10/08/2013

[cubaculture] Bulletin Cubart

 
 
Sent: Friday, August 09, 2013 5:21 PM
 
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Año 6 NO. 223 - 09 de Agosto del 2013 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Hommage du Ballet National de Cuba au maître Fernando Alonso
Asenneh Rodríguez mérite une élégie
Un roman de Gertrudis Gómez de Avellaneda en version pour la danse
Présentation du multimédia « Ta Makuende Yaya » de Bis Music
Des portraits des Capitaines Généraux de l´île à Cuba
Le mois d’août rugira avec le Brutal Summer Fest 2013
Une mosaïque pour Chávez à Jaimanitas
La restauration de bâtiments d´une valeur patrimoniale à Holguín
La rumba la plus longue sera jouée lors du Festival Timbalaye 2013
Le voyage à l´Île de la vie
L’album Cu-Bop, le rêve acoustique du Charlie Parker cubain
Arte en La Rampa au Pavillon Cuba
Cuba compte près de 3200 sites archéologiques aborigènes
Le Roi du Daiquiri couronné dans le bar havanais Floridita
. EN EL MUNDO
Un documentaire sur Silvio Rodríguez ouvrira le Festival de Mar del Plata
La première statue de José Martí en Allemagne
La compagnie folklorique Camagua débute dans des festivals européens
Projet audiovisuel en faveur des Cinq : « Monsieur le Président, oui vous pouvez ! »
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Luis Mariano Carbonell Pullés : Un style unique et inégalé . Par Rolando Álvarez Estévez
Une histoire qui doit être contée . Par Ricardo Alarcón de Quesada
Raúl Gómez García : professeur et poète de la Génération du Centenaire . Par Rolando López del Amo
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

Hommage du Ballet National de Cuba au maître Fernando Alonso

Santiago de Cuba – Le Ballet National de Cuba dédie à son maître récemment décédé, Fernando Alonso, les représentations du spectacle La magie de la danse, qui ont lieu jusqu’au 4 août dans la salle principale du théâtre Heredia de Santiago de Cuba.

Le programme recueillant des moments importants de Giselle, de La belle au bois dormant, de Casse-noisette, de Coppélia, de Don Quichotte, du Lac des cygnes et de Symphonie de Gottschalk résulte idéal pour commémorer la mémoire d’une haute personnalité de la danse scénique à Cuba et de l’un des fondateurs et directeurs de la célèbre compagnie.

Chorégraphié par Alicia Alonso, sur les respectives œuvres originales, le legs de Fernando à l´école cubaine de ballet sera sans doute sur la scène, avec le style authentique de nos danseurs qui ont séduit le monde entier, dans les interprétations de ces classiques romantiques du XIXe siècle.

Les rôles assumés par les premières danseuses Viengsay Valdés, Anette Delgado, Sadaise Arencibia, Yanela Piñera, Amaya Rodríguez, et les premiers danseurs Dani Hernández, Ernesto Álvarez et José Losada seront un exemple de respect et de créativité envers la tradition. .

En outre, le public peut voir sur scène des jeunes talents du BNC, tels que Grettel Morejon, Arian Molina, Víctor Estévez, Camilo Ramos et Alfredo Ibáñez, secondés par les solistes et le corps de ballet de la compagnie, dont la dernière apparition à Santiago de Cuba a eu lieu il y a huit ans dans la même salle du théâtre Heredia.

Lors d’une déclaration à la presse, Salvador Fernandez, directeur technique du groupe, a déclaré qu’il y aura six représentation de La magie de la danse à la fin de ce mois, à La Havane, avant le départ d´une partie de la compagnie pour une tournée de trois mois à Barcelone, Madrid et d´autres villes d´Espagne.

Le reste de la compagnie se présentera en octobre à Cienfuegos et, ensuite, le 28 octobre à La Havane, elle offrira un programme spécial pour la célébration du 65e anniversaire de la Fondation du Ballet National de Cuba. En décembre, elle dédiera une semaine à sa directrice générale, Alicia Alonso, pour le 70e anniversaire de ses débuts sur scène dans le rôle de Giselle.

www.granma.cu


Asenneh Rodríguez mérite une élégie

Pour sa longue et fructueuse contribution aux arts scéniques, au cinéma, à la radio et à la télévision ; pour sa consécration au travail et son engagement indéfectible envers les principes de justice sociale et de dignité promus par la Révolution, Asseneh Rodríguez mérite une élégie.

L´actrice est décédée ce dimanche à La Havane à l´âge de 79 ans. Quelques heures plus tard, ses collègues et de nombreuses personnes qui admiraient son talent et sa condition humaine ont commencé à défiler dans la chapelle mortuaire de la maison funéraire de Calzada et K, dans le quartier havanais du Vedado, où est ensuite sorti le cortège funèbre vers la nécropole de Colón.

Asseneh Rodríguez est née le 20 juin 1934 à Sagua la Grande, sur la côte nord de l´actuelle province de Villa Clara. Elle a fait ses débuts, à l’âge de 12 ans à La Havane, dans un programme infantile de la station de radio Mil Diez, du Parti Socialiste Populaire.

Parallèlement à ses études à l’École Normale, elle a continué à apparaître dans plusieurs stations de radio. Sa vocation déterminée pour l’interprétation l´a amenée à intégrer le groupe Prometeo en 1958, un des bastions du théâtre d´art de l’époque.

Le triomphe révolutionnaire de 1959, auquel elle a contribué à collaborer avec la lutte clandestine, a permis à Asenneh de développer son potentiel. Dans les années 1960 elle a été une présence clef dans le mouvement théâtral cubain et elle a commencé à faire des incursions au cinéma et à systématiser son travail sur le petit écran.

Elle a marqué un point de repère dans le théâtre quand elle s’est convertie en une révélation de la mise en scène de Roméo et Juliette, dirigée par le Tchèque Otomar Krejcha. Elle a fait partie de la distribution du Théâtre Musical de La Havane, de l’Ensemble Dramatique national, puis du groupe Buscón.

Méritante du Prix National de Télévision pour l’œuvre de toute une vie, Asseneh a développé un travail intense dans les séries, le théâtre et les variétés dans ce milieu.

Elle a aussi laissé son empreinte au cinéma avec des interprétations mémorables dans les films Un día en el solar, Patahín, María Antonia, Retrato de Teresa, Guantanamera et Las profecías de Amanda.

Elle sera aussi rappelée pour la passion avec laquelle elle a diffusé l’œuvre poétique de Nicolás Guillén, avec son cher collègue Alden Knight.

 

 

www.granma.cu


Un roman de Gertrudis Gómez de Avellaneda en version pour la danse

Camagüey, Cuba (AIN) – Le Ballet Folklorique de Camagüey prépare la mise en scène de l’œuvre Sab, basée sur le roman anti-esclavagistes homonyme écrit par Gertrudis Gómez de Avellaneda, née le 23 mars 1814 dans cette ville.

Reinaldo Echemendía, directeur et chorégraphe de la compagnie, a annoncé à l´agence de presse Ain que le scénario est déjà écrit et que la première du ballet est prévue pour l´année prochaine, dans la programmation générale pour le bicentenaire de la naissance de l´illustre intellectuelle.

« La conception du spectacle respecte au maximum le contenu original du roman », a ajouté l´interlocuteur, qui est aussi clarinettiste, compositeur et danseur.

Reinaldo Echemendía assumera aussi le montage de la chorégraphie et créera une partie de l´accompagnement musical, soutenu dans des genres tels que la contredanse, le habanera et des rythmes cultivés par des esclaves africains dans le pays.

Il a souligné que le but de la version dansée correspond à l’un de ses désirs après avoir lu le roman et à une demande du Centre Provincial du Livre et de la Littérature à l´occasion du bicentenaire de l’écrivaine.

Le roman Sab, publié initialement en 1841 à Madrid, catégorise l´intrigue dans un contexte tragique où l´esclave du même nom tombe amoureux de la fille du propriétaire, Carlota, fiancée à un Anglais uniquement intéressé par l’argent de la jeune femme.

Un des passages du texte se réfère à la grotte de María Teresa, de Camagüey, dont les pictogrammes réalisés par les habitants primitifs de l´archipel cubain ont été, en 1839, les pionniers dans les études scientifiques de l´art aborigène de l´île, selon le livre Cuba: dibujos rupestres (Cuba : dessins rupestres) d’Antonio Núñez Jiménez.

 

 

AIN


Présentation du multimédia « Ta Makuende Yaya » de Bis Music

Le multimédia Ta Makuende Yaya. La fiesta de San Antonio y el Kinfuiti, produit par la maison discographique Bis Music, a été présenté dans la Maison de l’Afrique du Bureau de l’Historien de la Ville avec la présence de Rafael Bernal Alemany, Ministre de la Culture de la République de Cuba.

Cet ouvrage est le résultat d´une recherche commencée par la musicologue Sonia Margarita Casorla en 2005, qui, avec le groupe multidisciplinaire Guijarro, a filmé et enregistré la fête de San Antonio de Padua et/ou du Kinfuíti, une des plus anciennes cérémonies folkloriques de Cuba, une pratique festive et rituelle de la localité de Pueblo Nuevo à Quiebra Hacha, appartenant à la municipalité de Mariel, province d’Artemisa.

Le documentaire, réalisé avec la collaboration du Conseil National des Maisons de la Culture et du Centre pour le Développement et la Communication du Ministère de la Culture, sous la direction de Pablo Javier López, recueille tous les moments de ce festival qui a lieu les 12 et 13 juin.

Le temple de San Antonio de Padua de cette localité est le seul endroit à Cuba où cette importante cérémonie est conservée comme une tradition vivante, une empreinte de la culture bantoue dans l´île.

Lors de la présentation, Ela Díaz, directrice général de Bis Misic, a expliqué que ce multimédia appartienne à une nouvelle collection de la maison discographique associée à la culture populaire traditionnelle, pour laquelle il existe une forte demande de la part des universités, des instituts de recherche et d’autres institutions.

Elle a expliqué que Bis Music fête son 20e anniversaire en 2013 et elle a déclaré : « C´est un produit que nous présentons à la presse et aux médias avec un grand plaisir et avec beaucoup de fierté ».

Patricia Tápanes, une des investigatrices faisant partie du projet, s’est référée aux intentions de celui-ci « pour que nos enfants, nos petits-enfants et nos arrière-petits-enfants aient une telle partie de Cuba, tous les antécédents hispaniques, africains et toute la culture populaire traditionnelle cubaine ».

Après la présentation, les participants ont pu apprécier le spectacle du groupe de musique et de danse Ta Makuende Yaya, classé comme Porteur des Traditions, dont le personnage principal est le Kinfuíti, un tambour sacré et ancestral.

Le Kinfuíti est un tambour fricative, uni membrane, construit avec un tronc d´un arbre d´avocat sous forme de caisse creuse dans lequel passe une corde. Le jouer de cet instrument introduit un récipient contenant de l’eau à l’intérieur et s’humidifie les mains pour éviter les brûlures que provoque la chaleur quand il frictionne la corde, un exercice qui produit un son de basse fréquence, d’un singulier timbre rauque et de grande intensité, pouvant être entendue à une distance de plus d’un kilomètre et ressemblant à une lamentation. Le groupe compte trois autres tambours, deux maracas et une guataca frappée avec une pièce de fer pour accompagner les chanteurs et les danseurs.

Lors de la présentation une exposition photographique de Juan Carlos Borjas a été inaugurée, rassemblant les images des moments significatifs de la Fête de San Antonio de Padua et/ou du Kinfuíti.

 

 

CUBARTE


Des portraits des Capitaines Généraux de l´île à Cuba

La Havane - Trente-huit portraits de Capitaines Généraux de l´île de Cuba durant le gouvernement colonial espagnol, réalisés principalement par de prestigieux peintres cubains, ont été donnés par les Archives Générales des Indes, d’Espagne, au Musée de la Ville lors d’une cérémonie dans cette institution du Bureau de l´Historien de la Ville.

M. Manuel Ravina Martín, directeur des Archives Générales des Indes, a officiellement remis les œuvres à l´Historien de la ville, le Dr Eusebio Leal Spengler, qui a souligné la valeur de ces portraits pour les Cubains quant à la complémentation d´une partie de l´histoire, sans laquelle nous ne pourrions pas expliquer notre être nationale.

En présence de son Excellence Juan Francisco Montalbán Carrasco, Ambassadeur d´Espagne à Cuba, Eusebio Leal a précisé que les Archives des Indes sont « notre Patrie » et il a offert ses remerciements à toutes les personnes et les institutions qui ont contribué aux efforts pour que ces portraits fassent maintenant partie des fonds du musée havanais.

D’autre part, M. Ravina Martín a manifesté sa joie de remettre les portraits des anciens représentants du gouvernement espagnol sur l´île, conservés dans les Archives Générales des Indes, où ils sont arrivés le 29 décembre 1898.

En plus des portraits, les Archives ont donné à Cuba une volumineuse étude biographique des gouverneurs et des œuvres, ce qui enrichit les connaissances sur la peinture de l’étape de la colonie espagnole.

De même, M. Ravina Martín a aussi offert une conférence sur les Archives des Indes, nées en 1785 par le désir du roi Carlos III, sur ses lignes de travail actuel et sur ses perspectives. L´institution, qui a son siège dans le bâtiment de la Lonja de Mercaderes à Séville, thésaurise environ 80 millions de documents liés à la présence de l´Espagne en Amérique. En 1987, l´UNESCO a accordé le statut de Patrimoine de l’Humanité aux Archives des Indes.

 

 

CUBARTE


Le mois d’août rugira avec le Brutal Summer Fest 2013

Les rockers cubains et certains de leurs collègues étrangers feront vibrer les scènes de sept provinces du pays au cours du Brutal Summer Fest 2013, qui aura lieu pour la première fois à Cuba entre le 15 et le 25 août.

Dans l´édition estivale du Brutal Fest, les bandes cubaines Combat Noise, Dead Point, Estigma DC, Mephisto, Switch, Metastasys et Tendencia, à côté des françaises Mortuary, Cowards, S-Core ; de la suédoise Splattered Mermaids ; de la belge Sévère et de la chilienne Dezaztre, montreront l´évolution de la musique extrême dans différentes régions du monde.

Les groupes offriront des représentations à Santa Clara (jeudi 15), Holguín (samedi 17), Bayamo (dimanche 18), Camagüey (mardi 20), Sancti Spíritus (jeudi 22), La Havane (vendredi 23 et samedi 24 dans le Maxim Rock) et Pinar del Río (dimanche 25).

En raison du succès des éditions précédentes, à partir de cette année l´événement aura lieu deux fois : en février (Brutal Winter Fest) et août (Brutal Summer Fest), a annoncé le Français David Chapet, fondateur du festival et de la maison discographique Brutal Beatdown Records, lors d’une conférence de presse avant l´édition de l´hiver qui a eu lieu du 14 au 24 février.

Cette année, le seul festival de musique extrême de l’île ayant un caractère international et itinérant, est organisé par la maison française Brutal Beatdown Records, avec la collaboration de l´Agence Cubaine de Rock.

Devenu l´un des plus importants événements culturels du pays depuis sa création en 2008, le festival reçoit également le parrainage de l´Institut Cubain de la Musique, l´Institut Français, l´Ambassade de France à Cuba, et les entreprises Havana Club International, Cuba Autrement et Los Portales.

Selon Max Yuris Avila, directrice de l’Agence Cubaine de Rock,  co-organisatrice du festival, le Brutal Fest montre le travail réalisé à Cuba dans le domaine du rock, à partir du soutien des institutions locales et des différents médias, aussi bien des publications imprimées et des sites Web, dans lesquels l´événement a acquis une grande importance.

suenacubano.com


Une mosaïque pour Chávez à Jaimanitas

El mejor amigo (Le meilleur ami), le titre de la mosaïque en l´honneur du commandant Hugo Chávez qui aurait fêté son 59e anniversaire, a été inaugurée dans la localité de Jaimanitas, à l’ouest de La Havane. L´événement a été ouvert par la cavalerie, à la tête de laquelle le colonel d’aviation Miguel Angel Garcia, qui a participé à la rébellion du 27 novembre 1992 au côté d’Hugo Chávez et qui est l’attaché de l’aviation de l’ambassade de son pays à Cuba, portait le drapeau de la République Bolivarienne du Venezuela.

Une foule, composée des habitants dans lequel les enfants ont été les principaux protagonistes, a entouré l´emplacement de l´oeuvre, du plasticien José Rodríguez Fuster, dont la dernière pièce de céramique a été posée par son excellence l´Ambassadeur du Venezuela, Edgardo Ramírez et d’autres fonctionnaires de l´ambassade, en présence du docteur Armando Hart Dávalos, membre du Comité Central et directeur du Programa Martiano et Rafael Bernal, Ministre de la Culture.

Au moins une centaine de membres de la Mission Rivas ont assisté à l´événement, lors duquel José Rodríguez Fuster, qui a offert l´hommage de la communauté de Jaimanitas et du peuple cubain a l´héroïque Commandant bolivarien, et l’Ambassadeur ont évoqué les liens qui unissent Cuba et le Venezuela par le biais de leurs historiques pères fondateurs Simon Bolivar et José Martí et les leaders Hugo Chávez et Fidel Castro.

Plusieurs plasticiens tels que Flora Fong, Ever Fonseca, Agustín García, Zaida de el Río, Juan Moreira, Diana Balboa, José Omar Borges, Rancaño, Camejo, Ernesto García Peña, parmi d’autres, on réalisé des mosaïques évoquant le héros vénézuélien.

Un modeste voisin du quartier de la rue 226, José Cepero, a généreusement offert le mur de sa maison afin qu´il reçoive l’œuvre El mejor amigo, la simplification d´une belle phrase de Fidel faisant allusion à Hugo Chávez.

Dans la matinée, René González, Héros de la République de Cuba, a dialogué avec les enfants de la ville dans le centre artistique communautaire développé par l´artiste avec la collaboration des résidents, des dirigeants locaux et de la Maison de la Culture de Jaimanitas.

 

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La restauration de bâtiments d´une valeur patrimoniale à Holguín

Holguín, Cuba (AIN) – La Maison du Lieutenant Gouverneur, le plus vieux bâtiment de la ville d´Holguín, figure parmi les immeubles restaurés ayant une valeur patrimoniale, antérieurs au 20e siècle , dans cette province dans le cadre d´un programme d´investissement qui s´étend jusqu´en 2015.

Hiram Pérez, directeur du Bureau Provincial des Monuments, a déclaré à l’agence de presse AIN que la restauration compte aussi les édifices déclarés monuments nationaux, dont la Maison Natale de Calixto García et le Musée Provincial d´Histoire La Periquera.

Il a ajouté que les travaux sont axés sur la récupération des toitures, les sols et l’amélioration de la menuiserie et à la peinture, tout en préservant les caractéristiques fondamentales des styles architecturaux qui ont prédominés lors des XVIIIe et XIXe siècles.

La restauration s´étend également à d´autres édifices représentatifs de l´environnement culturel de la ville d´Holguín, tels que le Musée d´Histoire Naturelle, la Casa de Iberoamérica et l’Atelier de Gravure, situés dans le centre historique.

Hiram Pérez a souligné que des réparations ont lieu actuellement dans le parc Carlos Manuel de Céspedes, connu comme San José et construit en 1752, dont la maintenance comprend le remplacement des réverbères, des bancs et du pavement.

Il y a plus de 300 monuments commémoratifs, religieux et logements particuliers ayant une valeur patrimoniale à Holguín, parmi lesquels on souligne le système des places, comptant plus de 100 parcs de différents schémas et de différentes dimensions.

 

 

AIN


La rumba la plus longue sera jouée lors du Festival Timbalaye 2013

La Havane (PL) – La rumba la plus longue, des classes magistrales de danse et une rencontre théorique figurent parmi les propositions du Festival Timbalaye 2013, auquel seront présents des anthropologues et des représentants de plusieurs pays d´Amérique Latine, du 18 au 24 août.

Les tambours retentiront en permanence durant une journée, frappés par de prestigieux rumberos exposants d’un genre déclaré Patrimoine Culturel Immatériel de la Nation en 2012.

Des anthropologues et des chercheurs du Mexique, d’Argentine, du Pérou, de Porto Rico, de République Dominicaine, des États-Unis et d’Italie seront présents à ce rendez-vous qui dédiera aussi ses journées au son, un autre des genres du patrimoine immatériel.

Une rencontre théorique dédiée au son, à la charge du Cubain Pancho Amat, Prix National de Musique, fait partie du programme académique, a expliqué Irma Castillo, membre du comité d’organisation, lors d’une conférence de presse.

Parmi les attractions du festival se trouve le projet mexicain « Longina seductora », un mélange de poésie avec des rythmes traditionnels tels que la guaracha et le boléro.

Des classes magistrales de danses populaires et d´autres sur la rumba cubaine avec les chorégraphes de l’Ensemble Folklorique National se somment aux propositions.

Le Palais de la Rumba, les Maisons de la Culture des municipalités de Centro Habana et Guanabacoa, ainsi que la Maison de l´Afrique du Centre Historique de La Havane seront les sièges principaux de l’événement.

Le 5e Festival International de Rumba Cubaine Timbalaye 2013, parrainé par l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba, l’Association Hermanos Saiz et d´autres institutions, s’étendra aux provinces de Matanzas et de Santiago de Cuba.

 

PL


Le voyage à l´Île de la vie

Quelles décisions il faut prendre lorsque certaines circonstances nous mènent à la limite en tant qu´êtres humains et nous obligent à douter de notre capacité ou à notre possibilité, de résistance pour continuer à vivre ? Cette question est contenue dans le discours de Al borde de la vida, un documentaire cubano-vénézuélien qui sera projeté aujourd’hui dans le cinéma 23 y 12, racontant l´histoire de ceux qui, à un moment déterminant, ont décidé de faire un voyage pour la santé qui garantit la continuité de leur existence.

Al borde de la vida est un long-métrage documentaire comptant le scénario, l’édition et la direction de Juan Carlos Travieso, et une bande sonore avec les voix d’Amaranta Pérez, du jeune chanteur cubain Mauricio Figueiral et de l’ensemble La Cantera.

Ce matériel de 72 minutes raconte les histoires réelles d’Alfredo Armando Escobar Villanueva, d’Héctor José Saavedra Rodríguez, d’Iraida Delfina Ruiz Castillo, de Francisco Omar Talavera, de Carmen Gisela Pulido et de Mirla Janett Romero Molero, des patients vénézuéliens qui ont décidé de venir à Cuba dans le cadre du « voyage de leurs vies », lequel leur a permis de se soumettre à différents traitements médicaux qui leur ont rendu la santé.

La réalisation, avec une photographie de Néstor Cabrera et d’Abdis Rodríguez, est présentée en format Full High Definition (HD) et c’est une coproduction de la Villa del Cine du Venezuela, de l´Institut Cubain de l´Art et l´Industrie Cinématographique (ICAIC) et de la maison de production Caminos, du Centre Mémorial Dr. Martin Luther King, Jr. de Cuba. Ce matériel est également parrainé par la Convention Intégrale de Santé Cuba-Venezuela.

 

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L’album Cu-Bop, le rêve acoustique du Charlie Parker cubain

La Havane (PL) – Le saxophoniste César López a enfin réalisé son vieux rêve de perpétuer sa musique dans un format entièrement acoustique, avec la présentation de l´album Cu-Bop Los cubanos.

Pour César López, considéré comme le Charlie Parker cubain, cette nouvelle production de l’Empresa de Grabaciones y Ediciones Musicales (EGREM), se souligne pour son originalité et son répertoire de choix.

Le leader du groupe Havana Ensemble a compté la présence du bassiste Jorge Reyes, du célèbre pianiste Rolando Luna, du violoncelliste Alejandro González, du percussionniste Luis González et le cor de Jesús Madera.

Ce neuvième album de César López contient neuf morceaux dont des versions de monstres du jazz tels que John Coltrane et Charlie Parker et il fusionne le jazz latin avec le boléro et le Cha cha cha. Il y a aussi un hommage intime au pianiste brésilien Joao Donato dans la pièce Cachaza y Son et La tarde, un des classiques de Sindo Garay, une référence de la musique cubaine.

César López, qui est également flûtiste et compositeur, a avancé qu’il prépare un disque de boléros inédits avec Habana Ensemble et, en septembre, il réalisera une tournée au Japon.

Même s´il est considéré comme la Charlie Parker cubain, César López est un admirateur de Cannonball Adderley et il a assuré une fois à l’agence Prensa Latina que la vie quotidienne lui offre une inspiration constante.

 

PL


Arte en La Rampa au Pavillon Cuba

Au Pavillon Cuba, Arte en La Rampa est désormais synonyme d’été. Depuis des décennies, ces deux lieux ont la préférence des jeunes Havanais, et certains parmi les plus assidus les considèrent comme « le cœur de La Havane »,

La Rampa est un tronçon de l’avenue 23 qui s’étend de la rue Infanta, près du Malecon (boulevard de front de mer) jusqu’à la rue L, dans le quartier du Vedado. Environ 500 m où des milliers de passants déambulent chaque jour. C’est là que se dresse le Pavillon Cuba, inauguré en 1963.

Le bâtiment a été conçu comme un centre d’exposition à l’architecture fonctionnelle. Depuis les débuts de la Foire Arte en La Rampa, il y a 14 ans, le Pavillon est le point de rencontre des Havanais et des touristes.

Cette 14e édition, inaugurée le 28 juin, avec un programme de musique, de littérature, d’artisanat, d’arts plastiques et de cinéma, fermera ses portes le 1er septembre.

Jorge Alfonso, directeur des industries culturelles du ministère de la Culture, et président du Comité d’organisation, a affirmé que dès le départ cette manifestation a eu comme objectif d’offrir qualité, diversité et bon goût, vente de beaux articles fonctionnels, ainsi que divertissement culturel.

Les programmes ont été pensés pour la famille avec, notamment, la vente de reproductions d’œuvres d’art, toujours très attendues, qui sont commercialisées par la galerie Genesis et le Fonds cubain des biens culturels.

Parmi les nouveautés, l’on peut découvrir la série La collection des reproductions du peintre Servando Cabrera, à l’occasion de son 90e anniversaire, et une série d’œuvres inspirées par des paysages cubains, avec des tableaux de Victor Manuel, Tomas Sanchez, Mario Garcia Portela et Vicente Rodriguez Bonachea.

On peut également se procurer la reproduction, en petit format, de la peinture murale dédiée aux Cinq héros cubains emprisonnés aux États-Unis pour avoir combattu le terrorisme.

Au cours de la présentation de l’œuvre, à l’inauguration de la Foire, Lesbia Vent Dumois, présidente de l’Association des arts plastiques de l’Union des écrivains et des artistes de Cuba (UNEAC), a précisé que l’œuvre – un tableau de 1,40 m de large sur 10 m de long, réalisée au siège de l’UNEAC – est un travail collectif dû à Roberto Diago, Nelson Dominguez, Flora Fong, Ever Fonseca, Ernesto Garcia Peña, Alicia Leal, Juan Moreira, José Rodriguez Fuster, José Omar Torres, Alexis Leyva (Kcho), Eduardo Abela.

Une collection très appréciée du public : Arte en Casa, de la maison de production Artex, qui propose divers objets fonctionnels, au design original, destinés à la décoration de la maison : vaisselle, rideaux de bains, nappes, entre autres.

À signaler également 80 stands d’artisanat exposant des bijoux, des textiles, des céramiques, de la maroquinerie, de l’orfèvrerie, des meubles...

Les enfants et les jeunes n’ont pas été oubliés : une programmation leur est spécialement destinée.

Le samedi et le dimanche, les plus petits profitent de spectacles de magiciens, de clowns, de chorales, de danses enfantines, de présentation de disques pour enfants, comme Chiquilin y Cazadores de cuentos, du chanteur compositeur Kiki Corona, et une programmation spéciale est destinée aux jeunes.

Deux espaces proposent de la musique : la Pergola accueille, du mardi au samedi, des chanteurs compositeurs de trova (Charly Salgado, Heidi Igualada, Evelio Francia, Yaima Orozco) ; des interprètes (Osvaldo Doimeadios, Omar Franco, Adrian Berazain) ; des musiciens de jazz (Roberto Carlos Rodriguez « Cucurucho » prix Cubadisco 2013), ainsi que de la musique paysanne.

La scène centrale, de 18h à 20h, le vendredi, samedi et dimanche, accueille des concerts d’artistes à la mode comme Descemer Bueno, Isis Flores, Luna Manzanares, Ivette Cepeda, David Alvarez et Juego de Manos ou Habana Compas Dance.

La Foire Arte en la Rampa offre à des milliers de personnes de multiples raisons de se rendre pendant l’été au Pavillon Cuba.

 

Granma Internacional


Cuba compte près de 3200 sites archéologiques aborigènes

Cuba compte environ 3200 sites archéologiques aborigènes localisés à ce jour, selon les données préliminaires du Recensement Archéologique qui se réalise dans le pays depuis deux ans et qui devrait terminer cette 2013.

« Ce recensement permet d’actualiser les informations sur la quantité d’endroits où se trouvent les évidences des groupes indigènes qui peuplaient notre archipel, évaluer leur état de conservation et obtenir le premier Atlas Archéologique Aborigène de Cuba », a déclaré à la presse Alfonso Córdova Medina, chef du département d´Archéologie de l´Institut Cubain d’Anthropologie, au cours de l´avant-dernière journée de la 9e Convention Internationale sur le Milieu Ambiant et le Développement.

Presque mille nouveaux sites ont été rencontrés durant le déroulement de l´enquête, alors que les provinces de Pinar del Río et Villa Clara apparaissent à la tête des territoires qui en possède le plus, environ 500 chacune.

« Alors que le pays possède généralement les instruments juridiques pour la préservation de ce précieux patrimoine, les conditions n’existent pas encore dans la pratique pour permettre de garantir la protection absolue de ces zones devant l´impact des phénomènes naturels et des actions irresponsables de l´homme », a déclaré le spécialiste.

 

www.granma.cu


Le Roi du Daiquiri couronné dans le bar havanais Floridita

La Havane, (AIN) – Dans le bar-restaurant Floridita, où le célèbre écrivain nord-américain Ernest Hemingway savourait le cocktail le plus autochtone de Cuba, 15 jeunes barmans de l´île se sont disputés le titre de Roi du Daiquiri.

Dans le cadre du concours qui vise à standardiser la préparation de ce cocktail classique dans le pays, Dunia Rafa a été couronnée comme la grande championne, qui travaille dans le Sloppy Joe´s Bar nouvellement ouvert.

La cinquième édition de ce concours a eu lieu dans le cadre des célébrations du 196e anniversaire de l´emblématique établissement, situé dans le cœur de La Havane.

Contrairement aux précédents événements - quand les organisateurs réunissaient des professionnels avec une grande expérience – cette année ils ont parié sur la participation de jeunes et, surtout, ils ont favorisé la présence féminine, a souligné Andrés Arencibia, gérant du Floridita.

Pour Dunia Rafa cela est un motif de fierté de montrer que les femmes cubaines peuvent également se distinguer dans un monde que les hommes réservent traditionnellement pour eux.

Les deuxième et troisième places sont revenues à Yosvany Álvarez, du restaurant Don Cangrejo, et à Bismak Chávez, de la Bodeguita del Medio, respectivement.

Bismak Chávez a qualifié le concours comme une excellente opportunité d´échange et de perfectionnement professionnel pour ceux qui débutent dans ce domaine, afin de perpétuer les boissons qui ont données du prestige aux cocktails cubains dans les bars internationaux.

Avec le soutien du Groupe Extrahotelero Palmares, d’Havana Club et de l’Association des Barmans de Cuba, le concours consistait à préparer un certain nombre de verres, déterminé par un jury technique et des experts, selon les normes imposées par le Floridita depuis 110 ans.

Fondé sous le nom de La Piña de Plata en juillet 1817, ce bar-restaurant figurait parmi les sept plus célèbres du monde dans les années 50 du siècle dernier et, actuellement, il aspire à atteindre la catégorie de Cinq Fourchettes.

Les historiens disent que le Daiquiri porte le nom de l’une des mines de l´orient de l´île, où deux ingénieurs étrangers ont fait un mélange de rhum, de sucre et de citron, à la recherche d´une boisson rafraîchissante après la journée de travail. En arrivant à La Havane, on lui a incorporé la liqueur de marasquin et la glace frappée.

AIN


Un documentaire sur Silvio Rodríguez ouvrira le Festival de Mar del Plata

Le documentaire Ojalá, sur la vie du chanteur cubain Silvio Rodríguez, ouvrirait le 9e Festival International du Cinéma Indépendant de Mar del Plata (MARFICI), Argentine, qui a lieu du 3 au 10 août.

Ce matériel, qui a également ouvert le 34e Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain de La Havane (en décembre 2012), raconte la vie du célèbre chanteur qui a été l´un des membres du Groupe d’Expérimentation Sonore de l´ICAIC (Institut Cubain de l’Art et de l’Industrie Cinématographique).

Le film du cinéaste espagnol Ñico Garcia se rapporte à la vie du chanteur, né en 1946 à San Antonio de los Baños, le fondateur et l’un des plus importants représentants du mouvement de la Nueva Trova, souligne le site Web Cubacine. Ojalá offre aussi une vision du développement professionnel et intellectuel de Silvio grâce aux témoignages d’autres musiciens importants, tels que Sara González, Chucho Valdés, Víctor Casaus ou Omara Portuondo, parmi d´autres artistes et amis.

De même, il propose des chansons de l’emblématique artiste comme Óleo de una mujer con sombrero, El necio, Por quien merece amor, La maza, Unicornio et La era está pariendo un corazón, et un parcours du studio où Silvio maintient un lien étroit avec les nouveaux musiciens et interprètes.

Le fait que ce documentaire ouvre le MARFICI n´est pas un fait occasionnel : Silvio possède d´innombrables admirateurs en Amérique Latine, en particulier dans des pays comme l´Argentine et le Chili, où ses chansons ont appuyé les idéaux contre les dictatures qui ont meurtri ces nations.

Sa dernière visite sur le sol argentin a eu lieu en mai de cette année, quand il a offert plusieurs concerts comme  invité spécial. Là, il a déclaré à la presse : « L’Amérique Latine marche sur le chemin de l´unité et l´Argentine fait également partie de ce processus d´espoir ».

En ce qui concerne le processus unitaire des peuples sud-américains, il a déclaré : « Un désir de plusieurs siècle est en train de se réaliser, pour lequel nos pères fondateurs ont versé leur sang ».

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La première statue de José Martí en Allemagne

Berlin (PL) - La première statue de José Martí a été dévoilée dans cette capitale pour saluer le 60e anniversaire de l´assaut des casernes Moncada et Carlos Manuel de Céspedes. L’œuvre du plasticien cubain Félix Madrigal a été placée dans l´un des parcs du quartier de Pankow de la capitale allemande à l’occasion du 160e anniversaire de la naissance du Héros National dans son pays.

Alfonso Daciel, premier secrétaire de la mission diplomatique cubaine en Allemagne, a souligné l´importance et la signification de la date pour Cuba et l´Amérique Latine. Il a également souligné l´importance historique de compter une telle œuvre, qui servira comme point de rencontre pour les Cubains et les Latino-américains et il a offert ses remerciements à ceux qui ont rendu possible ce fait, en particulier aux autorités municipales.

Ensuite, Raul Becerra Egaña, Ambassadeur de Cuba, accompagné de Chistine Kiel, représentant de la Mairie de Pankow, et de José Conde, président de l´Association des Cubains résidant à Berlin « L´étoile de Cuba », ont dévoilé la statue devant la foule.

 

PL


La compagnie folklorique Camagua débute dans des festivals européens

Camagüey, Cuba (PL) – La compagnie folklorique Camagua réalise une tournée triomphale dans divers pays européens, représentant Cuba dans les Festivals Mondiaux, a déclaré Agustín Martínez de Santelices, membre de ce groupe.

Camagua a fait ses débuts dans le XXXe Festival International des Danses et des Rythmes du Monde qui a eu lieu à Langon - Bordeaux (France), où étaient aussi présent les groupes folkloriques Pelepele » du Swaziland ; Alto Foclore Jallmay, du Pérou, et Lous Geuys Bignerouns », de Langon, France.

Agustín Martínez de Santelices, chargé des relations publiques de Camagua, a commenté à l’agence Prensa Latina que l´événement a commencé avec un défilé inaugural à travers les rues de Langon vers le parc des Vergers, avec la présence de tous les groupes invités à l´événement.

Selon le spécialiste, la compagnie cubaine a présenté le spectacle Suite Cubana, réunissant près de 10 000 spectateurs qui ont fait une ovation au groupe cubain.

La représentation cubaine était aussi présente dans le VIe Festival International des Cultures du Monde de Gémenos, France et, avec les autres groupes, elle a assisté au Bal des Nations lors duquel elle a offert sa musique et ses danses.

Camagua s’est aussi présenté dans Le Pradet, Toulon, avec l’œuvre Suite Cubana et dans le spectacle Deux parties du monde (dans la salle municipale Jean-Jaurès), avec Cubanisimo.

La compagnie cubaine a offert le spectacle Homenaje à Gémenos, et elle a partagé la scène avec des groupes de Serbie, de Corée du Sud et du pays amphitryon. Elle était aussi présente dans le festival « Le monde danse » dans le Théâtre de Verdure de cette même localité à côté de tous les groupes avec le Baile de la Chancleta, Caribe Soy et elle a ravi le public avec la chanson Plegaria a la Virgen del Cobre d’Ernesto Lecuona.

Les artistes cubains se sont aussi distingués dans le Festival International des Folklores « Pau 2013 », avec Suite Cubana, qui a été très applaudi par le public.

 

PL


Projet audiovisuel en faveur des Cinq : « Monsieur le Président, oui vous pouvez ! »

« Señor Presidente, usted sí puede! » (Monsieur le Président, oui vous pouvez !) est le titre d´un projet audiovisuel en faveur de la liberté des Cinq Héros cubains condamnés aux Etats-Unis qui, à l´initiative du Cercle de Rome, de l´Association Nationale d’Amitié Italie-Cuba, en processus de préparation pour sa présentation par diverses chaînes de télévision de différents pays et pour les réseaux sociaux sur Internet,

Comme son nom l´indique, le matériel s´adresse à Barack Obama, l’exhortant de libérer ces combattants de la lutte contre le terrorisme, dont quatre d´entre eux sont encore emprisonnés aux Etats-Unis, car René González est retourné dans sa patrie après avoir purgé plus de 13 ans de prison et un an et demi de liberté surveillée.

Pendant sa visite à La Havane, Marco Papacci, secrétaire du groupe de solidarité et membre du Secrétariat National de l´Association d´Amitié Italie-Cuba, a expliqué que son groupe a interviewé 40 personnalités dans ces deux nations et aux États-Unis.

Alicia Alonso, la prima ballerina assoluta du Ballet National de Cuba ; Giuliano Montaldo, cinéaste italien ; les Nord-américains Danny Glover, acteur et Angela Davis, la légendaire activiste pour les Droits Civils ; le journaliste espagnol Pascual Serrano, ainsi que les Cubains José Fúster, plasticien, Miguel Barnet, président de l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba (UNEAC) et Pedro de la Hoz, journaliste de la page culturelle du journal Granma, sont quelques-unes des personnes interrogées.

Selon Marco Papacci, la présentation de ¡Señor Presidente, usted sí puede! est prévue par des chaînes internationales telles que Russian TV ou Telesur ainsi que dans les réseaux sociaux sur Internet, en septembre prochain, quant Ramón Labañino, Antonio Guerrero, Gerardo Hernández, Fernando González accompliront 15 ans d´emprisonnement et pour le retour de René González dans sa patrie.

Auparavant et avec le même objectif, Marco Papacci et son équipe avaient réalisé un autre projet intitulé Yo estoy con Los Cinco, ¿y tú? (Je suis avec Les Cinq et toi ?), au moyen duquel différentes personnes répondaient à cette question, laquelle les exhortait à soutenir les héros et à se sommer à la campagne pour leur libération.

Le notable activiste s´est rendu pour la première fois à La Havane en 1988 et, depuis lors, il s’est converti en un infatigable porte-drapeau des causes de Cuba, où il a été honoré avec la Médaille de l´Amitié en 2006.

Il a profité de l´occasion pour remercier l’appui de l´Institut Cubain d´Amitié avec les Peuples quant à la réalisation d´un grand nombre d’entrevues du matériel audiovisuel en préparation.

Marco Papacci a souligné le grand privilège d’avoir pu rencontrer René González et comment il a été frappé par la simplicité et la modestie du héros cubain quand il l’a remercié ainsi que d’autres groupes italiens de solidarité avec l’île pour tout ce qui est fait quotidiennement en faveur de la cause des Cinq.

« J´ai été au courant de combien toi et de nombreux amis d’Italie ont fait pour nous et de l´effort pour que soit mieux connue cette bataille dans ton pays », lui a dit René González.

« J´ai été heureux de voir combien il est au courrant de l’intense travail que le Cercle de Rome de l´Association d´Amitié Italie-Cuba et celui de plus de 80 créé dans cette nation européenne, ont réalisé pour la libération des patriotes cubains et également en faveur de la lutte du peuple palestinien, de l´intégration latino-américaine et de la Révolution Bolivarienne. Maintenant, je retourne dans mon pays non seulement chargé de matériels et de nombreuses informations sur la réalité cubaine, dont le magnifique discours du Président Raúl Castro devant le Parlement il y a quelques jours, mais aussi chargé d’émotions et de motivations afin de poursuivre la bataille pour des causes si nobles », a conclu l’éminent activiste Marco Papacci.

 

 

 

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13:28 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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