21/07/2013

[cubaculture] Bulletin Cubart

 
 
Sent: Friday, July 19, 2013 4:16 PM
 
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Cabezal del Boletin con el logo de CUBARTE
Año 6 NO. 221 - 19 de Julio del 2013 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
El Cobre, paysage patrimonial
Cuba fête le plus légendaire des arts, le Cirque
Le ministre cubain de la Culture souligne l´importance de la Fête du Feu
Chucho Valdés, un nouveau guerrier afro-comanche du jazz
Toto La Momposina : « Pour moi, Cuba est sacrée »
Un centre historique cubain fête son anniversaire de Patrimoine Mondial
Une exposition d’images sous-marines inédites du photographe cubain Korda
La lutte pour la conservation des villes Patrimoine de l’Humanité à Cuba
Exposition sur l´épopée de la Moncada aux Archives Nationales de Cuba
Présentation de l’autobiographie de Langston Hughes
Les « Routes historiques », des options d´été à Matanzas
Cuba et la Grande Bretagne promeuvent un projet audiovisuel avec des enfants
. EN EL MUNDO
Le Fort Napoléon accueille le festival cubain Bayamo
L’art cubain en Italie
L’été de Roberto Fonseca
Le Caribana Festival apporte la Caraïbe à Toronto
Le Buena Vista Social Club se présentera dans le Festival de Marbella
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Mandela : La torche pour la renaissance d´une nation . Par Marisa Ornida Jacobs
L’exil républicain espagnol à Cuba . Par Graziella Pogolotti
Miguel Díaz-Canel met en exergue le travail de la presse cubaine . Par Reynaldo Henquen
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

El Cobre, paysage patrimonial

Santiago de Cuba – Les habitants d’El Cobre, réunis sur la place centrale et défiants un orage estival, ont applaudi la proclamation de cette localité et de ses environs comme Monument National, un événement qui a eu lieu dans le cadre de la 33e version de la Fête du Feu.

Une plaque, dévoilée par Gladys Collazo, présidente du Conseil National du Patrimoine Culturel, et par le sculpteur Alberto Lescay, certifie cette condition, soutenue par la Commission Nationale des Monuments que dirige l´historien Eusebio Leal.

La déclaration comprend le paysage culturel d’El Cobre et les sites de l´image du chemin de la Virgen de la Caridad del Cobre, incluant le Cayo La Virgen et le village de Barajagua, pour conserver les évidences historiques et ethnographiques liées à un des mythes fondateurs de notre identité.

El Cobre est beaucoup plus que le sanctuaire de la Sainte Patronne de Cuba. Là se trouvent des témoignages exceptionnels du patrimoine industriel - l´exploitation du gisement du minerai (cuivre) qui doit son nom au village - et dans la mémoire vibrent des premières révoltes des esclaves.

Au sommet d´une des collines qui entourent la vallée se trouve le Monument au Cimarron, une œuvre d´Alberto Lescay qui accueille lors de chaque édition de la Fête du Feu une journée dédiée à rendre hommage aux héros cimarrones de toute la Caraïbe.

Des représentants des communautés porteuses des riches traditions  musicales et de danses de la région se sont réunis au pied du monument et ont joué et interprété les chants des ancêtres arrachés brutalement du continent africain pour être exploités comme main-d’œuvre esclave.

Les habitants d’El Cobre et les participants au Festival des arts caribéens ont accordé une attention particulière à la présence de deux groupes étrangers qui ont symbolisé l´extension du cimarronaje comme geste émancipateur sur les terres américaines : la septuor Tabalá, du Palenque de San Basilio, Colombie, et le groupe des tambours cimarrones du Suriname.

Le colloque « La Caraïbe qui nous unit » a terminé avec la nouvelle confirmation de l´importance de sauvegarder les valeurs de l´intégration régionale et d’édifier des sociétés justes. Un panel dédié au Commandant Hugo Chávez a couronné le cycle de réflexions qui s’est déroulé durant cinq jours dans le théâtre Heredia. Le legs révolutionnaire d’Hugo Chávez a été exposé par Fernando Martínez Heredia, Prix National des Sciences Sociales

 

www.granma.cu


Cuba fête le plus légendaire des arts, le Cirque

La Havane (PL) – Des représentants de 14 pays participeront au 12e Festival International du Cirque, Circuba 2013, qui fête du 16 au 28 juillet le plus légendaire des arts scéniques.

Selon le comité d´organisation de l´événement, 80 artistes provenant du Mexique, d’Argentine, du Brésil, du Chili, du Costa Rica, du Venezuela, du Canada, d’Allemagne, de Chine, du Japon, de Biélorussie, d’Italie et de Cuba présenteront le plus nouveau de l’art du cirque du monde à La Havane et dans la province de Ciego de Ávila.

Les activités avant le festival, considéré comme la fête de cette manifestation artistique en Amérique, ont commencé avec l´exposition photographique « Detrás del Coreto » (Derrière le rideau du chapiteau), de la cubaine Yailín Alfaro, qui invite à réfléchir sur le processus de création dans les coulisses.

Le Circuba 2013 sera inauguré aujourd’hui  avec une exposition des plasticiens cubains dans le théâtre Karl Marx et le spectacle thématique Un día en La Habana (Un jour à La Havane), sous la direction de Germán Muñoz.

Lors d’une conférence de presse, Germán Munoz a expliqué que le gala est conçu comme une revue sur la vie quotidienne dans la capitale de l´île, de l´aurore au crépuscule. « C’est un spectacle d’un nouveau type pour le nouveau cirque que nous voulons construire à Cuba », a-t-il souligné.

Selon l´artiste, cet événement est considéré comme le pont du cirque sur le continent.

Une des particularités du festival est qu’il y aura deux siège, La Havane et Ciego de Avila, où, le 24 juillet, sera présenté la première du concert El circo y su música, (Le cirque et sa musique) recréant les thèmes utilisés dans les spectacles de cirque de différentes régions fusionnés avec les rythmes cubains.

Lors du Circuba 2013, le Conseil National des Arts Scéniques et le Cirque National de Cuba célèbreront également le 6e Concours International de Clowns « Edwin Fernandez in memoriam », avec la participation de 12 représentants du Mexique, du Venezuela, du Chili et d’Argentine.

Pour Nilda Collado, sa directrice, le concours est une opportunité pour les clowns cubains de confronter leurs travaux avec les nouvelles tendances internationales.

Circuba 2013, l’unique événement du cirque dans la région, accueillera de nouveau le Jury de la Critique et de l´Image qui cette année s’uni au jury central composé de spécialistes d’Allemagne, de Biélorussie, d’Espagne et du pays amphitryon.

 

PL


Le ministre cubain de la Culture souligne l´importance de la Fête du Feu

Santiago de Cuba (PL) – « Le Festival International de la Caraïbe se réaffirme comme transcendant et important pour les cultures de la région », a souligné le ministre cubain de la culture, Rafael Bernal, lors de la clôture du colloque « La Caraïbe qui nous unit ».

Le Ministre a offert ses remerciements aux artistes et aux intellectuels de plus de 20 pays présent lors de l´événement et il a considéré la participation comme notable dans cette 33e édition, avec un chiffre de plus de 1500, montrant la possibilité réelle de l´unité dans cette zone géographique.

Au cours de la dernière journée de l´espace théorique du Festival, connu également comme la Fête du Feu, un hommage a été rendu au regretté Président vénézuélien Hugo Chávez, un des plus grands défenseurs de l´intégration et du rapprochement entre les peuples latino-américains et caribéens.

Les dissertations académiques ont été axées principalement sur l´histoire, la culture et la société de la Caraïbe Colombienne, à qui était dédiée le Festival.

La pensée sociale caribéenne, les hégémonies et les résistances ; les lectures contemporaines dans l´oralité et la littérature et les diverses expériences quant aux politiques culturelles et à l´intégration dans la région ont été abordées par les spécialistes.

Les journées ont commencé avec la conférence « Acercando orillas: por un Caribe incluyente », de l´Ambassadeur de Colombie à Cuba, Gustavo Adolfo Bell, sur les connexions multiples entre les habitants des régions côtières du Nord de son pays et les îles baignées par la mer.

L’approche du roman La Ceiba de la Memoria, du Colombien Roberto Burgos Cantor, lauréat du Prix Casa de las Américas en 2009, a été d’un grand intérêt, un plaidoyer contre l´esclavage, un stigmate qui a marqué l´évolution de ces terres.

 

 

PL


Chucho Valdés, un nouveau guerrier afro-comanche du jazz

Le célèbre jazziste cubain Jesús « Chucho » Valdés a changé sa traditionnelle casquette bolchevique pour une couffe de plumes Comanche dans Border-free, son premier album depuis 2010.

Cette année il avait remporté un prix Grammy pour Chucho´s Steps et, maintenant, il est de retour avec un album qui plonge dans ses racines afro-cubaines, revient au flamenco, flirte avec les rythmes de gnawa du Maroc et d´autres.

L’audacieuse production arrive à moins d’un mois de la mort de son père, le grand pianiste « Bebo » Valdés et elle donne l´impression que le prestigieux musicien entreprend ainsi un voyage spirituel intérieur.

L’album comprend précisément une pièce intitulée « Bebo », son hommage personnel à celui qui a été considéré comme l´un des grands maestros internationaux du piano et du jazz.

Chucho a précisé qu’il a enregistré ce morceau en décembre 2012, peu de temps avant la mort de son père, qui est venu pour l´écouter et qui l’a adoré.

« Quand j´ai commencé à improviser, j´ai eu l’idée de faire un tumbao de la main gauche dans le style de « Bebo » et de jouer mon style avec la main droite. Donc c’est du « Bebo » d´un côté et du « Chucho » de l´autre. Et je l´aime parce qu´il n´était pas prémédité », a-t-il déclaré.

Avec deux thèmes dédiées à sa mère, Pilar Rodríguez et à sa grand-mère Caridad Amaro, toutes les chansons de l´album sont composées par Chucho, sauf Blue in green , du génial Miles Davis.

Dans cet album le musicien cherche à s´approcher de nombreux genres compatibles avec les racines afro-cubaines et il a eu la chance d´avoir le soutien du saxophoniste étasunien Branford Marsalis.

« Marsalis a donné de la couleur et de la force à ce matériel », a déclaré le pianiste, qui a été accompagné par le quintette Afro-cuban Messengers pour enregistrer cet album entre La Havane et Malaga.

Le disque compte huit pièces dont Afro-comanche, inspirée par un épisode du XVIIIe siècle quand près de 700 prisonniers Comanches ont été apportées à Cuba et, ici, ils se sont mêlés avec les créoles noirs.

« Personne n´a beaucoup étudié cela et j´ai pensé que cela pourrait peut-être attirer l´attention sur la question et, peut-être, inspirer plus d’études. C’est pour cette raison que j’utilise une coiffe de plumes que portait les guerriers sur la couverture », a-t-il expliqué.

La chanson fait référence aux éléments musicaux des Indiens et ferme avec une touche très africaine de tambour batá et une liturgique chantée à Oggún, une divinité du panthéon Orisha.

Selon Chucho, c´est son meilleur album avec Afro-cuban Messengers, intégré par Rodney Barreto (batterie), Yaroldy Abreu (percussion cubaine), Gaston Joya (basse) et Dreiser Durruthy (tambours batá).

Avec Border-free, Chucho a fait une sorte de déclaration de principes musicaux, qui, selon le site Internet de l´artiste, a laissé un son très personnel et sans restrictions.

Il a assuré qu’il voulait réaliser cette idée de prendre différents éléments, de les mélanger et de voir ce qui s´est passé depuis qu’il était étudiant, quelque chose qui l’a enchanté, car cela l’a obligé de faire des recherches et d’étudier. « Tout n´est pas de musique afro-cubaine. Je suis toujours à la recherche de nouvelles choses », a conclu le musicien.

PL


Toto La Momposina : « Pour moi, Cuba est sacrée »

Santiago de Cuba (PL) – « Pour moi, Cuba est sacrée », a affirmé la chanteuse colombienne Toto La Momposina (Sonia Bazanta), en recevant le Prix International de la Casa del Caribe, lors de la XXXIIIe édition de la « Fête du Feu »

L’artiste a déclaré que l’île a le cœur ouvert pour offrir ce qu’elle a et ce qu’elle sait, surtout pour le continent latino-américain et les pays caribéens, desquels elle fait partie.

Elle a précisé que ces mots ne sont pas pour offrir ses remerciements pour le Prix et elle a terminé avec « Vive Cuba, Vive la Colombie et vive la musique qui jaillit des profondeurs de la spiritualité du peuple ».

Ce prix reconnaît une vie dédiée à la promotion et à la défense de la musique traditionnelle de la Caraïbe colombienne, dont la culture était à l’hommage lors de cette édition du Festival des Caraïbes.

L´illustre chanteuse somme ce prix à d´autres nationaux et internationaux reçus au cours de sa prolifique carrière, lors de laquelle elle a eu une signification spéciale pour sa participation à la cérémonie de remise du prix Nobel de Littérature à son compatriote Gabriel García Márquez en 1982.

Totó la Momposina est présente pour la deuxième fois dans le Festival International de la Caraïbe, une rencontre culturelle qui l’a impressionné par l´engagement de mettre à leurs justes places les porteurs de la culture populaire traditionnelle comme patrimoine de l´identité des peuples.

 

PL


Un centre historique cubain fête son anniversaire de Patrimoine Mondial

Cienfuegos, Cuba (PL) – La ville cubaine de Cienfuegos fête le huitième anniversaire de sa déclaration de Patrimoine Mondial par l’UNESCO, après la restauration de plusieurs œuvres monumentales.

L’architecte Irán Millán, directeur du Bureau du Conservateur de la Ville (OCC), a commenté à l’agence de presse Prensa Latina que la commémoration a eu lieu nouvellement dans le parc José Martí, l’ancienne Plaza de Armas, mettant cette fois l’accent sur l´Arc de Triomphe, le seul monument de ce genre à Cuba.

Cette œuvre, connue Arc des Ouvriers, a été l´hommage des prolétaires de Cienfuegos à la naissance de la République, le 20 mai 1902.

Le 15 juillet 2005, lors d´une réunion à Durban, en Afrique du Sud, le Comité des Nations Unies pour l´Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) a approuvé l´inscription du centre historique de Cienfuegos sur la liste du Patrimoine de l’Humanité.

Parmi les principaux monuments en cours de restauration se trouve le cimetière Municipal ou de Reina, ouvert en 1839, le seul exposant du système d´enfouissement dans des niches verticales qui existe dans le pays. Dans cette nécropole, l’édifice administratif est en voie d´achèvement, servant à la fois de façade où se trouvera un musée.

Cette liste inclut également la Cathédrale de la Purísima Concepción (1869), le temple de l´Église Méthodiste (1908) et le Palacio de Blanco (1871).

Dans le cas de la cathédrale catholique, la restauration entreprise par l´évêché du diocèse de Cienfuegos implique le sauvetage de 15 vitraux réalisés à Paris en 1871, lequel implique des spécialistes d’une entreprise espagnole et des étudiants de l´école des métiers de l´OCC.

Les travaux de restauration comptent aussi le Paseo de La Mar, sur la rive duquel s’est développé le port initial de la ville, fondée par des colons français le 22 avril 1819.

Le château Nuestra Señora de los Ángeles de Jagua, gardien de la baie de Cienfuegos et la seule grande forteresse militaire érigée (1745) par la métropole espagnole dans la région centrale de Cuba, va retrouver sa splendeur d´antan en fin d´année, tout comme le Patio de l´Alhambra, une espace rénové comme siège de l´OCC, a précisé Irán Millán, qui est également député du Parlement cubain.

 

PL


Une exposition d’images sous-marines inédites du photographe cubain Korda

La Havane (PL) – L’exposition « Al fin… el mar », ouverte il y a quelques jours à La Havane, révèle au public des images sous-marines inédites de l´éminent photographe cubain Alberto Korda, prises de 1963 à 1976. L´exposition est ouverte dans la Salle de la Diversité du Centre Historique de La Havane, où l’œuvre de l’artiste « invite nous émerveiller devant la nature et une de ses créations : les coraux », a déclaré la fille de l´artiste, Diana Díaz.

Elle a également souligné que son père a commencé la photographie sous-marine dans les années 1960 grâce au leader historique de la révolution cubaine, Fidel Castro, quand il l’a accompagné à pêcher à plusieurs reprises.

Des photographies du leader Fidel Castro, des fonds marins et des travaux scientifiques publiés dans la presse de l´époque approchent au public, pour la première fois, à ce versant du travail de l´artiste.

Korda a atteint de la popularité à ses débuts comme photographe de mode, après le triomphe de la Révolution en 1959 il a travaillé comme photoreporter pour le journal Revolución et, ensuite, il a été le photographe de Fidel Castro jusqu´en 1968. Il a également travaillé comme spécialiste en photographie sous-marine dans le département d´Océanologie de l´Académie des Sciences de Cuba.

Ses photos sont devenues des symboles des années héroïques de la Révolution et celle qu’il a pris du Che est la plus publiée de l´histoire de la photographie.

 

PL


La lutte pour la conservation des villes Patrimoine de l’Humanité à Cuba

Camagüey, Cuba (PL) – Les habitants de la ville de Camagüey, avec la satisfaction d´avoir impulsé la rénovation et la conservation d´un ensemble de bâtiments architecturaux d´une valeur exceptionnelle, ont rappelé la proclamation d´une partie du Centre Historique comme Patrimoine de l’Humanité.

José Rodríguez, directeur du Bureau de l´Historien de cette province, a informé à l’agence Prensa Latina que des œuvres très complexes entreprises au cours des cinq dernières années comprennent la rue piétonne Maceo, ses immeubles et les systèmes hydrauliques et électriques.

Selon les experts, les travaux entrepris dans cette zone ont servi de référence pour commencer le programme des réparations des réseaux hydrauliques et électriques de la Vieille Havane et qu’ils constituent la plus grande tâche depuis que l’on a accordé la catégorie du Patrimoine Culturel de l’Humanité à une zone du Centre Historique de cette ville en 2008.

Pour accorder ce statut, parmi d’autres critères, on a pris en compte que cette zone thésaurise un type architectural urbain exceptionnel en Amérique Latine, avec son tracé urbain irrégulier offrant un système inhabituels de places et de placettes, de rues et de ruelles tortueuses, de pâtés de maisons et de parcelles. En outre, « l´architecture monumentale et résidentiel forment une trame urbaine homogène où l’on peut observer les expressions architecturales correspondant à différentes périodes du développement de la ville ».

L´utilisation de pilastres liée à l´entrée et les récipients en terre cuite pour stocker l´eau sont quelques-unes des caractéristiques qui distinguent l´architecture résidentielle de cette région de l´orient cubain.

Le spécialiste a ajouté que la continuité du plan urbain original des types architecturaux, des matériaux, des techniques artisanales traditionnelles, des utilisations et de l’esprit permettent au centre historique de répondre aux conditions d´authenticité requises.

Le critère reconnaît également que la protection juridique, ainsi que les instruments et le système de gestion ont démontré leur efficacité pour assurer une conservation locale appropriée.

Selon le directeur du Bureau de l´Historien, les antécédents les plus immédiats de la rénovation du patrimoine sont la restauration de la maison/musée Ignacio Agramonte et de la Quinta Amalia Simoni, en 1973, à l´occasion du centenaire du héros de l´indépendance.

La ville de Camagüey travaille sur la rénovation et la restauration de diverses œuvres patrimoniales, dont la rue des cinémas, le centre des Convention et l´emblématique Plaza de los Trabajadores.

 

 

PL


Exposition sur l´épopée de la Moncada aux Archives Nationales de Cuba

La Havane, (RHC)- Une exposition de documents dédiée au 60ème anniversaire des attaques contre les casernes Moncada, à Santiago de Cuba et Carlos Manuel de Céspedes, à Bayamo a été inaugurée aux Archives Nationales de Cuba avec la collaboration de plusieurs institutions dédiées à la diffusion du patrimoine historique de notre pays.

L´exposition inclut des photos, des documents originaux et des objets ayant appartenu aux assaillants et d´autres images liées à l´épopée du 26 juillet 1953 et à l´étape d´emprisonnement des révolutionnaires qui ont survécu à ces deux actions.

Au cours du vernissage, Antonio del Conde y Pontones a fait don à la bibliothèque des Archives Nationales de Cuba, son livre « Mémoires du propriétaire du yacht Granma » dans lequel il raconte les moments vécus au cours des préparatifs que faisaient les révolutionnaires cubains au Mexique en 1955 et en 1956.

 

www.radiohc.cu


Présentation de l’autobiographie de Langston Hughes

Lors du « Samedi du Livre » du 13 juillet a été présenté le livre El inmenso mar, une autobiographie de l’illustre écrivain afro-américain Langston Hughes.

Langston Hughes - dont le nom complet est James Mercer Langston Hughes - est né dans le Missouri en 1902 et est décédé à Harlem, New York, en 1967 ; il est reconnu mondialement pour son œuvre littéraire dédié à la lutte pour la liberté et le progrès social et civil des Afro-américains.

Dans l’autobiographie El inmenso mar, publiée par la maison d’édition José Martí, l´auteur narre les passages de sa vie, depuis son enfance jusqu’à ses débuts dans le monde de la littérature.

Aux valeurs que possède le texte se joint, comme un prologue dans cette édition, l’article Recuerdo de Langston Hughes, écrit par Nicolás Guillén, apparu dans le résumé hebdomadaire du journal Granma le 11 juin 1967, à l’occasion du décès du notable et prolifique écrivain que notre Poète National avait connu lors de la première visite de Langston Hughes à Cuba, dans les années trente du siècle dernier.

Au moment de ce premier séjour dans l’île, certains poèmes d’Hughes avaient déjà été traduits en espagnol par le journaliste et écrivain cubain José Antonio Fernández de Castro et plus tard l´Étasunien avait traduit des poèmes de Guillén et d’autres poètes cubains en anglais.

Hughes était poète, journaliste, dramaturge, essayiste, parolier et écrivain ; il a été un des plus grands exposants de la Harlem Renaissance des années 1920 et le principal représentant de la culture afro-américaine qui, avec lui a eu non seulement l´un de ses plus brillants poètes mais aussi un infatigable protagoniste et divulgateur.

Hughes est entré à l´Université de Lincoln en 1926, où il a reçu son diplôme en Art en 1929 et son doctorat en 1943. En 1963, il a été reconnu avec le titre de Docteur Honoris Causa par l’Université d’Howard.

Dans son autobiographie on souligne son expérience lors de la guerre civile espagnole, à laquelle il a participé comme un correspondant du journal Baltimore Afro-American sur le front républicain, des expériences qui lui ont inspiré une série de poèmes et qui l’ont à un engagement politique vers des positions de gauche, pour lesquelles il a été poursuivi durant la période du maccarthysme aux États-Unis.

Hughes a écrit un nombre considérable de publications, dont des livrets d´opéra, des articles et des anthologies de la culture afro-américaine. Son intérêt pour la vie du Noir, sa langue et sa musique – le blues et le jazz - est toujours reflété dans sa production poétique.

Ses dernières œuvres, Montage of a Dream Deferred (1951), Ask your Mama et 12 Moods for Jazz (1961) et The Panther and the Lash (1967), révèlent une sagesse dans la composition formelle qui s´articule avec les thèmes de la fierté raciale et du sauvetage des racines africaines.

De nombreux critiques considèrent que Hughes a été l´un des écrivains ayant  influencé la poésie contemporaine africaine en langue anglaise, en particulier celle d’Afrique du Sud.

La présentation de l’autobiographie El inmenso mar lors du « Samedi du Livre » a eu lieu comme d´habitude dans la rue de Madera de la Plaza de Armas du Centre Historique de La Havane.

 

CUBARTE


Les « Routes historiques », des options d´été à Matanzas

Matanzas, Cuba (PL) – Le Musée « Palacio de Junco » de la province cubaine de Matanzas offre des options de loisirs attrayantes pour les personnes intéressées par les détails de cette ville.

Leticia Arango, spécialiste de cette institution, a déclaré à l’agence Prensa Latina que le Musée est le point de départ des parcours « Rutas de mi ciudad » (Les routes de ma ville). « Nos périples comptent des centres d’intérêts culturels et récréatifs que nous avons appelé afro, espagnol, archéologique et baseball. Le premier propose une visite au Musée de la Route de l´Esclave, un projet approuvé par l´Unesco en 1994 et situé dans le Château San Severino. Cette typique construction militaire faisait partie de l´anneau de défense de la baie de Matanzas dont la construction a commencé en 1693 et a conclu, après bien des vicissitudes, en 1745 ».

Leticia Arango a précisé que le parcours dans la zone espagnole comprend l’Ermitage Monserrate, situé sur une colline où l´on voit les ponts de Matanzas, un lieu de pèlerinage pour les Catalans de la ville et actuellement une salle de concert.

La zone archéologique possède deux sites d´intérêt : le Morillo, Monument National, où il sont morts les révolutionnaires Antonio Guiteras et Carlos Aponte le 8 mai 1935 lors d´un affrontement avec des soldats du régime de Gerardo Machado. Les dépouilles mortelles du Cubain Antonio Guiteras et du Vénézuélien Carlos Aponte reposent dans le Morrillo.

Dans cette zone, à l´embouchure de la rivière Canímar, se trouve un cimetière des premiers aborigènes de l’île, découvert lors de fouilles archéologiques.

Les amateurs de baseball auront l´occasion de visiter le stade Palmar de Junco où, le 27 décembre 1874, a eu lieu le premier match officiel de pelota à Cuba, comme est connue cette spécialité sportive dans le pays, la passion des Cubains. Là se trouve actuellement l´académie provinciale de baseball, les rencontres de l’équipe de Matanzas, « Los  Cocodrilos », se déroulent dans le stade Victoria de Girón, inauguré le 26 février 1977.

 

PL


Cuba et la Grande Bretagne promeuvent un projet audiovisuel avec des enfants

La Havane, – Des institutions de Cuba et de la Grande Bretagne ont mis en marche un projet audiovisuel appelé « Petite caméra » afin de promouvoir la culture parmi les enfants.

Will Massa, assesseur cinématographique du Concile Britannique a précisé que le programme implique l’organisation anglaise First Lay qui accumule de l’expérience dans la réalisation de projets à l’intention d’enfants dans 6 provinces cubaines.

Le projet a son siège à la Faculté d’Art des Médias de l’Institut Supérieur d’Art dont les étudiants travailleront pendant trois semaines à Guantánamo, à Santiago de Cuba, à Ciego de Ávila, à Villa Clara, à La Havane et à Pinar del Río.

 

www.radiohc.cu


Le Fort Napoléon accueille le festival cubain Bayamo

À La Seyne sur Mer, Le Fort Napoléon accueille le festival cubain Bayamo du 5 au 21 juillet.

Depuis 2007, le festival cubain Bayamo propose tous les étés une sélection musicale de qualité explorant les différentes rythmiques de la culture cubaine.

En parallèle, le public a été invité à participer à une conférence sur « Les influences de la culture française à Cuba » animée par André De Ubeda, ancien délégué de l’Alliance Française.

Côté musique, le festival accueille en ouverture de tous les concerts le groupe Trio Caña Santa, qui maîtrise à la perfection les mélodies endiablées des célèbres danses cubaines que sont le cha cha cha, la guaracha ou encore le bolero (du 19 au 21).

Parmi la programmation figure aussi l’orchestre Havana d’Primera (le 19) : fondé en 2008 par Alexander Abreu, cet ensemble a la particularité de réunir une nouvelle génération de musiciens alliant avec subtilité les rythmes de salsa, jazz, funk et afro-cubains.

D’autres spécialistes de la musique cubaine seront présents sur la scène du Fort Napoléon comme Pedrito Calvo Junior y su Orquesta (le 20) et le groupe Maraca (le 21), dirigé par le flutiste cubain et compositeur hors pair, Orlando Valle.

Anne-Lyse Renaut
04 98 00 25 70
http://www.bayamo.fr

 

Cuba Coopération-France


L’art cubain en Italie

Une exposition d’art cubain a été exhibée dans le Musée de Rocca Sanvitale de la ville italienne de Parme, coordonnée par le peintre italien Giulio Gioia et la promotrice culturelle Tania Noa.

L´échantillon est composé d’œuvres d’Angel Ramirez, de Mario García Portela, d’Ernesto García Peña, de Ileana Mulet et du photographe Alex Castro, qui, depuis leurs différents systèmes de représentation, ont un profond accent cubain comme dénominateur commun.

Le savoir-faire d’Angel Ramirez est basé sur un discours nettement métaphorique et dans lequel l´humour caustique s’ajuste aux icônes médiévales, mais seulement en apparence ; le maître Mario García Portela, avec ses délicats paysages, met l´accent sur l´identité à partir des tons ocres et siennes ; Ernesto García Peña, avec la légèreté de son pinceau et les fragiles transparences, se souligne comme le disciple de Servando Cabrera ; Ileana Mulet reproduit maintes et maintes fois la ville baroque sans cacher la forte influence de Marc Chagall ; alors que le photographe Alex Castro converti son appareil photo en moyen pour le témoignage et la mémoire.

Le Musée de Rocca Sanvitale fait partie du circuit des châteaux de ce qui était le duché de Parme et de Piacenza au XIVe siècle, sa galerie d´art thésaurise des œuvres importantes comme les peintures de Francesco Mazzola Dicho (Parmigianino, 1503-1540) et des sculptures de l´éminent sculpteur Antonio Canova (1757-1822), l´un des grands maîtres de la sculpture néo-classique.

 

Habana Radio


L’été de Roberto Fonseca

Pour ceux qui aiment à la fois les musiques des pianistes cubains Chucho Valdés, le doyen et Roberto Fonseca, même pas quadragénaire, et qui chercheraient un bon plan pour assister à leurs concerts cet été sans changer de festival, deux seules bonnes adresses : Jazz à Vienne (28 juin-13 juillet) et Jazz in Marciac (26 juillet-15 août). Le 3 juillet Fonseca et son « Yo Sextet » s’est produit à Vienne et Chucho une semaine plus tard à la tête de son Afro-Cuban Messengers. Le 29 juillet, Chucho est à l’affiche à Marciac et Fonseca le 1er août. Chucho est engagé dans une tournée vraiment mondiale, Fonseca lui, a consacré son été à l’Europe (bien sûr surtout en France, traditionnellement pays capitale du jazz chaque été) où il montera sur scène à 24 reprises (environ) en moins de deux mois.

S’il fallait choisir deux lieux de concert parmi les quelque 24 rendez-vous que donne cet été le pianiste cubain Roberto Fonseca à la tête de son groupe, on retiendrait le Marciac (le 1er août), chef lieu de canton du Gers, capitale mondiale du jazz estival. Il y donnera en avant-première un concert spécial «  Tradicional  ».

Désormais sous-titré « Jazz et Musiques actuelles » et, comme beaucoup de ses contemporains, très ouvert sur les musiques du monde, l’Archeo Jazz Festival de Blainville-Crevon (Seine Maritime) a clôturé le 29 juin son édition 201 avec Roberto Fonseca, venant de Budapest.

Chaque festival où se produira Fonseca (voir plus bas) a son site.
Voir avec grand intérêt le site officiel de Fonseca (en français) :
http://www.robertofonseca.com/fr/ ainsi que
http://www.havana-cultura.com/fr

Roberto Fonseca (1975) tourne à la tête de son Yo Sextet , avec Jorge Chicoy (g), Yandy Martinez (b), Ramsès Rodriguez (dm), Joël Hierrezuelo (pers) et le joueur de kora malien Sekou Kouyaté.

Il sera le 15 juillet à Jazz à Juan, le 16 à Grimaud, le 20 à Souillac en Jazz, le 25 à Béziers, le 26 à Barcelonnette (Festival des enfants du jazz), le 2 août au Tremplin jazz d’Avignon, le 3 août à St-Nazaire et le 18 août à La Petite-Pierre (Au Grès du Jazz).

Le 1er août à Jazz in Marciac, (26 juillet-15 août) il présentera pour la première fois une création, « Tradicional », où il sera accompagné de 11 musiciens et de la chanteuse Mercedes Cortés qui n’est autre que sa mère (jazzinmarciac.com)

http://www.robertofonseca.com/fr

Le père du pianiste, Roberto Fonseca Senior, a été batteur. Sa mère, Mercedes Cortés Alfaro, ancienne danseuse du Tropicana Club de la Havane, qui fut mariée à Chucho Valdés, est chanteuse. Elle chante sur un des derniers albums de son fils, Zamazu (2007). Roberto a ainsi deux demi-frères aînés : le batteur Emilio Valdés et le pianiste Jesús Chuchito Valdés Jr. En Europe, Roberto Fonseca se produit à partir du 9 juillet en Suède, puis au Danemark, au Royaume-Uni et en Italie

 

 

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Le Caribana Festival apporte la Caraïbe à Toronto

Toronto, Canada (PL) - Les sonorités du reggae, de la calypso et de la soca envahissent plusieurs rues du centre de cette ville, où arrive chaque année à cette époque une partie des célébrations populaires de la Caraïbe. Au cours des prochaines semaines, les danses et les musiques typiques du carnaval de cette zone occuperont l’attention dans le Caribana Festival, qui se déroule au Canada depuis 40 ans.

Actuellement, c´est le plus grand événement de ce genre en Amérique du Nord, où la présence caribéenne remonte à l´époque du colonialisme britannique et français sur ces territoires.

Le grand défilé de chars, la sélection de la Reine du carnaval et les compétitions de danse sont quelques-unes des principales attractions du festival qui fermera ses portes le 12 août.

Le théâtre Nathan Phillips Square a accueilli l´ouverture de la rencontre avec une partie de la délégation des artistes qui ont montré l´essence métisse et diverse des peuples de la Caraïbe.

 

PL


Le Buena Vista Social Club se présentera dans le Festival de Marbella

La Havane (PL) – L’orchestre traditionnel cubain Buena Vista Social Club se présentera dans le Starlite Festival, qui se tiendra du 23 juillet au 24 août à Marbella, Espagne, ont annoncé les membres du groupe.

« Parmi tant de technologie dans le monde, c’est un avantage pour nous d’offrir des rythmes traditionnels avec des instruments classiques. Notre objectif principal est de sauvegarder les valeurs patrimoniales de la musique cubaine et le Festival de Marbella sera une excellente scène pour les diffuser », a déclaré le directeur du groupe, Jesús Ramos.

La maestria d’artistes renommés comme Omara Portuondo et celle d´autres des générations récentes, tel est le cas d’Idania Valdés et Carlos Calunga, parviennent à s’harmoniser dans cet orchestre de grand prestige international.

Le théâtre de l´Olympia, de Paris, et le Royal Albert Hall, de Londres, connaissent l’affluence du public qui déplacent le Buena Vista Social Club, dont le répertoire comprend des morceaux emblématiques comme Chan Chan, de Francisco Repilado (Compay Segundo) ou Dos gardenias, d’Isolina Carrillo.

 

PL


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14:50 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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