28/03/2014

Président Raúl Castro a reçu le Premier Ministre du Vietnam

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-----Message d'origine-----
From: Agence Cubaine D´Information
Sent: Friday, March 28, 2014 4:15 PM
 
 
Président Raúl Castro a reçu le Premier Ministre du Vietnam
 
 
 
La Havane, 27 Mars  (acn) Le Président des Conseils d'État et des
Ministres, le Général d'Armée Raúl Castro Ruz, a reçu jeudi 27 Mars, le
camarade Nguyen Tan Dung, Premier Ministre de la République Socialiste du
Vietnam et membre du Bureau Politique du Parti Communiste, qui est en
visite officielle à Cuba.
  
Au cours de la rencontre fraternelle, les deux dirigeants ont constaté
l'excellent état des relations bilatérales et ont souligné la poursuite du
développement du dialogue politique sur des questions d'intérêt commun, y
compris des questions de l'actualité internationale.
  
Les débats ont reflété le climat de fraternité qui a toujours caractérisé
les relations entre les deux nations.
  
À côté du distingué visiteur, a participé Nguyen Thi Kim Ngan,
Vice-présidente de l'Assemblée Nationale ; Duong Minh, ambassadeur du
Vietnam dans notre pays ; et d'autres membres de la délégation. Pour la
partie cubaine étaient présents Miguel Díaz - Canel Bermúdez, Premier
Vice-président des Conseils d'État et des Ministres, et Bruno Rodríguez
Parrilla, Ministre des Affaires Étrangères, ainsi que d'autres dirigeants.
 
 
(Recibió Raúl al Primer Ministro de Vietnam )
 
 

21:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

22/03/2014

[cubaculture] Bulletin Cubart

cs
 
Sent: Friday, March 21, 2014 7:56 PM
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
Cabezal del Boletin con el logo de CUBARTE
Año 6 NO. 259 - 21 de Marzo del 2014 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
La culture francophone est de nouveau à La Havane
Onze ans de collaboration pour préserver le legs d’Ernest Hemingway
Des musicologues d´Amérique Latine et des Caraïbes à la Casa de las Américas
Tous les arts dans un Festival
La Fête du Livre Infantile revient dans le Centre Historique de La Havane
Le 8e Congrès de l´UNEAC se tiendra du 11 au 13 avril
Fernando Martínez Heredia lauréat du Prix Caliban 2014
L’œuvre littéraire La Edad de Oro et ses liens avec Guantanamo
Une ancienne demeure et son histoire particulière
Le Centro de Estudios Martianos convoque au Colloque José Martí
. EN EL MUNDO
Remise des médailles à l’ambassadrice Cubaine devant l´Unesco
Des livres sur Fidel Castro et Che Guevara à la Foire du Livre du Venezuela
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
« J´ai longtemps vécu à La Havane avec mon père » . Par Susana Méndez Muñoz
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

La culture francophone est de nouveau à La Havane

La Semaine de la Francophonie à La Havane incorpore le théâtre pour la première fois dans cette festivité culturelle où, jusqu’au 23 mars, sont proposés la musique, la littérature, le cinéma et les arts visuels de la culture des pays tels que la Belgique, la France, le Canada ou la Suisse.

Camille Barnaud, attachée culturelle de l’Ambassade de France à Cuba, a expliqué à Cubarte qu’il s’agit de nouveau de partager un langage commun et de le faire depuis le respect de la diversité et de la promotion de la paix.

La communauté francophone, formée par 77 États, célèbre sa Semaine à La Havane dans des endroits comme l´Alliance Française, le plus animé quant aux activités ; le Musée des Beaux-arts ; le Musée Napoléonien ; la Maison Victor Hugo et la Vitrine de Wallonie, ces deux dernières situées dans le Centre Historique de la ville.

Parmi les faits saillants du programme, Camille Barnaud a souligné la visite du professeur et écrivain français Dominique Fernandez, qui offre une série de conférences à La Havane et à Santiago de Cuba, où l´Alliance Française dans cette ville est le siège central de la Semaine dans cette province.

Un cadeau spécial pour les amoureux du théâtre est le programme de cette célébration, qui a commencé dimanche dans le théâtre Martí récemment rénové et qui se poursuit dans la salle Adolfo Llauradó de la Casona de Línea.

Selon Serge Sandor, dramaturge et directeur artistique de cette section des journées, il s’agit de mettre en scène des interprétations de textes écrits par des dramaturges français, belges, canadiens et suisses, dirigés par des grands noms des arts scéniques cubains comme Carlos Celdrán, Carlos Díaz et Isabel Bustos, parallèlement à des débats, des lectures dramatisées et des échanges avec des personnalités de cette manifestation dans ces pays.

Le cinéma a aussi une place importante, proposant cette année une sélection des meilleurs films des dernières années, dont Starbuck (Ken Scott, Canada, 2011), qui a eu un grand succès dans ce pays.

Le programme de la Semaine réserve aussi des spectacles musicaux, le déjà traditionnel Concours de la chanson française, des expositions photographiques, des ateliers de bandes dessinées, des expositions d’arts plastiques et des sessions théoriques sur la langue française.

CUBARTE


Onze ans de collaboration pour préserver le legs d’Ernest Hemingway

Plus d´une décennie de travail commun entre des spécialistes de Cuba et des États-Unis afin de préserver et de promouvoir le legs cubain d’Ernest Hemingway (1899-1961) a été célébré dans la Finca Vigia, le refuge havanais du Prix Nobel de Littérature durant plus de 20 ans.

Une délégation étasunienne liée directement au projet depuis son origine et sa matérialisation en novembre 2002, quand l´accord de coopération a été officiellement signé entre le Social Science Research Council et le Conseil National du Patrimoine de Cuba, conduite par James McGovern, un congressiste démocrate de l´Etat du Massachusetts, a visité la demeure havanaise de l’écrivain.

Gladys Rodríguez Ferrero, qui a été directrice de la Maison/Musée Ernest Hemingway située dans la Finca Vigia et spécialiste responsable du travail sur l´accord pour la partie cubaine, a rappelé les moments difficiles de ces premières tentatives d´approche et qu’à cette époque il n’y avait pas d’autre accord de coopération entre les deux pays, à l´exception du migratoire.

Elle a reconnu les progrès obtenus lors de la dernière décennie, après l’union des efforts visant à assurer la préservation de milliers de documents, de livres et de photographies, qui composent les archives de « Papa » au cours de sa vie dans l´île.

« Nous parlons une même langue, mais en différents langages : notre but était de sauver le legs cubain de l’un des meilleurs écrivains du 20e siècle pour les futures générations, c’est pour cette raison que nous voulions les meilleures conditions de préservation et d´exposition », a-t-elle précisé.

James McGovern, responsable de garantir l´autorisation nécessaire de la part du gouvernement étasunien afin que ce rêve devienne une réalité – matérialisé en grande partie grâce à la Finca Vigia Fondation – a assuré que la personnalité d´Hemingway et l´amour pour son œuvre transcendent la politique.

« Ces onze ans montrent que nous pouvons travailler ensemble et si nous avons fait ceci, si nous avons obtenu que cette magnifique maison soit restaurée, que des milliers de lettres et de documents aient été préservés, alors je pense qu´il n´y a aucune limite en termes de collaboration », a-t-il déclaré à la presse réunie dans le patio de la villa.

« J´apprécie l´effort énorme et l’amour avec lesquels les Cubains ont accueilli la tâche de protéger l´héritage d’Hemingway, et je suis fier de participer à ce projet cubain que nous avons encouragé depuis les États-Unis, surtout d´avoir signé cet accord en 2002, avec Fidel Castro comme témoin, quelque chose que beaucoup dans mon gouvernement peuvent trouver étrange », a-t-il dit en souriant.

Jenny Phillips, fondatrice de la Finca Vigia Foundation et petite-fille de Maxwell Perkins, l’éditeur d’Hemingway, a été la principale responsable de la fourniture de technologie et de l’assessorat de la part des spécialistes en conservation et restauration, des paysagistes, des architectes et des ingénieurs des États-Unis.

Lors d’une conversation avec Cubarte, elle a avoué que ce travail est devenu un moyen d´entrer en contact avec une partie de l´histoire de sa famille qu’elle ne connaissait pas. « Ceci s’est converti en une façon de rendre hommage à mon grand-père. Au début je ne connaissais pas grand-chose sur lui et maintenant je sens qu’il serait très heureux de ce que nous faisons ici avec la Finca Vigia ».

La maison de San Francisco de Paula, la résidence du génial auteur du Vieil Homme et la Mer, de 1940 à 1960, conserve une précieuse collection de 23 mille pièces, desquelles des milliers de lettres et de documents originaux, dont 2000 sont maintenant accessibles aux chercheurs au moyen de copies scannées, le résultat de ce travail entre la Bibliothèque et le Musée Présidentiel John F. Kennedy, à Boston.

 

CUBARTE


Des musicologues d´Amérique Latine et des Caraïbes à la Casa de las Américas

La première conférence de l’Association régionale d’Amérique Latine et des Caraïbes de la Société internationale de Musicologie aura lieu à La Havane du 17 au 21 de ce mois, dans le but de promouvoir les échanges universitaires dans un domaine ayant un important développement dans la région.

Ce forum coïncidera avec le 14e Prix de Musicologie de la Casa de las Américas et avec la huitième édition du colloque international, qui accompagne souvent cet importante convocation.

Près d’une centaine de spécialistes de 29 pays d´Asie, d’Europe, d’Amérique du Nord, d’Amérique Latine et des Caraïbes ont confirmé leur participation à ces événements qui déborderont le cadre de l´institution fondée il y a un demi-siècle par Haydée Santamaría.

Lors d’un dialogue avec la presse, María Elena Vinueza, vice-présidente de la Casa, a expliqué que parmi les facteurs de la convocation se trouve la consolidation d´un prix ayant 35 ans d´existence et le prestige de la musicologie cubaine. « Nous réalisons le rêve du fondateur du Prix et le Centre des Recherches et du Développement de la Musique Cubaine, le maestro Argeliers León », a-t-elle souligné.

Avant la présentation du jury et l´ouverture de la Conférence et du Colloque, le conseil exécutif de la Société Internationale de Musicologie siègera pour la première fois dans un pays d´Amérique Latine, conduit par son président, l´Italien Dinko Fabris.

Le Chilien Luis Merino, l’Argentine Melanie Plesch, le Péruvien Julio Mendívil, la Cubaine Miriam Villa et la Costaricaine Susan Campos, lauréate de l´édition précédente, évalueront les œuvres présentées au Prix.

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Tous les arts dans un Festival

Toutes les manifestations seront représentées dans le 5e Festival des Arts, parrainé par l´Institut Supérieur de l’Art (ISA) et présent dans des points centraux de La Havane du 24 au 30 mars.

« La danse, les arts plastiques, le théâtre, la littérature, la musique ou l’audiovisuelle, parmi d’autres, seront les protagonistes de cet événement qui, pour la première fois, s´étend au circuit des théâtres situés dans la rue Línea, du quartier havanais du Vedado, et au Pavillon Cuba, siège de l´Association Hermanos Saíz (AHS). Un des objectifs que nous nous sommes tracés pour cet événement est la récupération de cette vision des arts dans son ensemble, son intégration, ainsi que la création d´espaces de rencontres, d’échanges et de débats », a déclaré à la presse Michel Cruz, directeur artistique du Festival et président de la Fédération Estudiantine Universitaire de l’ISA.

En plus des représentations scéniques et musicales, des expositions photographiques, de sculptures et de peintures, des journées théoriques auront lieu lors du Festival, dont une sur la création artistique et le système institutionnel de la culture.

Avec ces efforts, on prétend unir les expériences d’événements ayant une reconnaissance prouvée tels que Imago, Elsinor, Marcapaso, Expo-ISA et celui des jeunes conservateurs et restaurateurs, dans le but de l´intégration des dynamiques, de créer une plate-forme de confluence et de contact avec les pratiques les plus contemporaines de l´art.

Les parcs et les places de La Havane accueilleront également ce 5e Festival, conçu par les étudiants eux-mêmes, selon leurs besoins créatifs et expressifs, et qui comprendra aussi des présentations de livres, des projections audiovisuelles, des concours, des conférences et des classes magistrales, des ateliers et une démonstration du travail communautaire réalisé dans le cadre de l´enseignement des arts.

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La Fête du Livre Infantile revient dans le Centre Historique de La Havane

L´Organisation Internationale pour le Livre Infantile et Juvénile a instituée le 2 avril comme Journée Internationale du Livre Infantile, en souvenir de la naissance de l´écrivain danois Hans Christian Andersen.

Cette célébration arrive tous les ans dans la zone coloniale de La Havane avec diverses activités culturelles dont la scène principale est le Jardin Écologique dédié à la mémoire de l´écrivain ou son buste à été dévoilé en 2006.

En prélude à cet événement, dans le cadre attrayant de la rue Mercaderes, la compagnie théâtrale Aldaba présentera une version de l’un des contes d’Andersen aujourd’hui (à 15:00 heures), une proposition culturelle organisée par le Musée d’Art Colonial du Bureau de l’Historien de la Ville.

Dans le cadre de cette fête adressée aux enfants, le 31 mars (à 15:00 heures), dans la bibliothèque  Rubén Martínez Villena, face à la Plaza de Armas, sera inaugurée l´exposition « Images du rêve », réunissant des illustrations pour des textes infantiles de l´artiste Raúl Martínez. Un récital des étudiants de l’École Élémentaire de Musique Paulita Concepción aura lieu à la fin de l’inauguration.

Hans Christian Andersen (2 avril 1805 - 4 août 1875) a éveillé les sentiments les plus profonds des enfants, des adolescents et des adultes en général. Parmi ses plus célèbres contes se trouvent Le vilain petit canard, La Reine des neiges, Le petit soldat de plomb ou La Petite Sirène. Un grand nombre de ses œuvres, traduites dans plus de 80 langues, ont été adaptées au théâtre, au ballet et au cinéma.

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Le 8e Congrès de l´UNEAC se tiendra du 11 au 13 avril

La Havane, (RHC)- Le 8e Congrès de l´UNEAC, l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba se tiendra du 11 au 13 avril à La Havane.

La rencontre se tiendra sous la devise « La culture est la première des choses qu´il faut sauver ».

C´est le leader historique de la Révolution Cubaine Fidel Castro qui a tenu ces propos au cours du 5e Congrès de l´UNEAC.

Au sujet des principales opinions et suggestions des délégués qui assisteront au prochain congrès, Rosalia Arnáez, présidente de l´Association des Moyens Audiovisuels de cette organisation a déclaré à notre station de radio :

«Les problèmes fondamentaux sont centrés sur la préoccupation des artistes pour tout ce qui entrave le développement de la culture et de l´éducation dans notre pays. Nous devons centrer notre attention sur tout ce qui est susceptible d´être résolu par nous mêmes, c´est-à-dire, depuis nos médias, pour améliorer le niveau de hiérarchie parmi les artistes afin de leur donner la place qu´ils méritent. Il faut mieux élaborer les programmes, leur donner plus de qualité car l´on constate un recul ces dernières années en ce qui concerne le goût du public et le niveau de culture générale de la population.

Nous savons que la population lit de moins en moins, qu´elle voit moins de bons films et qu´elle écoute moins de la vraie bonne musique. Tout cela crée un amalgame de problèmes dont les médias sont responsables dans une certaine mesure.

Nous devons jouer un rôle plus actif et exiger que notre opinion soit prise en considération et nous devons travailler en faveur de l´amélioration de nos propres propositions à partir de nous mêmes.

J´éprouve une grande satisfaction pour le fait qu´au cours de l´assemblée plénière de l´Association des Moyens Audiovisuels et de la Radio au cours de laquelle les participants ont proposé le groupe de camarades qui assisteront au congrès en qualité de délégués, les membres ont élu par exemple Ernesto Daranas, réalisateur qui a tourné le film « Conducta » qui a attiré aux salles de cinéma un très grand nombre de personnes. Cela donne une idée du fait que nos créateurs respectent leurs collègues dont les œuvres ont vraiment des valeurs du point de vue esthétique et du contenu. C´est ça le rôle de l´UNEAC : appuyer les œuvres des artistes. Nous devons aussi nous occuper de ceux qui ne sont plus très jeunes, qui sont malades mais nous sommes dans une situation économique complexe. C´est difficile mais pas impossible ».

Edité par Reynaldo Henquen

 

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Fernando Martínez Heredia lauréat du Prix Caliban 2014

L´historien et essayiste Fernando Martínez Heredia recevra le Prix « Caliban 2014 », que confère la compagnie Teatro Cimarrón à de notables personnalités ou institutions de la culture. Le Prix lui sera remis durant la Biennale de l’Oralité Scénique « BarrioCuento », qui aura lieu du 2 au 6 avril dans la Maison de l´ALBA Culturelle de La Havane.

Fernando Martínez Heredia (Yaguajay, 1939), docteur en droit, philosophe et Membre Titulaire de l’Académie des Sciences de Cuba, a réalisé des recherches sur les problèmes historiques et contemporains de Cuba et d’Amérique Latine durant plus de 40 ans. Il a été directeur du département de Philosophie de l´Université de La Havane (1966-1969), directeur fondateur de la revue Pensamiento Crítico (1967-1971), Prix Casa de las Américas pour son essai Che, el socialismo y el comunismo (1989) et Prix National des Sciences Sociales (2006). Il est l’auteur de livres importants tels que En el horno de los 90 (maison d’édition Ciencias Sociales, 2005) ; Si breve… Pasajes de la vida y de la Revolución (maison d’édition Letras Cubanas, 2010) ; El ejercicio de pensar et A viva voz (ces derniers également publiés par la maison Ciencias Sociales en 2010). L’ample et unique œuvre d’essai de Fernando Martínez Heredia, selon Julio César Guanche, « est un patrimoine des idées de gauche à Cuba, de la façon dont on peut et on doit penser au renouvellement du socialisme, des façons révolutionnaires d´interpréter Che Guevara et de vivre avec des idéaux sur les épaules « comme s´ils étaient les clés de la maison de l´esprit », de la manière d’analyser le pays qu’est Cuba et d’imaginer ce qu’il devrait être ».

La compagnie Teatro Cimarrón a remis le Prix Caliban aux poètes et essayistes Roberto Fernández Retamar et Nancy Morejón, à l’historien Eusebio Leal, au poète et romancier Miguel Barnet, à la chanteuse Teresita Fernández, au poète et folkloriste Rogelio Martínez Furé et aux dramaturges lauréats du Prix National de Théâtre Eugenio Hernández Espinosa, Gerardo Fulleda León et René Fernández.

La 16e édition de « BarrioCuento », remettra aussi le Prix Mackandal à la poétesse Georgina Herrera, aux chercheurs Jesús Guanche et Tomás Fernández Robaina, au poète et éditeur Alex Pausides, au programme de la télévision cubaine Palmas y Cañas, à la Chaire d´Anthropologie Jésus Montané de l´Université de La Havane et aux dramaturges Marvin Jacques et Margarita Díaz.

En prenant en compte les transformations agraires qui ont lieu à Cuba et que l’année 2014 ait été proclamée « L’année de l’Agriculture Familiale » par les Nations Unies, la 16e édition de « BarrioCuento » comptera des spectacles oraux et des mises en scènes sauvant le conte rural, les racines d´origine africaine dans les pratiques agricoles, les traditions rurales et les mythes et les cosmogonies de la campagne.

Les 2, 3 et 4 avril, la Maison de l´ALBA Culturelle accueillera également l´événement théorique « Contar con el campesino » (Compter avec le paysan), sous l´égide de la pensée de José Martí : « Les villes sont l´esprit des Nations ; mais son cœur, où il est bondé, et où le sang est réparti dans les champs ». Son programme comptera la présence d’illustres essayistes et chercheurs, dont les Cubains Heriberto Feraudy, Jesús Guanche (El estigma del discurso colonial), Virtudes Feliú Herrera (Tradiciones orales en el ámbito campesino), Bárbara Balbuena (La danza cubana en el contexto rural), Jorge Garciaporrúa (La música campesina cubana), Fidel Pajares (La sensopercepción) ou les Colombiens Santiago Barbosa, Luna Tinoco et le Trio Mobile (musique paysanne colombienne).

Teatro Cimarrón


L’œuvre littéraire La Edad de Oro et ses liens avec Guantanamo

Guantánamo, Cuba – Des liens historiques approchent  la province de Guantanamo avec La Edad de Oro, la revue écrite par José Martí pour les enfants d´Amérique et de laquelle quatre numéros ont été publiés.

En 1889, José Martí a envoyé La Edad de Oro au siège de l’Ateneo à Amador Esteva afin que l’ouvrage soit ensuite distribué dans différentes villes du pays.

Le Centre d´Art et de Littérature Regino Eladio Boti, dans la ville d’El Guaso, conserve un document prouvant que Guantanamo a été la première province cubaine à recevoir la publication littéraire, écrite avec l´ingéniosité de José Martí et envoyée par lui de New York à la fin de 1889. Il s’agit d’une lettre du Maître à son ami Amador Esteva, un patriote de Santiago de Cuba vivant dans la ville de Guantanamo que l’auteur de La Edad de Oro l’avait connu aux États-Unis quelques années plus tôt et qui se sont liées d’une forte amitié, dans laquelle il lui confie la représentation, la promotion et la circulation de La Edad de Oro, un travail qu’il définit comme « une entreprise du cœur et non pas comme un simple négoce ».

Le message de José Martí à son ami, lequel confirme l´entrée de la revue dans le pays par cette zone, a été acquis et conservé par le poète Regino Eladio Boti.

Les exemplaires de l’œuvre transcendantale ont été reçus par Esteva dans le Centre La Luz, l’endroit où elle a été distribuée dans d’autres parties de Cuba, selon l´historien Luis Agustín Ruiz Garbey.

Ce bâtiment de deux étages, a été fondé en 1889 (l´année de la parution de La Edad de Oro) ), à l’angle de l’actuelle rue Calixto García et Emilio Giró. En cette époque, c’était l’un des bâtiments les plus moderne de la ville, se soulignant par son architecture éclectique, ses vitraux raffinés et ses balcons décorés.

Amador Esteva a été le précurseur de cette installation, qui a transcendé en son temps pour constituer le premier endroit ayant accueilli la réception et la distribution de La Edad de Oro à Cuba et, également, un important centre culturel et un foyer de conspiration des révolutionnaires de Guantánamo.

José Martí a mis beaucoup d´amour dans cette revue, expliquant les raisons qui l´on animé à écrire pour les enfants d´Amérique dans le premier numéro : « La raison pour laquelle on publie La Edad de Oro est pour que les enfants américains sachent comment on vivait avant et comment on vit aujourd´hui, en Amérique et sur d´autres terres… ».

Malheureusement, seulement quatre numéros de la mémorable œuvre littéraire ont été publiés, le premier en juillet 1889 et le dernier en octobre de la même année. Les impositions que voulait faire l´éditeur, M. A. Da Costa Gomez, à l’auteur, comme l´écriture de contes, de récits et d’histoires de credo dominant, entraient en contradiction avec la dignité et la vaillance du Maître.

Le dernier mois, le plus universel des Cubains a écrit une lettre à son ami Manuel Mercado où il lui explique que pour la première fois, malgré sa vie douloureuse et mouvementée, il abandonne ce qu’il avait entrepris avec tant d´amour.

www.granma.cu


Une ancienne demeure et son histoire particulière

Les derniers détails de la Casa de la Obra Pía, un des exemples les plus remarquables de l´architecture du XVIIIe siècle, comptant des collections fabuleuses et l´unicité de son passé, sont en cours pour la réouverture de l’immeuble après une restauration complète réalisée par le Bureau de l´Historien de la Ville.

Le centre d’exposition, déjà rouvert partiellement, propose l’exemple d’une maison havanaise du XIXe siècle, mettant l´accent sur les textiles, révélateurs des habilités des couturières de l´époque et d´un mode de vie qui les attachaient à l´intérieur des maisons et qui leur empêchaient de réaliser d’autres savoir-faire.

D’autres charmes se joignent à l´histoire du lieu : dans son testament, l’ancien propriétaire, don Martín Calvo de la Puerta, avait stipulé qu´une partie était destinée à la dot de cinq orphelines chaque année, afin qu’elles puissent se marier ou entrer dans un couvent. Cette œuvre pieuse (obra pía) est entrée en vigueur après la mort du bienfaiteur en 1669 et elle a durée jusqu´au début du XXe siècle, déterminant le nom de la maison et de la rue.

Lors d’une conversation avec Habana Patrimonial, la directrice du Musée, Janette Quiroga a précisé : « … la maison a été construite dans la première moitié du XVIIe siècle, mais ce n’est que durant le XVIIIe siècle que d’autre demeures ont été bâties dans ce cite, aussi bien dans la rue Mercaderes que dans la rue Obra Pía, ce qui détermine l´image que nous avons aujourd´hui et qui, également pour sa décoration avec des éléments baroques, l’a converti en un notable immeuble ».

Dans un autre moment du dialogue, elle a expliqué que la maison rouvre ses portes avec les salles d´exposition permanentes qu’elle avait déjà, certaines enrichies, et qu’elle compte un nouvel espace pour les expositions temporaires. « Ce mois-ci nous reprendrons progressivement notre projet socioculturel quant à l’ample monde du textile ».

Elle a ajouté que la maison est l´un des exemples les plus significatifs de l´architecture domestique havanaise du XVIIIe siècle, que le musée thésaurise une collection du siècle suivant, incluant des meubles, des porcelaines, des peintures ou des objets utilitaires, et qu’ils se proposent, de renforcer ce qui est en relation avec les textiles.

Elle a souligné qu’une salle est prévue au rez-de-chaussée pour exposer le développement de l´artisanat textile des femmes cubaines et elle a rappelé que les femmes faisaient toute la lingerie de la famille à la main jusqu´à l´apparition, au XIXe siècle, de la machine à coudre. « Les jeunes filles devraient broder leur robes de mariée et, immédiatement après le mariage, elles commençaient à faire le trousseau, aidées par les autres femmes de la famille ».

En ce qui concerne le travail communautaire, qui a été traditionnellement très fort dans l´institution, Janette Quiroga a mentionné les ateliers pour les enfants, la réunion des poupées de chiffon, les ateliers de patches et des diverses modalités du tissus et, avec un enthousiasme particulier, celui qui est prévu pour les adolescentes.

 

Habana Patrimonial


Le Centro de Estudios Martianos convoque au Colloque José Martí

La Havane – Le Centro de Estudios Martianos convoque les personnes intéressées au Colloque International « José Martí, un écrivain de tous les temps », qui se tiendra du 14 au 16 mai à La Havane.

Cette rencontre célèbrera les 145e anniversaire de la publication du poème Abdala et le 125e de l’édition des textes Vindicación a Cuba, Madre América et de la revue mensuelle La Edad de Oro.

Les thèmes abordés seront : les analyses littéraires et linguistiques ; l’expression de l´idéologie de José Martí à travers ses textes ; le traitement de l´histoire dans son œuvre ; son épistolaire comme pleine expression de l’homme ; les zones les moins traitées de son corpus littéraire : les carnets de notes, de témoignage et de fiction dans son récit ; la critique artistique de José Martí ; la communication avec les enfants et les jeunes dans son écriture ; les approches aux œuvres Abdala, Vindicación a Cuba,  Madre América, La Edad de Oro et contextes et entre textes.

Le programme scientifique comptera des conférences offertes par des personnalités invitées, des tables rondes composées de spécialistes et des exposés de la part des délégués.

Les chercheurs ou les professionnels de n’importe quels domaines des lettres, des arts et des sciences sociales peuvent y participer au colloque en tant qu’orateurs, et les propositions des étudiants des niveaux supérieurs de ces spécialités seront acceptées.

Chaque demandeur enverra, avant le 30 mars 2014, un résumé du contenu de son travail, avec le titre et le noms et le prénom de l´auteur, accompagné de ses données personnelles : son curriculum vitae, son institution d´origine, son adresse, son téléphone et son email.

Les personnes intéressées peuvent s’informer ou faire parvenir les ouvrages, directement ou par voie postale au siège du Centro de Estudios Martianos : Calzada nº 807, esq. a 4, El Vedado, Ciudad de La Habana, Cuba, C.P. 10400.  Telf. 836 4966 al 69, extensiones 109 y 110.

 

www.jrebelde.cubaweb.cu


Remise des médailles à l’ambassadrice Cubaine devant l´Unesco

L´Ambassadrice cubaine, Maria de los Ángeles Florez, devant l´Unesco a reçu les médailles Mahatma Gandhi et Simón Bolívar pour la reconnaissance de son travail pour la paix, le dialogue interculturel et l´unité dans le cadre de l´organisation.

Le Groupe Latino-américain et Caribéen a remis à Florez la distinction qui porte le nom de Gandhi, père de la nation indienne et un avocat universel de la non violence.

De sa part les pays de l´Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique ont décoré la diplomatique de la médaille Simón Bolívar, médaille qui depuis 1978 est remise par l´Unesco pour récompenser ceux qui ont participé avec leur travail à la fortification de la solidarité entre les nations.

Sur cette médaille est inscrite une phrase célèbre du Libérateur : L´éducation est la base de la liberté. Marie de los Ángeles Flórez, qui culmine ce mois sa mission ici, a développé un travail méritoire dans l´Organisation de Nations Unir pour l´Éducation, la Science et la Culture (Unesco) et dans le groupe latino-américain et caribéens , elle remarque une note de la représentation cubaine.

Source. PL

 

PL


Des livres sur Fidel Castro et Che Guevara à la Foire du Livre du Venezuela

Caracas,  (RHC)- Des livres sur format numérique sur Fidel Castro et Che Guevara accaparent l´attention au stand de Cuba de la 10e Foire Internationale du Livre du Venezuela, situé au théâtre « Teresa Careño » de Caracas.

Parmi eux figurent « El que debe vivir » (Celui qui doit vivre) qui est une série de 8 chapitres qui reflète un demi-siècle de complot systématique et de plans de la CIA et du Département d´État des États-Unis pour assassiner le leader de la Révolution Cubaine Fidel Castro.

María Isabel Pérez, la spécialiste en exportations de l´Entreprise de Technologies de l´Information et des Services Télématiques Avancés de Cuba, a signalé que parmi les livres très demandés se trouve aussi celui intitulé « Che; Amor, Política y Rebelión » (Ché, amour , politique et rébellion).

Edité par Reynaldo Henquen

www.radiohc.cu


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Les souscriptions et les annulations des souscriptions au service de Cubarte, le Portail de la Culture Cubaine se réalise au travers de : http://listas.cult.cu/mailman/listinfo/cubarte

21:34 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

16/03/2014

CANADA: Nous saluons le legs des Internationalistes et le portons plus loin !

 
C
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51e anniversaire de la fondation des Internationalistes

Nous saluons le legs des Internationalistes
et le portons plus loin!


51e anniversaire de la fondation des Internationalistes
Nous saluons le legs des Internationalistes et le portons plus loin!
Étudions l'oeuvre des Internationalistes
La lutte idéologique: une condition nécessaire à la victoire


51e anniversaire de la fondation des Internationalistes

Nous saluons le legs des Internationalistes
et le portons plus loin!

Le 13 mars est le 51e anniversaire de la fondation des Internationalistes à l'Université de la Colombie-Britannique. Les Internationalistes furent l'organisation précurseurs du Parti communiste du Canada (marxiste-léniniste) et le Parti a hérité de leur conception du monde et de leur méthode de travail dont un élément essentiel est de toujours rester au diapason avec les besoins du mouvement. La méthode de travail est basée sur la mobilisation du peuple pour qu'il participe aux prises de décision et à leur mise en application et sur le besoin de toujours contribuer activement à l'établissement de l'ordre du jour et à trouver ce qui favorise les intérêts du peuple dans une situation donnée. Hardial Bains, le fondateur des Internationalistes et ensuite du Parti, écrivait à ce sujet plusieurs années plus tard dans son livre Communisme 1945-1991 :


Hardial Bains

« Chaque époque possède les matériaux pour bâtir le nouveau, mais cette construction ne peut pas se faire de façon mécanique. La lutte entre le vieux et le nouveau, entre ce qui périclite et ce qui est en train de naître, éclate à chaque époque et les forces de classe prennent position d'un côté ou de l'autre. Les classes agissent d'une certaine façon en dépit de leur volonté. Pour que le capitalisme et l'impérialisme puissent continuer, les capitalistes et les impérialistes doivent voir à ce que la nouvelle classe, le prolétariat, et tous les exploités ne s'arment pas d'un centre de direction et de la conscience et organisation qui leur permettront de mettre fin à leurs systèmes qui causent tant de souffrances. Ils doivent proposer à la classe ouvrière des objectifs qui vont à l'encontre de ses intérêts sur le plan national et international. Le but qu'on a donné à la classe ouvrière et au peuple qui vivent sous les remparts de l'impérialisme, de rechercher la prospérité au détriment du bien-être des peuples d'Asie, d'Afrique et d'Amérique latine, avec la polarisation de leur propre société entre riches et pauvres, et aux dépens de l'environnement naturel, a fait beaucoup de tort aux intérêts du peuple. La base de cette prospérité est la domination du monde, qui se fait en divisant le monde sur la base de l'anticommunisme. Cela a joué un rôle négatif et mené à la rétrogression. Cela continue de faire des ravages dans le mouvement ouvrier. Les gouvernements capitalistes et leurs agences officielles et non officielles consacrent beaucoup d'efforts à perpétuer la peur du communisme pour introduire dans le mouvement ouvrier une idéologie et une politique qui le paralysent. Le prolétariat, le bâtisseur du socialisme, et tous ceux qui travaillent, les intellectuels, les professionnels, les petits fermiers et pêcheurs, trappeurs et petits propriétaires d'entreprises et les opprimés, surtout les femmes et les jeunes, doivent sortir de ce cercle vicieux. Ils doivent défendre des positions politiques dans leurs propres intérêts et s'organiser en fonction de la condition objective de leur émancipation. Alors seulement pourront-ils bâtir la nouvelle société à notre époque. Cette société sera le fruit de la lutte politique pour le pouvoir, pour qu'ils puissent organiser toute la société dans la résolution des problèmes nationaux et internationaux auxquels eux et l'humanité sont confrontés.

« Donc pour réitérer, le travail politique est le point de départ de l'émancipation et le rôle de l'idéologie est de le servir. Ça ne marche pas dans le sens contraire. »

(Note de l'auteur, Communisme 1945-1991)

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Étudions l'oeuvre des Internationalistes


Hardial Bains devant la Maison internationale à l'Université
de la Colombie-Britannique en 1962. C'est là qu'a eu lieu
la réunion de fondation des Internationalistes le
13 mars 1963.

L'activité des Internationalistes entre 1963 et 1969 a permis d'établir la pensée, la ligne politique, les principes organisationnels et les méthodes de travail du Parti communiste du Canada (marxiste-léniniste), fondé le 31 mars 1970. En quoi consistait ce travail des Internationalistes ? Importe-t-il de l'étudier et d'en faire ressortir l'essence aujourd'hui ? Est-ce nécessaire pour le travail du PCC(M-L) à l'heure actuelle ?

Hardial Bains, qui fut le dirigeant national du Parti communiste du Canada (marxiste-léniniste) depuis sa fondation jusqu'à son décès en 1997, fut aussi le fondateur des Internationalistes. Il a parlé de l'importance de l'oeuvre des Internationalistes lors d'un séminaire sur le sujet à Dublin en décembre 1995[1]. Lorsqu'on lui a demandé pourquoi il était important d'en discuter aujourd'hui, il a répondu qu'il n'est pas possible de consolider le travail du PCC(M-L) et de transformer le succès en victoire sans faire ressortir et saisir l'essence de ce qu'ont fait les Internationalistes et s'en servir comme guide.

La pensée théorique de Hardial Bains en 1963 était marxiste. Mais les Internationalistes ne furent pas une organisation marxiste à proprement parler avant 1968, année où les Internationalistes ont été établis en tant que mouvement marxiste-léniniste de la jeunesse et des étudiants en se donnant comme tâche principale de créer les conditions pour la fondation du Parti communiste du Canada (marxiste-léniniste). Mais peut-on dire que ce qu'ont fait les Internationalistes avant 1968 n'était pas marxiste ?

Lorsqu'on lui posé la question en 1995, Hardial Bains a tout de suite répondu: « Oui, ce travail était profondément marxiste. Sinon comment aurait-il été possible de mener à la réorganisation des Internationalistes sur une base marxiste-léniniste en 1968 ? »

L'oeuvre des Internationalistes doit être étudiée sérieusement pour plusieurs raisons. Beaucoup de personnes étaient mêlées à ce travail qu'on associe à Hardial Bains et il est essentiel de bien saisir la théorie et la pratique préconisées par Hardial Bains dans les années soixante.


Des milliers d'étudiants de l'Université de Colombie-Britannique manifestent contre les manoeuvres des États-Unis
durant la crise des missiles cubains, le 24 octobre 1962. Cette crise internationale au coeur de la Guerre froide et de
la division bipolaire du monde et la volonté des jeunes de prendre une position indépendante dans cette affaire
et d'autres questions internationales font partie des conditions qui ont donné naissance aux Internationalistes.

Il faut aussi et surtout savoir comment étudier l'oeuvre et l'époque des Internationalistes. L'étude doit-elle être menée par des militants de l'époque qui prépareront des communications sur différents thèmes sur une base volontaire, ou doit-elle être menée de façon professionnelle, en établissant un programme d'étude spécifique ?

Le Parti communiste du Canada (marxiste-léniniste) a décidé d'entreprendre cette étude de façon professionnelle, même si au début cela veut dire commencer avec une ou deux personnes et des bénévoles pour les aider. C'est ainsi que fonctionne le Centre de ressources Hardial Bains. Il fonctionne de façon professionnelle et, surtout, il travaille à préserver les matériaux et à les mettre à la disposition de tous les intéressés. Tous ceux et celles qui sont intéressés à participer à ce travail sont priés de communiquer avec bureau@cpcml.ca.

Note

1. L'occasion était le 13e anniversaire de la fondation des Internationalistes d'Irlande au Collège Trinité à Dublin.

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La lutte idéologique:
une condition nécessaire à la victoire

Une des formes les plus violentes que prend l'offensive généralisée de la bourgeoisie contre la classe ouvrière est la forme idéologique, par laquelle elle tente de justifier l'injustifiable. Que devrait faire la classe ouvrière à ce sujet ? L'aiguisement de la lutte idéologique reflète l'aiguisement de la lutte de classe. En plus de justifier qu'il n'existe pas d'alternative à la crise autre que d'en rejeter le fardeau sur le dos du peuple, la bourgeoisie ne cesse de répéter l'absurdité qu'une « économie de libre marché » et le « multipartisme » sont non seulement les meilleurs systèmes, mais les préférés de tous les temps. Elle ne cesse de le répéter même si les faits la contredisent totalement.

Comment devrait-on combattre cette propagande ? Peut-on la combattre en prenant des faits de la vie réelle et en démontrant la fausseté de l'affirmation que l' « économie de libre marché » et « multipartisme » sont la réponse à la crise ? Agir ainsi serait inutile, car cela ne va pas au coeur du problème tel qu'il se pose pour la classe ouvrière. La classe ouvrière doit avoir son propre programme. Elle doit avoir sa propre conscience et sa propre organisation. Il est urgent de mener la lutte idéologique pour garantir la réalisation de ce programme également.

Les dénonciations économiques et politiques sont une bonne chose. Il faut les faire. Mais si la classe ouvrière n'a pas son propre programme, si elle ne mène pas la lutte idéologique pour le réaliser, peu importe combien de fois on répètera que le système bourgeois est la source de la crise, cela n'arrêtera pas la bourgeoisie de répéter que leur système est le meilleur au monde. Que doit-on faire alors ?

La classe ouvrière, tant à l'« Est » qu'à l'« Ouest » et dans le monde entier, est aux prises avec l'« économie de libre marché » et le « multipartisme ». Dans le domaine de l'économie, l'économie de libre marché prive les travailleurs de tous les moyens de production. Dans le domaine de la politique, le multipartisme prive les travailleurs du pouvoir politique. Comme dirigeante de la société basée sur le système capitaliste, la bourgeoisie ne permettra pas au programme de la classe ouvrière d'assumer la direction de l'économie. D'autre part, la classe ouvrière n'a d'autre choix que d'exercer sa propre direction sur la société, car c'est la seule issue à la crise.

Comment les travailleurs peuvent-ils établir leur direction sur la société et s'emparer des leviers du pouvoir économique et politique ? La classe ouvrière devra se battre pour son propre programme tout en poursuivant la dénonciation critique du programme de la bourgeoisie. Elle devra démontrer que si son programme est à la direction, cela résoudra la crise en faveur du peuple tandis que plus le programme de la bourgeoisie est appliqué, plus la crise s'aggrave. Il faut mener une lutte idéologique résolue en gardant cela à l'esprit, sur la base des considérations théoriques et idéologiques, c'est-à-dire des définitions modernes.

Comme point de départ, la classe ouvrière doit mener la lutte idéologique dans le but de convaincre toutes les sections de la société qu'il y a une alternative. Prise dans une impasse, la bourgeoisie se présente comme une force favorable à la réforme. Il existe deux types de réformes. D'un côté il y a la réforme néolibérale qui se consacre à renforcer l'emprise des monopoles sur toutes les ressources de la société et de la nation. Le but visé est d'éliminer les réclamations des travailleurs à la société et aux ressources.

De l'autre côté il y a le programme de réforme de la classe ouvrière. Les principes directeurs de ces réformes sont d'abord que la société doit reconnaître les réclamations de tous ses membres, puis que le système à la base de la société doit être transformé en conséquence et que le pouvoir politique doit reposer dans les mains du peuple pour qu'il puisse exercer un contrôle sur son existence. Le programme de la classe ouvrière repose principalement sur ces deux principes directeurs. La lutte idéologique à cet égard est cruciale. La classe ouvrière doit élever son propre niveau de conscience en réfutant les assertions des défenseurs des intérêts privés des monopoles qui se prétendent des partis politiques et en démontrant que l'essence de ces réformes, le fond du problème, est qu'elles sont antiouvrières. Cette lutte idéologique doit être menée aussi pour élaborer le programme pour changer la direction de l'économie et réaliser le renouveau démocratique du processus politique.

Souvent, on soulève le problème qui même avec un bon programme, s'il n'y a personne pour le faire connaître et que si les médias ne s'y intéressent pas, il n'a aucune chance de réussir. Cette interprétation du programme de la classe ouvrière n'est qu'une vérité partielle. La vérité complète est que tant que la classe ouvrière ne mène pas la lutte idéologique en sa faveur, elle demeurera vulnérable face à l'offensive idéologique de la bourgeoisie. Elle devra élaborer ses arguments et démontrer que les réformes néolibérales contribuent à l'aggravation de la crise au lieu de la soulager. Elle devra démontrer que ces réformes ne reposent pas sur l'enquête et ne sont pas guidées par la science sociale, mais bien par les intérêts privés des monopoles les plus puissants. Elle devra montrer que la diminution du revenu disponible de la classe ouvrière est mauvaise pour l'économie. La diminution des investissements dans l'éducation ou le fait de mettre les ressources à la disposition d'intérêts privés dans l'éducation exercera une pression énorme sur le revenu disponible, tout comme les coupures dans les soins de santé. Les compressions dans les programmes sociaux auront les mêmes conséquences. Une fois la classe ouvrière dépouillée, les réformes néolibérales favorisent la livraison privée des services d'éducation et de santé et des autres programmes sociaux à l'avantage des riches.

La classe ouvrière devra argumenter que la société doit accepter les réclamations de tous et créer une économie sur cette base. Elle devra trouver les arguments qui montrent que c'est ce qu'exige la libération des forces productives. La société ne peut se permettre de laisser la destruction massive des forces productives se poursuivre, avec toutes les conséquences désastreuses des crises périodiques. Les travailleurs devront expliquer que les conséquences désastreuses des crises économiques et des programmes privés dans les domaines social et spirituel mènent à la guerre et aux troubles sociaux.

La classe ouvrière doit pleinement expliquer que la société doit reconnaître la nécessité du changer la base économique, en particulier le contenu des rapports entre les personnes caractérisé par la concentration de la richesse d'une part et la concentration de la pauvreté de l'autre. La lutte idéologique a comme cible les champions des réformes néolibérales et doit éviter de se laisser berner par ces programmes qui en surface donnent l'impression d'apporter une solution aux problèmes alors qu'en fait ils relèguent la classe ouvrière à une position passive. La classe ouvrière devra combattre toute la propagande à l'effet que le gouvernement met des fonds publics à la disposition des grandes entreprises pour créer des emplois alors qu'en fait c'est pour maximiser le profit capitaliste.

Un des pièges tendus à la classe ouvrière est la question d'où viendra l'argent nécessaire à ces réformes en profondeur pour répondre aux réclamations de tous les membres de la société et placer le pouvoir politique entre les mains du peuple pour qu'il exerce un contrôle sur ses affaires. Il n'y a qu'une source de la richesse et c'est l'application du travail à la nature. La source de la richesse est la création de la plus-value. Autrement dit, la classe ouvrière devra exproprier les expropriateurs de la plus-value. Elle devra déclarer clairement que quiconque participe à l'économie à ses propres fins, sans se préoccuper du bien-être de la société ou de la classe ouvrière, ne mérite pas de sympathie.

En résumé, le but des communistes doit être de placer la classe ouvrière à la direction de la société. Un des ingrédients permanents pour atteindre ce but est la lutte idéologique.

(Une version de cet article est parue dans Le Marxiste-Léniniste du 29 avril 1994.)

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Lisez Le Marxiste-Léniniste
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11:42 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

14/03/2014

[cubaculture] Bulletin Cubart

 
 
Sent: Friday, March 14, 2014 7:33
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
Cabezal del Boletin con el logo de CUBARTE
Año 6 NO. 258 - 14 de Marzo del 2014 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Juan Carlos Tabío : Prix National du Cinéma 2014
Les Prix Nationaux de Journalisme José Martí et Juan Gualberto Gómez
Les lumières de la Francophonie arriveront dans le Centre Historique de La Havane
Une danse inspirée sur le roman Sab de Gertrudis Gómez
Le légendaire batteur Jojo Mayer offrira des classes dans la Fête du Tambour
La réparation d’une forteresse cubaine Patrimoine de l’Humanité
Les débats des écrivains et des artistes en phase avec la vie sociale
Des musiciens allemands collaborent avec l’Orchestre Symphonique d’Oriente
Un hommage de l´UNEAC au Commandant Chávez
Napoléon Bonaparte revivra à Cuba
L’Egrem conserve plus de 70 000 matrices discographiques
. EN EL MUNDO
La soprano cubaine Bárbara Llanes se présentera en France
« Cuba-Solidarité » en Grande Bretagne à la rencontre pour les Cinq
La coopération de Prensa Latina et la chaîne de télévision Al-Mayadeen
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Le « Batá de Oro » pour Frank Fernández . Par Jaime Masó Torres
Conducta…à la ligne . Par Emir Garcia Meralla
Mon petit-fils dans la protestation des Treize . Par Ricardo Alarcón de Quesada
Un Dictionnaire singulier . Par Salvador Arias
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

Juan Carlos Tabío : Prix National du Cinéma 2014

L´Institut Cubain de l’Art et de l’Industrie Cinématographique (ICAIC) a reconnu avec la plus haute récompense que donne cette institution, le Prix National de Cinéma, le cinéaste Juan Carlos Tabío (La Havane, 1943).

Tabio, qui a réalisé la plupart de ses œuvres dans l´ICAIC, a été co-directeur - avec Tomás Gutiérrez Alea ― du film Fresa y chocolate (1993), le seul film de l´île nominé pour les Oscars.

Lors d’une entrevue avec la revue Caimán Barbudo, en 1984, il a déclaré, sur son travail avec le cinéaste : « Je suis lié à Titon par une relation professionnelle et d’amitié (…). Un jour il m´a dit que pour aborder ce que je voulais, le phénomène de la permuta  pouvait être un bon prétexte, car il me donnait la possibilité de parler des gens vivant à Cuba maintenant, et là est le film ». En 1983, Juan Carlos Tabío étrennait son opéra prima, la comédie Se permuta.

Avec ce film, le cinéaste entrait par la grande porte du cinéma cubain, obtenant le troisième Prix Corail dans le Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain. Ledit film a également reçu le prix de la meilleure interprétation féminine (Isabel Santos) dans le Festival International de Rio de Janeiro, Brésil.

En avril 1972, la revue Cuba a interrogé Juan Carlos Tabío sur les raisons qui l’ont motivé pour faire du cinéma et il a commenté : « Le moment est arrivé pour dire les choses que, probablement, tout le monde sait plus ou moins (…). Cela signifie que le problème ― notre problème – du cinéma – de notre cinéma – ne réside pas dans la découverte de quelque chose mais que c’est peut-être tout le contraire. Tout le monde sait que la Lune et le bacille de Kosch existent, mais c’est seulement quand on voit une photo prise par un satellite artificiel et que l’on regarde à travers un microscope que l’on commence à les connaître. Cette nouvelle forme de connaissance génèrera à son tour une nécessité de conscience, qui est chaque fois plus indispensable, c’est ce que crées les moyens opérationnels de la connaissance – ou de la découverte – et si la poésie et le radiotélescope sont les moyens de découvertes, d´autres seront ceux qui divulguent ces connaissances : les médias. Le cinéma comme tel semble - de plus en plus – qu’il n’est plus celui de la fonction poétique - je pense que ceci est crucial dans le cas du cinéma du tiers-monde - mais didactique, rationnel, analytique, où il s’agit d’une poésie nouvelle et différente. »

Sa filmographie, centrée dans le genre de fiction, comprend des classiques comme Se permuta (1983), Plaff (1988), Guantanamera (1995) et Lista de espera (1999). Son plus récent long-métrage, El cuerno de la abundancia (2009), a été un succès de la critique et commercial avec 250 000 spectateurs en cinq semaines de projection à La Havane.

Mauricio Abreu, critique, éditeur et journaliste, a valorisé pour la revue Revolución y Cultura en septembre 1988 : « La satire, la critique, l’humour … ont été utilisés indistinctement par Juan Carlos Tabío dans ses derniers films (Se permuta, Dolly back et La entrevista). Plaff, son deuxième long-métrage (…) ne fait pas exception à cette ligne de travail. Pour obtenir la cohésion de ces genres, la séquence des images ayant une gamme complète de justifications préside, et on peut déduire que le film est « mal fait ». Cette ressource louable sert de leitmotiv pour surprendre le spectateur, provoquant le rire et la réflexion ».

Plus tard, Guantanamera, co-réalisé avec Titon, a également eu un grand accueil dans différents concours internationaux. La preuve de ceci dont sont : le Prix de la Popularité du Festival du Cinéma Latin, Chicago ; le Grand Prix Sud Quest du public du Festival International de Cinéma et des Cultures d´Amérique Latine de Biarritz, France, et le Prix du Jury du Festival International de Cinéma de Viña del Mar, Chili. Dans le plus prestigieux événement cinématographique dans l´île, le Festival de La Havane, il a obtenu le deuxième Prix Corail.

 

 

Cubacine


Les Prix Nationaux de Journalisme José Martí et Juan Gualberto Gómez

Le Prix National de Journalisme José Martí, pour l’œuvre de toute une vie, a été remis par l´Union des Journalistes de Cuba (UPEC) à Santiago Cardosa Arias, pour sa carrière professionnelle, sa maestria dans des genres tels que le reportage, le travail éducatif et l’apport, en générale, au développement de notre presse.

Santiago Cardosa Arias, qui a été vendeur des journaux et typographe, a commencé sa vie professionnelle en 1951 dans La semana et, ensuite, il a travaillé pour Carteles, Adelante, Radio Baracoa ou Granma, parmi d’autres médias.

« J´ai voulu faire un journalisme au service de la Révolution, avec amour, sans ménager mes efforts », a-t-il dit ému.

Les Prix Nationaux Juan Gualberto Gómez, pour l´année 2013, ont également été annoncés. En Presse Écrite, le prix est revenu à Mayra García Cardentey, du journal Guerrillero, de Pinar del Río, José Luis Estrada Betancourt, de Juventud Rebelde, et Dayamís Sotolongo, d’Escambray, de Sancti Spíritus, ont obtenu une mention.

En Télévision, la reconnaissance a été accordée à Abdiel Bermúdez Bermúdez, de Telecristal ; alors que Julio Acanda, du Système d´Information de la Télévision Cubaine, a reçu une mention spéciale.

En Radio, le jury a décerné le prix à Abel Falcón Suri de la station de radio CMHW de Villa Clara et des mentions à Alberto Ajón, de Radio Reloj, Rosa María Ramírez de Radio Libertad, de Las Tunas.

En Graphisme, le lauréat est le photoreporter de l´Agence d´Information Nationale, Marcelino Vázquez Hernández ; des mentions ont été décernées à Raynel Cabarroi Hernández, dessinateur de Editorial de la Mujer, et à Noel Bravo Noel, caméraman d’Isla-Visión.

Iroel Sánchez García, auteur du blog « La pupila insomne », a reçu le prix dans la catégorie Presse Numérique ; et la journaliste Isairis Sosa a obtenu mention.

Le Prix National de Journalisme José Martí et les Prix Juan Gualberto Gomez seront remis aujourd’hui  dans le Mémorial José Martí de La Havane.

 

www.granma.cu


Les lumières de la Francophonie arriveront dans le Centre Historique de La Havane

La Semaine de la Langue Français et de la Francophonie, qui promeut la culture francophone sous ses diverses expressions, est organisée chaque année à l’occasion de la Journée Internationale de la Francophonie, un rendez-vous pour les amoureux des mots, aussi bien en France qu´à l´étranger.

Comme cela est déjà une tradition, les échos de la Semaine arriveront dans le Centre Historique de La Havane où trois institutions du Bureau de l´Historien de la Ville seront les sièges de nombreuses propositions culturelles : la Maison Victor Hugo, la Vitrine de Wallonie et le Musée Napoléonien.

La Maison Victor Hugo, la vitrine vivante de la culture française à Cuba, accueillera un spectacle en hommage à Claude Nougaro (France, 1929-2004), en collaboration avec le chœur « Chantons et jouons en français » de l´Alliance Française ; la projection du film français La fleur de mon secret, du cinéaste Pedro Almodóvar ; la conférence « La France et Alejo Carpentier : de la rencontre éblouie au désenchantement ? », offerte par Astrid Orive, professeur de la Faculté des Arts et des Lettres de l´Université de La Havane – un essai vainqueur du premier prix (en langue français) du concours Maison Victor Hugo 2013 -, et un concert de la soprano Ivette Betancourt et de le guitariste Rosa Matos, en coordination avec le Centre National de Musique de Concert.

La Vitrine de Wallonie se joindra à cette rencontre avec l´inauguration de l’exposition « Empreinte digitale », de l’illustratrice Arassay Hilario Reyes, proposant des images débordantes de tendresse qui entourent les petits mystères et les éléments identitaires des régions francophones.

Le programme de cette fête de la Francophonie dans la Vieille Havane comprendra la remise du prix du concours de bandes dessinées « Une visite de Napoléon à La Havane », organisée par la Vitrine de Wallonie et le Musée Napoléonien, et une dissertation sur le legs et l´influence de l´illustrateur français Jean Giraud (Moebius), à la charge du dessinateur Yuri Diaz Caballero.

D’autre part, le Musée Napoléonien invitera le public à parcourir l’exposition « Vues de La Havane par des artistes français du XIXe siècle », couvrant une importante collection de gravures européennes et de lithographies d´Europe et de Cuba.

La Journée Internationale de la Francophonie est célébrée chaque 20 mars dans le monde et, en particulier, dans les 77 pays membres de l´Organisation Internationale de la Francophonie. Cette date commémore la signature, en 1970, de la Convention de Niamey qui a conduit au regroupement des États Francophones.

 

CUBARTE


Une danse inspirée sur le roman Sab de Gertrudis Gómez

Sab, le roman antiesclavagiste de Gertrudis Gómez de Avellaneda, est la trame de l’œuvre homonyme que le Ballet Folklorique de Camagüey (BFC) présentera au cours du mois de mars à l’occasion du bicentenaire de la naissance de l´écrivaine née à Camagüey.

La date de la première dans la capitale provinciale n’est toujours pas définie, selon la direction de la compagnie, une des plus importants de ce genre à Cuba.

Reinaldo Echemendía, directeur du BFC et auteur de la chorégraphie, a informé que le travail scénique respecte les éléments essentiels du texte original. Il a ajouté que le but du transfert à la scène de la création littéraire répond à son intérêt personnel et à une demande ultérieure faite par le Centre Provincial du Livre et de la Littérature de Camagüey pour ce bicentenaire.

Reinaldo Echemendía, qui est également compositeur, clarinettiste, danseur et chanteur, s’est chargé du montage de la pièce dont l’accompagnement musical, comptant des genres tels que la contredanse, la habanera et des rythmes introduits par les esclaves africains dans l’île, inclut ses créations et celles d’autres compositeurs.

Le travail chorégraphique comporte un important composant théâtral et les rôles principaux sont interprétés par Alexis López (Sab), Elsa Avilés (Tula), Janixe del Rosario (Carlota), Eduardo Garcés (Enrique), Enaisy McKensie (Teresa) et Alain Garcés (le guide spirituel d´origine congo).

Les personnages de Gertrudis Gómez de Avellaneda - appelée amicalement Tula – du guide spirituel ne sont pas dans le roman, ils ont été ajoutés par le chorégraphe. La mise en scène rassemblera 40 artistes, entre danseurs et musiciens de l´orchestre du BFC.

Le livre, publié pour la première fois à Madrid en 1841, se centre sur une situation tragique dans laquelle l´esclave Sab aime la fille de son propriétaire, Carlota, fiancée de l´anglais Henry, qui est seulement intéressé par la fortune de la jeune femme.

Née le 23 mars 1814 dans la ville de Camagüey et décédée le 1er février 1873 en Espagne - où se trouvent encore ses restes -, la poétesse, dramaturge, narratrice et journaliste Gertrudis Gómez de Avellaneda était une des principales voix féminines de la littérature hispano-américaine du XIXe siècle.

 

CUBARTE


Le légendaire batteur Jojo Mayer offrira des classes dans la Fête du Tambour

La Havane (PL) – Le légendaire batteur suisse Jojo Mayer offrira une conférence magistrale dans le festival Guillermo Barreto in Memoriam, le plus grand événement dédié à la percussion à Cuba.

En outre, Jojo Mayer sera l’invité de luxe du spectacle « Toutes les Étoiles de la Percussion », dédié cette année au percussionniste cubain José Luis Quintana (Changuito) et à ses six décennies de vie artistique.

« Jojo Mayer est l´un des plus importants batteurs du monde et une séance avec lui enseigne plus que n´importe quel manuel », a déclaré le batteur cubain Gerardo Piloto, directeur du festival.

Fils d´un musicien, Jojo Mayer a eu sa première batterie à l’âge de deux ans. À 18 ans il partageait déjà la scène avec des légendes vivantes du jazz comme Dizzy Gillespie et Nina Simone.

Le festival, appelé aussi la Fête du Tambour, rend honneur depuis 13 ans au polyvalent percussionniste cubain Guillermo Barreto (1929-1991), pionnier du style Be-Bop Jazz dans ce pays.

En plus des sessions théoriques et des classes magistrales, le festival compte un concours pour les jeunes batteurs et le gagnant reçoit des instruments de premier niveau, après avoir prouvé sa maestria avec les cuirs.

 

 

PL


La réparation d’une forteresse cubaine Patrimoine de l’Humanité

Santiago de Cuba – Les structures en bois château de San Pedro de la Roca del Morro, Patrimoine de l’Humanité, l´un des icônes visuels de la ville de Santiago de Cuba, reçoivent une réparation capitale.

Le pont d’accès à la forteresse est l´un des objectifs des remises en état, auxquels s’ajouteront d’autres éléments en bois de l’ancienne édification, très exposée à l´action nuisible du sel marin pour sa situation à l´entrée de la baie, où la mer des Caraïbes entre dans la ville.

Déclarée Patrimoine de l’Humanité en 1997, la forteresse a reçu divers travaux de restauration et d´amélioration de ses structures, tels que ceux pour l´éclairage, avec la mise en place de puissants projecteurs à l´entrée et des réverbères à l’intérieur.

Considéré comme un notable exemple de l´école d´architecture militaire hispano-américaine, le château abrite le Musée de la Piraterie et ses espaces rendent propices différentes activités culturelles, comme la cérémonie du coucher de soleil, un admirable rituel quotidien et patriotique.

Les spécialistes du Bureau du Conservateur de la Ville sont responsables du maintien de la splendeur de l´édifice, dont la galerie propose des expositions d’arts plastiques dans une ambiance d’inspiration séculaire.

Des visiteurs cubains et d´autres latitudes visitent quotidiennement cette forteresse dont les réparations font parties des embellissements de la septième et dernière ville fondée par les Espagnols dans l´île à l’occasion de son 500e anniversaire qui sera fêté au cours de l´été 2015.

La forteresse a été construite en 1638 par l´ingénieur italien Juan Bautista Antonelli, le même qui a travaillé sur la fortification de La Havane et sur celles de La Socapa et La Estrella, de taille plus réduite, intégrant le système défensif de la ville contre les attaques navales.

 

PL


Les débats des écrivains et des artistes en phase avec la vie sociale

Le président de l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba (UNEAC), Miguel Barnet, a souligné la maturité et la qualité qui caractérisent les débats précédant le congrès de cette organisation, prévue en avril prochain.

Lors d’une entrevue à la télévision cubaine, le célèbre ethnologue et écrivain s’est référé à la façon ouverte, libre et spontanée avec laquelle les membres de l’UNEAC expriment leurs préoccupations et leurs critères dans les assemblés qui se déroulent dans les différentes provinces du pays.

« Il est admirable que nos intellectuels, artistes et écrivains aient développé une pensée irrévocablement liée à la vie sociale du pays, précisément au moment des transformations sociales, économiques et structurelles. Aujourd’hui, il y a une prise de conscience du rôle des écrivains et des artistes afin de contribuer à la pensée sociale et culturelle du pays, c´est une fonction essentielle de l´UNEAC et un but à accomplir dans le congrès », a assuré Miguel Barnet.

L´auteur des titres tels que Canción para Rachel a rappelé que durant la difficile décennie des années 90 du siècle dernier, le leader de la Révolution cubaine, Fidel Castro, a déclaré « la culture est la première chose qui doit être sauvée » et cette pensée régira les débats du congrès, du 11 au 13 avril.

« Cela signifie que la pensée et l´intelligence doivent être présentes dans chaque analyse, aussi complexe qu’elle soit, car l’UNEAC a le devoir de soutenir sa genèse et sa fonction sociale », a-t-il précisé.

En se référant à ce congrès, il a commenté que celui-ci aidera à renforcer cet organisme, créé en 1961 pour mettre en question ce qui est créé dans le domaine culturel du pays à partir des Paroles de Fidel Castro aux intellectuels cubains prononcées cette même année.

« Nous (l’UNEAC) sommes un organisme social, non pas une organisation exécutive qui dicte des lois ; mais nous avons le devoir que nos critères et nos points de vue soient entendus et, jusqu´à présent, nous y sommes parvenus dans les structures du Gouvernement, du Conseil d´Etat et des ministères compétents, avec lesquels nous entretenons les meilleures relations », a-t-il conclu.

Le comité d’organisation du Congrès de l’UNEAC travaille à l´élaboration des documents qui seront présentés en séance plénière en vue de leur analyse et de leur approbation ultérieure.

 

PL


Des musiciens allemands collaborent avec l’Orchestre Symphonique d’Oriente

Santiago de Cuba (PL) – Des professeurs des universités allemandes de Mannheim et de Karlsruhe ont commencé un programme de coopération technique avec l´Orchestre Symphonique d’Oriente, de Santiago de Cuba.

Les professeurs ont offert des ateliers et des classes magistrales sur les interprétations du violon, du chant lyrique et de l’entraînement auditif dans la salle de concert Dolores, reconnue comme l’une de celles ayant une meilleure acoustique à Cuba.

Les sessions ont été à la charge du violoniste israélien Nachum Erlich  et la soprano Anna-Lena Denk, de l´Université de Karlsruhe, ainsi que du musicologue Doris Geller, professeur et chef du département des matières théoriques de l´Université de Mannheim.

Les membres de l´orchestre symphonique et les étudiants du Conservatoire Esteban Salas et de l´Institut Supérieur d’Art, en plus des diplômés du haut niveau dans les spécialités de musique ont assisté à ces sessions. Nachum Erlich et Anna-Lena Denk se sont également présentés comme solistes invités avec l´orchestre, avec l´interprétation de Ah, Perfido, de Ludwig van Beethoven ; le Concerto pour violon, de Johannes Brahms, et la Symphonie Nº 1, de R. Schumann.

L’Orchestre Symphonique d’Oriente, fondé en 1962, compte une solide trajectoire quant à la divulgation des répertoires cubains et latino-américains, avec des œuvres allant du XVIIe jusqu’à nos jours.

 

 

PL


Un hommage de l´UNEAC au Commandant Chávez

La soirée artistique « Corazón de pueblo: Por la dignidad humana y la paz mundial » (Le coeur du peuple : Pour la dignité humaine et la paix dans le monde), un hommage à l’occasion du  le premier anniversaire du décès du Commandant Hugo Chávez Frías, a eu lieu dans le Hurón Azul de l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba (UNEAC).

L’exposition « En el corazón del pueblo » (Dans le coeur du peuple), du photographe Raúl Abreu Acuña, et l’échantillon collectif des arts visuels « Óptico », du groupe Espiral, ont été inaugurées durant cette journée.

L´hommage musical a eu lieu dans l’espace de la populaire Peña del Ambia avec la participation du groupe folklorique Chavalonga, de la chanteuse Ana Iris Blanco, de la compagnie Habana-Compas Dance et du soliste Héctor Téllez, tous sous la direction de Julio César Valdés.

L’acteur Jorge Ryan a récité des vers de plusieurs auteurs, dont ceux de l’Apôtre cubain José Martí et il a demandé aux présents de chanter les hymnes nationaux de Cuba et du Venezuela, ce qui a constitué un moment très émouvant.

Ce fut un hommage simple et admirable de l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba au Commandant de la Révolution Bolivarienne dans le contexte de la Journée Mondiale « Chávez est passé par ici ».

 

CUBARTE


Napoléon Bonaparte revivra à Cuba

La Havane – Des chercheurs et des admirateurs de l’Empereur français Napoléon Bonaparte provenant de plusieurs pays réaliseront le 12e Congrès International de la Société Napoléonienne du 7 au 11 juillet à Cuba, ont informé les organisateurs de l´événement. « L´institution a des affiliés dans de nombreux pays car l´influence de Bonaparte s’est même propagée sur des terres qu´il n´a jamais visité et a des sphères très diverses, depuis le militaire jusqu’au culturel », a commenté Sadys Sánchez, directrice du Musée Napoléonien de Cuba, à l’agence Prensa Latina.

Au XXIe siècle, le célèbre général compte une légion d’admirateurs et des membres de Russie, du Canada, de France, d’Italie, des Pays-Bas, des États-Unis, de Colombie, du Chili, du Royaume-Uni, d’Inde et d’Espagne ont déjà confirmé leur présence au Congrès.

« Le thème central de cet événement, « Les révolutions napoléoniennes dans le monde », ne devrait pas être un obstacle pour toute personne ayant l´intention de démontrer l´impact français dans leur pays car l´intention est de partager des connaissances au cours de quatre jours de conférences », a expliqué la muséologue.

Selon Sadys Sánchez, un des exposés les plus intéressants pourrait correspondre à un historien chilien qui propose d’analyser les influences politiques et militaires napoléoniennes dans l´indépendance de l´Amérique hispanique.

L´organisateur de cette édition du Congrès au nom de la Société Napoléonienne Internationale, Luke Dalla Bona, estime qu’il y aura plus d’une centaine de participants et il a fixé la limite des conférences à 50, mais le rendez-vous offrira de nombreuses autres attractions.

Parmi les activités collatérales il a mentionné des expositions, des galas culturels et des parcours dans l’occident de l´île dont l´un d´eux sera à la charge de l´historien Oreste del Castillo, qui montrera aux visiteurs certains édifices construits vers l´an 1800, reflétant la référence française.

Le chercheur canadien a assuré que Cuba possède une des collections les plus intéressante sur Napoléon existantes hors de France, en fait la plus importante en Amérique Latine, avec des pièces uniques comme un masque mortuaire de Napoléon, un bicorne, un verre et de la vaisselle du général.

La directrice du Musée a ajouté que la collection comporte aussi une mèche des cheveux de Bonaparte, certaines de ses armes où celles qu’il a offertes à des personnes estimées, le linceul qui l’a couvert sur son lit de mort et même une molaire extraite après sa mort.

Ce magnifique trésor provient de la passion du Cubain Julio Lobo pour tout ce qui est en relation avec l´Empereur français, mais ce ne sont pas les seules pièces dans le pays, a souligné Sadys Sánchez, confiante que l´ensemble des objets réunis dans l´île va surprendre les visiteurs.

Comme prémice, les organisateurs ont avancé que le Congrès de 2015 sera célébré à Waterloo (Belgique), à l’occasion du 200e anniversaire de la bataille qui a terminé avec la défaite et la chute du « Petit Caporal », comme il était appelé par ses soldats.

 

PL


L’Egrem conserve plus de 70 000 matrices discographiques

Plus qu´une entreprise, l’Egrem est une valeur culturelle qui détient tout le travail réalisé pour diffuser l’œuvre de la musique cubaine, a considéré Mario Escalona, son directeur, en parlant du travail réalisé par la maison discographiques pendant cinq décennies, lors desquelles elle a permis la promotion d´artistes cubains et la conservation d´environ 70 000 matrices discographiques.

L’Egrem, légataire d´un inestimable patrimoine sonore, fêtera son demi-siècle, le 31 mars, une date qui sera fêtée avec des concerts des artistes de son catalogue, des galas de notables groupes de danse, des présentations de disque, le parrainage d´événements liés à la musique et la réédition du prix qui a été concédé à ses meilleures productions phonographiques.

Des nouveaux albums augmenteront le vaste répertoire de l´Egrem en 2014. parmi ceux-ci, la collection 5 CD Memoria 50, la compilation de trois CD recueillant les disques les plus vendus par la maison discographique et les albums et DVD d’artistes de la taille d’Eliades Ochoa, de Benny Moré, de Chucho Valdés ou de Celeste Mendoza, parmi d’autres.

Un concert de La Colmenita, dans le théâtre Karl Marx, a ouvert une série d´actions pour fêter l’anniversaire de l’Egrem, comme celles que réaliseront Danse Contemporaine de Cuba, le Ballet National de Cuba, l’Orchestre Symphonique National, le Théâtre Lyrique National et le Ballet Lizt Alfonso.

Entre mars et août on pourra profiter des récitals d’artistes du catalogue de l’Egrem, tels que Buena Fe, Karamba, Waldo Mendoza, Elaín Morales, Virulo ou Raúl Paz.

En outre, cette maison discographique sera présente dans d’importants événements tels que les festivals Piña Colada, celui du tambour Guillermo Barreto in memoriam et le Jazz Plaza ; au Prix de Musicologie - organisé par la Casa de las Américas -, et dans la Foire Arte en La Rampa.

 

 

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La soprano cubaine Bárbara Llanes se présentera en France

Paris (PL) – La jeune Bárbara Llanes, considérée comme la meilleure soprano cubaine des dernières années, se présentera en France les 14 et 15 mars, accompagnée par le pianiste Rolando Luna. Les deux artistes interpréteront des œuvres de compositeurs cubains tels qu’Ernesto Lecuona, Sindo Garay, Gonzalo Roig, Ignacio Cervantes, Oscar Hernández et Eliseo Grenet, ont informé les promoteurs des concerts.

« Des classiques comme Noche Azul, Corazón, El ingenio de mi papá ou Rosa Roja  figurent dans le programme, qui aura comme apothéose Salida de Cecilia Valdés », a déclaré la productrice Carmen Mayans à l’agence Prensa Latina.

Bárbara Llanes, née La Havane en 1970, a étudié la musique dans les conservatoires Alejandro Garcia Caturla et Amadeo Roldán et elle est diplômée de l´Institut Supérieur d’Art. Actuellement elle est soliste dans le Groupe des concerts de La Havane et la critique la considère comme « l´une des voix lyriques les plus importantes pour sa maîtrise technique et le flux artistique irradiant de ses interprétations ».

D’autre part, Rolando Luna, le pianiste du Buena Vista Social Club, a reçu de nombreux lauriers nationaux et internationaux, dont le prix « Jazz pour les jeunes talents » de Cuba, celui du concours Piano Solo de Suisse et celui du public lors du Festival International de Jazz de Montreux.

Les deux artistes se présenteront dans le Centre des Arts d´Enghien les Bains, dirigé par Dominique Roland, qui a dédié plus de 20 ans à la diffusion de la musique de Cuba, promouvant la présence d’artistes cubains sur les scènes françaises, comme l’orchestre Aragón, le groupe Adalberto Álvarez y su Son, Los Van Van, Manguaré, Ela Calvo, Ivette Cepeda ou Tony Avila.

 

 

PL


« Cuba-Solidarité » en Grande Bretagne à la rencontre pour les Cinq

Le groupe britannique de solidarité avec Cuba participera, aux côtés de professionnels du secteur juridique, d´organisations des droits de l´Homme, de dirigeants syndicaux, d´écrivains, de professeurs d´université et d´activistes de la solidarité du monde entier à la commission internationale d´enquête sur l´affaire des 5 antiterroristes cubains condamnés aux États-Unis, qui siègera les 7 et 8 mars à Londres.

Pour connaître les détails de l´organisation de la rencontre, nous avons téléphoné à Rod Miller, directeur de la Campagne « Cuba-Solidarité » en Grande Bretagne:

« Beaucoup de personnes participeront à la commission internationale. Plus d´une vingtaine de personnalités du monde entier en feront partie. Il y aura aussi des avocats des États-Unis y compris Maître Martin Garbus, chef du groupe d´avocats des 5. Nous écouterons les informations par commissions en présence de 300 personnes vendredi et samedi. Il y aura aussi d´autres activités dont une grande réunion au Parlement Britannique. Jeudi, plus d´une douzaine de parlementaires de différents pays aborderont le thème des 5 y compris l´Espagnol Miguel Asiel Martínez,vice-président du Parlement Européen. La rencontre de cette fin de semaine sera une occasion très importante pour renforcer la campagne internationale de diffusion de la vérité sur l´affaire des 5. 3 antiterroristes cubains sont toujours en prison aux États-Unis. Nous voulons, par cette commission internationale et par les activités que nous organiserons, faire entendre une forte clameur pour que le monde sache qu´on en a assez de l´injustice commise contre les 5 ».

Au sujet de la sortie de prison de Fernando González, l´un des 5, après avoir purgé la totalité de sa peine, Rod Miller a indiqué:

«C´est un moment parfait. Il était temps déjà qu´il rentre dans son pays, aux côtés de ses proches et de son peuple. Nous avons une pensée pour cette famille et pour le peuple cubain qui ont accueilli Fernando, mais le plus important est que trois antiterroristes cubains sont toujours en prison aux États-Unis ce qui explique l´importance du travail de notre commission ».

Edité par Reynaldo Henquen

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La coopération de Prensa Latina et la chaîne de télévision Al-Mayadeen

La Havane,  (RHC)- La chaîne de télévision arabe Al-Mayadeen et l´agence de presse Prensa Latina ont signé à Beyrouth, la capitale du Liban, un accord de coopération en matière d´information audiovisuelle.

Cet accord permettra à Al-Mayadeen un plus grand rapprochement de l´actualité de l´Amérique Latine et des Caraïbes.

Le directeur général administratif de cette chaîne de télévision, , Fadi Nehme, et le chef des correspondants de Prensa Latina à Beyrouth, Ulises Canales, ont signé l´accord qui prévoit la fourniture de nouvelles en anglais ainsi que d´images vidéo et de photos sur la réalité latino-américaine et caribéenne.

Edité par Reynaldo Henquen

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21:42 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |