22/03/2014

[cubaculture] Bulletin Cubart

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Sent: Friday, March 21, 2014 7:56 PM
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
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Año 6 NO. 259 - 21 de Marzo del 2014 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
La culture francophone est de nouveau à La Havane
Onze ans de collaboration pour préserver le legs d’Ernest Hemingway
Des musicologues d´Amérique Latine et des Caraïbes à la Casa de las Américas
Tous les arts dans un Festival
La Fête du Livre Infantile revient dans le Centre Historique de La Havane
Le 8e Congrès de l´UNEAC se tiendra du 11 au 13 avril
Fernando Martínez Heredia lauréat du Prix Caliban 2014
L’œuvre littéraire La Edad de Oro et ses liens avec Guantanamo
Une ancienne demeure et son histoire particulière
Le Centro de Estudios Martianos convoque au Colloque José Martí
. EN EL MUNDO
Remise des médailles à l’ambassadrice Cubaine devant l´Unesco
Des livres sur Fidel Castro et Che Guevara à la Foire du Livre du Venezuela
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
« J´ai longtemps vécu à La Havane avec mon père » . Par Susana Méndez Muñoz
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La culture francophone est de nouveau à La Havane

La Semaine de la Francophonie à La Havane incorpore le théâtre pour la première fois dans cette festivité culturelle où, jusqu’au 23 mars, sont proposés la musique, la littérature, le cinéma et les arts visuels de la culture des pays tels que la Belgique, la France, le Canada ou la Suisse.

Camille Barnaud, attachée culturelle de l’Ambassade de France à Cuba, a expliqué à Cubarte qu’il s’agit de nouveau de partager un langage commun et de le faire depuis le respect de la diversité et de la promotion de la paix.

La communauté francophone, formée par 77 États, célèbre sa Semaine à La Havane dans des endroits comme l´Alliance Française, le plus animé quant aux activités ; le Musée des Beaux-arts ; le Musée Napoléonien ; la Maison Victor Hugo et la Vitrine de Wallonie, ces deux dernières situées dans le Centre Historique de la ville.

Parmi les faits saillants du programme, Camille Barnaud a souligné la visite du professeur et écrivain français Dominique Fernandez, qui offre une série de conférences à La Havane et à Santiago de Cuba, où l´Alliance Française dans cette ville est le siège central de la Semaine dans cette province.

Un cadeau spécial pour les amoureux du théâtre est le programme de cette célébration, qui a commencé dimanche dans le théâtre Martí récemment rénové et qui se poursuit dans la salle Adolfo Llauradó de la Casona de Línea.

Selon Serge Sandor, dramaturge et directeur artistique de cette section des journées, il s’agit de mettre en scène des interprétations de textes écrits par des dramaturges français, belges, canadiens et suisses, dirigés par des grands noms des arts scéniques cubains comme Carlos Celdrán, Carlos Díaz et Isabel Bustos, parallèlement à des débats, des lectures dramatisées et des échanges avec des personnalités de cette manifestation dans ces pays.

Le cinéma a aussi une place importante, proposant cette année une sélection des meilleurs films des dernières années, dont Starbuck (Ken Scott, Canada, 2011), qui a eu un grand succès dans ce pays.

Le programme de la Semaine réserve aussi des spectacles musicaux, le déjà traditionnel Concours de la chanson française, des expositions photographiques, des ateliers de bandes dessinées, des expositions d’arts plastiques et des sessions théoriques sur la langue française.

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Onze ans de collaboration pour préserver le legs d’Ernest Hemingway

Plus d´une décennie de travail commun entre des spécialistes de Cuba et des États-Unis afin de préserver et de promouvoir le legs cubain d’Ernest Hemingway (1899-1961) a été célébré dans la Finca Vigia, le refuge havanais du Prix Nobel de Littérature durant plus de 20 ans.

Une délégation étasunienne liée directement au projet depuis son origine et sa matérialisation en novembre 2002, quand l´accord de coopération a été officiellement signé entre le Social Science Research Council et le Conseil National du Patrimoine de Cuba, conduite par James McGovern, un congressiste démocrate de l´Etat du Massachusetts, a visité la demeure havanaise de l’écrivain.

Gladys Rodríguez Ferrero, qui a été directrice de la Maison/Musée Ernest Hemingway située dans la Finca Vigia et spécialiste responsable du travail sur l´accord pour la partie cubaine, a rappelé les moments difficiles de ces premières tentatives d´approche et qu’à cette époque il n’y avait pas d’autre accord de coopération entre les deux pays, à l´exception du migratoire.

Elle a reconnu les progrès obtenus lors de la dernière décennie, après l’union des efforts visant à assurer la préservation de milliers de documents, de livres et de photographies, qui composent les archives de « Papa » au cours de sa vie dans l´île.

« Nous parlons une même langue, mais en différents langages : notre but était de sauver le legs cubain de l’un des meilleurs écrivains du 20e siècle pour les futures générations, c’est pour cette raison que nous voulions les meilleures conditions de préservation et d´exposition », a-t-elle précisé.

James McGovern, responsable de garantir l´autorisation nécessaire de la part du gouvernement étasunien afin que ce rêve devienne une réalité – matérialisé en grande partie grâce à la Finca Vigia Fondation – a assuré que la personnalité d´Hemingway et l´amour pour son œuvre transcendent la politique.

« Ces onze ans montrent que nous pouvons travailler ensemble et si nous avons fait ceci, si nous avons obtenu que cette magnifique maison soit restaurée, que des milliers de lettres et de documents aient été préservés, alors je pense qu´il n´y a aucune limite en termes de collaboration », a-t-il déclaré à la presse réunie dans le patio de la villa.

« J´apprécie l´effort énorme et l’amour avec lesquels les Cubains ont accueilli la tâche de protéger l´héritage d’Hemingway, et je suis fier de participer à ce projet cubain que nous avons encouragé depuis les États-Unis, surtout d´avoir signé cet accord en 2002, avec Fidel Castro comme témoin, quelque chose que beaucoup dans mon gouvernement peuvent trouver étrange », a-t-il dit en souriant.

Jenny Phillips, fondatrice de la Finca Vigia Foundation et petite-fille de Maxwell Perkins, l’éditeur d’Hemingway, a été la principale responsable de la fourniture de technologie et de l’assessorat de la part des spécialistes en conservation et restauration, des paysagistes, des architectes et des ingénieurs des États-Unis.

Lors d’une conversation avec Cubarte, elle a avoué que ce travail est devenu un moyen d´entrer en contact avec une partie de l´histoire de sa famille qu’elle ne connaissait pas. « Ceci s’est converti en une façon de rendre hommage à mon grand-père. Au début je ne connaissais pas grand-chose sur lui et maintenant je sens qu’il serait très heureux de ce que nous faisons ici avec la Finca Vigia ».

La maison de San Francisco de Paula, la résidence du génial auteur du Vieil Homme et la Mer, de 1940 à 1960, conserve une précieuse collection de 23 mille pièces, desquelles des milliers de lettres et de documents originaux, dont 2000 sont maintenant accessibles aux chercheurs au moyen de copies scannées, le résultat de ce travail entre la Bibliothèque et le Musée Présidentiel John F. Kennedy, à Boston.

 

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Des musicologues d´Amérique Latine et des Caraïbes à la Casa de las Américas

La première conférence de l’Association régionale d’Amérique Latine et des Caraïbes de la Société internationale de Musicologie aura lieu à La Havane du 17 au 21 de ce mois, dans le but de promouvoir les échanges universitaires dans un domaine ayant un important développement dans la région.

Ce forum coïncidera avec le 14e Prix de Musicologie de la Casa de las Américas et avec la huitième édition du colloque international, qui accompagne souvent cet importante convocation.

Près d’une centaine de spécialistes de 29 pays d´Asie, d’Europe, d’Amérique du Nord, d’Amérique Latine et des Caraïbes ont confirmé leur participation à ces événements qui déborderont le cadre de l´institution fondée il y a un demi-siècle par Haydée Santamaría.

Lors d’un dialogue avec la presse, María Elena Vinueza, vice-présidente de la Casa, a expliqué que parmi les facteurs de la convocation se trouve la consolidation d´un prix ayant 35 ans d´existence et le prestige de la musicologie cubaine. « Nous réalisons le rêve du fondateur du Prix et le Centre des Recherches et du Développement de la Musique Cubaine, le maestro Argeliers León », a-t-elle souligné.

Avant la présentation du jury et l´ouverture de la Conférence et du Colloque, le conseil exécutif de la Société Internationale de Musicologie siègera pour la première fois dans un pays d´Amérique Latine, conduit par son président, l´Italien Dinko Fabris.

Le Chilien Luis Merino, l’Argentine Melanie Plesch, le Péruvien Julio Mendívil, la Cubaine Miriam Villa et la Costaricaine Susan Campos, lauréate de l´édition précédente, évalueront les œuvres présentées au Prix.

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Tous les arts dans un Festival

Toutes les manifestations seront représentées dans le 5e Festival des Arts, parrainé par l´Institut Supérieur de l’Art (ISA) et présent dans des points centraux de La Havane du 24 au 30 mars.

« La danse, les arts plastiques, le théâtre, la littérature, la musique ou l’audiovisuelle, parmi d’autres, seront les protagonistes de cet événement qui, pour la première fois, s´étend au circuit des théâtres situés dans la rue Línea, du quartier havanais du Vedado, et au Pavillon Cuba, siège de l´Association Hermanos Saíz (AHS). Un des objectifs que nous nous sommes tracés pour cet événement est la récupération de cette vision des arts dans son ensemble, son intégration, ainsi que la création d´espaces de rencontres, d’échanges et de débats », a déclaré à la presse Michel Cruz, directeur artistique du Festival et président de la Fédération Estudiantine Universitaire de l’ISA.

En plus des représentations scéniques et musicales, des expositions photographiques, de sculptures et de peintures, des journées théoriques auront lieu lors du Festival, dont une sur la création artistique et le système institutionnel de la culture.

Avec ces efforts, on prétend unir les expériences d’événements ayant une reconnaissance prouvée tels que Imago, Elsinor, Marcapaso, Expo-ISA et celui des jeunes conservateurs et restaurateurs, dans le but de l´intégration des dynamiques, de créer une plate-forme de confluence et de contact avec les pratiques les plus contemporaines de l´art.

Les parcs et les places de La Havane accueilleront également ce 5e Festival, conçu par les étudiants eux-mêmes, selon leurs besoins créatifs et expressifs, et qui comprendra aussi des présentations de livres, des projections audiovisuelles, des concours, des conférences et des classes magistrales, des ateliers et une démonstration du travail communautaire réalisé dans le cadre de l´enseignement des arts.

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La Fête du Livre Infantile revient dans le Centre Historique de La Havane

L´Organisation Internationale pour le Livre Infantile et Juvénile a instituée le 2 avril comme Journée Internationale du Livre Infantile, en souvenir de la naissance de l´écrivain danois Hans Christian Andersen.

Cette célébration arrive tous les ans dans la zone coloniale de La Havane avec diverses activités culturelles dont la scène principale est le Jardin Écologique dédié à la mémoire de l´écrivain ou son buste à été dévoilé en 2006.

En prélude à cet événement, dans le cadre attrayant de la rue Mercaderes, la compagnie théâtrale Aldaba présentera une version de l’un des contes d’Andersen aujourd’hui (à 15:00 heures), une proposition culturelle organisée par le Musée d’Art Colonial du Bureau de l’Historien de la Ville.

Dans le cadre de cette fête adressée aux enfants, le 31 mars (à 15:00 heures), dans la bibliothèque  Rubén Martínez Villena, face à la Plaza de Armas, sera inaugurée l´exposition « Images du rêve », réunissant des illustrations pour des textes infantiles de l´artiste Raúl Martínez. Un récital des étudiants de l’École Élémentaire de Musique Paulita Concepción aura lieu à la fin de l’inauguration.

Hans Christian Andersen (2 avril 1805 - 4 août 1875) a éveillé les sentiments les plus profonds des enfants, des adolescents et des adultes en général. Parmi ses plus célèbres contes se trouvent Le vilain petit canard, La Reine des neiges, Le petit soldat de plomb ou La Petite Sirène. Un grand nombre de ses œuvres, traduites dans plus de 80 langues, ont été adaptées au théâtre, au ballet et au cinéma.

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Le 8e Congrès de l´UNEAC se tiendra du 11 au 13 avril

La Havane, (RHC)- Le 8e Congrès de l´UNEAC, l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba se tiendra du 11 au 13 avril à La Havane.

La rencontre se tiendra sous la devise « La culture est la première des choses qu´il faut sauver ».

C´est le leader historique de la Révolution Cubaine Fidel Castro qui a tenu ces propos au cours du 5e Congrès de l´UNEAC.

Au sujet des principales opinions et suggestions des délégués qui assisteront au prochain congrès, Rosalia Arnáez, présidente de l´Association des Moyens Audiovisuels de cette organisation a déclaré à notre station de radio :

«Les problèmes fondamentaux sont centrés sur la préoccupation des artistes pour tout ce qui entrave le développement de la culture et de l´éducation dans notre pays. Nous devons centrer notre attention sur tout ce qui est susceptible d´être résolu par nous mêmes, c´est-à-dire, depuis nos médias, pour améliorer le niveau de hiérarchie parmi les artistes afin de leur donner la place qu´ils méritent. Il faut mieux élaborer les programmes, leur donner plus de qualité car l´on constate un recul ces dernières années en ce qui concerne le goût du public et le niveau de culture générale de la population.

Nous savons que la population lit de moins en moins, qu´elle voit moins de bons films et qu´elle écoute moins de la vraie bonne musique. Tout cela crée un amalgame de problèmes dont les médias sont responsables dans une certaine mesure.

Nous devons jouer un rôle plus actif et exiger que notre opinion soit prise en considération et nous devons travailler en faveur de l´amélioration de nos propres propositions à partir de nous mêmes.

J´éprouve une grande satisfaction pour le fait qu´au cours de l´assemblée plénière de l´Association des Moyens Audiovisuels et de la Radio au cours de laquelle les participants ont proposé le groupe de camarades qui assisteront au congrès en qualité de délégués, les membres ont élu par exemple Ernesto Daranas, réalisateur qui a tourné le film « Conducta » qui a attiré aux salles de cinéma un très grand nombre de personnes. Cela donne une idée du fait que nos créateurs respectent leurs collègues dont les œuvres ont vraiment des valeurs du point de vue esthétique et du contenu. C´est ça le rôle de l´UNEAC : appuyer les œuvres des artistes. Nous devons aussi nous occuper de ceux qui ne sont plus très jeunes, qui sont malades mais nous sommes dans une situation économique complexe. C´est difficile mais pas impossible ».

Edité par Reynaldo Henquen

 

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Fernando Martínez Heredia lauréat du Prix Caliban 2014

L´historien et essayiste Fernando Martínez Heredia recevra le Prix « Caliban 2014 », que confère la compagnie Teatro Cimarrón à de notables personnalités ou institutions de la culture. Le Prix lui sera remis durant la Biennale de l’Oralité Scénique « BarrioCuento », qui aura lieu du 2 au 6 avril dans la Maison de l´ALBA Culturelle de La Havane.

Fernando Martínez Heredia (Yaguajay, 1939), docteur en droit, philosophe et Membre Titulaire de l’Académie des Sciences de Cuba, a réalisé des recherches sur les problèmes historiques et contemporains de Cuba et d’Amérique Latine durant plus de 40 ans. Il a été directeur du département de Philosophie de l´Université de La Havane (1966-1969), directeur fondateur de la revue Pensamiento Crítico (1967-1971), Prix Casa de las Américas pour son essai Che, el socialismo y el comunismo (1989) et Prix National des Sciences Sociales (2006). Il est l’auteur de livres importants tels que En el horno de los 90 (maison d’édition Ciencias Sociales, 2005) ; Si breve… Pasajes de la vida y de la Revolución (maison d’édition Letras Cubanas, 2010) ; El ejercicio de pensar et A viva voz (ces derniers également publiés par la maison Ciencias Sociales en 2010). L’ample et unique œuvre d’essai de Fernando Martínez Heredia, selon Julio César Guanche, « est un patrimoine des idées de gauche à Cuba, de la façon dont on peut et on doit penser au renouvellement du socialisme, des façons révolutionnaires d´interpréter Che Guevara et de vivre avec des idéaux sur les épaules « comme s´ils étaient les clés de la maison de l´esprit », de la manière d’analyser le pays qu’est Cuba et d’imaginer ce qu’il devrait être ».

La compagnie Teatro Cimarrón a remis le Prix Caliban aux poètes et essayistes Roberto Fernández Retamar et Nancy Morejón, à l’historien Eusebio Leal, au poète et romancier Miguel Barnet, à la chanteuse Teresita Fernández, au poète et folkloriste Rogelio Martínez Furé et aux dramaturges lauréats du Prix National de Théâtre Eugenio Hernández Espinosa, Gerardo Fulleda León et René Fernández.

La 16e édition de « BarrioCuento », remettra aussi le Prix Mackandal à la poétesse Georgina Herrera, aux chercheurs Jesús Guanche et Tomás Fernández Robaina, au poète et éditeur Alex Pausides, au programme de la télévision cubaine Palmas y Cañas, à la Chaire d´Anthropologie Jésus Montané de l´Université de La Havane et aux dramaturges Marvin Jacques et Margarita Díaz.

En prenant en compte les transformations agraires qui ont lieu à Cuba et que l’année 2014 ait été proclamée « L’année de l’Agriculture Familiale » par les Nations Unies, la 16e édition de « BarrioCuento » comptera des spectacles oraux et des mises en scènes sauvant le conte rural, les racines d´origine africaine dans les pratiques agricoles, les traditions rurales et les mythes et les cosmogonies de la campagne.

Les 2, 3 et 4 avril, la Maison de l´ALBA Culturelle accueillera également l´événement théorique « Contar con el campesino » (Compter avec le paysan), sous l´égide de la pensée de José Martí : « Les villes sont l´esprit des Nations ; mais son cœur, où il est bondé, et où le sang est réparti dans les champs ». Son programme comptera la présence d’illustres essayistes et chercheurs, dont les Cubains Heriberto Feraudy, Jesús Guanche (El estigma del discurso colonial), Virtudes Feliú Herrera (Tradiciones orales en el ámbito campesino), Bárbara Balbuena (La danza cubana en el contexto rural), Jorge Garciaporrúa (La música campesina cubana), Fidel Pajares (La sensopercepción) ou les Colombiens Santiago Barbosa, Luna Tinoco et le Trio Mobile (musique paysanne colombienne).

Teatro Cimarrón


L’œuvre littéraire La Edad de Oro et ses liens avec Guantanamo

Guantánamo, Cuba – Des liens historiques approchent  la province de Guantanamo avec La Edad de Oro, la revue écrite par José Martí pour les enfants d´Amérique et de laquelle quatre numéros ont été publiés.

En 1889, José Martí a envoyé La Edad de Oro au siège de l’Ateneo à Amador Esteva afin que l’ouvrage soit ensuite distribué dans différentes villes du pays.

Le Centre d´Art et de Littérature Regino Eladio Boti, dans la ville d’El Guaso, conserve un document prouvant que Guantanamo a été la première province cubaine à recevoir la publication littéraire, écrite avec l´ingéniosité de José Martí et envoyée par lui de New York à la fin de 1889. Il s’agit d’une lettre du Maître à son ami Amador Esteva, un patriote de Santiago de Cuba vivant dans la ville de Guantanamo que l’auteur de La Edad de Oro l’avait connu aux États-Unis quelques années plus tôt et qui se sont liées d’une forte amitié, dans laquelle il lui confie la représentation, la promotion et la circulation de La Edad de Oro, un travail qu’il définit comme « une entreprise du cœur et non pas comme un simple négoce ».

Le message de José Martí à son ami, lequel confirme l´entrée de la revue dans le pays par cette zone, a été acquis et conservé par le poète Regino Eladio Boti.

Les exemplaires de l’œuvre transcendantale ont été reçus par Esteva dans le Centre La Luz, l’endroit où elle a été distribuée dans d’autres parties de Cuba, selon l´historien Luis Agustín Ruiz Garbey.

Ce bâtiment de deux étages, a été fondé en 1889 (l´année de la parution de La Edad de Oro) ), à l’angle de l’actuelle rue Calixto García et Emilio Giró. En cette époque, c’était l’un des bâtiments les plus moderne de la ville, se soulignant par son architecture éclectique, ses vitraux raffinés et ses balcons décorés.

Amador Esteva a été le précurseur de cette installation, qui a transcendé en son temps pour constituer le premier endroit ayant accueilli la réception et la distribution de La Edad de Oro à Cuba et, également, un important centre culturel et un foyer de conspiration des révolutionnaires de Guantánamo.

José Martí a mis beaucoup d´amour dans cette revue, expliquant les raisons qui l´on animé à écrire pour les enfants d´Amérique dans le premier numéro : « La raison pour laquelle on publie La Edad de Oro est pour que les enfants américains sachent comment on vivait avant et comment on vit aujourd´hui, en Amérique et sur d´autres terres… ».

Malheureusement, seulement quatre numéros de la mémorable œuvre littéraire ont été publiés, le premier en juillet 1889 et le dernier en octobre de la même année. Les impositions que voulait faire l´éditeur, M. A. Da Costa Gomez, à l’auteur, comme l´écriture de contes, de récits et d’histoires de credo dominant, entraient en contradiction avec la dignité et la vaillance du Maître.

Le dernier mois, le plus universel des Cubains a écrit une lettre à son ami Manuel Mercado où il lui explique que pour la première fois, malgré sa vie douloureuse et mouvementée, il abandonne ce qu’il avait entrepris avec tant d´amour.

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Une ancienne demeure et son histoire particulière

Les derniers détails de la Casa de la Obra Pía, un des exemples les plus remarquables de l´architecture du XVIIIe siècle, comptant des collections fabuleuses et l´unicité de son passé, sont en cours pour la réouverture de l’immeuble après une restauration complète réalisée par le Bureau de l´Historien de la Ville.

Le centre d’exposition, déjà rouvert partiellement, propose l’exemple d’une maison havanaise du XIXe siècle, mettant l´accent sur les textiles, révélateurs des habilités des couturières de l´époque et d´un mode de vie qui les attachaient à l´intérieur des maisons et qui leur empêchaient de réaliser d’autres savoir-faire.

D’autres charmes se joignent à l´histoire du lieu : dans son testament, l’ancien propriétaire, don Martín Calvo de la Puerta, avait stipulé qu´une partie était destinée à la dot de cinq orphelines chaque année, afin qu’elles puissent se marier ou entrer dans un couvent. Cette œuvre pieuse (obra pía) est entrée en vigueur après la mort du bienfaiteur en 1669 et elle a durée jusqu´au début du XXe siècle, déterminant le nom de la maison et de la rue.

Lors d’une conversation avec Habana Patrimonial, la directrice du Musée, Janette Quiroga a précisé : « … la maison a été construite dans la première moitié du XVIIe siècle, mais ce n’est que durant le XVIIIe siècle que d’autre demeures ont été bâties dans ce cite, aussi bien dans la rue Mercaderes que dans la rue Obra Pía, ce qui détermine l´image que nous avons aujourd´hui et qui, également pour sa décoration avec des éléments baroques, l’a converti en un notable immeuble ».

Dans un autre moment du dialogue, elle a expliqué que la maison rouvre ses portes avec les salles d´exposition permanentes qu’elle avait déjà, certaines enrichies, et qu’elle compte un nouvel espace pour les expositions temporaires. « Ce mois-ci nous reprendrons progressivement notre projet socioculturel quant à l’ample monde du textile ».

Elle a ajouté que la maison est l´un des exemples les plus significatifs de l´architecture domestique havanaise du XVIIIe siècle, que le musée thésaurise une collection du siècle suivant, incluant des meubles, des porcelaines, des peintures ou des objets utilitaires, et qu’ils se proposent, de renforcer ce qui est en relation avec les textiles.

Elle a souligné qu’une salle est prévue au rez-de-chaussée pour exposer le développement de l´artisanat textile des femmes cubaines et elle a rappelé que les femmes faisaient toute la lingerie de la famille à la main jusqu´à l´apparition, au XIXe siècle, de la machine à coudre. « Les jeunes filles devraient broder leur robes de mariée et, immédiatement après le mariage, elles commençaient à faire le trousseau, aidées par les autres femmes de la famille ».

En ce qui concerne le travail communautaire, qui a été traditionnellement très fort dans l´institution, Janette Quiroga a mentionné les ateliers pour les enfants, la réunion des poupées de chiffon, les ateliers de patches et des diverses modalités du tissus et, avec un enthousiasme particulier, celui qui est prévu pour les adolescentes.

 

Habana Patrimonial


Le Centro de Estudios Martianos convoque au Colloque José Martí

La Havane – Le Centro de Estudios Martianos convoque les personnes intéressées au Colloque International « José Martí, un écrivain de tous les temps », qui se tiendra du 14 au 16 mai à La Havane.

Cette rencontre célèbrera les 145e anniversaire de la publication du poème Abdala et le 125e de l’édition des textes Vindicación a Cuba, Madre América et de la revue mensuelle La Edad de Oro.

Les thèmes abordés seront : les analyses littéraires et linguistiques ; l’expression de l´idéologie de José Martí à travers ses textes ; le traitement de l´histoire dans son œuvre ; son épistolaire comme pleine expression de l’homme ; les zones les moins traitées de son corpus littéraire : les carnets de notes, de témoignage et de fiction dans son récit ; la critique artistique de José Martí ; la communication avec les enfants et les jeunes dans son écriture ; les approches aux œuvres Abdala, Vindicación a Cuba,  Madre América, La Edad de Oro et contextes et entre textes.

Le programme scientifique comptera des conférences offertes par des personnalités invitées, des tables rondes composées de spécialistes et des exposés de la part des délégués.

Les chercheurs ou les professionnels de n’importe quels domaines des lettres, des arts et des sciences sociales peuvent y participer au colloque en tant qu’orateurs, et les propositions des étudiants des niveaux supérieurs de ces spécialités seront acceptées.

Chaque demandeur enverra, avant le 30 mars 2014, un résumé du contenu de son travail, avec le titre et le noms et le prénom de l´auteur, accompagné de ses données personnelles : son curriculum vitae, son institution d´origine, son adresse, son téléphone et son email.

Les personnes intéressées peuvent s’informer ou faire parvenir les ouvrages, directement ou par voie postale au siège du Centro de Estudios Martianos : Calzada nº 807, esq. a 4, El Vedado, Ciudad de La Habana, Cuba, C.P. 10400.  Telf. 836 4966 al 69, extensiones 109 y 110.

 

www.jrebelde.cubaweb.cu


Remise des médailles à l’ambassadrice Cubaine devant l´Unesco

L´Ambassadrice cubaine, Maria de los Ángeles Florez, devant l´Unesco a reçu les médailles Mahatma Gandhi et Simón Bolívar pour la reconnaissance de son travail pour la paix, le dialogue interculturel et l´unité dans le cadre de l´organisation.

Le Groupe Latino-américain et Caribéen a remis à Florez la distinction qui porte le nom de Gandhi, père de la nation indienne et un avocat universel de la non violence.

De sa part les pays de l´Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique ont décoré la diplomatique de la médaille Simón Bolívar, médaille qui depuis 1978 est remise par l´Unesco pour récompenser ceux qui ont participé avec leur travail à la fortification de la solidarité entre les nations.

Sur cette médaille est inscrite une phrase célèbre du Libérateur : L´éducation est la base de la liberté. Marie de los Ángeles Flórez, qui culmine ce mois sa mission ici, a développé un travail méritoire dans l´Organisation de Nations Unir pour l´Éducation, la Science et la Culture (Unesco) et dans le groupe latino-américain et caribéens , elle remarque une note de la représentation cubaine.

Source. PL

 

PL


Des livres sur Fidel Castro et Che Guevara à la Foire du Livre du Venezuela

Caracas,  (RHC)- Des livres sur format numérique sur Fidel Castro et Che Guevara accaparent l´attention au stand de Cuba de la 10e Foire Internationale du Livre du Venezuela, situé au théâtre « Teresa Careño » de Caracas.

Parmi eux figurent « El que debe vivir » (Celui qui doit vivre) qui est une série de 8 chapitres qui reflète un demi-siècle de complot systématique et de plans de la CIA et du Département d´État des États-Unis pour assassiner le leader de la Révolution Cubaine Fidel Castro.

María Isabel Pérez, la spécialiste en exportations de l´Entreprise de Technologies de l´Information et des Services Télématiques Avancés de Cuba, a signalé que parmi les livres très demandés se trouve aussi celui intitulé « Che; Amor, Política y Rebelión » (Ché, amour , politique et rébellion).

Edité par Reynaldo Henquen

www.radiohc.cu


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Les souscriptions et les annulations des souscriptions au service de Cubarte, le Portail de la Culture Cubaine se réalise au travers de : http://listas.cult.cu/mailman/listinfo/cubarte

21:34 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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