24/03/2013

[cubaculture] Bulletin Cubart

 
 
Sent: Friday, March 22, 2013 3:38 PM
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
Cabezal del Boletin con el logo de CUBARTE
Año 6 NO. 199 - 22 de Marzo del 2013 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Manuel Pérez Paredes lauréat du Prix National de Cinéma 2013
Le 12e Congrès Mondial d´Art Déco à Cuba
La Semaine de la Francophonie à Cuba réserve des propositions intéressantes
Les nouveautés de l’informatique cubaine seront exposées à La Havane
Le Festival International de la Trova Pepe Sánchez
Le Chili triomphe dans le XIIIe Festival des Documentaires à Cuba
Un hommage à l’intellectuel britannique Eric Hobsbawn à Cuba
Carilda Oliver Labra, Docteur Honoris Causa de l’Université Camilo Cienfuegos
Raúl Castro félicite le Théâtre Guignol National pour son 50e anniversaire
Art Naïf dans la semaine de la francophonie à Santiago de Cuba
Eliades Ochoa enregistre un nouveau disque à Santiago de Cuba
Arturo Santana : Le cinéma est une nécessité
. EN EL MUNDO
Hommage des personnalités de la culture cubaine à Hugo Chávez à Caracas
Ballet National de Cuba à Quintana Roo, Mexique
La réunion des ministres de la CELAC renforce l’échange régional
L’art cubain dans le centenaire de la capitale australienne
Le livre « Cuba : Révolution ou Réforme ? est présenté au Mexique
Exposition des dessins de l’antiterroriste cubain à San Francisco et à New York
Le Festival de Cinéma Latino-américain de Toulouse fête son 25e anniversaire
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Jardin . Par Graziella Pogolotti
Aruca Toujours . Par Ricardo Alarcón De Quesada
Un changement d’époque pour la Patria Grande . Par Rafael Bernal Alemany
Le legs d’Hugo Chavez . Par Juan Nicolás Padrón
La crise alimentaire est naturelle ou induite ? . Par Osvaldo Martínez
L´Orchestre Avilés : L´empereur du rythme et de la mélodie . Par Lino Betancourt Molina
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

Manuel Pérez Paredes lauréat du Prix National de Cinéma 2013

Le réalisateur Manuel Pérez Paredes est le lauréat du Prix National de Cinéma 2013, la plus haute reconnaissance concédée aux professionnels du septième art à Cuba, a annoncé l´Institut Cubain de l’Art et de l’Industrie Cinématographique (ICAIC).

Fondateur de l´ICAIC et directeur de films tels que El hombre de Maisinicú (1973) ou Opéración Fangio (2000), Manuel Pérez Paredes a été l’assistant de Tomás Gutiérrez Alea lors du tournage de l’histoire La Batalla de Santa Clara dans le long-métrage Historias de la Revolución (1967). Il a également participé au Noticiero ICAIC Latinoamericano, un point de repère du documentaire dirigé par Santiago Álvarez et, dans ce genre, il a à son actif Del otro lado del Cristal (1996-98) sur l’Opération Peter Pan, dans lequel il a travaillé comme co-scénariste et co-réalisateur.

Il a été à la tête de l’un des Groupes de Création entre 1988 et 1992, duquel sont sortis des films comme La Bella del Alhambra, Alicia en el Pueblo de Maravillas, Adorables Mentiras, Hello Hemingway ou Madagascar.

Le Prix National de Cinéma, remis pour la première fois en 2003, prend en compte les réalisations les plus pertinentes, aussi bien pour leur importance que pour leur projection nationale et internationale dans tous les domaines artistiques liés à cette manifestation.

Ce prix a été décerné à Alfredo Guevara, Julio García Espinosa, Humberto Solás, Enrique Pineda Barnet, Nelson Rodríguez, Fernando Pérez, Daisy Granados, Juan Padrón, Leo Brouwer, Raúl Pérez Ureta, Eslinda Núñez et José Massip.

 

CUBARTE


Le 12e Congrès Mondial d´Art Déco à Cuba

La Havane (PL) – Le 12e Congrès Mondial d´Art Déco a ouvert ses portes à La Havane avec la participation de plus de 250 spécialistes de différentes latitudes, désireux de connaître la préservation de ce style artistique dans l´île.

Un agréable spot publicitaire, créé par le musicien et réalisateur cubain X Alfonso, accompagne la rencontre, avec une visite des emblématiques édifice de ce style : le Bacardi dans la Vieille Havane et un autre dans le quartier du Vedado : le siège de la Casa de las Américas, où a été inauguré le rendez-vous.

L’événement compte la présence des personnalités telles que la Canadienne Sandra Cohen, présidente de la Coalition Internationale des Sociétés Art déco, sponsor du Congrès ; l’Étasunienne Katty Asuman, responsable de la représentation de New York, ainsi que des artistes latino-américains, des architectes, des historiens et des dessinateurs d’Argentine, du Brésil, de Colombie, de Porto Rico, de Cuba, des États-Unis, du Canada, d’Espagne, de Chine, de Nouvelle-Zélande et d’Australie

Une session de conférences a caractérisé la première journée, dont celle dédiée à la présence de cette manifestation à Porto Rico et celle de l´influence des muralistes mexicains à Chicago.

La présentation du livre La Habana Deco, d’Alejandro Alonso, une approche à la conservation de l´architecture ayant cette tendance dans le centre historique de La Havane a eu lieu à la Casa de las Américas.

Un vaste programme culturel se déroule parallèlement, avec des visites d’édifices havanais et ceux de provinces comme Cienfuegos, Camagüey et Santiago de Cuba, déclarés Patrimoine Mondial par l´Unesco.

Des expositions de pièces et un cycle de cinéma avec des films des années 1930 à 1950 sont inclus dans le programme artistique.

L’Art Déco s´est épanouie dans le monde lors des premières décennies du XXe siècle et couverts différentes facettes du dessin telles les vêtements, les bijoux, les meubles, l’architecture etc. Toutes ses manifestations sont présentes à Cuba.

 

 

PL


La Semaine de la Francophonie à Cuba réserve des propositions intéressantes

La Havane (PL) – La Semaine Internationale de la Francophonie à Cuba, du 16 au 24 de ce mois, compte d’intéressants événements festifs à La Havane, ont annoncé les organisateurs.

Lors d’une conférence de presse, Camille Barnaud, l´attachée culturelle de la mission diplomatique de France à Cuba, a déclaré que cette année on souligne la qualité des artistes et la diversité des propositions, un reflet de la diversité culturelle de la Francophonie.

En se référant au programme, elle a mentionné l´artiste Titouan Lamazou, qui présentera l’exposition « Femmes du monde », abordant ses rencontres avec des femmes des cinq continents, dans le Centre de Développement des Arts visuels, situé dans le centre historique de La Havane, et le grand concert de musique francophone à la charge de l´Opéra de la Calle, qui rendra hommage à la Francophonie avec des chansons populaires ou lyriques du Canada, des Antilles, de la Guyane, de Suisse, du Mali, de Belgique, du Sénégal, du Liban et d’Algérie.

L´agenda réserve un espace pour l’hommage au grand chanteur et poète français Jean Ferrat (1930-2010), ainsi qu´un concours de dessin pour les enfants sur Les Misérables, de Victor Hugo (1802-1885), considérée comme l’une des œuvres les plus connues du XIXe siècle.

En ce qui concerne la variété du programme, l’intellectuelle cubaine Graziella Pogolotti offrira la conférence Surrealismo y caribeñidad et une du consul de Belgique à La Havane, Benoît Standaert, sur les attractions de son pays.

La Semaine compte aussi le concert « Chansons française », de la soprano Bárbara Llanes, qui interprétera des mélodies de compositeurs classiques français des XIXe et XXe siècles : Massenet (1842-1912), Debussy (1862-1918) et Faure (1845-1924), parmi d’autres.

Une autre proposition - qui n´est pas la moindre - est de la présentation de la première traduction en français de La edad de oro (L’âge d´or), en hommage au 160e anniversaire de la naissance de José Martí (1853-1895), ainsi que la Journée Internationale de la Narration Orale (le 20 mars).

Au cours de la rencontre avec la presse, Camille Barnaud a assuré que les propositions de cette année sont réellement le résultat d´une véritable coopération des ambassades francophone dans l´île.

Pour sa part, le directeur de l´Alliance Française de La Havane, Marc de Lehelle, a informé que l´institution homologue de Santiago de Cuba réalisera des présentations de livres, des concours d´arts plastiques et des projections de documentaires, parmi d´autres activités.

 

PL


Les nouveautés de l’informatique cubaine seront exposées à La Havane

La Havane, (RHC)- La 15e Convention et Foire Internationales Informatique 2013 se déroulera du 18 au 22 mars au Palais des Congrès de La Havane. Le programme inclut la présentation de plus d’un  millier de communications.

Le Vice-ministre cubain de l’informatique et des Télécommunications, Jorge Luis Perdomo, a indiqué que la rencontre constitue un espace pour promouvoir l’intégration et l’échange d’expériences entre des spécialistes et des organisations latino-américaines.

Jorge Luis Perdomo qui est également le président du comité organisateur, a précisé que la convention inclura 14 rencontres simultanées et une foire dont les thèmes centraux porteront sur le rôle des nouvelles technologies dans l’éducation, la santé, l’environnement, le commerce électronique, entre autres.

Pour sa part, Caridad Arias, présidente du comité scientifique de la rencontre, a confirmé la participation d’experts de près d’une trentaine de pays avec plus d’une soixantaine de communications. Elle a relevé que, pour la première fois, la ville de Santiago de Cuba, située dans l’Est de notre pays, sera le sous siège.

 

www.radiohc.cu


Le Festival International de la Trova Pepe Sánchez

Santiago de Cuba (PL) – La 51e édition du Festival International de la Trova Pepe Sanchez, le plus ancien événement musical de Cuba, aura lieu du 19 au 24 mars dans la ville de Santiago de Cuba, avec des chanteurs cubains et de six autres pays.

Une des attractions seront les récitals d’Eliades Ochoa, lauréat d’un Prix Grammy Latin en 2012, qui se présentera sur des scènes emblématiques de la ville tels que la Casa de la Trova ou la salle de concert Dolores.

Des artistes du Japon, de République Dominicaine, d’Équateur, d’Argentine, du Venezuela et du Mexique accompagneront les Cubains dans cette fête des voix et des cordes qui débutera aujourd’hui avec une offrande florale sur la Ruta del Trovador, dans le cimetière Santa Ifigenia.

Avec ce geste on rappellera des musiciens anthologiques comme Miguel Matamoros, Sindo Garay, Compay Segundo, Pepe Banderas ou Ñico Saquito, parmi d’autres et on célèbrera l´anniversaire du créateur du premier boléro, Tristezas, qui a donné son non au rendez-vous.

Au cours des sessions théoriques seront présentés les livres Como la rosa como el perfume, Sindo Garay. Memoria de un trovador et Trío Matamoros. Treinta y cinco años de vida artística et l´atelier de la guitare troubadouresque fera redécouvrir ce genre.

L’espace « Trova sin traba », dans la bibliothèque provinciale Elvira Cape, accueillera des jeunes spécialistes de ce versant et les sérénades apporteront le Festival dans les parcs, les places, les centres de travail et les écoles.

José (Pepe) Sanchez, un tailleur devenu compositeur, a écrit, il y a 130 ans la pièce musicale considérée comme le début de la trova à Cuba, c’est pour cette raison que le 19 mars a été institué comme la Journée du Troubadour.

 

 

PL


Le Chili triomphe dans le XIIIe Festival des Documentaires à Cuba

Santiago de Cuba (PL) – Les documentaires chiliens ont remporté la majorité des prix du XIIIe Festival International des Documentaires « Santiago Alvarez In Memoriam ». Le film Sibila, de la Chilienne Teresa Arredondo, a remporté le Grand Prix Santiago Alvarez, alors que le prix Opéra Prima est revenu à La Mudanza, de la jeune cinéaste de ce pays, Macarena Aguilo.

Les trois premiers lauriers ont été décernés à Leontina, la première œuvre du Chilien Boris Peters ; Espui, de l’Espagnole Anna Soldevila, et à Esperando que caiga el jabalí, de la Cubaine Oneida González, respectivement.

Le documentaire Sibila est également lauréat des prix de direction et de scénario, alors que La Mudanza reçoit celui d’édition et Leontina ceux de la photographie et de la bande sonore.

Dans la catégorie « Projet », le vainqueur est Rumba Cuba, des Cubaines Julia Mirabal et Caridad Diez, et une mention a été attribuée à Viaje a la semilla, du Cubain Karen Duchase.

Lors de la cérémonie de clôture a été projeté l´audiovisuel Sandy en San Pedrito, réalisé par des enfants et des adolescents du quartier San Pedrito de Santiago, dans le cadre de l’initiative « Le printemps du documentaire », visant à la reconnaissance de ce genre cinématographique.

Lazara Herrera, directrice du Bureau Santiago Alvarez, a annoncé que la 14e édition, en 2015, sera dédiée au Mexique et  au 500e anniversaire de la ville de Santiago de Cuba et que le deuxième séminaire théorique sur ce genre aura lieu en 2014.

 

PL


Un hommage à l’intellectuel britannique Eric Hobsbawn à Cuba

La Havane (PL) – Un colloque sur l’œuvre de la pensée critique et sociale du regretté historien et philosophe britannique Eric Hobsbawn (1917-2012) aura lieu à La Havane, les 20 et 21 de ce mois, avec la présence de spécialistes d´Amérique Latine et d’Europe.

Sous le titre « Changer l’histoire, transformer le monde, hommage à l´historien marxiste Eric Hobsbawn », le rendez-vous est parrainé par la chaire Antonio Gramsci de l’Institut Cubain de Recherche Culturelle Juan Marinello.

Un des objectifs de la rencontre, selon la note du comité d´organisation, est de reconnaître la vie et l’œuvre de l´un des auteurs classiques de la pensée sociale contemporaine sous deux aspects : ses approches au travail intellectuel comme historien et comme marxiste.

Des thèmes comme « Changer l´histoire en Grande-Bretagne dans les années 1960, un voyage personnel à la recherche d’Eric Hobsbawn », à la charge de l’intellectuel Jean Stubbs, figure parmi les propositions du programme, ainsi d’autres significatifs comme « Le réalisme tenace et l’imagination historique », de Robin Blackburn, ou le panel « La recherche de l’universel et de la diversité à travers la différence », avec le Cubain Jorge Ibarra, Prix National des Sciences Sociales.

Eric Hobsbawn, né à Alexandrie, Égypte, en 1917, est considéré comme un penseur clé dans l´histoire du XXe siècle. Il est l’auteur des titres tels que L’ère de la révolution, 1789 -1848 ; L´ère du capitalisme ; L´époque de l´Empire, 1875 - 1914 et Histoire du XXe siècle, ce dernier est considéré par les spécialistes comme son œuvre « la plus accessible, novatrice et passionnante sur l’histoire universelle contemporaine ».

La couverture de son dernier essai, écrit un an avant sa mort, à l’âge de 95 ans, intitulé Comment changer le monde. Histoire de Marx et du marxisme, est un hommage au guérillero argentino-cubain Ernesto Che Guevara.

 

 

PL


Carilda Oliver Labra, Docteur Honoris Causa de l’Université Camilo Cienfuegos

La poétesse Carilda Oliver Labra a reçu le titre de Docteur Honoris Causa en Sciences Humaines, décerné par l´Université Camilo Cienfuegos (CCSP) de la province cubaine de Matanzas.

Le recteur de la CCSP, Miguel Sarraff, a lu la résolution de cette distinction à la poétesse, Prix National de Littérature 1997, celle-ci étant : « L’exemple de la femme cubaine, engagée avec son pays et à la Révolution ».

Edith González, directrice de la Faculté des Sciences Humaines de cette maison des hautes études et promotrice de la remise de la reconnaissance, a reconnu Carilda comme l’auteur de belles œuvres, optimistes et d’une élégante sensualité.

Dans son message de remerciement, Carilda Oliver a déclaré que sa vie était simplement « celle d’un oiseau qui chante, celle d´une poétesse qui écrit les vers » et elle a souligné que l´Université de Matanzas « a été très généreuse avec moi ».

La cérémonie a eu lieu au siège de l´Assemblée Provinciale du Pouvoir Populaire, avec la présence d’invités spéciaux, des autorités et des amis de l’écrivaine.

Carilda Oliver Labra, née le 6 juillet 1922, est un des plus importantes poétesses de l´île, elle est reconnue internationalement par son œuvre littéraire. Elle a obtenu son diplôme de Docteur en Droit Civil et elle a exercé la profession d´avocat. Elle compte une vaste œuvre littéraire comprenant la poésie lyrique, épique et érotique, avec plus d’une vingtaine de recueils publiés au Mexique, en Colombie, en Espagne, aux États-Unis, en Allemagne ou Cuba, parmi d’autres pays.

 

PL


Raúl Castro félicite le Théâtre Guignol National pour son 50e anniversaire

La Havane (PL) – Le Président Raúl Castro a envoyé un message de félicitations et de reconnaissance aux membres du Théâtre Guignol National à l´occasion de son demi-siècle d´existence.

Dans la lettre, diffusée par la télévision cubaine, le Président a souligné le talent et l´imagination de cette institution qui a réussi à maintenir vivant une manifestation théâtrale faisant partie de la tradition culturelle du peuple cubain.

Fondé le 14 mars 1963 par les frères Camejo et Carril, le Théâtre Guignol National est un centre de référence pour tous les marionnettistes de l´île, pour sa qualité et son niveau artistique.

Parmi ses personnages emblématiques de cette compagnie ressortent Pelusín de Monte, créé par l´écrivaine Dora Alonso comme un symbole de la campagne cubaine, auquel se somment d’importantes œuvres telles que Le chaperon rouge, Cendrillon, Le chat botté et Pinocchio, parmi d’autres versions des classiques de la littérature enfantine.

Durant ces 50 années, non seulement les enfants ont rempli le siège de ce théâtre, situé dans le quartier havanais du Vedado, des titres comme Ubu roi, d’Alfred Jarry ; La Celestina, de Fernando Rojas, ou Don Juan Tenorio, de Zorrilla, pour n´en mentionner que quelques-uns, montrent la valeur de cet art pour un public d’adulte.

Plusieurs récompenses nationales et internationales, notamment le Prix Ollantay (1982), remis par le Centre Latino-américain de Création et de Recherche Théâtrale, situé à Caracas (Venezuela) parlent d´eux-mêmes du travail développé par le groupe.

Le travail des membres du Théâtre Guignol National a été présenté sur les plus diverses scènes du monde à travers des tournées, des festivals et des rencontres en Espagne, Slovaquie, Italie, Pologne, République Tchèque, Royaume-Uni, Roumanie, Suisse, Ghana, Viêt-Nam, Argentine, Colombie, Equateur, Mexique, Pérou et République Dominicaine.

 

 

PL


Art Naïf dans la semaine de la francophonie à Santiago de Cuba

Santiago de Cuba, AIN - La Semaine de la Francophonie à Santiago de Cuba, du 19 au 22 Mars, accueille le I Concours d’Art Naïf de l´Est, réunissant des artistes importants de la région au sein de ce mouvement artistique.

Pendant la rencontre sont exposées les pièces sélectionnées précédemment, -non récompensées dans d´autres concours- dans le siège provincial de l´Union Nationale des Écrivains et Artistes de Cuba, le Musée Casa Natal José María Heredia, l´Alliance Française et le Musée de l´Image.

Jean Reina, directeur de l´Alliance Française de la ville, a déclaré à l’AIN que, comme signe distinctif se présente l’emblématique Tumba Francesa La Caridad de Oriente, fondée le 24 Février 1862 et déclarée par l´UNESCO Chef-d´œuvre du Patrimoine Oral et Immatériel de l’Humanité en 2003.

Également il a été remarquable la participation de personnalités importantes de ce pays européen tels que Jean-Claude Ferlan, Guy Giguère et le journaliste français Alain Chaplais, dans une table ronde consacrée à Québec, province de Canada.

Des expériences, coutumes et quotidiennetés sont exposées à travers des rencontres théoriques, des panneaux et des documentaires sur la présence française à Santiago de Cuba, a déclaré Reina.

Environ 70 pays ont célébré la Journée Internationale de la Francophonie le 20 Mars.

AIN


Eliades Ochoa enregistre un nouveau disque à Santiago de Cuba

Santiago de Cuba (PL) Eliades Ochoa, lauréat d’un prix Grammy Latin en 2012, a enregistré un nouvel album de musique traditionnelle dans les studios Siboney, de l’EGREM de Santiago de Cuba.

L’album, qui sera distribué par la maison discographique BisMusic, compte 15 compositions recréant des chansons emblématiques d’auteurs tels que (Pepe) Sanchez, Miguel Matamoros, Ñico Saquito ou Lorenzo Hierrezuelo, entre autres ayant, un grand enracinement parmi les Cubains.

Eliades Ochoa a déclaré que ce disque lui plait beaucoup car il inclut le format original du quartette Patria, apparu en 1939 et il rend hommage à la plus ancienne trova de cette ville.

Il a dit que Francisco Repilado (Compay Segundo) pleurait toujours quand il écoutait la chanson Si estás dormida, inclue dans cet ouvrage, sans qu’il connaisse les raisons de cette sensibilité particulière pour ces accords.

Il s’est aussi référé à la pièce Pregón santiaguero, de Lino Reginfo, connue populairement par les Cubains comme Harina de maíz criolla, et il a prédit qu´il pourrait y avoir des changements dans les œuvres sélectionnées initialement.

Eliades Ochoa a annoncé des prochaines représentations au Mexique et il a confirmé qu’il prépare un disque avec ses propres compositions, une facette moins connue de son œuvre.

En se référant à un récent récital dans le théâtre Garcia Lorca, de La Havane, généralement identifié avec d´autres propositions, il a exprimé sa satisfaction pour l´accueil du public et il a souligné qu’il est plus préoccupé quand il chante à Cuba que sur d’autres scènes.

Un documentaire reflétant la carrière du musicien, avec Patria dès 1978, accompagnera la sortie de ce nouvel album.

Durant la 51e édition du Festival International de la Trova Pepe Sanchez,  une des principales attractions sont les concerts d’Eliades Ochoa dans l´emblématique Casa de la Trova, dans le parc Céspedes et dans la salle Dolores.

 

 

PL


Arturo Santana : Le cinéma est une nécessité

Le réalisateur cubain Arturo Santana  considère le cinéma comme une nécessité, au-delà des catégories de la mode, lors de la présentation de ses trois derniers courts-métrages.

Arturo Santana s´est entretenu avec l’agence Prensa Latina avant la projection de Subir al cielo et La forastera, les deux faisant partie de projets collectifs, et Besos y Lágrimas, un film individuel sur un sujet difficile.

« Je ne crois pas qu´ils soient différents, ils abordent des thèmes urbains sur l´amour et l´émotion, avec une poétique parfois durement réaliste. J’ai tourné Besos y Lágrimas en noir et blanc, pour accentuer le dramatisme et le caractère intime d´un thème peu abordée dans les épopées cubaines, comme le VIH et le déracinement familial », a commenté Arturo Santana sur ces propositions.

Ce film a été réalisé suite à une demande du Programme des Nations Unies pour le Développement et de l´Organisation Mondiale de la Santé comme une œuvre de bien public, mais Arturo Santana l’a converti en une œuvre d´auteur.

La forastera - une des 14 œuvres du long-métrage Gibara, né dans le festival du Cinéma Pauvre – possède une aura onirique et, selon l´auteur, il applique certaines esthétique d´un western francophile.

Subir al cielo, le premier long-métrage parrainé par le Fonds de l´Alba Culturel, traite de la découverte du sexe d’une femme dans un contexte où elle se sent ignorée.

« Cette compilation ouvre un cycle et en ferme un autre dans mon travail », a dit le créateur, célèbre pour ses vidéo-clips musicaux, et qui prépare déjà son prochain projet, Bailando con Margot, un film d´époque.

Quand on lui demande si l’appelé cinéma pauvre est de filmer avec des ressources minimales était une nécessité, Arturo Santana a été très précis : « le cinéma en lui est une nécessité ».

 

PL


Hommage des personnalités de la culture cubaine à Hugo Chávez à Caracas

Caracas, (RHC)- Des personnalités de la culture cubaine ont participé à Caracas à l’hommage populaire au Président Hugo Chávez, décédé le 5 mars dans cette capitale.

La délégation cubaine est formée de représentants de diverses manifestations artistiques, depuis la littérature jusqu’à la musique, unis par l’objectif commun de rendre hommage au leader de la Révolution Bolivarienne et de l’Amérique Latine tout entière.

Abel Prieto, ex ministre cubain de la culture et actuel assesseur du Président cubain, Raúl Castro, a mis l’accent sur la signification d’Hugo Chávez, pas seulement pour le peuple vénézuélien, mais aussi pour le peuple cubain qui est consterné par son décès.

Dans des déclarations qu’il a faites à la presse, Abel Prieto a mis en exergue le travail réalisé par Hugo Chávez pour transformer le Venezuela en un pays d’inclusion, par des actions en faveur des plus pauvres.

La délégation est également formée de Miguel Barnet, poète, romancier, Prix National de Littérature, Président de l’UNEAC, l’Union des Écrivains et Artistes de Cuba et de la Fondation Fernando Ortiz ; de Leo Brower, remarquable guitariste, compositeur et chef d’orchestre qui a obtenu le Prix Granmy Latino dans la catégorie « Meilleur album de musique classique » ainsi que les distinctions « La guitare avec amour », de l’Italie et « Manuel de Falla », de l’Espagne.

Parmi les artistes cubains se trouve aussi le duo « Buena Fe, fondé en 1999, formé d’Israel Rojas et de Yoel Martínez, qui jouit d’une très grande popularité auprès des jeunes, à Cuba et dans d’autres pays dont le au Venezuela.

La liste est complétée par Juan Formel, Prix National de Musique, Prix Granmy, fondateur et directeur de l’orchestre emblématique « Los Van Van » et par Amaury Pérez, un des fondateurs, avec Silvio Rodríguez, du mouvement de la nouvelle chanson cubaine.

Source: PL

www.radiohc.cu


Ballet National de Cuba à Quintana Roo, Mexique

La Havane, AIN - Le Ballet National de Cuba (BNC), sous la direction de la prima ballerina assoluta Alicia Alonso, se présentera du 20-24 Mars au Mexique avec la version de Giselle, grâce à une invitation des autorités de l´état Quintana Roo.

Dans le répertoire de la compagnie cubaine, Giselle, chorégraphiée par Alicia sur l´original de Jean Coralli et Jules Perrot, a une grande importance, non seulement en ce qui concerne sa propre histoire, mais aussi parce que c’est le classique avec lequel la danseuse légendaire cubaine a débuté.

Dans son premier engagement international en 2013, le Département de Presse du BNC a annoncé à l’AIN que la compagnie aura de performances dans des villes mexicaines de Cancun, Playa del Carmen et Chetumal.

Les rôles principaux seront interprétés, entre autres, par Anette Delgado, Yanela Pinero, Amaya Rodríguez, Dani Hernández, Ernesto Díaz, Verónica Corveas, Víctor Estévez et Camilo Ramos, appuyée par des solistes et le corps de ballet.

Tandis qu’à La Havane, les premières figures du groupe ont dédié un gala spécial au XIIe Congrès mondial sur l´Art Déco avec la pièce Desnuda Luz del Amor.

Le public qui a assisté à la Salle Avellaneda du Théâtre National a eu l´occasion de profiter de la performance des Viengsay Valdés, Sadaise Arencibia, Manu Navarro, Ernesto Álvarez, José Losada, avec d’autres danseurs importants et de jeunes talents du ballet.

AIN


La réunion des ministres de la CELAC renforce l’échange régional

Paramaribo (PL) – « La première réunion des Ministres de la Culture de la CELAC (Communauté des États Latino-américains et Caribéens) est une importante plate-forme pour asseoir les bases d´un échange régional. Il est nécessaire de reconnaître et de renforcer les bases de notre culture comme une unité dans la diversité », a assuré Iván Graanoogst, président du comité d’organisation du Festival des Arts des Caraïbes, lors d’une déclaration à l’agence Prensa Latina.

« Nous sommes convaincus que la culture régionale sortira renforcée de cette rencontre de la CELAC. En tant qu´amphitryon de l´événement, notre pays travaille pour rapprocher et resserrer les relations entre les nations membres sur la base du respect. Nous faisons aussi partie de la CARICOM (Communauté des Caraïbes), c’est pour cette raison que nous avons l´obligation de reformuler les politiques culturelles qui nous permettront de maintenir un échange constant avec les pays d´Amérique Latine et des Caraïbes. Notre but est que nous devons non seulement parler des stratégies, mais concrétiser des initiatives permettant de conserver et de valoriser le patrimoine du Suriname et de la région », a précisé Iván Graanoogst

Il a souligné que chaque jour cette nation acquiert une plus grande autorité dans l´environnement régional « c’est pourquoi nous travaillons sur le sauvetage des œuvres d’art afin de leur donner la valeur qu’elles méritent ».

Le Suriname accueille aussi le 19e Forum des Ministres de la Culture d´Amérique Latine et des Caraïbes.

La réunion, qui a eu lieu dans la ville de Paramaribo, fait partie de l’agenda des réunions de cet organisme où sont tracées les lignes de travail pour construire une nouvelle architecture régionale.

La CELAC, fondée le 3 décembre 2011 à Caracas, Venezuela et dont Cuba occupe la présidence tournante, promeut des liens effectifs de coopération, d’équité économique et de justice sociale pour le développement soutenable et l´intégration de l´Amérique Latine et des Caraïbes.

PL


L’art cubain dans le centenaire de la capitale australienne

Canberra (PL) – Le centenaire de la capitale de l´Australie, en pleine célébration, compte maintenant une sculpture de l´artiste cubain Nelson Domínguez, conçu comme un monument culturel envers l´amitié et l´espérance.

Cette œuvre, placée il y a quelques semaines dans un parc public, est érigée sur une base de gravier et de pierre, elle représente la nature avec une cheville symbolisant la solidarité de la famille humaine comme assise de la vie.

La plaque qui accompagne l’œuvre se réfère aussi à une planète où les ethnies, les cultures et les religions, malgré et grâce à leurs différences, fusionnent dans l´essence d´une existence humaine unique.

Nelson Domínguez  s’est inspiré de l’axiome de José Martí « La Patrie est l´Humanité » pour faire don de la pièce, sur laquelle il a travaillé pendant des mois avec le soutien de l´administration municipale, du sculpteur australien Geoff Farquhar-Still et de son équipe et des solidaires avec Cuba comme Nelson Álvarez, parmi d’autres.

La Ministre des arts et des affaires multiculturelles, Joy Burch, en remerciant la contribution de Cuba, a loué l´image imposante de la moderne et emblématique sculpture en acier de presque quatre mètres de haut, à laquelle elle a accordé une signification extraordinaire.

Pour l´Ambassadeur de Cuba, Pedro Monzón, il s’agit d’un exemple durable du développement des relations bilatérales entre les États et les peuples qui ont connu une notable croissance ces dernières années dans différentes sphères, dans lesquelles ils partagent des expériences et se renforcent mutuellement.

 

PL


Le livre « Cuba : Révolution ou Réforme ? est présenté au Mexique

Mexico, (RHC)- Le philosophe et écrivain cubain Enrique Ubieta, a présenté son livre « Cuba: ¿Revolución o Reforma? (« Cuba : Révolution ou Réforme ?) au cours d’une brève cérémonie au centre culturel Casa Lam, dans la capitale mexicaine.

Enrique Ubieta a mis en exergue la longue lutte du peuple cubain pour la défense de sa Révolution et de sa société, notamment dans le domaine des idées.

Parmi les participants à la présentation du livre se trouvaient des membres du Mouvement Mexicain de Solidarité avec Cuba et du Parti du Travail du Mexique.

L’œuvre aborde la bataille culturelle entre la Révolution et la contre-révolution dans l’histoire de l’île et démasque des calomnies et des manœuvres anti-cubaines.

 

www.radiohc.cu


Exposition des dessins de l’antiterroriste cubain à San Francisco et à New York

Washington (PL) – Vingt-cinq papillons endémiques de Cuba, dessinés par Antonio Guerrero, un de cinq antiterroristes cubains prisonniers politiques aux États-Unis depuis 1998, seront exposés dans les villes de San Francisco et de New York. L´exposition sera inaugurée parallèlement dans les deux villes le 29 mars avec la présence de l’illustre poète Alejandro Murguía, à San Francisco.   

À New York, l’exposition aura lieu dans le Roone Arledge Auditorium, Lerner Hall, de l´Université de Columbia, où est prévue la participation de l´ambassadeur cubain devant les Nations Unies, Rodolfo Reyes ; celui du Venezuela, Julio Escalona ; le membre de l´équipe légale des Cinq, Martin Garbus, et l’ancien prisonnier politique portoricain Luis Rosa.

L’exposition de San Francisco est organisée par le Comité International pour la Liberté des Cinq, comme sont connus Antonio Guerrero, Gerardo Hernández, Ramón Labañino, Fernando González et René González, et son but est de sensibiliser les consciences et unir les volontés en faveur du retour de ces hommes dans leur Patrie. Celle de New York est parrainée par l´Association des Étudiants Caribéens de l´Université de Columbia, par la Maison des Amériques, le Projet Pédagogique Populaire pour la Liberté des Cinq Cubains et la Coalition « 26 Juillet ».   

« Gerardo, Ramón, Antonio, Fernando et René sont venus aux États-Unis pour surveiller les activités de groupes terroristes d´origine cubaine établis à Miami et, ainsi, prévenir des nouvelles attaques contre leur pays », a rappelé le groupe de solidarité dans une déclaration.   

Le Comité affirme : « Au lieu de recevoir des médailles pour leurs actions, ils ont été arrêtés et ils sont détenus depuis presque 15 ans dans des prisons fédérales étasuniennes ».    

L’un d´eux, René González, a été libéré en octobre de 2011 après avoir accompli son injuste peine, mais il est obligé d’accomplir trois ans de liberté surveillée sur le territoire étasunien.   

Antonio Guerrero, depuis son emprisonnement, s’est révélé comme un plasticien et il a perfectionné plusieurs techniques dont l´aquarelle qu’il a utilisé pour donner la vie à ses papillons. Il a aussi publié plusieurs recueil de poésies comme ceux présentés récemment dans la Foire Internationale du Livre Cuba 2013 : Enigmas y Otras Conversaciones et La verdad me nombra.   

 

PL


Le Festival de Cinéma Latino-américain de Toulouse fête son 25e anniversaire

Paris (PL) – Le Festival de Cinéma Latino-américain de Toulouse, qui fête son 25e anniversaire cette année, a ouvert ses portes avec la projection du film Infancia clandestina, de l’Argentin Benjamín Ávila.

Le film, présenté hors compétition, aborde la question de la lutte armée contre la dictature militaire en Argentine du point de vue d´un enfant, fils d´un couple de militants vivant dans la clandestinité.

Dans cette rencontre du septième art, qui fermera ses portes le 24 mars, 14 longs-métrages de fiction, 8 courts-métrages et 7 documentaires sont en compétition. Parmi les pays participants se trouvent le Chili, le Brésil, l’Argentine, Cuba, le Mexique, le Guatemala, le Costa Rica et l´Uruguay.

Des films tels que La piscina, du Cubain Carlos Machado ; Las lágrimas, du Mexicain Pablo Delgado ; Polvo, du Guatémaltèque Julio Hernández ; Tanta Agua, de l’Uruguayenne Ana Guevara ; Habi, la extranjera, de l´Argentine María Florencia Álvarez ou Carne de Perro, du Chilien Fernando Guzzoni, figurent dans la liste des concurrents.

En plus de la programmation habituelle, le Festival offrira une rétrospective sur le Cinéma et la Politique, avec une sélection d’oeuvres des 25 dernières années depuis la création du Festival devenu un rendez-vous annuel pour la diffusion du cinéma latino-américain.

Didier Saint-Dizier, l´un des fondateurs de l´événement, a déclaré « En choisissant ce sujet, nous avons voulu revenir à nos origines », et il a rappelé que l´objectif de la création de la rencontre de Toulouse était d´informer le public sur la réalité politique des pays de cette région.

L’agenda du festival propose les sessions habituelles « Cinéma en Construction », « Un autre regard », « Jeune Public », « Revoir » et « Panorama Tango », ainsi que des rencontres avec des personnalités invitées et des expositions thématiques.

 

 

PL


Pour nous aider a améliorer notre travail, nous vous prions de bien vouloir nous envoyez vos suggestions à: infoanalisis@webcubarte.cult.cu

infoanalisis@webcubarte.cult.cu . Les souscriptions et les annulations des souscriptions au service de Cubarte, le Portail de la Culture Cubaine se réalise au travers de : http://listas.cult.cu/mailman/listinfo/cubarte

17:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

19/03/2013

50 vérités sur Hugo Chávez et la Révolution bolivarienne

Sent: Tuesday, March 19, 2013 9:07 AM
 
 
 

50 vérités sur Hugo Chávez et la Révolution bolivarienne

Chavez Bolivar
Décédé le 5 mars 2013 à l’âge de 58 ans des suites d’un cancer, le président Hugo Chávez a marqué à jamais l’histoire du Venezuela et de l’Amérique latine.
1. Jamais dans l’histoire de l’Amérique latine, un leader politique n’avait atteint une légitimité démocratique aussi incontestable. Depuis son arrivée au pouvoir en 1999, seize élections ont eu lieu au Venezuela. Hugo Chávez en a remporté quinze, dont la dernière en date, le 7 octobre 2012. Il a toujours battu ses opposants avec un écart allant de dix à vingt points.
2. Toutes les instances internationales, de l’Union européenne à l’Organisation des Etats américains, en passant par l’Union des nations sud-américaines et le Centre Carter, ont été unanimes pour reconnaître la transparence des scrutins.
3. James Carter, ancien président des Etats-Unis, a déclaré que le système électoral vénézuélien était le « meilleur au monde ».
 
Des milliers de Vénézuéliens se sont rassemblés dans les rues de Caracas pour accompagner le cortège funèbre de Hugo Chavez.















4. L’universalisation de l’accès à l’éducation élaborée depuis 1998 a eu des résultats exceptionnels. Près de 1,5 millions de Vénézuéliens ont appris à lire, écrire et compter grâce à la campagne d’alphabétisation, nommée Mission Robinson I.
5. En décembre 2005, l’UNESCO a décrété que l’illettrisme avait été éradiqué au Venezuela.
6. Le nombre d’enfants scolarisés est passé de 6 millions en 1998 à 13 millions en 2011 et le taux de scolarité dans l’enseignement primaire est désormais de 93,2%.
7. La Mission Robinson II a été lancée afin d’amener l’ensemble de la population à atteindre le niveau du collège. Ainsi, le taux de scolarité dans l’enseignement secondaire est passé de 53,6% en 2000 à 73,3% en 2011.
8. Les Missions Ribas et Sucre ont permis à des centaines de milliers de jeunes adultes d’entreprendre des études universitaires. Ainsi, le nombre d’étudiants est passé de 895 000 en 2000 à 2,3 millions en 2011, avec la création de nouvelles universités.
9. Au niveau de la santé, le Système national public de santé a été créé afin de garantir l’accès gratuit aux soins à tous les Vénézuéliens.Entre 2005 et 2012, 7 873 centres médicaux ont été créés au Venezuela.
10. Le nombre de médecins est passé de 20 pour 100 000 habitants en 1999 à 80 pour 100 000 habitants en 2010, soit une augmentation de 400%.
11. La Mission Barrio Adentro Ia permis de réaliser 534 millions de consultations médicales. Près de 17 millions de personnes ont ainsi pu être soignées, alors qu’en 1998, moins de 3 millions de personnes avaient un accès régulier aux soins. 1,7 millions de vies ont ainsi été sauvées entre 2003 et 2011.
12. Le taux de mortalité infantile est passé de 19,1 pour mille en 1999 à 10 pour mille en 2012, soit une réduction de 49%.
13. L’espérance de vie est passée de 72,2 ans en 1999 à 74,3 ans en 2011.
14. Grâce à l’Opération Milagro lancée en 2004, 1,5 millions de Vénézuéliens atteints de cataractes et autres maladies oculaires, ont retrouvé la vue.
15. De 1999 à 2011, le taux de pauvreté est passé de 42,8% à 26,5% et le taux de pauvreté extrême de 16,6% à 7%.
16. Au classement de l’Indice de développement humain (IDH) du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le Venezuela est passé du 83ème rang en 2000 (0,656) au 73ème rang en 2011 (0,735), intégrant ainsi la catégorie des nations à l’IDH élevé.
17. Le coefficient de GINI, qui permet de calculer les inégalités dans un pays, est passé de 0,46 en 1999 à 0,39 en 2011.
18. Selon le PNUD, le Venezuela, qui dispose du coefficient de GINI le plus bas d’Amérique latine, est le pays de la région où il y a le moins d’inégalités.
19. Le taux de malnutrition infantile a été réduit de près de 40% depuis 1999.
20. En 1999, 82% de la population avait accès à l’eau potable. Ils sont désormais 95%.
21. Durant la présidence de Chávez, les dépenses sociales ont augmenté de 60,6%.
22. Avant 1999, seules 387 000 personnes âgées recevaient une pension de retraite. Elles sont désormais 2,1 millions à en bénéficier.
23. Depuis 1999, 700 000 logements ont été construits au Venezuela.
24. Depuis 1999, le gouvernement a remis plus d’un million d’hectares de terres aux peuples aborigènes du pays.
25. La réforme agraire a permis à des dizaines de milliers d’agriculteurs de posséder leurs terres. Au total, plus de 3 millions d’hectares de terres ont été distribués.
26. En 1999, le Venezuela produisait 51% des aliments qu’il consommait. En 2012, la production est de 71%, alors que la consommation d’aliments a augmenté de 81% depuis 1999. Si la consommation de 2012 était similaire à celle de 1999, le Venezuela produirait 140% des aliments consommés au niveau national.
Agência Efe

27. Depuis 1999, le taux de calories consommées par les Vénézuéliens a augmenté de 50% grâce à la Mission Alimentation qui a créé une chaîne de distribution de 22 000 magasins alimentaires (MERCAL, Casas de Alimentación, Red PDVAL), où les produits sont subventionnés à hauteur de 30%. La consommation de viande a augmenté de 75% depuis 1999.
28. Cinq millions d’enfants reçoivent désormais une alimentation gratuite à travers le Programme d’alimentation scolaire. Ils étaient 250 000 en 1999.
29. Le taux de malnutrition est passé de 21% en 1998 à moins 3% en 2012.
30. Selon la FAO, le Venezuela est le pays d’Amérique latine et de la Caraïbe le plus avancé dans l’éradication de la faim.
31. La nationalisation de l’entreprise pétrolière PDVSA en 2003 a permis au Venezuela de retrouver sa souveraineté énergétique.
32. La nationalisation des secteurs électriques et de télécommunications (CANTV et Electricidad de Caracas) ont permis de mettre fin à des situations de monopole et d’universaliser l’accès à ces services.
33. Depuis 1999, plus de 50 000 coopératives ont été créées dans tous les secteurs de l’économie.
34. Le taux de chômage est passé de 15,2% en 1998 à 6,4% en 2012, avec la création de plus de 4 millions d’emplois.
35. Le salaire minimum est passé de 100 bolivars (16 dollars) en 1999 à 2047,52 bolivars (330 dollars) en 2012, soit une augmentation de plus de 2000%. Il s’agit du salaire minimum en dollars le plus élevé d’Amérique latine.
36. En 1999, 65% de la population active touchait le salaire minimum. En 2012, seuls 21,1% des travailleurs disposent de ce niveau de salaire.
37. Les adultes d’un certain âge n’ayant jamais travaillé disposent d’un revenu de protection équivalant à 60% du salaire minimum.
38. Les femmes seules et les personnes handicapéesreçoivent une allocation équivalente à 80% du salaire minimum.
39. Le temps de travail est passé à 6h par jour et à 36 heures hebdomadaires sans diminution de salaire.
40. La dette publique est passée de 45% du PIB en 1998 à 20% en 2011. Le Venezuela s’est retiré du FMI et de la Banque mondiale en remboursant par anticipation toutes ses dettes.
41. En 2012, le taux de croissance au Venezuela a été de 5,5%, l’un des plus élevés au monde.
42. Le PIB par habitant est passé de 4 100 dollars en 1999 à 10 810 dollars en 2011.
43. Selon le rapport annuel World Happinessde 2012, le Venezuela est le second pays le plus heureux d’Amérique latine, derrière le Costa Rica, et le 19ème au niveau mondial, devant l’Allemagne ou l’Espagne.
44. Le Venezuela offre un soutien direct au continent américain plus important que les Etats-Unis. En 2007, Chávez a alloué pas moins de 8,8 milliards de dollars en dons, financements et aide énergétique contre seulement 3 milliards pour l’administration Bush.
45. Pour la première fois de son histoire, le Venezuela dispose de ses propres satellites (Bolívar et Miranda) et est désormais souverain dans le domaine de la technologie spatiale. Internet et les télécommunications sont disponibles sur tout le territoire.
46. La création de Pétrocaribe en 2005 permet à 18 pays d’Amérique latine et de la Caraïbe, soit 90 millions de personnes, d’acquérir du pétrole subventionné à hauteur de 40% à 60%, et d’assurer leur sécurité énergétique.
47. Le Venezuela apporte également son aide aux communautés défavorisées des Etats-Unis en lui fournissant de l’essence à des tarifs subventionnés.
48. La création de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA) en 2004 entre Cuba et le Venezuela a jeté les bases d’une alliance intégratrice basée sur la coopération et la réciprocité, qui regroupe huit pays membres, et qui place l’être humain au centre du projet de société, avec l’objectif de lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale.
49. Hugo Chávez est à l’origine de la création en 2011 de la Communauté des Etats d’Amérique latine et de la Caraïbe (CELAC) qui regroupe pour la première fois les 33 nations de la région, qui s’émancipent ainsi de la tutelle des Etats-Unis et du Canada.
50. Hugo Chávez a joué un rôle essentiel dans le processus de paix en Colombie. Selon le président Juan Manuel Santos, « si nous avançons dans un projet solide de paix, avec des progrès clairs et concrets, des progrès jamais atteints auparavant avec les FARC, c’est également grâce au dévouement et à l’engagement de Chávez et du gouvernement du Venezuela ».
Salim Lamrani

13:46 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

16/03/2013

Gerardo Hernández: Fier d'être cubain

 
 
-----Message d'origine-----
From: Agence Cubaine D´Information
Sent: Friday, March 15, 2013 8:07 PM
 
 
Gerardo Hernández: Fier d'être cubain
 
LA HAVANE, 15 mars (AIN) Le Héros de la République de Cuba Gerardo
Hernández a envoyé ses évaluations à propos de la session constitutive de
la 8ème législature de l'Assemblée Nationale du Pouvoir Populaire.
 
Le texte du message publié aujourd'hui dans les journaux Granma et
Juventud Rebelde dit:
 
« Je suis encore émotionné par les nouvelles de ces jours liées à notre
pays, surtout après avoir lu le discours de Raúl et savoir de la présence
de Fidel à l'Assemblée. Je ne sais pas si le mot « émotion » est le
meilleur pour définir le sentiment, car en réalité il y a beaucoup de
sentiments mitigés, y compris une certaine tristesse de ne pas pouvoir
être là à ce moment historique et décisif pour notre pays. Mais, au milieu
des sentiments mitigés, il y a un qui tient au-dessus des autres, la fierté.
 
La fierté d'être cubain et vivre ces moments du côté des révolutionnaires,
du côté de ceux qui ont été fidèles à tout prix, du côté de ceux qui ont
résisté à toutes les tempêtes, sans intimidation, sans soumission, et sans
trahison.
 
La fierté de voir notre peuple à nouveau conduit par ses dirigeants
historiques et par la nouvelle génération que nettoiera la poussière des
ans et des chemins si rebattus, et retournera toute sa splendeur à ce
projet que de nombreux Cubains ont appris à rêver.
 
La fierté de savoir que nous sommes sur la bonne voie. Et pour le savoir
il suffit de voir la façon dont nos ennemis ont été choqués, parce que
ceux qui ont vécu un demi-siècle de mensonges et de haine contre la
Révolution cubaine ne savent pas quoi faire aujourd'hui avec leurs vieux
et inutiles scripts.
 
La fierté, car contre vents et marées, la Révolution a déjà 54 ans, un
mois et vingt-cinq jours, et elle continue encore ...
 
Aux Cinq, ils nous ont enlevé le privilège de vivre ce moment historique
de notre peuple. Ils nous ont enlevé presque tout. Ils peuvent même nous
enlever les vêtements que  nous portons... Mais une fierté si grande, nous
la vivons tous les jours, et PERSONNE ne l'enlèvera. Des gros bises à tout
le monde.
   Hasta la Victoria Siempre! Gerardo ».
 
 

17:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Fw: [cubaculture] Bulletin Cubart

 
 
Sent: Friday, March 15, 2013 7:14 PM
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
Cabezal del Boletin con el logo de CUBARTE
Año 6 NO. 198 - 15 de Marzo del 2013 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Des personnalités de la culture cubaine évoquent le legs historique d’Hugo Chávez
Abel Prieto : Cuba est un pays ayant un grand public de lecteur
La Semaine de la Francophonie dans le Centre Historique de La Havane
Le Congrès d’Art Déco à la Casa de las Américas
La fête du Havane à Cuba
La première du documentaire Mariano
Des artistes du monde entier se rendront à Holguín
La Serbe Ljiljana Bogoeva souligne les apports de Santiago Alvarez
Les plasticiens rendent hommage à l’équipe de base-ball de Cuba
Il y a des signes de vie dans l´architecture et le dessin cubain
José Martí et le journal Patria
Les Havanais pourront voir la comète PanStarrs
. EN EL MUNDO
L’Université La Sapienza confère le titre de Docteur Honoris Causa à Miguel Barnet
Le Don Quichotte cubain arrive sur les scènes sud-africaines
Création de la Chaire Fernando Ortiz dans l´Université La Sapienza de Rome
Des films de 33 nations au festival argentin de cinéma politique
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Chávez, la culture essentielle . Par Luis Toledo Sande*
Hector Fernández et ses documentaires : capturer la personnalité historique . Par Lohania Aruca Alonso*
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

Des personnalités de la culture cubaine évoquent le legs historique d’Hugo Chávez

La Havane, (RHC)- Des personnalités de la culture cubaine ont mis en exergue le legs historique qu’a laissé le président vénézuélien Hugo Chávez et sa lutte en défense de la vie humaine.

« Chávez vivra éternellement car il est entré dans l’histoire et dans la mémoire de nos peuples » a souligné Alicia Alonso, Directrice du Ballet National de Cuba dont elle a été la danseuse étoile pendant de longues années.

Alicia Alonso a relevé le travail réalisé par le président vénézuélien en défense de la vie et des secteurs les plus humbles de son pays. Elle a signalé que le fait de l’avoir eu comme un cher frère a été un honneur pour le peuple cubain.

« Chávez n’est pas mort. Son histoire sera éternelle pour l’humanité » a signalé Alicia Alonso toute émue, se référant à la disparition physique du président mardi dernier. 

Pour sa part, le grand pianiste cubain Frank Fernández a exprimé sa peine pour la mort de ce leader révolutionnaire dont nous tous, Latino-américains devons suivre l’exemple –a-t-il relevé-.

www.radiohc.cu


Abel Prieto : Cuba est un pays ayant un grand public de lecteur

« La 22e édition de la Foire Internationale du Livre a montré que dans une période où l´habitude recule, à Cuba, les livres ont un grand public », a affirmé Abel Prieto, assesseur du Président Raúl Castro, lors de la cérémonie de clôture de la Foire à Santiago de Cuba, soulignant  l´effort de l´événement pour apporter à la nation les meilleures valeurs de la richesse artistique au niveau mondial.   

Dans cette occasion, plus de 35 titres ont été dédiés à l’Angola, le fruit du travail des maisons d’édition nationales afin de montrer les us et coutumes de la république africaine, pays invité d’honneur de la Foire.    

« Indépendamment de la plus grande fête des lettres, le pays garanti le contact des gens avec l´histoire, les poésies et les romans, à travers le réseau des bibliothèques et des campagnes de promotion culturelle », a assuré Abel Prieto.

« La Foire du Livre a rendu un hommage au Président vénézuélien Hugo Chávez, après avoir connu la douloureuse nouvelle de sa mort, le cinq mars », a-t-il souligné.

Dans toute la nation, les écrivains, les historiens, les illustres personnalités, les enfants et les adultes ont rendu hommage au Président vénézuélien, instigateur de l´unité et de l’intégration latino-américaine et un des penseurs les plus révolutionnaires du monde.   

Le livre Cuentos del Arañero, une compilation des journalistes Orlando Oramas et Jorge Legañoa mettant entre les mains des lecteurs des passages de l´enfance et de la jeunesse de l’illustre Vénézuélien, est une des nouveautés les plus recherchées pour l´affection que le Commandant éveille chez le public cubain.   

La 23e édition de la plus importante fête des lettres de Cuba sera dédiée à Nercy Felipe et Rolando Rodríguez, et l´Équateur sera le pays invité d´honneur.   



AIN


La Semaine de la Francophonie dans le Centre Historique de La Havane

Les premiers immigrants d´origine française sont arrivés dans la zone orientale de Cuba après la révolution haïtienne en (1791-1804), ils s’y sont insérés avec leurs coutumes et leurs traditions. Ces liens sont évoqués au cours de la Semaine Internationale de la Francophonie, ayant lieu tous les ans et trouvant des échos dans l´île caribéenne.

À propos du Festival qui englobe tous les pays parlant cette langue et des endroits où perdure une forte l´influence de la culture française, des activités culturelles telles que des expositions, des concerts, etc. sont conçues.

L´inauguration des journées aura lieu le 16 mars, à 20 heures, dans le cadre attrayant de la Plaza Vieja, avec le concert Voilá, à la charge de l’Ópera de la Calle. Les interprètes offriront des chants lyriques et populaires des cinq continents, ainsi que des pièces emblématiques des différentes nations comme le Canada, le Mali, la Belgique, la Suisse, le Sénégal, le Viêt-Nam, la Guyane, des Antilles, l’Algérie ou le Liban.

Le 21 mars, à 18 heures, dans la Basilique Mineure de San Francisco de Asís, la soprano Barbara Llanes et le pianiste Darío Martin interpréteront des mélodies françaises des compositeurs Jules Massenet, Léo Delibes, Henri Duparc, Gabriel Fauré et Charles Gounod, des exposants du romantisme français et des œuvres de Claude Debussy, une éminente personnalité de la musique impressionniste.

Le 23 mars à 16 heures, l´Oratorio de San Felipe Neri accueillera un des moments culturels du jour. La pianiste Karla Martínez et clarinettiste Alejandro Calzadilla réaliseront un hommage à la musique française avec des œuvres de Gabriel Fauré, Maurice Ravel, Claude Debussy et Henri Rabaud.

Rapprocher les peuples au moyen de la connaissance mutuelle et renforcer la solidarité sont les objectifs de l´Organisation Internationale de la Francophonie, qui regroupe les pays francophones et des États observateurs.

CUBARTE


Le Congrès d’Art Déco à la Casa de las Américas

La Havane accueillera, du 14 au 21 mars, la 12e édition du Congrès Mondial d´Art Déco. Le programme de l´événement prévoit la réalisation de conférences magistrales, d’ateliers, de parcours spécialisés et d’autres propositions permettant aux délégués cubains et étrangers d´approfondir leurs connaissances sur les apports et les particularités de l´architecture cubaine qui se fait écho de ce style.

La Casa de las Americas est l´un des édifices havanais de ce style dans le pays et elle sera l’un des sièges d´activités de cet événement. L´après-midi du 15 mars, dans la salle Che Guevara de l´institution, sera présenté le livre Art déco en La Habana Vieja, du chercheur Alejandro G. Alonso, qui invite à un parcours, en images et en texte, à travers les plus emblématiques édifices Art Déco de la capitale cubaine, montrant différents détails et exemples qui passent inaperçus pour le promeneur.

En plus, des maquettes réalisées par les étudiants cubains en architecture seront exposées et le professeur étasunien Michael Connor donnera une conférence sur ce thème.

Organisé par la Coalition Internationale des Sociétés Art Déco (ICADS), le Conseil National du Patrimoine Culturel de Cuba et le Groupe Habanadeco, le congrès, depuis sa création est dédié à étudier la conservation et la promotion de la valeur patrimoniale de ce style sous toutes les latitudes.

Jusqu’à présent, plus de 150 spécialistes, entre architectes et artistes de l´Art Déco, ont confirmé leur présence, provenant des États-Unis, du Canada, d’Australie, de Nouvelle-Zélande, de Chine, ainsi que d’Amérique Latine, d’Europe et d’Afrique, afin de se rapprocher au développement de ce style dans notre pays.

Le congrès rendra propice non seulement l´étude de l´aspect architectural, mais toutes le différentes variantes d’Art Déco qui ont influencé d´autres secteurs de la création, tels que le design intérieur, industriel et graphique, la mode, la peinture, la gravure, la sculpture et la cinématographie.

L’Art Déco est un mouvement artistique né dans les années 20 du XX siècle et il a eu influence significative dans plusieurs pays ayant une culture occidentale jusque dans les années 50, passant des arts décoratifs aux arts visuels avec la même importance créative.

Cuba n’a pas été une exception, et bien que l´architecture a été la plus représentée avec des exemples comme les édifices Bacardi, le théâtre América, l´hôpital Maternidad Obrera, le López Serrano et la Casa de las Américas ; les bijoux, les arts plastiques et le graphisme périodique ont également eu leur espace dans le style et sur les diverses scènes artistiques de ces années.

En plus des activités propres de l´événement, collatéralement, il y aura des cycles de cinématographiques des dernières décennies, une représentation du Ballet National de Cuba avec un programme comprenant une scénographie comptant des éléments de l’art déco, des expositions de bijoux et de vêtements, des présentations de livres et des échanges avec des institutions culturelles et éducatives.

Programme de l´événement du XII Congrès Mondial de l´Art Déco, La Havane, du 14 au 21 mars 2013
www.habanadeco.com
www.facebook.com/HabanaDeco

SEMAINE HAVANAISE DE L’ART DÉCO

Centre d’Art Wifredo Lam :

Exposition : « Signes de vie : architecture et design cubain et contemporain. Curateur : Architecte Nelson Herrera Ysla.
Du 7 mars au 13 avril.

Musée des Arts Décoratifs :

Cycle de films cubains des années 30 à 50 de style Art Déco

Mardi 12 mars : El Romance del Palmar (1938), de Ramón Peón. Interprètes : Rita Montaner, Alicia Rico, Maria de los Angeles Santana, Carlos Badías, Julito Díaz.

Mercredi 13 mars : El extraño caso de Rachel K (1973), d’Oscar L. Valdés. Interprètes : Carlos Gilí, Mario Balmaseda, Isabel Moreno, Michelin Calvert.

Jeudi 14 mars : Cuba Canta y Baila (1951), de Manuel de la Pedrosa. Interprètes : Mimí Cal, Julito Díaz, Maritza Rosales.

Mardi 19 mars : La Bella de Alhambra (1989), d’Enrique Pineda Barnet. Interprètes : Beatriz Valdés, Cesar Evora, Omar Valdés, Carlos Cruz, Verónica Lyn.

Mercredi 20 mars : Embrujo Antillano (1947), de Géza P. Polaty. Interprètes : Maria Antonieta Pons, Ramon Armengod, Blanquita Amaro.

Jeudi 21 mars : Capablanca (1984), de Manuel Herrera. Interprètes : Eslinda Núñez, Cesar Evora, Adolfo Llauradó.

Vendredi 22 mars : Un Hombre de Éxito (1986), d’Humberto Solás. Interprètes : César Évora, Raquel Revuelta, Daisy Granados

Exposition : GLAMUR ART DECO, à partir du samedi 16 mars.

Bibliothèque Nationale José Martí :

Exposition des revues cubaines de style Art Déco : Carteles, Social y Bohemia. À partir du jeudi 14 mars.

Casa de las Américas :

Vendredi 15 mars : Présentation du livre Art déco en La Habana Vieja, d’Alejandro G. Alonso.

Exposition « Le meilleur de l´Art Déco havanais. Maquettes et dessins des édifices Art Déco de La Havane, réalisés par des étudiants de la Faculté d´Architecture de la CUJAE. Coordination : Architecte María Elena Martín Zequeira.

Conférence Magistrale du Dr Michael Connors « La splendeur de l´Art Déco à La Havane ».

Théâtre América :

Samedi 16 mars : Conférence : Les cinémas Art Déco de La Havane, à la charge de Marisol Marrero Oliva.

Salle Avellaneda du Théâtre National :

Dimanche 17 mars : Gala du Ballet National de Cuba en hommage au 12e Congrès Mondial d´Art déco.
Dimanche, le 17 mars, 17:00

Conférences Internationales d’Art Déco (à la charge d’importants spécialistes internationaux invités au 12e Congrès Mondial d’Art Déco).

Miércoles 20 de marzo

Faculté des Arts et des Lettres de l’Université de La Havane : « L’influence du muralisme mexicain sur les fresques de Chicago dans les années 1930 », par Paula Duffy (États-Unis)

Faculté d’Architecture de la Cujae : « Panorama de l’architecture argentine du 20e siècle », par l’architecte Fabio Grementieri (Argentine)

Pour plus d’information :

Coordinateur General du Congrès

Gustavo López : habanadeco@cubarte.cult.cu
Téléphone : 832 09 24

Relation avec la presse :
Freya Matos : freya@cnpc.cult.cu
Téléphone : 838 19 81

Relations Internationales CNPC
Vicente Pouso : vicente@cnpc.cult.cu
Téléphone : 838 19 81

Sitio Web et page Facebook
www.habanadeco.com
www.facebook.com/HabanaDeco

Habana Deco, La Havane, 27 février 2013.

La Ventana


La fête du Havane à Cuba

Cuba a été de nouveau la scène de la plus importante rencontre internationale d’amateurs du meilleur cigare du monde, le 15e Festival du Havane, qui rendait hommage tout spécialement à deux des marques les plus prestigieuses de cigares cubains : Montecristo et Partagas.

La diva Omara Portuondo à la soirée de gala du Festival à Pabexpo.

Les présidents de Habanos S.A, Walfrido Hernandez Mesa (Cuba) et Luis Sanchez-Harguindey Pardo de Vera (Espagne) ont accueilli chaleureusement environ les 1 500 participants de plus de 70 pays, qui ont eu le plaisir de déguster en exclusivité les nouvelles marques que Habanos S.A devrait lancer sur le marché en 2013. Ils ont pu également découvrir les racines et les secrets d’une tradition accumulée pendant des siècles dans la culture du tabac à Cuba.

Des personnalités internationales de l’art, du sport et de la culture, qui en ont commun la passion du havane se sont retrouvées, parmi lesquelles l’ancien joueur de tennis, Boris Becker, le ténor italien Dario Balzanelli, considéré comme l’héritier de Luciano Pavarotti, et la présentatrice de télévision belge Goedele Liekens, entre autres.

Le Festival s’est ouvert au Château de los Tres Reyes du Morro, une forteresse militaire coloniale de la fin du 16e siècle, qui surplombe la baie de La Havane.

Les amateurs de cigares et les invités spéciaux ont pu goûter en exclusivité les marques Montecristo Petit No 2 et le Montecristo Double Edmundo, très bien accueillis, à leurs débuts internationaux.

Un des moments importants du Festival a été La Nuit Vegueros, (cultivateurs de tabac), qui s’est tenue dans le salon du protocole El Laguito, un hommage mérité aux cultivateurs de tabac, sans le travail desquels les magnifiques Havanes n’existeraient pas.

Plus de 1 500 personnes se sont pressées au 15e Festival du havane, dédié aux marques Montecristo et Partagas.

À cette occasion, les vitoles Tapados, Entretiempos et Mañanitas de la marque Veguero ont été relancées. Des cigares roulées à la main, à la tripe longue, à un prix plus accessible, et avec une saveur moyennement forte, tandis que le public pouvait déguster les havanes de l’Édition limitée 2013.

« Le havane est une œuvre d’art, tout comme en ont composée Mozart ou Stravinsky, ou même n’importe quel auteur anonyme parmi tous ceux qui ont fait la culture populaire dans le monde », a déclaré le compositeur Leo Brouwer, nommé Homme du Havane 2003, et un des invités du Festival, qui a ajouté : « Je les fume comme un rituel. Un rituel très sévère, merveilleux et spécial. »

La grande surprise de cette 15e Édition a été le Show de cuisine Tabac et gastronomie, au cours duquel les chefs croates Grgur Baksic, Zoran Simunic et Pantelija Pekic, de l’entreprise Camelotds.o.o., distributrice des havanes en Croatie et en Slovénie, ont préparé en direct de recettes exclusives de grande cuisine, où le tabac cubain était utilisé comme épice principale.

L’intense programme d’une semaine s’est poursuivi par plusieurs activités, dont des visites aux meilleures plantations de tabac de la région de Vuelta Abajo et de Pinar del Rio, aux fabriques historiques de cigares H. Upmann et Partagas, ainsi que des conférences, des séminaires, et le traditionnel cours de roulage « entièrement à la main », des dégustations et des association spéciales entre cigares cubains et boissons alcoolisées, ainsi qu’une foire commerciale au Palais des Conventions.

La dégustation à l’aveugle de havanes a été remportée par le Cubain Osiris Oramas, maître d’hôtel du restaurant La Barca, et le Concours international Habano Sommelier par Pedro Tejeras, du restaurant La Bodeguita del Medio.

Pour la clôture du Festival, la Nuit de gala s’est déroulée dans les vastes salons de Pabexpo, joliment décorés de tonalités rouges et noires, avec la présentation de la nouvelle vitole Lusitanias Gran Reserva de Partagas, recolte 2007 qui a indiscutablement enlevé la vedette. Une première pour cette marque réputée fondée en 1845.

Un grand spectacle culturel a couronné la soirée, avec la diva de l’orchestre Buena Vista Social Club, Omara Portuondo, les groupes de salsa de Mayito Rivera et de Paulo FG, les chanteuses Luna Manzanares et Vania Borges, ainsi que le ténor Balzanelli.

Succès également pour la vente aux enchères de six humidificateurs de cigares Premium des marques Cohiba, Montecristo, Partagas, Romeo y Julieta, Hoyo de Monterrey et H.Upmann, au bénéfice du Système de santé public cubain.

Auparavant, les prix Havanos del año ont été décernés à Osvaldo Encarnacion, directeur de production du Groupe TabaCuba (production) ; à Mauricio Abrahamabady, sous-directeur de Habanos S.A. dans la Caraïbe (affaires) ; et Phoenicia Chipre, de Phoenicia Trading, distributeur de Habanos S.A. au Moyen-orient et en Afrique (communication).

Un prix spécial a été décerné à l’acteur étasunien Danny Glover, pour son amitié avec Cuba et sa lutte en faveur de la paix et de la justice, qui a reçu une sculpture d’argent réalisée par l’orfèvre Raul Valladares.

Danny Glover a exprimé ses remerciements, et s’est dit satisfait de prendre la parole au nom des cinq antiterroristes cubains, injustement emprisonnés aux États-Unis, et il a réaffirmé son engagement de faire tout ce qui sera en son pouvoir pour que ceux-ci reviennent dans leur pays.

Lors de la soirée de clôture, un Humidificateur 15e anniversaire, a été également vendu aux enchères.

 

Granma Internacional


La première du documentaire Mariano

La première du documentaire Mariano, du réalisateur Tony Lechuga, a eu lieu dans la salle Martinez Villena de l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba (UNEAC) en présence de Roberto Fernández Retamar, Président de la Casa de las Américas.

Mariano, est une production du Centre de Développement du Documentaire Octavio Cortázar, de l’UNEAC, avec lequel cette maison cinématographique a voulu commémorer le 100e anniversaire de la naissance de l’illustre peintre cubain.

Tony Lechuga a présenté le maître Raúl Rodríguez, qui a été à la charge du travail photographique du l’ouvrage, et toute l’équipe de réalisation, auxquels il a offert ses remerciements pour leur travail et il a précisé que l´antécédent de ce documentaire est celui du même nom de la cinéaste Marisol Trujillo dont des images ont été utilisées dans cette création.

Le documentaire se structure par le biais d’entrevues avec plusieurs spécialistes qui ont été impliqués dans l´organisation et de montage de l´hommage de l´exposition pour le centenaire de la naissance de l´artiste, intitulée « Mariano Rodríguez: vuelo y arraigo », exposée dans l’édifice d´Art Cubain du Musée National des Beaux-arts du 25 octobre 2012 jusqu´en janvier de cette année.

D´autre part, le fil conducteur est créé par des passages de déclarations faites par l´artiste dans lesquelles il se réfère à sa vie, à ses activités révolutionnaires, à ses débuts dans l´art et à son oeuvre.

Le documentaire compte aussi d’importantes interventions du spécialiste Roberto Cobas résumant les différentes étapes de l’oeuvre picturale de Mariano et ses caractéristiques, où les images des oeuvres du peintre alternent avec ses paroles. Dans cette analyse il se réfère à l´importance de la période comprise entre 1950 à 1966, un moment de transformation de l’œuvre du maître et de l´influence de l´abstractionnisme dans sa peinture, comptant également son incursion dans la nouvelle figuration.

Une intention claire du documentaire est de mettre en évidence l´étape de son oeuvre faisant partie de ce qu´on à appelé la « peinture épique », lors des premières années de la Révolution avec des œuvres telles que Asamblea Popular, Playa Girón ou Segunda declaración de La Habana, parmi d’autres, et, en général, l’intérêts social et populaire de ses créations.

 

CUBARTE


Des artistes du monde entier se rendront à Holguín

Le comité organisateur de la XXe édition du Festival Romerias de Mayo (Kermesses de Mai) a fait savoir que le Canada, l´Espagne, la Bolivie et le Venezuela sont les pays qui figurent, jusqu´à présent, sur la liste des invités à la vingtième édition cet événement culturel qui aura lieu du 2 au 8 mai à Holguín.

Des bandes de rock de la Lituanie et du Danemark ont aussi confirmé leur participation. À ce jour plus de 300 délégués provenant de 30 pays restent en contact avec le Comité organisateur.

Bien qu´il reste encore deux mois pour le début du festival, la page officielle des Kermesses sur Facebook indique comment se développe ce que sera bientôt le programme d´activités.

La Seconde Réunion Mondiale des Poètes, convoquée par la Maison d´Ibéro-Amérique à Holguín, fera un tour d´autres villes de Cuba comme Bayamo, Manzanillo, Santa Clara et La Havane. La bande vénézuélienne Khalafary, qui a présenté l´album « Two Ways » lors de la dix-neuvième édition des Kermesses,  sera de retour sur scène dans cette petite ville.

Le groupe de théâtre collective Tampico, du Mexique, viendra avec l´oeuvre La Mandrágora de Maquiavelo qui est, selon les spécialistes, la meilleure comédie de la Renaissance, et l´une des meilleures du théâtre universel.

Selon les commentaires sur la page, la délégation de Montréal, dirigée cette fois par Iván Hernández, danseur et la compagnie de danse folklorique Nyata Nyata, compte déjà plus de 20 membres.

Alexis Triana, Directeur provincial du Ministère de la Culture et président du comité organisateur des Kermesses, a dit sur le réseau social que Robertico Carcasés et Grupo Interactivo ont confirmé leur intention d´y faire le concert Tradition à la Modernité.

Ceci n´est qu´un avant-goût de ce qui se passera du 2 au 8 mai, le Grand Festival mondial de Jeunesses artistiques, l´un des plus importants que l´organisation Hermanos Saiz organise dans le pays, rassemblant toutes les démonstrations d´art, et des représentants des cinq continents.

 

www.ahora.cu


La Serbe Ljiljana Bogoeva souligne les apports de Santiago Alvarez

Santiago de Cuba (PL) – L’essayiste serbe Ljiljana Bogoeva a souligné les apports du cinéaste cubain Santiago Alvarez quant à la conception humaniste et révolutionnaire du septième art, précisant qu’ils sont nécessaires actuellement.

Lors des sessions théoriques du 13e Festival International de Documentaire portant le nom du Maître du genre, la professeur de l´Université des Arts de Belgrade a abordé la difficile situation de l´industrie audiovisuelle dans son pays. Elle a évoqué le manque de budget de l´Etat pour financer la cinématographie nationale et la recherche des alternatives pour les cinéastes face aux tendances dans lesquels ils se débattent entre l´ambiguïté devant le capitalisme et le nationalisme.

Elle a rappelé l´éblouissement qu’a été le film cubain Lucía pour elle et son admiration pour les documentaires de Santiago Alvarez, ce qu’elle essaie de transmettre à ses élèves devant la manipulation prétendant nous faire oublier l´histoire des peuples.

Elle a déclaré que Karl Marx devient de nouveau un paradigme pour beaucoup dans une époque où nous devons travailler ensemble, avec solidarité, nous aider les uns les autres et nous voir comme des êtres humains au-dessus des différences raciales et ethniques.

Lors du Festival International de Cinéma de La Havane, en 2011, Ljiljana Bogoeva avait présenté le premier échantillon de films serbes et elle avait apporté, dans la rencontre des documentaires, les courts-métrages Scrap material, The trip, Bibi et At least we have met.

 

PL


Les plasticiens rendent hommage à l’équipe de base-ball de Cuba

L’exposition collective « Clásicos del Beisbol », organisée par le Conseil National des Arts Plastiques dans le Centre Culturel Cinématographique de l´ICAIC, sera ouverte au public jusqu’au 19 mars. Cette exposition constitue un hommage à l´Équipe de Base-ball de Cuba et elle compte des oeuvres de reconnus artistes des arts visuels de différents genres tels que la peinture, la caricature ou l´installation, dont l’oeuvre La gran estaca, de Juan Padrón, Prix National de Cinéma de l’année 2008. 

La plupart des pièces sont des peintures comme Esperando que caigan las cosas del cielo o Deporte nacional, d´Arles del Río ; Todos esperan un fly, d´Arístides Hernández ; El cuarto bate, de Reinerio Tamayo, ou l´installation Chocar le bola, d’Yuniet Hernández. 

D’autres notables artistes tels que Rubén Alpízar, Reynier Leyva Novo, Juan Martínez, Julio Neira ou Douglas Pérez, participent à cette exposition qui lie le base-ball à la réalité journalière et qui résulte d’une extraordinaire cubanité quand on associe le savoir-faire artistique avec le sens de l´humour, une communion qui, depuis le formel et le conceptuel, reflète la vénération des Cubains envers leur sport national.   

   


CUBARTE


Il y a des signes de vie dans l´architecture et le dessin cubain

L´inauguration de l´exposition « Signe de vie. L’architecture et le dessin contemporain cubain » organisée par Centre d´Art Contemporain Wifredo Lam, est une proposition pour le 13 mars, date de la Journée de l’Architecte en hommage à José Antonio Echeverría qui étudiait cette carrière au moment de sa mort.   

L’exposition rendra hommage aux architectes cubains Gonzalo Córdova, María Victoria Cañet et Clara Porcet qui ont commencé le mouvement de rénovation du dessin industriel cubain.   

Lors d’une conférence de presse, Jorge Fernández, directeur du Centre Wifredo Lam, a souligné le grand travail de recherche et de compilation d

CUBARTE


José Martí et le journal Patria

La Journée de la Presse Cubaine se célèbre chaque 14 mars, en hommage à la fondation du journal Patria par José Martí, ce jour de 1892 à New York. C´est pour cette raison que nous, les journalistes révolutionnaires, les jeunes et ceux qui ont des cheveux blancs, nous nous proposons de continuer avec fierté à être fidèles au legs du Héros National, d´écrire la vérité avec pureté, d´améliorer la technique, de défendre nos valeurs.

Engagés avec le temps où nous vivons, nous conformons, avec la plume ou l´ordinateur, des chroniques, des reportages, des commentaires et des informations qui nous identifient avec la réalité, sans dissimulation, dans les journaux, les agences de presse, les pages Web, à la radio ou la télévision, d’où nous informons, orientons et instruisons avec une touche délicate ou une critique constructive. C’est ainsi que nous affrontons les défis quotidiens avec une main ferme.

Dans le premier numéro de Patria est apparu un article du Maître intitulé Nuestras ideas (Nos idées), dans lequel il a détaillé les objectifs de la publication afin d’être le porte-parole de l´émigration cubaine et voie efficace pour intensifier la campagne de propagande révolutionnaire pour la lutte pour l´indépendance de Cuba et de Porto Rico : « Ce journal naît pour rassembler et pour aimer, et pour vivre dans la passion de la vérité».

Les bases du Parti Révolutionnaire Cubain ont été aussi publiées. Dans toutes les éditions du journal, José Martí a abordé le rôle du Parti Révolutionnaire Cubain (PRC), les préparatifs de la guerre ainsi que la signification et les caractéristiques de la publication, qui n´était pas précisément l´organe du PRC car ce parti n´était pas officiellement constitué quand ce journal a commencé à circuler. Comme l´Apôtre l’a précisé, ce que cherchait Patria était « le triomphe de la vertu des coeurs de l’homme ».

 

www.josemarti.cu


Les Havanais pourront voir la comète PanStarrs

Les scientifiques et les amateurs cubains de l´astronomie pourront voir, au télescope ou à l’œil nu, la comète PanStarrs, la première qui visite le Système Solaire en 2013.   

Organisée par le Planétarium du Centre Historique de La Havane, cette fête des étoiles aura lieu le mercredi le 13 mars, de 19 à 22 heures, dans le Musée « Château de San Salvador de la Punta ».

Les spécialistes soulignent que le passage de PanStarrs pourra être apprécié en regardant vers l´Ouest, un peu après de coucher du soleil. Le corps céleste sera très près de la Lune, mais la meilleure visibilité sera le 17, surtout pour les Havanais.

La comète PanStarrs, provenant du Nuage d´Oort, a été découvert en juin de 2011 pour le télescope d´observation panoramique situé sur le volcan Haleakala à Hawaï. On a affirmé que lors de cette première visite du corps céleste dans le Système Solaire, la matière congelée de la comète pourrait montrer une impressionnante queue de gaz et de poudre dans le ciel nocturne et, aussi, que PanStarrs pourrait se démanteler.

Cette année les habitants de la terre profiteront aussi du passage d´ISON - une autre comète  – qui pourrait être aussi brillante que la pleine Lune en pleine journée. ISON a été découverte par les astronomes russes Vitali Nevski et Artyom Novichonok en septembre 2012.   

CUBARTE


L’Université La Sapienza confère le titre de Docteur Honoris Causa à Miguel Barnet

L’Université italienne La Sapienza a conféré le titre de Docteur Honoris Causa de Recherche à l´intellectuel cubain Miguel Barnet Lanza.

L’amphithéâtre de cette maison des études supérieures a accueilli un conférence du poète, narrateur, essayiste, ethnologue et président de l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba, sur la pensée du célèbre anthropologue et essayiste Fernando Ortiz.

L´ambassade de la République de Cuba en Italie, la municipalité III de Rome, l´Institut Italo Latino Américaine et le Forum International Timbalaye ont participé à l´organisation de cette rencontre qui reconnaît l´œuvre littéraire de l´auteur de Cimarron.

Après la cérémonie, une délégation de danseurs et de musiciens est montée sur scène pour offrir un spectacle de rumba et de son, parmi laquelle se trouvaient le septuor Nabori et Geovany del Pino, directeur du groupe Yoruba Andabo, Prix Grammy Latin 2001.

Miguel Barnet, qui est aussi membre de l’Ordre du Mérite Cavaliere della Repubblica Italiana, a eu un échange avec le public lors de la section « Art, Cinéma et Littérature », après la projection du film La bella del Alhambra, basé sur son roman Canción de Rachel.

 

 

AIN


Le Don Quichotte cubain arrive sur les scènes sud-africaines

Johannesburg (PL) – Le classique Don Quichotte est arrivé sur les scènes de Johannesburg, interprété par le Ballet de Mzansi avec la participation active des danseurs et des professeurs cubains.

Lors d’une déclaration à la presse, le directeur de la compagnie sud-africaine, Dirk Badenhorst, a expliqué que le spectacle – monté à partir du ballet russe du XIXe siècle - répond aux caractéristiques de l´école cubaine, de renommée mondiale, il a précisé : « Ce style est en ligne parfaite avec la façon d´être et de danser des Sud-africains, c´est pour cette raison que nous sommes intéressés à l’introduire dans le pays afin de compléter les écoles italienne et britannique qui dominent dans notre pays ».

« Dès que nous avons commencé à travailler avec la compagnie Mzansi, en 2009, nous avons vu de grandes avances », a déclaré la professeur de l´École Nationale de Ballet de Cuba, Ana Julia Bermúdez de Castro. Elle a précisé que malgré les relations de travail, datant d´il y a quatre ans, les diplômés de l’institution havanaise ont dansé pour la première fois avec les membres du Ballet Mzansi, comptant une rotation trimestrielle des instructeurs cubains.

L´an dernier la compagnie sud-africaine a ouvert une école pour l´enseignement de la méthode cubaine afin de former des danseurs dans ce style.

Un des rôles principaux de cette atypique Don Quichotte est interprété par le jeune cubain Ramiro Samón, récemment diplômé, il a assuré que la technique cubaine est très appréciée en Afrique du Sud, car, parmi d’autres éléments, elle combine le meilleur de chaque école de ballet.

L´histoire du Don Quichotte sud-africain se déroule dans un monde d’hidalgos noirs courtisant des donzelles hispaniques aux yeux bleus où l’amour des jeunes triomphe devant les arrangements matrimoniaux des parents. Pour certains spécialistes, ce spectacle – dont l’action se déroule à Barcelone, Espagne - promet d´être une des plus grandes attractions scéniques de l´année en Afrique du Sud, un pays où les danseurs cubains sont très applaudis.

« Ici, nous avons de grandes chances de succès », a déclaré le danseur Javier Monier, un des trois diplômés de l´île membre de la compagnie Ballet Mzansi, une collaboration prédisant de nombreuses années et des grandes réalisations.

Le caractère latin de la compagnie sud-africaine est complété par Jonathan Rodrigues et Carlos Santos, deux danseurs brésiliens établis dans ce pays d´Afrique depuis 2011, qui atteste également de l´apport technique des professeurs et danseurs de Cuba dans ce groupe de danse.

 

PL


Création de la Chaire Fernando Ortiz dans l´Université La Sapienza de Rome

L’annonce de la création de la Chaire Fernando Ortiz, dans l´Université La Sapienza de Rome, a été le point culminant de la remise du titre de Docteur Honoris en Recherche Italienne à l’écrivain cubain Miguel Barnet.

Luigi Frati, recteur de cette Université, a souligné l’attention de Miguel Barnet quant aux questions fondamentales de la culture et la littérature, avec une grande capacité d´observation globale de leur dynamique contemporaine et de la lucidité de son rôle en ces temps.

Après avoir illustré les qualités du poète et folkloriste, un admirateur de la culture italienne, les érudits Amedeo Quondam et Antonio Calajanni ont assuré que cette reconnaissance représente la communion des idées de l’échange.

Antonio Calajanni a valorisé la future Chaire Fernando Ortiz comme siège des études et des programmes de recherche entre les deux pays.

Les Ambassadeurs cubains devant le Saint-Siège et le Gouvernement italien, Eduardo Delgado Bermudez et Milagros Carina Soto Agüero, respectivement, ont félicité Miguel Barnet qui, avec son œuvre, offre une description de la culture de l´île antillaise.

Milagros Carina Soto Agüero a souligné la récente présentation faite par le Président de l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba à La Havane du recueil de poèmes La verdad me nombra, d’Antonio Guerrero, un des cinq antiterroristes cubains injustement emprisonnés aux États-Unis.

Darío Marcucci, président de la 3e Municipalité de Rome ; Luciano Vasapollo, délégué du recteur de l´Université La Sapienza pour les pays de l´Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique, et le musicologue et ethnologue Marco Lutzu ont fait les éloges du legs de Fernando Ortiz dans la culture cubaine et dans l’oeuvre de Miguel Barnet.

 

AIN


Des films de 33 nations au festival argentin de cinéma politique

Le 3e Festival de Cinéma Politique aura lieu du 21 au 27 mars dans six salles cinématographiques et des institutions de Buenos Aires avec la participation de films de 33 pays, a informé l´agence Pressa Latina.   
   
L´échantillon qui aura comme invités spéciaux les réalisateurs Jorge Sanjinés, de Bolivie, et Tata Amaral, du Brésil, comptera la présence des cinématographies de ces deux pays, en plus de celles du Chili, de Colombie, de Cuba, d’Équateur, d’Haïti, du Mexique, du Nicaragua, du Pérou, de Porto Rico, d´Uruguay, du Venezuela et d´Argentine, parmi d’autres.   
   
Dans ce festival, dont l’entrée est gratuite, onze œuvres seront en compétition dans la catégorie des longs-métrages comme la coproduction argentino-italienne El Impenetrable ; Hoje, de Tata Amaral ; Infancia Clandestina, de Benjamin Avila, ou Insurgentes, de Jorge Sanjinés.   

La compétition internationale des moyens-métrages réunira Escrito en la Tierra, des Vénézuélien Gabriela Fuentes et Florencia Mujica ; Palabras en fuga, du Chilien Mauricio Alamo ou Hasta ahí te mueves, de l’Argentine Mariela Zunino.   

Celle des courts-métrages comptera, entre autres : De Pireos a Gaza, Evocación 1, de Lucía Lamanna (Venezuela) ; Juego de niños, de Javier González (Colombie) ; Objetivo Tornquist, de Julián Caneva (Argentine), ou El ingenio, de Rosario Fuentenebro (Espagne).   

Des projections spéciales auront lieu comme partie du programme hors compétition avec Fernando Birri, el utópico andante, une production de l’Argentin Humberto Ríos, et 08:15 de 1945, du Brésilien Roberto Fernández.   

Il y aura aussi la section « Panorama Latin » dans laquelle seront projetés Las Carpetas, de Maite Rivera (Porto Rico) ; Carrusel, de Guillermo Iván (Colombie) ; Con mi corazón en Yambo, de María Fernanda Restrepo (Équateur) ou Carlos, el amanecer ya no es una tentación, Thierry Deronne (Venezuela).   

Les jurés de ce 3e Festival International de Cinéma Politique d´Argentine seront Jorge Denti (Mexique), Carlos Azpurúa (Venezuela), Ignacio Aliaga (Chili), David del Río (Espagne), Ruy Guerra et Roberto Fernández (Brésil), Tomás Wells (Chili) et les Argentins Humberto Ríos, Nemesio Juárez, Florencia Saintout, Liliana Romero, Osmar Núñez, Pablo de Vita, Gustavo Escalante et Pablo Fischerman.

www.jrebelde.cubaweb.cu


Pour nous aider a améliorer notre travail, nous vous prions de bien vouloir nous envoyez vos suggestions à: infoanalisis@webcubarte.cult.cu

infoanalisis@webcubarte.cult.cu . Les souscriptions et les annulations des souscriptions au service de Cubarte, le Portail de la Culture Cubaine se réalise au travers de : http://listas.cult.cu/mailman/listinfo/cubarte

17:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

15/03/2013

Au pays du nouveau pape: Lu sur Facebook: Coup de " François 1er, le nouveau pape, l'église argentine et la dictature de la junte militaire " :

  • Coup de " François 1er, le nouveau pape, l'église argentine et la dictature de la junte militaire " :

  • Je recommande à tous la lecture de l'ouvrage de Horacio Verbitzky El Silencio. El Silencio était le nom d'une petite île du delta au nord de Buenos Aires, propriété de l'église catholique qui fut aimablement prêtée aux militaires argentins pour y transférer quelques victimes encore vivantes de la dictature lors de la coupe du monde de football de 1978.
    L'auteur y évoque, avec certaines précautions oratoires qui manifestent sa probité intellectuelle, le rôle ambigu de Bergoglio (à l'époque responsable des Jésuites) en ces termes (que je vous traduis au plus près du texte original):
    Mignone dénonça la "sinistre complicité" ecclésiastique avec les militaires "qui se chargèrent de faire le sale boulot de nettoyer la cour intérieur de l'Eglise avec l'acquiescement des prélats". Selon le fondateur du Centre d'Etudes Légales et Sociales " en quelques occasions le feu vert fut donné par ls évêques eux-mêmes" et il en donne un exemple avec la détention de Yorio. [un des jésuites séquestrés par les militaires)
    D'après différentes expressions entendues par Yorio durant sa captivité, il apparaît clairement que l'Armée interpréta une telle décision, et possiblement certaines manifestations critiques de son provincial jésuite, Jorge Bergoglio, comme une autorisation d'agir à son encontre. Sans doute, les militaires avaient alerté les deux quant à sa supposée dangerosité. Que dira l'histoire de ces pasteurs qui livrèrent leurs brebis à l'ennemi sans les défendre ni venir à leur secours! (p 58)
    Les témoignages varient sensiblement quant à l'attitude de Bergoglio à l'époque :
    Alicia Oliveira, proche de Bergoglio, explique :
    "Lorsque la répression militaire commença, certains parmi les militants comme parmi les habitants du bidonville soutenaient que pour ceux qui s'occupaient d'alphabétisation et d'évangélisation, le mieux était de s'éloigner quelque temps. J'ai participé à des discussions avec des catéchistes qui se refusaient à le faire parce qu'ils disaient qu'ils avaient un mandat divin et qu'on ne pouvait pas les obliger. Avec le même critère de préservation des gens, Bergoglio ordonna aux prêtres de s'éloigner du bidonville. Mais la Compagnie de Jésus est organisée sous forme militaire depuis Ignace de Loyola. Ils refusèrent d'obéir et il les exclut de la Compagnie. Je n'affirme pas que ce fut la meilleure attitude possible, mais on ne peut la confondre avec le fait de les livrer"
    Une personne qui accepta de transmettre quelques réflexions de Jalics avec l'accord du prêtre dit que: "Pendant des mois Bergoglio dit à tout le monde que les deux prêtres étaient avec la guérilla. Un évêque avoua à Jalics que c'était Bergoglio qui le lui avait dit. Jalics lui reprocha d'avoir ainsi joué avec la vie des deux". Ce que nie Bergoglio.  "Jamais je n'aurais pu les caractériser comme guerilleros ou communistes, entre autres choses parce que je n'ai jamais cru qu'ils le fussent". 
    Ce que je trouve suggestif dans ce passage est que Bergoglio nie spontanément les avoir traités de "communistes" alors que ses accusateurs n'utilisent que le terme "guerilleros"...
    Bref, Bergoglio est au mieux un digne successeur de Pie XII le silencieux et au pire une ignoble cra.....
    Il y rappelle les casseroles anciennes que traîne le nouveau pape puis critique son opposition systématique à la politique égalitariste des Kirchner (que H.V. soutient dans le cadre du groupe d'intellectuels Carta Abierta) et son opposition farouche à leurs réformes "sociétales" comme on dit chez nous.
    Il conclut en qualifiant le nouveau pape de "populiste conservateur" comme ses prédécesseurs Jean-Paul II et Pie XII, ce qui n'est pas mal vu.
    Intéressant non ?????????.
    A bon entendeur salauds !!!

18:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

acn Félicite Miguel Díaz-Canel au Vice-président chinois Li Yuan chao

 
 
-----Message d'origine-----
From: Agence Cubaine D´Information
Sent: Friday, March 15, 2013 6:23 PM
 
Félicite Miguel Díaz-Canel au Vice-président chinois Li Yuanchao
 
La Havane, 15 Mars (acn)
Message de Miguel Díaz-Canel au Vice-président chinois Li Yuanchao
 
 
La Havane, 14 Mars 2013
 
Cher camarade:
 
    À l'occasion de son élection comme Vice-président de la République
Populaire de Chine, je vous offre mes plus chaleureuses félicitations et
mes meilleurs vœux de succès dans votre direction.
 
Au cours de sa visite dans notre pays en décembre dernier, j'ai assisté à
l'importance que vous attachez au développement des relations amicales et
de coopération. Nous affirmons notre volonté de continuer à travailler
pour les renforcer davantage.
 
Je réitère les assurances de ma très haute considération et estime.
 
 
 
Miguel Díaz-Canel Bermúdez
Premier Vice-président des Conseils d'État et des Ministres de la
République de Cuba
 
 
 
 

17:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Au pays du nouveau pape catholique ...

 
 
Sent: Thursday, March 14, 2013 7:50 PM
Subject: Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com
 
14/03/2013 19:50:03
Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com

Puisqu'il faut appeler un chat un chat , voila de quoi lire.

Manifestation des mères sur la Place de mai en 1979 L'article qui suit la met cruement en lumière 30 000 personnes auraient été portées disparues. Comme l'évoque le film Enfance clandestine, les…

Pour lire la suite cliquez ici

 

http://www.lejournalinternational.fr/photo/art/default/4828025-7217591.jpg?v=1350624593

Manifestation des mères sur la Place de mai en 1979

L'article qui suit la met cruement en lumière 30 000 personnes auraient été portées disparues. Comme l'évoque le film Enfance clandestine, les militaires avaient coutume de supprimer les opposants politiques et kidnapper leurs enfants afin de les donner en adoption aux femmes des militaires. Parmi les victimes, figurent les deux sœurs catholiques Léonie Duquet et Alice Domon, deux françaises engagées en 1977 auprès de l'association  Les Mères de la place de Mai. Enlevées et séquestrées, elles furent jetées dans l'océan.

 L'église argentine a une responsabilité personnelles considérable.

 

 

Il s'agit d'un article assez long de Courrier International, Groupe le Monde qui date de 2007.

Il va contribuer certainement à mettre les pendule à l'heure quant à la personnalité exact du nouveau locataire qui se veut discret sur les bords du Tibre.


L'homme n'est pas exactement un petit curé de campagne quand la démocratie exige des comptes à ceux qui ont participé à la répression dont celle des prêtres et religieuses engagés dans le mouvement populaire.

 

Quand les procès des tortionnaires s'ouvrent, Bergoglio est président de la conférence épiscopale, pas portier pour apporter les rafraichissement :

On dirait bien que le futur François encore Jorge Mario avait plus d'atomes crochus (au moins de sens de la protection) avec les manipulateurs de gégennes qu'avec les oiseleurs.

Jugez-en :

 

 

rubmonde

http://www.courrierinternational.com/library/images/courrier-logo-default-1.png

19 juillet 2007

 

Le premier procès d’un prêtre pour violation des droits de l’homme s’est ouvert. Mais l’épiscopat argentin est loin d’avoir expié les fautes commises sous la dictature.

Réagissant au procès de l’aumônier de la police de Buenos Aires, Christian von Wernich, l’Eglise catholique s’est bornée à confirmer qu’il faisait toujours partie de la hiérarchie ecclésiastique. L’audience qui s’est ouverte le 5 juillet dernier a pour unique accusé ce prêtre qui participa aux interrogatoires de personnes arrêtées ou “disparues” lors de leur détention dans des centres clandestins. Pourtant, le procès moral et politique ouvert parallèlement doit aussi être celui de l’institution religieuse à laquelle il continue d’appartenir.


Par “institution religieuse”, il faut entendre ici le vicariat apostolique militaire dont Christian von Wernich dépendait, et plus précisément sa branche policière, ainsi que la Conférence épiscopale argentine de l’époque. Il faut y ajouter les structures épiscopales actuelles, tant en Argentine qu’au Vatican. Car, si von Wernich a échappé à la justice, c’est grâce à la protection de l’Eglise catholique qui, comme elle a coutume de le faire avec les prêtres pédophiles, l’a muté sous un nouveau nom dans une paroisse chilienne, où il a finalement été retrouvé avant d’être extradé. L’accusé s’est ainsi présenté devant ses juges en tant que prêtre de l’Eglise catholique apostolique et romaine, et vêtu comme tel. Le seul document officiel émis par l’Eglise argentine confirme que von Wernich fait toujours partie de sa hiérarchie. En mai 2007, alors qu’il ouvrait l’Assemblée plénière de l’épiscopat, son président, le cardinal Jorge Mario Bergoglio, a même laissé entendre que le procès faisait partie d’une campagne de persécution calomnieuse envers l’institution religieuse.


Soutien dogmatique à tous les coups d’Etat qu’a connus l’Argentine au XXe siècle, l’Eglise catholique a ainsi joué dans les années 1950 un rôle déterminant dans le renversement du gouvernement populaire de Juan Perón. Mais c’est aussi par son intermédiaire qu’on a importé en Argentine les méthodes de guerre contre-révolutionnaire mises au point par les militaires catholiques français appartenant au groupe Cité catholique pendant la guerre d’Algérie. Certains de ces militaires et aumôniers, comme le colonel Jean Gardes et le prêtre Georges Grasset, se sont réfugiés en Argentine après l’indépendance algérienne. Grasset y est arrivé en 1961 et Gardes, condamné à mort en France, s’y est installé en 1963 grâce à un marché conclu avec les services de renseignements de la marine. La bible de ce mouvement est le livre intitulé
 Le Marxisme-Léninisme. Ecrit par son fondateur Jean Ousset, il comprend notamment un recueil d’encycliques condamnant le communisme et énonce une doctrine de guerre contre-révolutionnaire. C’est en Argentine, en 1961, qu’est parue la première édition de cet ouvrage hors de France. Son traducteur en espagnol n’était autre que le chef des services de renseignements de l’armée argentine, le colonel Juan Francisco Guevara, et sa préface a été rédigée par le président de la Conférence épiscopale et vicaire général de l’armée, le cardinal Antonio Caggiano.


La torture n’est un péché qu’au-delà de 48 heures


Lorsque ce dernier prit sa retraite, la présidence de l’épiscopat comme le vicariat sont passés aux mains d’un autre tenant de la même ligne intégriste, l’archevêque du Paraná Adolfo Tortolo, qui occupa le premier poste jusqu’en 1976 et le second jusqu’à sa mort en 1981. L’homme avait été chargé par les dirigeants des forces armées d’obtenir la démission de la présidente Isabel Martínez. Mais la veuve de Perón a refusé, entraînant la mise en œuvre d’un coup d’Etat militaire. A la fin de l’année 1975, le président de l’épiscopat en a même annoncé l’imminence, non dans une chapelle de campagne face à des militaires, mais dans un hôtel cinq étoiles, devant un auditoire composé d’hommes d’affaires. Quelques mois plus tard, dans la nuit du 23 mars 1976, les commandants des armées de terre et de l’air Jorge Videla et Ramón Agosti ont rendu visite à Mgr Tortolo et au vicaire Bonamín au siège du vicariat militaire, avant de partir à l’assaut du pouvoir. “Les principes qui régissent la conduite du général Videla sont ceux de la morale chrétienne. C’est un militaire de premier ordre et un catholique extraordinairement sincère et fidèle à sa foi”, a alors déclaré Tortolo, ajoutant que des “mesures dures et violentes” devaient être prises contre la subversion.
Dans son rapport intitulé “Nunca Más” (Jamais plus), publié en septembre 1984, la CONADEP (Commission nationale sur les personnes disparues) mentionnait l’existence de cinq aumôniers ayant collaboré avec la dictature, parmi lesquels figurait Christian von Wernich. Mais elle passait sous silence le comportement de l’épiscopat. Deux ans plus tard, Emilio Mignone, ministre de l’Education sous le premier gouvernement de Perón puis vice-ministre de Juan Carlos Onganía [général putschiste devenu de facto président de 1966 à 1970] au cours de la décennie suivante, a fourni dans son ouvrage désormais classiqueIglesia y dictadura [Eglise et dictature] une analyse approfondie de la complicité institutionnelle de l’épiscopat, dans lequel il donne les noms d’une douzaine d’aumôniers des forces armées et des forces de sécurité. Ces hommes ont confessé des prisonniers sur le point d’être fusillés dans le plus grand secret et ont justifié l’enlèvement, la torture et l’assassinat d’autres prêtres. Ils ont aussi théorisé que la torture n’était un péché qu’au-delà des premières quarante-huit heures.


Lorsqu’en 1983 la dictature tombait en miettes, l’épiscopat s’est démené pour la sauver et négocier avec les partis politiques une issue évitant aux forces armées de subir les conséquences de leurs actes. Le chargé de relations publiques de l’épiscopat, Oscar Justo Laguna, a rappelé devant l’Assemblée plénière des évêques que, lors de sa rencontre avec le général Benito Bignone, dernier dictateur en exercice, celui-ci avait “défendu la torture et affirmé qu’elle lui avait été enseignée par ses aumôniers militaires”. Près d’un quart de siècle plus tard, avec le procès de Christian von Wernich et celui des principaux chefs du service d’informations de l’armée, qui s’est ouvert lui aussi début juillet, le monde politique semble enfin assumer une responsabilité qu’il a esquivée très longtemps.

 

 

 

11:42 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Au pays du nouveau pape catholique ...

 
 
Sent: Thursday, March 14, 2013 7:50 PM
Subject: Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com
 
14/03/2013 19:50:03
Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com

Puisqu'il faut appeler un chat un chat , voila de quoi lire.

Manifestation des mères sur la Place de mai en 1979 L'article qui suit la met cruement en lumière 30 000 personnes auraient été portées disparues. Comme l'évoque le film Enfance clandestine, les…

Pour lire la suite cliquez ici

 

http://www.lejournalinternational.fr/photo/art/default/4828025-7217591.jpg?v=1350624593

Manifestation des mères sur la Place de mai en 1979

L'article qui suit la met cruement en lumière 30 000 personnes auraient été portées disparues. Comme l'évoque le film Enfance clandestine, les militaires avaient coutume de supprimer les opposants politiques et kidnapper leurs enfants afin de les donner en adoption aux femmes des militaires. Parmi les victimes, figurent les deux sœurs catholiques Léonie Duquet et Alice Domon, deux françaises engagées en 1977 auprès de l'association  Les Mères de la place de Mai. Enlevées et séquestrées, elles furent jetées dans l'océan.

 L'église argentine a une responsabilité personnelles considérable.

 

 

Il s'agit d'un article assez long de Courrier International, Groupe le Monde qui date de 2007.

Il va contribuer certainement à mettre les pendule à l'heure quant à la personnalité exact du nouveau locataire qui se veut discret sur les bords du Tibre.


L'homme n'est pas exactement un petit curé de campagne quand la démocratie exige des comptes à ceux qui ont participé à la répression dont celle des prêtres et religieuses engagés dans le mouvement populaire.

 

Quand les procès des tortionnaires s'ouvrent, Bergoglio est président de la conférence épiscopale, pas portier pour apporter les rafraichissement :

On dirait bien que le futur François encore Jorge Mario avait plus d'atomes crochus (au moins de sens de la protection) avec les manipulateurs de gégennes qu'avec les oiseleurs.

Jugez-en :

 

 

rubmonde

http://www.courrierinternational.com/library/images/courrier-logo-default-1.png

19 juillet 2007

 

Le premier procès d’un prêtre pour violation des droits de l’homme s’est ouvert. Mais l’épiscopat argentin est loin d’avoir expié les fautes commises sous la dictature.

Réagissant au procès de l’aumônier de la police de Buenos Aires, Christian von Wernich, l’Eglise catholique s’est bornée à confirmer qu’il faisait toujours partie de la hiérarchie ecclésiastique. L’audience qui s’est ouverte le 5 juillet dernier a pour unique accusé ce prêtre qui participa aux interrogatoires de personnes arrêtées ou “disparues” lors de leur détention dans des centres clandestins. Pourtant, le procès moral et politique ouvert parallèlement doit aussi être celui de l’institution religieuse à laquelle il continue d’appartenir.


Par “institution religieuse”, il faut entendre ici le vicariat apostolique militaire dont Christian von Wernich dépendait, et plus précisément sa branche policière, ainsi que la Conférence épiscopale argentine de l’époque. Il faut y ajouter les structures épiscopales actuelles, tant en Argentine qu’au Vatican. Car, si von Wernich a échappé à la justice, c’est grâce à la protection de l’Eglise catholique qui, comme elle a coutume de le faire avec les prêtres pédophiles, l’a muté sous un nouveau nom dans une paroisse chilienne, où il a finalement été retrouvé avant d’être extradé. L’accusé s’est ainsi présenté devant ses juges en tant que prêtre de l’Eglise catholique apostolique et romaine, et vêtu comme tel. Le seul document officiel émis par l’Eglise argentine confirme que von Wernich fait toujours partie de sa hiérarchie. En mai 2007, alors qu’il ouvrait l’Assemblée plénière de l’épiscopat, son président, le cardinal Jorge Mario Bergoglio, a même laissé entendre que le procès faisait partie d’une campagne de persécution calomnieuse envers l’institution religieuse.


Soutien dogmatique à tous les coups d’Etat qu’a connus l’Argentine au XXe siècle, l’Eglise catholique a ainsi joué dans les années 1950 un rôle déterminant dans le renversement du gouvernement populaire de Juan Perón. Mais c’est aussi par son intermédiaire qu’on a importé en Argentine les méthodes de guerre contre-révolutionnaire mises au point par les militaires catholiques français appartenant au groupe Cité catholique pendant la guerre d’Algérie. Certains de ces militaires et aumôniers, comme le colonel Jean Gardes et le prêtre Georges Grasset, se sont réfugiés en Argentine après l’indépendance algérienne. Grasset y est arrivé en 1961 et Gardes, condamné à mort en France, s’y est installé en 1963 grâce à un marché conclu avec les services de renseignements de la marine. La bible de ce mouvement est le livre intitulé
 Le Marxisme-Léninisme. Ecrit par son fondateur Jean Ousset, il comprend notamment un recueil d’encycliques condamnant le communisme et énonce une doctrine de guerre contre-révolutionnaire. C’est en Argentine, en 1961, qu’est parue la première édition de cet ouvrage hors de France. Son traducteur en espagnol n’était autre que le chef des services de renseignements de l’armée argentine, le colonel Juan Francisco Guevara, et sa préface a été rédigée par le président de la Conférence épiscopale et vicaire général de l’armée, le cardinal Antonio Caggiano.


La torture n’est un péché qu’au-delà de 48 heures


Lorsque ce dernier prit sa retraite, la présidence de l’épiscopat comme le vicariat sont passés aux mains d’un autre tenant de la même ligne intégriste, l’archevêque du Paraná Adolfo Tortolo, qui occupa le premier poste jusqu’en 1976 et le second jusqu’à sa mort en 1981. L’homme avait été chargé par les dirigeants des forces armées d’obtenir la démission de la présidente Isabel Martínez. Mais la veuve de Perón a refusé, entraînant la mise en œuvre d’un coup d’Etat militaire. A la fin de l’année 1975, le président de l’épiscopat en a même annoncé l’imminence, non dans une chapelle de campagne face à des militaires, mais dans un hôtel cinq étoiles, devant un auditoire composé d’hommes d’affaires. Quelques mois plus tard, dans la nuit du 23 mars 1976, les commandants des armées de terre et de l’air Jorge Videla et Ramón Agosti ont rendu visite à Mgr Tortolo et au vicaire Bonamín au siège du vicariat militaire, avant de partir à l’assaut du pouvoir. “Les principes qui régissent la conduite du général Videla sont ceux de la morale chrétienne. C’est un militaire de premier ordre et un catholique extraordinairement sincère et fidèle à sa foi”, a alors déclaré Tortolo, ajoutant que des “mesures dures et violentes” devaient être prises contre la subversion.
Dans son rapport intitulé “Nunca Más” (Jamais plus), publié en septembre 1984, la CONADEP (Commission nationale sur les personnes disparues) mentionnait l’existence de cinq aumôniers ayant collaboré avec la dictature, parmi lesquels figurait Christian von Wernich. Mais elle passait sous silence le comportement de l’épiscopat. Deux ans plus tard, Emilio Mignone, ministre de l’Education sous le premier gouvernement de Perón puis vice-ministre de Juan Carlos Onganía [général putschiste devenu de facto président de 1966 à 1970] au cours de la décennie suivante, a fourni dans son ouvrage désormais classiqueIglesia y dictadura [Eglise et dictature] une analyse approfondie de la complicité institutionnelle de l’épiscopat, dans lequel il donne les noms d’une douzaine d’aumôniers des forces armées et des forces de sécurité. Ces hommes ont confessé des prisonniers sur le point d’être fusillés dans le plus grand secret et ont justifié l’enlèvement, la torture et l’assassinat d’autres prêtres. Ils ont aussi théorisé que la torture n’était un péché qu’au-delà des premières quarante-huit heures.


Lorsqu’en 1983 la dictature tombait en miettes, l’épiscopat s’est démené pour la sauver et négocier avec les partis politiques une issue évitant aux forces armées de subir les conséquences de leurs actes. Le chargé de relations publiques de l’épiscopat, Oscar Justo Laguna, a rappelé devant l’Assemblée plénière des évêques que, lors de sa rencontre avec le général Benito Bignone, dernier dictateur en exercice, celui-ci avait “défendu la torture et affirmé qu’elle lui avait été enseignée par ses aumôniers militaires”. Près d’un quart de siècle plus tard, avec le procès de Christian von Wernich et celui des principaux chefs du service d’informations de l’armée, qui s’est ouvert lui aussi début juillet, le monde politique semble enfin assumer une responsabilité qu’il a esquivée très longtemps.

 

 

 

11:42 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Vibrantes expressions d'amour social aux funérailles nationales d'Hugo Chavez

 
 
From: LML
Sent: Thursday, March 14, 2013 9:29 PM
 
Subject: LML 14 mars:
 
Le Marxiste-Léniniste

Numéro 41 - 14 mars 2013

Chavez vit! La lutte continue!
Vibrantes expressions d'amour social aux
funérailles nationales d'Hugo Chavez


À l'Académie militaire nationale, Caracas, Venezuela, le 8 mars 2013

Chavez vit! La lutte continue!

Vibrantes expressions d'amour social aux funérailles nationales d'Hugo Chavez
Nicolas Maduro assermenté président
L'élection présidentielle aura lieu le 14 avril
Nous avons perdu notre meilleur ami - Fidel Castro

http://www.cpcml.ca/francais/index.html

 

11:04 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

14/03/2013

Argentine 2002 - Nous avons sauvé les gens plutôt que les banque s

Au pays du nouveau pape ....
Le nouveau pape, l'Argentin Jorge Mario Bergoglio, a dénoncé les prêtres progressistes à la dictature militaire Argentine, entre 1976 et 1983. Il est aujourd'hui considéré comme une opposition solide face au couple Kirchner qui "dirige" l'Argentine. Couple qui a refusé le remboursement des trois quarts des 100 milliards de dollars de dette extérieure :
 
 
RoRo
 

Argentine 2002 - Nous avons sauvé les gens plutôt que les banques

lundi 20 février 2012, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 20 février 2012).

Argentine

« Nous avons sauvé les gens plutôt que les banques »

http://www.liberation.fr/economie/0…

L’ancien ministre de l’Economie argentin, Roberto Lavagna, a sorti son pays de la crise en 2002, en se passant des services du FMI. Il préconise la même solution pour la Grèce.

Recueilli par Gérard Thomas, à Buenos Aires

20 février 2012

L’ancien ministre de l’Economie argentin, Roberto Lavagna (REUTERS)

L’ancien ministre de l’Economie argentin Roberto Lavagna, 69 ans, est le principal artisan du redressement de l’Argentine engluée dans une terrible crise économique il y a dix ans. Lorsqu’il prend ses fonctions, en avril 2002, le peso vient d’être dévalué de 70%, le pays est en cessation de paiement, la dette privée s’élève à plus de 72 milliards d’euros, l’inflation annuelle flirte avec les 125% par an, le chômage explose, les petits épargnants sont ruinés et les troubles sociaux ont déjà fait plus de 30 morts dans le pays. Cet ancien ambassadeur auprès de l’Union européenne décide immédiatement de se passer de « l’aide » du Fonds monétaire international (FMI) et des marchés financiers. Quelques pistes à suivre pour la Grèce.

Quelles sont les grandes similitudes entre la crise argentine de 2001-2002 et la crise grecque ?

Au plan économique, tout est semblable. L’Argentine avait établi une parité fixe entre le peso et le dollar, la Grèce est ficelée à l’euro, perdant ainsi le contrôle de sa monnaie. Un taux de change fixe associant des pays à forte productivité et d’autres dont la compétitivité est beaucoup plus faible ne peut qu’engendrer une crise. La Grèce est déjà dans sa quatrième année de récession, l’Argentine l’était également. Le déficit fiscal, le déficit des comptes courants, la chute vertigineuse du PIB, l’endettement, l’explosion du chômage… toutes les grandes données macro-économiques sont similaires. En revanche, la situation sociale de la Grèce est bien meilleure que celle de l’Argentine à l’époque. Au plan institutionnel, l’Argentine était par ailleurs un pays isolé alors que la Grèce fait partie de l’ensemble économique le plus puissant du monde.

Comment avez-vous tiré l’Argentine du chaos ?

Dès mon entrée en fonction, en avril 2002, j’ai décidé de changer radicalement notre manière de penser la sortie de crise. Le mois suivant, j’étais à Washington pour rencontrer les dirigeants du Fonds monétaire international et leur expliquer que nos rapports allaient s’en ressentir. Depuis le début du marasme économique, en 1998, nous avions déjà eu deux programmes du Fonds pour un total de 51 milliards d’euros. Les deux ont été des échecs retentissants et certaines voix s’élevaient pour demander une troisième tournée de quelque 17 milliards supplémentaires.

Je n’ai pas voulu suivre cette voie et j’ai expliqué au Fonds que nous ne voulions plus de prêt et que nous sortirions seuls de la crise. La seule chose que j’ai demandé était un roll over partiel de toutes les échéances. Je me suis également engagé à payer les intérêts de la dette et une partie du capital. Mais pas tout et pas tout de suite. Cette position était tout simplement impensable pour le FMI car nous affichions notre volonté de fixer nous même notre propre politique économique. J’ai dû leur expliquer trois fois de suite ma position avant qu’ils finissent par comprendre. A partir de là nous avons arrêté de soutenir financièrement les banques alors que le FMI nous l’imposait, exigeant même que nous privatisions la Banque de la Nation. Mais comme nous étions sorti du jeu, le Fonds n’avait plus de moyen de pression sur l’Argentine !

Vous avez donc oeuvré contre le FMI et vos principaux créanciers ?

Les sorties de crise se font en dehors des chemins tracés par le FMI. Cette institution propose toujours le même type de contrat d’ajustement fiscal qui consiste à diminuer l’argent qu’on donne aux gens — les salaires, les pensions, les aides publiques, mais également les grands travaux publics qui génèrent de l’emploi — pour consacrer l’argent économisé à payer les créanciers. C’est absurde. Après 4 ans de crise on ne peut pas continuer à prélever l’argent aux mêmes. Or c’est exactement ce qu’on veut imposer à la Grèce ! Tout diminuer pour donner aux banques. Le FMI s’est transformé en une institution chargée de protéger les seuls intérêts financiers. Quand on est dans une situation désespérée, comme l’était l’Argentine en 2001, il faut savoir changer la donne.

Selon vous les plans d’austérité et de rigueur ne sont pas nécessaires mais c’est pourtant ce qu’on impose à la Grèce…

A tort car l’argent prêté risque de ne jamais être remboursé et le déficit fiscal grec est plus élevé aujourd’hui qu’avant la première injection d’argent frais. Ce sont les mêmes éternelles erreurs. C’est le secteur financier qui impose sa manière de voir les choses au monde entier. On préfère sauver les banques plutôt que les gens qui ont des crédits immobiliers à rembourser. La première chose qu’on a faite nous, c’est de rallonger les échéances pour les propriétaires endettés. Les fonctionnaires du FMI nous ont alors dit que nous violions les règles essentielles du capitalisme ! Ils oubliaient simplement que des gens ruinés ne consomment plus, ce qui obère une relance par la croissance.

Au lieu de payer les banques, la Grèce devrait investir dans l’éducation, les sciences et la technologie, financer des infrastructures et récupérer ainsi une certaine productivité, ne serait-ce que dans les secteurs des services ou du tourisme.

Vous devez avoir beaucoup d’ennemis chez les banquiers…

Ils me détestent ! Ce qui ne les a pas empêché de frapper à notre porte pour nous prêter de l’argent 48 heures exactement après que nous avons terminé la restructuration de notre dette en 2005 ! Or j’ai refusé ces offres intéressées en leur répondant que nous ne reviendrons pas sur le marché financier avant 2014 car nous n’en avons plus besoin. Pourquoi 2014, simplement parce qu’à cette époque la dette sera seulement de 30% du PIB, la moitié des critères européens de Maastricht ! Je pense qu’un pays comme l’Argentine ne doit pas être tout le temps présent sur le marché financier. C’est un risque beaucoup trop grand d’augmenter à nouveau la dette. Le problème c’est que ce sont les banquiers eux-mêmes qui estiment qu’il est positif pour l’image d’un pays d’emprunter à l’international. Il est clair que si je vendais des tomates, je trouverai très bien qu’on en mange ! Eux ils vendent de l’argent.

 

18:28 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Fw: [La lettre électronique de Cubacoopération France] Les nouve autés depuis le 1er février 2013

http://static.skynetblogs.be/media/1353/artoff987-96f11-thumb.jpghttp://static.skynetblogs.be/media/1353/artoff994-c8f83-thumb.jpghttp://static.skynetblogs.be/media/1353/artoff976-2d586-thumb.jpghttp://static.skynetblogs.be/media/1353/973161601.jpghttp://static.skynetblogs.be/media/1353/artoff978-1e9bf-thumb.jpg
 
 
Sent: Sunday, March 03, 2013 10:49 AM
 
Subject: [La lettre électronique de Cubacoopération France] Les nouveautés depuis le 1er février 2013
 

La lettre électronique de Cubacoopération France

Chers amis,

100.000 c'est le nombre de visites affiché sur notre site en début de mois de Janvier avec des moyennes journalières de 200 et des pics de 800… Résultat modeste, mais satisfaisant pour une association comme la nôtre. Persévérons ! Faites-nous part de vos remarques, de vos suggestions afin que nous améliorions ce moyen d'information. Notre volonté : parler de la réalité cubaine, sans l'enjoliver, mais sans la noircir, comme le font en général les médias, et comme l'a fait de façon indigne la chaine de télévision ARTE…

L'application de la nouvelle politique migratoire, tant attendue des Cubains fait l'objet de plusieurs articles dont l'un, fort explicite, depuis Cuba, de Francis Rosemond (pseudo dont vous reconnaitrez sans doute le vrai nom).

Le carnet de voyage, en plusieurs épisodes, de notre ami Jacques Burlaud décrit de sa belle plume tendre ses visites et rencontres à travers l'ile…

En matière de santé, le directeur de recherche à l'INSERM, Jorge Galego, s'appuyant sur les résultats concrets de l'association française « Nenes del Mundo » nous fait partager sa volonté de voir s'établir des relations normales de coopération scientifique entre nos deux pays.

Plusieurs articles reviennent sur les efforts déployés par la direction du pays, et en tout premier lieu le Président Raul Castro, pour faire progresser les réformes indispensables à la vie même du pays. Lisez les contributions de Salim Lamrani et de José Fort, elles sont édifiantes et nous changent des clichés malveillants.

Et aussi quelques nouvelles de la vie de notre association et de ses comités locaux…

Cerise sur le gâteau : 2 informations exceptionnelles dont nous vous conterons par le menu le déroulement et les résultats dans les prochains jours sur notre site…

- Notre soirée de Gala du samedi 26 janvier dernier, au prestigieux « Cercle Interallié » de Paris a réuni près de 5OO convives …

- Le Président du Sénat, Jean-Pierre Bel, Président d'Honneur de notre association est actuellement à Cuba où il participe à la 3e Rencontre Internationale sur l'équilibre du Monde, à l'occasion du 160e anniversaire de la naissance de Jose Marti. Il a rencontré Ricardo Alarcon, Président de l'Assemblée nationale de la République de Cuba. Il a notamment déclaré que c'était le moment de se rapprocher et de renforcer tous les liens déjà prometteurs, entre nos deux pays. Il était porteur d'un message en ce sens du Président de la République et du Ministre des Affaires Etrangères . Il décorera Eusébio Leal, Historien de La Havane du titre de Commandeur de la Légion d'Honneur.

Bonne lecture,

Bien amicalement,

Roger Grévoul

Président Fondateur de Cuba Coopération France

Si vous ne visualisez pas cet email, lisez-le sur le site.

« En octobre 1962 Cuba a mis le monde au bord d'une catastrophe nucléaire »

le 28 février 2013

Un mythe entretenu !

Le journaliste cubain Raul Antonio Capote fait la démonstration, évidente, que c'est la politique agressive hostile et menaçante des Etats Unis, son intervention militaire à Playa Giron, sa décision d'écraser la révolution qui ont été la cause de cette menace pressante de guerre nucléaire.

Comme il l'indique dans sa conclusion : " Cuba a démontré qu'elle possédait d'autres missiles, les missiles moraux, beaucoup plus puissants que les nucléaires."

Traduit par nos soins. RG

Brutal Fest : De la musique extrême à Cuba

par Roger Grevoul le 27 février 2013

La 5e édition du Festival de musique extrême Brutal Fest se tiendra à Cuba du 14 au 24 février, d'après des informations données lors d'une conférence de presse tenue au Maxim Rock. L'événement, sous les auspices de Brutal Beatdown Records et l'Agence cubaine de Rock, comptera la présentation de bandes cubaines et de Cinq bandes étrangères.

La lettre du comité Armor

par Jean Louis Joachim le 25 février 2013

Compte rendu d'une exceptionnelle soirée du Comité des Côtes-d'Armor de Cuba Coopération France

Cuba, renouvellement en marche

le 25 février 2013

Sur le blog de José FORT :

http://josefort.over-blog.com/artic...

Julián del Casal à l´hôtel français du Vedado

le 25 février 2013

C'est vers le début de l´année 1890 que le poète et journaliste havanais Julián del Casal décida de visiter « Un hôtel français. Hors de la ville », comme il intitula un texte qu´il publia ensuite dans le journal La Discusión, le 23 janvie

La tournée mondiale de Yoani Sánchez

le 24 février 2013

Un article de Salim Lamrani Publié par "Opera Mundi"

http://operamundi.uol.com.br/conteu...

José Martí franc-maçon...

le 23 février 2013

Un aspect peu connu de l´Apôtre José Martí est reconnu par tous les Cubains comme ce professeur du verbe incendiaire et opportun avec des aires de révolution et d´indépendance. Cependant, peu de gens connaissent ses relations avec les loges maçonniques du XIXe siècle, lesquelles ont accueillies ses paroles les plus ardentes. Au long de l´histoire, de nombreux spécialistes de la personnalité du Héros National ont tenté de démontrer son appartenance à la confrérie, mais peu ont réussi à (...)

Délégation des Etats Unis reçue par Raul CASTRO

par Roger Grevoul le 22 février 2013

Raúl CASTRO a reçu le sénateur des Etats Unis Patrick Leahy accompagné d'une importante délégation La Havane, Cuba, 20 février Raúl Castro Ruz, Président des Conseils d'État et des Ministres, a reçu mardi dernier l'honorable sénateur Patrick Leahy, démocrate de l'état de Vermont, Président pro temporel du Sénat et Président de son Comité Judiciaire, qui visite Cuba. Il conduit une délégation comprenant Mme Debbie Stabenow, sénateur démocrate de l'état de (...)

Vent frais sur l'Amérique du Sud

le 21 février 2013

Un article de José Fort dans "L'Huma Cactus" du 21 février

L'Académie San Alejandro où l'on respire l´Histoire de Cuba et de son Art

le 21 février 2013

Vous trouverez dans cet article qui rappelle l'histoire de cette grande institution, les traces marquantes de la présence de notre pays. Au travers d'abord de celui qui en fut le fondateur Jean-Baptiste Vermay (1)et ensuite de ceux qui en furent les illustres directeurs Joseph Leclerc et Frédéric Mialhe.

(1) Notre amie Sabine Faivre d'Arcier a signé une étude fort intéressante : Jean- Baptiste Vermay. Peintre et citoyen français (Lys Editions Amatteis, 2002),

Compte rendu de la soirée cubaine à Valenton

par Gérard le 20 février 2013

Notre première initiative publique fut un succès : plus de 100 personnes y ont participé, parmi eux étaient présents des élus des communes de Valenton, Bonneuil sur Marne et Sucy en Brie ainsi que de nombreux jeunes, 4 nouvelles adhésions au comité ont été réalisées, une belle fête et un bilan financier positif qui nous permettra bientôt de prendre notre part dans un projet de coopération. JPEG - 145.1 ko

soirée cubaine à Valenton le 15 février 2013

par Gérard le 20 février 2013

Notre première initiative publique fut un succès : plus de 100 personnes y ont participé, parmi eux étaient présents des élus des communes de Valenton, Bonneuil sur Marne et Sucy en Brie ainsi que de nombreux jeunes, 4 nouvelles adhésions au comité ont été réalisées, une belle fête et un bilan financier positif qui nous permettra bientôt de prendre notre part dans un projet de coopération.

Le comité de l'Ardèche dans ses murs à Antraigues ...

par Roger Grevoul le 20 février 2013

Pour faire suite aux informations données sur les activités de ce début d'année, vous pourrez lire l'article concernant la Maison du comité de l'Ardèche, qui, après quelques travaux d'aménagements, va ouvrir ses portes. Elle se trouve en plein coeur du village d'Antraigues, sur la célèbre place, où notre regretté Jean Ferrat, venait régulièrement jouer aux boules... et où se déroulent chaque année de nombreuses activités. Un symbolique s'il en est un et (...)

ANNEE IMPORTANTE POUR LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION

le 20 février 2013

34% de l'ensemble des entités évaluées dans le pays lors de la dernière inspection interne nationale ont été jugés médiocres ou mauvaises. Bien qu'il y ait eu une légère amélioration par rapport aux périodes antérieures, le niveau d'ordre et de discipline idéal pour mettre à jour le modèle économique cubain n'est pas encore atteint.

Article publié dans le quotidien cubain Juventud Rebelde et traduit par notre amie Nuria Sentenac.

L'agriculture urbaine à Cuba

par Gérard le 19 février 2013

Cuba est l'un des pays où l'agriculture urbaine s'est le plus développée. Une grave crise financière a frappé le pays après l'effondrement de l'Union Soviétique en 1991.

La production vivrière dans les villes était considérée comme l'une des solutions au problème (par exemple : réduction des coûts de transport). L'accent a été particulièrement mis sur la production sans apports externes (dans la mesure où ces apports n'étaient pas disponibles), ce qui a entraîné des systèmes organiques très efficaces.

Daniel Chavarria :« Je crois en la puissance des mots »

le 17 février 2013

Plusieurs articles lui ont été consacrés en 2012 grâce à la plume de Michel Porcheron...

La Foire Internationale du Livre 2013 lui est consacrée.

Voyage au delà du tourisme (7)

le 16 février 2013

Fin du périple de notre ami Jacques Burlaud, qui a une nouvelle fois traversé l'Ile et fait de nombreuses rencontres, riches d'amitié et de fraternité.

Quand le dernier épisode de son récit paraîtra, il sera déjà de retour en France, auprès des siens à Vendôme... où l'attend aussi la lourde responsabilité d'animer le comité du Loir et Cher de notre association...

Printemps de la Poésie 2013

par Roger Grevoul le 15 février 2013

Denis Lavant, parrain du 15e Printemps des Poètes

9 au 24 mars 2013

Les voix du poème : Poèmes - Livres

Hommage à Pablo Neruda

Voir programme avec lien ci-après ...

Appel à la raison !

le 15 février 2013

Il est temps que les Etats Unis en finissent avec leur stupide embargo...

C'est ce que l'on peut lire dans la revue FORBES, qui n'est pourtant pas tendre avec la petite île voisine, Cuba. Mais les auteurs de l'article, relevé par notre ami Christian Raffaëlly, font preuve de bon sens en prenant en compte les intérêts des deux pays.

Raison de plus pour renforcer notre action pour exiger la fin de cette mesure inique et inhumaine.

RG

Cuba présent au Centre Pompidou pour le "Cinéma du réel"

par Roger Grevoul le 14 février 2013

La 35e édition de Cinéma du Réel, festival international de films documentaires organisé par la Bibliothèque Publique d'Information du Centre Pompidou aura lieu du 21 au 31 mars 2013. Nous avons le plaisir de proposer cette année un film cubain à concourir en compétition internationale courts-métrages : Madera, de Daniel Kvitko, 2013, 25', VO/FR+EN Le vendredi 22 mars 2013 à 18h30 en salle Cinéma 1 + débat Le samedi 23 mars 2013 à 16h15 en petite salle + débat Le lundi (...)

Marie Curie Femme en souffrance

le 14 février 2013

Le collectif DAJA et les Petits Ruisseaux sont heureux de vous inviter à venir découvrir :

Marie Curie Femme en souffrance

Les jeudi à partir du 7 mars (relâche le 21 mars,nous sommes à Montreuil), suivie d'une rencontre.

AIRE FALGUIÈRE , 55 rue de la Procession Métro Volontaires, Plaisance Accès : Bus : 62,88, 89, 95. Parking Vinci : 81 rue Falguière

En ce début d'année, l'Ardèche fait fort !

par Roger Grevoul le 14 février 2013

Le comité de l'Ardèche de notre association créé en juillet de l'année dernière a déjà à son actif plusieurs initiatives qui ont intéressé les habitants de ce département.

Ainsi qu'il l'avait annoncé lors de sa réunion fondatrice, l'année 2013 verra se multiplier son intervention. Vous lirez ci-après celles qui concernent ce début d'année...

Voyage au delà du tourisme (6)

le 14 février 2013

Jacques est déjà à La Havane, ultime étape de son long péripe.

Il nous conte la journée de préparation à Trinidad de la Fête du 28 janvier en l'honneur de l'apôtre Jose Marti ...

Cuba au Grand Slam de Paris !

par Roger Grevoul le 13 février 2013

Au Grand slam de Paris, Argent et bronze pour le judo de Cuba Paris, 10 février (Prensa Latina) Deux médailles d'argent et une de bronze tel est le résultat de la délégation cubaine participant au Grand Slam de Paris 2013, un tournoi qui a rassemblé à Paris-Bercy quelque 400 athlètes de plus de 50 pays. Ce dimanche Asley Gonzalez, en catégorie moins de 90 kilogrammes et Idalys Ortiz, plus de 78, ont obtenu deux deuxièmes places, en plus de la médaille de bronze remportée (...)

Beau succès de la semaine du cinéma cubain à Alès !

le 12 février 2013

Pour un coup d'essai... ce fut un succès ! Grâce à l'efficace coopération du directeur des cinémas, le public alésien a eu le plaisir de découvrir plusieurs films cubains ou traitant de cette belle Ile, en même temps que de prendre connaissance de l'existence et de l'activité de l'association et de son comité du Gard.

Marie-Reine Julien membre du bureau du comité vous en fait ci-dessous le compte-rendu

Cuba 2013 : 22e Foire Internationale du Livre

le 12 février 2013

La 22e Édition démarre comme de coutume le 14 février à son siège principal, la Forteresse de San Carlos de la Cabaña, dans la capitale cubaine puis elle se déplacera dans toute l'île jusqu'au 10 mars.

Cette année, la Foire rend hommage à José Marti, le Héros national cubain, à l'occasion du 160e anniversaire de sa naissance. Elle est dédiée à Pedro Pablo Rodriguez, prix national de Sciences sociales, 2009, et à Daniel Chavarria, prix national de Littérature 2010. La République d'Angola est le pays invité d'honneur.

CUBA - Retour sur SANDY... L'Alliance Française de Santiago...

le 11 février 2013

Entretien avec Jean Reina, directeur de l'Alliance française de Santiago de Cuba L'ouragan Sandy a fait de terribles dégâts fin octobre 2012. Les médias ont d'abord beaucoup parlé de la côte Est des Etats-Unis puis d'Haïti qui n'avait pas fini de panser les plaies du dernier séisme. Mais la Jamaïque et Cuba ont aussi été fortement frappées par les violentes intempéries.

A Santiago de Cuba, 11 morts ont été officiellement annoncés et toute une région dévastée par les vents qui avaient atteint plus de 250 Km/h. Nous avons demandé à notre directeur sur place, Jean Reina, de bien vouloir nous expliquer la situation que lui et son équipe ont connue sur place à ce moment-là et ce qu'il en est aujourd'hui.

Dans mon shaker havanais ...

le 10 février 2013

Avant de quitter La Havane, notre ami Francis Rosemond nous fait profiter de quelques réflexions et nous fournit de brèves informations récupérées sur le vif :

- d'Internet aux problèmes du coût de la santé en passant par les remaniements dans les directions des coopératives, la corruption, le courrier des lecteurs à qui on ne répond pas ! et quelques autres nouvelles ... de Padura et du Regueton !

Bonne lecture ...

AHORA CUBA FESTIVAL A LYON

le 9 février 2013

Les samedi 16 et dimanche 17 mars

Pour sa 5ème édition l'Ahora Cuba Festival offre une plongée authentique dans la culture cubaine. Salsa, Reggaeton, Rumba, Percussion ... deux jours d'immersion avec plus de 30 ateliers encadrés par des artistes à la renommée internationale et une soirée pleine de surprises le samedi (DJ Pascualito, démonstrations…)

Générosité, partage et convivialité sont les maîtres mots de ce festival qui se veut ouvert à tous : débutant ou confirmé.

Retrouvez les horaires d'ateliers et toutes les informations sur le site du festival Scène7-Le Croiseur - 4 rue Croix Barret - Lyon 7e

Voyage au delà du tourisme (5)

le 9 février 2013

Mes excuses les plus plates auprès de Jacques.

Les photos qui accompagnaient sont message ont disparu mystérieusement de mon ordinateur. J'avais sauvegardé l'article, dans un fichier Word, mais pas le message Outlook ! Quelle cuisine... Pour un article qui mérite que l'on s'y attarde, tant Jacques y a mis du coeur, de la tendresse, de l'amour et de la solidarité...

JACQUES ME LES A RENVOYÉES ..... JE LES RÉINTÈGRE DONC

RG

Cliquez sur le lien suivant pour vous désinscrire : http://s147752339.onlinehome.fr/cubadev/spip.php?page=cle...

18:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

13/03/2013

LML 12 mars: Les femmes manifestent contre l'offensive antisocia le et l'ordre du jour d'austérité

 
 
From: LML
Sent: Tuesday, March 12, 2013 10:26 PM
 
Subject: LML 12 mars: Les femmes manifestent contre l'offensive antisociale et l'ordre du jour d'austérité
 
Le Marxiste-Léniniste

Numéro 39 - 12 mars 2013

Journée internationale de la femme
Les femmes manifestent contre l'offensive
antisociale et l'ordre du jour d'austérité


8 mars 2013 à Montréal

Journée internationale de la femme
Les femmes manifestent contre l'offensive antisociale et l'ordre du jour d'austérité
C'est la responsabilité des gouvernements de mettre fin à la violence faite aux femmes - Christine Nugent
Mettons fin aux abus policiers commis contre les jeunes filles et femmes des Premières Nations!
Des marches et vigiles commémoratives exigent que justice soit faite!
Lettre ouverte au premier ministre: Une enquête nationale doit être ouverte! - L'Association des femmes autochtones du Canada
À titre d'information: Quelques données sur les femmes et le travail

Contre les coupures à l'aide sociale du gouvernement du Québec
Manifestations le 13 mars


http://www.cpcml.ca/francais/index.html

20:28 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Maurice Lemoine publie un livre sur la Colombie... dès demain en librairie

 
 
Sent: Wednesday, March 13, 2013 5:42 PM
 
Subject: Maurice Lemoine publie un livre sur la Colombie... dès demain en librairie
 
Editions Don Quichotte
 
En librairie demain, 14 mars
 
Le 18 octobre dernier, le gouvernement du président Juan Manuel Santos et les FARC ont entamé un dialogue de paix. La Colombie vit en effet depuis cinquante ans un conflit armé interne qui, malgré son extrême violence, demeure mal connu. S’appuyant sur une connaissance approfondie de cette guerre sans merci, ce roman nous la fait vivre de l’intérieur, avec un très grand réalisme, et apporte l’éclairage permettant de comprendre les dessous de l’actuelle négociation.
 
 
 

Ce grand roman de la Colombie et des FARC, unique en son genre, se déroule en 2002 – année de l’enlèvement d’Ingrid Betancourt. L’élection présidentielle se profile, dont est favori un « dur », un certain Álvaro. En coulisses, politiciens, militaires, élites économiques et grands propriétaires terriens manœuvrent pour éradiquer la plus vieille guérilla d’Amérique latine, mais aussi toute contestation sociale. Arrivant à Bogotá, les journalistes enquêtent – ou font semblant –, oubliant souvent quelques détails de l’histoire : le pouvoir et les élites sont-ils aussi démocratiques qu’ils le prétendent ? Qui sont et que font les paramilitaires ? Qui les appuie ? Les guérilleros des FARC sont-ils de simples « terroristes » doublés de narcotrafiquants ?

Car, en Colombie, prendre les armes, d’un côté ou de l’autre, est souvent la seule façon d’échapper à une insupportable misère. À Vistabonita, un village perdu au cœur de la jungle, paysans et cultivateurs de coca s’accommodent de la présence des guérilleros. Dans cette région isolée, ceux-ci suppléent au gouvernement et récoltent l’impôt. Les comandantes Antena, Kalach, Olga et Demetrio gèrent la vie d’un de ces camps de subversivos en perpétuel mouvement. Hermanito, jeune militant communiste, Zorani, l’infirmière, Milena, Jairo et les autres y poursuivent le combat au nom de la justice sociale, sans oublier de vivre, de rire, de s’aimer. Au village, certains ont fraternisé avec eux : Estefania, l’institutrice, ou Camilo et Juan Carlos, deux jeunes compañeros acquis à la révolution. D’autres ruent dans les brancards, exaspérés par les méthodes des insurgés. Manuel le raspachín, lui, cultive la coca, sans trop se soucier de savoir à qui profite le trafic : il est amoureux de Jenny, qui a troqué son balai et une vie de pauvreté contre une kalachnikov et la cause du peuple.

Or la guerre les rattrape le jour où les paramilitaires, avec la complicité de l’armée et de l’État, décident de reconquérir la région. La suite de l’histoire, seules ces pages nous la racontent : complices par idéologie ou fermant les yeux par confort, la majorité des médias ne la rapporteront jamais.

L’auteur

Spécialiste de l’Amérique latine et ancien rédacteur en chef du Monde diplomatique, Maurice Lemoine s’est rendu en Colombie pour la première fois en 1973. Depuis, il y retourne régulièrement pour suivre et analyser le conflit.

20:18 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Dépôts de gerbes de Fidel et Raul en honneur à José A. Echeverrí a

 
 
-----Message d'origine-----
From: Agence Cubaine D´Information
Sent: Wednesday, March 13, 2013 8:54 PM
 
 
Dépôts de gerbes de Fidel et Raul en honneur à José A. Echeverría
 
CARDENAS, 13 Mars (acn) Des gerbes du Commandant en chef Fidel Castro,
leader historique de la Révolution cubaine, et le général d'Armée Raul
Castro, président des Conseils d'État et des ministres, ont été déposées
aujourd'hui au panthéon de José A. Echeverría, à Cárdenas.
 
Sous une pluie persistante les gens de Ciudad Bandera, ont rendu hommage à
la mémoire du leader universitaire, protagoniste des actions du 13 Mars il
y a 56 ans, quand des jeunes du Directoire Révolutionnaire ont attaqué
Radio Reloj et le palais présidentiel, à la Havane.
 
De la maison où José Antonio a été née, maintenant un musée, en face du
parc qui porte son nom aussi, a commencé le pèlerinage au cimetière local,
à environ 140 kilomètres à l'est de La Havane, après l'ouverture d'une
exposition spéciale de photographies et de documents relatifs à la vie du
une révolutionnaire.
 
Otto Hernández, survivant des actions de ce jour, a déclaré aux
journalistes qu’il va toujours rendre hommage à son partenaire, alors
président de la Fédération des étudiants universitaires (FEU), qui a
montré son amour pour le pays et un courage extraordinaire pour face aux
forces de la dictature.
 
Face au cimetière, la foule avec des parapluies multicolores a écouté Lize
Mariet Fiallo, présidente de la FEU, à Matanzas, qui a souligné l'exemple
d’Echeverria et ses compagnons de lutte pour les nouvelles générations qui
se forment dans les classes universitaires.
 
Nous nous engageons à préserver l'avenir de ce pays, c’est notre gratitude
à ces hommes qui n'ont pas hésité à offrir leurs vies pour nous, a déclaré
la leader universitaire.
 
José Antonio Echeverría Bianchi (Cárdenas 1932-La Havane, 1957) a étudié
l'architecture à l'Université de La Havane, il a fondé et dirigé le
Directoire Révolutionnaire et il a conduit les actions du 13 Mars contre
la dictature de Fulgencio Batista.
 
 

20:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Qui était Chavez? Fidel Castro répond

Pour rappel: le Bronx, c’est au “paradis capitaliste” Us...
RoRo
 
-----Message d'origine-----
From: Xarlo@aol.com
Sent: Wednesday, March 13, 2013 8:59 AM
 
Subject: Qui était Chavez? Fidel Castro répond
 
« Si vous voulez savoir qui était Chavez,  regardez qui pleure sa
disparition, et regardez ceux qui s'en réjouissent, vous  aurez votre réponse ! »
(Fidel Castro)
 
Tandis qu'à Miami, une poignée  d'émigrés ont fêté dans l'allégresse la
mort de Chavez, dans le Bronx, des  milliers d'habitants de ce quartier
populaire de New York, ont rendu un dernier  hommage à Hugo Chavez.
De l'initiative de Chavez, entre 2007 et 2010, l’État  vénézuélien a donné
1 million de $ par an, via l'entreprise CITGO, filiale de  Pétrole du
Vénézuela (PDVSA) pour soutenir la mise en place de projets sociaux  dans ce
quartier.
L'organisation PetroBronx fut chargé de mettre en œuvre 30  plans qui ont
profité à des écoles, des coopératives alimentaires ou encore à  l'épuration
de la rivière Bronx.
« L'argent qu'a donné Chavez a eu un impact  énorme », pour le porto-ricain
Félix Leo Campos, qui fait partie du comité  PetroBronx. « Il a proposé un
modèle social différent, une solution alternative,  et il a soutenu les
efforts locaux pour résoudre les problèmes chroniques du  quartier ».
De son côté, l'enseignante Lucia Solano, dominicaine, a souligné  que le
président vénézuelien était une personne humaniste, préoccupée par le  bien
des pauvres : « Il n'y a guère de président américain qui ait visité le sud 
du Bronx ces dernières années ».
Elle a rappelé que durant sa visite dans ce  quartier populaire new-yorkais
en 2005 : « Chavez nous a dit que nous devions  lutter et que nous ne
devions pas nous décourager parce que nous étions pauvres.  Il fallait mettre un
petit grain de sable et il l'a mis.
« Le socialisme,  c'est la liberté »
A l'invitation du parlementaire démocrate José Serrano,  Hugo Chavez s'est
rendu dans la banlieue new-yorkaise en septembre 2005 pour  prendre
connaissance de la réalité de ses habitants, après avoir participé à la  60ème
Assemblée générale de l'Organisation des nations unies (ONU).
« Le  socialisme, c'est la liberté, l'amour et le Christ », a assuré le
Président aux  jeunes qui se réunissaient dans les locaux du centre de
Développement  communautaire « The Point » dans le Bronx.
« La lutte des jeunes est très  importante, car c'est la lutte pour la
planète », leur a-t-il dit, au moment où  il exprimait son avis sur l'importance
d'arrêter le processus destructeur  provoqué par le modèle capitalisme dans
le monde.
« Au début, j'ai pensé que  l'on pouvait humaniser le capitalisme, mais le
capitalisme, c'est le diable.  C'est Judas qui a vendu le Christ pour
quelques pièces. Le socialisme c'est le  Christ, qui donne sa vie pour les autres,
qui nous appelle à nous aimer les uns  les autres, voilà ce qu'est le
socialisme », a confié Chavez à cette occasion. 
Du chauffage pour les nécessiteux
Entre 2005 et 2013, près de 2 millions  de nord-américains ont profité du
programme de livraison gratuite de combustible  pour le chauffage qu'a mis en
place le président vénézuélien et qui a permis de  venir en aide aux
familles qui n'ont pas les moyens pour se doter de ce service  pendant l'hiver.
Ce plan, élaboré par l’État vénézuélien, via la CITGO et la  Citizens
Energy Corporation (Entreprise d'énergie pour les citoyens), a pu  compter sur
des ressources de l'ordre de 465 millions de $, et est venu en aide  à des
habitants de 25 états de la nation nord-américaine.  (Usa)
Cela comprend en  outre les membres de plus de 240 communautés indigènes et
plus de 200 refuges  pour sans-abris.
Le journal argentin El Clarin a recueilli le témoignage de  John Fritz,
président de Mount Hope Housing, une organisation à but non-lucratif  qui
garantit des logements à loyer modéré, et qui a compté avec le soutien de ce 
plan de livraison de combustible pour le chauffage. :
« La majorité de nos  locataires sont des immigrés, fondamentalement
latinos, arrivés récemment, et  qui n'ont même pas assez d'argent pour manger.
Mais grâce à Chavez, pendant  l'hiver, ils ont eu le chauffage gratuit. C'est
une aide inestimable ».
De  son côté, le fondateur de la Citizens Energy Corporation, Joseph P.
Kennedy II,  a exprimé sa peine face à la disparition physique du président
vénézuelien. 
Chavez était un dirigrant « qui se préoccupait énormément des pauvres du 
Venezuela et de toutes les nations du monde et de leurs besoins, surtout les 
plus fondamentaux, pendant que certaines personnes, parmi les plus riches
du  monde, ont plus d'argent que ce qu'ils pourraient raisonnablement en
dépenser  dans toute une vie », a affirmé le neveu de l'ex-président J.F.
Kennedy et  ancien parlementaire à la Chambre des représentants des États-Unis. 
Traduction MA
Source : Agencia venenzolana de noticians (AVN) 
 

12:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

11/03/2013

Vctorin Lurel a raison

 
 
Sent: Monday, March 11, 2013 1:13 PM
Subject: Vctorin Lurel a raison
 
 
 
 
 
 
Victorin Lurel a raison.
 
par Claude Ribbe

 
Personne ne sera surpris, j’espère, que j’accorde un total soutien aux propos tenus par Victorin Lurel à propos d’Hugo Chavez. Ils sont tout à fait justes.  Dans le fond comme dans la forme.
 
Le ministre des Outre-mer, l’un des rares intellectuels du gouvernement Ayrault, est un homme qui sait peser ses mots.
 
Rien de trop dans ce qu’il a dit.
 
Vu de Londres, où je me trouve en écrivant ces lignes, la comparaison du « Comandante » avec le De Gaulle de 1940 n’a vraiment rien de choquant.
 
Et la meute pétainiste qui jappe aujourd’hui contre Lurel , qui vient lever la patte sur la tombe de Chavez, aurait certainement aboyé de la même manière contre le De Gaulle de 1940.
 
Oui, Chavez était un homme politique aimé de son peuple. Il aura marqué l’histoire du Venezuela et de l’Amérique latine.
 
Non, la dictature n’est pas du côté de Chavez. Elle est du côté des médias français, de cette poignée de plumitifs racistes et négrophobes qui ne sauraient pas situer le Venezuela sur une carte muette, mais pérorent depuis des lustres dans les colonnes de journaux appartenant à une poignée d’hommes pour lesquels la manipulation de l’opinion est une affaire comme une autre.
 
Une certaine France n’aime pas Chavez. Et elle n’aime évidemment pas Lurel. Elle n’aurait pas non plus aimé Blum qui, de son vivant, était, lui aussi, volontiers traité de métèque.
 
Que personne ne s’y trompe : de même que le mépris affiché contre Chavez est lié à ses origines indiennes et afro-vénézuéliennes, la violence des propos tenus contre Lurel s’explique par la couleur de sa peau.
 
L’idée qu’un ministre nègre représente la France aux obsèques d’un autre nègre, un chef d’État honni des conservateurs, les rendait déjà malade. Mais qu’il prenne courageusement ses responsabilités et  rende compte avec justesse de l’opinion unanime des Vénézuéliens au lieu d’exprimer ce que les réactionnaires français voudraient entendre leur est insupportable.
 
Quant à ceux, à gauche, dont le premier réflexe serait de se désolidariser du ministre des Outre-mer, ils devraient bien réfléchir.
 
L’Outre-mer et les Français d’origine africaine feront bloc derrière Victorin Lurel. Et sans eux, la Gauche ne serait pas au pouvoir.
 
 
VIDEOS de CLAUDE RIBBE :
 
 
 
 
 
 
 

14:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

10/03/2013

retour aux sources obligatoire... et si nous apprenions de Cuba?

 


-------- Message original --------
Sujet: retour aux sources obligatoire... et si nous apprenions de Cuba?
Date : Mon, 4 Mar 2013 07:16:00 -0500 (EST)
De : Xarlo@aol.com


Je sais, je sais, c'est très mal vu de parler en bien de Cuba... je me couvre la tête de cendres! Pourtant, lorsque j'y suis allé pour la 1ère fois en 1994 (bien tard à mon goût mais il y eut dans ma vie un miracle financier...), ils étaient dans une crise bien plus profonde que celle, riquiqui en comparaison, que nous connaissons en ce moment. Ils en sont sortis; certes, pas triomphalement au sens capitaliste du terme, consommation effrénée et gaspillage monstre, mais dignement... et INTELLIGEMMENT! Mais ceci n'est pas dans les "capacités" de nos gouvernants (ENA, Sc.Po et HEC !!!) ni dans nos réflexions d'électeurs formatés et manipulés. Je n'en dirais pas plus pour ne pas être excommunié par la 'bien-pensance"... 

******

L’agriculture urbaine à Cuba

Cuba est l’un des pays où l’agriculture urbaine s’est le plus développée. Une grave crise financière a frappé le pays après l’effondrement de l’Union Soviétique en 1991.

La production vivrière dans les villes était considérée comme l’une des solutions au problème (par exemple : réduction des coûts de transport). L’accent a été particulièrement mis sur la production sans apports externes (dans la mesure où ces apports n’étaient pas disponibles), ce qui a entraîné des systèmes organiques très efficaces.

Cuba et son peuple, un exemple pour les caraïbes et pour tout le monde !

L’existence de « nouveaux » producteurs en grand nombre constituait un problème en ce sens qu’ils manquaient d’expérience en matière de production de légumes sur de petites parcelles. Un vaste réseau a donc été mis en place en vue de dispenser des formations et de distribuer des semences et des outils.

L’agriculture urbaine s’est ainsi considérablement développée au cours des 15 dernières années. L’on estime à présent qu’au moins 350.000 « agriculteurs urbains » cultivent plus de 70.000 hectares.

Située à quelques kilomètres seulement à l’est du centre de La Havane, Vivero Alamar est une coopérative de 170 producteurs qui exploitent 11 hectares en plein milieu d’un quartier très peuplé. Elle a démarré en 1997 lorsque le gouvernement a offert, à un petit groupe de producteurs, une parcelle de 3,7 hectares de terre inutilisée.

Aujourd’hui, cette coopérative fait partie des « organopónicos » (jardins urbains) — comme on appelle ces entreprises agricoles — les plus réputés de Cuba. Elles produisent des légumes bio (même si la plupart ne sont pas certifiés organiques), vendus directement aux consommateurs ou à travers les marchés locaux. Alamar présente des niveaux de production élevés (et croissants) tout au long de l’année. Les écoles et hôpitaux locaux en profitent Légumes et fruits produits en plein cœur de La Havane également dans la mesure où ils reçoivent au moins 10 % des légumes produits. Tous les membres de la coopérative touchent un salaire mensuel beaucoup plus élevé que le salaire moyen d’un fonctionnaire.

Par Gérard, Cuba Coopération


 

20:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

[cubaculture] Bulletin Cubart

 
 
Sent: Friday, March 08, 2013 7:21 PM
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
Cabezal del Boletin con el logo de CUBARTE
Año 6 NO. 197 - 08 de Marzo del 2013 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Hugo, tu es parti sans partir
Une anthologie de Carilda Oliver Labra dans la Foire du Livre
Le vice-ministre de la culture reçoit la délégation du Suriname
Le Festival International « Santiago Alvarez in Memoriam »
Le Xe anniversaire de Cubavision International
Le don d’une œuvre de l’artiste Erwin Jules De Vries au Musée des Beaux-arts
Les tapisseries de Martha Le Parc à La Havane
L´opéra Wu se présente dans le Quartier Chinois de La Havane
Édition Critique De Écue-Yamba-O ! Paroles et tambours d´Alejo Carpentier
Lettres de Cuba : Mars 2013
La clôture de l’exposition du porte missel dans le Centre Historique de La Havane
Déclaration de l´UNEAC
Faire avec art honore l’art
. EN EL MUNDO
Un imprésario européen privilégie la musique cubaine
Les réalisations des missions culturelles au Venezuela
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
De l’héroïsme intellectuel . Par Graziella Pogolotti
Martí au Venezuela . Par Pedro Pablo Rodríguez
Martí et Bolivar . Par Diana Sedal Yanes
Une ode à Bobby . Par Katia Pupo Campoalegre
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

Hugo, tu es parti sans partir

Alejo et Lilia Carpentier ont vécu au Venezuela durant quatorze fructueuses années. Leur lien avec le peuple, la culture et le paysage de cette terre sont devenus profonds au point de la considérer comme leur seconde patrie. Dans les environs des Andes et de la grande savane, elle a cristallisé sa définitive « Vision de l’Amérique » pour l´auteur du Partage des eaux.

Après la disparition de l’écrivain, Lilia, sa veuve, a préservé son legs en vertu duquel elle assume comme propre la Révolution Bolivarienne dirigée par le Président Hugo Chávez. Les héritiers de cette tradition, les travailleurs de la Fondation Alejo Carpentier partagent la douleur du peuple vénézuélien, une douleur qui est également nôtre et celle de tous les défenseurs d´une Amérique Latine émancipée.

Graziella Pogolotti

Présidente de la Fondation Alejo Carpentier

 

CUBARTE


Une anthologie de Carilda Oliver Labra dans la Foire du Livre

Matanzas, Cuba (PL) – La présentation d´une anthologie de la poétesse cubaine Carilda Oliver, à l’occasion de son 90e anniversaire, a été l’un des moments importants de la 22e Foire Internationale du Livre Cuba 2013 dans la province de Matanzas.

L’ouvrage, intitulé Una mujer escribe, publié par la maison d’édition Matanzas, propose une sélection des œuvres de cette notable personnalité des lettres ibéro-américaine et Prix National de Littérature.

La rencontre a eu lieu comme une sorte de cercle où l´éminente intellectuelle a réclamé au gouvernement des Etats-Unis la libération de Cinq compatriotes incarcérés dans ce pays pour lutter contre le terrorisme.

Gerardo Hernández, Antonio Guerrero, Ramón Labañino, Fernando González et René González ont été arrêtés le 12 septembre 1998, alors qu’ils surveillaient les actions de groupes anti-cubains extrémistes établis en Floride. Après un procès partial et manigancé, ils ont été condamné à des peines allant de 15 ans à une double peine à perpétuité, alors que René, qui a terminé sa peine le 7 octobre 2011, est maintenant sous la sanction de trois ans de liberté surveillée en territoire étasunien.

La présentation a eu lieu dans le Musée Palacio de Junco et avait comme invité spécial Rodolfo Dávalos, Prix National de Droit Carlos Manuel de Céspedes 2012.

La journée a compris le colloque « Pasar Revista » sur le thème La poésie dans les revues culturelles, avec la participation d’Alpidio Alonso (Amnios), Norberto Codina (La Gaceta de Cuba) et Alfredo Zaldívar (Matanzas).

Un autre moment d´intérêt a eu lieu dans la salle El Peregrino, un chapiteau spécialement destiné à la Rencontre avec l´Histoire, avec la présentation d´un annuaire des recherches culturelles.

Les activités de la Foire, y compris les rencontres avec les écrivains et les téléchargements de musique, se sont déroulées dans le centre historique de cette ville, chef-lieu de la province homonyme, qui fêtera le 320e anniversaire de sa fondation au mois d´octobre.

Cette année l´événement rend hommage au 160e anniversaire de la naissance de José Martí, Héros National de Cuba, il est dédié aux auteurs Pedro Pablo Rodríguez et Daniel Chavarría et l’Angola est le pays invité d’honneur.

PL


Le vice-ministre de la culture reçoit la délégation du Suriname

Le vice-ministre de la culture de Cuba, Fernando Rojas, a reçu une délégation culturelle de la République du Suriname, laquelle a sejourné à La Havane afin de réaliser une visite de travail à propos de la 11e édition de CARIFESTA, qui aura lieu du 16 au 23 août au Suriname.

La délégation est composée d’Ivan Graanoogst, envoyé spécial du Président de la République du Suriname et Président du comité d´organisation de la 11e CARIFESTA ; du Dr Harsat, Secrétaire du comité d’organisation ; Monsieur M. Austen, représentant artistique ; Madame V. Rijkland, représentante du Ministère des Affaires Étrangères du Suriname ;  Monsieur Denz, représentant du Ministère des Relation du Suriname, ainsi que Monsieur Ike D. Atonious, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Suriname à Cuba.

Lors d’un dialogue agréable, les représentants des deux délégations ont mis en évidence certains éléments de la culture d´origine africaine et caribéenne, ainsi que l´état des liens entre les deux nations. Pour sa part, M. Graanoogst a souligné les progrès de l´île et son désir d´apprendre sur la base des expériences cubaines.

Le vice-ministre Fernando Rojas a insisté sur l’appui inconditionnel de Cuba quant à la préparation de l´événement, ainsi que la possibilité de profiter de la première réunion des Ministres de la Culture de la Communauté des États Latino-américains et Caribéens (CELAC) - présidée actuellement par Cuba - pour la promotion de CARIFESTA XI.

Un autre élément important a été la remise du projet Dobru par l’Ambassadeur Ike D. Atonious, incluant différentes actions jusqu´au mois de juillet 2014, où la « Fête du Feu », à Santiago de Cuba, sera dédiée au Suriname. Ce projet rend hommage au poète national du Surinam et ami de Cuba, Robin Dobru Raveles (1935-1983), pionnier du mouvement nationaliste ayant le but de travailler pour son pays et son peuple, de promouvoir la culture nationale et caribéenne, de convoquer les jeunes à défendre l´idéal en faveur de la libération et de la lutte contre le colonialisme et l´impérialisme. Robin Dobru Raveles a eu une relation spéciale avec Nicolás Guillén et il a contribué aux liens entre les deux nations.

Durant son séjour dans l’île, la délégation réalise un vaste programme de travail à La Havane et Santiago de Cuba, où ils sont en contact avec différents collectifs artistiques qui participeront au CARIFESTA XI, dont le thème central sera : « La Culture pour le Développement ».

CUBARTE


Le Festival International « Santiago Alvarez in Memoriam »

Le Festival International « Santiago Alvarez in Memoriam » aura lieu dans la ville de Santiago de Cuba à partir d’aujourd’hui jusqu’au   12 de ce mois. Le Chili est le pays invité d´honneur de la 13e édition de cet événement, constituant un hommage à Victor Jara, le chanteur chilien assassiné après le coup d´Etat contre le gouvernement du président Salvador Allende, dont on commémore le 40e anniversaire cette année.

Le festival rendra également hommage aux artistes cubains, Omara Portuondo, Eliades Ochoa, Electo Silva, Alberto Lescay et José Horrutinier ; à la chaîne Televisión Serrana, à l’occasion du 20e anniversaire de sa création, et à la ville de Santiago de Cuba, siège habituel de l´événement.

Ces explications ont été données lors d’une conférence de presse dans le Centre Culturel Cinématographique de l’ICAIC, présidée par Lazara Herrera, directrice et fondatrice festival ; par Messieurs Roland Drago Rodríguez et Edgardo Ramírez, Ambassadeurs du Chili et de la République Bolivarienne du Venezuela à Cuba, respectivement.

Un total de 234 ouvrages provenant de pays tels que l´Allemagne, l’Argentine, le Brésil, le Canada, le Chili, la Colombie, Cuba, l’Espagne, les États-Unis, les Pays-Bas, Porto Rico, le Mexique, l’Uruguay et le Venezuela ont été présentés, dont seront en compétition, 29 et 30 sélectionnés pour faire partie de l´échantillon informatif. L´Amérique Latine se souligne cette année pour ses propositions avec 171 propositions, les nations les plus représentées étant Cuba, le Venezuela, l’Argentine, le Chili et le Brésil.

Lazara Herrera a souligné l´importance des conférences qui auront dans le cadre du programme, offertes par Ljiljana Bogoeva, de Serbie, par les Cubains Teresita Herrera, Rolando Leyva et le célèbre journaliste et critique de cinéma Frank Padrón. Elle a reconnu qu´un projet essentiel né du festival sont les « Chaires Santiago Alvarez », qui fonctionnent dans les universités pédagogiques Frank Pais et Oriente, de Santiago de Cuba et dans celle de La Havane, qui, pour leurs actions, ont donné une continuité à l´œuvre de Santiago Alvarez. Un autre projet d´une grande importance est celui de San Pedrito qui, depuis 4 ans, travaille avec les enfants et les jeunes de ce quartier de Santiago de Cuba, ceux-ci ayant réalisé un documentaire sur la récupération de la province après le passage de l´ouragan Sandy et qui sera publié lors de l’événement.

Ce festival est organisé par l´Institut Cubain de l’Art et de l’Industrie Cinématographique (ICAIC), l´Institut Cubain de la Radio et de la Télévision et la Direction Provinciale de Cinéma de Santiago de Cuba, il est dédié à la mémoire de Santiago Alvarez, une illustre personnalité du cinéma documentaire et l’exemple d’un artiste rénovateur et engagé avec son temps depuis le social.

 

 

CUBARTE


Le Xe anniversaire de Cubavision International

Il y a dix ans, cette chaîne a commencé à émettre par satellite tous les jours, 24 heures sur 24, et depuis lors son public s´est considérablement développé. Ses créateurs ont célébré cet anniversaire et se proposent de nouveaux défis.

Si vingt ans ne représentent rien aux yeux d´un amant comme Gardel, dix constituent un effort louable pour le collectif de Cubavision International (http://www.cubavision.icrt.cu), qui a transmis sans interruption - 24 heures sur 24 - le signal de la télévision cubaine dans le monde depuis le 1er mars 2003.

Son inauguration en tant que chaîne a eu lieu le 26 juillet 1986, mais ce n´est qu´un mars 2003 qu’elle a commencé à émettre toute la journée vers l’Amérique du Nord, l’Amérique du Sud et l’Amérique Centrale, pour s’étendre ensuite, au cours de cette décennie, vers l’Europe, l´Afrique du Nord, l’Asie et l’Océanie.

Actuellement le signal de Cubavision International (CVI) est distribué dans 54 pays via cinq satellites et il est reçu par plus de 60 millions d´abonnés, ce qui représente environ 196 millions de téléspectateurs potentiels. Il s´agit d´un public large et varié pour lequel travaille intensément l´équipe, dirigée par Ivón Deulofeu, qui a déclaré récemment aux journalistes Geisy Guía et Katheryn Felipe que parmi leurs principaux défis se trouve la compétitivité ainsi que la profondeur et la recherche d´un meilleur positionnement des contenus.

« Aujourd´hui la chaîne se trouve sur une plate-forme qui nous oblige à être compétitifs. Le signal n’est pas totalement distribué comme nous le voudrions, mais il y a une présence de CVI dans tout le monde. Le moment est venu de faire un virage, d’obtenir des nouveaux contenus afin que le positionnement continue et augmente », a déclaré Ivón Deulofeu.

Selon l´avis des autres membres de ce groupe de travail, il faut sommer à ces efforts une visualité supérieure, et suivre également les tendances de changement du journalisme actuel, qui se vaut en plus d’une hyper textualité visuelle.

En ce sens, le chef du groupe de programmation, Alberto Piñeiro, a déclaré dans une note publiée sur le site Web de CVI : « Notre mission fondamentale est de faire connaître la vérité de Cuba au monde comme une alternative par rapport aux grands médias. Sans pur didactisme, nous essayons d’apporter des contenus, d’apporter un enseignement au public, aux téléspectateurs, en particulier, en mettant la priorité sur le contenu, la recherche et faisant le possible en ce qui concerne la mise à l´écran ».

Ces défis ont été le résultat d´un nécessaire processus de croissance dans lequel ses journalistes, ses présentateurs, ses narrateurs, ses éditeurs et ses travailleurs en général ont également crû avec l´institution. Un de ses fondateurs, l´éditeur Manuel Muñiz, se souvient du temps où l’on transmettait seulement trois heures par jour, trois fois par semaine et que l’on ne proposait que « le meilleur de la programmation de la télévision cubaine». C’était l’époque où la chaîne s’appelait Canal del Sol et que son signal se voyait uniquement dans les hôtels et dans certains endroits.

Manuel Muniz est satisfait car la chaîne « possède ses propres programmes aujourd´hui » et il considère que « c’est très important pour Cuba car c’est une des fenêtres directes du pays devant le monde, devant la réalité cubaine, dite par les Cubains ».

Aujourd´hui CVI expose non seulement le meilleur des quatre chaînes de la télévision cubaine et des télévisons régionales du pays, mais il a des programmes spécialement conçus pour ses téléspectateurs. Sa programmation peut également être vue en directe sur Internet (mms://cubavision.cubasi.cu/Tvcubana) et elle offre une vaste gamme de services allant des prévisions informatives aux couvertures journalistiques. Ses défis sont aussi nombreux que son audience, en croissance constante, mais sa force est l´essence même de ce qu´elle représente : Cuba et son peuple.

 

CUBARTE


Le don d’une œuvre de l’artiste Erwin Jules De Vries au Musée des Beaux-arts

L´ambassade du Suriname à Cuba donnera une œuvre de l´artiste surinamien Erwin Jules De Vries au Musée des Beaux-arts de La Havane lors d’une cérémonie officielle, aujourd’hui,  le 1er mars, dans l´hémicycle de l’édifice d’Art Universel de cette prestigieuse institution.

Jules De Vries (Paramaribo, 21 de décembre 1929) est considéré comme le Picasso de la Caraïbe ; la pièce qu’il donnera est intitulée Oda al Cuerpo Femenino (100 x 38 cm), elle a été réalisée par l’illustre peintre en 2012, en utilisant la technique de l´acrylique sur toile.

Ce créateur a peint et sculpté des centaines de nus et a fait les portraits d’innombrables personnes célèbres ou inconnus au cours de sa carrière de 60 ans, mais le corps féminin dans un style abstrait-figuratif est l´expression la plus impressionnante de toute son œuvre.

La critique spécialisée internationale a reconnu la capacité de Jules De Vries pour capturer la beauté, la tendresse et surtout la sensibilité érotique de la femme, aussi bien dans ses tableaux que dans ses sculptures.

Jules De Vries, peut-être le plus célèbre artiste contemporain du Suriname, est diplômé de l´Académie Nationale d´Amsterdam comme un peintre et sculpteur et ses précieuses œuvres ont été exposées dans ce pays et dans d´autres pays d´Europe et d´Amérique.

La cérémonie de remise de l’œuvre Oda al Cuerpo Femenino comptera la présence de Monsieur Ike Desmond Antonius, Ambassadeur du Suriname à Cuba, et d’une délégation de ce pays sud-américain.

 

CUBARTE


Les tapisseries de Martha Le Parc à La Havane

Après 20 ans d´absence, Martha Le Parc revient à Cuba, cette fois pour captiver le public avec ses rubans et ses petits matériels insolites. Il s’agit de merveilleuses œuvres d´art textile remplies de pure imagination et invention, qui ont pour principaux motifs la couleur, la lumière, le mouvement et la rigueur géométrique.

L’exposition, intitulée « Martha Le Parc : artiste ou artisane ? Hommage au peuple de Cuba », a été inaugurée dans la salle Cernuda du Centre Hispano-américain de la Culture, du Bureau de l’Historien de la Ville, où l’on souligne des tapisseries de grands formats ayant des dessins clairs, simples, ouverts, participatifs et stimulants.

La créatrice se distingue par le travail minutieux de conceptualiser des restes de tissu. Dans ses pièces on apprécie le goût pour la géométrie des formes, le travail de la lumière et le fort contraste des couleurs. Cependant, sa quête anxieuse est dans les œuvres anonymes des artisans du monde, et elle dédit ses créations à ceux-ci.

Dans le catalogue de l´exposition, la curatrice de l´exposition Aurora Díaz Valdivia signale « derrière cette apparemment simple composition - surtout dans les tapisseries - il y a une recherche détaillée de l’art populaire et de l’artisanat du continent ».

Adepte de l´École de Bauhaus (1919-1933), qui s´efforce d’unir l’art et l´artisanat, la créatrice a précisé « ce sont pour mon amour et de mon admiration pour l’artisanat que je me considère toujours comme une artisane, malgré ma formation aux Beaux-arts »

Dans la Galerie de Mariano de la Casa de las Américas, de La Havane, Martha Le Parc expose également plus d´une vingtaine de pièces, entre vêtements et petits formats, des œuvres harmonieuses qui constituent de véritables créations.

Bien qu´elle réside à Paris depuis 40 ans, Martha Le Parc dirige toujours son regard vers les cultures populaires d´Amérique Latine et des Caraïbes. Elle est défenseur des artisanes qui perpétuent leurs créations, même s’elles sont parfois valorisées comme ouvrières et souvent mal payées.

Née en Argentine en 1937, elle a étudié dans l´Académie des Beaux-arts de ce pays. Elle a dessiné des costumes pour le théâtre et ses œuvres sont présentes dans des galeries de sa terre natale, en France, en Italie et au Brésil.

 

CUBARTE


L´opéra Wu se présente dans le Quartier Chinois de La Havane

L’opéra Wu visite Cuba pour la deuxième fois. Il se présentera aujourd’hui sous le Portique du Quartier Chinois de Centro Habana.

La compagnie de la République Populaire de Chine, offrira un spectacle varié faisant partie d´une tournée dans les différentes communautés chinoises d´outre-mer, comme la clôture des célébrations des festivités de Printemps.

Dix-neuf musiciens et comédiens prendront part à la représentation, qui comprendra la musique, la danse et un défilé de masques, parmi d´autres manifestations du patrimoine traditionnel de cette nation asiatique.

Après sa représentation dans le Quartier Chinois de La Havane, le groupe ira dans la province de Matanzas, où il offrira son art dans le cadre de la 22e Foire Internationale du Livre. Le dernier spectacle aura lieu le mardi 5 mars dans la salle Miramar, de La Havane.

Cuba est la première destination d´une tournée internationale de la compagnie chinoise qui comprendra aussi le Venezuela et Trinidad et Tobago. L’opéra Wu, de la province de Zhejiang, est le second de son genre le plus important et le plus célèbre de la ville de Junhua Wuzhou ; il compte 140 acteurs permanents.

Le groupe crée chaque année une ou deux grandes œuvres et cinq ou six petites, il réalise plus de 600 représentations auxquelles assistent près de 500 000 spectateurs. Il s’est présenté dans des pays d’Asie, d’Europe, d’Amérique Latine et des Caraïbes. Il possède sa propre école d’art pour la formation des jeunes talents.

L´opéra Wu, fondé en 1956, est venu pour la première fois à Cuba en janvier 2011 avec un spectacle qui comprenait des numéros uniques comme le changement de masques lors duquel, en une fraction de seconde, un acteur quitte et met un autre masque.

Dédié à la compilation des œuvres, des masques et des costumes comme moyen de sauvegarder le précieux patrimoine artistique et traditionnel de la nation asiatique, la compagnie a remporté de nombreux prix en Chine et dans d’autres pays et de nombreux de ses membres ont également reçu des récompenses de haut niveau.

CUBARTE


Édition Critique De Écue-Yamba-O ! Paroles et tambours d´Alejo Carpentier

« Alors que je profitais des merveilleuses danses présentées par l’ensemble Biankomeko, j’ai fait un bond dans le passé et je me suis retrouvé le jour de la célébration des Rois Mages, au temps où les confréries noires parcouraient les rues de cette Havane d’antan, qu’elles pénétraient dans le Palais de la Comtesse de la Réunion, et que cette dernière, perchée sur son balcon, distribuait l’aumône que l’on donnait alors aux groupes afro-cubains qui déambulaient dans les rues, et qui terminaient leur défilé au Palais des Capitaines généraux, où l’on procédait également de la sorte ».

C’est par ces paroles inspirées de la représentation de la Compagnie folklorique Obba Ilu, dirigée par Lazaro Hernandez, lors d’une cérémonie de tambours d’origine africaine, identique à celles qui se pratiquaient pendant les rites Abakua à Cuba, que le musicologue José Reyes Fortun a commencé sa conférence de présentation de l’édition critique du premier roman, – le moins publié – de l’écrivain Alejo Carpentier, Écue-Yamba-O !, à la Fondation Alejo Carpentier.

Une excellente édition, dirigée par le chercheur Rafael Rodriguez Beltran, proposera au lecteur un travail qui remplira l’espace injustement laissé vacant par l’absence de ce roman, qui ne fut publié à Cuba qu’en 1977, et qui a été vivement critiqué par l’auteur, qui le qualifia de « péché de jeunesse », sans qu’il puisse voir, malgré les naïves imprécisions dans l’évocation du monde insondable de la confrérie Abakua, que cette œuvre, comme l’a souligné son éditeur, représente  « l’une des premières tentatives des lettres cubaines de situer l’homme noir à une place plus juste et lui conférer une dimension exceptionnelle pour l’époque ».

La maison d’édition Letras cubanas propose en plus des variantes et des annexes, une bibliographie du roman et une chronologie, ainsi qu’un ensemble important d’images qui faisaient partie de l’édition Princeps (la maison d’édition España, Madrid, 1933), qui avaient malheureusement été supprimés dans les éditions ultérieures.

Reyes Fortun a témoigné de la passion de Carpentier pour la culture afro-cubaine, assurant que l’intérêt pour ces cultures et surtout pour le monde des Abakuas, abordé dans le roman, « est antérieur à l’emprisonnement d’Alejo Carpentier, accusé de communisme et d’opposition à la dictature de Machado ; il remonte au début des années 1920, quand Carpentier commença avec le compositeur Amadeo Roldan à organiser des concerts de musique nouvelle avec l’orchestre symphonique de l’époque, récemment créé ».

Par ailleurs, au cours de sa conférence, le musicologue a abordé de nombreux volets de la culture insulaire. En attendant, la curiosité des amateurs de bonne lecture est à nouveau attisée, avec la perspective de se replonger dans cette nouvelle édition de Écue-Yamba-O ! grâce à laquelle l’édition cubaine s’émancipe d’une vieille dette.

 

Granma Internacional


Lettres de Cuba : Mars 2013

Le numéro de mars 2013 de la revue Lettres de Cuba est en ligne.

La Foire International du Livre Cuba 2013 parcours les provinces du pays après ses journées havanaises à La Cabaña et dans d’autres sièges de la capitale. Les hommages à l’écrivain Daniel Chavarria, Prix National de Littérature et à l’intellectuel Pedro Pablo Rodríguez, Prix National des Sciences Sociales ont lieu dans chaque ville et leurs œuvres sont acquises par un public toujours attentifs. Les rencontres avec les intellectuels et les artistes angolais aussi bien que la traduction et l’édition des livres les plus représentatifs de ce pays africain par les maisons d’édition cubaines a permis d’approcher nos lecteurs à la poésie d’Agostigno Neto ou à la narrative contemporaine avec des romans tels que O Catador de Bufunfa, de Roderick Nehone. Un colloque sur l’œuvre de notre Apôtre s’est tenu au Centro de Estudios Martianos car la foire est aussi dédiée au 160e anniversaire de la naissance de José Martí. Les o rganisateurs de la Foire du livre ont annoncé que l’Equateur sera le pays invité en 2014 et qu’elle sera dédiée à l’écrivaine Nercy Felipe, Prix National de Littérature 2011 et à Rolando Rodríguez, Prix National des Sciences Sociales 2007.

Rencontres présente les paroles de Ticio Escobar lors de l´inauguration de la 54e édition du Prix Littéraire Casa de las Américas 2013. Dans son discours l’intellectuel souligne que la Casa de las Américas est un espace de résistance culturelle unique sur notre continent.

La Docteur Graziella Pogolotti dans son article Jorge Mañach, l’Avant-garde et la République fait un analyse socioculturel de l’époque républicaine et elle affirme que Jorge Mañach était un homme de son temps, un homme de bien, un défenseur passionné d’une Cuba imaginée, s’éloignant progressivement de son fond social et culturel.

On publie La présence française dans la revue Pensamiento Crítico (I) où Vilma N. Ponce Suárez, chercheuse de la Bibliothèque Nationale José Martí, argumente que la gauche politique française observait avec attention le processus de la Révolution Cubaine.

En Interview Laura Ruiz Montes approche à la vie et l’œuvre de Sonia Anguelova, une bulgare de naissance qui a fait ses études à Cuba et aujourd’hui elle est écrivaine au Québec. Sonia souligne que c’est à Cuba qu’elle a acquis cette vision d’une société métissée et tolérante.

Lettres nous offre le fragment Sous le soleil des tropiques du roman Sans Retour, de Sonia Anguelova.

L’écrivaine et journaliste française Sabine Faivre d’Arcier a publié à Cuba son livre Los Tres Heredias en espagnol par Ediciones Imagen Contemporánea. Nous voulons la remercier car on vous présente aujourd’hui les extraits du livre en français grâce à sa collaboration. Les Trois Heredia furent trois cousins. Tous les trois firent partie de l’Histoire, de la littérature, de la poésie et de la politique.

En Trésors on profite de la deuxième partie et finale de Juan de la Cosa : agent secret de César García del Pino, qui a reçu le Prix National des Sciences Sociales et Humanistes 2012 lors de la Foire International du Livre. L’intrigue et la manipulation de l’information sur les découvertes du « nouveau monde » font partie de l’histoire de ce navigateur et cartographe.

San Salvador de Bayamo, le berceau d´illustres patriotes et de l´hymne national arrive à son 500e anniversaire. On découvre cette ville séduisante grâce à l’article de Mailenys Oliva Ferrales.

Dans Les Arts, le journaliste Jésus Risquet Bueno nous présente Le Danzón, notre danse nationale. Un genre musical qui a été entendu pour la première fois le 1er janvier 1879, dans le Liceo de Matanzas, interprété par un orchestre traditionnel composé des cuivres (trompette, trombone à pistons, ophicléide, deux clarinettes), deux violons, une contrebasse, les timbales et le güiro, dirigé par Miguel Faílde.

La sensibilité du chercheur Pedro Pablo Rodríguez est exprimée à travers sa valorisation de l’art de la chanteuse Ivette Cepeda, affirmant qu’elle nous fait revenir à l´époque des bons chanteurs qui savaient s´approprier de leurs auditeurs sans crier son chant, sans stimuler la clameur inutile et sans donner d’espace au cri stupide.

L’intellectuel Roberto Méndez Martinez souligne que le musicien José María Vitier dans sa Misa cubana a la Virgen de la Caridad del Cobre unit l’office religieux latin avec des composants de la musique populaire cubaine.

Lire Martí présente la lettre écrite le 28 octobre 1877 par Notre Apôtre, au Guatemala, à son ami Manuel Mercado.

Cette édition de mars est illustrée par la plasticienne Sandra Delgado.

CUBARTE


La clôture de l’exposition du porte missel dans le Centre Historique de La Havane

Le Dr.Eusebio Leal Spengler  a soutenu que le porte missel exposé dans le Musée de la Ville « constitue un précieux objet de l´art chrétien, mais le plus important du fait est le pont qui s’est établi avec les Musées du Vatican, un lien qui doit continuer dans les deux directions ».   
   
Avec la présence de Madame Stefania Pandozy, directrice du Laboratoire de Polymétrie du Musée Ethnologique du Vatican, l´Historien de la ville a fermé l´exposition du porte missel qui est resté ouverte au public dans la salle transitoire du Palais des Capitaines Général, depuis le 4 février de 2012.   
   
Après avoir valorisé l´importance du prêt de l´œuvre d´art, il a commenté : « Nous serions heureux qu’une de nos précieuses pièces soit exposée dans les musées du Vatican ».   
   
En se référant au porte missel, il a affirmé : « Nous sommes devant un objet merveilleux qui est arrivé dans l’orient cubain et qui est en relation avec l´évangélisation continentale. Nous arrivons à la solide conclusion qu´il n’a pas pu être réalisé lors de la présence de Christophe Colomb dans le Île car la pièce est plus orientée aux expressions de l’orient mexicain ».

Eusebio Leal a évoqué la visite du Pape Benoît XVI à Cuba, du 26 au 28 mars les 2012, et il fait vœu que le nouveau Pape « mène en avant le grand projet de l´Église ».   

D’autre part, Madame Stefania Pandozy a valorisé l´échange culturel entre Cuba et l´État du Vatican, elle a apprécié le travail de la restauration réalisée par le Bureau de l´Historien le Ville de La Havane et elle a remercié cette institution pour son accueil et spécialement le Dr. Leal « pour avoir converti cette petite visite en une grande expérience ».   

Le prêt du porte missel répond à une sollicitude d’Eusebio Leal au directeur des Musées de Vatican. Il a été autorisé exceptionnellement par le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d’État du Vatican.   

La pièce est passée de génération en génération jusqu´à faire partie du patrimoine de l´église de Santiago de Cuba, ensuite elle est arrivée entre les mains du père Ernest Baudouy, de l´ordre de l´Augustins de l’Ascension, qui l’a donnée au Musée Ethnologique de Vatican le 28 décembre 1935.   

Ce précieux objet de l´art chrétien, de 31 centimètre de haut, 37 centimètre de large et 8 centimètre de long, de bois sculpté en forme de coquillage, est incrusté de fines lamelles d’arête et d’écaille de tortue en forme d’éventail, dont la disposition créée un effet de clair-obscur.

CUBARTE


Déclaration de l´UNEAC

Nous, les artistes et les intellectuels cubains, exprimons notre profonde tristesse, à l’égal que tout Cuba, pour le décès du Compañero Hugo Chávez Frías, Président de la République Bolivarienne du Venezuela.

Sa disparition physique est telle un coup de poignard dans le côté de Notre Amérique, qui saigne sa douleur sans faux visage.

Beaucoup d´entre nous accompagnent et travaillent à côté de son peuple dans le processus de construction de la Révolution Bolivarienne qu’Hugo Chávez a dirigé jusqu´à son dernier souffle.

Il va manquer. Et il nous manquera. Cependant, on est fortifié de savoir que sa prédication est devenue la lumière du Venezuela et que la Révolution, sa grande œuvre - la seule chose plus grande que lui-même -, continuera à être par la volonté libre, consciente et juste de nos peuples.

Union des Écrivains et des Artistes de Cuba

 

CUBARTE


Faire avec art honore l’art

Arte Habano est le nom de l’expo vente inaugurée dans la Galerie Julio Larramendi de l´hôtel Conde de Villanueva, dans la Vieille Havane.

L’échantillon présente des pièces picturales de divers formats ainsi que des humidores sur lesquels sont présent les œuvres de dix-huit artistes contemporains cubains de générations différentes, dont Zaida de el Río, Carlos Guzmán, Ernesto García Peña, Guillermo Ramírez Malberti, Junior Álvarez García, Rubén Alpízar, Yasbel Pérez, John Arel Ruiz ou Julia Valdés Borrero.

Cette exposition a été inaugurée en présence de l´éminente chercheuse et Prix des Sciences Sociales Zoila Lapique ; de Zoe Nocedo, directrice du Musée du Havane, et du célèbre maître de l’objectif, le photographe Julio Angel Larramendi. Elle sera ouverte durant le mois de mars dans l´espace d´exposition que compte l’hôtel depuis 2003.

Les paroles de la directrice du Musée du Havane ont invité les présents à profiter de cette proposition et elle a souligné la valeur incontestable des cigares cubains comme un symbole de notre cubanité, de notre nation et de notre culture ; une culture que doivent défendre tous les Cubains, fumeur ou pas, car cet important produit non seulement a constitué un élément important du développement économique cubain mais qu’il a été présent depuis le début de notre nation et qu´il a été présent dans toutes les manifestations de l´art : dans la littérature, la musique, le graphisme, l’artisanat, dans le travail minutieux des ébénistes, au cinéma...

C’est à l´art de la fabrication et de la conservation des cigares cubains que l’on rend un hommage mérité dans le cadre du 15e Festival du Havane et du 20e anniversaire du Musée du Havane.

 

 

CUBARTE


Un imprésario européen privilégie la musique cubaine

L’Espagnol Antonio Martínez, gérant de l’agence En directo, située en Allemagne, a déclaré son attachement exclusif à la promotion de la musique cubaine lors d’une déclaration à l’agence Prensa Latina.

« Bien que j´ai travaillé avec un genre comme le flamenco, l´inclination aux rythmes de l´île remonte à mon enfance. On écoutait toujours de la musique cubaine chez moi. Mes grands-parents, Galiciens, avaient grandi avec le Trio Matamoros et Antonio Machín (1903-1977). En ce sens, j´ai commencé un lien personnel avec l´île en 1996 et, depuis 2000, j’organise des tournées de groupes cubains en Europe », a-t-il commenté.

Selon les dires d’Antonio Martinez : « J’ai commencé à travailler avec Cuba avec sa musique traditionnelle, avec des musiciens tels qu’Eliades Ochoa, Pancho Amat, Caridad Hierrezuelo (1924-2009) et la vieille trova santiaguera. Ensuite j’ai eu d´excellentes relations avec Los Van Van, Elito Revé y su Charangon, Maikel Blanco y su Salsa Mayor, Alexander Abreu et Havana D´primera ».

Sur ses relations avec l´orchestre Manolito Simonet y su Trabuco, qui célèbre le 20e anniversaire de sa création cette année, il a souligné qu´il a rencontré le directeur du groupe en 2006 et, il y a trois ans, il est devenu le manager général des tournées européennes du groupe.

En ce qui concerne ses projets, il a précisé qu’il prévoit maintenir une place en Europe : « Ce n’est pas facile en ces temps de changement, mais, au moins, je vais conserver une tournée pour les groupes avec lesquels je travaille. Nous avons aussi l´intention d´accroître la promotion active pour que le public connaisse les noms des musiciens. En Europe, les danseurs connaissent les thèmes mais ils ne savent pas qui sont les interprètes, il n’y a pas la connexion qui existe à Cuba. C’est pour cette raison que nous voulons faire plus pour que le public connaisse les groupes de l´île ».

PL


Les réalisations des missions culturelles au Venezuela

La Havane (PL) – Ana María Oviedo, fonctionnaire du Ministère de la Culture du Venezuela, a expliqué que « Sauvegarder l’orgueil d’être Vénézuélien est l’objectif principal de la Mission Culturelle « Corazón Adentro » dans ce pays sud-américain, qui s’étendra dans tout le pays pour la fin de l’année », lors d’une réunion qui a eu lieu sur les réalisations dans cette sphère de la Révolution Bolivarienne, Mission Cuba-Venezuela, durant les sessions académiques de la Foire Internationale du Livre Cuba 2013.

Dans son exposé, la spécialiste a souligné combien cette initiative a un grand impact sur la population de ce pays, qui a apporté l´art sous toutes ses formes dans les communautés : « Un instructeur d´art cubain et un homologue vénézuélien intègre un binôme destiné à développer les différentes expressions artistiques comme la danse, le théâtre, la musique, la littérature et l’audiovisuel. Cette initiative a une forte présence dans huit États, deux s’incorporeront au mois d´avril et, pour la fin de l´année, l´un des objectifs est qu’elle atteigne le reste du pays ».

Elle a précisé : « La première étape de ce projet a été la Mission Robinson, cette grande œuvre pour la bataille culturelle lors de laquelle 1 million de vénézuéliens ont appris à lire et à écrire. Après cette impulsion initiale, nous sommes passés à une autre étape importante quant aux droits culturels, inclus dans la nouvelle Constitution, dont la reconnaissance de la diversité et la création du Ministère de la Culture. D’autres projets se sont sommés, tels que la création des cabinets culturels dans les 24 Etats du pays ; la Villa del Cine, afin de développer l´industrie audiovisuelle, ainsi que la mise en œuvre d’un programme visant à revitaliser les maisons d’édition, destiné à la promotion de la lecture, dont l´ouverture de la maison d´édition El perro y la rana.

Depuis lors des millions de titres et d’œuvres classiques de la littérature ont été mis en circulation et sont entre les mains de tous : Don Quichotte de la Manche, de Miguel de Cervantes ; Les Misérables, de Victor Hugo ou Doña Bárbara, du Vénézuélien Rómulo Gallegos.

Pour les spécialistes, ce mégaprojet culturel a changé la vie des Vénézuéliens. C´est incroyable la façon dont les communautés apprennent, comment s’incorporent les handicapés, les enfants, les personnes âgées et comment ont été créés des espaces de collaboration mutuelle, générant une organisation populaire ».

 

PL


Pour nous aider a améliorer notre travail, nous vous prions de bien vouloir nous envoyez vos suggestions à: infoanalisis@webcubarte.cult.cu

infoanalisis@webcubarte.cult.cu . Les souscriptions et les annulations des souscriptions au service de Cubarte, le Portail de la Culture Cubaine se réalise au travers de : http://listas.cult.cu/mailman/listinfo/cubarte

 

 

14:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Maduro nomme Jorge Arreaza vice-président exécutif

 
 
-----Message d'origine-----
From: Agence Cubaine D´Information
Sent: Saturday, March 09, 2013 5:13 PM
 
 
Maduro nomme Jorge Arreaza vice-président exécutif
 
LA HAVANE, 8 Mars (acn) Dans sa première prestation en tant que président
chargé de la République bolivarienne du Venezuela, Nicolás Maduro a nommé
Jorge Arreaza Monserrat comme vice-président exécutif de la nation
sud-américaine.
La nomination de l'ancien ministre de la Science et de la Technologie du
Venezuela s'est produite lors de son discours, après la cérémonie
protocolaire du serment tenue au siège de l'Assemblée nationale à Caracas,
la capitale.
Maduro a rappelé que «cette présidence appartient à notre Commandant en
Chef » et il a commenté à propos de sa longue conversation avec le leader
bolivarien ces derniers jours à La Havane.
 
Il a parlé de l'amour qui a grandi avec lui en tant qu'homme, leader et
chef, et il a raconté sur les échanges tenus pour définir le chemin du
pays dans le cas de sa mort, et ses instructions pour conduire le peuple à
un processus électoral démocratique et constitutionnel, avec leur vote
libre et conscient.
 
Il a rappelé ses origines modestes, et il a dit qu’il n’est pas guidé par
d'ambitions personnelles, qu’il n’avait jamais aspiré à la présidence de
la République, « parce que nous avons été très satisfaits avec le chef et
le président que nous avions et que nous aurons dans nos cœurs ».
 
Je suis un militant de la Révolution, un lutteur social et un amoureux de
la patrie socialiste et libéré, a déclaré Maduro.
Le Président chargé a déclaré que comme un adepte de la cause de Chávez,
il a pris l'écharpe présidentielle pour défendre le peuple et accomplir le
serment de continuer à défendre et promouvoir la révolution,
l'indépendance et le socialisme bolivarien.
Il a dit qu'il ne représente pas les groupes économiques de l'oligarchie
ou de l'impérialisme américain, et il a déclaré que son devoir, tout au
long de la direction politique et militaire collective, était de sauver la
patrie, de garantir la paix, la sécurité et la stabilité du pays.
 
Maduro a demandé du respect, de la conscience et de la patience, ainsi
qu’à réfuter les provocations de certains secteurs petits en colère et fous.
Il a insisté sur les forces révolutionnaires en tant que la colonne
centrale de la paix aujourd'hui et il a souligné l’exemple impressionnant
solidarité mondiale donné au président Chávez.
 
Maduro dit que « rien ni personne ne nous enlèvera cette indépendance
acquise par le président, il n'existe aucun empire pouvant toucher la
terre vénézuélienne ».
   Il a dit que seulement Fidel Castro et le peuple cubain sont une race
supérieure de solidarité laquelle Chávez nous a enseigné.
Nous ratifions aujourd'hui, le cri de notre président, quand il a dit que
l’heure pour l'Amérique latine et la Caraïbe est arrivée, notre région
doit s'imposer comme un puissant bloc économique, politique et militaire.
 
Maduro a déclaré dans son discours qu’il s’est communiqué officiellement
avec Tibisay Lucena, présidente du Conseil national électoral, de
convoquer immédiatement à l'élection présidentielle, conformément à la
Constitution bolivarienne.
 
Il a exhorté de peuple à être déjà prêt pour ce moment, et a dit qu'il
était sûr de la démocratie vénézuélienne et le système de vote.
   Maduro a conclu son discours avec les phrases: ¡Viva el Comandante
Chávez. Viva la historia gloriosa de la Revolución Bolivariana. Hasta la
victoria siempre!
 
 
 
 
 

14:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Serment symbolique face à la dépouille mortelle du Président Chá vez

 
 
-----Message d'origine-----
From: Agence Cubaine D´Information
Sent: Saturday, March 09, 2013 6:21 PM
 
 
Serment symbolique face à la dépouille mortelle du Président Chávez
 
LA HAVANE, 8 Mars (acn) Dans un geste symbolique a eu lieu aujourd'hui la
cérémonie de serment de Nicolas Maduro en tant que président chargé de la
République bolivarienne du Venezuela, et Jorge Arreaza, vice-président
exécutif, face à la dépouille mortelle du président Chávez à l'Académie
Militaire Fuerte Tiuna.
 
Après avoir salué les familles du leader bolivarien, Maduro a dit qu'ils
venaient d'un acte de réaffirmation et d'application de la Constitution et
des ordres du président Hugo Chávez.
Maduro a reconnu la difficulté du moment, mais il a dit qu'il dépend de
nous, les civils, les militaires, les patriotes, en cette heure de
définitions, de garantir la direction du pays et son avenir.
 
Maintenant, le devoir d’assurer la paix c'est au peuple ensemble, à la
direction politico-militaire, et aux organisations sociales, il a insisté.
Il a dit que selon des indications du commandant nous savons quoi faire,
et face à lui nous prêtons serment de fidélité à son héritage politique et
a ses idées.
Il a dit qu'ils vont continuer la construction de la patrie socialiste et
indépendante que Chávez a défendue si fermement.
Il a exprimé : « Nous jurons accomplir et vaincre par le chemin de la
Constitution, et nous ne permettrons pas que cette Révolution du XXIe
siècle sera vaincue ». « ! Que Viva Hugo Chavez! ».
 
Maduro a ensuite procédé à exécuter l'ordre que l’a donné le président et
il a assermenté immédiatement Jorge Arreaza Monserrat comme vice-président
exécutif de la République, ancien ministre de la Science et de la
Technologie, qui a également promis de réaliser le rêve d'un pays
indépendamment, un monde plus juste et équilibrée, et de contribuer à la
défense de la planète.
Avant cette cérémonie à l'Académie Militaire, Maduro a reçu les honneurs
militaires de l'Assemblée nationale pour sa grande investiture.
   Le président a dit qu'il était un fils du président Chavez, disposé à
travailler en étroite collaboration avec les Forces armées nationales
bolivariennes pour le bien du pays.
Il leur a envoyé une salutation solidaire, et il a souligné que « notre
engagement est de continuer le cours de l’union civile-militaire qui nous
a légué notre Président."
 
 
 
 

12:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

08/03/2013

À Segundo Frente, événement principal pour la Journée de la femm e

 
 
-----Message d'origine-----
From: Agence Cubaine D´Information
Sent: Friday, March 08, 2013 6:15 PM
 
 
À Segundo Frente, événement principal pour la Journée de la femme
 
SANTIAGO DE CUBA, 8 Mars (acn) La commémoration de la Journée
internationale de la femme aura lieu aujourd'hui au Mausolée des Martyrs
du Segundo Frente Oriental Frank País Garcia, où se trouvent les restes de
Vilma Espin, dans les montagnes de Sierra Cristal, à Santiago de Cuba.
 
La mémoire de la combattante infatigable sera présente dans toutes les
femmes allant à cet endroit sacré du pays, situé à la base de la Loma de
Micara.
 
À l'entrée du monument, une rangée de palmiers de chaque côté de la
peupleraie représente deux colonnes de guérilla rendant hommage à leurs morts.
Les palmiers sont aussi des fidèles gardiens des niches, où se trouvent
les combattants décédés au front de guérilla sous les ordres du commandant
Raúl Castro Ruz, et qui ont décédé après le 1er Janvier 1959.
Des califes rouges descendent de la montagne pour symboliser le sang
perdu, tandis qu'au centre, le chemin de la dignité conduit à la flamme
éternelle.
À droite se trouve une pierre géante représentant la force et la solidité
du mouvement révolutionnaire qui protège dans une niche les cendres de
Vilma Espin, combattante exemplaire, mère, épouse et présidente de la
Fédération des femmes cubaines depuis sa création en 1960.
 
À Segundo Frente, l’hommage d'hommes, de femmes et d'enfants à cette
cubaine est permanent, car cette terre l'a abritée très jeune, c’est pour
cela que les gens parlent de Vilma comme si elle était parmi eux,
parcourant tous les coins de la montagne.
 
 
 
 

18:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Hugo Chávez a été un grand adepte des idées de Martí c

 
-----Message d'origine-----
From: Agence Cubaine D´Information
Sent: Thursday, March 07, 2013 7:28 PM
 
 
 
Hugo Chávez a été un grand adepte des idées de Martí
 
Camagüey, Cuba, 7 Mars (acn) Hugo Chávez a été aussi un grand adepte des
idées de Martí, ce qu’il a démontré avec ses actions et dévouement à la
cause du peuple, a déclaré le Dr Pedro Pablo Rodríguez, décerné avec le
titre d’Invité d’Honneur de la province de Camagüey.
 
Il était également un profond étudiant de l'héritage de José Martí,
Rodríguez a souligné lors d’un dialogue avec la presse avant de recevoir
le diplôme, décerné au nom du peuple de Camagüey par l'Assemblée
Provinciale du Pouvoir Populaire.
 
Pareillement, il était un extraordinaire défenseur de la culture, et l'un
de ces tests a été son soutien à la campagne d'alphabétisation au
Venezuela, a ajouté l'orateur, l'un des deux intellectuels auquel est
consacré la Foire Internationale du Livre Cuba 2013, qui a participé
mercredi dernier à la journée de l'ouverture du programme local de
l'événement.
 
Lors de la Foire il y a aussi un hommage à Hugo Chávez, pour son
appréciable dévouement à la culture, a dit Rodríguez, Prix National des
Sciences Sociales et Humaines.
 
Jorge Luis Tapia, membre du Comité Central et Premier Secrétaire du Parti
dans la province, et Isabel González, Présidente du Pouvoir Populaire sur
le territoire, ont conduit la livraison de cette reconnaissance.
 
L'octroi du titre reflète la remarquable carrière de Rodríguez dans les
recherches, l'enseignement et la paternité de différents textes, y compris
des livres, sur des sujets tels que la vie et l'œuvre de l'apôtre, et
l'histoire, le mouvement patriotique de libération nationale, ainsi que la
pensée économique, liées à Cuba.
 
La Foire restera dans la ville jusqu'à dimanche prochain, avec la zone
principale dans le Casino Campestre, le plus grand parc urbain du pays.
 
Quelques 180.000 exemplaires d'une grande variété de textes composent  la
commercialisation de la réunion, qui a commencé par une évocation au
décédé Président du Venezuela.
 
 
 
 
 
 
 

17:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

02/03/2013

[cubaculture] Bulletin Cubart

 
 
Sent: Friday, March 01, 2013 7:40 PM
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
Cabezal del Boletin con el logo de CUBARTE
Año 6 NO. 196 - 01 de Marzo del 2013 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Graciela Fernández Mayo : Prix National de l´Enseignement Artistique 2012
La 15è Foire Internationale du Havane a lieu à Cuba
Une œuvre de l´artiste autrichien Hermann Nitsch à Cuba
Des écoles d’art cubaines déclarées Monument National
Des livres de Fidel Castro en format numérique à la Foire cubaine du Livre
La célébration du 150e anniversaire du Théâtre Sauto
Le Festival des Documentaires de Cuba rendra hommage à Victor Jara
Le professeur cubain Horacio Díaz Pendás reçoit le Prix National d’Histoire
Convocation à la 12e édition de la Fête du Tambour
L’Équateur, pays invité de la Foire du Livre Cuba 2014
Le Projet Tahiti : Une utopie nécessaire et parfaitement réalisable
. EN EL MUNDO
Reconnaissance de l’Académie de Musique de Brooklyn à José Luis Cortés
Une exposition d´art cubain à New York
L’Angola cimentera la formation artistique avec l´aide de Cuba
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Ever Fonseca : Les chemins de ma coexistence . Par Lisday Martínez
Dans les origines, Félix Varela . Par Eduardo Torres Cuevas
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

Graciela Fernández Mayo : Prix National de l´Enseignement Artistique 2012

La Havane (RHC) – Le Prix National de l´Enseignement Artistique 2012 a été attribué à Graciela Fernández Mayo, professeur titulaire et consultant de l´ISA - Institut Supérieur de l’Art.

Son concept pédagogique se base sur l´objectif fondamental de former des étudiants ayant la capacité d´apprécier la beauté où qu’elle puisse se manifester, aussi bien dans les expressions artistiques et les relations humaines que dans la nature.

Graciela Fernandez est diplômée de Dessin de costumes théâtrales de l´École Nationale d´Art, licenciée en Sociologie de l´Université de La Havane, docteur en Sciences de l´Art et elle a publié, en tant que co-auteur, Antología de Pensamiento y Política Cultural cubanos et La enseñanza artística en Cuba, et en tant qu’auteur, La indumentaria cubana decimonónica en plus de divers travaux dans des publications nationales et latino-américaines.

Un jury composé de Jesús Ortega, Ramona de Saá, Graciela Chao, Mayra Sánchez, Rosa Celia Alonso et Jorge Braulio, a décidé à l’unanimité « d’accorder cette distinction à l’extraordinaire maître, théâtriste et sociologue Graciela Fernández ».

Le prix sera remis à Graciela Fernández Mayo aujourd’hui dans l´Institut Supérieur de l’Art, dans le cadre de la 16e Conférence Scientifique sur l´Art et la Culture qui a lieu à La Havane du 20 au 22 février.

Le Prix National de l’Enseignement Artistique est la plus haute distinction accordée à un professeur d´art et elle est conférée pour l’œuvre de toute une vie dans la formation des nouvelles générations d´artistes et de professionnels de l´art et de la culture.

 

www.radiohc.cu


La 15è Foire Internationale du Havane a lieu à Cuba

La Havane, (RHC).- La 15è Foire Internationale du Havane a ouvert ses portes dans notre capitale. Les participants ont visité des plantations de tabac à Pinar del Rio.

Des délégués de 70 pays participent à cette foire et veulent connaître de près les expériences des producteurs de Vuelta Abajo, considéré comme le meilleur terroir pour planter le tabac.

Des compétitions seront organisées. Les participants devront identifier, à l’aveuglette, la marque de la vitole en question, en les fumant et les touchant  uniquement.

Un débat entre des dirigeants de la Corporation Habanos et des délégués sur les restrictions commerciales dérivées des lois du blocus des Etats-Unis contre Cuba qui affectent la commercialisation des havanes sur le marché étasunien, a été organisée aussi.

Habanos a fait savoir que l’Espagne, la France et la Chine sont les principaux marchés du cigare cubain Premium, considéré le meilleur du monde.

 

 

www.radiohc.cu


Une œuvre de l´artiste autrichien Hermann Nitsch à Cuba

Le célèbre artiste autrichien Hermann Nitsch a visité l´Ambassade de Cuba en Autriche. Là il a dit, en faisant référence à sa participation lors de la dernière Biennale de La Havane où il a réalisé son AKTION 135 et où il a reçu le titre de Docteur Honoris Causa de l´Université des Arts: « C’est un pays qui m’a toujours enthousiasmé et dans une partie de mon cœur j´appartiens à Cuba. »

L´occasion a été propice pour remémorer les moments les plus passionnants de l´AKTION 135, entre des collègues de la culture autrichienne, des admirateurs et des proches d’Hermann Nitsch. Lors de cette rencontre, l´artiste, professeur et philosophe a fait savoir qu’il a envoyé un échantillon de son travail à La Havane pour le Centre d’Art Contemporain Wifredo Lam.

D’autre part, l´artiste et son épouse, Rita Nitsch, ont manifesté son intérêt de continuer à approfondir les relations culturelles et académiques avec les professeurs et les étudiants de l´Université des Arts de La Havane.

 

www.cubadebate.cu


Des écoles d’art cubaines déclarées Monument National

La Havane (PL) – Les symboles du Mouvement Moderne dans l’architecture cubaine, l´Ecole Nationale d´Art (ENA) et l´Institut Supérieur d´Art (ISA) ont été déclarés Monument National lors d’une cérémonie réalisée au siège des deux institutions. Durant celles-ci, la présidente du Conseil National du Patrimoine, Gladys María Collazo, a souligné les hautes valeurs architecturales de ces complexes éducatifs, uniques en leur genre dans le pays et fondés par la Révolution.

Elle a souligné qu´il s´agit de la plus importante œuvre nationale divulguée internationalement depuis les années 1960, en plus d’être représentative d´un moment historique. Elle a précisé que ces installations ont provoqué des polémiques quant à la fonction sociale de l´architecture, leurs possibilités pratiques et leur valeur idéologique, car elles ont été conçues comme une unité dans la diversité de chacun de ses auteurs.

Rolando Patricio González, recteur de l´ISA, a commenté l´importance de cet honneur au moment où est réalisé un processus de restauration et d´achèvement de l´exceptionnel ensemble architectural, une œuvre des célèbres architectes Ricardo Porro, Vittorio Garatti et Roberto Gottardi.

L´an dernier, les artistes ont reçu le Prix Vittorio de Sica d´Architecture 2012, en Italie, en reconnaissance de cette « œuvre majestueuse », situé à l´ouest de la capitale cubaine.

Le recteur a souligné la présence de Roberto Gottardi dans la cérémonie, qui réside dans l’île depuis plus de 40 ans et qui est un véritable trésor de sagesse, de générosité et de don de soi.

L’ISA, comme résultat du développement de l’éducation artistique atteint par Cuba au cours de ses trois décennies de formation, reçoit non seulement des étudiants de tout le pays, mais aussi d’Amérique Latine, d’Afrique et d’Europe. Actuellement 1400 jeunes suivent des cours supérieurs dans plus de 40 profils de carrières dans les spécialités de musique, des arts plastiques, de audiovisuel, de la danse et du théâtre.

L’Institut projette l´ouverture d´une sixième école de formation pour former des professionnels en conservation et en restauration d’œuvre d´art et en muséologique, à partir de l´expérience accumulée durant 15 ans dans ce domaine.

 

 

PL


Des livres de Fidel Castro en format numérique à la Foire cubaine du Livre

Trois livres écrits par le leader de la Révolution cubaine, Fidel Castro, ont été lancés en format numérique dans la 22e Foire internationale du livre de Cuba 2013, selon le site Cubadebate.

Les volumes publiés par la Maison d´Édition Ruth , sont "La paz en Colombia" (La paix en Colombie), "La victoria Estratégica" (La victoire stratégique) et "La contraofensiva Estratégica" (La contre-offensive stratégique). Ceux-ci entrent dans le monde de la littérature numérique dans le but d´assurer une plus grande distribution dans les différents continents via Internet.

Le pack numérique comprend également d´autres livres relatifs à la vie du leader cubain, écrits par la journaliste Katiuska Blanco: «Todo el tiempo de los Cedros" (Tous les temps des cèdres), "Angel, la raiz gallega de Fidel" (Angel , la racine galicienne de Fidel ) et "Fidel Castro Ruz, Guerrillero del Tiempo" (Fidel Castro Ruz, Guerrillero du temps).

En ce qui concerne l´événement, Blanco a déclaré que ce sont d´excellentes nouvelles pour Fidel Castro et montre combien il est révolutionnaire, car «le mot révolution ne concerne pas que les idées politiques ou historiques, mais aussi la capacité de l´homme à prendre conscience de la nécessité d´évoluer avec le temps, ".

Selon l´auteur, «Fidel n´est pas simplement une référence au passé ou au présent, Fidel est installé comme un homme sage au-dessus de la montagne dans les 21e, 22e, 23e siècles», il est un homme qui a vaincu le temps en raison de son esprit révolutionnaire dans tous les sens du terme. "

Il est nécessaire que la vie de Fidel et ses idées soient comprises par les jeunes dans les pays où l´éveil de la conscience sociale est en cours à cause de mécontentement à l´égard du système, les différentes formes de lutte et de recherches connexes. Fidel est, d´abord et avant tout, une référence humaniste, dit-elle.

www.ahora.cu


La célébration du 150e anniversaire du Théâtre Sauto

Matanzas, Cuba (PL) – La 3e Rencontre scientifique sur les théâtres cubains du XIXe siècle constituera un des principaux faits marquants du programme pour le 150e anniversaire de l’emblématique théâtre Sauto de la ville de Matanzas.

La directrice du théâtre, Cecilia Sodis, a précisé à l’agence Prensa Latina que l´agenda des célébrations comprendra une journée sur le théâtre, l’oblitération d´un timbre-poste et la présentation d´un livre sur l´histoire de l´institution.

« Nous pensons dédier une session afin de reconnaître le travail anonyme des travailleurs comme les machinistes, les spécialistes de l’éclairage ou les maquilleuses et nous réaliserons un gala culturel le 6 avril, à l’occasion du 150e anniversaire du théâtre », a ajouté Cecilia Sodis.

Le Sauto a été ouvert au public en 1863 dans le centre historique de la ville connue comme l’Athènes de Cuba qui, en 2013, fête les 320e anniversaire de sa fondation.

L´architecte, ingénieur et peintre scénique Daniel Dallâ Öaglio a été le planificateur et l´exécuteur de l´édifice, un exemple du style néoclassique de l´environnement urbain de la ville, chef-lieu de la province homonyme.

Au long de son histoire, le Sauto a fonctionné comme une salle polyvalente et il a accueilli toutes les manifestations des arts scéniques et de la musique, ainsi que des représentations et des mises en scènes extraordinaires.

Ses planches ont accueilli des illustres personnalités telles qu’Alicia Alonso, Frank Fernández, Sara Bernhardt, Anna Pavlova ou Andrés Segovia, ainsi que des grandes compagnies et des groupes cubains et étrangers.

Actuellement, ce théâtre ayant une capacité de 725 places est soumis à un rigoureux processus de réparation capital grâce à un investissement estimé à environ de 6 millions de dollars.

 

PL


Le Festival des Documentaires de Cuba rendra hommage à Victor Jara

Santiago de Cuba (PL) – Le 13e Festival de Documentaires « Santiago Alvarez In Memoriam » rendra hommage au Chili et à son chanteur Victor Jara, du 7 au 12 mars prochain à Santiago de Cuba, ont informé les organisateurs.

En vertu du principe que ce genre est une arme de lutte des peuples, le rendez-vous réunira des cinéastes de différentes latitudes qui participeront avec leurs œuvres dans le concours audiovisuel et dans les débats théoriques.

Dans les échantillons spéciaux et informatifs on pourra apprécier des ouvrages du Venezuela, du Chili, d’Argentine, d’Allemagne, de Colombie, de France, d’Équateur, des États-Unis, d’Espagne, des Pays-Bas, de Porto Rico, d’Uruguay, de Serbie et de Cuba.

Au cours de l´événement les résultats du Printemps du Documentaire, une initiative développée depuis quatre ans avec une quinzaine d’enfants et de jeunes du quartier San Pedrito intéressés par ce versant cinématographiques et appuyés par des spécialistes, seront connus.

Les musiciens cubains Omara Portuondo, Eliades Ochoa et Electo Silva, à côté des plasticiens José Loreto Horruitinier et Alberto Lescay recevront également un hommage de la part des participants.

Le fonctionnement des chaires Santiago Alvarez dans les universités de La Havane et la Pédagogique Frank País est l´un des dérivations du Festival, conçu pour confirmer la validité du documentaire et comme hommage à l´un de ses plus grands auteurs.

Les Noticieros Latinoamericanos ICAIC, déclarés Mémoire du Monde par l’UNESCO, sont un des apports du cinéaste au patrimoine cinématographique mondial, qui a également laissé des documentaires anthologiques comme un chroniqueur de son temps et de sa réalité.

 

PL


Le professeur cubain Horacio Díaz Pendás reçoit le Prix National d’Histoire

La Havane (PL) – Le reconnu professeur Horacio Díaz Pendás a reçu le Prix National d’Histoire 2012, la plus haute distinction du pays dans ce secteur, par l’œuvre de toute une vie.

Lors de la cérémonie dans le parc Morro-Cabaña, le siège de la 22e Foire Internationale du Livre Cuba 2013, le jury a souligné ses résultats pertinents dans l’enseignement et la recherche historique.

En prononçant les paroles d’éloge, la professeur Elda Cento a souligné, parmi d’autres mérites, la participation d’Horacio Díaz dans des événements nationaux et internationaux dans des pays comme le Mexique, Panama, l’Espagne, la Colombie, le Pérou, la Bolivie ou la République Dominicaine. « Ses contributions aux bibliographies pour l´enseignement de l´histoire revêtent une grande importance ».

Elle a également mentionné parmi les prix reçus par le lauréat, les médailles Rafael María de Mendive, José Tey, Frank País du 1er et 2e degré, en plus d´être membre d´honneur de la Société des Historiens de Cuba.

Horacio Diaz a dit se sentir honoré par ce prix. « Je le reçois en pensant à tous les collègues qui ont été inscrits dans l´enseignement de l´Histoire ».

Durant la cérémonie on a appris que le livre Historia militar de Cuba 1899-1958, tome I, élaboré par le Centre des Études Militaires des Forces Armées Révolutionnaires a mérité le prix de la critique historique « Ramiro Guerra ».

Pour sa part, l’ouvrage El coleccionismo en Matanzas. Del gabinete privado al museo, d’Urbano Martínez, a reçu le prix de la critique historique « José Luciano Franco ».

La première remise du Prix National d’Histoire a eu lieu en 1997, dont les lauréats étaient Hortensia Pichardo et Julio Le Riverend, et en 2008, sa remise a eu une importance transcendantale car il a été accordé au leader de la Révolution Cubaine Fidel Castro.

Le prix Ramiro Guerra reconnaît chaque année le meilleur livre de thème historique publié par les maisons d’éditions nationales et le prix Luciano Franco pour la meilleur œuvre des maisons d’éditions territoriales.

 

PL


Convocation à la 12e édition de la Fête du Tambour

La Havane (AIN) – Le 12e Festival International Fête du Tambour « Guillermo Barreto in Memoriam », qui aura lieu à La Havane du 5 au 10 mars prochain, ouvre sa convocation à tous les percussionnistes intéressés à y participer.

Comme d´habitude, les participant seront en concours dans cinq modalités ou instruments : batterie, pailas, tumbadoras, bongos et tambour batá. Les inscriptions se feront par le biais du numéro de téléphone 870 10 03 de la société artistique Ignacio Piñeiro, selon une information des organisateurs de l´événement.

Le concours, sans limite d´âge, offre également la possibilité aux musiciens autodidactes de se présenter, ceux-ci seront en compétition dans les différentes catégories en égalité de conditions avec ceux provenant des académies.

Le jury sera composé de prestigieux musiciens cubains et d’artistes invités de Curaçao, du Chili, des États-Unis et du Canada, parmi d’autre pays, précise la convocation du concours.

Le rendez-vous commencera avec un carnaval qui, cette année, propose l´initiative de bals avec des orchestres populaires cubains dans l´hôtel Habana Libre, en plus des activités traditionnelles du programme sur différentes scènes de la capitale. Le Festival célèbrera aussi le 20e anniversaire de l´orchestre de Manolito Simonet et des classes magistrales seront offertes.

Les institutions culturelles de chaque province de Cuba peuvent promouvoir des concours régionaux avant cet événement ainsi que les jeunes talents.

La Fête du Tambour Festival, présidée par le célèbre percussionniste Giraldo Piloto, est un événement annuel parrainé par l´Institut Cubain de la Musique et le Centre de Musique Ignacio Piñeiro.

 

AIN


L’Équateur, pays invité de la Foire du Livre Cuba 2014

La Havane (PL) – La prochaine Foire du Livre sera dédiée à l´Équateur, comme pays invité d´honneur et aux écrivains cubains Nercy Felipe et Rolando Rodríguez, ont annoncé les organisateur de la 22e édition de la Foire, lors de la clôture de l’étape havanaise.

Dans son discours, le vice-président de l´Institut Cubain du Livre, Juan Rodríguez, a déclaré que l´Équateur, l´année prochaine, aura le privilège de nous accompagner dans l’admirable aventure de démêler les histoires qui entourent les livres. Il a aussi avancé les hommages à Nercy Felipe, Prix National de Littérature 2011 et à Rolando Rodríguez, Prix National des Sciences Sociales 2007, et que cette « magique fête populaire » se poursuivra à travers le reste du pays jusqu´au 10 mars.

Il a souligné la présence d’une « avalanche de personnes de tous les âges » et les couleurs qu’ont imprimé les maisons d’édition durant ce rendez-vous littéraire, spécialement l’Angola et ses publications, ce qui démontre que la distance n´est pas un frein.

L´Ambassadeur d’Équateur à Cuba, M. Edgar Ponce, a dit que c’était un grand honneur pour son pays, surtout quand il vient de Cuba, un pays qui fraternise avec le sien comme jamais auparavant.

Il a précisé que la prochaine édition sera à la hauteur des précédents et qu’elle servira à consolider l´unité dans le politique et le culturel : « Vous méritez toute notre gratitude. Cette nouvelle rencontre avec les livres marquera une nouvelle étape dans les relations historiques entre les deux pays, présentes avec les personnalités de José Martí, Héros National de Cuba, Antonio Maceo, Lieutenant Général de l´Armée Libératrice de l´île et Eloy Alfaro, héros équatorien ».

L’assesseur de la ministre de la culture de l´Angola, Jorge Gumbe, a réitéré ses remerciements pour être le premier pays africain invité d´honneur de cette foire, qui leur a permis de montrer la littérature et la richesse culturelle et artistique de sa nation : « L´événement a facilité une nouvelle rencontre de deux peuples ayant fraternisé grâce à l´histoire, la culture et certains éléments développés par nos ancêtres. Ces paroles ne sont pas un adieu car nous sommes convaincus qu’à partir de maintenant se consolideront les travaux futurs et nous verrons naître et fleurir un mouvement culturel durable des deux côtés ».

Au cours de la cérémonie de clôture ont été annoncés les meilleurs stands, parmi lesquels se soulignent ceux de l’Angola, des Ediciones Union et Ediciones Vigía, et de l´Arabie Saoudite, un pays qui a remporté la première place.

« Plus de 320 000 personnes ont visité le parc Morro-Cabaña, siège habituel de la Foire, alors que plus de 433 000 exemplaires ont été vendus, ce qui montre l´acceptation du public », a déclaré le directeur général de l´événement, Eduardo Fernández.

PL


Le Projet Tahiti : Une utopie nécessaire et parfaitement réalisable

Le colloque « Faire le futur avec la force locale », a eu lieu au siège de l´Association Cubaine des Nations Unies (ACNU), une rencontre d´échange faisant partie du programme de la 22e Foire Internationale du Livre Cuba 2013, et qui a abordé lors de sa première réunion, parmi d’autres questions, le développement local durable, la sécurité alimentaire, de l´approvisionnement énergétique et la participation citoyenne.

L´inauguration de ce colloque, qui a compté la présence de l´éminent chercheur Pedro Pablo Rodríguez, a commencé avec la présentation du livre Le Projet Tahiti, un roman de l´écrivain allemand Dirk C. Fleck qui a remporté le Prix de Science-fiction 2009 dans son pays, pour proposer, à travers une histoire fantastique, un ensemble de solutions parfaitement viables pour construire un monde meilleur.

Dans les pages de son ouvrage, Dirk C. Fleck nous raconte l´histoire d´un journaliste qui se rend dans l´île de Tahiti affin de faire un reportage sur la découverte d´un projet promouvant des alternatives écologiques permettant un retour à l´harmonie avec la nature à ses habitants. Lors de son chemin, le protagoniste devra se battre contre le pouvoir des transnationales et des structures politiques et économiques bien établies qui recherchent seulement le profit.

Dans cet environnement, l´auteur nous présente un ensemble de concepts, de connaissances, de techniques et d’apports scientifiques, qui sont la clef de la Tahiti de l´ouvrage. Ce qu’ignore peut-être le lecteur est que toutes ces créations et machineries sont déjà inventées aujourd´hui. Il s’agit des plus grandes avances technologiques atteintes par l´humanité qui, cependant, ne sont pas généralisées car elles ne constituent pas un bon négoce pour le marché. En ce sens, la façon dont l´auteur intègre ces dites connaissances est celle qui proportionne la valeur fondamentale de son œuvre.

C’est ainsi que pense le Dr Pedro Pablo Rodríguez, auteur du prologue du livre et qui partage son opinion avec les participants au colloque. Pour le chercheur « le roman nous fait comprendre la proposition qu´un monde meilleur est possible, que c´est une utopie nécessaire et parfaitement réalisable, toujours et quand il y a des projets et la volonté d´entreprendre cette aventure de l´imagination et de la praxis sociale ».

Le livre a également reçu des éloges, il y a quelques mois avant, par Jean Ziegler, l’envoyé spécial du Bureau du Haut Commissaire des Nations Unies pour les Droits de l´Homme, décrivant l’œuvre comme un roman de science-fiction « hautement réaliste, perspicace et magnifiquement écrit », un livre dans lequel on respire « l’espérance, la solidarité internationale et la résistance ».

Lors de la session est également intervenue Madeleine Porr, de l´ONG allemande En bonnes mains et traductrice de cette édition cubaine du texte. Madeleine a fait remarquer que Tahiti essaie de passer à l´action, au changement, de ne pas rester passif devant l´urgente nécessité de promouvoir des alternatives durables pour notre Terre. Cette femme dynamique qui se déclare Allemande et Cubaine, est l´architecte du projet « El Pan Alegre », une initiative promouvant les connaissances, les intérêts et le développement de l’Amarante, une « petite semences allègre » comme elle l’appelle, dont les avantages sont inconnus par beaucoup mais qui est dans la liste des aliments de l´ONU pour combattre la faim dans le monde, grâce à la facilité de sa culture et à la diversité de ses avantages et de ses propriétés.

Le panel « La sécurité alimentaire : une petite graine ayant une force titanesque, l’Amarante » a également abordé ce sujet, lors duquel des spécialistes d’Allemagne, de Cuba et du Mexique sont intervenus.

 

CUBARTE


Reconnaissance de l’Académie de Musique de Brooklyn à José Luis Cortés

Le populaire musicien cubain José Luis Cortés, « El Tosco », est devenu le premier musicien cubain à recevoir une reconnaissance de l´Académie de Musique de Brooklyn (BAM). Monsieur Nick Schwartz-Hall, de Line Producer, lui a remis le diplôme au nom de l´institution de New York.

En plus d´être une reconnaissance pour l’oeuvre de toute une vie, le prix distingue la dernière représentation d’El Tosco au BAM Howard Gilman Opera House, le 1er décembre. Là il a travaillé comme Directeur Musical du spectacle « Red Hot + Cuba », une production qui présente les différentes tendances de la musique cubaine, à laquelle ont participé des musiciens cubains tels que David Torrens, Kelvis Ochoa, Alexander Abreu, Carlos Varela, Osdalgia ou Cucu Diamante, parmi d’ autres.

Après la remise de la reconnaissance, José Luis Cortés a déclaré à la presse : « Pour moi, le prix et le travail dans une institution de première ligne comme celle-ci est un grand honneur. Nous avons placé le nom de Cuba bien haut. Nous sommes très heureux, ce prix est non seulement pour moi, mais aussi à l´ensemble du spectacle, qui a été grandiose».

Suite au succès de ce spectacle, José Luis Cortés tentera d’en réaliser un similaire à La Havane, car il considère que son premier devoir est avec le public cubain. Il prépare également un nouvel album - sous le label EGREM - bien qu´il regrette profondément la succincte diffusion dans les médias de sa précédente production Mis 22 años, Prix Spécial Cubadisco 2012. Le 4 avril, NG La Banda fêtera son 25e anniversaire. Pour l´occasion, le maestro José Luis réalisera une tournée nationale et internationale.

José Luis Cortés a été l´un des musiciens protagonistes du Boom de la Salsa. Son travail diligent comme flûtiste, compositeur, producteur et directeur musical transcende les frontières cubaines, a reçu de nombreuses reconnaissances. Il a fait partie de grands orchestres tels qu’Irakere et Los Van Van. Son travail actif dans la culture nationale est évident dans la création de la Camerata de Flauta et son groupe populaire NG La Banda.

 

 

CUBARTE


Une exposition d´art cubain à New York

New York, Nations Unies (PL) – Une exposition d´art contemporain cubain a été inaugurée à New York avec la présence du représentant permanent de Cuba auprès de l´ONU, Rodolfo Reyes.

L´exposition, parrainée par le Centre des Études Cubaines, est composée d’huiles et de petites sculptures des notables artistes Raúl Martínez, Alicia Leal, Kcho, José Rodríguez Fuster et Lester Campa.

Intitulée « Patria e Identidad en el Arte Cubano » (Patrie et identité dans l´art cubain), l´exposition offre une vision actualisée de la réalité dans l´île caribéenne à travers les différents prismes et styles artistiques de leurs auteurs.

Lors de l’inauguration, la directrice du Centre des Études Cubaines, Sandra Levinson, a souligné l´importance de l´art comme moyen de rapprochement entre les peuples, l´un des principaux objectifs de cette institution créé il y a plus de 40 ans.

Pour sa part, l´Ambassadeur de Cuba auprès de l´ONU a mis en évidence la qualité des œuvres exposées comme un fidèle reflet du bon moment que vit l´art cubain et il a invité le Centre à poursuivre sa traditionnelle et inestimable contribution.

 

 

PL


L’Angola cimentera la formation artistique avec l´aide de Cuba

La Havane (PL) – La Ministre de la Culture de l’Angola, Mme Rosa Cruz e Silva, a précisé que des professeurs cubains offriront des cours de musique, de cinéma, de théâtre et d’arts plastiques dans plusieurs académies de son pays afin de cimenter la formation artistique des Angolais.

« En attendant la conclusion des œuvres de ce complexe d’écoles, les éducateurs cubains présents en Angola, offriront des cours de perfectionnement au corps enseignant de ces centres », a déclaré Mme Rosa Cruz e Silva à l’agence Prensa Latina lors d´un colloque dans le cadre du programme de la 22e Foire Internationale du Livre « Cuba 2013 », dont l’Angola est le pays invité d’honneur.

La Ministre de Culture, historienne de profession, a également appelé la coopération de l´île dans d´autres secteurs de la culture et, dans ce sens, elle a visité l´Institut Cubain de l’Art et de l’Industrie Cinématographique (ICAIC), d’où ont émané « des propositions très intéressantes afin de coproduire dans le futur des films, des séries et des documentaires et, en particulier, des thèmes destinés aux enfants. Prochainement, du personnel et des techniciens angolais recevront des cours de formation et d´amélioration dans l’ICAIC ».

Elle a aussi ajouté : « nous voulons établir d’autres liens dans les arts plastiques, la musique et dans la formation des spécialistes en muséologie », déclarant que la volonté de son gouvernement était toujours de donner la priorité à la visite à la Foire du Livre de La Havane et elle a reconnu que, bien que Luanda a approuvé une politique culturelle, une Foire n’a toujours pas pu être implantée. « Nous sommes engagés dans l’amélioration et l´internationalisation de la culture angolaise. Nous essayons de projeter une nouvelle Angola, de progrès et de paix ».

 

 

 

PL


Pour nous aider a améliorer notre travail, nous vous prions de bien vouloir nous envoyez vos suggestions à: infoanalisis@webcubarte.cult.cu

infoanalisis@webcubarte.cult.cu . Les souscriptions et les annulations des souscriptions au service de Cubarte, le Portail de la Culture Cubaine se réalise au travers de : http://listas.cult.cu/mailman/listinfo/cubarte

21:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |