14/04/2013

[cubaculture] Bulletin Cubart

 
 
Sent: Friday, April 12, 2013 9:47 PM
 
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Año 6 NO. 203 - 12 de Abril del 2013 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
La danse dans les rues de La Havane
Le 12e Échantillon Jeune ICAIC : un divertissement sérieux
« Ensemble nous sommes Chávez », le chant des Cubains au leader bolivarien
Les lauréats des prix de la Biennale de l´Humour à Cuba
La 5e édition du Prix de Composition « Casa de las Américas »
Cuba rend hommage à Toussaint Louverture
Les académies internationales de Ballet défendent l’unité latino-américaine
Un hommage à Ernesto Lecuona dans la Vieille Havane
Une exposition sur la frégate Navegador au Musée de La Real Fuerza
Une commission nationale pour le Centenaire de Samuel Feijóo
Une exposition évoquera le mouvement Afro-Caribéen à Santiago de Cuba
Le travail de Cuba quant au sauvetage du patrimoine subaquatique
. EN EL MUNDO
Les Chroniques Caribéennes d’Alejo Carpentier à La Barbade
Le 1er Échantillon International des Femmes Cinéastes Cubaines aux Etats-Unis
Un livre sur le Che est présenté au Mexique
San Francisco accueille des peintures d´Antonio Guerrero
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Le sixième héros . Par Ricardo Alarcón De Quesada
Amelia Peláez : L´Avenue Junot Nº 11, Paris . Par Virginia Alberdi Benítez
« Lecuona Cuban Boys » à Paris . Par Rafael Lam
Le théâtre Sauto lors de son 150e anniversaire . Par Josefina Ortega
Iván García : Il faut transiter par beaucoup d´esprits . Par Susana Méndez Muñoz
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

La danse dans les rues de La Havane

Isabel Bustos a qualifié le Festival International de Danse en Paysages Urbains « La Vieille Havane Ville en Mouvement », dont la 18e édition aura lieu du 10 au 14 de ce mois, comme un laboratoire des idées, imprégné de toute la poésie qui émane des parcs, des places et des patios de cours intérieures de la Vieille Havane.

La danseuse et chorégraphe Isabel Bustos, Prix National de Danse 2012, a informé que l’événement sera inauguré avec l’œuvre Un corazón que palpita, dédiée à Violeta Parra, un symbole du sentiment latino-américain et une chanteuse de tous les temps.

Plus de 80 compagnies de Cuba et de 15 autres pays participeront à cette fête de la danse, dont une importante participation de créateurs d´Amérique Latine et spécialement du Mexique.

La directrice de la compagnie Danza Teatro Retazos a précisé que durant le rendez-vous la rue Mercaderes deviendra une galerie de statues vivantes avec lesquelles les danseurs vont interagir.

Cette rencontre attendue est une des plus importantes du Bureau de l’Historien de La Havane, offrant une variété de styles et de critères dans le domaine de la danse et faisant participer les habitants et les visiteurs au processus créatif.

L’événement, connu aussi comme « Danza Callejera », proposera son habituelle dynamique avec des ateliers et des conférences magistrales tous les matinées alors que les après-midis seront réservés aux parades - guidées par Giganteria et la compagnie TECMA de Pinar del Rio – lors desquelles les danseurs inonderont les espaces urbains avec leur art. Les représentations en soirées auront lieu dans le théâtre Las Carolinas, siège de la compagnie Danza Teatro Retazos.

Parmi les dix ateliers annoncés se trouvent « La technique et la composition dans la danse contemporaine », par Company E, des États-Unis, ou « Espace de Danse » (pour enfants), à la charge de Tetsuro Fukuharay Space Dance, du Japon. Ce dernier sera présenté dans la Factoría Habana les 11,12 et 13 avril, à 20:30 h.

Le programme théorique du festival propose également des approches à la danse ludique, à la créativité avec des matériaux recyclables, à la danse infantile et à la danse urbaine hip-hop (break dance, popping, krumping et locking), parmi d’autres thèmes.

Le Festival International de Danse en Paysages Urbains « La Vieille Havane Ville en Mouvement » a été fondé en 1996 et trois ans plus tard il a été inclus dans le Cercle International des Villes qui Dansent.

 

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Le 12e Échantillon Jeune ICAIC : un divertissement sérieux

La 12e édition de l’Échantillon Jeune ICAIC a lieu du 2 au 7 avril et elle est  dédiée au 20e anniversaire de la chaîne Télévision Serrana.

L´échantillon est parrainé chaque année par l´Institut Cubain de l´Art et de l´Industrie Cinématographique (ICAIC) afin de stimuler la connaissance et la réflexion sur l’œuvre audiovisuelle des jeunes et de renforcer le dialogue entre les différentes générations d´artistes de cette sphère.

Une conférence de presse a eu lieu dans le Centre de Promotion Cinématographique Fresa y Chocolate afin de donner des précisions sur le développement de cet événement. Cette conférence a été présidée par Marisol Rodríguez, directrice de l’échantillon ; Patricia Gallegos, directrice du bureau de la création artistique ; Sara Vega, assesseur générale et Yumei Álvarez directeur de production.

L´événement réunit non seulement les jeunes cinéastes, mais aussi des scénaristes, des photographes, des éditeurs, des dessinateurs, des acteurs et d´autres créateurs de l´audiovisuel dans le pays.

Plusieurs concours composent le programme du rendez-vous cinématographique. Celui des Jeunes Réalisateurs, dans lequel prennent part les cinéastes de moins de 35 ans, avec des films de fiction, des documentaires et dessins animés, favorisant ceux qui se risquent dans la recherche de nouveaux langages. Le concours de Jeunes Dessinateurs qui vise à stimuler des nouveaux regards vers le savoir-faire des affiches nationales ; en ce sens, l´événement parraine la participation des étudiants de l´Institut Supérieur de Dessin Industriel (ISDI) et accepte également les propositions d´affiches qui accompagnent les œuvres sélectionnées au concours.

Dans la catégorie « Haciendo Cine », qui a reçu cette année 19 propositions de projets de scénarii de fiction, inédits et de thème libre et ayant un plan de financement de bas budget, 5 ont été sélectionnés pour participer au pitching en vue de la possible réalisation  des films avec des entreprises qui soutiennent la production audiovisuelle.

Marisol Rodríguez a lu les paroles introductives du catalogue « l’événement s’est converti en le plus sérieux et vaste échantillon de l´audiovisuel produit dans l´île de façon alternative. Il a toujours visé à améliorer et à offrir des espaces de réflexion sur l’audiovisuel cubain contemporain aux cinéastes et au public ». Elle a également déclaré que l´échantillon n´est pas un festival mais un espace de confrontation, de débat, de réflexion et d´apprentissage pour ces jeunes gens ; « c’est peut-être pour cette raison que l’échantillon a ce déséquilibre quant aux valeurs artistiques, mais il restera un espace où les jeunes ont un endroit pour montrer un travail, même imparfait, et surtout pour qu’ils restent les chroniqueurs de la réalité de cette société dans laquelle nous vivons. J’aimerais qu’ils soient vus sans préjudice et que leurs propositions ne soient pas mal jugées ».

Deux expositions seront organisées dans le cadre de l´échantillon ; le hall de la salle Chaplin accueille l’expo « Y apenas sujetarnos » d’Adonis Ferro, qui est aussi le créateur des pièces qui constituent les prix des différents concours, et le hall du cinéma 23 et 12 expose une sélection d´affiches de jeunes dessinateurs. L’exposition en hommage à René Azcuy, inaugurée il y a quelques jours dans le cadre de la célébration du 54e anniversaire de l´ICAIC, se maintient dans la galerie du Centre de Promotion Cinématographique Fresa y Chocolate.

Les sièges sont les habituelles salles Chaplin y Charlot, 23 y 12 et les salons de projection des 2e, 5e et 6e étages de l’édifice ICAIC.

En ce qui concerne le logo de l´échantillon, - l´étoile de shérif – Sara Vega a expliqué que l´événement a une image qui, sans être blessante, est agressive. Si on demande aux jeunes ce qu’ils pensent de l’événement, ils répondront que l´une des choses qu’ils admirent le plus est sa capacité de divertissement. « Je ne crois pas que ce symbole doit être associer à quelque chose, nous voulons seulement nous divertir ».

Le concours accueille 72 œuvres de près de 90 réalisateurs, dont 11 jeunes femmes, un chiffre minoritaire mais légèrement plus élevé que lors de l´édition précédente ; l´âge moyen des participants est de 28 ans et presque toutes les provinces du pays sont représentées.

Parmi les nouveautés de l´événement se trouvent les projections de films en 3D, dans la salle du deuxième étage de l´ICAIC et la remise de prix par spécialités.

Le programme comprend l’Échantillon Informatif dans lequel prennent part des films de fiction, des documentaires et des dessins animés de réalisateurs étrangers abordant des thèmes cubains et l’Échantillon Internationale, organisé dans le but d´offrir un panorama de l’audiovisuel étranger contemporain.

Cette 12e édition compte 5 programmes du cinéma international, avec des courts-métrages qui, dans de nombreux cas, ont reçu des nominations aux prix Oscar et Goya.

Parmi les rencontres théoriques nous soulignerons les classe magistrales sur l’interprétation, offertes par le notable directeur théâtrale cubain Raúl Martin ; l´atelier de script proposé par le célèbre scénariste espagnol Rafael Cobos, plusieurs fois nominé aux prix Goya et la conférence « Clef pour la distribution d´un court-métrage », de la part de Pablo Menéndez, un des fondateurs de Marvin & Wayne-Short Film Distribution.

 

CUBARTE


« Ensemble nous sommes Chávez », le chant des Cubains au leader bolivarien

En commémoration du décès du Président vénézuélien Hugo Chávez il y a un mois, les nouvelles générations d´artistes cubains ont unis leurs voix pour rappeler le leader bolivarien, de la même façon qu’il aimait captiver son peuple : en chantant.

Les artistes ont dédié ce concert, intitulé « Juntos somos Chávez » (Ensemble nous sommes Chávez), dans le théâtre « Lázaro Peña ». « Pour l´amour infini qui sentent envers lui les peuples latino-américains », s’est exclamée la présentatrice.

Un gigantesque choeur de la compagnie de théâtre infantile La Colmenita a ouvert la soirée avec Que canten los niños, accompagné par le duo Buena Fe qui ont offert au public la chanson La Culpa, faisant partie de leur dernier album Dial.

Les grands décors jaunes, rouges et bleus, les couleurs du drapeau vénézuélien, décoraient la scène et au fond, les images de l´éternel ami révolutionnaire, parlant à son peuple de paix, d´amour, de luttes, de victoires.

Les artistes se sont succédés sur les planches, dont des jeunes talents. Des duos de rappeurs et d’autres musiciens avec leurs ballades ont offert leurs chansons inspirées par le regretté Commandant Président.

Le chanteur Baby Lores a uni sa voix à celle de Jenny Sotolongo, une autre jeune artiste pour lui dédier une llanera avec des touches de cubanité « Des Hommes comme toi on ne les rappelle pas avec tristesse », disait le refrain.

Kelvis Ochoa était aussi présent avec son collègue Adrián Berazaín, chargés de poésie. Guitare à la main et accompagné par l´Orchestre Philharmonique, il a offert une de ses chansons et ensuite il a dédié un hymne sublime à Hugo Chávez : La canción del elegido (La chanson de l´élu), de Silvio Rodríguez.

La musique campagnarde cubaine, qui évoque les racines culturelles des peuples comme les llaneras vénézuéliennes, était également présente. Des nouveaux exposants du repentismo (improvisation) ont chanté Juntos somos Chávez.

Un autre genre du patrimoine de l´île, la rumba, ne pouvait pas manquer. Le groupe Yoruba Andabo a fait lever le public de leurs sièges et l’a fait danser au rythme de leur version de El necio, de Silvio Rodríguez. Dans le refrain, ils répétaient des phrases telles que Esto se llama Fidel y Chávez (Cela s’appelle Fidel et Chavez).

Comme un adieu, la soirée a offert les grandes chansons que l´on entend sans cesse dans la République bolivarienne, celles qui rappellent son leader et les mêmes qui accompagnent maintenant Nicolas Maduro dans sa campagne pour les élections du 14 avril.

Mi Venezuela, de la voix de Jenny Sotolongo et Uh,ah, Chávez no se va, chantées  par un choeur géant, ont fait vibrer le public et tous, très émus, nous avons pleuré.

 

PL


Les lauréats des prix de la Biennale de l´Humour à Cuba

La Havane (PL) – L’artiste mexicain Víctor Emmanuel Vélez a remporte le premier prix de caricature personnelle de la Biennale de l´Humour Graphique, dans laquelle plus de 200 œuvres de 21 pays étaient en concours.

Son ouvrage, intitulé Joaquín Sabina a mérité les éloges du jury, alors que son collègue cubain Jorge Martínez a été reconnu par sa caricature Tomy.

Dans la catégorie de satire politique, le Cubain Reyneiro Tamayo a remporté le premier prix pour sa pièce sans titre lors que le second a été attribué au Canadien Oleg Dergachov pour TV News.

L’œuvre Bee-line, du créateur de bande dessinée canadien Eddo Uluschack, a remporté le prix dans cette catégorie.

L’artiste  Darko Drljeric, de Montenegro a mérité le premier prix d´humour général pour son œuvre OIL et le Cubain Heriberto González celui de photographie pour Cada cual a lo suyo.

La liste des lauréats de la Biennale de l´Humour Graphique :

Caricatures personnelles :

Troisième prix : Ramsés Morales Izquierdo pour Woddy Allen (Cuba)

Deuxième prix : Jorge Martínez Rodríguez pour Tomy (Cuba)

Premier prix : Victor Emmanuel Vélez pour Joaquín Sabina (Mexique)

Satire politique :

Mention : Félix Adalberto Linares Díaz pour Un tanque de paz (Cuba)

Troisième prix : Manuel Gómez Nieves pour une pièce sans titre (Cuba)

Deuxième prix : Oleg Dergachov pour TV. News (Canada)

Premier prix : Reyneiro Tamayo Fonseca pour une pièce sans titre (Cuba)

Dessin animé :

Mentions : Victor Emmanuel Velez Becerra pour Glotón, (Mexique)

Carlos David Fuentes Hierrezuelo pour Remedio o Enfermedad (Cuba)

Troisième prix : Félix Adalberto Linares pour El Grito (Cuba)

Deuxième prix : Reyneiro Tamayo Fonseca pour Avemaría (Cuba)

Premier prix : Eddo Uluschak pour Bee-Line (Canada)

Humour général :

Mentions : Ramsés Morales Izquierdo pour Recuerdos (Cuba)

Ángel O. Fernández Quintana pour Siempre hay esperanzas (Cuba)

Troisième prix : Félix Adalberto Linares Díaz pour Calentamiento global (Cuba)

Deuxième prix : Reyneiro Tamayo Fonseca pour une œuvre sans titre(Cuba)

Premier prix : Darko Drljeric pour OIL (Monténégro)

Photo :

Mentions : Pedro L. Matamoros Naranjo pour La esquina del Campeón (Cuba)

William Cruz Perdomo pour Tendido eléctrico (Cuba)

Troisième prix : Pedro Pérez Portales pour Qué vergüenza (Cuba)

Deuxième prix : Raúl Echevarría Alonso pour Promesa (Cuba)

Premier prix : Heriberto González Brito pour Cada cual a lo suyo (Cuba)

 

PL


La 5e édition du Prix de Composition « Casa de las Américas »

La 5e édition du Prix de Composition « Casa de las Américas », du 8 au 12 de ce mois dans cette institution culturelle, est ouverte aux œuvres de n´importe quel format instrumental.

María Elena Vinueza, directrice du département musique de la Casa, a déclaré à la presse que plus d’une vingtaine d’œuvres sont en concours pour un prix unique, depuis les formats les plus divers. Pour évaluer des matériels, provenant d´une douzaine de pays de la région, les illustres compositeurs José Loyola et Guido López-Gavilán, de Cuba ; Rodrigo Sigal, du Mexique ; Alfredo Rugeles, du Venezuela et Carlos Alberto Vázquez, de Porto Rico, se réuniront à La Havane.

Comme d´habitude, l’événement proposera l’Atelier Latino-américain de Composition et d´Interprétation, au siège de l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba (UNEAC), réunissant des experts et des étudiants intéressés au dialogue sur les techniques et les stratégies actuelles dans ces domaines, a expliqué Layda Ferrando, spécialiste en musique.

Différents concerts se dérouleront durant les séances du Prix de Composition « Casa de las Américas » afin de proposer un ample parcours dans les plus diverses esthétiques contemporaines. Le Prix sera annoncé le vendredi 12 lors d’une soirée dans la salle de Che Guevara de la Casa de las Américas.

AIN


Cuba rend hommage à Toussaint Louverture

La Havane, (RHC).- Le film franco-haïtien Toussaint Louverture a été présenté à La Havane à l’occasion du 210è anniversaire de la mort de ce grand  patriote haïtien. Le ministre cubain de la culture y a assisté. Notre collègue Hilario, du Service créole l’a interviewé  au sujet du film.

« Je suis très impressionné par cette production cinématographique extraordinaire, d’une grande valeur de tous points de vue, en tout premier lieu pour le traitement donné au thème historique avec une fidélité et une précision, mais aussi par le travail des acteurs, surtout du protagoniste qui joue le rôle de Toussaint et qui est  fabuleux. C’est un privilège d’avoir vu ce film. »

www.radiohc.cu


Les académies internationales de Ballet défendent l’unité latino-américaine

La Havane,  (RHC)- La 19e rencontre internationale d’académies de ballet a rendu hommage par un gala à La Havane, au Président défunt vénézuélien, Hugo Chávez et elle a appuyé le concept d’unité latino-américaine impulsé par le leader bolivarien.

Un communiqué de l’École Nationale de Ballet de Cuba rendu public au cours du gala a précisé que la rencontre contribue à l’unité car elle rassemble des étudiants et des pédagogues de plus d’une douzaine de pays afin de partager leurs connaissances et unifier leurs objectifs.

Au gala, des élèves d’académies du Mexique, de la Colombie et d’autres pays ainsi que plusieurs provinces cubaines ont dansé des ballets classiques et contemporains.

www.radiohc.cu


Un hommage à Ernesto Lecuona dans la Vieille Havane

D’illustres chanteurs faisant partie du Théâtre Lyrique National, dirigé par le jeune maestro Eduardo Díaz, offriront un concert dédié au 50e anniversaire de la mort d´Ernesto Lecuona, aujourd’hui, dans la salle Ignacio Cervantes, située à l´angle des rues Prado et Animas, dans la Vieille Havane.

Les sopranos Diana Rosa et Yaremi Verde, les barytons Eleomar Cuello et Bryan López, et la pianiste Maité Aboy interpréteront des chants lyriques d’Ernesto Lecuona et des œuvres emblématiques pour piano du célèbre compositeur seront jouées par le pianiste Huberal Herrera.

Ernesto Lecuona (1895-1963) est considéré comme un musicien exceptionnel et comme le compositeur cubain le plus diffusé dans le monde, pour la quantité et la qualité de ses œuvres.

La salle Ignacio Cervantes, d’une capacité pour 200 personnes, est un espace culturel faisant partie des trois autres salles de concert du centre historique havanais qui offrent d´excellentes propositions chaque semaine aux amateurs de musique ancienne, de l’art lyrique, de la chorale et de la musique de chambre : l´église de San Francisco de Paula, l´Oratorio de San Felipe Neri et la Basilique Mineure de San Francisco de Asís.

La grande salle se trouve au dernier étage du Palacio de los Matrimonios sur le Prado, qui a retrouvé sa splendeur d´origine après un minutieux processus de réhabilitation et de rénovation architecturale.

CUBARTE


Une exposition sur la frégate Navegador au Musée de La Real Fuerza

Différentes pièces ont été récupérées par les archéologues et les spécialistes du Cabinet d’Archéologie du Bureau de la Historien de la Havane (OHCH) dans l’épave de la frégate Navegador, qui a sombrée près de Santa Cruz del Norte, province de Mayabeque.

Certaines de ces découvertes feront partie de l´exposition « La frégate Navegador et son chargement britannique, archéologie et histoire », qui sera ouvert le 5 avril (14:30) dans le Musée du Château de La Real Fuerza, dans la zone plus ancienne de la capitale cubaine.

Le navire, construit aux Etats-Unis et battant le pavillon espagnol, réalisait la traversée Portsmouth - La Havane en 1814, transportant un chargement de marchandises anglaise, lorsqu’il a fait naufrage dans les environs du Cap Chipiona.

Plus de détails relies concernant le navire seront données lors de la conférence « La frégate Navegador et son chargement britannique, archéologie et histoire », qu’offrira Roger Arrazcaeta Delgado, directeur de Cabinet d´Archéologie de l’OHCH, le 11 avril (02:30 h.) dans le Musée.

Une autre dissertation est prévue le 16 avril, à la même heure. À cette occasion, Tatiana Villegas Zamora, spécialiste des programmes du Bureau Régional de la Culture pour l´Amérique Latine et les Caraïbes de l´Unesco, fera un exposé sur la Convention de l´Unesco pour la protection du patrimoine culturel subaquatique et son développement en Amérique Latine et dans les Caraïbes.


 

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Une commission nationale pour le Centenaire de Samuel Feijóo

La Commission Nationale qui régira les actions des célébrations du centenaire de la naissance de l´artiste cubain Samuel Feijóo a été présentée par Fernando Rojas Gutiérrez, vice-ministre de la Culture, dans le Centre de Promotion Culturelle Dulce Maria Loynaz de La Havane, avec la présence du Prix National de Littérature Fina García Marruz, présidente de ce groupe de travail ; Roberto Fernandez Retamar, lui aussi Prix National de Littérature et président de la Casa de las Américas ; Adamelia Feijóo Castellanos, la fille de Samuel Feijóo et le petit-fils de l´écrivain et de l´artiste, dont le centenaire de sa naissance sera célébré le 31 mars de l´année 2014.

Roberto Fernandez Retamar a déclaré : « Samuel est une personnalité de premier ordre dans notre culture, je ne suis pas le seul ayant le sentiment qu’il n´a pas encore été reconnu dans toute sa valeur. Il était réellement une force de la nature : poète, essayiste, narrateur, peintre, animateur culturel, directeur des revues, et c’est ainsi que nous nous en souvenons ».

Ensuite il a souligné que Samuel Feijóo est présent dans de nombreux domaines de la vie culturelle, spirituelle et fraternelle de Cuba « Je suis confiant que nous allons lui rendre un hommage digne pour son centenaire ».

Ensuite le vice-ministre de la culture s’est référé aux personnalités et aux institutions qui intègrent la Commission, parmi lesquelles se trouvent Julio Garcia Espinosa, Virgilio López Lemus, Francisco López Sacha, Miguel Barnet, en représentation de l’Union des Écrivains et des Artistes de Cuba (UNEAC) ; Zuleica Romay, Omar González, Ruben del Valle Lantarón et Gisela González, des institutions nationales du livre, de la littérature, du cinéma, des arts plastiques et des arts scéniques ; un groupe d´intellectuels des provinces de Villa Clara et Cienfuegos et des responsables des Directions Provinciale de la Culture et des institutions telles que le Musée « Maison Natale de Feijóo », le Centre Samuel Feijóo de Santa Clara ou l´Université Centrale « Martha Abreu », parmi d’autres.

Fernando Rojas a précisé les principales activités qui auront lieu à l´occasion de la commémoration, marquées par la diversité de l’œuvre artistique de Samuel Feijóo.

Le colloque international « Centenaire de Samuel Feijóo, le dernier polygraphe cubain du XXe siècle » qui se déroulera à La Havane au cours de l´année 2014.

L’Institut Cubain du Livre a préparé un plan de publication des œuvres de Samuel Feijóo et la maison d’édition Unión rééditera une anthologie de sa poésie, préparée il y a quelques années par le maître Cintio Vitier.

Plusieurs activités littéraires rendront hommage à sa mémoire, comme le colloque national sur sa vie et son œuvre à Villa Clara. Iil sera aussi honoré lors de la Rencontre des Revues Culturelles et la Journée du Livre Cubain lui sera dédié.

L’Institut Cubain de l’Art et de l’Industrie Cinématographique (ICAIC) a conçu un programme intéressant dont la projection du  film Aventuras de Juan Quinquín, de Julio Garcia Espinosa, inspiré par le roman Juan Quinquin en Pueblo Mocho de Samuel Feijóo et scénarisé par son auteur, sera l’indiscutable point fort. En plus de sa projection dans tout le pays, le public pourra profiter du film d’animation Las aventuras de Juan Quinquín, d’Alexander Rodríguez, une version libre de l’oeuvre homonyme se trouvant encore en processus de production et qui devrait être terminé pour le mois d´octobre. Le documentaire En provincia, réalisé par Bernabé Hernández en 1964, sera aussi proposé, cet ouvrage aborde la question des peintres naïfs à Cienfuegos, dont Samuel Feijóo est l’un d’eux.

La maison d’édition de l’ICAIC présentera un livre de sa collection « Guiones » sur le scénario du film Aventuras de Juan Quinquín et elle publiera les livres Los ensayos ante el filme de mi novela, de Samuel Feijóo, et A propósito de Aventuras de Juan Quinquín, de Julio García Espinosa.

Une exposition de l´œuvre visuelle de Feijóo et la présentation d´un catalogue auront lieu dans la galerie « Le Royaume de ce monde » de la Bibliothèque Nationale, une institution qui réalisera aussi un échantillon bibliographique de l´écrivain. Un tabloïd des nouvelles de Arte Cubano lui sera dédié et cette même revue proposera une série d’articles en relation à son œuvre picturale.

Le Ministère des Communications gère l´oblitération  d´un timbre postale commémoratif.

Le Conseil des Arts Scéniques travaille sur la localisation de quatre pièces écrites par Feijóo pour leur postérieure publication par la maison Alarcos et ensuite ce répertoire sera proposé à une compagnie nationale pour sa mise en scène. Cette institution a l´intention de visualiser les écrits de Feijóo sur la scène grâce aux narrateurs oraux.

Pour sa part, Adamelia Feijóo a offert ses remerciements à toutes les institutions et les personnalités membres de la commission nationale pour l´excellent accueil réservé à la célébration du centenaire de son père, et « à toutes les personnes qui se sentent feijosianos et qui les œuvres de mon père ont stimulé d’une certaine façon à un certains moment de leurs vies ».

La rencontre a clos avec une émotive évocation émotionnelle de Fina García Marruz, pleine d´anecdotes et d’histoires de famille, soulignant spécialement le talent créatif de son ami  quant à la narration, la poésie, la peinture et la photographie, ainsi que son esprit, son imagination et sa fantaisie : « Samuel était très important dans nos vies, très proche pour pouvoir dire tout ce que l´on voulait, vous ne savez pas combien j´apprécie cet hommage que nous lui faisons, car tout me semble peu pour Samuel et je rend grâce à Dieu d’avoir connue une personne sur laquelle on a dit beaucoup et sur laquelle il reste encore beaucoup à dire ».

 

 

CUBARTE


Une exposition évoquera le mouvement Afro-Caribéen à Santiago de Cuba

Une exposition en hommage au Groupe Antillais sera inaugurée dans la ville de Santiago de Cuba afin de mettre en évidence l´empreinte de ce mouvement culturel et artistique revendiquant les influences africaines et afro-caribéennes dans la nationalité cubaine.

Des sources de la Fondation Caguayo, de Santiago de Cuba, à la charge de l´exposition intitulée « Drapetomanía », ont informé qu’elle sera également parrainée par la Fondation Ford, l´Université de Pittsburgh et le Centre des Études Latino-américaines.

Un total de 27 artistes y prend part, dont Alberto Lescay, Belkis Ayón, Ever Fonseca, Manuel Mendive, Julia Valdés, Eduardo Roca ou Roberto Diago, et le curateur est Alejandro de la Fuente.

Les pièces pourront être appréciées dans le Centre Provincial des Arts Plastiques du 5 avril au 5 mai.

Le terme drapetomanía vient de la « maladie » inventé au XIXe siècle par un médecin des esclaves au sud des États-Unis, lié à la tendance irrépressible et « pathologique » des Noirs opprimés à fuir et à être libre. Le cimarronaje était également entendu comme une souffrance, une déviation de l´ordre naturel et une expression de sauvagerie.

Entre 1978 et 1983, le Grupo Antillano a lutté pour que la santería et d’autres pratiques religieuses d’origine africaine ne soient pas vues comme des expressions primitives ou rétrogrades dans une conception de résistance et d´affirmation culturelle. Fondé par le sculpteur et écrivain Rafael Queneditt Morales, le groupe était composé d´éminents artistes, dont Wifredo Lam, qui fut son Président d’Honneur.

 

 

PL


Le travail de Cuba quant au sauvetage du patrimoine subaquatique

La Havane (PL) – L’Organisation des Nations Unies pour l´Education, la Science et la Culture (UNESCO) pour l´Amérique Latine et les Caraïbes, a souligné le travail de Cuba quant à la protection et au sauvetage du patrimoine subaquatique.

Lors de la présentation publique de la recherche archéologique sur la frégate Navegador, Herman Van Hoff, directeur du Bureau Régional de la Culture de l’UNESCO, a commenté que son organisme est honoré de travailler avec des experts cubains et d´autres latitudes.

La frégate Navegador a fait naufrage en 1814 suite à d´une tempête au large de la côte de Santa Cruz del Norte, dans la province de Mayabeque.

 

PL


Les Chroniques Caribéennes d’Alejo Carpentier à La Barbade

La Barbade - Emilio Rodríguez Jorge, l’ancien directeur du Centre des Études des Caraïbes de la Casa de las Américas, a présenté sa compilation des textes d’Alejo Carpentier, Chroniques Caribéennes, lors d’un événement académique dans l´Université des Indes Occidentales Cave Hill Campus.

L’Ambassade de Cuba à La Barbade et le département des langues de la Faculté des Sciences Humaines de cette Université ont organisé cet événement à l´occasion du 55e anniversaire de la présence de Alejo Carpentier à La Barbade et dans le cadre des festivités pour les 50e de la fondation du campus universitaire.

Invité par les organisateurs, Emilio Jorge Rodríguez, reconnu spécialiste des Caraïbes et membre de la Chaire des Études sur les Caraïbes de l´Université de La Havane, a disserté sur l´importance de l’œuvre de Carpentier, spécialement celle dédiée aux Caraïbes, et il a présenté son œuvre la plus récente sur l´auteur du Royaume de ce monde, une extraordinaire compilation des textes de Carpentier sur cette zone de notre Amérique.

Emilio Jorge Rodriguez a reconnu que la publication de cette anthologie est le résultat d’un grand effort de la Fondation Alejo Carpentier et en particulier de sa Présidente, l´éminente intellectuelle cubaine Graziella Pogolotti et que cet ouvrage comprend, entre autres, l’importante correspondance entre Alejo Carpentier et sa mère quand l´auteur était en France. Il a rappelé que l´anthologie a pris vingt ans et démontre « la profonde dévotion d’Alejo pour les Caraïbes » et elle inclut une très précieuse collection des colonnes intitulées Letra y Solfa que Carpentier a écrit pour le journal de Caracas El Nacional durant plus d´une décennie.

La présentation d’Emilio Jorge Rodriguez, accompagnée d´images inédites pour le public local, a été suivie avec une grande attention par un auditoire composé principalement d´universitaires, de représentants des institutions culturelles du pays et de jeunes étudiants, auxquels Emilio Jorge a dit : « Je confirme la richesse que vous trouverez dans ces pages, elles constituent un outil très utile dans les mains des étudiants, des professeurs et des chercheurs, car elles révèlent la motivation et le sens d’Alejo Carpentier pour ses profondes racines caribéennes ».

À la fin du colloque, Emilio Jorge Rodríguez a reconnu l´importance de cette célébration pour la véritable intégration des Caraïbes.

 

EmbaCuba Barbados


Le 1er Échantillon International des Femmes Cinéastes Cubaines aux Etats-Unis

Le premier Echantillon International des Femmes Cinéastes Cubaines aux Etats-Unis a parcouru, entre le 6 et le 25 mars, plusieurs villes étasuniennes telles que New York, Los Angeles et Miami, présidé par la cinéaste Marina Ochoa, fondatrice et directrice de la Médiathèque de la Femme Réalisatrice « Sara Gómez ».

Marina Ochoa, accompagnée de Luis Notario, assesseur de la présidence de l’Institut Cubain de l´Art et de l´Industrie Cinématographique (ICAIC) et coordonnateur et producteur de l´événement, et Claudia Rojas, actrice et réalisatrice participant à l´échantillon, ont soutenu des rencontres avec la presse nationale au siège de l´ICAIC, où ils ont offert des détails sur de cette expérience sans précédent pour la cinématographie de l´île.

Marina Ochoa a précisé que la rencontre a favorisé le lancement international de la Médiathèque de la Femme Réalisatrice et la promotion et le sauvetage de la visibilité de la significative œuvre esthétique des cinéastes cubaines.

Un autre avantage de l´événement a été l’obtention d’un budget pour le sous-titrage d´un grand nombre de films, un élément important pour garantir la promotion internationale des œuvres, leur placement sur le marché international du film et dans  les festivals du septième art.

Le programme de l’échantillon a inclus principalement la projection de plus de 30 ouvrages appartenant à 26 cinéastes, se caractérisant par la représentation de toutes les générations de réalisatrices de l´île et par une pluralité conceptuelle, thématique, esthétique et formelle, s’étendant sur plus de 40 ans de la production cinématographique féminine cubaine.

Le film Oración de Marisol Trujillo a été l’œuvre sélectionnée pour l’ouverture du premier Echantillon International des Femmes Cinéastes Cubaines aux Etats-Unis où ont été présentés ceux de Rebeca Chávez, Gloria Rolando, Lourdes de los Santos, Sara Gómez – dont son anthologique De cierta manera – ou de Claudia Rojas - Derecho de ser -, parmi d’autres.

Treize programmes ont été présentés dans des salles telles que l’Egyptian Theater, d’Hollywood ; le Tribeca Cinema, siège du traditionnel Tribeca Film Festival, de New-York, ou le Coral Gable Art Cinema, de Miami. Il y a eu aussi des projections dans d’importantes universités de ces trois villes, des rencontres avec des réalisatrices étasuniennes, des conférences et d’autres échanges.

Les journaux Los Ángeles Times et Chicago Tribune, parmi d’autres médias imprimés et numériques de ce pays, ont couvert cet événement qui a été parrainé par un important groupe d’institutions liées au monde du cinéma.

Luis Notario a souligné l´importance de la réception des œuvres dans la ville de Los Angeles et il a précisé que les réalisatrices ont reçu une reconnaissance pertinente du gouvernement et des autorités culturelles de la ville à l’occasion de la Journée de la Femme et pour leur importante contribution au cinéma.

Il a également mis en évidence l´échange entre les cinéastes cubaines et étasuniennes, dont un grand nombre sont des personnalités du septième art comme Annette Bening, Laura Bickford, Lisa Cholodenko, Isabel Cueva, Naomi Foner, Paula Wagner, Susan Sarandon qui, en collaboration avec Oliver Stone, Sean Penn, Benicio del Toro, Héctor Elizondo et des institutions de grand prestige, comme la propre Académie, ont exprimé publiquement leur soutien à cette initiative des réalisatrices cubaines.

Luis Notario a commenté qu’on apprécier qu’il y a différentes thématiques qui touchent les femmes, aussi bien cubaines qu’étasuniennes, au-delà des contextes d’inégalités. Ceci se constate dans le fait que les réalisatrices ont souligné les préoccupations qu’elles ont en commun, ce qui est très intéressant quant à la construction d’une perspective de genre sur ces questions.

Quant à la nature de la Médiathèque, sa directrice a déclaré : « Ce n’est pas quelque chose de conventionnel, ce n’est pas un simple entrepôt des matériels audiovisuels, la Médiathèque est conçue depuis ma vision de réalisatrice et avec un échange avec d´autres cinéastes touchées comme moi par l´invisibilité de notre production ; son but est de sortir la cinéaste cubaine et son œuvre de cette invisibilité ».

Interrogée sur les plus importantes actions proposées par la Médiathèque, sa directrice a informé qu’une réunion des femmes membres de la Médiathèque se déroulera prochainement et qu’un concours de scenarii de longs-métrages de fiction sera organisé « car la grande faiblesse de la cinématographie cubaine est l´absence de femmes cinéastes qui réalisent des longs-métrages. La prétention du concours est de gérer le financement pour les scenarii primés, grâce aux organisations internationales engagées dans la collaboration à cet égard.

Marina Ochoa a également annoncé qu´un autre des objectifs est la recherche de fonds pour restaurer les matériels détériorés. « Nous voulons également que les œuvres des cinéastes aient leurs affiches et nous allons convoquer un concours à cette fin », a-t-elle précisé également.

Elle a aussi commenté « La Médiathèque, qui est une action de genre et un projet de l´ICAIC, est celle de la réalisatrice cubaine et de sa diaspora. Irene López Cuchilán, ne vivant pas à Cuba, était présente dans cet événement et d´autres jeunes femmes qui ont quitté Cuba quand elles étaient enfants et qui sont actuellement cinéastes, ont remis des films pour les fonds de la Médiathèque, pour en être membres, et elles ont demandé à participer à la prochaine rencontre nationale. Leurs films sont inclus sous la curatelle de cet échantillon national, dans lequel on espère un groupe de cinéastes étasuniennes ».

 

CUBARTE


Un livre sur le Che est présenté au Mexique

Mexico, (RHC)- Un livre sur les premières années de vie de Che Guevara a été présenté au siège du Sénat du Mexique.

Le livre, intitulé « Con la mirada al sur » (Le regard tourné vers le Sud), des historiens Adys Cupull et Froilán González compte trois parties : l’enfance, l’adolescence et la jeunesse du guérillero légendaire.

Les auteurs ont expliqué aux invités à la présentation du livre, que celui-ci recueille aussi des interviews de proches et d’amis du Che.

 

www.radiohc.cu


San Francisco accueille des peintures d´Antonio Guerrero

Un grand nombre de résidents de San Francisco étaient présents au vernissage de la collection des peintures des papillons endémiques cubains faites par Antonio Guerrero, l´un des cinq cubains anti-terroristes détenus aux États-Unis.

« Vous nous donnez un immense encouragement avec votre soutien et camaraderie après près de 15 ans d´incarcération injuste », a affirmé Guerrero dans un message aux participants au vernissage qui a eu lieu le 29 Mars dans le Centre Eric Quezada pour la culture et la politique, au coeur du quartier latin de San Francisco.

Les 25 aquarelles révèlent la sensibilité et l´humanité de Guerrero, qui a développé ses talents de poète et d’artiste en prison.

«L´art libère l´esprit, mais, surtout, un homme est libre quand, comme le papillon, il répand de la paix et de la bonté dans le monde entier; lorsque le bien est tout ce qui entoure sa pensée et ses actions», a-t-il dit, selon une note du Comité international pour la Liberté des 5 cubains, reçu par Prensa Latina.

Des gens de tous les âges, dont beaucoup étaient d´origine hispanique, ont exprimé leur choc en apprenant pour la première fois sur l´injustice commise contre Guerrero, Gerardo Hernández, Ramón Labañino, Fernando González et René González.

Saul Landau, le reconnu cinéaste étasunien, a appelé les participants à exiger que leurs représentants au Congrès fassent quelque chose pour changer la politique du pays envers Cuba. Il a également encouragé les personnes présentes à participer à la campagne pour le retour des Cinq dans leur patrie.

 

www.ahora.cu


Pour nous aider a améliorer notre travail, nous vous prions de bien vouloir nous envoyez vos suggestions à: infoanalisis@webcubarte.cult.cu

infoanalisis@webcubarte.cult.cu . Les souscriptions et les annulations des souscriptions au service de Cubarte, le Portail de la Culture Cubaine se réalise au travers de : http://listas.cult.cu/mailman/listinfo/cubarte

22:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

03/04/2013

Solidarité de Cuba contre les attaques en Syrie

 
 
-----Message d'origine-----
From: Agence Cubaine D´Information
Sent: Wednesday, April 03, 2013 9:09 PM
 
Solidarité de Cuba contre les attaques en Syrie
 
LA HAVANE, 2 Avril (acn) Les représentants des organisations et des
institutions solidaires à Cuba ont condamné aujourd'hui l'agression
impérialiste contre la Syrie et les mécanismes d'ingérence étrangère qui
empêchent la solution du conflit dans la nation arabe.
 
Nous rejetons l'usage de la «protection des civils» élément déclencheur
des guerres génocidaires contre les peuples arabes, a déclaré Norberto
García, membre de l'Association d’amitié cubain-arabe, dans un acte à la
Havane.
 
Lors de la lecture d'un message de l'Institut cubain d'amitié avec les
peuples (ICAP), il a dénoncé les tentatives de déstabilisation des
puissances impérialistes occidentales, qui cherchent à retirer de la scène
politique le président syrien Bachar Al-Assad et les réalisations de son
gouvernement.
 
Il a ajouté qu'il est difficile de croire que les pays dits démocratiques
défenseurs des droits humains et combattants contre le terrorisme,
développent des campagnes médiatiques qui discréditent et trichent pour
promouvoir des changements de gouvernement en faveur de leurs intérêts.
 
Cuba continuera à défendre la lutte de la Syrie dans tous les milieux
possible pour mette en évidence les crimes et les abus contre ce peuple, a
dit Garcia, tandis qu’il a convoqué le Mouvement international de
solidarité avec Cuba pour dénoncer ces outrages.
À l'événement a assisté Ghassan Haidar, Chargé d'Affaires de l'Ambassade
de la nation arabe à La Havane, qui a apprécié la position de soutien du
peuple cubain avec son pays et tous les mouvements de libération du monde.
Haidar a rappelé que l'agression occidentale contre la Syrie pousse des
milliers de mercenaires et des terroristes d'autres pays, qui ont le
soutien financier, des armes et des moyens sophistiqués de communication
et d'information.
Il a dit que cette ingérence flagrante des pays occidentaux et régionales
a pour but la destruction de l'infrastructure, et même de mettre fin à la
vie des scientifiques, des penseurs, des chercheurs, des officiers, des
dirigeants et des administrateurs, pour arrêter toutes les formes de
développement et la vie du pays arabe.
Une lettre de solidarité de l'ICAP se rejoint à d'autres de l'Union arabe
de Cuba, le Mouvement cubain pour la paix et l’Organisation de la
solidarité des peuples d'Asie, d'Afrique et d'Amérique latine.
 
 

20:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

01/04/2013

[cubaculture] Bulletin Cubart

 
 
Sent: Monday, April 01, 2013 4:44 PM
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
Cabezal del Boletin con el logo de CUBARTE
Año 6 NO. 201 - 01 de Abril del 2013 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
UNESCO: De nouveaux fonds de documents cubains pour la culture universelle
La 19e édition de la Rencontre Mondiale des Académies de Ballet
Présentation d’une édition de luxe en français de « L´âge d´or » à Cuba
La vingtième édition de « Romerias de Mayo » à Holguín
Eliades Ochoa enregistre un nouvel album à Santiago de Cuba
Un hommage mérité à l´artiste et promoteur culturel Mario Pelegrín
Arturo Santana présente ses trois premiers courts-métrages de fiction
Yoruba Andabo défend la rumba comme expression de cubanité
Des « danzoneros » d´Amérique Latine dans un festival cubain
La Casa de las Américas rend hommage à Hugo Chávez
Une Odyssée africaine dans la Vieille Havane
. EN EL MUNDO
Décès du pianiste cubain Bebo Valdés, pionnier du Latin Jazz
La presse de Bahreïn souligne les représentations du Ballet Lizt Alfonso
Des réflexions de Fidel Castro sur l´environnement seront présentées en France
Un écrivain cubain remporte le Prix Ibéro-américain des Courts Récits de Cadix
Des hispanistes et des professeurs italiens rendront hommage à José Martí
Basilia Papastamatiu: « Hugo Chávez était contre la colonisation »
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Message International de la Journée Mondiale du Théâtre 2013  . Par
À 54 ans du début du Cinéma Cubain . Par Jaisy Izquierdo
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

UNESCO: De nouveaux fonds de documents cubains pour la culture universelle

La Havane, (RHC)- L’inclusion de deux nouveaux fonds cubains de documents dans le Programme Mémoire du monde, de l’UNESCO a été considérée comme un précieux apport à la culture universelle.

Giraldo Mazola, sous-directeur de la Commission Nationale Cubaine de l’UNESCO a relevé l’importance de ce don formé du Fonds Celia Sánchez et de la Collection du Journal « Aurora del Yumurí », de la province de Matanzas.

Il a indiqué que ces deux fonds incluent une partie indispensable de l’action et de l’histoire révolutionnaire et culturelle de notre pays.

Il a tenu ces propos au cours de la cérémonie de remise des certificats d’accréditation de l’inclusion de ces deux fonds dans le Registre National du Programme « Mémoire du Monde » qui a eu lieu au siège du Bureau des Questions Historiques du Conseil d’État, à La Havane.

Il a commenté que par des actions comme celles-ci, l’on encourage d’autres institutions à mieux préserver leurs œuvres en raison de la valeur qu’elles ont pour les générations futures.

Berarda Salabarría, présidente du Comité National Cubain de la Mémoire du Monde a signalé que le Fonds Celia Sánchez permet de l’apprécier comme une femme qui a tout donné pour la Révolution et comme la camarade inoubliable de Fidel Castro dans la Sierra Maestra et dans de multiples batailles.

Elle a fait l’éloge de son courage et de ses valeurs humaines et elle l’a qualifiée de studieuse passionnée des idées et de la pensée politique et révolutionnaire de José Martí.

Elle a souligné son travail héroïque et inlassable dans la conservation de documents, de notes manuscrites, de photos, d’ordres, gardés dans ses sacs à dos et dans les conditions difficiles d’une guerre, ce qui a permis de reconstruire la véritable histoire de la Révolution.

Au sujet de la collection de journaux « Aurora del Yumurí », elle a relevé que les plus illustres penseurs du 19e siècle y ont reflété la vie de la société de Matanzas.

Elle a ajouté que José Jacinto Milanés, Gabriel de la Concepción Valdés (Plácido), Cirilo Villaverde, Gertrudis Gómez de Avellaneda, Domingo del Monte, José María Heredia, Félix Varela, José Antonio Saco, et d’autres importants intellectuels cubains ont publié leurs œuvres littéraires dans ses pages.

Berarda Salabarría a relevé que durant ses 75 ans de vie –il a paru pour la première fois en 1828- l’Aurora del Yumurí a été un chroniqueur fidèle et délicieux de son temps. Elle a expliqué que pendant ses jours de gloire, il a été considéré comme le meilleur journal politique et littéraire de l’île.

www.radiohc.cu


La 19e édition de la Rencontre Mondiale des Académies de Ballet

La Havane (AIN) - La 19e édition de la Rencontre Mondiale des Académies pour l’Enseignement du Ballet a lieu à La Havane depuis le  23 mars au 6 avril et elle est dédiée à la pédagogue Mirta Hermida récemment décédée.

Ramona de Sáa, directrice de l´École Nationale de Ballet, a souligné que plus de 300 élèves et professeurs de 14 pays participent à cette rencontre : le Mexique, la Colombie, le Brésil, le Venezuela, le Chili, le Canada, Panama, le Costa Rica, l’Espagne, l’Italie, la République Dominicaine, l’Afrique du Sud et le pays amphitryon.

Le gala inaugural dans la salle Covarrubias du Théâtre National a présenté le défilé de tous les élèves assistant au rendez-vous, sur une chorégraphie d´Eduardo Blanco, en plus de la suite du classique Don Quichotte, un moment propice pour reconnaître la carrière du maître Fernando Alonso. Le 4 avril,  ils danseront aussi à l´occasion du 51e anniversaire de l´Union des Jeunes Communistes. Ce même jour, 15 étudiants du cours 2011-2012 recevront leurs diplômes, le 5, le savoir-faire des pédagogues et des fondateurs de l´enseignement artistique sera reconnu et le gala de clôture aura lieu le 6.

Ramona de Sáa, qui est aussi présidente du comité d’organisation, a ajouté que cette année se maintiennent les classes de ballet, de composition, de chorégraphie, de répertoire, de préparation physique, de théâtre infantile et de pointes. La rencontre propose aussi des conférences et des ateliers de la part de notables maîtres cubains et étrangers sur la critique dans la danse ou sur l´importance de la préparation physique chez les étudiants de ballet, parmi d´autres thèmes.

Elle a souligné que cette rencontre est très stimulante après la réparation capitale de l´École Nationale, ce qui reflète la volonté politique du gouvernement cubain pour l’avance de l´enseignement du ballet.

 

AIN


Présentation d’une édition de luxe en français de « L´âge d´or » à Cuba

Une édition de luxe des deux premiers magazines de L´âge d´or, de l’intellectuel cubain José Martí (1853-1895), fabriqués à la main, a été présentée à La Havane.

Destiné aux enfants de l´Amérique, L´âge d´or est composé de quatre magazines mensuels, avec des contes, histoires et poèmes conçus pour eux par le leader indépendantiste dans la seconde moitié du XIXe siècle.

Avec des illustrations et des dessins de créateurs français et les mêmes dimensions de l´original en espagnol, la nouvelle édition est un projet des anciens diplômés et professeurs de l´Université de Lyon dédiés à la traduction en français d´auteurs latino-américains inédits dans la nation européenne.

La traduction a été assurée par Marie Charlote Bannot, Julie Cultien, Alexis Dediem et Magali Hamps, membres de l’Atelier du tilde, ceux qui travaillent déjà dans les deux autres magazines.

Les textes feront partie des fonds de la bibliothèque de l´Alliance Française de La Havane.

Sa présentation a fait partie du  programme de la Semaine de la Francophonie, qui s’est déroulé dans tout le monde pour afficher la culture de cette communauté, répartis dans le monde entier.

 

ACN


La vingtième édition de « Romerias de Mayo » à Holguín

Le comité d´organisation de la 20e édition des Romerias de Mayo a  réalisé sa première réunion préparatoire, dans laquelle ont été approuvés certains des projets qui auront lieu  à Holguín durant la première semaine de mai 2013.

« Le coup de départ a été donné. Ce sera la Romeria la plus grande… », a déclaré Alexis Triana Hernández, président du Festival et directeur provincial de la Culture d’Holguín, sur sa page Facebook.

Il a également confirmé que le Festival sera dédié aux 160e anniversaire de la naissance de José Martí, le Héros National cubain et à la commémoration du 40e anniversaire de la résistance au coup d´état fasciste contre Salvador Allende.

Plusieurs coordonnateurs des délégations ont reçu leurs lettres d´invitation, dont Luis Carlos López (Maico), le nouveau directeur de la Culture de la ville de Monterrey (Mexique) ; Ivan et Gabriel à Tegucigalpa (Honduras) ; Sebastián Heredia au Panama, ainsi que d´autres membres du Comité Directeur International.

Iván Hernández, à Toronto (Canada) ; Wilmer Peraza et el Cuarto de los Duendes, de Barquisimeto (Venezuela) ; Jimmy Verdecia, en République Dominicaine ; Alberto Loreidis, représentant de la Lituanie et de la Géorgie ; Alex Vargas, de Producciones Solaris, du District Fédéral de Mexico et Jorge Luis Sánchez Grass, à Yucatan, ont également commencé les préparatifs.

Juan Carlos Roque, qui a travaillé durant 18 ans pour l’ancienne Radio Nederland, prépare une rencontre des stations de radio des Amériques et d´Europe. Alors que la Fiesta de los Abrazos est à la charge du Chilien Mauricio Vergara.

La présence du Colectivo Trueque, avec Carlos Valdés de Tamaulipas, Mexique a été confirmée, ainsi que celles, de la Présidente du Patrimoine et du Directeur de la Maison de la Culture de Quito en Equateur, grâce à Yurién Portelles, de l’agence Prensa Latina, et la continuité du projet Desde la Mirada, de Ghislaine Izaguirre.

Les organisateurs des événements de la Trova, du Rock, du Rap, des congrès Notre Mémoire et Babel ont présenté leurs rapports de travail dans diverses parties du monde et on a valorisé la possibilité d´inviter le groupe australien Stone Ciecle et Jeremy Harris.

Le Festival Mondial des Jeunesses Artistiques et des Promoteurs Culturels se déroulera aussi à Holguín, la Ville des Parc, du 2 au 8 mai 2013.

www.romeriasdemayo.cult.cu


Eliades Ochoa enregistre un nouvel album à Santiago de Cuba

Santiago de Cuba, AIN - Eliades Ochoa, Prix Latin Grammy 2012, reprend des thèmes interprétés il y a 40 ans avec le Cuarteto Patria, dans un nouvel album en cours d´enregistrement à Santiago de Cuba.

Bis Music est en charge du projet, y compris la réalisation d´un documentaire qui reflète l´histoire de ce troubadour de Santiago depuis 1978, quand il a pris la direction du groupe.

Ochoa, a expliqué en exclusif à l’AIN, que même si l´album a commencé à prendre forme à La Havane, son achèvement est prévu dans les Etudios Siboney de l’Entreprise d’Enregistrement et d’Éditions Musicaux, située dans la province orientale.

Parmi les thèmes possibles inclus dans le phonogramme se trouvent El Paralítico et Besos Discretos, de Miguel Matamoros, Estoy hecho tierra, de Ñico Saquito, La Esperanza, de José Pepe Sánchez et Pregón Santiaguero, œuvre de Lino Reginfo, interprète de la région.

Il a souligné spécialement la chanson Si estás dormida, dont la lettre émotionnait visiblement Francisco Repilado (Compay Segundo), qui pleurait à chaque fois qu’il l’écoutait.

Il a indiqué aussi que le sauvetage des compositions emblématiques de la musique traditionnelle, chantées par lui tout au long du Cuarteto Patria dans les années 70 du siècle dernier, marque un style distinctif de sa carrière artistique.

Auteur de chansons connues comme Píntate los labios, María et Un bolero para ti, Eliades s´est présenté lors de la première journée du Festival International de la Trova Pepe Sánchez, qui a commencé le 19 Mars à Santiago de Cuba, berceau de ce genre dans le pays.

AIN


Un hommage mérité à l´artiste et promoteur culturel Mario Pelegrín

L’éminent plasticien, professeur d´art et promoteur culturel Mario Pelegrín a reçu récemment la Distinction pour la Culture Nationale en reconnaissance à ses grandes contributions dans le travail culturel communautaire.

Depuis douze ans Mario Pelegrin met sa maison et sa petite ferme en fonction du projet intitulé Patio de Pelegrin, dans le village de Puerta de Golpe de Consolación del Sur, province de Pinar del Rio.

Le Patio de Pelegrin est une notable expérience quant à la promotion de l´identité culturelle de la communauté ; c´est un projet culturel polyvalent et intégrateur incorporant toutes les manifestations artistiques et dont l’objectif essentiel est de revitaliser les traditions culturelles populaires de la région associées au tissu, à la broderie, à la céramique, au papier mâché et à la peinture.

Les habitants des différents âges de cette communauté participent systématiquement aux ateliers du Patio de Pelegrín où il y a une intense activité liée à la musique paysanne et aux poètes et repentistas (improvisateurs) ; en plus d’un club de danzón et de débat cinématographique ; des ateliers littéraires, de théâtre et de danse et un cercle d´intérêt des sucreries traditionnelles. Il y a aussi des ateliers d’infirmerie, d’éducation environnementale, de conservation de la nourriture et des vins et une bibliothèque, parmi d’autres.

La portée sociale de ce projet réside essentiellement dans les alternatives qu’il apporte pour le développement de la communauté et la possibilité de concevoir des processus de développement local avec une perspective stratégique.

Mario Pelegrin est le lauréat du Prix National de la Culture Communautaire, la plus haute distinction décernée à des personnalités et des institutions pour leurs travaux pertinents quant au développement culturel communautaire et le Prix Olga Alonso, qui reconnaît le travail désintéressé des instructeurs d’art dans la défense de l´identité culturelle. Mais le plus grand prix que reçoit Mario Pelegrin chaque jour pour son travail, est celui de sentir que ses compatriotes, dans son patio, trouvent la paix, la compréhension et la spiritualité.

 

CUBARTE


Arturo Santana présente ses trois premiers courts-métrages de fiction

La première des trois premiers courts-métrages de fiction du réalisateur de vidéo-clips Arturo Santana a eu lieu à la Casa del Alba Cultural de La Havane.

Au début de son intervention, Santana a déclaré que c’était un jour important pour lui, parce qu’il fermait un cycle qui avait commencé en 1989, où pour la première fois il s’est mis derrière une caméra en disant «action» avec timidité.

Santana est le scénariste et réalisateur des trois films présentés, et qui ont des traits communs comme l´image en noir et blanc (réalisée par le renommé photographe Ángel Alderete), la musique utilisée de façon émotive, et l´hommage rendu dans chaque film à la cinématographie universelle.

Le réalisateur a déclaré qu’il a utilisé le blanc et noir, en partie, à cause de ses influences des films des années 60, les français et les mexicains, et aussi à cause du support sur lequel ils ont travaillé pour des raisons éminemment productives.

En ce qui concerne la musique, il a avoué que même si parfois elle n´est pas présente, il l’entend et il essaie qu´elle ne soit pas explicite et en fonction émotionnelle.

À propos du soin du visuel, évident dans toutes ses œuvres, Santana a déclaré que cela vient du travail dans le cinéma documentaire qui permet la spontanéité, et du vidéo-clip et de la publicité qui exigent parfois de construire des atmosphères au-delà du réel. Et quand ces choses-là sont portées vers ce type de film, a-t-il dit, «elles conduisent à l´intention soignée et la responsabilité devant l´émotion de chaque image. »

Le cinéaste a déclaré que le court-métrage Besos y lágrimas a été commandé et produit par le Programme des Nations Unies pour le développement, l´Organisation mondiale de la Santé et RTV Commercial comme une œuvre de bien public. Le résultat est donc une histoire universelle et humaine qui a reflété les valeurs instructives que ces organisations voulaient communiquer.

Ce court-métrage porte sur les situations humaines limites et le phénomène qui implique pour les familles le fait d’avoir parmi ses membres un porteur du VIH. Il aborde de plus des sujets universels comme la trahison, la solitude, le racisme et le manque d’affection.

La forastera, tourné en 2012 dans le cadre du Festival de Cinéma Pauvre, est un exercice de style, un exemple de cinéma référentiel et à la fois le rêve de quelqu´un qui voyage. Le matériel présente un récit d´actions, sans dialogues, qui montre une atmosphère de déception, de vide et de recherche à travers un rythme lent.

Subir al cielo, a été le projet cubain gagnant de la convocation à la production de Día de fiesta, le premier long métrage de fiction réalisé par des directeurs des différentes nations, sous les auspices du Fonds de l’ALBA Culturelle.

En ce qui concerne cette période qui commence, le cinéaste a annoncé la préparation avec la Télévision cubaine et RTV commercial du long-métrage Corazones privados, cinq histoires d´amour et d’indifférence avec la ville à l’arrière-plan.

Bailando con Margot est un autre projet à développer avec l´ICAIC et est un peu plus proche du cinéma de genre. C´est un film historique, un drame noir, avec des influences plus tangibles du cinéma musical –pour les danzones – et de la comédie noire. Il se développe également à La Havane entre les années 1914 et 1958, et raconte l´histoire du vol d´un tableau, un fait qui déchaîne des histoires et des circonstances inattendues.

Santana a fait référence à la constante présence de la Havane dans chacune de ses œuvres: «Ma grande obsession est la ville où j’habite, à laquelle je dois peut-être tout ce que je fais, tout ce que je sais - si je sais quelque chose – et toutes les histoires que j’ai pu raconter et celles que j’ai encore à raconter. C’est une ville pleine d´émotions, de sensations, de subtilités et parfois des choses inexplicables. Je veux mettre la ville et son peuple au même niveau de n´importe quelle ville dans le monde; ces histoires peuvent avoir existé – au moins c’est ainsi que je les le conçois – n’importe où sur cette terre. »

Le réalisateur a également assuré qu´une autre de ses obsessions est la façon de raconter les histoires: « je préfère toujours que tout ne soit pas explicite et laisser certaines possibilités pour que les personnages et les spectateurs tentent de finir ce que j´ai commencé à dire. L’autre obsession est le cinéma et me mettre derrière la caméra à chaque fois que je peux. »

Finalement Santana a expliqué qu’il tente de placer hors contexte, d’universaliser ses histoires. «Si les gens dans un autre contexte les comprennent, cela suffit; je veux que cette ville flotte partout universellement sans dogme ni maléfice. »

CUBARTE


Yoruba Andabo défend la rumba comme expression de cubanité

Le groupe musical Yoruba Andabo maintient son engagement dans la défense de la rumba comme un genre vivant, transcendant les races et les religions, en tant qu´expression de l´identité cubaine.

Geovanny del Pino, fondateur et directeur de cette institution de la musique cubaine, a présenté l´album El espíritu de la Rumba, qui rend hommage aux spécialistes du genre et à ses héritiers. Plusieurs interprètes essentiels de la rumba, tels que Chori, Pancho Quinto, Calixto Callao ou Merceditas Valdés, sont invoqués dans cette production indépendante, distribuée par la maison discographique Bis Music.

« La rumba a changé d´une génération à l´autre, mais son essence est la même : les tambours, les influences et les contextes changent, mais son âme perdure », a assuré Geovanny del Pino à l’agence Prensa Latina.

Nominé à un prix Grammy et lauréat du prestigieux prix Juno canadien, le groupe Yoruba Andabo a commencé comme une réunion d´amis et, maintenant, c’est une référence d’une musique impossible à classer géographiquement.

Geovanny del Pino refuse que la rumba soit le patrimoine de La Havane ou de la ville de Matanzas, sans aucun doute deux bastions des tambours, car même dans l’orient cubain elle a une grande convocation. En général, le chanteur et percussionniste chevronné n’aime pas les stéréotypes dont souffre la rumba, depuis les milieux marginaux ou de la consommation de rhum, car « la réalité cubaine est plus riche ».

En outre, il a précisé quand ils montent sur scène, ils offrent un produit culturel, non pas religieux, car la rumba possède la liberté que n’a pas, pour son caractère sacré, la musique abakuá, congo ou batá.

« La rumba n´est pas des Noirs, des Blanc ou des Chinois : la rumba est une expression de cubanité et nous devons préserver cet esprit. Même ceux qui sont incapables de suivre le rythme bougent les pieds s´ils entendent une rumba », a précisé le musicien à côté des anciens et nouveaux membres de son groupe, comme le chanteur Ronald González.

Originaire de la ville de Santiago de Cuba, Ronald Gonzalez considère que c’est une responsabilité de faire partie de Yoruba Andabo, dont les patrons donnent des ailes et la liberté de création aux nouveaux arrivants.

Il a précisé que le style guarapachanguero a été créé par les Chinitos de Jacomino, dans le quartier havanais La Corea, mais Yoruba Andabo a été le premier à l´enregistrer et maintenant tous les groupes le copient.

Après avoir partagé les scènes avec des monstres comme Pablo Milanés et Oscar de León, Yoruba Andabo a réussi à jouer avec des percussionnistes iraniens, des rockeurs européens et même des maîtres de la musique électroacoustique.

« Nous pouvons le faire non pas parce que nous sommes Yoruba Andabo, mais parce que la musique cubaine est si riche », a conclu Geovanny del Pino.

 

PL


Des « danzoneros » d´Amérique Latine dans un festival cubain

La Havane (PL) – Des danzoneros (spécialistes du danzón) du Mexique, du Venezuela, de Colombie et de Cuba animeront le Festival International de ce genre musical, en hommage à la première chanson composée dans l’île, Las alturas de Simpson (1879), de Miguel Faílde.

L’événement Danzón Habana rendra aussi hommage au Consejo Valiente Robert (Santiago de Cuba, 1899), connu artistiquement sous le nom d’Acerina, un percussionniste cubain qui a introduit le danzón au Mexique, à l’occasion du centenaire de ce fait.

Parrainé par l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba, le rendez-vous, du 27 au 31 de ce mois, est dédié au 75e anniversaire de l´orchestre Siglo XX.

Lors d’une déclaration à la télévision, le président du comité d’organisation, le musicien cubain José Loyola, a commenté que l´événement est un hommage à ce genre authentique de la musique cubaine et que c´est une des façons de le maintenir vivant.

Des concerts, des conférences et des concours de danseurs, auxquels se joindront les nouvelles générations, sont parmi les propositions du Festival.

 

PL


La Casa de las Américas rend hommage à Hugo Chávez

La Havane (PL) – L’institution culturelle cubaine la Casa de las Américas a rendu hommage au Président vénézuélien Hugo Chávez, le saluant comme l´architecte de l´unité latino-américaine.

La gigantesque salle Che Guevara de la Casa a accueilli des diplomates et intellectuels qui ont évoqué le legs intégrationniste d’Hugo Chávez, 20 jours après sa décès.

Le poète et essayiste cubain Roberto Fernández Retamar, président de la Casa, a nié que la disparition physique du Président vénézuélien entraîne la disparition de son énorme contribution. « Les actions d’Hugo Chávez ne sont pas du passé, mais du présent créateur et du futur », a déclaré l’auteur du fameux essai Calibán.

Le philosophe Aurelio Alonso a disserté sur l´influence du héros Simón Bolívar dans la Révolution Bolivarienne et l´historien Eusebio Leal a parlé du socialisme et du christianisme chez le leader.

 

 

PL


Une Odyssée africaine dans la Vieille Havane

Des débats, des expositions, des spectacles et des projections de documentaires ont marqué la sixième édition de la Rencontre des Anciens Odyssée Africaine, un événement annuel, unique en son genre dans le monde, qui promeut la connaissance des traditions folkloriques et des croyances africaines dispersées dans le monde.

D’illustres spécialistes, des folkloristes de la diaspora africaine et des invités se réunissent dans ce festival, dont les journées théoriques dans la Maison de l´Afrique, dans le centre historique de La Havane, ont été dédiées au Nigeria et à la fondatrice de l´événement, l´infatigable promotrice culturelle cubaine Nancy Puglia, décédée en octobre 2012.

Parmi les travaux présentés lors de l´événement, parrainé par la Fondation Fernando Ortiz, se trouvaient « Le voyage des esclaves de l´Afrique aux Caraïbes » ; les conférences « Candomblé et Capoeira » et « Les rastas à Cuba », ainsi que le débat « La remarquable histoire du Callejón de Hamel ».

La Maison de la Culture de Diez de Octubre a aussi accueille l’événement avec la présentation du spectacle carnavalesque « Spiritualité et identité », couvrant les différentes manifestations artistiques d´origine africaine qui restent vivantes à Cuba.

Nancy Pullés a conçu et dirige Le Temple de Oya, un projet communautaire né en 2007 avec la collaboration de la Fondation Fernando Ortiz afin de sauvegarder et de recréer des traditions ancestrales. Ce projet a remporté le prix du Centre Culturel Asie/Pacifique de l´UNESCO, décerné aux Meilleures Pratiques Ancestrales. Dans le cadre de cette initiative, qui favorise la participation des habitants dans les multiples activités culturelles, sont offertes des classes de danses haïtiennes et afro-cubaines, de Tumba Francesa, de folklore caribéen, de narrative, de peinture et de théâtre, parmi d’autres expressions artistiques.

 

 

CUBARTE


Décès du pianiste cubain Bebo Valdés, pionnier du Latin Jazz

Géant de la musique cubaine et légende du jazz latino, Bebo Valdés est mort vendredi à l´âge de 94 ans, a annoncé samedi une de ses proches. Le pianiste charismatique, exilé dans les années 60 après la révolution castriste, n´était jamais retourné dans son pays. Ces dernières années, il vivait au sud de l´Espagne, mais il s´est éteint en Suède, où vivent plusieurs de ses enfants.

Atteint de la maladie d´Alzheimer, Bebo Valdés avait connu un succès international majeur et tardif ces dernières années grâce à un documentaire du cinéaste espagnol Fernando Truba "Calle 54", sur les musiciens cubains de Latin Jazz.

Né en 1918 dans la localité de Quivican, Valdés avait rejoint la Havane à 17 ans pour étudier au Conservatoire. Dans les années 50, au faîte de l´époque mambo, il dirige le Tropicana, célèbre club et cabaret de La Havane où font halte les plus grands chanteurs et musiciens internationaux, dont les Américains Nat King Cole et Woody Herman.

Inspirés par leurs racines et les musiciens de passage à La Havane, les artistes cubains créent de nouveaux styles. En 1952, le label Verve recrute Bebo Valdés pour enregistrer la première session de jazz afro-cubain à la Havane. Peu après, le label signe un contrat de quatre ans avec le pianiste.

A la tête de son orchestre Sabor de Cuba, Valdés développe un nouveau rythme, le batanga, qui incorpore pour la première fois le bata, le double rythme sacré en usage dans les rituels de la religion africaine Yoruba, dont l´adaptation cubaine et caraïbe a donné la santeria.

Peu après la révolution castriste de 1959, alors qu´il est sommé un jour par des miliciens d´assister au discours d´un responsable sur une place de la ville, il sent que sa place n´est plus à Cuba. Il quitte le pays pour Mexico en octobre 1960, laissant derrière lui ses cinq enfants, dont celui qui deviendra le célèbre pianiste Chucho Valdés.

Un succès international à l´automne de sa vie

En tournée européenne, il rencontre en Suède sa nouvelle femme, Rose Marie Pehrso, avec laquelle il a eu deux enfants. Devenu citoyen suédois, il continue de jouer pour vivre mais perd en notoriété. Jusqu´à sa redécouverte dans le documentaire "Calle 54" signé du cinéaste espagnol Fernando Trueba, qui le sort de l´anonymat. A 76 ans, le musicien va renouer spectaculairement avec le succès.

Il obtient en quelques années plusieurs Grammys Awards avec ses nouveaux enregistrements.  Il commence par un album avec le saxophoniste Paquito D´Rivera, puis il enregistre "El arte del sabor" (2001) avec Cachao et Patato Valdés, album qui recevra un Grammy.

En 2002, Bebo Valdés accompagne le chanteur flamenco Diego el Cigala pour le disque" Lágrimas negras",  succès international également récompensé par un Grammy. En 2010, il compose la bande originale du film d´animation de Fernando Trueba et Javier Mariscal, "Chico et Rita", librement inspiré de sa vie, film nominé aux Oscars 2012.

Son dernier disque, il l´avait enregistré avec son fils Chucho Valdés. Ils y reprenaient nombre de classiques de la musique cubaine, y compris certaines de ses propres compositions.

"L´histoire du latin jazz est une très longue histoire", déclarait-il en 2005 dans une interview citée par le Billboard. "Cela a commencé lorsque les Européens sont venus aux Amériques sans leurs femmes blanches; des mulâtres sont nés avec les femmes esclaves. Et la musique européenne s´est combinée elle aussi avec les rythmes africains. C´est une fusion des races qui a créé tous les rythmes que nous connaissons aujourd´hui sur le continent américain, du jazz à la musique cubaine - quel groupe n´a pas son conga aujourd´hui sur scène ? Le Latin Jazz est un mélange de tout ça et il continue d´évoluer en empruntant différents chemins." Il vient de perdre avec lui une de ses figures majeures.

 

 

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La presse de Bahreïn souligne les représentations du Ballet Lizt Alfonso

Manana (PL) – La presse du Bahreïn a souligné les représentations de la compagnie cubaine Ballet Lizt Alfonso, invité au Festival du Printemps qui a lieu tous les ans dans cette île dans le golfe Persique.

Le journal Dayli Tribune Bahrein a qualifié le spectacle Amigas, le plus récent de la compagnie, de merveilleux sur la scène du Cultura Hall de Manana. Cette oeuvre, dédiée à l’anniversaire de la compagnie, raconte l´histoire des personnages Mercedes, Caridad et Regla.

Le Ballet Lizt Alfonso a présenté ce spectacle dans 16 villes chinoises lors d´une tournée dans ce pays en décembre dernier et il sera présent sur les scènes européennes à la fin de l’année dans le cadre de leurs habituelles représentations sur ce continent.

Fondé en 1999 sous le nom de Danzas ibéricas, le Ballet Lizt Alfonso Dance Cuba inclut, parmi ses cinq plus grands spectacles de son répertoire Fuerza y compás, le premier fusionnant le folklore espagnol et cubain ; Elementos (2002), basé sur l´influence de l´air, du feu, de la terre et de l’eau dans la formation de l´être humain ; Alas (2006), un hymne à la spiritualité de l´être humain, et Vida (2007), inspiré par une femme pleine de courage, d´amour.

 

 

PL


Des réflexions de Fidel Castro sur l´environnement seront présentées en France

Le livre « El derecho de la Humanidad a existir» (« Le droit de l´humanité d´exister »), un recueil de réflexions sur l´environnement écrites par le leader de la Révolution cubaine, Fidel Castro, sera lancé en France au cours d´une réunion de solidarité.

Le texte sera atteint aux lecteurs grâce au partenariat France Cuba et l´éditeur Bruno Leprince.

« La protection de la nature et des ressources naturelles, comme un modèle de développement durable, est une préoccupation fort et de longue date de Fidel Castro dans plusieurs de ses discours, et plus récemment dans les réflexions publiées dans la presse cubaine de 2007 », explique l´éditeur.

Ce livre sera lancé aujourd´hui, lors d´une réunion dans la ville de Bagnolet, près de Paris, avec la participation de représentants de toutes les organisations de solidarité avec Cuba, a déclaré à Prensa Latina, Noslen Ocaña, troisième secrétaire de l´ambassade de Cuba en France,.

Elio Gámez, vice-président de l´Institut Cubain d´Amitié avec les Peuples, participera à l´événement.

Selon l´ordre du jour de la réunion, le documentaire « Fidel Castro, caudal de rivière », par Mundo Latino, sera projeté. Il rappelle la participation du leader de la Révolution cubaine en 1992 au Sommet mondial sur l´environnement.

Le livre sera également présenté dans la ville de Bordeaux pendant le Congrès du Parti de Gauche, a souligné l’intellectuel Hernando Calvo Ospina.

PL


Un écrivain cubain remporte le Prix Ibéro-américain des Courts Récits de Cadix

Cadix, Espagne (PL) – Le reconnu écrivain et repentista (improvisateur) cubain Alexis Díaz Pimienta a reçu le Prix Ibéro-américain des Courts Récits de Cadix.

Ce prix, considéré comme le plus important du genre en Amérique Ibérique a été accordé au livre Intercambio de tarjetas, parmi plus de 400 œuvres présentées au  concours.

Le recueil est composé de quatorze courts récits révélant les situations limites que vivent ses personnages lors des années 1990 dans une Havane marquée par les limitations et les manques économiques.

La maison d’édition Algaida, de Séville, une des plus importantes d’Espagne, qui a présenté son dernier roman, Salvador Golomon, Prix International Luis Berenguel 2004, publiera l’œuvre. .

Le Prix Ibéro-américain des Courts Récits de Cadix, ayant plus de dix ans, essaye de restaurer les liens qui unissent la Péninsule Ibérique avec l´Amérique Latine à travers la littérature.

Parmi les plus de 400 œuvres de compétition, 179 provenaient de pays comme l´Argentine, le Mexique, la Colombie et Cuba.

L’œuvre du repentista, écrivain et peintre Alexis Díaz Pimienta a été traduite en italien, français, anglais, japonais, arabe, farsi (langue autochtone iranienne), bulgare et allemand.

Il a 28 livres publiés dans différents genres, sept prix internationaux de poésie et deux de roman ; il compte aussi les prix nationaux de conte « 26 de Julio », « Ernest Hemingway » et « Luis Rogelio Nogueras ».

À Cuba, il est connu principalement pour ses dizains et sa littérature infantile, sa saga de Chamaquili est très demandée chaque année par les enfants cubains dans les foires du livre. « C’est pour cette raison qu’aucun projet ne peut m’empêcher d´être présent dans les Foires du Livre de La Havane », a-t-il assuré à l’agence Prensa Latina,

 

PL


Des hispanistes et des professeurs italiens rendront hommage à José Martí

La Havane (PL) - Des hispanistes et des professeurs italiens s’approcheront de l’œuvre de l’intellectuel et héros de l´indépendance cubaine José Martí (1853-1895), lors de journées d´hommage au cours de l’année 2013 dans cette nation européenne. Dédiées au 160e anniversaire de sa naissance, les sessions théoriques sont organisées par l´Université romaine de La Sapienza, sous les auspices de l´ambassade de Cuba en Italie.

Un des objectifs de l´hommage, souligne le journal Granma, est d’attirer l´attention sur le Héros National cubain parmi les étudiants de toutes les races, dans le cadre des journées commémoratives qui auront lieu tout au long de l´année.

Pour Manuel Crespo García, l’attaché culturel de l´ambassade de Cuba, il s’agit de concorder l´intérêt de La Sapienza avec José Martí et d’accomplir le devoir, en tant que Cubains et Latino-américains d’encourager l´expansion de la connaissance de la vie et l’œuvre de l’Apôtre de l’indépendance cubaine.

Le professeur Francisco Lobera a souligné l´importance de la rencontre, dont l´effort est de montrer aux jeunes universitaires l´unité martiana entre la création et la pensée, et la validité et la nécessité de ses concepts dans le monde contemporain.

 

PL


Basilia Papastamatiu: « Hugo Chávez était contre la colonisation »

Caracas (PL) – « L’oeuvre d’Hugo Chávez était très important dans la lutte contre "les retards" de la colonisation et la soumission aux empires », a affirmé la poétesse argentino-cubaine Basilia Papastamatiu, invitée à la Foire Internationale du Livre du Venezuela (Filven).   

Basilia Papastamatiu – éditrice de la revue La letra del escriba et coordinatrice du Prix Ibéro-Américain de Conte Julio Cortázar – a commenté à l’agence Prensa Latina que le regretté Président vénézuélien a été indiscutablement un des moteurs du mouvement anti-impérialiste, anti-néolibéral et de l’affirmation et de l’intégration latino-américaine.   

Dans l´Université Nationale Expérimentale des Arts de Caracas - un des sièges de la neuvième édition de la Filven -,Basilia, qui est aussi  journaliste et critique littéraire, a assuré qu’être à Caracas quelques jours après le décès du président constitue « un fait exceptionnel, unique. C´est un moment triste et à la fois très touchant car Hugo Chávez était un grand leader de la révolution en Amérique Latine ».

L´intellectuelle, faisant partie de la délégation cubaine, a accomplit un programme incluant plusieurs conférences sur la fonction des maisons d’éditions et des médias quant à la promotion de la lecture.   

L’auteur de recueils tels que Pensamiento común (1966) ou Dónde estábamos entonces (1998) a présenté le livre biographique Vilma, una vida extraordinaria - sur le révolutionnaire cubaine Vilma Espín – et elle a participé à une lecture de poésie à côté de Gustavo Pereira, à qui est dédiée la Filven 2013.  

 

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19:58 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |