10/03/2013

[cubaculture] Bulletin Cubart

 
 
Sent: Friday, March 08, 2013 7:21 PM
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
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Año 6 NO. 197 - 08 de Marzo del 2013 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Hugo, tu es parti sans partir
Une anthologie de Carilda Oliver Labra dans la Foire du Livre
Le vice-ministre de la culture reçoit la délégation du Suriname
Le Festival International « Santiago Alvarez in Memoriam »
Le Xe anniversaire de Cubavision International
Le don d’une œuvre de l’artiste Erwin Jules De Vries au Musée des Beaux-arts
Les tapisseries de Martha Le Parc à La Havane
L´opéra Wu se présente dans le Quartier Chinois de La Havane
Édition Critique De Écue-Yamba-O ! Paroles et tambours d´Alejo Carpentier
Lettres de Cuba : Mars 2013
La clôture de l’exposition du porte missel dans le Centre Historique de La Havane
Déclaration de l´UNEAC
Faire avec art honore l’art
. EN EL MUNDO
Un imprésario européen privilégie la musique cubaine
Les réalisations des missions culturelles au Venezuela
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
De l’héroïsme intellectuel . Par Graziella Pogolotti
Martí au Venezuela . Par Pedro Pablo Rodríguez
Martí et Bolivar . Par Diana Sedal Yanes
Une ode à Bobby . Par Katia Pupo Campoalegre
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

Hugo, tu es parti sans partir

Alejo et Lilia Carpentier ont vécu au Venezuela durant quatorze fructueuses années. Leur lien avec le peuple, la culture et le paysage de cette terre sont devenus profonds au point de la considérer comme leur seconde patrie. Dans les environs des Andes et de la grande savane, elle a cristallisé sa définitive « Vision de l’Amérique » pour l´auteur du Partage des eaux.

Après la disparition de l’écrivain, Lilia, sa veuve, a préservé son legs en vertu duquel elle assume comme propre la Révolution Bolivarienne dirigée par le Président Hugo Chávez. Les héritiers de cette tradition, les travailleurs de la Fondation Alejo Carpentier partagent la douleur du peuple vénézuélien, une douleur qui est également nôtre et celle de tous les défenseurs d´une Amérique Latine émancipée.

Graziella Pogolotti

Présidente de la Fondation Alejo Carpentier

 

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Une anthologie de Carilda Oliver Labra dans la Foire du Livre

Matanzas, Cuba (PL) – La présentation d´une anthologie de la poétesse cubaine Carilda Oliver, à l’occasion de son 90e anniversaire, a été l’un des moments importants de la 22e Foire Internationale du Livre Cuba 2013 dans la province de Matanzas.

L’ouvrage, intitulé Una mujer escribe, publié par la maison d’édition Matanzas, propose une sélection des œuvres de cette notable personnalité des lettres ibéro-américaine et Prix National de Littérature.

La rencontre a eu lieu comme une sorte de cercle où l´éminente intellectuelle a réclamé au gouvernement des Etats-Unis la libération de Cinq compatriotes incarcérés dans ce pays pour lutter contre le terrorisme.

Gerardo Hernández, Antonio Guerrero, Ramón Labañino, Fernando González et René González ont été arrêtés le 12 septembre 1998, alors qu’ils surveillaient les actions de groupes anti-cubains extrémistes établis en Floride. Après un procès partial et manigancé, ils ont été condamné à des peines allant de 15 ans à une double peine à perpétuité, alors que René, qui a terminé sa peine le 7 octobre 2011, est maintenant sous la sanction de trois ans de liberté surveillée en territoire étasunien.

La présentation a eu lieu dans le Musée Palacio de Junco et avait comme invité spécial Rodolfo Dávalos, Prix National de Droit Carlos Manuel de Céspedes 2012.

La journée a compris le colloque « Pasar Revista » sur le thème La poésie dans les revues culturelles, avec la participation d’Alpidio Alonso (Amnios), Norberto Codina (La Gaceta de Cuba) et Alfredo Zaldívar (Matanzas).

Un autre moment d´intérêt a eu lieu dans la salle El Peregrino, un chapiteau spécialement destiné à la Rencontre avec l´Histoire, avec la présentation d´un annuaire des recherches culturelles.

Les activités de la Foire, y compris les rencontres avec les écrivains et les téléchargements de musique, se sont déroulées dans le centre historique de cette ville, chef-lieu de la province homonyme, qui fêtera le 320e anniversaire de sa fondation au mois d´octobre.

Cette année l´événement rend hommage au 160e anniversaire de la naissance de José Martí, Héros National de Cuba, il est dédié aux auteurs Pedro Pablo Rodríguez et Daniel Chavarría et l’Angola est le pays invité d’honneur.

PL


Le vice-ministre de la culture reçoit la délégation du Suriname

Le vice-ministre de la culture de Cuba, Fernando Rojas, a reçu une délégation culturelle de la République du Suriname, laquelle a sejourné à La Havane afin de réaliser une visite de travail à propos de la 11e édition de CARIFESTA, qui aura lieu du 16 au 23 août au Suriname.

La délégation est composée d’Ivan Graanoogst, envoyé spécial du Président de la République du Suriname et Président du comité d´organisation de la 11e CARIFESTA ; du Dr Harsat, Secrétaire du comité d’organisation ; Monsieur M. Austen, représentant artistique ; Madame V. Rijkland, représentante du Ministère des Affaires Étrangères du Suriname ;  Monsieur Denz, représentant du Ministère des Relation du Suriname, ainsi que Monsieur Ike D. Atonious, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Suriname à Cuba.

Lors d’un dialogue agréable, les représentants des deux délégations ont mis en évidence certains éléments de la culture d´origine africaine et caribéenne, ainsi que l´état des liens entre les deux nations. Pour sa part, M. Graanoogst a souligné les progrès de l´île et son désir d´apprendre sur la base des expériences cubaines.

Le vice-ministre Fernando Rojas a insisté sur l’appui inconditionnel de Cuba quant à la préparation de l´événement, ainsi que la possibilité de profiter de la première réunion des Ministres de la Culture de la Communauté des États Latino-américains et Caribéens (CELAC) - présidée actuellement par Cuba - pour la promotion de CARIFESTA XI.

Un autre élément important a été la remise du projet Dobru par l’Ambassadeur Ike D. Atonious, incluant différentes actions jusqu´au mois de juillet 2014, où la « Fête du Feu », à Santiago de Cuba, sera dédiée au Suriname. Ce projet rend hommage au poète national du Surinam et ami de Cuba, Robin Dobru Raveles (1935-1983), pionnier du mouvement nationaliste ayant le but de travailler pour son pays et son peuple, de promouvoir la culture nationale et caribéenne, de convoquer les jeunes à défendre l´idéal en faveur de la libération et de la lutte contre le colonialisme et l´impérialisme. Robin Dobru Raveles a eu une relation spéciale avec Nicolás Guillén et il a contribué aux liens entre les deux nations.

Durant son séjour dans l’île, la délégation réalise un vaste programme de travail à La Havane et Santiago de Cuba, où ils sont en contact avec différents collectifs artistiques qui participeront au CARIFESTA XI, dont le thème central sera : « La Culture pour le Développement ».

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Le Festival International « Santiago Alvarez in Memoriam »

Le Festival International « Santiago Alvarez in Memoriam » aura lieu dans la ville de Santiago de Cuba à partir d’aujourd’hui jusqu’au   12 de ce mois. Le Chili est le pays invité d´honneur de la 13e édition de cet événement, constituant un hommage à Victor Jara, le chanteur chilien assassiné après le coup d´Etat contre le gouvernement du président Salvador Allende, dont on commémore le 40e anniversaire cette année.

Le festival rendra également hommage aux artistes cubains, Omara Portuondo, Eliades Ochoa, Electo Silva, Alberto Lescay et José Horrutinier ; à la chaîne Televisión Serrana, à l’occasion du 20e anniversaire de sa création, et à la ville de Santiago de Cuba, siège habituel de l´événement.

Ces explications ont été données lors d’une conférence de presse dans le Centre Culturel Cinématographique de l’ICAIC, présidée par Lazara Herrera, directrice et fondatrice festival ; par Messieurs Roland Drago Rodríguez et Edgardo Ramírez, Ambassadeurs du Chili et de la République Bolivarienne du Venezuela à Cuba, respectivement.

Un total de 234 ouvrages provenant de pays tels que l´Allemagne, l’Argentine, le Brésil, le Canada, le Chili, la Colombie, Cuba, l’Espagne, les États-Unis, les Pays-Bas, Porto Rico, le Mexique, l’Uruguay et le Venezuela ont été présentés, dont seront en compétition, 29 et 30 sélectionnés pour faire partie de l´échantillon informatif. L´Amérique Latine se souligne cette année pour ses propositions avec 171 propositions, les nations les plus représentées étant Cuba, le Venezuela, l’Argentine, le Chili et le Brésil.

Lazara Herrera a souligné l´importance des conférences qui auront dans le cadre du programme, offertes par Ljiljana Bogoeva, de Serbie, par les Cubains Teresita Herrera, Rolando Leyva et le célèbre journaliste et critique de cinéma Frank Padrón. Elle a reconnu qu´un projet essentiel né du festival sont les « Chaires Santiago Alvarez », qui fonctionnent dans les universités pédagogiques Frank Pais et Oriente, de Santiago de Cuba et dans celle de La Havane, qui, pour leurs actions, ont donné une continuité à l´œuvre de Santiago Alvarez. Un autre projet d´une grande importance est celui de San Pedrito qui, depuis 4 ans, travaille avec les enfants et les jeunes de ce quartier de Santiago de Cuba, ceux-ci ayant réalisé un documentaire sur la récupération de la province après le passage de l´ouragan Sandy et qui sera publié lors de l’événement.

Ce festival est organisé par l´Institut Cubain de l’Art et de l’Industrie Cinématographique (ICAIC), l´Institut Cubain de la Radio et de la Télévision et la Direction Provinciale de Cinéma de Santiago de Cuba, il est dédié à la mémoire de Santiago Alvarez, une illustre personnalité du cinéma documentaire et l’exemple d’un artiste rénovateur et engagé avec son temps depuis le social.

 

 

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Le Xe anniversaire de Cubavision International

Il y a dix ans, cette chaîne a commencé à émettre par satellite tous les jours, 24 heures sur 24, et depuis lors son public s´est considérablement développé. Ses créateurs ont célébré cet anniversaire et se proposent de nouveaux défis.

Si vingt ans ne représentent rien aux yeux d´un amant comme Gardel, dix constituent un effort louable pour le collectif de Cubavision International (http://www.cubavision.icrt.cu), qui a transmis sans interruption - 24 heures sur 24 - le signal de la télévision cubaine dans le monde depuis le 1er mars 2003.

Son inauguration en tant que chaîne a eu lieu le 26 juillet 1986, mais ce n´est qu´un mars 2003 qu’elle a commencé à émettre toute la journée vers l’Amérique du Nord, l’Amérique du Sud et l’Amérique Centrale, pour s’étendre ensuite, au cours de cette décennie, vers l’Europe, l´Afrique du Nord, l’Asie et l’Océanie.

Actuellement le signal de Cubavision International (CVI) est distribué dans 54 pays via cinq satellites et il est reçu par plus de 60 millions d´abonnés, ce qui représente environ 196 millions de téléspectateurs potentiels. Il s´agit d´un public large et varié pour lequel travaille intensément l´équipe, dirigée par Ivón Deulofeu, qui a déclaré récemment aux journalistes Geisy Guía et Katheryn Felipe que parmi leurs principaux défis se trouve la compétitivité ainsi que la profondeur et la recherche d´un meilleur positionnement des contenus.

« Aujourd´hui la chaîne se trouve sur une plate-forme qui nous oblige à être compétitifs. Le signal n’est pas totalement distribué comme nous le voudrions, mais il y a une présence de CVI dans tout le monde. Le moment est venu de faire un virage, d’obtenir des nouveaux contenus afin que le positionnement continue et augmente », a déclaré Ivón Deulofeu.

Selon l´avis des autres membres de ce groupe de travail, il faut sommer à ces efforts une visualité supérieure, et suivre également les tendances de changement du journalisme actuel, qui se vaut en plus d’une hyper textualité visuelle.

En ce sens, le chef du groupe de programmation, Alberto Piñeiro, a déclaré dans une note publiée sur le site Web de CVI : « Notre mission fondamentale est de faire connaître la vérité de Cuba au monde comme une alternative par rapport aux grands médias. Sans pur didactisme, nous essayons d’apporter des contenus, d’apporter un enseignement au public, aux téléspectateurs, en particulier, en mettant la priorité sur le contenu, la recherche et faisant le possible en ce qui concerne la mise à l´écran ».

Ces défis ont été le résultat d´un nécessaire processus de croissance dans lequel ses journalistes, ses présentateurs, ses narrateurs, ses éditeurs et ses travailleurs en général ont également crû avec l´institution. Un de ses fondateurs, l´éditeur Manuel Muñiz, se souvient du temps où l’on transmettait seulement trois heures par jour, trois fois par semaine et que l’on ne proposait que « le meilleur de la programmation de la télévision cubaine». C’était l’époque où la chaîne s’appelait Canal del Sol et que son signal se voyait uniquement dans les hôtels et dans certains endroits.

Manuel Muniz est satisfait car la chaîne « possède ses propres programmes aujourd´hui » et il considère que « c’est très important pour Cuba car c’est une des fenêtres directes du pays devant le monde, devant la réalité cubaine, dite par les Cubains ».

Aujourd´hui CVI expose non seulement le meilleur des quatre chaînes de la télévision cubaine et des télévisons régionales du pays, mais il a des programmes spécialement conçus pour ses téléspectateurs. Sa programmation peut également être vue en directe sur Internet (mms://cubavision.cubasi.cu/Tvcubana) et elle offre une vaste gamme de services allant des prévisions informatives aux couvertures journalistiques. Ses défis sont aussi nombreux que son audience, en croissance constante, mais sa force est l´essence même de ce qu´elle représente : Cuba et son peuple.

 

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Le don d’une œuvre de l’artiste Erwin Jules De Vries au Musée des Beaux-arts

L´ambassade du Suriname à Cuba donnera une œuvre de l´artiste surinamien Erwin Jules De Vries au Musée des Beaux-arts de La Havane lors d’une cérémonie officielle, aujourd’hui,  le 1er mars, dans l´hémicycle de l’édifice d’Art Universel de cette prestigieuse institution.

Jules De Vries (Paramaribo, 21 de décembre 1929) est considéré comme le Picasso de la Caraïbe ; la pièce qu’il donnera est intitulée Oda al Cuerpo Femenino (100 x 38 cm), elle a été réalisée par l’illustre peintre en 2012, en utilisant la technique de l´acrylique sur toile.

Ce créateur a peint et sculpté des centaines de nus et a fait les portraits d’innombrables personnes célèbres ou inconnus au cours de sa carrière de 60 ans, mais le corps féminin dans un style abstrait-figuratif est l´expression la plus impressionnante de toute son œuvre.

La critique spécialisée internationale a reconnu la capacité de Jules De Vries pour capturer la beauté, la tendresse et surtout la sensibilité érotique de la femme, aussi bien dans ses tableaux que dans ses sculptures.

Jules De Vries, peut-être le plus célèbre artiste contemporain du Suriname, est diplômé de l´Académie Nationale d´Amsterdam comme un peintre et sculpteur et ses précieuses œuvres ont été exposées dans ce pays et dans d´autres pays d´Europe et d´Amérique.

La cérémonie de remise de l’œuvre Oda al Cuerpo Femenino comptera la présence de Monsieur Ike Desmond Antonius, Ambassadeur du Suriname à Cuba, et d’une délégation de ce pays sud-américain.

 

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Les tapisseries de Martha Le Parc à La Havane

Après 20 ans d´absence, Martha Le Parc revient à Cuba, cette fois pour captiver le public avec ses rubans et ses petits matériels insolites. Il s’agit de merveilleuses œuvres d´art textile remplies de pure imagination et invention, qui ont pour principaux motifs la couleur, la lumière, le mouvement et la rigueur géométrique.

L’exposition, intitulée « Martha Le Parc : artiste ou artisane ? Hommage au peuple de Cuba », a été inaugurée dans la salle Cernuda du Centre Hispano-américain de la Culture, du Bureau de l’Historien de la Ville, où l’on souligne des tapisseries de grands formats ayant des dessins clairs, simples, ouverts, participatifs et stimulants.

La créatrice se distingue par le travail minutieux de conceptualiser des restes de tissu. Dans ses pièces on apprécie le goût pour la géométrie des formes, le travail de la lumière et le fort contraste des couleurs. Cependant, sa quête anxieuse est dans les œuvres anonymes des artisans du monde, et elle dédit ses créations à ceux-ci.

Dans le catalogue de l´exposition, la curatrice de l´exposition Aurora Díaz Valdivia signale « derrière cette apparemment simple composition - surtout dans les tapisseries - il y a une recherche détaillée de l’art populaire et de l’artisanat du continent ».

Adepte de l´École de Bauhaus (1919-1933), qui s´efforce d’unir l’art et l´artisanat, la créatrice a précisé « ce sont pour mon amour et de mon admiration pour l’artisanat que je me considère toujours comme une artisane, malgré ma formation aux Beaux-arts »

Dans la Galerie de Mariano de la Casa de las Américas, de La Havane, Martha Le Parc expose également plus d´une vingtaine de pièces, entre vêtements et petits formats, des œuvres harmonieuses qui constituent de véritables créations.

Bien qu´elle réside à Paris depuis 40 ans, Martha Le Parc dirige toujours son regard vers les cultures populaires d´Amérique Latine et des Caraïbes. Elle est défenseur des artisanes qui perpétuent leurs créations, même s’elles sont parfois valorisées comme ouvrières et souvent mal payées.

Née en Argentine en 1937, elle a étudié dans l´Académie des Beaux-arts de ce pays. Elle a dessiné des costumes pour le théâtre et ses œuvres sont présentes dans des galeries de sa terre natale, en France, en Italie et au Brésil.

 

CUBARTE


L´opéra Wu se présente dans le Quartier Chinois de La Havane

L’opéra Wu visite Cuba pour la deuxième fois. Il se présentera aujourd’hui sous le Portique du Quartier Chinois de Centro Habana.

La compagnie de la République Populaire de Chine, offrira un spectacle varié faisant partie d´une tournée dans les différentes communautés chinoises d´outre-mer, comme la clôture des célébrations des festivités de Printemps.

Dix-neuf musiciens et comédiens prendront part à la représentation, qui comprendra la musique, la danse et un défilé de masques, parmi d´autres manifestations du patrimoine traditionnel de cette nation asiatique.

Après sa représentation dans le Quartier Chinois de La Havane, le groupe ira dans la province de Matanzas, où il offrira son art dans le cadre de la 22e Foire Internationale du Livre. Le dernier spectacle aura lieu le mardi 5 mars dans la salle Miramar, de La Havane.

Cuba est la première destination d´une tournée internationale de la compagnie chinoise qui comprendra aussi le Venezuela et Trinidad et Tobago. L’opéra Wu, de la province de Zhejiang, est le second de son genre le plus important et le plus célèbre de la ville de Junhua Wuzhou ; il compte 140 acteurs permanents.

Le groupe crée chaque année une ou deux grandes œuvres et cinq ou six petites, il réalise plus de 600 représentations auxquelles assistent près de 500 000 spectateurs. Il s’est présenté dans des pays d’Asie, d’Europe, d’Amérique Latine et des Caraïbes. Il possède sa propre école d’art pour la formation des jeunes talents.

L´opéra Wu, fondé en 1956, est venu pour la première fois à Cuba en janvier 2011 avec un spectacle qui comprenait des numéros uniques comme le changement de masques lors duquel, en une fraction de seconde, un acteur quitte et met un autre masque.

Dédié à la compilation des œuvres, des masques et des costumes comme moyen de sauvegarder le précieux patrimoine artistique et traditionnel de la nation asiatique, la compagnie a remporté de nombreux prix en Chine et dans d’autres pays et de nombreux de ses membres ont également reçu des récompenses de haut niveau.

CUBARTE


Édition Critique De Écue-Yamba-O ! Paroles et tambours d´Alejo Carpentier

« Alors que je profitais des merveilleuses danses présentées par l’ensemble Biankomeko, j’ai fait un bond dans le passé et je me suis retrouvé le jour de la célébration des Rois Mages, au temps où les confréries noires parcouraient les rues de cette Havane d’antan, qu’elles pénétraient dans le Palais de la Comtesse de la Réunion, et que cette dernière, perchée sur son balcon, distribuait l’aumône que l’on donnait alors aux groupes afro-cubains qui déambulaient dans les rues, et qui terminaient leur défilé au Palais des Capitaines généraux, où l’on procédait également de la sorte ».

C’est par ces paroles inspirées de la représentation de la Compagnie folklorique Obba Ilu, dirigée par Lazaro Hernandez, lors d’une cérémonie de tambours d’origine africaine, identique à celles qui se pratiquaient pendant les rites Abakua à Cuba, que le musicologue José Reyes Fortun a commencé sa conférence de présentation de l’édition critique du premier roman, – le moins publié – de l’écrivain Alejo Carpentier, Écue-Yamba-O !, à la Fondation Alejo Carpentier.

Une excellente édition, dirigée par le chercheur Rafael Rodriguez Beltran, proposera au lecteur un travail qui remplira l’espace injustement laissé vacant par l’absence de ce roman, qui ne fut publié à Cuba qu’en 1977, et qui a été vivement critiqué par l’auteur, qui le qualifia de « péché de jeunesse », sans qu’il puisse voir, malgré les naïves imprécisions dans l’évocation du monde insondable de la confrérie Abakua, que cette œuvre, comme l’a souligné son éditeur, représente  « l’une des premières tentatives des lettres cubaines de situer l’homme noir à une place plus juste et lui conférer une dimension exceptionnelle pour l’époque ».

La maison d’édition Letras cubanas propose en plus des variantes et des annexes, une bibliographie du roman et une chronologie, ainsi qu’un ensemble important d’images qui faisaient partie de l’édition Princeps (la maison d’édition España, Madrid, 1933), qui avaient malheureusement été supprimés dans les éditions ultérieures.

Reyes Fortun a témoigné de la passion de Carpentier pour la culture afro-cubaine, assurant que l’intérêt pour ces cultures et surtout pour le monde des Abakuas, abordé dans le roman, « est antérieur à l’emprisonnement d’Alejo Carpentier, accusé de communisme et d’opposition à la dictature de Machado ; il remonte au début des années 1920, quand Carpentier commença avec le compositeur Amadeo Roldan à organiser des concerts de musique nouvelle avec l’orchestre symphonique de l’époque, récemment créé ».

Par ailleurs, au cours de sa conférence, le musicologue a abordé de nombreux volets de la culture insulaire. En attendant, la curiosité des amateurs de bonne lecture est à nouveau attisée, avec la perspective de se replonger dans cette nouvelle édition de Écue-Yamba-O ! grâce à laquelle l’édition cubaine s’émancipe d’une vieille dette.

 

Granma Internacional


Lettres de Cuba : Mars 2013

Le numéro de mars 2013 de la revue Lettres de Cuba est en ligne.

La Foire International du Livre Cuba 2013 parcours les provinces du pays après ses journées havanaises à La Cabaña et dans d’autres sièges de la capitale. Les hommages à l’écrivain Daniel Chavarria, Prix National de Littérature et à l’intellectuel Pedro Pablo Rodríguez, Prix National des Sciences Sociales ont lieu dans chaque ville et leurs œuvres sont acquises par un public toujours attentifs. Les rencontres avec les intellectuels et les artistes angolais aussi bien que la traduction et l’édition des livres les plus représentatifs de ce pays africain par les maisons d’édition cubaines a permis d’approcher nos lecteurs à la poésie d’Agostigno Neto ou à la narrative contemporaine avec des romans tels que O Catador de Bufunfa, de Roderick Nehone. Un colloque sur l’œuvre de notre Apôtre s’est tenu au Centro de Estudios Martianos car la foire est aussi dédiée au 160e anniversaire de la naissance de José Martí. Les o rganisateurs de la Foire du livre ont annoncé que l’Equateur sera le pays invité en 2014 et qu’elle sera dédiée à l’écrivaine Nercy Felipe, Prix National de Littérature 2011 et à Rolando Rodríguez, Prix National des Sciences Sociales 2007.

Rencontres présente les paroles de Ticio Escobar lors de l´inauguration de la 54e édition du Prix Littéraire Casa de las Américas 2013. Dans son discours l’intellectuel souligne que la Casa de las Américas est un espace de résistance culturelle unique sur notre continent.

La Docteur Graziella Pogolotti dans son article Jorge Mañach, l’Avant-garde et la République fait un analyse socioculturel de l’époque républicaine et elle affirme que Jorge Mañach était un homme de son temps, un homme de bien, un défenseur passionné d’une Cuba imaginée, s’éloignant progressivement de son fond social et culturel.

On publie La présence française dans la revue Pensamiento Crítico (I) où Vilma N. Ponce Suárez, chercheuse de la Bibliothèque Nationale José Martí, argumente que la gauche politique française observait avec attention le processus de la Révolution Cubaine.

En Interview Laura Ruiz Montes approche à la vie et l’œuvre de Sonia Anguelova, une bulgare de naissance qui a fait ses études à Cuba et aujourd’hui elle est écrivaine au Québec. Sonia souligne que c’est à Cuba qu’elle a acquis cette vision d’une société métissée et tolérante.

Lettres nous offre le fragment Sous le soleil des tropiques du roman Sans Retour, de Sonia Anguelova.

L’écrivaine et journaliste française Sabine Faivre d’Arcier a publié à Cuba son livre Los Tres Heredias en espagnol par Ediciones Imagen Contemporánea. Nous voulons la remercier car on vous présente aujourd’hui les extraits du livre en français grâce à sa collaboration. Les Trois Heredia furent trois cousins. Tous les trois firent partie de l’Histoire, de la littérature, de la poésie et de la politique.

En Trésors on profite de la deuxième partie et finale de Juan de la Cosa : agent secret de César García del Pino, qui a reçu le Prix National des Sciences Sociales et Humanistes 2012 lors de la Foire International du Livre. L’intrigue et la manipulation de l’information sur les découvertes du « nouveau monde » font partie de l’histoire de ce navigateur et cartographe.

San Salvador de Bayamo, le berceau d´illustres patriotes et de l´hymne national arrive à son 500e anniversaire. On découvre cette ville séduisante grâce à l’article de Mailenys Oliva Ferrales.

Dans Les Arts, le journaliste Jésus Risquet Bueno nous présente Le Danzón, notre danse nationale. Un genre musical qui a été entendu pour la première fois le 1er janvier 1879, dans le Liceo de Matanzas, interprété par un orchestre traditionnel composé des cuivres (trompette, trombone à pistons, ophicléide, deux clarinettes), deux violons, une contrebasse, les timbales et le güiro, dirigé par Miguel Faílde.

La sensibilité du chercheur Pedro Pablo Rodríguez est exprimée à travers sa valorisation de l’art de la chanteuse Ivette Cepeda, affirmant qu’elle nous fait revenir à l´époque des bons chanteurs qui savaient s´approprier de leurs auditeurs sans crier son chant, sans stimuler la clameur inutile et sans donner d’espace au cri stupide.

L’intellectuel Roberto Méndez Martinez souligne que le musicien José María Vitier dans sa Misa cubana a la Virgen de la Caridad del Cobre unit l’office religieux latin avec des composants de la musique populaire cubaine.

Lire Martí présente la lettre écrite le 28 octobre 1877 par Notre Apôtre, au Guatemala, à son ami Manuel Mercado.

Cette édition de mars est illustrée par la plasticienne Sandra Delgado.

CUBARTE


La clôture de l’exposition du porte missel dans le Centre Historique de La Havane

Le Dr.Eusebio Leal Spengler  a soutenu que le porte missel exposé dans le Musée de la Ville « constitue un précieux objet de l´art chrétien, mais le plus important du fait est le pont qui s’est établi avec les Musées du Vatican, un lien qui doit continuer dans les deux directions ».   
   
Avec la présence de Madame Stefania Pandozy, directrice du Laboratoire de Polymétrie du Musée Ethnologique du Vatican, l´Historien de la ville a fermé l´exposition du porte missel qui est resté ouverte au public dans la salle transitoire du Palais des Capitaines Général, depuis le 4 février de 2012.   
   
Après avoir valorisé l´importance du prêt de l´œuvre d´art, il a commenté : « Nous serions heureux qu’une de nos précieuses pièces soit exposée dans les musées du Vatican ».   
   
En se référant au porte missel, il a affirmé : « Nous sommes devant un objet merveilleux qui est arrivé dans l’orient cubain et qui est en relation avec l´évangélisation continentale. Nous arrivons à la solide conclusion qu´il n’a pas pu être réalisé lors de la présence de Christophe Colomb dans le Île car la pièce est plus orientée aux expressions de l’orient mexicain ».

Eusebio Leal a évoqué la visite du Pape Benoît XVI à Cuba, du 26 au 28 mars les 2012, et il fait vœu que le nouveau Pape « mène en avant le grand projet de l´Église ».   

D’autre part, Madame Stefania Pandozy a valorisé l´échange culturel entre Cuba et l´État du Vatican, elle a apprécié le travail de la restauration réalisée par le Bureau de l´Historien le Ville de La Havane et elle a remercié cette institution pour son accueil et spécialement le Dr. Leal « pour avoir converti cette petite visite en une grande expérience ».   

Le prêt du porte missel répond à une sollicitude d’Eusebio Leal au directeur des Musées de Vatican. Il a été autorisé exceptionnellement par le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d’État du Vatican.   

La pièce est passée de génération en génération jusqu´à faire partie du patrimoine de l´église de Santiago de Cuba, ensuite elle est arrivée entre les mains du père Ernest Baudouy, de l´ordre de l´Augustins de l’Ascension, qui l’a donnée au Musée Ethnologique de Vatican le 28 décembre 1935.   

Ce précieux objet de l´art chrétien, de 31 centimètre de haut, 37 centimètre de large et 8 centimètre de long, de bois sculpté en forme de coquillage, est incrusté de fines lamelles d’arête et d’écaille de tortue en forme d’éventail, dont la disposition créée un effet de clair-obscur.

CUBARTE


Déclaration de l´UNEAC

Nous, les artistes et les intellectuels cubains, exprimons notre profonde tristesse, à l’égal que tout Cuba, pour le décès du Compañero Hugo Chávez Frías, Président de la République Bolivarienne du Venezuela.

Sa disparition physique est telle un coup de poignard dans le côté de Notre Amérique, qui saigne sa douleur sans faux visage.

Beaucoup d´entre nous accompagnent et travaillent à côté de son peuple dans le processus de construction de la Révolution Bolivarienne qu’Hugo Chávez a dirigé jusqu´à son dernier souffle.

Il va manquer. Et il nous manquera. Cependant, on est fortifié de savoir que sa prédication est devenue la lumière du Venezuela et que la Révolution, sa grande œuvre - la seule chose plus grande que lui-même -, continuera à être par la volonté libre, consciente et juste de nos peuples.

Union des Écrivains et des Artistes de Cuba

 

CUBARTE


Faire avec art honore l’art

Arte Habano est le nom de l’expo vente inaugurée dans la Galerie Julio Larramendi de l´hôtel Conde de Villanueva, dans la Vieille Havane.

L’échantillon présente des pièces picturales de divers formats ainsi que des humidores sur lesquels sont présent les œuvres de dix-huit artistes contemporains cubains de générations différentes, dont Zaida de el Río, Carlos Guzmán, Ernesto García Peña, Guillermo Ramírez Malberti, Junior Álvarez García, Rubén Alpízar, Yasbel Pérez, John Arel Ruiz ou Julia Valdés Borrero.

Cette exposition a été inaugurée en présence de l´éminente chercheuse et Prix des Sciences Sociales Zoila Lapique ; de Zoe Nocedo, directrice du Musée du Havane, et du célèbre maître de l’objectif, le photographe Julio Angel Larramendi. Elle sera ouverte durant le mois de mars dans l´espace d´exposition que compte l’hôtel depuis 2003.

Les paroles de la directrice du Musée du Havane ont invité les présents à profiter de cette proposition et elle a souligné la valeur incontestable des cigares cubains comme un symbole de notre cubanité, de notre nation et de notre culture ; une culture que doivent défendre tous les Cubains, fumeur ou pas, car cet important produit non seulement a constitué un élément important du développement économique cubain mais qu’il a été présent depuis le début de notre nation et qu´il a été présent dans toutes les manifestations de l´art : dans la littérature, la musique, le graphisme, l’artisanat, dans le travail minutieux des ébénistes, au cinéma...

C’est à l´art de la fabrication et de la conservation des cigares cubains que l’on rend un hommage mérité dans le cadre du 15e Festival du Havane et du 20e anniversaire du Musée du Havane.

 

 

CUBARTE


Un imprésario européen privilégie la musique cubaine

L’Espagnol Antonio Martínez, gérant de l’agence En directo, située en Allemagne, a déclaré son attachement exclusif à la promotion de la musique cubaine lors d’une déclaration à l’agence Prensa Latina.

« Bien que j´ai travaillé avec un genre comme le flamenco, l´inclination aux rythmes de l´île remonte à mon enfance. On écoutait toujours de la musique cubaine chez moi. Mes grands-parents, Galiciens, avaient grandi avec le Trio Matamoros et Antonio Machín (1903-1977). En ce sens, j´ai commencé un lien personnel avec l´île en 1996 et, depuis 2000, j’organise des tournées de groupes cubains en Europe », a-t-il commenté.

Selon les dires d’Antonio Martinez : « J’ai commencé à travailler avec Cuba avec sa musique traditionnelle, avec des musiciens tels qu’Eliades Ochoa, Pancho Amat, Caridad Hierrezuelo (1924-2009) et la vieille trova santiaguera. Ensuite j’ai eu d´excellentes relations avec Los Van Van, Elito Revé y su Charangon, Maikel Blanco y su Salsa Mayor, Alexander Abreu et Havana D´primera ».

Sur ses relations avec l´orchestre Manolito Simonet y su Trabuco, qui célèbre le 20e anniversaire de sa création cette année, il a souligné qu´il a rencontré le directeur du groupe en 2006 et, il y a trois ans, il est devenu le manager général des tournées européennes du groupe.

En ce qui concerne ses projets, il a précisé qu’il prévoit maintenir une place en Europe : « Ce n’est pas facile en ces temps de changement, mais, au moins, je vais conserver une tournée pour les groupes avec lesquels je travaille. Nous avons aussi l´intention d´accroître la promotion active pour que le public connaisse les noms des musiciens. En Europe, les danseurs connaissent les thèmes mais ils ne savent pas qui sont les interprètes, il n’y a pas la connexion qui existe à Cuba. C’est pour cette raison que nous voulons faire plus pour que le public connaisse les groupes de l´île ».

PL


Les réalisations des missions culturelles au Venezuela

La Havane (PL) – Ana María Oviedo, fonctionnaire du Ministère de la Culture du Venezuela, a expliqué que « Sauvegarder l’orgueil d’être Vénézuélien est l’objectif principal de la Mission Culturelle « Corazón Adentro » dans ce pays sud-américain, qui s’étendra dans tout le pays pour la fin de l’année », lors d’une réunion qui a eu lieu sur les réalisations dans cette sphère de la Révolution Bolivarienne, Mission Cuba-Venezuela, durant les sessions académiques de la Foire Internationale du Livre Cuba 2013.

Dans son exposé, la spécialiste a souligné combien cette initiative a un grand impact sur la population de ce pays, qui a apporté l´art sous toutes ses formes dans les communautés : « Un instructeur d´art cubain et un homologue vénézuélien intègre un binôme destiné à développer les différentes expressions artistiques comme la danse, le théâtre, la musique, la littérature et l’audiovisuel. Cette initiative a une forte présence dans huit États, deux s’incorporeront au mois d´avril et, pour la fin de l´année, l´un des objectifs est qu’elle atteigne le reste du pays ».

Elle a précisé : « La première étape de ce projet a été la Mission Robinson, cette grande œuvre pour la bataille culturelle lors de laquelle 1 million de vénézuéliens ont appris à lire et à écrire. Après cette impulsion initiale, nous sommes passés à une autre étape importante quant aux droits culturels, inclus dans la nouvelle Constitution, dont la reconnaissance de la diversité et la création du Ministère de la Culture. D’autres projets se sont sommés, tels que la création des cabinets culturels dans les 24 Etats du pays ; la Villa del Cine, afin de développer l´industrie audiovisuelle, ainsi que la mise en œuvre d’un programme visant à revitaliser les maisons d’édition, destiné à la promotion de la lecture, dont l´ouverture de la maison d´édition El perro y la rana.

Depuis lors des millions de titres et d’œuvres classiques de la littérature ont été mis en circulation et sont entre les mains de tous : Don Quichotte de la Manche, de Miguel de Cervantes ; Les Misérables, de Victor Hugo ou Doña Bárbara, du Vénézuélien Rómulo Gallegos.

Pour les spécialistes, ce mégaprojet culturel a changé la vie des Vénézuéliens. C´est incroyable la façon dont les communautés apprennent, comment s’incorporent les handicapés, les enfants, les personnes âgées et comment ont été créés des espaces de collaboration mutuelle, générant une organisation populaire ».

 

PL


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14:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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