14/03/2014

[cubaculture] Bulletin Cubart

 
 
Sent: Friday, March 14, 2014 7:33
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Año 6 NO. 258 - 14 de Marzo del 2014 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Juan Carlos Tabío : Prix National du Cinéma 2014
Les Prix Nationaux de Journalisme José Martí et Juan Gualberto Gómez
Les lumières de la Francophonie arriveront dans le Centre Historique de La Havane
Une danse inspirée sur le roman Sab de Gertrudis Gómez
Le légendaire batteur Jojo Mayer offrira des classes dans la Fête du Tambour
La réparation d’une forteresse cubaine Patrimoine de l’Humanité
Les débats des écrivains et des artistes en phase avec la vie sociale
Des musiciens allemands collaborent avec l’Orchestre Symphonique d’Oriente
Un hommage de l´UNEAC au Commandant Chávez
Napoléon Bonaparte revivra à Cuba
L’Egrem conserve plus de 70 000 matrices discographiques
. EN EL MUNDO
La soprano cubaine Bárbara Llanes se présentera en France
« Cuba-Solidarité » en Grande Bretagne à la rencontre pour les Cinq
La coopération de Prensa Latina et la chaîne de télévision Al-Mayadeen
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Le « Batá de Oro » pour Frank Fernández . Par Jaime Masó Torres
Conducta…à la ligne . Par Emir Garcia Meralla
Mon petit-fils dans la protestation des Treize . Par Ricardo Alarcón de Quesada
Un Dictionnaire singulier . Par Salvador Arias
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

Juan Carlos Tabío : Prix National du Cinéma 2014

L´Institut Cubain de l’Art et de l’Industrie Cinématographique (ICAIC) a reconnu avec la plus haute récompense que donne cette institution, le Prix National de Cinéma, le cinéaste Juan Carlos Tabío (La Havane, 1943).

Tabio, qui a réalisé la plupart de ses œuvres dans l´ICAIC, a été co-directeur - avec Tomás Gutiérrez Alea ― du film Fresa y chocolate (1993), le seul film de l´île nominé pour les Oscars.

Lors d’une entrevue avec la revue Caimán Barbudo, en 1984, il a déclaré, sur son travail avec le cinéaste : « Je suis lié à Titon par une relation professionnelle et d’amitié (…). Un jour il m´a dit que pour aborder ce que je voulais, le phénomène de la permuta  pouvait être un bon prétexte, car il me donnait la possibilité de parler des gens vivant à Cuba maintenant, et là est le film ». En 1983, Juan Carlos Tabío étrennait son opéra prima, la comédie Se permuta.

Avec ce film, le cinéaste entrait par la grande porte du cinéma cubain, obtenant le troisième Prix Corail dans le Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain. Ledit film a également reçu le prix de la meilleure interprétation féminine (Isabel Santos) dans le Festival International de Rio de Janeiro, Brésil.

En avril 1972, la revue Cuba a interrogé Juan Carlos Tabío sur les raisons qui l’ont motivé pour faire du cinéma et il a commenté : « Le moment est arrivé pour dire les choses que, probablement, tout le monde sait plus ou moins (…). Cela signifie que le problème ― notre problème – du cinéma – de notre cinéma – ne réside pas dans la découverte de quelque chose mais que c’est peut-être tout le contraire. Tout le monde sait que la Lune et le bacille de Kosch existent, mais c’est seulement quand on voit une photo prise par un satellite artificiel et que l’on regarde à travers un microscope que l’on commence à les connaître. Cette nouvelle forme de connaissance génèrera à son tour une nécessité de conscience, qui est chaque fois plus indispensable, c’est ce que crées les moyens opérationnels de la connaissance – ou de la découverte – et si la poésie et le radiotélescope sont les moyens de découvertes, d´autres seront ceux qui divulguent ces connaissances : les médias. Le cinéma comme tel semble - de plus en plus – qu’il n’est plus celui de la fonction poétique - je pense que ceci est crucial dans le cas du cinéma du tiers-monde - mais didactique, rationnel, analytique, où il s’agit d’une poésie nouvelle et différente. »

Sa filmographie, centrée dans le genre de fiction, comprend des classiques comme Se permuta (1983), Plaff (1988), Guantanamera (1995) et Lista de espera (1999). Son plus récent long-métrage, El cuerno de la abundancia (2009), a été un succès de la critique et commercial avec 250 000 spectateurs en cinq semaines de projection à La Havane.

Mauricio Abreu, critique, éditeur et journaliste, a valorisé pour la revue Revolución y Cultura en septembre 1988 : « La satire, la critique, l’humour … ont été utilisés indistinctement par Juan Carlos Tabío dans ses derniers films (Se permuta, Dolly back et La entrevista). Plaff, son deuxième long-métrage (…) ne fait pas exception à cette ligne de travail. Pour obtenir la cohésion de ces genres, la séquence des images ayant une gamme complète de justifications préside, et on peut déduire que le film est « mal fait ». Cette ressource louable sert de leitmotiv pour surprendre le spectateur, provoquant le rire et la réflexion ».

Plus tard, Guantanamera, co-réalisé avec Titon, a également eu un grand accueil dans différents concours internationaux. La preuve de ceci dont sont : le Prix de la Popularité du Festival du Cinéma Latin, Chicago ; le Grand Prix Sud Quest du public du Festival International de Cinéma et des Cultures d´Amérique Latine de Biarritz, France, et le Prix du Jury du Festival International de Cinéma de Viña del Mar, Chili. Dans le plus prestigieux événement cinématographique dans l´île, le Festival de La Havane, il a obtenu le deuxième Prix Corail.

 

 

Cubacine


Les Prix Nationaux de Journalisme José Martí et Juan Gualberto Gómez

Le Prix National de Journalisme José Martí, pour l’œuvre de toute une vie, a été remis par l´Union des Journalistes de Cuba (UPEC) à Santiago Cardosa Arias, pour sa carrière professionnelle, sa maestria dans des genres tels que le reportage, le travail éducatif et l’apport, en générale, au développement de notre presse.

Santiago Cardosa Arias, qui a été vendeur des journaux et typographe, a commencé sa vie professionnelle en 1951 dans La semana et, ensuite, il a travaillé pour Carteles, Adelante, Radio Baracoa ou Granma, parmi d’autres médias.

« J´ai voulu faire un journalisme au service de la Révolution, avec amour, sans ménager mes efforts », a-t-il dit ému.

Les Prix Nationaux Juan Gualberto Gómez, pour l´année 2013, ont également été annoncés. En Presse Écrite, le prix est revenu à Mayra García Cardentey, du journal Guerrillero, de Pinar del Río, José Luis Estrada Betancourt, de Juventud Rebelde, et Dayamís Sotolongo, d’Escambray, de Sancti Spíritus, ont obtenu une mention.

En Télévision, la reconnaissance a été accordée à Abdiel Bermúdez Bermúdez, de Telecristal ; alors que Julio Acanda, du Système d´Information de la Télévision Cubaine, a reçu une mention spéciale.

En Radio, le jury a décerné le prix à Abel Falcón Suri de la station de radio CMHW de Villa Clara et des mentions à Alberto Ajón, de Radio Reloj, Rosa María Ramírez de Radio Libertad, de Las Tunas.

En Graphisme, le lauréat est le photoreporter de l´Agence d´Information Nationale, Marcelino Vázquez Hernández ; des mentions ont été décernées à Raynel Cabarroi Hernández, dessinateur de Editorial de la Mujer, et à Noel Bravo Noel, caméraman d’Isla-Visión.

Iroel Sánchez García, auteur du blog « La pupila insomne », a reçu le prix dans la catégorie Presse Numérique ; et la journaliste Isairis Sosa a obtenu mention.

Le Prix National de Journalisme José Martí et les Prix Juan Gualberto Gomez seront remis aujourd’hui  dans le Mémorial José Martí de La Havane.

 

www.granma.cu


Les lumières de la Francophonie arriveront dans le Centre Historique de La Havane

La Semaine de la Langue Français et de la Francophonie, qui promeut la culture francophone sous ses diverses expressions, est organisée chaque année à l’occasion de la Journée Internationale de la Francophonie, un rendez-vous pour les amoureux des mots, aussi bien en France qu´à l´étranger.

Comme cela est déjà une tradition, les échos de la Semaine arriveront dans le Centre Historique de La Havane où trois institutions du Bureau de l´Historien de la Ville seront les sièges de nombreuses propositions culturelles : la Maison Victor Hugo, la Vitrine de Wallonie et le Musée Napoléonien.

La Maison Victor Hugo, la vitrine vivante de la culture française à Cuba, accueillera un spectacle en hommage à Claude Nougaro (France, 1929-2004), en collaboration avec le chœur « Chantons et jouons en français » de l´Alliance Française ; la projection du film français La fleur de mon secret, du cinéaste Pedro Almodóvar ; la conférence « La France et Alejo Carpentier : de la rencontre éblouie au désenchantement ? », offerte par Astrid Orive, professeur de la Faculté des Arts et des Lettres de l´Université de La Havane – un essai vainqueur du premier prix (en langue français) du concours Maison Victor Hugo 2013 -, et un concert de la soprano Ivette Betancourt et de le guitariste Rosa Matos, en coordination avec le Centre National de Musique de Concert.

La Vitrine de Wallonie se joindra à cette rencontre avec l´inauguration de l’exposition « Empreinte digitale », de l’illustratrice Arassay Hilario Reyes, proposant des images débordantes de tendresse qui entourent les petits mystères et les éléments identitaires des régions francophones.

Le programme de cette fête de la Francophonie dans la Vieille Havane comprendra la remise du prix du concours de bandes dessinées « Une visite de Napoléon à La Havane », organisée par la Vitrine de Wallonie et le Musée Napoléonien, et une dissertation sur le legs et l´influence de l´illustrateur français Jean Giraud (Moebius), à la charge du dessinateur Yuri Diaz Caballero.

D’autre part, le Musée Napoléonien invitera le public à parcourir l’exposition « Vues de La Havane par des artistes français du XIXe siècle », couvrant une importante collection de gravures européennes et de lithographies d´Europe et de Cuba.

La Journée Internationale de la Francophonie est célébrée chaque 20 mars dans le monde et, en particulier, dans les 77 pays membres de l´Organisation Internationale de la Francophonie. Cette date commémore la signature, en 1970, de la Convention de Niamey qui a conduit au regroupement des États Francophones.

 

CUBARTE


Une danse inspirée sur le roman Sab de Gertrudis Gómez

Sab, le roman antiesclavagiste de Gertrudis Gómez de Avellaneda, est la trame de l’œuvre homonyme que le Ballet Folklorique de Camagüey (BFC) présentera au cours du mois de mars à l’occasion du bicentenaire de la naissance de l´écrivaine née à Camagüey.

La date de la première dans la capitale provinciale n’est toujours pas définie, selon la direction de la compagnie, une des plus importants de ce genre à Cuba.

Reinaldo Echemendía, directeur du BFC et auteur de la chorégraphie, a informé que le travail scénique respecte les éléments essentiels du texte original. Il a ajouté que le but du transfert à la scène de la création littéraire répond à son intérêt personnel et à une demande ultérieure faite par le Centre Provincial du Livre et de la Littérature de Camagüey pour ce bicentenaire.

Reinaldo Echemendía, qui est également compositeur, clarinettiste, danseur et chanteur, s’est chargé du montage de la pièce dont l’accompagnement musical, comptant des genres tels que la contredanse, la habanera et des rythmes introduits par les esclaves africains dans l’île, inclut ses créations et celles d’autres compositeurs.

Le travail chorégraphique comporte un important composant théâtral et les rôles principaux sont interprétés par Alexis López (Sab), Elsa Avilés (Tula), Janixe del Rosario (Carlota), Eduardo Garcés (Enrique), Enaisy McKensie (Teresa) et Alain Garcés (le guide spirituel d´origine congo).

Les personnages de Gertrudis Gómez de Avellaneda - appelée amicalement Tula – du guide spirituel ne sont pas dans le roman, ils ont été ajoutés par le chorégraphe. La mise en scène rassemblera 40 artistes, entre danseurs et musiciens de l´orchestre du BFC.

Le livre, publié pour la première fois à Madrid en 1841, se centre sur une situation tragique dans laquelle l´esclave Sab aime la fille de son propriétaire, Carlota, fiancée de l´anglais Henry, qui est seulement intéressé par la fortune de la jeune femme.

Née le 23 mars 1814 dans la ville de Camagüey et décédée le 1er février 1873 en Espagne - où se trouvent encore ses restes -, la poétesse, dramaturge, narratrice et journaliste Gertrudis Gómez de Avellaneda était une des principales voix féminines de la littérature hispano-américaine du XIXe siècle.

 

CUBARTE


Le légendaire batteur Jojo Mayer offrira des classes dans la Fête du Tambour

La Havane (PL) – Le légendaire batteur suisse Jojo Mayer offrira une conférence magistrale dans le festival Guillermo Barreto in Memoriam, le plus grand événement dédié à la percussion à Cuba.

En outre, Jojo Mayer sera l’invité de luxe du spectacle « Toutes les Étoiles de la Percussion », dédié cette année au percussionniste cubain José Luis Quintana (Changuito) et à ses six décennies de vie artistique.

« Jojo Mayer est l´un des plus importants batteurs du monde et une séance avec lui enseigne plus que n´importe quel manuel », a déclaré le batteur cubain Gerardo Piloto, directeur du festival.

Fils d´un musicien, Jojo Mayer a eu sa première batterie à l’âge de deux ans. À 18 ans il partageait déjà la scène avec des légendes vivantes du jazz comme Dizzy Gillespie et Nina Simone.

Le festival, appelé aussi la Fête du Tambour, rend honneur depuis 13 ans au polyvalent percussionniste cubain Guillermo Barreto (1929-1991), pionnier du style Be-Bop Jazz dans ce pays.

En plus des sessions théoriques et des classes magistrales, le festival compte un concours pour les jeunes batteurs et le gagnant reçoit des instruments de premier niveau, après avoir prouvé sa maestria avec les cuirs.

 

 

PL


La réparation d’une forteresse cubaine Patrimoine de l’Humanité

Santiago de Cuba – Les structures en bois château de San Pedro de la Roca del Morro, Patrimoine de l’Humanité, l´un des icônes visuels de la ville de Santiago de Cuba, reçoivent une réparation capitale.

Le pont d’accès à la forteresse est l´un des objectifs des remises en état, auxquels s’ajouteront d’autres éléments en bois de l’ancienne édification, très exposée à l´action nuisible du sel marin pour sa situation à l´entrée de la baie, où la mer des Caraïbes entre dans la ville.

Déclarée Patrimoine de l’Humanité en 1997, la forteresse a reçu divers travaux de restauration et d´amélioration de ses structures, tels que ceux pour l´éclairage, avec la mise en place de puissants projecteurs à l´entrée et des réverbères à l’intérieur.

Considéré comme un notable exemple de l´école d´architecture militaire hispano-américaine, le château abrite le Musée de la Piraterie et ses espaces rendent propices différentes activités culturelles, comme la cérémonie du coucher de soleil, un admirable rituel quotidien et patriotique.

Les spécialistes du Bureau du Conservateur de la Ville sont responsables du maintien de la splendeur de l´édifice, dont la galerie propose des expositions d’arts plastiques dans une ambiance d’inspiration séculaire.

Des visiteurs cubains et d´autres latitudes visitent quotidiennement cette forteresse dont les réparations font parties des embellissements de la septième et dernière ville fondée par les Espagnols dans l´île à l’occasion de son 500e anniversaire qui sera fêté au cours de l´été 2015.

La forteresse a été construite en 1638 par l´ingénieur italien Juan Bautista Antonelli, le même qui a travaillé sur la fortification de La Havane et sur celles de La Socapa et La Estrella, de taille plus réduite, intégrant le système défensif de la ville contre les attaques navales.

 

PL


Les débats des écrivains et des artistes en phase avec la vie sociale

Le président de l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba (UNEAC), Miguel Barnet, a souligné la maturité et la qualité qui caractérisent les débats précédant le congrès de cette organisation, prévue en avril prochain.

Lors d’une entrevue à la télévision cubaine, le célèbre ethnologue et écrivain s’est référé à la façon ouverte, libre et spontanée avec laquelle les membres de l’UNEAC expriment leurs préoccupations et leurs critères dans les assemblés qui se déroulent dans les différentes provinces du pays.

« Il est admirable que nos intellectuels, artistes et écrivains aient développé une pensée irrévocablement liée à la vie sociale du pays, précisément au moment des transformations sociales, économiques et structurelles. Aujourd’hui, il y a une prise de conscience du rôle des écrivains et des artistes afin de contribuer à la pensée sociale et culturelle du pays, c´est une fonction essentielle de l´UNEAC et un but à accomplir dans le congrès », a assuré Miguel Barnet.

L´auteur des titres tels que Canción para Rachel a rappelé que durant la difficile décennie des années 90 du siècle dernier, le leader de la Révolution cubaine, Fidel Castro, a déclaré « la culture est la première chose qui doit être sauvée » et cette pensée régira les débats du congrès, du 11 au 13 avril.

« Cela signifie que la pensée et l´intelligence doivent être présentes dans chaque analyse, aussi complexe qu’elle soit, car l’UNEAC a le devoir de soutenir sa genèse et sa fonction sociale », a-t-il précisé.

En se référant à ce congrès, il a commenté que celui-ci aidera à renforcer cet organisme, créé en 1961 pour mettre en question ce qui est créé dans le domaine culturel du pays à partir des Paroles de Fidel Castro aux intellectuels cubains prononcées cette même année.

« Nous (l’UNEAC) sommes un organisme social, non pas une organisation exécutive qui dicte des lois ; mais nous avons le devoir que nos critères et nos points de vue soient entendus et, jusqu´à présent, nous y sommes parvenus dans les structures du Gouvernement, du Conseil d´Etat et des ministères compétents, avec lesquels nous entretenons les meilleures relations », a-t-il conclu.

Le comité d’organisation du Congrès de l’UNEAC travaille à l´élaboration des documents qui seront présentés en séance plénière en vue de leur analyse et de leur approbation ultérieure.

 

PL


Des musiciens allemands collaborent avec l’Orchestre Symphonique d’Oriente

Santiago de Cuba (PL) – Des professeurs des universités allemandes de Mannheim et de Karlsruhe ont commencé un programme de coopération technique avec l´Orchestre Symphonique d’Oriente, de Santiago de Cuba.

Les professeurs ont offert des ateliers et des classes magistrales sur les interprétations du violon, du chant lyrique et de l’entraînement auditif dans la salle de concert Dolores, reconnue comme l’une de celles ayant une meilleure acoustique à Cuba.

Les sessions ont été à la charge du violoniste israélien Nachum Erlich  et la soprano Anna-Lena Denk, de l´Université de Karlsruhe, ainsi que du musicologue Doris Geller, professeur et chef du département des matières théoriques de l´Université de Mannheim.

Les membres de l´orchestre symphonique et les étudiants du Conservatoire Esteban Salas et de l´Institut Supérieur d’Art, en plus des diplômés du haut niveau dans les spécialités de musique ont assisté à ces sessions. Nachum Erlich et Anna-Lena Denk se sont également présentés comme solistes invités avec l´orchestre, avec l´interprétation de Ah, Perfido, de Ludwig van Beethoven ; le Concerto pour violon, de Johannes Brahms, et la Symphonie Nº 1, de R. Schumann.

L’Orchestre Symphonique d’Oriente, fondé en 1962, compte une solide trajectoire quant à la divulgation des répertoires cubains et latino-américains, avec des œuvres allant du XVIIe jusqu’à nos jours.

 

 

PL


Un hommage de l´UNEAC au Commandant Chávez

La soirée artistique « Corazón de pueblo: Por la dignidad humana y la paz mundial » (Le coeur du peuple : Pour la dignité humaine et la paix dans le monde), un hommage à l’occasion du  le premier anniversaire du décès du Commandant Hugo Chávez Frías, a eu lieu dans le Hurón Azul de l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba (UNEAC).

L’exposition « En el corazón del pueblo » (Dans le coeur du peuple), du photographe Raúl Abreu Acuña, et l’échantillon collectif des arts visuels « Óptico », du groupe Espiral, ont été inaugurées durant cette journée.

L´hommage musical a eu lieu dans l’espace de la populaire Peña del Ambia avec la participation du groupe folklorique Chavalonga, de la chanteuse Ana Iris Blanco, de la compagnie Habana-Compas Dance et du soliste Héctor Téllez, tous sous la direction de Julio César Valdés.

L’acteur Jorge Ryan a récité des vers de plusieurs auteurs, dont ceux de l’Apôtre cubain José Martí et il a demandé aux présents de chanter les hymnes nationaux de Cuba et du Venezuela, ce qui a constitué un moment très émouvant.

Ce fut un hommage simple et admirable de l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba au Commandant de la Révolution Bolivarienne dans le contexte de la Journée Mondiale « Chávez est passé par ici ».

 

CUBARTE


Napoléon Bonaparte revivra à Cuba

La Havane – Des chercheurs et des admirateurs de l’Empereur français Napoléon Bonaparte provenant de plusieurs pays réaliseront le 12e Congrès International de la Société Napoléonienne du 7 au 11 juillet à Cuba, ont informé les organisateurs de l´événement. « L´institution a des affiliés dans de nombreux pays car l´influence de Bonaparte s’est même propagée sur des terres qu´il n´a jamais visité et a des sphères très diverses, depuis le militaire jusqu’au culturel », a commenté Sadys Sánchez, directrice du Musée Napoléonien de Cuba, à l’agence Prensa Latina.

Au XXIe siècle, le célèbre général compte une légion d’admirateurs et des membres de Russie, du Canada, de France, d’Italie, des Pays-Bas, des États-Unis, de Colombie, du Chili, du Royaume-Uni, d’Inde et d’Espagne ont déjà confirmé leur présence au Congrès.

« Le thème central de cet événement, « Les révolutions napoléoniennes dans le monde », ne devrait pas être un obstacle pour toute personne ayant l´intention de démontrer l´impact français dans leur pays car l´intention est de partager des connaissances au cours de quatre jours de conférences », a expliqué la muséologue.

Selon Sadys Sánchez, un des exposés les plus intéressants pourrait correspondre à un historien chilien qui propose d’analyser les influences politiques et militaires napoléoniennes dans l´indépendance de l´Amérique hispanique.

L´organisateur de cette édition du Congrès au nom de la Société Napoléonienne Internationale, Luke Dalla Bona, estime qu’il y aura plus d’une centaine de participants et il a fixé la limite des conférences à 50, mais le rendez-vous offrira de nombreuses autres attractions.

Parmi les activités collatérales il a mentionné des expositions, des galas culturels et des parcours dans l’occident de l´île dont l´un d´eux sera à la charge de l´historien Oreste del Castillo, qui montrera aux visiteurs certains édifices construits vers l´an 1800, reflétant la référence française.

Le chercheur canadien a assuré que Cuba possède une des collections les plus intéressante sur Napoléon existantes hors de France, en fait la plus importante en Amérique Latine, avec des pièces uniques comme un masque mortuaire de Napoléon, un bicorne, un verre et de la vaisselle du général.

La directrice du Musée a ajouté que la collection comporte aussi une mèche des cheveux de Bonaparte, certaines de ses armes où celles qu’il a offertes à des personnes estimées, le linceul qui l’a couvert sur son lit de mort et même une molaire extraite après sa mort.

Ce magnifique trésor provient de la passion du Cubain Julio Lobo pour tout ce qui est en relation avec l´Empereur français, mais ce ne sont pas les seules pièces dans le pays, a souligné Sadys Sánchez, confiante que l´ensemble des objets réunis dans l´île va surprendre les visiteurs.

Comme prémice, les organisateurs ont avancé que le Congrès de 2015 sera célébré à Waterloo (Belgique), à l’occasion du 200e anniversaire de la bataille qui a terminé avec la défaite et la chute du « Petit Caporal », comme il était appelé par ses soldats.

 

PL


L’Egrem conserve plus de 70 000 matrices discographiques

Plus qu´une entreprise, l’Egrem est une valeur culturelle qui détient tout le travail réalisé pour diffuser l’œuvre de la musique cubaine, a considéré Mario Escalona, son directeur, en parlant du travail réalisé par la maison discographiques pendant cinq décennies, lors desquelles elle a permis la promotion d´artistes cubains et la conservation d´environ 70 000 matrices discographiques.

L’Egrem, légataire d´un inestimable patrimoine sonore, fêtera son demi-siècle, le 31 mars, une date qui sera fêtée avec des concerts des artistes de son catalogue, des galas de notables groupes de danse, des présentations de disque, le parrainage d´événements liés à la musique et la réédition du prix qui a été concédé à ses meilleures productions phonographiques.

Des nouveaux albums augmenteront le vaste répertoire de l´Egrem en 2014. parmi ceux-ci, la collection 5 CD Memoria 50, la compilation de trois CD recueillant les disques les plus vendus par la maison discographique et les albums et DVD d’artistes de la taille d’Eliades Ochoa, de Benny Moré, de Chucho Valdés ou de Celeste Mendoza, parmi d’autres.

Un concert de La Colmenita, dans le théâtre Karl Marx, a ouvert une série d´actions pour fêter l’anniversaire de l’Egrem, comme celles que réaliseront Danse Contemporaine de Cuba, le Ballet National de Cuba, l’Orchestre Symphonique National, le Théâtre Lyrique National et le Ballet Lizt Alfonso.

Entre mars et août on pourra profiter des récitals d’artistes du catalogue de l’Egrem, tels que Buena Fe, Karamba, Waldo Mendoza, Elaín Morales, Virulo ou Raúl Paz.

En outre, cette maison discographique sera présente dans d’importants événements tels que les festivals Piña Colada, celui du tambour Guillermo Barreto in memoriam et le Jazz Plaza ; au Prix de Musicologie - organisé par la Casa de las Américas -, et dans la Foire Arte en La Rampa.

 

 

www.jrebelde.cubaweb.cu


La soprano cubaine Bárbara Llanes se présentera en France

Paris (PL) – La jeune Bárbara Llanes, considérée comme la meilleure soprano cubaine des dernières années, se présentera en France les 14 et 15 mars, accompagnée par le pianiste Rolando Luna. Les deux artistes interpréteront des œuvres de compositeurs cubains tels qu’Ernesto Lecuona, Sindo Garay, Gonzalo Roig, Ignacio Cervantes, Oscar Hernández et Eliseo Grenet, ont informé les promoteurs des concerts.

« Des classiques comme Noche Azul, Corazón, El ingenio de mi papá ou Rosa Roja  figurent dans le programme, qui aura comme apothéose Salida de Cecilia Valdés », a déclaré la productrice Carmen Mayans à l’agence Prensa Latina.

Bárbara Llanes, née La Havane en 1970, a étudié la musique dans les conservatoires Alejandro Garcia Caturla et Amadeo Roldán et elle est diplômée de l´Institut Supérieur d’Art. Actuellement elle est soliste dans le Groupe des concerts de La Havane et la critique la considère comme « l´une des voix lyriques les plus importantes pour sa maîtrise technique et le flux artistique irradiant de ses interprétations ».

D’autre part, Rolando Luna, le pianiste du Buena Vista Social Club, a reçu de nombreux lauriers nationaux et internationaux, dont le prix « Jazz pour les jeunes talents » de Cuba, celui du concours Piano Solo de Suisse et celui du public lors du Festival International de Jazz de Montreux.

Les deux artistes se présenteront dans le Centre des Arts d´Enghien les Bains, dirigé par Dominique Roland, qui a dédié plus de 20 ans à la diffusion de la musique de Cuba, promouvant la présence d’artistes cubains sur les scènes françaises, comme l’orchestre Aragón, le groupe Adalberto Álvarez y su Son, Los Van Van, Manguaré, Ela Calvo, Ivette Cepeda ou Tony Avila.

 

 

PL


« Cuba-Solidarité » en Grande Bretagne à la rencontre pour les Cinq

Le groupe britannique de solidarité avec Cuba participera, aux côtés de professionnels du secteur juridique, d´organisations des droits de l´Homme, de dirigeants syndicaux, d´écrivains, de professeurs d´université et d´activistes de la solidarité du monde entier à la commission internationale d´enquête sur l´affaire des 5 antiterroristes cubains condamnés aux États-Unis, qui siègera les 7 et 8 mars à Londres.

Pour connaître les détails de l´organisation de la rencontre, nous avons téléphoné à Rod Miller, directeur de la Campagne « Cuba-Solidarité » en Grande Bretagne:

« Beaucoup de personnes participeront à la commission internationale. Plus d´une vingtaine de personnalités du monde entier en feront partie. Il y aura aussi des avocats des États-Unis y compris Maître Martin Garbus, chef du groupe d´avocats des 5. Nous écouterons les informations par commissions en présence de 300 personnes vendredi et samedi. Il y aura aussi d´autres activités dont une grande réunion au Parlement Britannique. Jeudi, plus d´une douzaine de parlementaires de différents pays aborderont le thème des 5 y compris l´Espagnol Miguel Asiel Martínez,vice-président du Parlement Européen. La rencontre de cette fin de semaine sera une occasion très importante pour renforcer la campagne internationale de diffusion de la vérité sur l´affaire des 5. 3 antiterroristes cubains sont toujours en prison aux États-Unis. Nous voulons, par cette commission internationale et par les activités que nous organiserons, faire entendre une forte clameur pour que le monde sache qu´on en a assez de l´injustice commise contre les 5 ».

Au sujet de la sortie de prison de Fernando González, l´un des 5, après avoir purgé la totalité de sa peine, Rod Miller a indiqué:

«C´est un moment parfait. Il était temps déjà qu´il rentre dans son pays, aux côtés de ses proches et de son peuple. Nous avons une pensée pour cette famille et pour le peuple cubain qui ont accueilli Fernando, mais le plus important est que trois antiterroristes cubains sont toujours en prison aux États-Unis ce qui explique l´importance du travail de notre commission ».

Edité par Reynaldo Henquen

www.radiohc.cu


La coopération de Prensa Latina et la chaîne de télévision Al-Mayadeen

La Havane,  (RHC)- La chaîne de télévision arabe Al-Mayadeen et l´agence de presse Prensa Latina ont signé à Beyrouth, la capitale du Liban, un accord de coopération en matière d´information audiovisuelle.

Cet accord permettra à Al-Mayadeen un plus grand rapprochement de l´actualité de l´Amérique Latine et des Caraïbes.

Le directeur général administratif de cette chaîne de télévision, , Fadi Nehme, et le chef des correspondants de Prensa Latina à Beyrouth, Ulises Canales, ont signé l´accord qui prévoit la fourniture de nouvelles en anglais ainsi que d´images vidéo et de photos sur la réalité latino-américaine et caribéenne.

Edité par Reynaldo Henquen

www.radiohc.cu


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Les souscriptions et les annulations des souscriptions au service de Cubarte, le Portail de la Culture Cubaine se réalise au travers de : http://listas.cult.cu/mailman/listinfo/cubarte

21:42 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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