31/08/2013

[cubaculture] Bulletin Cubart

 
 
Sent: Friday, August 30, 2013 3:50 PM
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
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Año 6 NO. 226 - 30 de Agosto del 2013 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Jaime Sarusky, Prix national de Littérature, est décédé
À La Havane, Festival de la Culture en numérique
Exposition à La Havane de dessins peu connus de Mariano Rodríguez
Le Dr Emilio Roig a été rappelé lors de l´anniversaire de sa naissance
L’art original : Fidel sculpté dans la craie
Fête des livres pour la fin des vacances d’été
Le forum international de la rumba Timbalaye
Des artistes de différents pays dans l’expo Utopiart
Préparation du Centre culturel Benny Moré à Cuba
Guille Vilar : des Beatles à Los Van Van
Présentation de pièces de fine céramique anglaise découvertes à La Havane
Pour une plus grande inclusion de publics
Le premier hôtel spécialisé en musique cubaine sera créé à Varadero
. EN EL MUNDO
Le travail de la compagnie de danse Camagua est mis en exergue en Europe
La compagnie La Andariega a un excellent accueil en Europe
Cuba et l´Argentine dans le nouvel album de Diego El Cigala
Le cinéaste bolivien Jorge Sanjinés demande la libération des Cinq
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Les femmes jouent le son . Par Lino Betancourt Molina
La grande folie d’être écrivain I . Par Mabel Machado
La grande folie d’être écrivain II . Par Mabel Machado
Aujourd´hui comme hier . Par Miguel Barnet Lanza *
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

Jaime Sarusky, Prix national de Littérature, est décédé

La Havane - Au petit matin du 29 Août, le remarquable intellectuel cubain Jaime Sarusky Miller est décédé dans cette capitale.

Né en 1391, Sarusky a commencé sa carrière d’écrivain et journaliste en 1953 lorsqu’il était encore un étudiant en Sciences sociales à l´Université de La Havane.

Il a commencé sa carrière professionnelle de journaliste en tant que rédacteur et chef de rotogravure du journal Revolución, et a ensuite il a été rédacteur de La Gaceta de Cuba (1965), chef du supplément et de la page culturelle de Granma (1967), et journaliste de Bohemia (1971).

Durant sa vie il a donné plusieurs conférences concernant la littérature cubaine, et en plus il a fait partie du jury dans plusieurs concours de l’Union des Écrivains et Artistes de Cuba (UNEAC) et Casa de las Américas, ainsi que dans des événements nationaux et provinciaux des Ateliers littéraires.

Prix national de Littérature en 2004, la XXe Foire internationale du Livre de La Havane lui a été dédiée et on lui a rendu hommage dans tout le pays.

Les obsèques auront lieu aujourd´hui à 15 heures au Cimetière hébreu de Guanabacoa.

Sarusky était un précieux et infatigable collaborateur Cubarte, ainsi que membre du Conseil éditorial de la revue Lettres de Cuba. Notre équipe déplore sa perte, et présente ses condoléances à sa famille et ses amis.

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À La Havane, Festival de la Culture en numérique

À nouveau, la Casa del ALBA Cultural accueille le Festival de la Culture en Numérique qui organise le Centre de l´informatique dans la Culture Cubarte, les 30 et 31 Août de 9 heures à 20 heures.

On prévoit un vaste programme d’activités pour ces deux jours, qui comprend le téléchargement gratuit de musique, audio, films et vidéo clips, la présentation de multimédias, sites web et des jeux vidéo. Il y aura également la vente de livres et de disques pour les enfants et les jeunes, ainsi que la projection de films et de dessins animés cubains, comme par exemple El son cubano, du réalisateur Rolando Almirante, qui va y participer.

Parmi les multimédias qui présentera Cubarte figure Vigía, diario de vida Hemingway (Vigía, journal de Hemingway), qui propose une visite virtuelle à la Finca Vigía, pour l´intérieur de la maison, avec des détails sur les effets personnels de l´écrivain américain Ernest Hemingway. De même El Cucalambé sera présenté par la Dr. Ana Cairo, et De la piel a la memoria, fait à partir du travail de Margarita Mateo Palmer, professeur et essayiste cubaine de renom, qui comprend le livre Ella escribía pos crítica.

Spécialement pour les enfants seront en vente les multimédias Había una vez, qui contient l´édition complète du livre éponyme en plus de jeux didactiques, des poèmes et des chansons ; ainsi que Castillo de Letras pour les enfants qui commencent l´apprentissage du vocabulaire, la lecture et l´écriture, avec des jeux et des chansons pour aider à l´acquisition de connaissances de manière ludique.

Pour les enfants se prévoit également le 30 à 9 heures le spectacle Aires de fiesta , de Teatro de la Proa, et du projet Sueños para contar, le 31 à 11 heures.

Il y aura une présentation La Papeleta, un panneau d’affichages de la culture cubaine pour connaitre les principaux événements culturels de toute sorte dans le pays.

Les deux journées finiront avec des concerts du groupe Síntesis, vendredi 30 à 19 heures, et du chanteur Tony Ávila, le samedi de 31 à 18 heures.

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Exposition à La Havane de dessins peu connus de Mariano Rodríguez

La Havane, (PL) – Le peintre cubain Mariano Rodríguez (1912-1990) de nouveau attire l’attention comme d´habitude dans les années 30, mais cette fois-ci avec des ébauches et des dessins jamais montrés au public.

La galerie La Acacia de la capitale accueille l’exposition intitulée Mariano en Contemporáneo, composé de 41 pièces de la collection personnelle de cet artiste de l´avant-garde picturale.

Certaines de ces pièces montrent des œuvres faites sur les murs de son studio, qui ont été mises sur un tissu afin de mieux les préserver, a déclaré la commissaire de l´exposition, Tania Piñeiro.

Le public pourra également connaître les détails du processus utilisé pour couper les surfaces de ces peintures murales ou fresques et les porter vers un autre support, a-t-elle ajouté.

Autodidacte, Mariano est l´un des fondateurs de la dite École de Peinture de La Havane avec ses compatriotes Carlos Enríquez, Eduardo Abela, Amelia Peláez, René Portocarrero et Martínez Pedro, également des grands peintres cubains.

Le coq est l´un des motifs les plus récurrents et célèbres dans son œuvre, qui a une grande influence du mouvement muraliste mexicain où prédomine la couleur et l´exubérance.

acl/ifb

PL


Le Dr Emilio Roig a été rappelé lors de l´anniversaire de sa naissance

L´événement traditionnel organisé tous les 23 Août par le Bureau de l´Historien de la Ville en l´honneur de l´anniversaire du Dr. Emilio Roig de Leuchsenring, a eu lieu vendredi à 15 heures au Musée de la Ville , l´ emblématique institution patrimoniale située face à la Place de Armas.

Des historiens , muséologues et intellectuels havanais ont participé à la cérémonie , où le Dr. Eusebio Leal Spengler a évoqué son prédécesseur, qui s´est consacré à la défense de la préservation et la réhabilitation du patrimoine cubain.

Diplômé en Droit civil et notarial, Roig a protesté contre de barbarie qui visait à de démolir l´ancien hôpital de Paula et son église. Sa polémique ardente a réussi à arrêter ce vandalisme et, au moins, sauver le temple de la destruction qui exigeait la Société de Chemins de fer Unis, afin que le Ministère des Travaux publics pusse élargir l´ Avenue du Port.

L´intellectuel passionné (1889-1964) a fondé en 1938 le Bureau de l´ Historien de la Ville de La Havane. Il a également travaillé en tant que journaliste , chercheur , conférencier et a encouragé importantes entreprises culturelles et patriotiques. Il a également rassemblé les intellectuels de différentes tendances en faveur du sauvetage de l´histoire, l es valeurs nationales et contre le colonialisme et l´impérialisme.

Roig de Leuchsenring a légué une œuvre extraordinaire qui sert aujourd´hui d´étendard pour le Bureau de l´ Historien de la Ville de La Havane. « En dernier ressort, ce que nous avons fait c´est de suivre ses traces , en prenant les feuilles arrachées au livre de l´histoire , en essayant d´ apprendre d´elles comment nous situer dans notre temps et dans notre espace  », a signalé le Dr . Leal, fidèle successeur de son travail.

CUBARTE


L’art original : Fidel sculpté dans la craie

Une sculpture originale en craie du Commandant en Chef Fidel Castro, du professeur mexicain, Antonio Dávila Camacho, a été remise au Musée de la Révolution par les historiens cubains, Adys Cupull et Froilán González,

Lors de la rencontre, Froilán Gonzalez a lu un message envoyé par Antonio Davila Camacho au Commandant en Chef, à l´occasion du 87e anniversaire du leader historique de la Révolution Cubaine.

« Fidel est un nom qui appelle à la dignité, au don de soi, au sacrifice, à l’héroïsme, à l’amitié, à l’amour révolutionnaire, aux idéaux les plus purs, à la solidarité entre tous les êtres humains et, spécialement des pauvres de la Terre », souligne le document.

Lors de la cérémonie, Adys Cupull et Froilán González se sont référés à la relation entre Cuba et le Mexique, l´histoire qui unit les deux peuples, laquelle est exposée dans les salles du Musée de la Révolution, gardien d’importantes œuvres représentatives de cette amitié, comme le yacht Granma. Ils ont rappelé la Reconnaissance Spéciale accordée à Fidel par le Sénat des États-Unis Mexicains pour le 60e anniversaire de l´assaut de la caserne Moncada.

 

www.radiorebelde.com.cu


Fête des livres pour la fin des vacances d’été

La Havane, (AIN) Le Festival du livre et de la lecture fermera cette époque de vacances à Cuba avec des représentations théâtrales, vente de livres et des panneaux théoriques ce 30 août prochain dans toutes les provinces du pays.

L´événement durera du matin jusqu´au soir dans les grandes villes, avec un programme varié qui va comprendre également des événements poétiques, des concerts et des activités pour les enfants.

A La Havane, les célébrations auront lieu dans la centrale rue 23 – de la rue 2 au Malecón– où il y aura plus d’une douzaine de places, a déclaré Karel Leyva, chef du Département de Promotion de l´Institut cubain du Livre.

Le public pourra acheter des exemplaires de forte demande et de nouvelles publications, y compris Danny dijo Teta et ¿Que bicho es ese ? de la maison Gente Nueva. De même il y aura des rééditions de classiques comme Roméo et Juliette et Pharaon, publiés par Arte y Literatura, a-t-il précisé.

Leyva a ajouté que se tiendra également la remise des prix aux six livres les plus vendus en cette saison d’été et une discussion avec les auteurs.

Parmi les propositions de la journée, il est à remarquer la présentation de Cuentos del Arañero, un recueil d’anecdotes du mémorable Commandant président vénézuelien Hugo Chávez, et La expedición del Honor, écrit par Hugo Crombet, deux titres hautement demandés par les lecteurs.

Dans les mois de juillet et août, plus de deux millions de pesos ont été recueillis par les ventes de livres, ce qui constitue une augmentation considérable par rapport aux similaires périodes précédents, a assuré Irisday Ramírez, spécialiste du Système national des Bibliothèques.

AIN


Le forum international de la rumba Timbalaye

Matanzas, Cuba (PL) - La Ve édition du forum international de la rumba Timbalaye  qui s’est déroulé dans la ville de Matanzas a fermé ses portes avec des sones, des ateliers théoriques et des stages de danse. Au cours de la journée de fermeture, Ercilio Vento, Historien de la ville, a fait un exposé sur la ville tricentenaire et sur les nombreux rumberos nés dans cette province, parmi d´autres sujets.

Le programme de Matanzas a été complété avec la projection du documentaire Rumbero de nacimiento dans le Cinéma Velasco et une visite de la salle de l´Afrique subsaharienne du Musée de l´Art.

L´échantillon, qui est classé parmi les plus importants et les plus complets de Cuba, compte 350 oeuvres de 110 ethnies et de 16 pays, un apport du peintre, graveur et collectionneur Lorenzo Padilla, originaire de cette ville et résidant à Paris depuis 1961.

Ulises Mora, directeur général de Timbalaye, a souligné le travail d´organisation de Matanzas ainsi que le respect et l’accueil du forum. Il a annoncé qu´en 2014, la ville, connue comme l´Athènes de Cuba depuis le XIXe siècle pour son développement culturel, accueillera une édition spéciale de l´événement.

Maria Chiara Médri, une spécialiste italienne de la musique, a considéré le Timbalaye comme un rendez-vous approprié pour vivre l´authenticité des racines culturelles de l´île : « La rumba est un mélange, un métissage de deux continents, elle caractérise les Cubains et elle est présente dans leur réalité. Cuba est un axe d´intégration, surtout quant à la culture ».

Le périple à Matanzas avait commencé avec les visites du projet communautaire AfroArte, situé dans une ruelle du quartier Pueblo Nuevo, et du centre touristique Cueva de Bellamar.

Le Timbalaye a commencé son programme le 19 août à La Havane et, après son séjour à Matanzas, il est parti à Santiago de Cuba où il sera clôturé aujourd’hui.

PL


Des artistes de différents pays dans l’expo Utopiart

Quatorze artistes contemporains provenant de pays socialement et culturellement éloignés (la Belgique, Cuba et le Mali), exposent leurs travaux dans le Centre hispano-américain de la Culture du Centre historique de la Ville, dans le cadre d´un projet qui relie des artistes et des spectateurs dans un contexte mondial divers et parfois exclusif.

Des sujets tels que l´humanisme, le manque de communication, les idéologies, la mémoire, le débat sur le pouvoir et la pratique artistique en tant qu´exercice de liberté intellectuelle, entre autres, sont explorés dans l’exposition Utopiart par ces auteurs, intéressés à établir des liens durables avec leur communauté, celle-ci leur servant comme contexte enrichissant ou espace de débat critique pour leurs propositions.

Nahela Hechavarría Pouymiró, sa commissaire d’exposition, a expliqué que l´utopie « a trouvé dans le domaine de la création artistique la nourriture nécessaire pour proposer et inspirer les dessinateurs, urbanistes, économistes, scientifiques et politiciens, le peuple, les gens ordinaires ».

En ce sens, l´exposition Utopiart « vise à lancer un réseau créatif où les arts visuels soient un moyen d´aborder le sujet de la globalisation à partir d´une approche positive, où soient stimulées les valeurs de chaque localité pour rendre claire l’accessibilité de tous à la culture, que ce soit en tant que producteurs ou consommateurs d´art ».

Cette initiative collective arrive à La Havane après avoir parcouru, depuis Novembre 2012, des galeries et des centres culturels en Belgique. Dès le début du projet a été conçu le site web www.utopiart27.net, qui rassemble des informations et les œuvres des artistes participants.

CUBARTE


Préparation du Centre culturel Benny Moré à Cuba

Cienfuegos, (PL) Le projet de création du Centre culturel Benny Moré avance dans la ville cubaine de Cienfuegos, a déclaré aujourd´hui Carlos Díaz, leader de l´initiative.

La nouvelle institution aura son siège en face du Parc Jose Martí, centre de la zone urbaine déclarée Patrimoine mondial par l´UNESCO en 2005, a déclaré Díaz à Prensa Latina.

Le projet s’étendra également à Santa Isabel de las Lajas, municipalité située dans l’est de la province de Cienfuegos, et le berceau le 24 Août, 1919 du plus emblématique des chanteurs populaires cubains du XXe siècle.

La Maison accueillera également la Chaire Benny Moré, appartenant à l’Université de Cienfuegos, et sera le siège permanent du Comité d´organisation des Festivals internationaux en l´honneur du grand artiste, des événements qui visent à recommencer en 2015, a déclaré le fonctionnaire.

Un centre de documentation et une ligne d´artisanat populaire spécialisé dans la musique, à la charge du Fonds cubain des Biens culturels et l´Association cubaine d’Artisans et Artistes, constituent d´autres valeurs ajoutées de l´institution.

Conformément aux principes de la politique économique récemment établis par le gouvernement cubain, la Maison Benny Moré mettra en œuvre une ligne de commerce qui puisse rendre le projet autonome.

En ce sens, ils visent à travailler conjointement avec l´Agence Paradiso, spécialisée dans le tourisme culturel, afin de commercialiser le produit Benny Moré parmi les visiteurs étrangers intéressés par le monde de la musique populaire cubaine.

À travers la maison d’édition Mecenas, de la province de Cienfuegos (250 kilomètres au sud de La Havane), les promoteurs du projet culturel aspirent à créer la collection Siguaraya (titre d´une des mémorables chansons de la discographie de Moré) afin de publier des études biographiques et musicologiques, ainsi que des thèmes de la culture populaire cubaine, a fini Díaz.

Bartolo Maximiliano Moré (Benny) est décédé à La Havane à 43 ans, le 19 Février 1963, après une carrière réussie qui a également été reflétée dans un film, ayant comme principales scènes le Mexique et le Venezuela, en plus de son pays natal.

rc/fgn

PL


Guille Vilar : des Beatles à Los Van Van

Grand causeur et authentique de la tête aux pieds, Guillermo José Vilar Álvarez, surnommé le « Guille », est un homme qui n´a pas besoin de présentations. Ayant consacré plus de 30 années à la direction d’émissions musicales pour la radio et la télévision, il est digne du respect populaire, surtout en ce qui concerne les Beatles, même si ses connaissances de la musique sont très vastes.

Il nous reçoit dans El Submarino Amarillo (le Sous-marin Jaune) – un endroit où il avoue se sentir comme chez lui - et la rencontre devient bientôt, pour sa compagnie et l’excellente musique de fond, une expérience précieuse.

Diplômé de l’École des Arts et des Lettres de l´Université de La Havane en Juillet 1976, qu’est-ce qui s’est passé après ?

Trois mois après j’ai commencé à travailler dans la station Radio Progreso, en tant que conseiller des émissions dramatiques. En moins d’une année, on m´a demandé de travailler pour la Rédaction d’Émissions musicales de cette station. C´est le germe de ma carrière professionnelle en ce qui concerne ma relation avec la musique populaire contemporaine. J´ai eu le privilège d´être l´un des fondateurs de l’émission Encuentro con la Música (Rendez-vous avec la musique), dont la section Perspectiva – à la charge de Jorge Gómez – a effectivement brisé les schémas qui limitaient la présentation de la meilleure musique étrangère, indépendamment du genre et du lieu d´origine. Tout ce que comptait pour nous c’était la qualité, condition unique et indispensable pour diffuser une musique dans notre émission.

Vous êtes arrivé à l’émission Juventud 2000 de Radio Progreso depuis que son nom suggérait l’avenir. Qu’est que cela a représenté pour vous ?

Avant de devenir le directeur de Juventud 2000 l’été de 1991, mon travail dans cette station visait, principalement, à chercher et proposer des pièces musicales des divers genres, des pièces qui sans aucun doute se distinguaient par une incontestable rigueur professionnelle. Pour ces raisons, notre arrivée à Juventud 2000 a été très difficile, parce que dans cette émission il n’y avait pas de frontières à tracer. Il s´agit d´une émission musicale conçue à partir de l’esthétique de diffuser la musique la plus populaire, ce qui ne suppose pas nécessairement la qualité comme une condition implicite dans les tubes du moment. J´ai passé deux ou trois semaines tout étourdi en essayant de savoir quel était le chemin, jusqu´à ce que je me fusse approprié d’une autre maxime qui définit en quelque sorte notre travail depuis cette époque-là. Et c’est qu’il n’est jamais conseillé d´être fondamentaliste au moment de décider quelle musique est bonne ou non, car on risque de rater beaucoup de choses réellement précieuses à partir de différents points de vue ; mais au même temps vous ne pouvez pas être si intégrateur, au point d’accepter comme des vérités éternelles les derniers cris proposés par l’empire de la musique commerciale. Et donc, entre cette dichotomie, soutenu par le jeune réalisateur Juan Carlos García de Vallín, j’ai travaillé durant 24 ans dans l’émission, en appliquant ce proverbe qui dit « entre deux vertes, une mûre ». Même si les vertes étaient les plus différents exemples de la musique commerciale, il y avait bien entendu une limite de qualité nous permettant de ne pas tomber aussi bas au point de toucher le fond. Quant aux mûres, ce n’étaient pas seulement des grands artistes étrangers, mais aussi de nombreux musiciens cubains qui avaient tout le droit d’avoir sa place dans une émission si populaire. Si Juventud 2000 a été tellement accepté par le public, c’est à cause de la grande diversité de ses propositions, où tout le monde sait que peut écouter sa musique préférée, que ce soit à la mode ou non.

Les émissions télévisées A Capella et Música del Mundo semblent être des oasis pour les téléspectateurs saturés d’émissions de plus en plus semblables entre elles. Comment faites-vous pour y réussir ?

A Capella est la chose la plus proche de mon essence en tant que créateur, car cette émission me permet d’appliquer ce qu’on dit : « on a le droit de ne pas faire ce qu’on ne veut pas, mais au même temps, on n’a pas le doit de ne pas faire ce que l’on veut ». Le moment que l’on pourrait avoir pour donner ses points de vue, ses critères en tant que professionnel, est si éphémère qu’on ne peut pas rater l’occasion pour le faire. Si l’on sent que cette occasion est arrivée maintenant, on ne peut pas la laisser passer, ni le penser deux fois. En ce sens, dans A Capella, depuis presque 25 ans, nous essayons de choisir une sélection de personnalités ayant marqué l´évolution de la musique rock, indépendamment qu’elles soient dans leur époque de gloire ou non. En outre, nous évitons de répéter des données biographiques sur les musiciens, car ce qui nous intéresse c´est d´offrir aux téléspectateurs des éléments critiques leur servant comme outils pour des valorisations postérieures. Quant à Música del Mundo (Musique du Monde), c’est l´autre face de la même médaille. Pendant des années, j´ai proposé en vain une émission avec ce type de musique, jusqu´à ce que la Chaîne Habana fût créée, ce qui m’a offert l´opportunité souhaitée. Nous nous sentons comme le borgne dans le royaume des aveugles, car tandis que beaucoup rêvent de créer des émissions à forte audience à partir de la musique à la mode, nous avons aussi, mais sans beaucoup de tapage, notre public, reconnaissant de les avoir montré que les références musicales sont aussi infinies que la culture au niveau mondial.

Dimanche, 15 heures, Radio Progreso, Rosillo ... rassembler ces termes semble un défi. Parlez-moi de Al lado del corazón (À côté du cœur) ...

Bien sûr, c´est effectivement un défi. En ce moment, il est impossible de nier la formation professionnelle à partir de mon rapprochement à la musique rock. Mais, évidemment, pour nous qui vivons plongés dans le monde de la musique, il est impossible de ne pas découvrir ce qui est précieux, n’importe son origine ni son nom. En effet, si à un certain moment de mon adolescence j´ai été éloigné de la musique cubaine cela n´a pas été ma faute, mais pour une diffusion erronée de la musique cubaine dans les années 60, obstinée à encourager des figures artistiques à valeur douteuse qui vraiment ne m´attiraient pas. Mais, paradoxalement, je dois à Radio Progreso l’opportunité d’avoir connu progressivement la musique ayant pénétré à fond dans tous les Cubains. Tant il est vrai, que la retraite d´une institution culturelle méritant notre respect, comme c’est le cas du maitre Eduardo Rosillo, nous a permis d´occuper l´espace de 15heures à 17 heures 30 tous les dimanches avec cette émission qui se distingue par une sélection de la meilleure musique cubaine de tous les temps. Même si nous n’avons pas du tout l´intention de remplacer Rosillo, de toute façon, faire une émission dans le même horaire qu´il a utilisé pendant des années est vraiment un défi, un défi que j´accepte depuis le plus grand des amours : l´amour du propre.

En ce sens, pour beaucoup a été une révélation que quelqu´un comme moi puisse nager dans les courants turbulents de notre musique. Même si en effet le nom du programme définit les principes régissant le choix de la musique la plus proche de nos cœurs et pas d’autre, le vrai défi réside dans l´effort pour réussir chaque dimanche non seulement à faire une émission différente de la précédente, mais à justifier le lien entre chaque chanson choisie et le nom du programme.

Depuis deux années, El Submarino Amarillo est pour les Havanais plus qu’une chanson des Beatles, et pour le Guille, un espace de réalisation personnelle. Avez-vous quelque anecdote à partager ?

Quand on m’a proposé la direction artistique du centre, j’ai préjugé un peu de ce que j´allais faire face. Mais la vie, de nouveau et comme dans tant d´autres occasions, rien qu’en passant les portes du submersible créole, elle m´a fait constater tout de suite que c´était quelque chose de sérieux et que j’étais déjà entièrement engagé. Je ne connais personne qui n’ait pas restée fascinée par la magie de cet endroit.

Juan Formell a dit se sentir plus calme : l´histoire de Los Van Van est disponible à ses admirateurs dans le multimédia Aquí se enciende la candela. Quelle a été votre participation ?

Je dois à Rafael de la Osa la confiance en moi pour la matérialisation de ce privilège, qui ne faisait pas du tout partie de mes aspirations en tant que réalisateur. Même si depuis Juventud 2000 nous avons diffusé autant que possible la musique d’un groupe si important pour les Cubains comme Los Van Van, en plus d’écrire pour différents organes de notre presse des articles concernant leurs derniers albums ou concerts, faire un multimédia sur Los Van Van était tout autre chose. On aura beau me remercier le dévouement dans cette recherche, je serai toujours l´éternel reconnaissant. Reconnaissant de m’avoir donné l´occasion d’exprimer, à partir d´un point de vue personnel, l´admiration que nous tous éprouvons pour ce complexe phénomène musical de notre patrimoine. En outre, j’ai beau m’étendre sur cette enquête, on n’aurait pas réussi sans la participation enthousiaste d’Eduardo Estévez, Maribel Díaz, José Luis Prado et Rafael lui-même, parmi beaucoup d´autres travailleurs d’Éditions Cubarte.

Votre admiration et connaissances de la musique cubaine a également été exprimée par écrit, ce que les assidus aux pages de Cubarte et La Jiribilla peuvent constater. Qu’est-ce que vous nous recommandez de consulter ?

De toutes les choses que je fais, et je pense que se sont quelques-unes, celle qui me satisfait le plus est d´écrire un article pour nos publications, ce que je fais depuis de nombreuses années. Même avant l´ère du numérique, j’écrivais déjà pour El Caimán Barbudo, Juventud Rebelde et Granma, entre autres journaux. J’ai tellement tapé et fait avec une telle passion, que je trouve très difficile de dire quel article je préfère. Je vous recommande donc de mettre mon nom dans un moteur de recherche, et choisissez vous-même le travail qui vous intéresse.

Avant de finir, deux questions auxquelles je pense constamment : Guille, quelle chanson préférez-vous des Beatles ? Et de Los Van Van ?

Tu as mentionné deux entités dont il m’est presque impossible de choisir une chanson préférée, parce que tout de suite j’ai l´impression d’avoir omis beaucoup d´autres également précieuses. Mais bon, aussi vite que possible pour n’avoir pas le temps le regretter, des Beatles je choisis Yesterday, non seulement pour toute la mélancolie qu´elle contient, mais pour être la première chanson dans le rock des années 60 seulement accompagnée par la guitare de Paul et un quatuor à cordes, un grand événement pour l’époque. Et de Los Van Van, Te pone la cabeza mala, c’est un bon exemple de la capacité de Formell d´évoluer stylistiquement sans quitter la marque de l´orchestre, en plus que dans cette type de timba dure, le chanteur Robertón fait une magnifique interprétation, très proche de l´intensité expressive du rock.

CUBARTE


Présentation de pièces de fine céramique anglaise découvertes à La Havane

Ciego de Avila - Une collection de fines céramiques d´origine britannique, réalisées entre les XVIIIe et XIXe siècles et trouvées lors de fouilles archéologiques dans différents sites de La Havane, sont exposées sous forme d’exposition itinérante dans le Musée des Arts Décoratifs de la ville de Ciego de Avila.

Eduardo Delgado Morgado, muséologue et chercheur auxiliaire du Centre des Recherches Culturelles Enrique Sosa, a informé que l´exposition est constituée de 53 pièces, certaines restaurées presque entièrement, comprenant des cruches, des soupières, des assiettes ou des cafetières, toutes ayant un admirable niveau de décor. Il a expliqué qu’en plus de la grande valeur des objets, l´exposition permet de connaître le degré de développement de l´industrie de la céramique anglaise et sa présence dans la vie quotidienne de la capitale cubaine, en particulier au XIXe siècle, une période qui correspond à la majorité des pièces trouvées.

Il a ajouté que l´exposition a été inaugurée par Antonio Quevedo Herrero, directeur du Musée d´Archéologie du Bureau de l´Historien de La Havane, à l´occasion du 11e anniversaire de la création du Musée des Arts Décoratifs de Ciego de Ávila, une institution qui thésaurise des peintures d´artistes cubains et une partie du mobilier des Valle Iznaga, une des principales familles de l´oligarchie créole du XIXe siècle.

Selon les informations de l´exposition, ces pièces de céramiques anglaises ont permis de confirmer les informations sur les hauts niveaux d´importation de ces objets vers Cuba, dont les décorations montraient même des estampes de l´île, une collection connue comme modèle Havana pour cette raison.

 

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Pour une plus grande inclusion de publics

Avec la démonstration des habiletés acquises par les jeunes ayant fait partie de l´atelier Apprendre à danser le casino, finira le 30 Août l´une des actions réalisées par la Brigade José Martí (BJM) dans les mois d´été.

La représentation se tiendra justement dans le Centre culturel Belén, dans la Vieille Havane, siège de la direction nationale de la BJM, où depuis le début de la XIII édition de Rutas y Andares le 2 Juillet dernier, les intégrants ont développé divers ateliers de création artistique.

Indira Fajardo, présidente de la BJM, a expliqué à JR que contrairement à d’autres étés précédents, celui-ci s’est différencié parce que les instructeurs ont rejoint, aussi en tant que protagonistes, les activités du Bureau de l´Historien de La Havane dans ce projet intégrateur qui se renouvelle chaque année et que cette fois a parié sur une plus grande inclusion des publics.

Ainsi, dans ces mois de juillet et août, la brigade a donné des ateliers de narration orale, de technique vocale pour le chant choral et de fabrication de marionnettes, entre autres, « très bien accueillis par le public, qui n´est pas seulement celui de la communauté de Belén, mais aussi des personnes venues d´autres municipalités de la capitale », a assuré Indira.

En plus d’Apprendre à danser le casino, d´autres projets ont été bien reçus dans la communauté. C´est le cas, par exemple, La Marionnette bleue, consacré aux enfants et qui a lieu le deuxième et le quatrième dimanche de chaque mois. De même des expositions de photographie ont attiré l´attention, réalisées par des jeunes amateurs et les instructeurs d´art.

Pour cette année, les musées et les centres culturels participant au projet Rutas y Andares ont créé 52 ateliers, conçus pour atteindre un millier d´enfants et d´adolescents qui ont pu apprendre de divers sujets comme les arts visuels, l´archéologie, la numismatique, la philatélie, la danse, la poésie, le design, le jardinage, le cinéma, l’histoire et la magie, pour n´en citer que quelques-uns.

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Le premier hôtel spécialisé en musique cubaine sera créé à Varadero

La Havane, (RHC)- La chaîne hôtelière Blue Bay a annoncé l´ouverture, dans la station balnéaire cubaine de Varadero, du Blue Salsa Club, qui sera le premier hôtel spécialisé dans la musique de notre pays.

Ramón Fundora, sous-directeur commercial de l´hôtel, a précisé que l´installation promouvra la salsa, la guaracha, le bolero, ainsi que d´autres genres musicaux typiques cubains. Il a ajouté que le projet a été conçu par le chorégraphe Santiago Alfonso, Prix National de Danse.

Parmi les priorités du ministère cubain du tourisme figure le développement d´autres modalités dans la destination Cuba dans le but de mettre à la disposition des vacanciers étrangers un produit plus varié servant de complément à l´offre traditionnelle de soleil et plage.

 

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Le travail de la compagnie de danse Camagua est mis en exergue en Europe

Camagüey, (RHC)- La richesse folklorique de la compagnie cubaine de musique et de danse « Camagua » est mise en exergue par les organisateurs de festivals, dans le cadre de sa tournée en Europe.

Fernando Medrano, Directeur Général de la compagnie, a déclaré à l´agence de presse Prensa Latina qu´ils ont reçu les éloges , entre autres, d´Yves Haure, Directeur Technique et Artistique de l´Association des Festivals du Sud qui rassemble plus d´une soixantaine de rencontres internationales du Folklore du Monde et qui a organisé cette année toute la tournée de « Camagua » en Europe.

Se référant à cette compagnie cubaine,Yves Haure a signalé que le principal attrait de Cuba est un peuple cher mais qu´il s´agit aussi d´une île baroque et tropicale, créole, africaine et fascinante.

Fernando Medrano a ajouté qu´avec l´ensemble folklorique « Camagua », les spectateurs pénètrent dans le cœur de la richesse musicale et folklorique extraordinaire de Cuba.

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La compagnie La Andariega a un excellent accueil en Europe

Camagüey, (RHC/PL)- La compagnie de théâtre et de danse « La Andariega », de la province cubaine de Camagüey, formée d´enfants et de jeunes, a eu un excellent accueil au cours de sa tournée en Europe et notamment dans la ville de Winterthur, du canton suisse de Zurich.

Leonardo Richard, responsable des relations publiques de la compagnie a déclaré à l´agence de presse Prensa Latina que toutes les places ont d´ores et déjà été vendues pour la prochaine présentation au centre culturel « Alte Kaserne » de Winterthur.

Il a ajouté que « La Andariega » se produit cette fin de semaine dans le cadre du Festival International Zürcher Theater Spektakel, qui accueille des compagnies professionnelles du monde qui ont fait l´objet d´un choix rigoureux.

Leonardo Richard a expliqué que les œuvres choisies par le comité de sélection ont été Caputesco , Diatriba para un Gran Pas de Quatre et Cantando en Puerto Príncipe, toutes dirigées par Luis Orlando Antúnez (Bambino), directeur artistique et général de cette compagnie de Camagüey.

Fondée le 23 mars 1996, « La Andariega », un projet spécial du Centre Provincial des Maisons de Culture, est formée de 60 acteurs, entre enfants et jeunes. Son répertoire inclut 27 pièces. 17 enfants prennent part à la tournée européenne.

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Cuba et l´Argentine dans le nouvel album de Diego El Cigala

La passion Argentine, le rythme cubain et le flamenco se conjuguent dans Romance de la Luna tucumana, le dernier album du chanteur madrilène Diego Ramón Jiménez Salazar, plus connu comme Diego El Cigala, dans lequel se trouvent les rythmes latino-américains, comme dans ses disques antérieurs Lágrimas negras, Dos lágrimas et Cigala & Tango, basés sur les genres cubains et argentins.

L´album réunit onze morceaux de la chanson populaire argentine, dont Naranjo en flor, Los mareados, Por una cabeza, Nieblas del riachuelo et celle qui donne le titre au nouveau CD, contenant parmi d’autres rythmes le milonga, la chacarera et la zamba et incluant des auteurs tels qu’Homero Aldo Expósito, Virgilio Hugo Expósito, Atahualpa Yupanqui, en passant par Carlos Gardel et Armando Tejada Gómez, pour n’en citer que quelques-uns.

Le disque compte la collaboration du guitariste valencien Diego García El Twanguero et du percussionniste cubain José Luis Quintana Fuentes « Changuito » qui, avec Diego El Cigala, constituent l´axe central de cet album qui comprend aussi le pianiste Jaime Calabuch, le percussionniste Isidro Suárez et un autre cubain, le contrebassiste Yelsy Heredia, aux côtés de la chanteuse de tangos Adriana Valera.

 

 

 

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Le cinéaste bolivien Jorge Sanjinés demande la libération des Cinq

La Havane, (RHC)- Le remarquable cinéaste bolivien, Jorge Sanjinés, a demandé la libération des antiterroristes cubains prisonniers aux États-Unis depuis 15 ans pour avoir surveillé les organisations terroristes de Miami afin de prévenir Cuba des attentats la prenant pour cible.

Dans des déclarations à l´agence de presse Prensa Latina, Jorge Sanjinés a considéré comme injuste l´emprisonnement de Gerardo Hernández, de Ramón Labañino, de Fernando González et d´Antonio Guerrero.

René González, un des 5 a déjà purgé sa peine et se trouve à Cuba. Il était soumis aux États-Unis à un système draconien de liberté surveillée. La juge étasunienne Joan Lenard l´a autorisé à rester définitivement à Cuba où il était venu assister aux funérailles de son père, en échange de la perte de sa nationalité étasunienne.

Ce réalisateur de cinéma a souligné que pour condamner ces combattants pacifiques contre le terrorisme il fallait des preuves irréfutables étayant la charge de conspiration afin d´espionner qui pèse sur eux ce qui n´a pas été le cas. Il a ajouté que les États-Unis sont les principaux espions du monde et qu´ils utilisent à cette fin les méthodes les plus sophistiquées et abusives.

Jorge Sanjinés a ajouté qu´il participera, en décembre prochain, au Festival International de Cinéma de La Havane avec le film « Insurgentes » (Insurgés) qui est une réflexion sur le processus sociopolitique de la société bolivienne.

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14:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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