10/03/2013

retour aux sources obligatoire... et si nous apprenions de Cuba?

 


-------- Message original --------
Sujet: retour aux sources obligatoire... et si nous apprenions de Cuba?
Date : Mon, 4 Mar 2013 07:16:00 -0500 (EST)
De : Xarlo@aol.com


Je sais, je sais, c'est très mal vu de parler en bien de Cuba... je me couvre la tête de cendres! Pourtant, lorsque j'y suis allé pour la 1ère fois en 1994 (bien tard à mon goût mais il y eut dans ma vie un miracle financier...), ils étaient dans une crise bien plus profonde que celle, riquiqui en comparaison, que nous connaissons en ce moment. Ils en sont sortis; certes, pas triomphalement au sens capitaliste du terme, consommation effrénée et gaspillage monstre, mais dignement... et INTELLIGEMMENT! Mais ceci n'est pas dans les "capacités" de nos gouvernants (ENA, Sc.Po et HEC !!!) ni dans nos réflexions d'électeurs formatés et manipulés. Je n'en dirais pas plus pour ne pas être excommunié par la 'bien-pensance"... 

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L’agriculture urbaine à Cuba

Cuba est l’un des pays où l’agriculture urbaine s’est le plus développée. Une grave crise financière a frappé le pays après l’effondrement de l’Union Soviétique en 1991.

La production vivrière dans les villes était considérée comme l’une des solutions au problème (par exemple : réduction des coûts de transport). L’accent a été particulièrement mis sur la production sans apports externes (dans la mesure où ces apports n’étaient pas disponibles), ce qui a entraîné des systèmes organiques très efficaces.

Cuba et son peuple, un exemple pour les caraïbes et pour tout le monde !

L’existence de « nouveaux » producteurs en grand nombre constituait un problème en ce sens qu’ils manquaient d’expérience en matière de production de légumes sur de petites parcelles. Un vaste réseau a donc été mis en place en vue de dispenser des formations et de distribuer des semences et des outils.

L’agriculture urbaine s’est ainsi considérablement développée au cours des 15 dernières années. L’on estime à présent qu’au moins 350.000 « agriculteurs urbains » cultivent plus de 70.000 hectares.

Située à quelques kilomètres seulement à l’est du centre de La Havane, Vivero Alamar est une coopérative de 170 producteurs qui exploitent 11 hectares en plein milieu d’un quartier très peuplé. Elle a démarré en 1997 lorsque le gouvernement a offert, à un petit groupe de producteurs, une parcelle de 3,7 hectares de terre inutilisée.

Aujourd’hui, cette coopérative fait partie des « organopónicos » (jardins urbains) — comme on appelle ces entreprises agricoles — les plus réputés de Cuba. Elles produisent des légumes bio (même si la plupart ne sont pas certifiés organiques), vendus directement aux consommateurs ou à travers les marchés locaux. Alamar présente des niveaux de production élevés (et croissants) tout au long de l’année. Les écoles et hôpitaux locaux en profitent Légumes et fruits produits en plein cœur de La Havane également dans la mesure où ils reçoivent au moins 10 % des légumes produits. Tous les membres de la coopérative touchent un salaire mensuel beaucoup plus élevé que le salaire moyen d’un fonctionnaire.

Par Gérard, Cuba Coopération


 

20:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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