de communication qui apporte des informations au jour sur l´histoire, la culture et les événements des pays membres de l´Alliance Bolivarienne pour les Amériques à travers le reflet des actions des différentes institutions culturelles et le traitement des valeurs historiques et patrimoniales des pays de la région.

Dans des sections telles que Nouvelles, Articles, Interviews, parmi d´autres, les utilisateurs auront accès à des importantes informations des pays de l´Alba, et l´Alba même. D´autre part, seront publiées les convocations des différents concours organisés par l´Alba Culturel, ainsi que les bourses.

Avec un attractif dessin visuel, le Portail de l´Alba comprend également une Galerie d´art, des photos ,ainsi que des fichiers d´audio et vidéo.

Le Portail de l´Alba est une contribution indéniable à l´intégration culturelle des pays de Notre Amérique.

CUBARTE


Laura de la Uz obtient son deuxième prix Corail d’interprétation

 

La Havane (AIN) – La Cubaine Laura de la Uz a remporté son deuxième prix Corail de la Meilleur Actrice pour son rôle dans le film La película de Ana, lors du Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain de La Havane. Elle a reçu son premier Corail dans la 12e édition du rendez-vous du septième art havanais pour son début au cinéma dans le film Hello Hemingway, réalisé par Fernando Pérez en 1990.

Laura de la Uz, avec un déploiement judicieux d’histrionisme, interprète le personnage d’Ana, une artiste ayant des revers professionnels obligée – pour des besoins économiques -d’incarner le rôle d´une prostituée dans un documentaire réalisé par une maison de production autrichienne.

Avec un travail considéré comme magistrale par la critique, la protagoniste de la série Blanco y Negro ¡No!  interprète admirablement les obstacles que suppose le personnage d´une actrice devant se dédoubler en une autre personne et qui passe de la situation humoristique à l´intime avec une grande facilité et une grande agilité.

Eduardo del Llano et Daniel Díaz Torres ont remporté le prix Corail du Meilleur scénario, en s’approchant à une thématique souvent visitée : la validation ou non des principes, en ce que l´on croit, devant la perspective d´une vie meilleure.

Ratifié comme favori du public et des spécialistes parmi les propositions cubaines de la 34e édition du Festival, de film La Película de Ana a aussi reçu le Prix de la maison de distribution Amazonia Films, pour sa projection au Venezuela.

 

AIN


Augusto César García del Pino, Prix national des Sciences Sociales 2012

 

La Havane, (AIN) Le Prix national des Sciences Humaines et Sociales 2012 a été attribué à l´historien Augusto César García del Pino, pour sa longue carrière et son œuvre, considérée comme indispensable pour connaître le passé de Cuba.

Le jury, présidé par Oscar Zanetti Lecuona, qui a mérité ce prix en 2011, a décidé d´honorer le chercheur pour enrichir le legs de ce champ de la connaissance au développement économique, social et culturel de la société cubaine, a informé l´Institut Cubain du Livre.

Lorsque les études historiques n´étaient pas une profession reconnue dans notre pays, la vocation historiographique, le dévouement et la ténacité de ce spécialiste étaient le soutien d´une série de publications dans lesquelles l´utilisation soigneuse du document en tant que ressource d´information a atteint son impression la plus achevée, souligne la note.

Considéré comme le doyen des historiens cubains et professeur de plusieurs générations de chercheurs, García del Pino a reçu le prix qui constitue la plus haute reconnaissance à une vie consacrée à l´étude et divulgation de la mémoire nationale.

La remise du Prix national des Sciences Humaines et Sociales 2012 se tiendra dans une cérémonie publique prévue pour le samedi 16 février, à 16 heures, dans la salle de Nicolás Guillén de la forteresse de La Cabaña, dans le cadre du programme d´activités de la XXIIe Foire Internationale du Livre de La Havane.

AIN


Le film Penumbras primé dans le Festival du Cinéma Latino-américain

 

Matanzas, Cuba (PL) – Le film Penumbras, du cinéaste Charly Medina (Cuba), est le lauréat du Prix Vigia qu’accorde la province de Matanzas, le sous siège du 34e Festival du Nouveau Cinéma Latino-américain.

Le jury, présidé par Leo Garcia, a basé sa décision sur le fait que l’œuvre « maintient une étroite relation entre le contenu et le titre, elle utilise la photographie en fonction d’un sentiment expressif, qui justifie l´intentionnalité dramatique (…). Un traitement psychologique en accord avec la projection des personnages, qui interagissent entre eux ».

Le film est basé sur la pièce Penumbra en el noveno cuarto, du dramaturge Amado del Pino et les rôles principaux sont interprétés par Omar Franco, Tomás Cao, Ismercy Salomón et Omar Ali.

Lors de la clôture officielle de la fête du septième art à Matanzas, une délégation brésilienne dirigée par Claudio Assis, réalisateur de Amarillo mango (2002), était présente au gala.

La programmation à Matanzas a eu lieu dans les treize municipalités et les trois universités de la province, proposant des productions d´Argentine, du Brésil, du Chili, de Colombie, de Cuba et de République Dominicaine.

Un moment privilégié du Festival a été l´hommage au « Roi du Mambo », Dámaso Pérez Prado, né dans cette ville, avec la présentation du film Del can can al mambo, de la cinématographie mexicaine, avec des pièces de ce musicien.

Le programme a aussi compté un échantillon de courts-métrages et de dessins animés, dédiée aux enfants, dans les salles de vidéo de la capitale provinciale, ainsi qu’une rétrospectives du cinéma régional, des projections hors concours de cinéastes de Porto Rico et d’Argentine et des ventes de livres et de revues dédiés au cinéma ont complété l’agenda de l´événement commencé le 5 décembre.

 



PL


Eduardo Campos Reid, l´un des nouveaux joyaux du jazz à Cuba

 

Eduardo Campos Reid n´est pas musicien ordinaire. Élevé dans un milieu plein de bonnes mélodies, il a su depuis son enfance qu´il consacrerait sa vie à l´art des croches, mais pas exactement avec la contrebasse.

Peut-être à cause de l´héritage maternel, et avec le soutien continu de ses parents et son frère, depuis ses premiers accords son histoire était déjà différente.

À huit ans, il a commencé à étudier à l´école d´art à Camagüey, mais pas l´instrument à quatre cordes qui aujourd´hui fait une partie essentielle de sa vie.

« J´ai commencé à faire des études de la trompette, mais pour moi cela n´avait pas de sens. J´ai passé deux mois dans cette spécialité, et comme je ne l´aimait pas, j´ai essayé avec la guitare, puis la percussion et par hasard j´ai connu la contrebasse. »

Diplômé des niveaux élémentaire, moyen et supérieur, il a remporté le troisième prix d´interprétation dans le Festival International de Jeunes Musiciens de Jazz en 2008, un événement qui allait marquer le début d´une carrière pleine de succès.

«Cette année je faisais la deuxième année à l´Institut Supérieur d´Art. Je me suis énormément préparé pour cet événement. J´ai joué Donna Lee, de Charlie Parker et The Eye of the Hurricane , de Herbie Hancock. »

Il a ainsi commencé sa carrière par les chemins de ce genre né dans la fin du XIXe siècle aux États-Unis, et répandu plus tard dans le monde.

Eduardo Campos reconnaît que précisément beaucoup de ses influences sont de ce territoire du Nord.

«J´ai grandi en écoutant de grands musiciens de jazz comme John Patitucci, Herbie Hancock, Raymond Brown, Ron Carter, Bill Evans, Keith Jarrett, Matt Davis et Christian McBride. »

« Bien sûr, j´ai aussi été inspiré par des maîtres cubains comme Chucho Valdés, Gonzalo Rubalcaba et Jorge Rivero Tirado, surtout ce dernier, qui est un hautboïste de Camagüey et l´une des personnes qui a inculqué en moi l´amour du jazz et de la bonne musique en général. »

«Adalberto Álvarez a également été l´une de mes influences, en plus d´être compatriotes, ses compositions constituent des lignes directrices pour n´importe quel artiste, peu importent les préférences. »

Pendant le récent concours Jojazz 2012 il a remporté le premier prix d´interprétation dans la catégorie de majeurs, mais ce n´était pas la seule catégorie dans laquelle il a participé.

« Au concours, je me suis inscrit aussi dans la catégorie de petit format, dans laquelle concouraient le pianiste Rey Lázaro Márquez et à la batterie Aimar Simon. Ils m´ont accompagné dans ma présentation avec le trompettiste Randy Godines Veitía, qui a remporté le troisième prix d´interprétation dans le forum. »

«Des étudiants et des diplômés des conservatoires de Camagüey ont remporté 18 prix dans les 15 éditions de JoJazz, un vrai signe de la qualité de l´éducation artistique dans le territoire. »

« Je voulais en outre concourir en composition, mais ce n´était pas possible. Nous verrons la prochaine fois. »

C´est un autre des aspects artistiques qu´Eduardo Campos a commencé à développer il y a un peu plus d´un an.

« En 2011, je me suis fait opérer à cause d´une hernie, et comme je devais beaucoup me reposer, un ami m´a prêté un piano et j´ai commencé à développer des idées que j´avais dans ma tête depuis un certain temps, mais que je ne parvenait pas à concrétiser. »

« Je pense que dans cette période j´ai fait environ 30 thèmes, mais je ne suis pas si sûr que ce soit la quantité exacte. »

Précisément pour ses créations il a aussi remporté plusieurs prix, comme celui de Musique Originale du Festival Audiovisuel Magasin de l´Image, Camagüey 2012.

« David Moreno, directeur du court-métrage Paralelos, m´a demandé de faire la musique de ce matériel, et je ne savais pas même qu´ils serait en concurrence, de sorte que la récompense m´a surpris, et en plus cela m´a réjouit, bien sûr. »

Et ainsi ont commencé ses créations pour le cinéma, des projets qu´il maintient aujourd´hui.

« Actuellement, je finis la musique pour le film Final de día, de Yaser Socarrás et Lionel Valdivia, dans lequel jouent Mario Guerra et Tamara Castellanos. »

«J´ai aussi parmi mes plans composer pour Diana Moreno et Elizabeth Alonso , des jeunes cinéastes qui ont obtenu le prix du Pitching du Festival Magasin de l´Image pour son projet de fiction Sígueme. »

« J´ai déjà fini les compositions pour le court-métrage Belleza, de David Moreno et Elizabeth Alonso, qui fait partie de plusieurs histoires qui composent le film Gibara, dirigée par Lester Hamlet. »

Outre incessante compositeur et exceptionnel interprète, Eduardo est professeur du Conservatoire de musique José White, et fait office de l´un des directeurs de l´Orchestre National Juvénile, un groupe soutenu par le projet suisse Camaquito.

Ce jeune jazzman a pour but que les plus jeunes découvrent également dans ce genre la passion qui l´appelle.

« Nous avons créé le Camagüey Studio Jazz Collective, pour promouvoir cette mélodie et au même temps séduire les gens. C´est le moyen que nous avons trouvé pour créer un espace pour les amants du genre. »

« Les présentations comprennent le piano, la batterie, les percussions cubaines, la trompette, le saxophone, le trombone, la guitare et le vibraphone, ce dernier un instrument pas très commun dans les scènes cubaines. »

Après de nombreux problèmes avec l´établissement et d´autres barrières, beaucoup de ces musiciens se sont rencontrés récemment dans les domaines de Camagüey pour interpréter des chansons écrites par Eduardo Campos, principalement.

« Ce concert n´a pas été que le début de plusieurs présentations que nous voulons faire pour promouvoir le jazz dans notre ville. Heureusement, il y a plusieurs artistes qui partagent cet objectif. »

De compositeur à interprète, et âgé de 24 ans, Eduardo Campos Reid sait que la bonne musique est un baume pour l´âme. C´est pourquoi ce contrebassiste parie sur le jazz, un genre dont les mélodies se reflètent intensément dans la vie.

AIN


Le centre historique de Matanzas déclaré Monument National

 

Matanzas, Cuba (PL) – La Commission cubaine des Monuments a déclaré une partie du Centre Urbain (CHU) de la ville de Matanzas comme Monument National, a annoncé Bielka Cantillo, directrice du bureau provincial des sites historiques. Elle a commenté à l’agence Prensa Latina que la proposition s’appuie sur des valeurs telles que des édifices, des sites et des objets liés à des événements politiques, sociaux, scientifiques et culturels de cette ville, située à une centaine de kilomètres de La Havane.

Elle a également souligné la présence d´ensembles architecturaux et de sculptures représentant des styles artistiques comme le néoclassicisme, l’éclectisme, ainsi que des œuvres du mouvement moderne, entre autres.

L’experte a précisé les mérites environnementaux et naturels, « constituant un site d´une grande beauté grâce à la baie, les rivières et la végétation qui s’intègrent harmonieusement avec le patrimoine construit ». Elle a inclus des aspects sociaux, le symbole de la culture de l´île représenté par d’importantes personnalités de l´art, de la littérature, de la science et du sport, ainsi que la genèse de représentations musicales comme le danzon (la danse nationale de Cuba) et de la rumba, ce qui constitue un riche patrimoine immatériel.

Fondée le 12 octobre 1693, la ville de San Carlos et San Severino de Matanzas a été appelée l´Athènes de Cuba au XIXe siècle, pour être une importante place culturelle dans l’Île.

PL


Alicia Alonso et l´école de ballet reçoivent un prix en Italie

 

La Havane (AIN) – L’Italie a récompensé l´art de la prima ballerina assoluta Alicia Alonso avec le prix Roma Jia Ruskaja 2012 pour une Carrière, dédié aux personnes qui ont contribué à la création et au développement des méthodes d’enseignement de la danse et des écoles.

Ce prix – qui est remis pour la première fois – a été conféré à la danseuse pour sa carrière et son engagement avec l´enseignement depuis la fondation de l´École Alicia Alonso jusqu´à l´actuelle École Nationale de Ballet, une contribution exceptionnelle par sa reconnaissance mondiale, selon les sources du Ballet National de Cuba.

Décerné par la Fondation de l´Académie Nationale de Danse, l’important laurier est avalisé par le parrainage du Président de la République d´Italie, avec le soutien du Ministère de la Culture et de l´Éducation de cette nation.

Le prix Jia Ruskaja 2012 est aussi octroyée à l´École du Ballet National Cuba et à son enseignement comme une méthode légitime d´éducation de la danse classique, dans la catégorie « Didactique pour le Ballet ».

La remise des prix aura lieu dans le Théâtre National de Rome lors d´un gala dans lequel participeront les étudiants de la Scola dell’Opera di Roma du Ballet de l´Opéra de Rome ; de l´École Nationale de Ballet ; de la compagnie que dirige Alicia Alonso ; de la Jacqueline Kennedy Onassis School et de l´American Ballet Theatre, des États-Unis.

Une délégation dirigée par Alicia Alonso et Ramona de Saá, directrice de l´École du Ballet National, accompagnées par Estheysis Menéndez, Dayesi Torriente, Arianni Martín, Gabriela Mesa, Victor Estevez, Luis Valle, Miguel Anaya et Gian Carlo Pérez, huit diplômés de la dernières années de cette école, est déjà présente dans la péninsule italienne

Alicia Alonso a déjà reçu, dans ce pays européen, le Prix Positano de la Danse au mois de septembre dernier.

 

 

AIN


Silvio Rodríguez présent dans le grand concert des communistes chiliens

 

Santiago du Chili (PL) – Environ 70 mille personnes étaient présentes dans l´emblématique Stade National du Chili pour écouter le chanteur cubain Silvio Rodríguez et des artistes locaux, à l’occasion d´un concert pour le 100e anniversaire du Parti Communiste.

Le Festival a commencé là vingt et une heures et a duré jusqu´à deux heures du matin, avec des souvenirs des crimes de la dictature d’Augusto Pinochet et des chants pour l´avenir.

Silvio a commencé le spectacle avec Carta a Violeta Parra, dont les accords ont fait exploser des exclamations, des applaudissements et des drapeaux de Cuba, du Chili, de la Ligue des Jeunes Communistes et du peuple Mapuche, parmi d’autres allégories.

« Je suis ici parce que j´ai rencontré une personne nommée Victor Jara. Je suis ici parce que j´ai rencontré une personne nommée Gladys Marín. Je suis ici parce que j´ai rencontré une personne appelée Isabel Parra. C’est pour cette raison que je suis ici », a dit le chanteur cubain.

Après son hommage à Violeta Parra, Silvio a chanté Cita con Ángeles, Santiago de Chile, Historia de la silla, Mujeres et Escaramujo, avec laquelle il a mis fin à son récital pour céder la place aux artistes chiliens.

« À la jeunesse chilienne, à l’aguerrie jeunesse universitaire et de l’école secondaire », a dit le chanteur avant d’entonner Escaramujo, accompagné par le Trio Trovarroco, la flûtiste et clarinettiste Niurka González et Oliver Valdés, à la batterie et aux percussions.

Après avoir quitté la scène, à la demande de la foule, il est revenu chanter Ángel para un final, dédiée aux victimes d´un accident d´avion qui a eu lieu il y a moins d’un an dans ce pays.

« Un nouveau Chili est possible », « Le peuple unit ne sera jamais vaincu », « Vive Silvio », « Vive Cuba et le Chili », ont été certaines des phrases criées par le public, des jeunes en grande majorité, dont des milliers debout sur le terrain du stade.

Ce stade, cette fois rempli de couleurs et de musique, garde dans son histoire certaines des blessures les plus profondes de la dictature de Pinochet (1973-1990), car après le coup d´État, il a été converti en un centre de détention, de torture et de mort. Silvio a séjourné pour la première fois au Chili en 1972, lors du gouvernement de Salvador Allende, qui s´est suicidé le jour du coup d´État, après avoir fait face au putschistes avec son fusil, pour éviter de tomber dans leurs mains.

Au cours de la période de la dictature les militaires ont censuré sa musique et ce n’est qu’en 1990, avec la chute du pinochétisme, que l´artiste a pu revenir au Chili. Il a ensuite visité le pays en plusieurs occasions.

Le président du Parti Communiste Chilien, Guillermo Teillier, a remercié le chanteur cubain pour son récital et il a rappelé que ses chansons, bien qu’elles soient interdites au cours de la dictature, ont fleuri comme des roses rouges de résistance et d´encouragement pour continuer à se battre

« Ce geste, si touchant de ta part Silvio, correspond à la solidarité entre nos peuples, nous sommes convaincus qu’elle durera très longtemps. Le Chili te suit, t’admire et t’aime », a souligné Guillermo Teillier dans son discours.

La scène a également accueilli les groupes chiliens Cantata RockInti Illimani, Illapu, Sol y Lluvia et les chanteurs Manuel García et Chinoy, avec des thèmes allégoriques de l´histoire du pays, dont beaucoup d´entre eux concernant la période dictatoriale, l’exil et les luttes sociales.

 

PL


Exposition photographique « Les Couleurs de Cuba » en France

 

Paris (PL) – Une exposition de photographies sur l´architecture coloniale, les paysages et la vie quotidienne à Cuba, prises par le Français Pascal Thomas, a été inaugurée à Paris.

L’auteur de cette exposition, intitulée « Les Couleurs de Cuba », a parcouru l´île pour montrer au public parisien des sites patrimoniaux tels que La Havane, Trinidad, la Vallée de Viñales, ainsi que des zones plus orientales dont Gibara et Baracoa.

« Cuba est un pays ayant une grande richesse culturelle, une extraordinaire architecture coloniale et des gens merveilleux », a commenté Pascal Thomas à l’agence Prensa Latina.

Le photographe, qui a fait plusieurs expositions sur le pays caribéen, a expliqué qu’il n´a pas d’objectif précis durant ses voyages, la série n´a pas un seul thème, mais il capte avec son objectif tout ce qui est en mesure d´éveiller son attention.

L´Ambassadeur de Cuba en France, Orlando Requeijo ; l’Ambassadrice devant l´Unesco, Marie de los Ángeles Florez et l´attachée culturelle du siège diplomatique, Odalys Mirabal, étaient présents à l’inauguration de l´exposition.

Orlando Requeijo a remercié Pascal Thomas pour conduire le public dans un voyage imaginaire vers la couleur de la Caraïbe, vers sa culture, sa musique, sa danse et son syncrétisme.

L´échantillon restera ouvert au public jusqu´au 1er février 2013 dans les installations du restaurant Eugène, située sur le Boulevard Haussman, un des lieux les plus emblématiques de Paris.



PL


Une exposition du lutteur antiterroriste cubain Antonio Guerrero en Chine

 

Beijing (PL) – Les autorités de la ville de Zhongshan ont souligné l´importance de montrer sur la terre natale de Sun Yat-sen l´œuvre picturale du lutteur antiterroriste cubain Antonio Guerrero, injustement emprisonné aux États-Unis.

L´exposition, intitulée « Alas por la Vida » (Les Ailes pour la Vie), a ouvert ses portes dans cette ville dans la province méridionale du Guangdong avec le concours de l´Ambassadeur de Cuba, Alberto Blanco, et l’adjoint du maire Feng Yurong.

L’exposition a été montrée préalablement à Beijing et à Shanghai.

Feng Yurong a souligné la pertinence de compter l’œuvre du patriote cubain Antonio Guerrero dans la ville natale de Sun Yat-sen et il a souligné la grande amitié et l’étroite coopération entre la Chine et Cuba.

Pour sa part, l´Ambassadeur a signalé que l´auteur des œuvres exposées est emprisonné depuis 14 ans aux États-Unis, accusé à tort et injustement condamné pour lutter contre le terrorisme.

Alberto Blanco a rappelé que Cuba, tout comme la Chine, luttant contre ce fléau sous toutes ses formes et manifestations, a été victime du terrorisme et que des milliers de Cubains sont morts ou sont invalides à cause de telles actions.

Grâce à cette exposition, le peuple chinois peut s´approcher à un Cubain contemporain, cultivé, courageux, d’une fermeté inébranlable et ayant de profondes convictions. Cet homme, ingénieur civil, héros et artiste, dans des conditions extrêmes, a continué à faire de la  peinture, de l’écriture et il continue à rêver, a ajouté le diplomate.

Lors de l’inauguration de Alas por la Vida, une aquarelle d’Antonio Guerrero a été offerte à la ville, il s’agit d´une pivoine, la fleur nationale de la Chine, une œuvre créée spécialement par l´artiste pour l´occasion.

Au cours de sa visite à Zhongshan, l´Ambassadeur de Cuba a rencontré le vice secrétaire du Parti Communiste Chinois de cette municipalité et le maire, Chen Liangxian.

Antonio Guerrero, Gerardo Hernández, Fernando González, Ramón Labañino et René González, forment le groupe connu internationalement comme Les Cinq. Ils ont été condamnés à de longues et injustes peines de prison aux États-Unis pour avoir infiltrés des groupes extrémistes anti-cubains qui organisent des actes de terrorisme contre l´île dans la ville de Miami.

 

PL


La presse chilienne souligne les prix du Festival de La Havane

 

Santiago du Chili (PL) – La presse chilienne souligne le succès des films de son pays dans le 34e Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain de La Havane, où ils ont obtenu les principaux lauriers.

Les journaux El Mercurio et La Tercera et La Nación, mettent en évidence dans leurs pages culturelles les premier et deuxième prix Corail remportés par les films No, de Pablo Larraín et Violeta se fue a los cielos, d’Andrés Wood, respectivement.

Le film No recrée les événements du plébiscite qui, en 1988, a catalysé l´épilogue de la dictature du général Augusto Pinochet (1973-1990), instaurée après le putsch du 11 septembre 1973.

Les journaux reproduisent des dépêches des médias internationaux dans lesquelles on stipule que le prix a été décerné à l’œuvre de Pablo Larrain « pour son intelligence quant à aborder un moment du passé du Chili qui permet de comprendre son présent », selon l´avis du jury du festival.

Le protagoniste du film est le mexicain Gael García Bernal, connu pour son rôle d´Ernesto Che Guevara dans le film Carnet de Voyage, du Brésilien Walter Salles.

Dans No, Gael García Bernal interprète le rôle du publiciste René Saavedra, un personnage clé de la campagne de l´opposition pour la victoire du « Non » lors du plébiscite du 5 octobre 1988, qui a contraint Pinochet à organiser des élections l´année suivante.

Ce film remporta également le second prix Glauber Rocha, que remet la presse étrangère accréditée dans le Festival de la Havane, sous les auspices de l´Agence Prensa Latina.

Le film Violeta se fue los cielos, d’Andrés Wood, a également remporté d´autres prix dans le Festival Latino-américain : le premier prix du Glauber Rocha et le prix de l´Association du Cinéma, de la Radio et de la Télévision de l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba.

Le film sur la vie de la chanteuse chilienne Violeta Parra a été récompensé pour sa réalisation impeccable et la façon de refléter sans stéréotypes la complexe biographie d´une personnalité du folklore latino-américain, interprétée magistralement par l’actrice Francisca Gavilán.

 

PL


France : Des groupes latino-américains en concert de solidarité avec Cuba

 

Paris (PL) – Divers groupes latino-américains ont participé à un concert de solidarité avec Cuba dans le complexe sportif Nelson Mandela, dans le département de Seine-Saint-Denis, au nord de la capitale française. La scène a accueilli, durant cinq heures, des groupes comme Tentación de Cuba, le violoniste Nelson Palacios, le guitariste chilien Mauricio Santana, le groupe bolivien de danse Quipus, parmi d´autres artistes.

L´activité culturelle a été parrainée par les organisations France Cuba, Cuba Coopération et Cuba Va dans le but de récupérer des fonds pour aider à compenser les dommages causés par l´ouragan Sandy.

L’ouragan a frappé Cuba le 25 octobre dernier, causant la mort de 11 personnes et de graves dommages aux maisons, et aux infrastructures de la santé et de la culture parmi d’autres.

Des centaines de personnes ont assisté au concert où a été présentée une exposition de photos du Guérillero Héroïque Ernesto Che Guevara. L’événement a aussi compté la présence de membres d’organisations d´amitié de Belgique.

De nombreux exemples de solidarité avec Cuba ont eu lieu ces jours-ci en France. Environ 300 intellectuels et d’autres personnalités ont signé jusqu´à ce jour une déclaration publique en faveur de la levée immédiate du blocus des États-Unis contre Cuba et l’appelée Position Commune de l´Union Européenne.

Parmi les signataires se trouvent les journalistes, Ignacio Ramonet et Hernando Calvo Ospina, le professeur et historien Paul Estrade, l´artiste Manu Chao, le président de l´organisation France Cuba, André Minier, Mgr Jacques Gaillot ou l’écrivain Gilles Perrault.

 

PL


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17:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/12/2012

[cubaculture] Bulletin Cubart

 
 
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
Cabezal del Boletin con el logo de CUBARTE
Año 6 NO. 184 - 14 de Diciembre del 2012 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
 
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Des jeunes réalisateurs obtiennent des prix dans le festival havanais
Exposition de Wifredo Lam en hommage au 110e anniversaire de sa naissance
Le rêve de Zucchero
Des musiciens cubains exigent la libération des Cinq à Barack Obama
Présentation de l’édition complète du théâtre d’Abelardo Estorino
L’INA, de France, reçoit les Noticieros ICAIC pour leurs restaurations
FIART : La fête internationale de l´artisanat et du cadeau
Une vaste représentation cubaine dans le festival havanais
Irina Bokova valorise l´École Internationale de Cinéma et de Télévision
La Cecilia d’Humberto Solás montre la véritable identité cubaine
Convocation à la Rencontre International de Dessin « Forma 2013 »
Proposition du danzón comme Patrimoine Culturel de Cuba
. EN EL MUNDO
Silvio Rodríguez captive les spectateurs dans le stade Monumental du Chili
Des artistes cubains du cirque remportent le Prix de la Popularité au Viêt-Nam
Présentation de la revue « Correo del ALBA » en Bolivie
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Le Titan de Bronze, Antonio Maceo . Par Fidel Castro Ruz
Aponte lors du Sommet de Cádiz  . Par Heriberto Feraudy Espino.
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

Des jeunes réalisateurs obtiennent des prix dans le festival havanais

 

La Havane (PL) – Des jeunes réalisateurs et producteurs de Colombie, du Venezuela et de Cuba ont obtenu les principaux prix de la rencontre « Nouveaux regards », incluse dans le programme du 34e Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain.

La comédie Cocodrilos tomando el sol, du Colombien Carlos Rojas, et le documentaire Un viejo traje, du Cubain Damián Saínz, ont mérité une invitation à un atelier d´écriture de scénario de l´École Internationale de Cinéma et de Télévision (EICTV) et une somme d´argent, respectivement.

Cocodrilos tomando el sol est une coproduction colombo-vénézuélienne qui aborde l’intime relation entre une bonne sœur professeur de piano et une coiffeuse travestie. Pour sa part, Carlos Sainz a proposé l´histoire d´un homme de 65 ans, qui est un travailleur indépendant comme Dandy dans la Vieille Havane, se débattant entre la vie qu’il rêve et celle qu’il vit. 

De même, les documentaires Tus padres volverán (Pablo Martínez, Uruguay) et Moora Moora (Rhiannon Stevens, Australie) ont une licence de six mois pour l´utilisation d´un software pour la conversion des couleurs, et des mentions ont été accordées au long-métrage Cuerpos celestes (Lorena Padilla, Mexique) et La revolución de las polleras (Sergio Estrada, Bolivie).

Lors de la clôture de la 6e rencontre « Nouveaux regards », Rafael Rosal, directeur de l’EICTV, a exprimé sa satisfaction par la progression du rendez-vous et il a souligné la qualité des 15 projets retenus parmi plus d´une centaine de œuvres reçues, provenant de 25 pays.

La rencontre « Nouveaux regards », organisée par l´ EICTV de San Antonio de Los Baños, à l´ouest de La Havane, devient un espace essentiel pour la formation et l´échange des jeunes réalisateurs et producteurs, principalement latino-américains. Elle leur fournit également les outils et les connaissances nécessaires pour l’élaboration et la présentation de projets audiovisuels.

PL


Exposition de Wifredo Lam en hommage au 110e anniversaire de sa naissance

 

La Havane (AIN) – Une exposition qui rassemble 72 toiles du peintre cubain Wifredo Lam sera inaugurée aujourd’hui à La Havane en hommage au 110e anniversaire de sa naissance.

Sous le titre « Wifredo Lam : entre la peinture et la gravure », l´exposition est organisée par le Centre d’Art Contemporain portant le nom du célèbre auteur de La jungle. Cette exposition sera la plus grande montrée à Cuba après les célébrations pour le centenaire de Lam et elle mettra en évidence des œuvres correspondant à la période d´Haïti qui n´ont jamais été exposées.

Parmi les œuvres on souligne des gouaches, des encres, des gravures et des pastels, comprises principalement entre 1941 et 1976, les périodes où le créateur a établi une poétique particulièrement bien configurée.

Le centre a aussi accueilli des activités en hommage à l´empreinte du plus universel des peintres cubains, avec la participation des intellectuels Pablo Armando Fernández et Adelaida de Juan.

Le programme collatéral a comme caractéristique le rapprochement au peintre depuis un point de vue du pluriel, donnant la possibilité au public d’apporter des idées et des réflexions sur la vie et l’œuvre du grand surréaliste.

L´exposition sera ouverte jusqu´au 23 février 2013, une période durant laquelle seront projetés des documentaires sur Lam, décédé à Paris en 1982.

 

AIN


Le rêve de Zucchero

 

La Havane (PL) Plus de 60 mille personnes ont assisté au grand concert donné par Zucchero, à l´Université des Arts de Cuba (ISA) ce samedi.

Adelmo Fornaciari, internationalement connu comme Zucchero, a choisi la Havane comme la première scène pour promouvoir son album le plus récent, « La sesión cubana », en guise de remerciement à un peuple qu´il considère unique pour son romantisme, douceur et mode de vie.

Sur scène (la plus grande assemblée à Cuba en plein air, avec un système audiovisuel homologue), se trouve le musicien italien, qui fait de cette rencontre un souvenir indélébile pour ceux qui ont eu le privilège d´y assister.

Le plusieurs fois lauréat et célèbre musicien de pop rock italien a expliqué quelques instants avant de commencer le concert, que « aujourd´hui devient réalité un rêve caressé par plus de deux décennies, car je suis attaché à Cuba par affinité politique, par le respect de sa culture et l´admiration pour sa musique ».

«  Être ici a été tout un défi, d´abord parce que ma maison de disques est américaine et le blocus ne me permettait pas de me présenter sur l´île sans toucher mes ventes en Amérique du Nord, mais à mon âge, je fais déjà ce que je veux » a souligné l´artiste.

PL


Des musiciens cubains exigent la libération des Cinq à Barack Obama

 

La Havane, (PL) Juan Formell, directeur de l´orchestre Los Van Van, a demandé aux musiciens cubains de devenir des porteurs d´un message au président étasunien Barack Obama pour exiger la liberté immédiate des cinq antiterroristes cubains.

L´emblématique compositeur et fondateur de l´un des orchestres les plus renommés sur l´île, s´est particulièrement adressé aux musiciens et aux groupes de musique populaire cubaine qui voyagent régulièrement aux États-Unis et en particulier à Miami, et qui ont la possibilité d´être interviewés sur les chaînes de télévision de ce pays.

« Nous devons être des porteurs de cette idée quand nous sommes interviewés, ou, volontiers, au nom de la musique cubaine demander publiquement au président américain Barack Obama de libérer les Cinq ».
Les déclarations de Formell ont été faites lors d´une réunion entre des membres de la famille de Gerardo Hernández, René González, Ramón Labañino, Antonio

Guerrero et Fernando González, avec des artistes et intellectuels cubains, qui s´est tenue au siège de l´Union des Écrivains et Artistes de Cuba (UNEAC).
Les Cinq purgent des condamnations sévères et injustes aux États-Unis depuis 1998, pour surveiller des groupes terroristes anti-cubains en Floride.

Conformément à la demande unanime des artistes et des intellectuels de l´île pour faire connaître au peuple américain la vérité à propos de leur cause, Formell a demandé aux musiciens cubains de ne pas rejoindre le silence et de profiter toute tribune pour exprimer leur solidarité.

Le directeur de Los Van Van a également propose de rédiger un document qui puisse être signé par tous les artistes et les intellectuels, pour exprimer, à travers leurs signatures, une demande inconditionnelle à la libération des cinq combattants antiterroristes.

Dans la réunion, à laquelle ont assisté d’importantes personnalités de l´art, y compris un bon nombre de Prix Nationaux dans les différentes manifestations artistiques, était présent Ricardo Alarcón, président de l´Assemblée Nationale du Pouvoir Populaire.

Rafael Bernal, ministre de la culture, Miguel Barnet, président de l´UNEAC et un groupe de membres des familles des Cinq ont partagé la réunion avec des artistes et intellectuels de plusieurs générations.

PL


Présentation de l’édition complète du théâtre d’Abelardo Estorino

 

La Havane (AIN) – Le livre Abelardo Estorino. Teatro Completo, de la maison d’édition Alarcos, a été présenté dans le Centre Culturel Raquel Revuelta de La Havane devant de nombreux dramaturges et écrivains.

L’ouvrage de 800 pages, comptant une préface de la critique d´art et prestigieuse essayiste Graziella Pogolotti, rassemble toute l’œuvre d’Abelardo Estorino (Unión de Reyes, Matanzas, 1925), considéré comme l´un des plus importants auteurs de l’histoire théâtrale cubaine.

Omar Valiño, directeur de la maison d’édition Tablas-Alarcos, a dit que ce volume est un projet éditorial et polygraphique de grande envergure et qu’il a été réalisé grâce aux efforts du Ministère de la Culture, du Conseil National des Arts Scéniques et du Fonds Cubain des Biens Culturels.

Il a remercié la célérité de l’impression, grâce en partie à l´imprimerie espagnole Miguel Servi, présente dans l´événement littéraire et il a ajouté que la maison Tablas-Alarcos, en 2012, a publié 17 titres durant une année intense, difficile et admirable.

Il a précisé que bien que ce premier tirage est de seulement mille exemplaires, l’Institut Cubain du Livre fera une édition similaire comptant un plus grand nombre d’exemplaire car cette œuvre s´inscrit dans la mémoire de la culture cubaine.

Abelardo Estorino, Prix National de Littérature et de Théâtre en 1992 et 2002, respectivement, a manifesté se sentir heureux et satisfait de la sortie de cette publication qui rassemble toute son œuvre théâtrale et il a fait l´éloge de la qualité de sa facture éditoriale.

L´occasion a été propice pour la première du documentaire Adagio a la Memoria, de la cinéaste cubaine Alina Morante, inspiré sur la vie et l’oeuvre d’Abelardo Estorino, où elle a exploré les secrets de la représentation scénique. Cet audiovisuel de 23 minutes sera diffusé durant le 34e Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain qui se déroule à La Havane jusqu´au 14 de ce mois.

AIN


L’INA, de France, reçoit les Noticieros ICAIC pour leurs restaurations

 

La remise symbolique des premiers 250 Noticieros ICAIC à l’Institut National de l´Audiovisuel de France (INA) pour leurs restaurations, numérisations et valorisations de la part de l´Institut Cubain de l´Art et de l´Industrie Cinématographique (ICAIC), a eu lieu dans le Centre Culturel Fresa y Chocolate en vertu d’un accord signé entre les deux institutions au mois de juin de cette année.

La cérémonie a été présidée par Omar González, président de l´ICAIC ; Mathieu Gallet, président et directeur général de l´INA, et Jean Mendelson, Ambassadeur de la République de France à Cuba, et a compté la présence de membres de la famille du maître Santiago Alvarez, l’âme du Noticiero ICAIC Latinoamericano, et d’un groupe de fondateurs et de réalisateurs de ce dernier.

Pablo Pacheco, vice président de l´ICAIC, a donné la bienvenue aux participants à cet important événement et il a fait référence aux actions de l´accord de collaboration pour les 1490 émissions Noticiero ICAIC Latinoamericano, produites et projetées entre juin 1960 et juillet 1990.

La convention entre l´ICAIC et l’INA garantit la restauration des copies en 35 mm du Noticiero ICAIC Latinoamericano, déclaré Patrimoine National de Cuba et inscrit dans le Registre de la Mémoire du Monde de l´Organisation des Nations Unies pour l´Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) en 2009, ainsi que leur numérisation en format de haute définition.

« Cet accord constitue, pour la cinématographie nationale, l’ICAIC et la culture cubaine, un événement d´une importance historique extraordinaire, qui rendra possible que le patrimoine universel qu’est le Noticiero ICAIC Latinoamericano, acquière une diffusion internationale qui, pour ses qualités cinématographiques, journalistiques, politiques et culturels, mérite de croître », a dit Pablo Pacheco.

En ce qui concerne les obligations des deux parties, il a signalé que l’ICAIC doit se charger de réviser, de classer et de sélectionner les supports offrant les meilleures conditions pour être restauré physiquement, être soumis à un nettoyage par ultrasons et faire pour chacun d´eux une fiche complète de leurs caractéristiques et de l´état technique ; l’INA assume la responsabilité de numériser les œuvres jusqu´à l´obtention d´un support en haute définition ; postérieurement, les deux parties se partageront les fonctions en termes de valorisation et de commercialisation internationale.

Omar González a remis le Noticiero ICAIC nº 1 entre les mains de Mathieu Gallet, en représentation du premier groupe de 250 Noticieros prêts à être transféré au siège de l´INA, à Paris, pour continuer le processus technologique convenu.

À la suite, le président de l´ICAIC a déclaré que l´obligation de préserver le patrimoine, de garantir leur socialisation, leur visibilité, leur relecture, leurs valorisations depuis la perspective actuelle, est incontournable pour l´ICAIC et pour « n’importe quelle institution cubaine qui se vaut de respecter ses origines, de la fidélité à son identité et de penser à l´avenir ; on peut penser seulement à l´avenir si on part de cette reconnaissance ».

Omar Gonzalez a réitéré l´importance de cette convention par la transcendance du Noticiero ICAIC non seulement pour l´étude et la mémoire, mais « pour connaître le monde et pour nous connaître nous même ». il a considéré que dans ces tournages se trouvent la principale réserve visuelle qui existe dans notre temps de la gauche mondiale des années 60 et d’une partie des années 1970 et celle des mouvements de libération nationale, en commençant par la propre Révolution Cubaine « c´est un fonds d´une portée incalculable, c’est un fond de multiples possibilités, des lectures très différentes », a-t-il signalé et il a ajouté que cette convention conférerait une plus grande dimension de cet hommage à la mémoire du Noticiero ICAIC Latinoamericano.

Pour sa part Mathieu Gallet a souligné : « C’est un moment de grande émotion car je reçois cette bobine comme un message de grande confiance entre les deux institutions, mais également entre les deux pays » et il a déclaré qu´ils travailleront sur la restauration et la numérisation de cette incroyable patrimoine cubain et mondial lors des prochains mois.

 

CUBARTE


FIART : La fête internationale de l´artisanat et du cadeau

 

Les organisateurs de la FIART 2012 ont catalogué cet événement comme la fête de l´artisanat et du cadeau, qui se déroulera à parti d´aujourd´hui jusqu´au 23 décembre dans son espace habituel de Pabexpo, à La Havane.

Lors d’une conférence de presse dans la Maison de l´Alba de La Havane, Jorge Alfonso, directeur du Fonds Cubain des Biens Culturels ; Mercy Correa, directrice du Centre National de l´Artisanat de cette institution ; Surnay Benítez, spécialiste de celle-ci, et Dámaso Crespo, président de l´Association Cubaine des Artisans Artistes, ont offert des détails sur les diverses activités du programme de la foire.

La FIART 2012, sous le thème « Art, Utilitaire et Métier » sera dédiée à la province cubaine de Ciego de Avila et au renforcement des échanges entre les pays qui intègrent l´Alliance Bolivarienne.

L’inauguration de la foire, aujourd´hui comptera la remise des prix au Meilleur Exportateur pour la première fois et celui pour L’œuvre de toute une vie, il y aura une représentation des groupes Morón Teatro et Arnaldo y su Talismánan.

L´événement vise à donner plus de visibilité aux projets de design intérieur et du mobilier, lesquels occuperont la salle principale (C) du parc des expositions ; les salles A et B accueilleront les chaussures et les textiles, mais les trois grands espaces proposeront aussi d´autres manifestations, les projets les plus significatifs pour leur qualité artisanale et leur design, aussi bien nationaux qu´étrangers.

Sur une superficie de 3155 mètres carrés, 385 stands offriront la possibilité au public d’acquérir des pièces qui enrichissent leur environnement et leur monde spirituel : 91 stands présenteront l’artisanat de 18 pays, dont l´Argentine, la Colombie, le Costa Rica, l’Équateur, le Guatemala, le Nicaragua, le Pérou, le Venezuela, la République Dominicaine, principalement de textile, de maroquinerie, de céramiques et de bijoux.

Lors de son intervention, Jorge Alfonso a expliqué que des produits de toutes les régions du pays seront commercialisés et que la FIART « n´est pas seulement une foire commerciale, c’est aussi une plate-forme de travail du Fonds Cubain des Biens Culturels qui articule la relation culture/marché d´une façon organique ; c’est un espace pour la promotion des produits de meilleure qualité et pour ceux qui peuvent substituer les importations ».

La FIART accueille des artisans, des artistes, des designers, des impresarii, des apprentis, des responsables, des communicateurs, des théoriciens et des chercheurs de la communauté latino-américaine pour laquelle c’est aussi un bon moment de réflexion et de débat critique. L’événement théorique, du 10 au 14, aura comme axe central « Le développement de l´artisanat face aux défis de la crise mondiale ». Là, des experts de Cuba, du Costa Rica, du Pérou, de la République Dominicaine et du Mexique analyseront des stratégies pouvant répondre aux enjeux actuels de l´artisan.

Les défilés de mode auront lieu dans le Centre Culturel de Bertolt Brecht les 11, 13, 18, 19 et 20, avec des projets des provinces de Ciego de Avila, Matanzas, La Havane, Holguín et Villa Clara, ainsi que des pays invités : le Pérou, la Russie et le Nicaragua.

Le vendredi 21 sera remis le Prix Alba Culturel au stand se soulignant pour l´authenticité de sa proposition d´artisanat, ainsi que le Prix FIART aux propositions intégrales les plus pertinentes présentées au cours de l´événement et qui expriment l´excellence artisanale.

Jorge Alfonso à la fin de son intervention, a déclaré : « L’artisanat est un des éléments qui distingue l´identité d´un peuple, d’une nation, et c’est une raison suffisante pour que nous lui prêtons l´attention qu’il mérite ».

 

CUBARTE


Une vaste représentation cubaine dans le festival havanais

 

La Havane (AIN) – Un vaste échantillon du travail des cinéastes cubains est diffusé lors de la 34e édition du Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain, qui a lieu à La Havane du 4 au 14 décembre.

La proposition nationale est la plus importante en termes de proportion, si on prend en compte celle des autres pays participants, ayant une importante production filmique annuelle, a commenté Zita Morriña, directrice de la programmation de l’événement, à l’agence de presse AIN, ajoutant qu’il s’agit d’un rendez-vous impliquant d’autres nations d´Amérique Latine et des Caraïbes, d’où l’existence d’une balance et de la représentativité de la région.

« Parmi les plus de 80 œuvres de réalisateurs cubains présents dans le concours on souligne Irremediablemente Juntos, de Jorge Luis Sánchez ; La película de Ana, de Daniel Díaz Torres, ou Se vende, de Jorge Perugorría, les deux derniers en première et tous inscrits dans la catégorie « Long-métrage de fiction ». Dans la section « Opera Prima » apparaît Penumbras, du réalisateur de télévision Charly Medina, et une première : Melaza, de Carlos Lechuga. Le chapitre « Hecho en Cuba », inclus dans le programme de l´événement culturel havanais, montre tous les audiovisuels ayant été produits dans l´île. Les courts-métrages, les documentaires et les scenarii de facture cubaine participant au concours, serviront à compléter la vision sur le savoir-faire des créateurs cubains durant la présente année », a précisé Zita Morriña.

 

AIN


Irina Bokova valorise l´École Internationale de Cinéma et de Télévision

 

La Havane (AIN) – Irina Bokova, la directrice général de l´Organisation des Nations Unies pour l´Éducation, la Science et la Culture (UNESCO), a qualifié le travail de l´École Internationale de Cinéma et de Télévision (EICTV) de San Antonio de los Baños, dans la province cubaine d’Artemisa, de relevant.

Accompagnée par des représentants du bureau régional de l’Organisation, la directrice a visité plusieurs endroits de cette institution qui accueille des étudiants provenant de diverses régions du monde.

Irina Bokova a fait l’éloge de la haute préparation que reçoivent les étudiants et elle a souligné les résultats « d´une institution si prestigieuse et connue qui travaille pour maintenir la diversité culturelle ».

Lors d’un échange avec des responsables, des professeurs et des élèves, la plus haute autorité de l´UNESCO a également manifesté son intérêt quant au renforcement des liens et de la coopération entre l´organisation qu’elle dirige et l’EICTV, fondée en 1986 : « Il est très utile et intéressant de convertir cette école en un centre de l’UNESCO pour le cinéma, la formation et le débat sur le rôle de la culture et de l’arts. Ce n´est pas par hasard que ce centre se trouve à Cuba, car ce pays possède une très forte tradition culturelle, contrairement à d´autres nations où il n´y a pas la même vocation des gouvernements pour promouvoir et soutenir l´éducation artistique ».

De nationalité bulgare, Irina Bokova, en 2009, est devenue la première femme qui accède au poste de directeur général de l´UNESCO dans ses 67 ans d´histoire.

Dans le cadre de sa visite officielle de trois jours dans l´île, elle a visité l´Institut Supérieur des Arts et la Ciudad Escolar Libertad de La Havane. Son programme de travail a compris également une visite au Centre d’Ingénierie de Génétique et de Biotechnologie ainsi qu’un parcours dans la Vieille Havane.

 

AIN


La Cecilia d’Humberto Solás montre la véritable identité cubaine

 

Havane (PL) – La projection du premier chapitre de la série de télévision Cecilia a ouvert un cycle spécial dédié au grand cinéaste cubain Humberto Solás dans la 34e édition du Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain de La Havane.

Le président du rendez-vous cinématographique havanais, Alfredo Guevara, a revendiqué la légitimité de cette adaptation de Solás (1941-2008) du roman de Cecilia Valdés, un véritable monument de la littérature cubaine du XIXe siècle.

Lors de l´ouverture du cycle - qui durera six soirées dans le cinéma La Rampa –, Alfredo Guevara a affirmé que le cinéaste « n´a pas changé l’œuvre de Cirilo Villaverde, pas plus que ceux qui l’ont transformé en zarzuela », en allusion à l´illustre compositeur cubain Gonzalo Roig (1890-1970).

Cecilia – aussi bien dans sa version pour le cinéma que pour la télévision - a été en son temps, 1982, la plus grande superproduction assumée par l’Institut Cubains de l’Art et de l’Industrie Cinématographique (ICAIC), en coproduction avec l´Espagne ; et elle a généré ce que le critique Joel del Río a appelé récemment une « controverse inachevée ».

Pour Alfredo Guevara, fondateur de l´ICAIC et du festival havanais, le film controversé - qui a osé de réinterpréter très librement un chef-d’œuvre de la nationalité insulaire – a montré le « talent » de son directeur, auteur de l’incontestable film Lucia.

Humberto Solás – qui une dizaine d´années plus tard a pris des risques une nouvelle fois avec un projet à gros budget, Le siècle des lumières, basé sur le roman d’Alejo Carpentier – montre la véritable identité cubaine dans son film, « une identité métisse », selon Guevara.

Le film a eu un grand succès et il a été le plus vendu jusqu’à la date de sa circulation, a précisé Guevara, déclarant aussi être partisan que Cecilia  soit projeté aux enfants dans les écoles du pays.

Interprété par l´actrice cubaine Daysi Granados et l’Espagnol Imanol Arias – secondés par des artistes tels que Raquel Revuelta, Manuel Benavides et Eslinda Nuñez – Cecilia est considéré aujourd´hui par certains critiques spécialisés comme un film « culte ».

Après les « diatribes » causées dans un premier temps, le film - d´après un article de Joel del Río – d’un « baroque furieux » prodigue dans des « moments oniriques ou surréalistes » une grande religiosité afro-cubaine. De même on a aussi reconnu sa contribution à l´illustration du « processus de formation de l´identité, non seulement à Cuba mais dans une vaste zone de la Caraïbe américaine, a assuré Garcia Marquez », signale le spécialiste.

PL


Convocation à la Rencontre International de Dessin « Forma 2013 »

 

La Havane (AIN) – La septième édition de la Rencontre Internationale de Dessin « Forma 2013 » aura lieu du 18 au 20 juin dans le Palais des Conventions de La Havane, ont annoncé les organisateurs. Lors d’une conférence de presse dans l´Institut Supérieur de Dessin, ils ont signalé que l´événement constitue un espace permettant pour rassembler des professionnels de divers organismes, universités et agences de publicité de toutes les latitudes.

Eviel Ramos, secrétaire général exécutif du comité d’organisation, a expliqué que la Rencontre, sous le thème « Dessin pour tous » offrira une opportunité de réfléchir, depuis diverses optiques, sur le développement de la société et les défis de la profession.

Il a été annoncé que des sujets tels que « L´impact des industries créatives », « L’identité culturelle et sociale », (Le développement durable » et « La formation des professionnels » seront exposés durant les séances de travail.

La rencontre proposera aussi une exposition qui permettra aux entreprises, aux agences, aux dessinateurs et aux créateurs de montrer le meilleur de leur travail professionnel, projets et solutions, en plus de la publicité des produits et d’offrir des services.

De même, le programme théorique offrira deux symposiums où auront lieu des échanges sur l´histoire du dessin et de sa réalité au 21e siècle ou sur l´ergonomie du design.

 

AIN


Proposition du danzón comme Patrimoine Culturel de Cuba

 

Las Tunas (AIN) Des chercheurs et des musiciens de Cuba ont décidé dans la ville de Las Tunas de commencer le processus pour proclamer le danzón (genre musical typique cubain) Patrimoine Culturel de la Nation, au cours du IX Festival de Musique Populaire Barbarito Diez.

L´annonce a été faite lors des séances de discussion du colloque Vivir en la memoria (Vivre dans la mémoire), où ont participé des exposants de ce genre, ainsi que des chercheurs et des représentants des clubs Amis du Danzón dans tout le pays.

Pablo Diez, directeur de l´orchestre qui porte le nom de son père, le principal représentant de ce rythme sur l´île, a déclaré à l´agence de presse AIN que le danzón est considéré comme la danse nationale, et que son origine et son développement se correspondent avec le processus de consolidation la nationalité cubaine.

Au cours de la séance théorique on a présenté le livre Barbarito Diez, la voz de oro del danzón (2009-2011), qui comprend une compilation de conférences et de panneaux faits dans les précédentes éditions du Festival par des personnalités telles que Lino Betancourt, José Loyola, José Ramón Artigas et Armando Valdés.

Le texte est le deuxième de ce genre publié par la maison d´édition Sanlope, et selon Carlos Tamayo, son rédacteur en chef, la grande variété des questions abordées est un outil bibliographique d´une importance extraordinaire pour les spécialistes de la musique cubaine.

La 9e édition du Festival Barbarito Diez a été dédiée au centenaire de la ville de Manatí et à la chanteuse Paulina Álvarez, appelée l´Impératrice du danzonete.

Dans le cadre du concours ont eu lieu des concerts et danses du danzón, avec la participation de projets communautaires et des artistes tels que Farah María, Emilia Morales, Rolando Montero (El Muso), Leo et Rey Montesinos, entre autres.

AIN


Silvio Rodríguez captive les spectateurs dans le stade Monumental du Chili

 

Santiago du Chile, (PL) Le chanteur cubain Silvio Rodríguez a captivé pendant près de trois heures à plus de 30 000 spectateurs dans le stade Monumental de Santiago du Chili, avec des thèmes emblématiques et d´autres de son album le plus récent, Segunda Cita (Deuxième rendez-vous).

Le concert, le premier des deux qui offrira à cette visite dans ce pays du sud, a commencé après 21:00 heures locales avec les premiers accords Mujeres, et s´est terminée avec El colibrí y la flor, chanson qu´il a dédié « à ceux qui sont également plus loin, aux cinq Cubains qui sont loin de Cuba, mais ils sont proches, qu´ils sont dans des prisons des États-Unis pour être des patriotes », a-t-il exclamé.

Dans sa nouvelle rencontre avec le Chili, et dans une nuit froide, le musicien cubain, abrité par un foulard, a chanté entre autres thèmes La gota de rocío, Santiago de Chile, El mayor, Sueño con serpientes et La era está pariendo un corazón.

Avant d´offrir cette dernière chanson, il a annoncé la fermeture officielle du concert, mais le public ne l´a pas permis, avec un chœur qui demandait plus de chansons.

À trois reprises, Silvio a dû retourner sur la scène, pour interpréter De la ausencia y de ti, El unicornio azul et Ojalá, jusqu´à la fermeture définitive avec El colibrí y la flor, dédiée a Ramón Labañino, Fernando González, Gerardo Hernández, Antonio Guerrero et René González, les cinq anti-terroristes cubains condamnés à de lourdes peines de prison aux États-Unis pour avertir leur pays d´actions violentes.

Après avoir chanté La gota de rocío, Silvio a exclamé: «Vive le Chili, vivent les étudiants chiliens, qui luttent pour une éducation publique, gratuite et de qualité». L´artiste a déclaré avant sa visite au Chili qu´il serait accompagné par le Trio Trovarroco, la clarinettiste et flûtiste Niurka González, et Olivier Valdés à la batterie et percussion.

Le public, de tous âges, a chanté la plupart des textes historiques du troubadour et a écouté avec attention ses plus récentes compositions.

« Silvio, on t´aime », « Merci Silvio », « Olé, olé, olé, olé, Silvio, Silvio» étaient quelques-unes des phrases qui ont surgi de la foule portant des pancartes allégoriques de l´artiste, des drapeaux cubains et des photos du président Salvador Allende, mort pendant le coup d´État au Chili du 11 Septembre 1973.

Tout en entonnant Cita con ángeles, Silvio a changé les paroles originales de la chanson quand il a dit: "Y el mismo ángel que acá en Chile, vio bombardear al presidente" (et le même ange qu´ici, au Chili, a vu bombarder le président), une expression a fait éclater le terrain et les gradins.

Le samedi 10, Silvio offrira un grand concert en hommage au centenaire du Parti communiste du Chili, qui se tiendra dans le stade National. Les dirigeants de l´organisation politique ont assuré que ce sera une rencontre avec l´histoire et les héros et martyrs.

Après le coup d´état contre le président Allende, le stade a été transformé en un gigantesque camp de concentration et de torture.

Le premier voyage du chanteur cubain au Chili a été en 1972, pendant le gouvernement d´Allende, qui s´est suicidé le jour du coup d´Etat, après avoir fait face à bout de fusil aux putschistes pour éviter de tomber entre leurs mains.

Pendant la période de la dictature (1973-1990), les militaires ont censuré les disques Silvio, et il n´a pu retourner au Chili qu´en 1990, avec la chute de Pinochet. Il a ensuite visité le pays dans d´autres occasions.

PL


Des artistes cubains du cirque remportent le Prix de la Popularité au Viêt-Nam

 

Hanoi (PL) – Les artistes cubains Kiriam et Eduardo, membres du duo Bilanch, ont remporté le Prix de la Popularité lors de la quatrième édition du Festival International du Cirque d’Hanoi 2012. Le public vietnamien a reconnu la performance des jeunes artistes cubains, qui se sont convertis en sensation suite aux applaudissements du public. Le duo Pivaral, des États-Unis, a également reçu la faveur du public.

Les Grands Prix sont revenus à des artistes des États-Unis, de Mongolie, du Viêt-Nam et de Russie.

Durant une semaine, la capitale vietnamienne a pu profité du meilleur des arts du cirque de Cuba, du Laos, du Cambodge, d’Ukraine, de France, de Grèce et de Hongrie.

Le Viêt-Nam a présenté cinq groupes avec 15 œuvres alors que 10 compagnies étrangères proposaient 18 spectacles, incluant des jongleurs, des acrobates, des prestidigitateurs, des clowns ou des dompteurs.

 

PL


Présentation de la revue « Correo del ALBA » en Bolivie

 

La Paz (PL) – « L’Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique (ALBA) est devenu un projet d´émancipation, de rébellion des plus opprimés », a assuré le Ministre de la Présidence de Bolivie, Juan Ramón Quintana.

Le ministre Juan Ramón Quintana, qui a participé à la présentation du 23e numéro de la revue Correo del ALBA dans l´Ambassade du Venezuela dans cette capitale, a souligné que l´organisation :

« Nous injecte la passion pour l´unité après la nuit néolibérale : c’est la récupération d’une chose que le néolibéralisme nous avait supprimé. Tout ce qui se passe dans nos pays nous a aidés à comprendre que l´ALBA est une victoire de l´émancipation des peuples et cela se sent dans les villes, dans les collectivités... il y a un déchaînement de cet esprit, transmis par Fidel Castro, Hugo Chavez et Evo Morales ».

Pour le Ministre, « cet esprit de rébellion éveillera d’autre esprits car l’ALBA se constitue également avec la subjectivité », en référence au dernier numéro de la revue où apparaissent des articles d´éminents auteurs. « Tout ne peut être pure économie, pur discours politique. L’unité est l’unique moyen de survivre, c’est l´absence d´union qui a permis la conquête de nos peuples et la subjugation pendant des siècles. La leçon nous dit que nous devons être plus proches et unis pour être plus digne et souverain. Il est temps de mettre un terme à la domination de quelques messieurs parlant anglais sur des peuples qui parlent espagnol ».

La présentation de Correo del ALBA a compté la présence des médias et des membres du corps diplomatique accrédités dans ce pays, ainsi que l´écrivain cubain Froilán González, auteur d´un article de cet ouvrage. Son texte, intitulé Vallegrande en tres tiempos, se réfère à trois moments de l´histoire du peuple bolivien, très liés au guérillero argentino-cubain Ernesto Guevara.

Ernesto Che Guevara, qui a été assassiné en octobre 1967 à La Higuera, a été enterré clandestinement à Vallegrande, pendant trois décennies avant que ses restes soient transférés à Cuba.

 

PL


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22:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |