01/04/2013

[cubaculture] Bulletin Cubart

 
 
Sent: Monday, April 01, 2013 4:44 PM
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
Cabezal del Boletin con el logo de CUBARTE
Año 6 NO. 201 - 01 de Abril del 2013 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
UNESCO: De nouveaux fonds de documents cubains pour la culture universelle
La 19e édition de la Rencontre Mondiale des Académies de Ballet
Présentation d’une édition de luxe en français de « L´âge d´or » à Cuba
La vingtième édition de « Romerias de Mayo » à Holguín
Eliades Ochoa enregistre un nouvel album à Santiago de Cuba
Un hommage mérité à l´artiste et promoteur culturel Mario Pelegrín
Arturo Santana présente ses trois premiers courts-métrages de fiction
Yoruba Andabo défend la rumba comme expression de cubanité
Des « danzoneros » d´Amérique Latine dans un festival cubain
La Casa de las Américas rend hommage à Hugo Chávez
Une Odyssée africaine dans la Vieille Havane
. EN EL MUNDO
Décès du pianiste cubain Bebo Valdés, pionnier du Latin Jazz
La presse de Bahreïn souligne les représentations du Ballet Lizt Alfonso
Des réflexions de Fidel Castro sur l´environnement seront présentées en France
Un écrivain cubain remporte le Prix Ibéro-américain des Courts Récits de Cadix
Des hispanistes et des professeurs italiens rendront hommage à José Martí
Basilia Papastamatiu: « Hugo Chávez était contre la colonisation »
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Message International de la Journée Mondiale du Théâtre 2013  . Par
À 54 ans du début du Cinéma Cubain . Par Jaisy Izquierdo
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

UNESCO: De nouveaux fonds de documents cubains pour la culture universelle

La Havane, (RHC)- L’inclusion de deux nouveaux fonds cubains de documents dans le Programme Mémoire du monde, de l’UNESCO a été considérée comme un précieux apport à la culture universelle.

Giraldo Mazola, sous-directeur de la Commission Nationale Cubaine de l’UNESCO a relevé l’importance de ce don formé du Fonds Celia Sánchez et de la Collection du Journal « Aurora del Yumurí », de la province de Matanzas.

Il a indiqué que ces deux fonds incluent une partie indispensable de l’action et de l’histoire révolutionnaire et culturelle de notre pays.

Il a tenu ces propos au cours de la cérémonie de remise des certificats d’accréditation de l’inclusion de ces deux fonds dans le Registre National du Programme « Mémoire du Monde » qui a eu lieu au siège du Bureau des Questions Historiques du Conseil d’État, à La Havane.

Il a commenté que par des actions comme celles-ci, l’on encourage d’autres institutions à mieux préserver leurs œuvres en raison de la valeur qu’elles ont pour les générations futures.

Berarda Salabarría, présidente du Comité National Cubain de la Mémoire du Monde a signalé que le Fonds Celia Sánchez permet de l’apprécier comme une femme qui a tout donné pour la Révolution et comme la camarade inoubliable de Fidel Castro dans la Sierra Maestra et dans de multiples batailles.

Elle a fait l’éloge de son courage et de ses valeurs humaines et elle l’a qualifiée de studieuse passionnée des idées et de la pensée politique et révolutionnaire de José Martí.

Elle a souligné son travail héroïque et inlassable dans la conservation de documents, de notes manuscrites, de photos, d’ordres, gardés dans ses sacs à dos et dans les conditions difficiles d’une guerre, ce qui a permis de reconstruire la véritable histoire de la Révolution.

Au sujet de la collection de journaux « Aurora del Yumurí », elle a relevé que les plus illustres penseurs du 19e siècle y ont reflété la vie de la société de Matanzas.

Elle a ajouté que José Jacinto Milanés, Gabriel de la Concepción Valdés (Plácido), Cirilo Villaverde, Gertrudis Gómez de Avellaneda, Domingo del Monte, José María Heredia, Félix Varela, José Antonio Saco, et d’autres importants intellectuels cubains ont publié leurs œuvres littéraires dans ses pages.

Berarda Salabarría a relevé que durant ses 75 ans de vie –il a paru pour la première fois en 1828- l’Aurora del Yumurí a été un chroniqueur fidèle et délicieux de son temps. Elle a expliqué que pendant ses jours de gloire, il a été considéré comme le meilleur journal politique et littéraire de l’île.

www.radiohc.cu


La 19e édition de la Rencontre Mondiale des Académies de Ballet

La Havane (AIN) - La 19e édition de la Rencontre Mondiale des Académies pour l’Enseignement du Ballet a lieu à La Havane depuis le  23 mars au 6 avril et elle est dédiée à la pédagogue Mirta Hermida récemment décédée.

Ramona de Sáa, directrice de l´École Nationale de Ballet, a souligné que plus de 300 élèves et professeurs de 14 pays participent à cette rencontre : le Mexique, la Colombie, le Brésil, le Venezuela, le Chili, le Canada, Panama, le Costa Rica, l’Espagne, l’Italie, la République Dominicaine, l’Afrique du Sud et le pays amphitryon.

Le gala inaugural dans la salle Covarrubias du Théâtre National a présenté le défilé de tous les élèves assistant au rendez-vous, sur une chorégraphie d´Eduardo Blanco, en plus de la suite du classique Don Quichotte, un moment propice pour reconnaître la carrière du maître Fernando Alonso. Le 4 avril,  ils danseront aussi à l´occasion du 51e anniversaire de l´Union des Jeunes Communistes. Ce même jour, 15 étudiants du cours 2011-2012 recevront leurs diplômes, le 5, le savoir-faire des pédagogues et des fondateurs de l´enseignement artistique sera reconnu et le gala de clôture aura lieu le 6.

Ramona de Sáa, qui est aussi présidente du comité d’organisation, a ajouté que cette année se maintiennent les classes de ballet, de composition, de chorégraphie, de répertoire, de préparation physique, de théâtre infantile et de pointes. La rencontre propose aussi des conférences et des ateliers de la part de notables maîtres cubains et étrangers sur la critique dans la danse ou sur l´importance de la préparation physique chez les étudiants de ballet, parmi d´autres thèmes.

Elle a souligné que cette rencontre est très stimulante après la réparation capitale de l´École Nationale, ce qui reflète la volonté politique du gouvernement cubain pour l’avance de l´enseignement du ballet.

 

AIN


Présentation d’une édition de luxe en français de « L´âge d´or » à Cuba

Une édition de luxe des deux premiers magazines de L´âge d´or, de l’intellectuel cubain José Martí (1853-1895), fabriqués à la main, a été présentée à La Havane.

Destiné aux enfants de l´Amérique, L´âge d´or est composé de quatre magazines mensuels, avec des contes, histoires et poèmes conçus pour eux par le leader indépendantiste dans la seconde moitié du XIXe siècle.

Avec des illustrations et des dessins de créateurs français et les mêmes dimensions de l´original en espagnol, la nouvelle édition est un projet des anciens diplômés et professeurs de l´Université de Lyon dédiés à la traduction en français d´auteurs latino-américains inédits dans la nation européenne.

La traduction a été assurée par Marie Charlote Bannot, Julie Cultien, Alexis Dediem et Magali Hamps, membres de l’Atelier du tilde, ceux qui travaillent déjà dans les deux autres magazines.

Les textes feront partie des fonds de la bibliothèque de l´Alliance Française de La Havane.

Sa présentation a fait partie du  programme de la Semaine de la Francophonie, qui s’est déroulé dans tout le monde pour afficher la culture de cette communauté, répartis dans le monde entier.

 

ACN


La vingtième édition de « Romerias de Mayo » à Holguín

Le comité d´organisation de la 20e édition des Romerias de Mayo a  réalisé sa première réunion préparatoire, dans laquelle ont été approuvés certains des projets qui auront lieu  à Holguín durant la première semaine de mai 2013.

« Le coup de départ a été donné. Ce sera la Romeria la plus grande… », a déclaré Alexis Triana Hernández, président du Festival et directeur provincial de la Culture d’Holguín, sur sa page Facebook.

Il a également confirmé que le Festival sera dédié aux 160e anniversaire de la naissance de José Martí, le Héros National cubain et à la commémoration du 40e anniversaire de la résistance au coup d´état fasciste contre Salvador Allende.

Plusieurs coordonnateurs des délégations ont reçu leurs lettres d´invitation, dont Luis Carlos López (Maico), le nouveau directeur de la Culture de la ville de Monterrey (Mexique) ; Ivan et Gabriel à Tegucigalpa (Honduras) ; Sebastián Heredia au Panama, ainsi que d´autres membres du Comité Directeur International.

Iván Hernández, à Toronto (Canada) ; Wilmer Peraza et el Cuarto de los Duendes, de Barquisimeto (Venezuela) ; Jimmy Verdecia, en République Dominicaine ; Alberto Loreidis, représentant de la Lituanie et de la Géorgie ; Alex Vargas, de Producciones Solaris, du District Fédéral de Mexico et Jorge Luis Sánchez Grass, à Yucatan, ont également commencé les préparatifs.

Juan Carlos Roque, qui a travaillé durant 18 ans pour l’ancienne Radio Nederland, prépare une rencontre des stations de radio des Amériques et d´Europe. Alors que la Fiesta de los Abrazos est à la charge du Chilien Mauricio Vergara.

La présence du Colectivo Trueque, avec Carlos Valdés de Tamaulipas, Mexique a été confirmée, ainsi que celles, de la Présidente du Patrimoine et du Directeur de la Maison de la Culture de Quito en Equateur, grâce à Yurién Portelles, de l’agence Prensa Latina, et la continuité du projet Desde la Mirada, de Ghislaine Izaguirre.

Les organisateurs des événements de la Trova, du Rock, du Rap, des congrès Notre Mémoire et Babel ont présenté leurs rapports de travail dans diverses parties du monde et on a valorisé la possibilité d´inviter le groupe australien Stone Ciecle et Jeremy Harris.

Le Festival Mondial des Jeunesses Artistiques et des Promoteurs Culturels se déroulera aussi à Holguín, la Ville des Parc, du 2 au 8 mai 2013.

www.romeriasdemayo.cult.cu


Eliades Ochoa enregistre un nouvel album à Santiago de Cuba

Santiago de Cuba, AIN - Eliades Ochoa, Prix Latin Grammy 2012, reprend des thèmes interprétés il y a 40 ans avec le Cuarteto Patria, dans un nouvel album en cours d´enregistrement à Santiago de Cuba.

Bis Music est en charge du projet, y compris la réalisation d´un documentaire qui reflète l´histoire de ce troubadour de Santiago depuis 1978, quand il a pris la direction du groupe.

Ochoa, a expliqué en exclusif à l’AIN, que même si l´album a commencé à prendre forme à La Havane, son achèvement est prévu dans les Etudios Siboney de l’Entreprise d’Enregistrement et d’Éditions Musicaux, située dans la province orientale.

Parmi les thèmes possibles inclus dans le phonogramme se trouvent El Paralítico et Besos Discretos, de Miguel Matamoros, Estoy hecho tierra, de Ñico Saquito, La Esperanza, de José Pepe Sánchez et Pregón Santiaguero, œuvre de Lino Reginfo, interprète de la région.

Il a souligné spécialement la chanson Si estás dormida, dont la lettre émotionnait visiblement Francisco Repilado (Compay Segundo), qui pleurait à chaque fois qu’il l’écoutait.

Il a indiqué aussi que le sauvetage des compositions emblématiques de la musique traditionnelle, chantées par lui tout au long du Cuarteto Patria dans les années 70 du siècle dernier, marque un style distinctif de sa carrière artistique.

Auteur de chansons connues comme Píntate los labios, María et Un bolero para ti, Eliades s´est présenté lors de la première journée du Festival International de la Trova Pepe Sánchez, qui a commencé le 19 Mars à Santiago de Cuba, berceau de ce genre dans le pays.

AIN


Un hommage mérité à l´artiste et promoteur culturel Mario Pelegrín

L’éminent plasticien, professeur d´art et promoteur culturel Mario Pelegrín a reçu récemment la Distinction pour la Culture Nationale en reconnaissance à ses grandes contributions dans le travail culturel communautaire.

Depuis douze ans Mario Pelegrin met sa maison et sa petite ferme en fonction du projet intitulé Patio de Pelegrin, dans le village de Puerta de Golpe de Consolación del Sur, province de Pinar del Rio.

Le Patio de Pelegrin est une notable expérience quant à la promotion de l´identité culturelle de la communauté ; c´est un projet culturel polyvalent et intégrateur incorporant toutes les manifestations artistiques et dont l’objectif essentiel est de revitaliser les traditions culturelles populaires de la région associées au tissu, à la broderie, à la céramique, au papier mâché et à la peinture.

Les habitants des différents âges de cette communauté participent systématiquement aux ateliers du Patio de Pelegrín où il y a une intense activité liée à la musique paysanne et aux poètes et repentistas (improvisateurs) ; en plus d’un club de danzón et de débat cinématographique ; des ateliers littéraires, de théâtre et de danse et un cercle d´intérêt des sucreries traditionnelles. Il y a aussi des ateliers d’infirmerie, d’éducation environnementale, de conservation de la nourriture et des vins et une bibliothèque, parmi d’autres.

La portée sociale de ce projet réside essentiellement dans les alternatives qu’il apporte pour le développement de la communauté et la possibilité de concevoir des processus de développement local avec une perspective stratégique.

Mario Pelegrin est le lauréat du Prix National de la Culture Communautaire, la plus haute distinction décernée à des personnalités et des institutions pour leurs travaux pertinents quant au développement culturel communautaire et le Prix Olga Alonso, qui reconnaît le travail désintéressé des instructeurs d’art dans la défense de l´identité culturelle. Mais le plus grand prix que reçoit Mario Pelegrin chaque jour pour son travail, est celui de sentir que ses compatriotes, dans son patio, trouvent la paix, la compréhension et la spiritualité.

 

CUBARTE


Arturo Santana présente ses trois premiers courts-métrages de fiction

La première des trois premiers courts-métrages de fiction du réalisateur de vidéo-clips Arturo Santana a eu lieu à la Casa del Alba Cultural de La Havane.

Au début de son intervention, Santana a déclaré que c’était un jour important pour lui, parce qu’il fermait un cycle qui avait commencé en 1989, où pour la première fois il s’est mis derrière une caméra en disant «action» avec timidité.

Santana est le scénariste et réalisateur des trois films présentés, et qui ont des traits communs comme l´image en noir et blanc (réalisée par le renommé photographe Ángel Alderete), la musique utilisée de façon émotive, et l´hommage rendu dans chaque film à la cinématographie universelle.

Le réalisateur a déclaré qu’il a utilisé le blanc et noir, en partie, à cause de ses influences des films des années 60, les français et les mexicains, et aussi à cause du support sur lequel ils ont travaillé pour des raisons éminemment productives.

En ce qui concerne la musique, il a avoué que même si parfois elle n´est pas présente, il l’entend et il essaie qu´elle ne soit pas explicite et en fonction émotionnelle.

À propos du soin du visuel, évident dans toutes ses œuvres, Santana a déclaré que cela vient du travail dans le cinéma documentaire qui permet la spontanéité, et du vidéo-clip et de la publicité qui exigent parfois de construire des atmosphères au-delà du réel. Et quand ces choses-là sont portées vers ce type de film, a-t-il dit, «elles conduisent à l´intention soignée et la responsabilité devant l´émotion de chaque image. »

Le cinéaste a déclaré que le court-métrage Besos y lágrimas a été commandé et produit par le Programme des Nations Unies pour le développement, l´Organisation mondiale de la Santé et RTV Commercial comme une œuvre de bien public. Le résultat est donc une histoire universelle et humaine qui a reflété les valeurs instructives que ces organisations voulaient communiquer.

Ce court-métrage porte sur les situations humaines limites et le phénomène qui implique pour les familles le fait d’avoir parmi ses membres un porteur du VIH. Il aborde de plus des sujets universels comme la trahison, la solitude, le racisme et le manque d’affection.

La forastera, tourné en 2012 dans le cadre du Festival de Cinéma Pauvre, est un exercice de style, un exemple de cinéma référentiel et à la fois le rêve de quelqu´un qui voyage. Le matériel présente un récit d´actions, sans dialogues, qui montre une atmosphère de déception, de vide et de recherche à travers un rythme lent.

Subir al cielo, a été le projet cubain gagnant de la convocation à la production de Día de fiesta, le premier long métrage de fiction réalisé par des directeurs des différentes nations, sous les auspices du Fonds de l’ALBA Culturelle.

En ce qui concerne cette période qui commence, le cinéaste a annoncé la préparation avec la Télévision cubaine et RTV commercial du long-métrage Corazones privados, cinq histoires d´amour et d’indifférence avec la ville à l’arrière-plan.

Bailando con Margot est un autre projet à développer avec l´ICAIC et est un peu plus proche du cinéma de genre. C´est un film historique, un drame noir, avec des influences plus tangibles du cinéma musical –pour les danzones – et de la comédie noire. Il se développe également à La Havane entre les années 1914 et 1958, et raconte l´histoire du vol d´un tableau, un fait qui déchaîne des histoires et des circonstances inattendues.

Santana a fait référence à la constante présence de la Havane dans chacune de ses œuvres: «Ma grande obsession est la ville où j’habite, à laquelle je dois peut-être tout ce que je fais, tout ce que je sais - si je sais quelque chose – et toutes les histoires que j’ai pu raconter et celles que j’ai encore à raconter. C’est une ville pleine d´émotions, de sensations, de subtilités et parfois des choses inexplicables. Je veux mettre la ville et son peuple au même niveau de n´importe quelle ville dans le monde; ces histoires peuvent avoir existé – au moins c’est ainsi que je les le conçois – n’importe où sur cette terre. »

Le réalisateur a également assuré qu´une autre de ses obsessions est la façon de raconter les histoires: « je préfère toujours que tout ne soit pas explicite et laisser certaines possibilités pour que les personnages et les spectateurs tentent de finir ce que j´ai commencé à dire. L’autre obsession est le cinéma et me mettre derrière la caméra à chaque fois que je peux. »

Finalement Santana a expliqué qu’il tente de placer hors contexte, d’universaliser ses histoires. «Si les gens dans un autre contexte les comprennent, cela suffit; je veux que cette ville flotte partout universellement sans dogme ni maléfice. »

CUBARTE


Yoruba Andabo défend la rumba comme expression de cubanité

Le groupe musical Yoruba Andabo maintient son engagement dans la défense de la rumba comme un genre vivant, transcendant les races et les religions, en tant qu´expression de l´identité cubaine.

Geovanny del Pino, fondateur et directeur de cette institution de la musique cubaine, a présenté l´album El espíritu de la Rumba, qui rend hommage aux spécialistes du genre et à ses héritiers. Plusieurs interprètes essentiels de la rumba, tels que Chori, Pancho Quinto, Calixto Callao ou Merceditas Valdés, sont invoqués dans cette production indépendante, distribuée par la maison discographique Bis Music.

« La rumba a changé d´une génération à l´autre, mais son essence est la même : les tambours, les influences et les contextes changent, mais son âme perdure », a assuré Geovanny del Pino à l’agence Prensa Latina.

Nominé à un prix Grammy et lauréat du prestigieux prix Juno canadien, le groupe Yoruba Andabo a commencé comme une réunion d´amis et, maintenant, c’est une référence d’une musique impossible à classer géographiquement.

Geovanny del Pino refuse que la rumba soit le patrimoine de La Havane ou de la ville de Matanzas, sans aucun doute deux bastions des tambours, car même dans l’orient cubain elle a une grande convocation. En général, le chanteur et percussionniste chevronné n’aime pas les stéréotypes dont souffre la rumba, depuis les milieux marginaux ou de la consommation de rhum, car « la réalité cubaine est plus riche ».

En outre, il a précisé quand ils montent sur scène, ils offrent un produit culturel, non pas religieux, car la rumba possède la liberté que n’a pas, pour son caractère sacré, la musique abakuá, congo ou batá.

« La rumba n´est pas des Noirs, des Blanc ou des Chinois : la rumba est une expression de cubanité et nous devons préserver cet esprit. Même ceux qui sont incapables de suivre le rythme bougent les pieds s´ils entendent une rumba », a précisé le musicien à côté des anciens et nouveaux membres de son groupe, comme le chanteur Ronald González.

Originaire de la ville de Santiago de Cuba, Ronald Gonzalez considère que c’est une responsabilité de faire partie de Yoruba Andabo, dont les patrons donnent des ailes et la liberté de création aux nouveaux arrivants.

Il a précisé que le style guarapachanguero a été créé par les Chinitos de Jacomino, dans le quartier havanais La Corea, mais Yoruba Andabo a été le premier à l´enregistrer et maintenant tous les groupes le copient.

Après avoir partagé les scènes avec des monstres comme Pablo Milanés et Oscar de León, Yoruba Andabo a réussi à jouer avec des percussionnistes iraniens, des rockeurs européens et même des maîtres de la musique électroacoustique.

« Nous pouvons le faire non pas parce que nous sommes Yoruba Andabo, mais parce que la musique cubaine est si riche », a conclu Geovanny del Pino.

 

PL


Des « danzoneros » d´Amérique Latine dans un festival cubain

La Havane (PL) – Des danzoneros (spécialistes du danzón) du Mexique, du Venezuela, de Colombie et de Cuba animeront le Festival International de ce genre musical, en hommage à la première chanson composée dans l’île, Las alturas de Simpson (1879), de Miguel Faílde.

L’événement Danzón Habana rendra aussi hommage au Consejo Valiente Robert (Santiago de Cuba, 1899), connu artistiquement sous le nom d’Acerina, un percussionniste cubain qui a introduit le danzón au Mexique, à l’occasion du centenaire de ce fait.

Parrainé par l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba, le rendez-vous, du 27 au 31 de ce mois, est dédié au 75e anniversaire de l´orchestre Siglo XX.

Lors d’une déclaration à la télévision, le président du comité d’organisation, le musicien cubain José Loyola, a commenté que l´événement est un hommage à ce genre authentique de la musique cubaine et que c´est une des façons de le maintenir vivant.

Des concerts, des conférences et des concours de danseurs, auxquels se joindront les nouvelles générations, sont parmi les propositions du Festival.

 

PL


La Casa de las Américas rend hommage à Hugo Chávez

La Havane (PL) – L’institution culturelle cubaine la Casa de las Américas a rendu hommage au Président vénézuélien Hugo Chávez, le saluant comme l´architecte de l´unité latino-américaine.

La gigantesque salle Che Guevara de la Casa a accueilli des diplomates et intellectuels qui ont évoqué le legs intégrationniste d’Hugo Chávez, 20 jours après sa décès.

Le poète et essayiste cubain Roberto Fernández Retamar, président de la Casa, a nié que la disparition physique du Président vénézuélien entraîne la disparition de son énorme contribution. « Les actions d’Hugo Chávez ne sont pas du passé, mais du présent créateur et du futur », a déclaré l’auteur du fameux essai Calibán.

Le philosophe Aurelio Alonso a disserté sur l´influence du héros Simón Bolívar dans la Révolution Bolivarienne et l´historien Eusebio Leal a parlé du socialisme et du christianisme chez le leader.

 

 

PL


Une Odyssée africaine dans la Vieille Havane

Des débats, des expositions, des spectacles et des projections de documentaires ont marqué la sixième édition de la Rencontre des Anciens Odyssée Africaine, un événement annuel, unique en son genre dans le monde, qui promeut la connaissance des traditions folkloriques et des croyances africaines dispersées dans le monde.

D’illustres spécialistes, des folkloristes de la diaspora africaine et des invités se réunissent dans ce festival, dont les journées théoriques dans la Maison de l´Afrique, dans le centre historique de La Havane, ont été dédiées au Nigeria et à la fondatrice de l´événement, l´infatigable promotrice culturelle cubaine Nancy Puglia, décédée en octobre 2012.

Parmi les travaux présentés lors de l´événement, parrainé par la Fondation Fernando Ortiz, se trouvaient « Le voyage des esclaves de l´Afrique aux Caraïbes » ; les conférences « Candomblé et Capoeira » et « Les rastas à Cuba », ainsi que le débat « La remarquable histoire du Callejón de Hamel ».

La Maison de la Culture de Diez de Octubre a aussi accueille l’événement avec la présentation du spectacle carnavalesque « Spiritualité et identité », couvrant les différentes manifestations artistiques d´origine africaine qui restent vivantes à Cuba.

Nancy Pullés a conçu et dirige Le Temple de Oya, un projet communautaire né en 2007 avec la collaboration de la Fondation Fernando Ortiz afin de sauvegarder et de recréer des traditions ancestrales. Ce projet a remporté le prix du Centre Culturel Asie/Pacifique de l´UNESCO, décerné aux Meilleures Pratiques Ancestrales. Dans le cadre de cette initiative, qui favorise la participation des habitants dans les multiples activités culturelles, sont offertes des classes de danses haïtiennes et afro-cubaines, de Tumba Francesa, de folklore caribéen, de narrative, de peinture et de théâtre, parmi d’autres expressions artistiques.

 

 

CUBARTE


Décès du pianiste cubain Bebo Valdés, pionnier du Latin Jazz

Géant de la musique cubaine et légende du jazz latino, Bebo Valdés est mort vendredi à l´âge de 94 ans, a annoncé samedi une de ses proches. Le pianiste charismatique, exilé dans les années 60 après la révolution castriste, n´était jamais retourné dans son pays. Ces dernières années, il vivait au sud de l´Espagne, mais il s´est éteint en Suède, où vivent plusieurs de ses enfants.

Atteint de la maladie d´Alzheimer, Bebo Valdés avait connu un succès international majeur et tardif ces dernières années grâce à un documentaire du cinéaste espagnol Fernando Truba "Calle 54", sur les musiciens cubains de Latin Jazz.

Né en 1918 dans la localité de Quivican, Valdés avait rejoint la Havane à 17 ans pour étudier au Conservatoire. Dans les années 50, au faîte de l´époque mambo, il dirige le Tropicana, célèbre club et cabaret de La Havane où font halte les plus grands chanteurs et musiciens internationaux, dont les Américains Nat King Cole et Woody Herman.

Inspirés par leurs racines et les musiciens de passage à La Havane, les artistes cubains créent de nouveaux styles. En 1952, le label Verve recrute Bebo Valdés pour enregistrer la première session de jazz afro-cubain à la Havane. Peu après, le label signe un contrat de quatre ans avec le pianiste.

A la tête de son orchestre Sabor de Cuba, Valdés développe un nouveau rythme, le batanga, qui incorpore pour la première fois le bata, le double rythme sacré en usage dans les rituels de la religion africaine Yoruba, dont l´adaptation cubaine et caraïbe a donné la santeria.

Peu après la révolution castriste de 1959, alors qu´il est sommé un jour par des miliciens d´assister au discours d´un responsable sur une place de la ville, il sent que sa place n´est plus à Cuba. Il quitte le pays pour Mexico en octobre 1960, laissant derrière lui ses cinq enfants, dont celui qui deviendra le célèbre pianiste Chucho Valdés.

Un succès international à l´automne de sa vie

En tournée européenne, il rencontre en Suède sa nouvelle femme, Rose Marie Pehrso, avec laquelle il a eu deux enfants. Devenu citoyen suédois, il continue de jouer pour vivre mais perd en notoriété. Jusqu´à sa redécouverte dans le documentaire "Calle 54" signé du cinéaste espagnol Fernando Trueba, qui le sort de l´anonymat. A 76 ans, le musicien va renouer spectaculairement avec le succès.

Il obtient en quelques années plusieurs Grammys Awards avec ses nouveaux enregistrements.  Il commence par un album avec le saxophoniste Paquito D´Rivera, puis il enregistre "El arte del sabor" (2001) avec Cachao et Patato Valdés, album qui recevra un Grammy.

En 2002, Bebo Valdés accompagne le chanteur flamenco Diego el Cigala pour le disque" Lágrimas negras",  succès international également récompensé par un Grammy. En 2010, il compose la bande originale du film d´animation de Fernando Trueba et Javier Mariscal, "Chico et Rita", librement inspiré de sa vie, film nominé aux Oscars 2012.

Son dernier disque, il l´avait enregistré avec son fils Chucho Valdés. Ils y reprenaient nombre de classiques de la musique cubaine, y compris certaines de ses propres compositions.

"L´histoire du latin jazz est une très longue histoire", déclarait-il en 2005 dans une interview citée par le Billboard. "Cela a commencé lorsque les Européens sont venus aux Amériques sans leurs femmes blanches; des mulâtres sont nés avec les femmes esclaves. Et la musique européenne s´est combinée elle aussi avec les rythmes africains. C´est une fusion des races qui a créé tous les rythmes que nous connaissons aujourd´hui sur le continent américain, du jazz à la musique cubaine - quel groupe n´a pas son conga aujourd´hui sur scène ? Le Latin Jazz est un mélange de tout ça et il continue d´évoluer en empruntant différents chemins." Il vient de perdre avec lui une de ses figures majeures.

 

 

www.francetv.fr


La presse de Bahreïn souligne les représentations du Ballet Lizt Alfonso

Manana (PL) – La presse du Bahreïn a souligné les représentations de la compagnie cubaine Ballet Lizt Alfonso, invité au Festival du Printemps qui a lieu tous les ans dans cette île dans le golfe Persique.

Le journal Dayli Tribune Bahrein a qualifié le spectacle Amigas, le plus récent de la compagnie, de merveilleux sur la scène du Cultura Hall de Manana. Cette oeuvre, dédiée à l’anniversaire de la compagnie, raconte l´histoire des personnages Mercedes, Caridad et Regla.

Le Ballet Lizt Alfonso a présenté ce spectacle dans 16 villes chinoises lors d´une tournée dans ce pays en décembre dernier et il sera présent sur les scènes européennes à la fin de l’année dans le cadre de leurs habituelles représentations sur ce continent.

Fondé en 1999 sous le nom de Danzas ibéricas, le Ballet Lizt Alfonso Dance Cuba inclut, parmi ses cinq plus grands spectacles de son répertoire Fuerza y compás, le premier fusionnant le folklore espagnol et cubain ; Elementos (2002), basé sur l´influence de l´air, du feu, de la terre et de l’eau dans la formation de l´être humain ; Alas (2006), un hymne à la spiritualité de l´être humain, et Vida (2007), inspiré par une femme pleine de courage, d´amour.

 

 

PL


Des réflexions de Fidel Castro sur l´environnement seront présentées en France

Le livre « El derecho de la Humanidad a existir» (« Le droit de l´humanité d´exister »), un recueil de réflexions sur l´environnement écrites par le leader de la Révolution cubaine, Fidel Castro, sera lancé en France au cours d´une réunion de solidarité.

Le texte sera atteint aux lecteurs grâce au partenariat France Cuba et l´éditeur Bruno Leprince.

« La protection de la nature et des ressources naturelles, comme un modèle de développement durable, est une préoccupation fort et de longue date de Fidel Castro dans plusieurs de ses discours, et plus récemment dans les réflexions publiées dans la presse cubaine de 2007 », explique l´éditeur.

Ce livre sera lancé aujourd´hui, lors d´une réunion dans la ville de Bagnolet, près de Paris, avec la participation de représentants de toutes les organisations de solidarité avec Cuba, a déclaré à Prensa Latina, Noslen Ocaña, troisième secrétaire de l´ambassade de Cuba en France,.

Elio Gámez, vice-président de l´Institut Cubain d´Amitié avec les Peuples, participera à l´événement.

Selon l´ordre du jour de la réunion, le documentaire « Fidel Castro, caudal de rivière », par Mundo Latino, sera projeté. Il rappelle la participation du leader de la Révolution cubaine en 1992 au Sommet mondial sur l´environnement.

Le livre sera également présenté dans la ville de Bordeaux pendant le Congrès du Parti de Gauche, a souligné l’intellectuel Hernando Calvo Ospina.

PL


Un écrivain cubain remporte le Prix Ibéro-américain des Courts Récits de Cadix

Cadix, Espagne (PL) – Le reconnu écrivain et repentista (improvisateur) cubain Alexis Díaz Pimienta a reçu le Prix Ibéro-américain des Courts Récits de Cadix.

Ce prix, considéré comme le plus important du genre en Amérique Ibérique a été accordé au livre Intercambio de tarjetas, parmi plus de 400 œuvres présentées au  concours.

Le recueil est composé de quatorze courts récits révélant les situations limites que vivent ses personnages lors des années 1990 dans une Havane marquée par les limitations et les manques économiques.

La maison d’édition Algaida, de Séville, une des plus importantes d’Espagne, qui a présenté son dernier roman, Salvador Golomon, Prix International Luis Berenguel 2004, publiera l’œuvre. .

Le Prix Ibéro-américain des Courts Récits de Cadix, ayant plus de dix ans, essaye de restaurer les liens qui unissent la Péninsule Ibérique avec l´Amérique Latine à travers la littérature.

Parmi les plus de 400 œuvres de compétition, 179 provenaient de pays comme l´Argentine, le Mexique, la Colombie et Cuba.

L’œuvre du repentista, écrivain et peintre Alexis Díaz Pimienta a été traduite en italien, français, anglais, japonais, arabe, farsi (langue autochtone iranienne), bulgare et allemand.

Il a 28 livres publiés dans différents genres, sept prix internationaux de poésie et deux de roman ; il compte aussi les prix nationaux de conte « 26 de Julio », « Ernest Hemingway » et « Luis Rogelio Nogueras ».

À Cuba, il est connu principalement pour ses dizains et sa littérature infantile, sa saga de Chamaquili est très demandée chaque année par les enfants cubains dans les foires du livre. « C’est pour cette raison qu’aucun projet ne peut m’empêcher d´être présent dans les Foires du Livre de La Havane », a-t-il assuré à l’agence Prensa Latina,

 

PL


Des hispanistes et des professeurs italiens rendront hommage à José Martí

La Havane (PL) - Des hispanistes et des professeurs italiens s’approcheront de l’œuvre de l’intellectuel et héros de l´indépendance cubaine José Martí (1853-1895), lors de journées d´hommage au cours de l’année 2013 dans cette nation européenne. Dédiées au 160e anniversaire de sa naissance, les sessions théoriques sont organisées par l´Université romaine de La Sapienza, sous les auspices de l´ambassade de Cuba en Italie.

Un des objectifs de l´hommage, souligne le journal Granma, est d’attirer l´attention sur le Héros National cubain parmi les étudiants de toutes les races, dans le cadre des journées commémoratives qui auront lieu tout au long de l´année.

Pour Manuel Crespo García, l’attaché culturel de l´ambassade de Cuba, il s’agit de concorder l´intérêt de La Sapienza avec José Martí et d’accomplir le devoir, en tant que Cubains et Latino-américains d’encourager l´expansion de la connaissance de la vie et l’œuvre de l’Apôtre de l’indépendance cubaine.

Le professeur Francisco Lobera a souligné l´importance de la rencontre, dont l´effort est de montrer aux jeunes universitaires l´unité martiana entre la création et la pensée, et la validité et la nécessité de ses concepts dans le monde contemporain.

 

PL


Basilia Papastamatiu: « Hugo Chávez était contre la colonisation »

Caracas (PL) – « L’oeuvre d’Hugo Chávez était très important dans la lutte contre "les retards" de la colonisation et la soumission aux empires », a affirmé la poétesse argentino-cubaine Basilia Papastamatiu, invitée à la Foire Internationale du Livre du Venezuela (Filven).   

Basilia Papastamatiu – éditrice de la revue La letra del escriba et coordinatrice du Prix Ibéro-Américain de Conte Julio Cortázar – a commenté à l’agence Prensa Latina que le regretté Président vénézuélien a été indiscutablement un des moteurs du mouvement anti-impérialiste, anti-néolibéral et de l’affirmation et de l’intégration latino-américaine.   

Dans l´Université Nationale Expérimentale des Arts de Caracas - un des sièges de la neuvième édition de la Filven -,Basilia, qui est aussi  journaliste et critique littéraire, a assuré qu’être à Caracas quelques jours après le décès du président constitue « un fait exceptionnel, unique. C´est un moment triste et à la fois très touchant car Hugo Chávez était un grand leader de la révolution en Amérique Latine ».

L´intellectuelle, faisant partie de la délégation cubaine, a accomplit un programme incluant plusieurs conférences sur la fonction des maisons d’éditions et des médias quant à la promotion de la lecture.   

L’auteur de recueils tels que Pensamiento común (1966) ou Dónde estábamos entonces (1998) a présenté le livre biographique Vilma, una vida extraordinaria - sur le révolutionnaire cubaine Vilma Espín – et elle a participé à une lecture de poésie à côté de Gustavo Pereira, à qui est dédiée la Filven 2013.  

 

PL


Pour nous aider a améliorer notre travail, nous vous prions de bien vouloir nous envoyez vos suggestions à: infoanalisis@webcubarte.cult.cu

infoanalisis@webcubarte.cult.cu . Les souscriptions et les annulations des souscriptions au service de Cubarte, le Portail de la Culture Cubaine se réalise au travers de : http://listas.cult.cu/mailman/listinfo/cubarte

19:58 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Les commentaires sont fermés.