25/04/2014

[cubaculture] Bulletin Cubart

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Sent: Friday, April 25, 2014 6:12 PM
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
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Año 6 NO. 264 - 25 de Abril del 2014 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Silvina Fabars, Prix National de Danse 2014
Gabo sera éternel
Vingt ans d´une jeune rencontre
La 17e édition du Festival du Cinéma Français est bienvenue à La Havane
Théâtre en mai
Le groupe Chambao participera au Cubadisco 2014
Des photos de Playa Girón de Raúl Corrales et Ernesto Fernández
Présentation du livre « Homenaje a Alfredo Guevara »
Le festival de danse de La Havane fait ses adieux jusqu´en 2015
Suriname Pays Invité d’Honneur au 34e Festival de la Caraïbe
Le Ballet National de Cuba ouvrira le festival Les Journées de la Danse
Des voix pour Villena, Onelio et Carpentier
Le 36e Festival du Cinéma Latino-américain sera dédié à Gabriel García Márquez
L´UPEC a décoré le remarquable journaliste vénézuélien Walter Martínez
. EN EL MUNDO
Silvio Rodríguez lauréat du Prix BarnaSants 2014
Participation de Cuba dans le Festival International de Cinéma d’Arizona
Le Carriage Barn Arts exposera des œuvres d´artistes cubains
Une exposition de photos inédites de Fidel Castro et de Cuba à Buenos Aires
L’exposition Convivencia à Barranquilla
Cuba défend l´éducation et la culture en tant que thèmes prioritaires dans le monde
Abel Prieto relève au Brésil l´importance de la préservation de la culture
Fidel Castro envoie une gerbe de fleurs aux obsèques de Gabriel García Marquez
Message des Cinq aux proches du grand écrivain Gabriel García Márquez
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Sur le marché de l´art  . Par Rafael Acosta de Arriba
Proposition de Mariana Grajales pour le titre de « Mère de la Patrie » . Par Lohania Aruca Alonso*
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

Silvina Fabars, Prix National de Danse 2014

La première danseuse de l´Ensemble Folklorique National de Cuba, la maître et méthodologue de danse Silvina Fabars est la lauréate du Prix national de Danse 2014, un prix que remet chaque année le Conseil national des Arts Scéniques en reconnaissance de la carrière artistique et à l’intense travail dans le panorama de la danse.

Né en 1944 à Palmarejo, Realengo 18, aujourd’hui Segundo Frente Frank País, Silvina Fabars a été combattante de l´Armée Rebelle dès l’âge de 14 ans et jusqu´au triomphe de la Révolution. Elle a fait partie des Brigades d´alphabétisation et elle est fondatrice de l´Ensemble Folklorique de Oriente.

Elle a rejoint l´Ensemble Folklorique National en 1966 en tant que danseuse et chanteuse. Pour sa technique et ses valeurs artistiques elle est devenue l´un de ses figures de proue de cet Ensemble où elle a été baptisée « la déesse d’ébène ».

En plus de son activité dans l´Ensemble Folklorique, son travail est méritoire dans le domaine de l´enseignement artistique. Elle a commencé à travailler dans l´École des Instructeurs de Villa Clara et dans l’École provinciale d´Art Samuel Feijóo en 1986, elle a enseigné l’art afro-cubain dans plusieurs universités du Canada, d’Angleterre et du Japon. Elle a également réalisé des travaux internationalistes en Angola, au Ghana, au Mozambique, en Algérie, en Zambie et au Nicaragua.

Membre de l´Union des Écrivains et des Artiste de Cuba (UNEAC) depuis 1968 et de la Direction Nationale des Arts Scéniques depuis 2008, Silvina a reçu la Médaille Alejo Carpentier, la Distinction pour la Culture Nationale et la Médaille Raúl Gómez García.

Cette année, les nominées pour le Prix National de Danse étaient : Maria Elena Llorente, première danseuse du Ballet National de Cuba ; Marianela Boan, danseuse et chorégraphe de danse contemporaine ; Marisel Godoy, directrice de la compagnie Codanza, d’Holguín, et la danseuse Clara Luz Rodríguez, selon une information de l’agence de presse AIN.

Iván Tenorio, président du jury qui a accordé le prix, a déclaré que cette artiste mérite cette reconnaissance pour ses dons comme première danseuse, mais surtout par son travail d’enseignement, non seulement avec l´Ensemble Folklorique National, mais aussi dans n´importe quelle partie du pays où cela est nécessaire.

Actuellement, Silvina entraîne les danseurs professionnels de l´Ensemble Maraguán de la « Ville de los Tinajones » et les enfants de la Maison de la Culture de cette localité.

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Gabo sera éternel

Gabriel García Márquez a marqué un point de repère dans l´histoire de la culture latino-américaine et caribéenne. Son départ signifie non seulement un grand vide pour notre région, mais le monde a perdu l´un de ses intellectuels les plus lucides et honnêtes.

Gabo, comme on l´appelait aussi, a été fondateur du Réseau en Défense de l´Humanité, il a toujours été en première ligne de la lutte contre l´injustice et sa voix s’est souvent élevée pour dénoncer les violations de la souveraineté et celles des droits des peuples et des minorités dans n´importe endroit. Il a accompagné et défendu Cuba dans sa lutte contre le terrorisme et dans ses efforts acharnés pour apporter la santé et la connaissance aux humbles de la terre.

Pour les Cubains, l´amitié de García Márquez avec notre peuple et en particulier avec Fidel, est un exemple d´honnêteté et de fraternité. Nous savons combien de douleur provoque son absence. Toutefois, comme le disait José Martí : « La mort n´est pas vraie quand on a bien accompli l’œuvre de la vie ». Gabo sera éternel.

Nous unissons nos sentiments à la famille d´un ami très proche, spécialement à Mercedes et à ses fils Gonzalo et Rodrigo. Ils savent qu´ils auront toujours leur maison à Cuba.

En Defensa de la Humanidad


Vingt ans d´une jeune rencontre

Avril n´est pas seulement le mois des fleurs à La Havane. Depuis de nombreuses années c’est également le temps pour le jeune ballet. La 20e Rencontre Internationale des Académies de Ballet, dédiée cette année au Maître des Maîtres Fernando Alonso, occupe une grande place dans le calendrier culturel de la capitale entre 12 et 26 du quatrième mois.

Durant ces jours, près de 1200 participants, entre étudiants et professeurs provenant du Brésil, d’Argentine, du Guatemala, de Colombie, d’Equateur, du Pérou, de République Dominicaine, du Venezuela, des États-Unis, de Bolivie, d’Italie, d’Afrique du Sud et des diverses écoles cubaines, nuancent cet événement - parrainé par le Centre National des Écoles d´Art (CNEART) et l´École Nationale de Ballet de Cuba - dont le but principal est d´échanger des expériences sur cette antique manifestation artistique et, en particulier, la méthodologie de l´École Cubaine, en plus de contribuer au développement du travail formatif, technique et conceptuel de la danse. Lors de ces journées a aussi lieu le 12e Concours International pour les Jeunes Étudiants de Ballet et le premier Concours de la catégorie infantile (du 21 au 25 avril).

Au cours de la conférence de presse ayant eu lieu dans l’admirable siège de l´École Nationale de Ballet, présidée par sa directrice Ramona de Saa, nous avons appris que les étudiants, dont les âges varient entre 7 et 20 ans, recevront des classes pratiques des spécialités : ballet, duo classique, pointes, répertoire, préparation physique, danses de caractère, danses populaires, maquillage, technique de la danse moderne, ateliers de danses de salon et de méthodologie d´enseignement du ballet, et qu’ils partageront en pratique sur la scène de la salle Avellaneda (Théâtre National) qui, avec le théâtre América et l’École Nationale de Ballet, sont les principaux siège de la rencontre. Le programme d´enseignement étant à la charge de prestigieux professeurs de renommée nationale et internationale.

Parmi les classes magistrales et les ateliers se trouvent celle de Méthodologie de l´Enseignement de l´École Cubaine de Ballet, par Ramona de Saa et José A. Candia ; l’Atelier de Critique de la Danse, le Concours pour les jeunes critiques d´art jeune et Dessiner la Danse avec les nouveaux moyens audiovisuels, entre autres, ainsi qu´un groupe d´ateliers optionnels.

La programmation compte huit galas artistiques dans la salle Avellaneda du Théâtre National. Celui d’inauguration (le 13 avril) a célébré le 20e anniversaire de ces rencontres, a été dédié au Cinq Héros et a compté l’original défilé chorégraphié par Eduardo Blanco et une musique spécialement composée par José María Vitier, qui a également laissé ses empreintes musicales dans une autre créations du jeune chorégraphe intitulée Danzón.

De même, l’art plastique, l’éternel compagnon de la danse est présent avec deux expositions : « Inspiraciones de danza », organisée par l´Académie de San Alejandro, avec la participation, parmi d’autres, de Giulio Giogia, Alberto Valladares, Ketty Díaz et Nancy Reyes, à côté d’autres professeurs du Centre dans les disciplines de peinture, sculpture et photographie, ouverte le 13 avril dans le hall du Théâtre National, et « Ecos de un Homenaje », du jeune artiste autodidacte Miguel Angel Quintana, dédiée au centenaire du Maître Fernando Alonso, ouverte le 14 avril dans l’École Nationale de Ballet sur le Prado de la Vieille Havane.

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La 17e édition du Festival du Cinéma Français est bienvenue à La Havane

À partir du 2 mai, l´Institut Cubain de l´Art et de l’Industrie Cinématographique (ICAIC) avec Cinemania, de France et l´Alliance Française de Cuba, présenteront l’habituel et attendu Festival du Cinéma Français, dans sa dix-septième à La Havane.

Les salles Chaplin, Riviera, Cine 23 y 12, Multicine Infanta (salles 1et 2) seront ouvertes au public amateur du cinéma français, où il aura la possibilité de profiter, comme chaque année, d’un excellent programme des plus récentes productions de la cinématographie de ce pays.

D’autres salles telles que la Glauber Rocha », au siège de la Fondation du Nouveau Cinéma Latino-américain ; la Maison Victor Hugo et la Maison Walfredo Piñera du Centre Culturel Felix Varela, toutes les deux dans le centre historique de la Vieille Havane ; l´École Internationale de Cinéma et de Télévision de San Antonio de los Baños (EICTV) ; L’Union des Écrivain et des Artistes de Cuba (UNEAC) ; l’Institut Pédagogique Enrique José Varona, dans la Cuidad Libertad, fonctionneront comme d’autres sièges de l´événement afin de faciliter aux cinéphiles de n´importe quelle partie de la ville de s´approcher de cette nouvelle proposition offerte par les organisateurs de l´événement.

Comme cela est une tradition, la section hommage sera dédiée à l’illustre critique, acteur et cinéaste François Truffaut, un des initiateurs du mouvement de la Nouvelle Vague en France.

CUBARTE


Théâtre en mai

Une bonne nouvelle pour les amateurs de théâtre. La prochaine saison du Théâtre latino-américain et caribéen Théâtre en mai se déroulera du 16 au 25 mai, a annoncé Vivian Martinez Tabares, responsable de la Direction théâtrale et curatrice de la Casa de Las Américas, qui a révélé les détails de la programmation aux professionnels du théâtre, aux journalistes et aux amateurs de cet art.

Vivian Martinez Tabares, responsable de la Direction théâtrale de la Casa de las Américas, a annoncé un programme attractif pour la prochaine saison du Théâtre latino-américain et caribéen au mois de mai.

Un bref aperçu du programme indique clairement l’intérêt thématique et conceptuel de la prochaine édition : « un carrefour culturel, géographique et sémantique, en reconnaissance de l’espace de dialogue et de synthèse des divers arts de la scène ».

C’est ainsi que Vivian Martinez Tabares décrit les spectacles en provenance du Mexique, de Brésil, de Bolivie, d’Équateur, de République Dominicaine et de Cuba. Elle a également annoncé que plusieurs de ces représentations auront lieu à Cienfuegos, Santa Clara, Camagüey et Santiago de Cuba.

La Bolivie arrive avec deux troupes : KiKnteatr et Théâtre des Andes. Concernant la première, on se souvient de son directeur, Diego Aramburo et de sa participation en 2009 ; la seconde était présente à Théâtre en mai en 2002, avec deux spectacles sous la direction de son fondateur César Brie, qui dirigeait la troupe à l’époque.

Les deux troupes présentent deux versions d’œuvres de Shakespeare Roméo et Juliette, sous la direction de Diego Aramburo, également acteur. « Une réflexion sur des thèmes emblématiques de Shakespeare, mais pensés dans les différentes réalités boliviennes ».

Le Brésil sera présent avec Boa Companhia (la Bonne compagnie) et Théâtre do Margem (Théâtre de la Marge). Boa Companhia propose Primus, une pièce basée sur le conte Rapport pour une académie, de Franz Kafka ; et Lettres du paradis, dans laquelle, il recrée une des recherches les plus ancestrales de l’homme à partir d’images symboliques, celle du paradis.

Fondé en 2007 par Narcisso Telles, le Théâtre Margem s’approprie le théâtre et la littérature latino-américaines en langue espagnole : Potestad, du psychanalyste, acteur et directeur argentin Eduardo Pavlovsky, très connu à Cuba : et Memorial de silencias y margaritas, conçu à partir de textes de l’écrivain uruguayen Eduardo Galeano, et de témoignages de victimes de la dictature militaire brésilienne.

Retour à Cuba pour le plus grand plaisir du public de la troupe équatorienne Malayerba, dirigée par l’acteur, metteur en scène et dramaturge Aristides Vargas, et par l’actrice et professeur Charo Francés. À cette occasion, le duo mettra en scène Instrucciones para abrazar el aire, l’une des plus récentes créations de Vargas. L’œuvre part d’un fait réel raconté aux acteurs il y a plus de trente ans : la disparition de Clara Anahi Mariani de la maison de ses parents, à La Plata.

La troupe mexicaine Théâtre de Ciertos Habitantes est accueillie à la Casa de las Américas pour le première fois. Fondée en 1997 et reconnue dans le milieu international pour sa mise en scène de Becket ou l’honneur de Dieu, de Jean Anouilh, entre autres, la compagnie présentera El automovil gris, sous la direction de Claudio Valdés Kuri, une pièce qui s’inspire du film du cinéma muet mexicain du même titre, réalisé en 1919.

Par ailleurs, Vivian Martinez Tabares a annoncé deux ateliers de création : Le silence de l’acteur, dirigé par Charo Francés, destiné à des acteurs professionnels, et La dramaturgie contre le théâtre et vice-versa, animé par Gabriel Calderon, directeur de la troupe uruguayenne Complot, à l’attention des metteurs en scène, des acteurs professionnels et des étudiants de niveau supérieur.

Cuba sera représentée par des œuvres du Studio théâtral de Santa Clara, du Théâtre El Público, du Théâtre de la Luna et du Théâtre de las Estaciones.

Avec cette première information, la Casa vous invite à retrouver vos places, les lumières vont s’éteindre…

Fragments tirés de La Ventana de la Casa de las Américas

 

 

Granma Internacional


Le groupe Chambao participera au Cubadisco 2014

Le populaire groupe espagnol Chambao a confirmé sa participation à la 18e édition de l´événement discographique du pays, le Cubadisco 2014, qui aura lieu du 17 au 25 mai. Le groupe arrivera à La Havane quelques jours avant et il offrira un récital spécial lors de la soirée inaugurale de l´événement.

En plus de Chambao, plusieurs musiciens et groupes espagnols seront présents au Cubadisco, dont Roi Casal et son groupe, Más Que Son et le vocaliste Moisés González. L’affiche étrangère est complétée par une représentation significative des Caraïbes ainsi que des musiciens de Colombie, de Grande-Bretagne, de France, de Suisse et du Costa Rica.

D’autre part, le Colloque International faisant partie du programme du Cubadisco aura lieu du 19 au 23 mai, il réunira des musicologues, des anthropologues, des promoteurs et d’autres spécialistes qui aborderont des thèmes comme la percussion, l´industrie culturelle et la gestion du patrimoine musical.

Le programme de l’événement comprend des concerts, des représentations spéciales et une expo vente de produits culturels : disques, livres, artisanats…

Le Cubadisco 2014 rendra hommage aux percussions et le président d´honneur sera le Maestro Enrique Lazaga, le plus haut représentant de l´interprétation du güiro à Cuba. Trinité et Tobago et les cultures caribéennes ont la condition d´invités d´honneur du rendez-vous de cette année.

 

CUBARTE


Des photos de Playa Girón de Raúl Corrales et Ernesto Fernández

L´exposition « Playa Girón en la memoria, Las fotografías de Raúl Corrales y Ernesto Fernández », a été inaugurée dans la Galerie Julio Larramendi de la Vieille Havane.

Cette exposition recueille l’œuvre des deux photographes, Prix National des Arts Plastique, (1996 et 2011), lesquels ont été les témoins exceptionnels, à côté d’autres collègues, d’un événement historique et qui ont pu enregistrer certains de ces moments les plus importants.

Dans le catalogue,  Larramendi rappelle que les événements de Playa Girón ont été connus mondialement grâce, sans aucun doute, au fait que les images saisies par des photographes cubains illustrant les 72 heures qu´a duré l´invasion ont été vus dans le monde entier, et qu’elles restent dans la mémoire.

Les images qui composent l´exposition « Playa Girón en la memoria, Las fotografías de Raúl Corrales y Ernesto Fernández » font partie du « témoignage héroïque et douloureux, dramatique et héroïque », que  nous ont légué ces artistes de l’objectif.

CUBARTE


Présentation du livre « Homenaje a Alfredo Guevara »

Le livre Homenaje a Alfredo Guevara (Hommage à Alfredo Guevara), ainsi que le dernier numéro de Revista Nuevo Cine, dédié au 35e anniversaire du célèbre rendez-vous havanais, ont été présentés dans la Maison du Festival de La Havane.

Le livre compile les interventions réalisées lors de table ronde qui a eu lieu le 11 décembre de l’année dernière, dans le cadre du programme du 35e Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain de La Havane, et qui a compté la présence de Manuel Pérez, Geraldo Sarno, Ricardo Alarcón, Carmen Castillo, Ignacio Ramonet et Eusebio Leal, certains présents à cette présentation.

La rencontre a débuté avec la projection de l’audiovisuel Alfredo Guevara. Imágenes y Revolución, contenant des fragments édités sous la direction de Miriam Talavera d’une entrevue filmée par Xavier D´Arthuys et Ariel Felipe Wood, quelques semaines avant le 19 avril 2013, date à laquelle décède l´éminent intellectuel cubain.

Le diplomate cubain Raúl Roa Kouri a réalisé la présentation de cet ouvrage recueillant la transcription des fragments qui composent l´audiovisuelle « une pièce fondamentale pour l´approche de la pensée lucide d´Alfredo », a-t-il souligné.

Dans ce matériel, Alfredo Guevara se prononce sur ce qui constituent ses « dernières obsessions » : la restauration du socialisme ; combattre la grossièreté, la vulgarité, l’inculture, la banalité et la bureaucratie ; la nécessité d´agir avec lucidité, d’écouter les jeunes et de dialoguer avec eux.

Le présentateur a expliqué comment les intellectuels dont les témoignages ont été recueillis dans le livre se réfèrent comme témoins lors de moments spéciaux de la vie du penseur cubain et, à la fois, sont intimement liés, ce qui permet une évocation très complète de la vie, de l’œuvre et de la pensé d’Alfredo Guevara.

À la fin de son discours Raúl Roa Kouri a dit : « Le 19 avril dernier cela fait un an qu’Alfredo nous a laissé, voyageant léger mais pléthorique de rêves et d’optimisme, c’est pour cette raison que nous ne l’avons pas pleuré et que nous ne le pleurons pas maintenant ; son deuil a été comme le voulait le poète « de travaux et d’espérances, les enclumes sonnaient et elles ont fait taire les cloches » et Alfredo, son œuvre réalisée et écrite, nous aide aujourd´hui à illuminer le chemin pour continuer à avancer vers un monde meilleur ».

Cet hommage a aussi été un tribut à Gabriel García Márquez, un grand ami d’Alfredo Guevara, avec qui il a travaillé durant des années pour le développement du cinéma cubain et latino-américain.

CUBARTE


Le festival de danse de La Havane fait ses adieux jusqu´en 2015

L’attractive scène de la Calle de Madera, en face du Musée de la Ville de La Havane, a accueilli la clôture du Festival International de Danse en Paysages Urbains « La Vieille Havane : Ville en Mouvement » qui, pour sa 19e édition, a réuni des solistes et des groupes provenant de dix-sept pays, principalement d´Amérique Latine.

Le spectacle d´une heure a compté des présentations de fragments d’œuvres de la part de compagnies comme Musicaribe, Arlequín ou Danza en Cruz, parmi d’autres. Et, comme cela est une coutume, la clôture du rendez-vous a été à la charge de l’Ensemble Folklorique de Camagüey, qui a entraîné une grande foule à travers les artères principales de la ville.

La journée dominicale du festival, qui surprend chaque fois avec de nouvelles propositions, a compté un programme infantile dans lequel se sont soulignés les rythmes contagieux des compagnies Musicaribe, de Matanzas, et Arlequin, de Camagüey.

L’après-midi, lors d’un concert unique dans la salle du théâtre Las Carolinas, siège de la compagnie Danza Teatro Retazos, le compositeur et guitariste italien Antonio Forcione a exprimé sa satisfaction d´être à Cuba « un pays ayant une grande culture de fortes racines africaines ». L’artiste s’est aussi référé à la paix et à la joie qui règne dans les rues de La Havane, ce qui lui rappelle son enfance.

Organisé par la compagnie Danza Teatro Retazos, le Bureau de l’Historien de la Ville et avec le soutien du Centre du Théâtre de La Havane, le festival « La Vieille Havane : Ville en Mouvement » est un espace pour la promotion de la danse, montrant les tendances et les styles les plus divers et où s’établi un dialogue avec la ville et son architecture. La rencontre se tient chaque année, depuis 1996, dans l’environnement colonial de la capitale.

 

CUBARTE


Suriname Pays Invité d’Honneur au 34e Festival de la Caraïbe

Le Suriname, Pays Invité d´Honneur au 34e Festival de la Caraïbe– qui aura lieu à Santiago de Cuba du 3 au 9 juillet - a envisagé une grande participation dans ce rendez-vous, apportant un échantillon de la diversité multiculturelle de cette nation sud-américaine.

Stanley Sidoel, directeur de la Culture du Ministère de l´Éducation et du Développement Communautaire du Suriname et coordonnateur de la Culture dans le Comité Présidentiel pour La Fête du Feu 2014, a souligné la présence d’une délégation qui comprendra des représentants de la danse, de la musique, de la cuisine, de la littérature, des arts visuels et du théâtre de cet État, le seul sur le continent ayant le néerlandais comme langue officielle et dans lequel coexistent une grande variété de groupes ethniques, allant des peuples autochtones jusqu’aux Hindous et aux Africains.

Stanley Sidoel a qualifié la dédicace qui insiste à unir les habitants de la Grande Caraïbe au moyen de ses expressions culturelles comme un grand honneur et une grande responsabilité. Il a insisté sur le fait que le Suriname viendra à ce Festival de la  Caraïbe dans le but d’offrir la preuve irréfutable que dans la diversité il y a un potentiel infini, et il a avancé que la devise « Renforcés par la diversité culturelle » les accompagnera lors de la célébration.

Orlando Verges, directeur de la Casa del Caribe, gestionnaire et principal promoteur de ces initiatives, a précisé que cette édition comptera une rencontre théorique, des défilés populaires, des échanges entre les artistes, des expositions d’arts plastiques ainsi que les traditionnels hommages aux divinités et aux personnalités, qui dans ce cas sera le poète et homme politique surinamien Robin Drobú, avec le dévoilement d´un buste en son honneur, et la remise de la Distinction Casa del Caribe à six communautés de cimarrones, qui survivent encore dans le pays sud-américain, pour leurs apports à l´identité de la région.

Fernando Rojas, vice-ministre cubain de la Culture, a souligné l´importance du Festival comme une véritable fête, dans laquelle la ville de Santiago de Cuba, héroïque et allègre, sert de scène parfaite pour sa condition de la ville « la plus caribéenne de Cuba ».

Ce qui est réellement significatif dans ce festival est l’établissement d’une relation des pays appartenant à ce que l’on appelle la Grande Caraïbe et qui soulève tant de polémiques, l’important est que nous nous voyons comme membres d´une identité culturelle, plus que géographique.
 
Alors que culminent les derniers détails de cette 34e édition, on a déjà annoncé que la prochaine sera dédiée au 500e anniversaire de Santiago de Cuba et aux Bahamas comme Pays Invité d´Honneur, alors que l’on attend plus de 1000 visiteurs pour le mois de juillet.

 

CUBARTE


Le Ballet National de Cuba ouvrira le festival Les Journées de la Danse

Le Ballet National de Cuba (BNC) ouvrira pour la première fois le festival « Les Journées de la Danse », qui aura lieu à La Havane du 24 au 27 avril, informe l’agence Prensa Latina.

Le gala inaugural du 24 avril, à la charge du BNC, commencera avec la première mondiale de Caleidos, chorégraphiée par la prima ballerina assoluta  Alicia Alonso et d´autres de ses pièces : Umbral, Pretextos et A la luz de tus canciones.

Comme c´est le cas depuis sa création, le théâtre havanais Mella sera le siège de l´événement et il accueillera des compagnies cubaines de diverses manifestations telles qu’Havana Queen, Flamenco Eco, Danza Voluminosa, Raíces Profundas, Mal Paso, Neotango, l´Ensemble Folklorique National ou Obiní Batá, parmi d’autres.

Dans ce festival, fêtant son 20e anniversaire cette année, confluent différents genres : moderne, contemporaine, folklorique, fusion, variétés, danse espagnole, ballet classique et plus, a expliqué la directrice du Centre de la Danse, María del Carmen Borroto.

Des journées similaires ont lieu dans tout le monde depuis 1982, lorsque l´UNESCO a déclaré le 29 avril comme la Journée Internationale de la Danse, en l´honneur de la naissance de Jean-Georges Noverre, un danseur français créateur de la version moderne.

C’est précisément le 29 avril que sera décerné le Prix National de Danse, institué en 1998 pour primer les personnalités les plus méritantes pour l´ensemble de leur œuvre.

Cuba Si


Des voix pour Villena, Onelio et Carpentier

La 16e édition de l’événement « Voces de la República » (Les voix de la République), qui aura lieu du 13 au 16 mai dans la ville de Sancti Spiritus et convoquée par la Société Culturelle José Martí de cette province sera dédiée à l´intellectuel et révolutionnaire Rubén Martínez Villena, à l’occasion du 80e anniversaire de sa mort, et aux écrivains Onelio Jorge Cardoso (pour son centenaire) et Alejo Carpentier (pour le 110e anniversaire de sa naissance).

Le Musée d’Art Colonial est l´institution qui accueillera le colloque lors duquel seront présentés 54 travaux de 8 provinces, dans leur majorité dédiés aux personnalités qui ont vécu l’étape républicaine – comprise entre 1902 à 1958 – à la politique et à la société, tandis que d´autres sujets aborderont les contenus culturels, les mouvements estudiantins et économique de l’époque.

Des personnalités de l’appelée République médiatisée ou pseudo république, certaines importantes, comme celles qui seront honorées dans l´événement, et d´autres qui ont été « maltraitées » par la critique ou reléguées au grand oubli, montreront leur visage dans le forum où il y a un espace pour le débat et la connaissance, au moyen des voix qui font des recherches précises sur des questions étroitement liées avec cette étape.

La musique de cette période historique sera présente tous les soirs dans un rendez-vous rendant également hommage aux villes de Sancti Spíritus et Trinidad, à l’occasion de leur 500e anniversaire. Le spectacle « De la guitarra al bolero son » proposera des récitals de groupes et de trios de la province de Sancti Spiritus, des sessions poétiques en rapport avec les actions du Festival International de Poésie de La Havane font également partie des journées.

La présentation du livre Voces de la República et le panel habituel de réception martiana sont d’autres moments spécifiques du colloque, permettant aux participants d´aborder une étape qui a été mal perçue pour être le berceau de grands vices - en raison des gouvernements corrompus -, mais qui mérite aussi un regard différent pour être justement la période où se sont forgés des personnalités, des institutions et des processus politiques auxquels nous devons beaucoup maintenant.

 

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Le 36e Festival du Cinéma Latino-américain sera dédié à Gabriel García Márquez

Le 36e Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain sera dédié à l´un de ses précurseurs, l´écrivain colombien récemment décédé Gabriel García Márquez, ont annoncé les organisateurs du célèbre concours cinématographique.

Iván Giroud, directeur de la Maison du Festival, a fait cette annonce lors de la présentation di livre Homenaje a Alfredo Guevara.

« Alfredo et Gabo étaient très unis dans la vie et dans l´histoire du Nouveau Cinéma Latino-américain, les deux ont certainement été ses deux piliers les plus solides » a déclaré Iván Giroud qui, auparavant, l’avait communiqué à la veuve de l´écrivain, Mercedes Barcha et ses fils Rodrigo et Gonzalo.

Il a considéré impossible de rendre hommage à Alfredo Guevara sans souligner « l’énorme rôle » que Gabriel García Márquez a joué dans cette entreprise fondatrice, à la poursuite d´un cinéma, sinon meilleur, au moins différent.

Alfredo Guevara est décédé l´an dernier et le précédent Festival lui a rendu de multiples hommages, dont une table ronde dans la salle Glauber Rocha, de laquelle est sorti le livre présenté à La Havane.

PL


L´UPEC a décoré le remarquable journaliste vénézuélien Walter Martínez

La Havane,  (RHC)- Le journaliste vénézuélien Walter Martínez a été décoré ici, à La Havane, de l´Ordre Félix Elmuza, que décerne le Conseil d´État sur proposition de l´Union des Journalistes de Cuba, l´UPEC.

« Je n´ai jamais imaginé un geste comme celui-ci et moins encore lorsqu´il provient de collègues qui constituent un phare dans notre travail » a signalé Walter Martínez, créateur du programme d´information à grand succès « Dossier » de la chaîne « Venezolana de Television ». Il a évoqué la victoire cubaine sur les mercenaires à la Baie des Cochons. Il a signalé :

«Recevoir une distinction de la part de ceux qui ont été les pionniers mais qui en plus de cela ont été fidèles aux valeurs des martyrs qui sont restés sur le chemin. Aujourd´hui nous rappelons les bombardiers B-26, peints aux couleurs de Cuba. J´ai parcouru ces zones et j´ai vu ces routes et j´ai évoqué la mémoire de ceux qui sont morts là-bas et qui ont fait des choses incroyables. Au nom de l´équipe au sein de laquelle je travaille je reçois cette distinction avec la plus grande fierté. Ce que vous faites maintenant, dans le domaine de la technologie est un phare dans nos cœurs. Vous êtes un exemple de solidarité et soyez convaincus du fait que nous continuerons à travailler ».

Walter Martínez, auquel la distinction avait été décernée le 14 mars Journée de la Presse Cubaine, a souligné que son baptême du feu, après avoir créé et conduire « Dossier » consistait à conquérir les téléspectateurs de Cuba, pionnière de la télévision en Amérique Latine et point de repère pour lui lorsqu´il a fait ses premiers pas dans cette profession.

Né le 6 avril 1941 en Uruguay et naturalisé vénézuélien, Walter Martínez a une longue vie professionnelle dans plusieurs médias. Il s´est fait remarquer comme correspondant dans la couverture de conflits internationaux et de guerres et ces dernières années son programme « Dossier » que retransmet la chaîne multinationale « Telesur » a obtenu des niveaux d´audience en raison de son journalisme incisif et analytique.

Edité par Reynaldo Henquen

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Silvio Rodríguez lauréat du Prix BarnaSants 2014

Le chanteur Silvio Rodríguez a été distingué en Catalogne avec le prix de la Carrière Artistique lors de la 19e édition du Festival de la Chanson d’Auteur BarnaSants 2014, terminée récemment à Barcelone, Espagne, selon la revue Clave Profesional.

Dans cette même édition, le chanteur Vicente Feliú, le seul représentant de l´île dans l´événement, a présenté, le 4 avril dans le Centre Cívic Casa Golferichcs et le 6 avril dans l´Auditori Barradas de Hospitalet de Llobregat, les deux à Barcelone, son nouveau CD Vicente Feliú al BarnaSants, accompagné par le guitariste Alejandro Valdés.

Au cours de la cérémonie de clôture du 19e Festival BarnaSants 2014, son directeur, Pere Camps, a annoncé la possibilité que Cuba soit de nouveau le siège de l´événement comme cela est arrivé en 2008, quand la clôture a eu lieu dans le théâtre Amadeo Roldán avec un hommage à Luis Eduardo Aute et, en 2012, quand le festival a commencé à La Havane avec un concert de la Majorquine María del Mar Bonet dans le théâtre Lázaro Peña.

 

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Participation de Cuba dans le Festival International de Cinéma d’Arizona

Cuba a une présence importante dans le Festival International de Cinéma d´Arizona, du 11 au 26 avril à Tucson. Dans la 23e édition de l´événement, l´île est présente avec quatre films, cinq documentaires et un nombre égal de courts-métrages.

La cinéaste Mayra María García a été la préparatrice de l’échantillon cubain, qui comprend deux de ses documentaires produit par Bis Music, d’Artex : El bajo en la timba cubana et La rumba ya no es como ayer, ce dernier choisi pour la soirée d´ouverture qui a également ouvert une Nuit Cubaine.

Les films Guanabo 23, de A. Magdaleno, Evelio León, et Beatriz García ; Mundo Sumergido, d’Alien Ma Alfonso ; Baracoa 500 años después, de Mauricio Vicent, et Molotov, d’Irán Hernández Castillo ont déjà été projetés depuis l’inauguration du festival dont la programmation prévoit la projection, le 18 avril, du film La Guarida del Topo, du cinéaste Alfredo Ureta Ribbon et, le lendemain, les films Camionero, de Sebastián Miló et Penumbras, de Charlie Medina.

El Evangelio según Ramiro, de Juan Carlos Saénz ; Hombres de Cocodrilos, de Liván Magdaleno ; Habanastation, d’Ian Padron et Un deseo, de Celiá Suárez Fernandez, seront présentés le 20, alors que Verde verde, d’Enrique Pineda Barnet, Prix National de Cinéma, sera à l´affiche dans les salles du Festival International du Cinéma d’Arizona le 25 avril.

Cette édition de l´événement présente des longs-métrages, des courts-métrages, des films d’animation et des documentaires de trente pays dont les États-Unis, la France, l’Allemagne, l’Inde, la Mongolie, la Corée Sud, le Viêt-Nam, le Canada et l´Iran.

CUBARTE


Le Carriage Barn Arts exposera des œuvres d´artistes cubains

New Canaan, Connecticut, États-Unis – Le Carriage Barn Arts Center inaugurera « Absolut Kuba ! », une exposition qui montrera des œuvres d´artistes cubains.

Des pièces de la collection privée de Terri et Seven Certilman, résidents de Greenwich, Connecticut, feront partie de cette exposition qui ouvrira ses portes du jeudi 24 avril au 1er juin 2014 et qui comptera une réception - ouvert au public - le samedi 26 avril de 15 à 17 heures.

« Absolut Kuba ! » présentera une importante collection d´art contemporain que les Certilman ont acquis durant une décennie. Au sujet de l´art cubain, Steven Certilman a commenté : « … les conditions politiques, sociales et économiques à Cuba se sont combinées pour catalyser ce qui est peut-être la plus grande concentration de talent artistique dans le monde. Leurs œuvres sont aussi diverses que le riche patrimoine culturel du pays. On dit que les yeux sont la fenêtre de l´âme, donc l´art est la fenêtre de l´âme cubaine. »

Des œuvres des artistes Abel Barroso, Roberto Fabelo, Héctor Frank Heredia García, Carlos Guzmán Hernández, Manuel Mendive Hoyo, Harold López Muñoz, Manuel López Oliva, William Pérez, Ibrahim Miranda Ramos, Sandra Ramos, Ángel Ramírez et Eduardo Miguel Abela Torrás, seront placées sous la curatelle de Certilman et de la co-directrice du Carriage Barn Arts Center, Arianne Faber Kolb.

Dans l’exposition, la peinture et la sculpture exploreront l´identité cubaine et son patrimoine culturel varié, le thème de l´émigration, parmi d’autres. Les œuvres sont l´expression de l´âme, de la beauté et de la force du peuple cubain.

« Cette exposition représente une opportunité unique et passionnante pour que le Carriage Barn Arts Center promeuve et souligne le travail d’artistes cubains très talentueux et, à la fois, pour éduquer la communauté sur ce que veut dire être cubain », a précisé Arianne Faber Kolb.

 

 

CUBARTE


Une exposition de photos inédites de Fidel Castro et de Cuba à Buenos Aires

La Havane, (RHC)- Des photos inédites du leader historique de la Révolution Cubaine, Fidel Castro et de Cuba sont montrées au Centre Culturel de la Coopération, à Buenos Aires, la capitale de l´Argentine.

Des photos sur la Révolution Cubaine et Fidel Castro, prises par les photographes Osvaldo Salas, Roberto Salas, Pablo Caballero et Alex Castro sont également exposées.

Les organisateurs de l´exposition ont fait savoir que les images parcourent une longue période de la vie de Fidel Castro et de l´histoire de l´Amérique Latine au 20e et au 21e siècle et qu´elles incluent les luttes indépendantistes au 19e siècle dans l´image de José Martí.

Edité par Reynaldo Henquen

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L’exposition Convivencia à Barranquilla

Depuis le 10 avril et pendant quatre semaines, le public de Barranquilla (Colombie), peut apprécier l´exposition Convivencia comprenant les œuvres les plus récentes d´Ernesto García Peña et d’Ernesto García Sánchez, une exposition préparée par Alex Fleites.

Le projet propose de montrer les visions contrastées de deux artistes, aussi bien depuis le point de vue générationnel que visuel et conceptuel. Et, à la fois, de mettre en évidence les zones de convergence, comme le contexte qu’ils abordent et le fait de pratiquer une même discipline, parmi les plus anciennes et les plus polémiques dans les arts visuels : la peinture.

Il y a encore des doutes sur la relation entre le figuratif et l´abstrait. Ce sont des langages artistiques qui ont souvent été présentés comme antagonistes et exclusifs. Mais si nous amplifions le regard vers un horizon sans préjugés et de questionnement, on peut affirmer que la représentation d´un visage humain peut être aussi subjectif et que le geste pictural en soi peut être objectif et concret. Et vice versa. Ce qui est démontré avec suffisance dans les œuvres de ces artistes.

Dans ce cas l´exposition plaide pour la coexistence, afin d’établir un accord entre deux entités qui aboutissent dans un même espace historique et géographique. Elle montre le respect et l’admiration pour notre tradition et notre contemporanéité et elle étend les ailes, sans préjudice, vers les tendances et les thèmes à venir.

Il s’agit d’un acte d´acceptation dans les deux sens, jamais de tolérance, car celui qui tolère le fait depuis une position de force.

Deux artistes unis pour la négatrice et à la fois lumineuse relation père/fils. L´un, pleinement établi par la critique et le marché cubain. L’autre, membre de la génération en plein essor qui, depuis les salles de l´Institut Supérieur d’Arts de La Havane, assaille aujourd´hui les galeries et les institutions publiques, pour revendiquer sa parcelle sous le soleil.

L’édifice de La Aduana, siège de la Bibliothèque Piloto del Caribe, devient nouvellement un lieu pour l´art cubain qui gagne en popularité parmi les étudiants des beaux-arts, les critiques et les collectionneurs de Barranquilla, dans la Caraïbe Colombienne.

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Cuba défend l´éducation et la culture en tant que thèmes prioritaires dans le monde

La Havane, (RHC)- Le président de la Commission Nationale Cubaine de l´UNESCO, l´Organisation des Nations Unies pour l´Éducation, la Science et la Culture, Juan Antonio Fernández, a indiqué que cet organisme peut faire d´importants apports dans les domaines de l´éducation et de la culture.

Devant le 194e Conseil Exécutif de l´UNESCO, Juan Antonio Fernández a indiqué qu´un des objectifs est d´obtenir pour 2030 un enseignement de qualité et un apprentissage pour tous, sans exclusion.

Il a ajouté que l´on entend également étendre la connaissance de la culture en tant que facteur et qu´instrument du développement.

Le représentant cubain a ajouté qu´un an avant l´expiration du délai pour atteindre les Objectifs du Millénaire de l´ONU, il est évident que ces objectifs ne seront pas atteints dans le monde bien qu´ils aient déjà été transformés en réalité dans certains pays dont Cuba.

Il a rappelé à ce propos que plus de 800 millions de personnes dans le monde souffrent encore de malnutrition chronique, quelque 774 millions d´adultes sont analphabètes et presque 60 millions d´enfants ne fréquentent pas l´école.
 
Edité par Reynaldo Henquen

 

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Abel Prieto relève au Brésil l´importance de la préservation de la culture

La Havane,  (RHC)- L´écrivain cubain Abel Prieto, assesseur du président Raúl Castro, a souligné qu´il est important que les peuples préservent leur culture ; qu´ils écrivent leur histoire et qu´ils ne laissent pas ces tâches à Hollywood l´industrie hégémonique des loisirs

Invité par le comité organisateur de la Seconde Biennale du Livre et de la Lecture de Brasilia, l´écrivain a donné une conférence intitulée « La culture de la résistance. L´expérience de Cuba » dans laquelle il a relevé la nécessité de la tenue de foires pour encourager la lecture et les connaissances sur la mémoire historique des nations.

L´ex ministre cubain de la culture a évoqué la création dans notre pays de la « Casa de las Américas » (la Maison des Amériques), de l´Ensemble Folklorique National et d´autres institutions ayant pour objectif de promouvoir l´art et d´obtenir l´unité des écrivains, des artistes et des penseurs latino-américains. Il a lancé un appel au renforcement des valeurs authentiques nationales et universelles.

Edité par Reynaldo Henquen

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Fidel Castro envoie une gerbe de fleurs aux obsèques de Gabriel García Marquez

La Havane, (RHC)- Le leader historique de la Révolution Cubaine, Fidel Castro, a envoyé une gerbe de fleurs pour se joindre à l´hommage funèbre qui est rendu à Mexico à l´écrivain colombien Gabriel García Márquez auquel le liait une forte amitié.

La gerbe de roses blanches et jaunes avec un ruban dont le texte disait: « À un ami cher » est arrivée au Palais des Beaux Arts de la capitale mexicaine où les restes de Gabriel García Màrquez sont en chapelle ardente.

Le président cubain Raúl Castro a également envoyé une gerbe de fleurs au Prix Nobel de Littérature. Le texte du ruban indiquait : « ´A un grand ami de Cuba ».

Par ailleurs, à Cuba, l´on a décidé de dédier à Gabriel García Márquez la 36è édition du Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain auquel il a été étroitement lié depuis sa création.


Edité par Reynaldo Henquen

 

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Message des Cinq aux proches du grand écrivain Gabriel García Márquez

La Havane, (RHC)- Les 5 antiterroristes cubains qui ont été injustement condamnés aux États-Unis pour avoir lutté pacifiquement contre le terrorisme, ont envoyé un message de condoléances aux proches du grand écrivain Gabriel García Márquez à la suite de son décès au Mexique.

Dans le message, les 5 indiquent que ce remarquable intellectuel colombien était très identifié avec leur cause car ils s´efforçaient d´éviter la mort d´être humains innocents et de lutter contre le terrorisme.

Il rappelle que le « Gabo » comme on appelait affectueusement cet écrivain colombien, a toujours été très proche du leader historique de la Révolution Cubaine, Fidel Castro et du peuple cubain tout entier qu´il aimait de façon spéciale.

Le message indique que Gabriel García Márquez sera toujours présent avec son réalisme magique construisant de pays de rêves et des capitales libres car tous ceux qui liront ses livres auront le privilège de l´avoir toujours accessible à leurs côtés.


Edité par Reynaldo Henquen

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20:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

09/04/2014

CANADA: BILAN D'UNE CAMPAGNE ELECTORALE BANCALE

sc
 
Sent: Wednesday, April 9, 2014 3:27 PM
 
Subject: BILAN D'UNE CAMPAGNE ELECTORALE BANCALE
 

BILAN D’UNE CAMPAGNE ÉLECTORALE BANCALE

 

9.04.2014

 

robertbibeau@hotmail.com

 

 

http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/bilan-dune-campagne-electorale-bancale/

 

L’autonomie des sous-fifres politiques

 

Les analystes et les journalistes plumitifs sont très excités d’observer le changement de la garde gouvernementale survenu au Québec le sept avril [voir ici]. Habituellement, la grande bourgeoisie et le grand capital ne sont pas préoccupés de savoir quel parti politique à leur solde dirigera les destinées de leur État policier. Ainsi, quand le Parti Libéral du Canada se discrédita dans le scandale des «Commandites» la grande bourgeoisie canadienne vit d’un bon œil sa réclusion dans l’opposition, et l’installation à la gouvernance de l’État policier d’une Alliance réactionnaire formée de «Rednecks» de l’Ouest et de Conservateurs de l’Est du Canada, sous la direction d’un saltimbanque autoritaire, maître Stephen Harper.

 

Ainsi, quand les Libéraux provinciaux de Jean Charest furent discrédités – échouant à briser la grève de quelques dizaines de milliers d’écoliers (2012) – le grand capital québécois – section provinciale de la grande bourgeoisie canadienne – vit d’un bon œil son remplacement par le Parti Québécois, d’autant plus commodément que ce parti bourgeois était dirigé par une multimillionnaire, madame Pauline Marois, et un petit homme d’affaires fédéralo-souverainiste, accrédité à Québec et à Ottawa [voir ici].

 

De toute façon, les politiciens sont des pions sans pouvoir de décisions – sur les grands leviers de l’économie (la dette, la balance des paiements, l’emploi, les banques, les marchés, la production). Les politiciens sont des larbins assujettis aux diktats des lois inexorables de l’économie politique capitaliste. La crise systémique bat son plein et les politiciens n’y peuvent rien, sauf de transférer sur le dos des salariés le fardeau de la crise débridée [voir ici].

 

Un politicien, pour être candidat d’un parti bourgeois, doit prêter allégeance à la «démocratie» des riches, et jurer fidélité à l’État policier pour le bénéfice exclusif des riches. Attention, administrer l’État des riches peut impliquer d’accorder des concessions aux employés afin de les apaiser, ce sont les «acquis sociaux» de l’éphémère État providence, qui fondent comme neige au soleil en période de crise économique systémique, et ce, malgré les jérémiades de la petite bourgeoisie démunie qui appelle les assistés sociaux à voter pour un parti similaire, mais opposé.

 

La suppléante manque à ses devoirs

 

Et voici que la dame Marois, membre du sérail capitaliste canadien (section Québec), dont le parti politique était minoritaire à l’Assemblée nationale, s’avéra incapable de livrer les «cent livres de chairs populaires» réclamées par les usuriers – banquiers, financiers, spéculateurs, constructeurs, Bureaux d’ingénieurs, grandes corporations – tous affamés. La dame Marois cogita en compagnie du «Chartiste» Bernard «l’Hermite» une attaque xénophobe contre une fraction des salariés (les travailleuses voilées) pensant ainsi rameuter tout ce que le Québec profond compte de punaises de bénitiers, de réactionnaires, de xénophobes, de fanatiques religieux de la laïcité, de baby boomers «nationaleux» véreux, de racistes endeuillés et de fascistes esseulés [voir ici].

 

Malheureusement, pour les comploteurs «chartistes», toute cette racaille rassemblée ne faisait pas la pesée devant la montée de colère des salariés. Le PQ n’ayant pas passé le test de la gouvernance sans mouvance militante, le grand capital lui tendit un piège pour son incapacité à gérer leur État policier dans la tranquillité. Après quelques mois de sondages orientés, favorisant sa formation, la dame-lion se lança en campagne électorale pour sa réélection. Nous avons alors annoncé que le PQ se retrouverait dans l’opposition [voir ici].

 

Pour le savoir, il suffisait d’observer que les croupiers libéraux étaient avantagés par les médias soudoyés. La tactique électorale des riches étant : d’une main, de dépecer la Coalition Avenir Québec (CAQ) afin de diriger cet électorat aliéné vers les libéraux célébrés; et de l’autre main, de gruger le PQ sur son aile séparatiste afin de déplacer quelques points de vote vers Québec SoliTaire, un parti social-démocrate provincial identique au Nouveau Parti Démocratique au fédéral. La grande bourgeoisie se garde toujours une carte «Solidaire» pour dévoyer la colère les jours de grogne populaire. Cependant, elle ne joue cette carte qu’au dernier instant, quand il n’y a plus moyen de faire autrement. Pendant ce temps, Québec SoliTaire apprend le gouvernement des riches et fait du temps à «l’Assemblée de la race crucifiée en bleue».

 

Après quelques sondages biaisés, il parut évident que l’électorat d’Avenir Québec répugnait à rallier les libéraux du médecin Couillard, parti corrompu qu’ils avaient rejeté amers comme on leur avait enseigné quelques années auparavant. Il y eut donc inversion des sondages et rapatriement des caquistes chez leur berger narcissique (On se donne Legault). Il devenait évident que pour porter leur favori au pouvoir, il valait mieux diviser le vote de l’opposition bidon (25%=PQ et 23%=CAQ). Il faut se rappeler qu’une bouffonnerie électorale bourgeoise se gagne ou se perd en déplaçant dix à quinze (10-15) pour cent de l’électorat votant. Le reste de l’électorat demeure figé derrière une bannière ou une autre des différents partis politiques qui alternent au pouvoir [voir ici].

 

L’entrée en scène du milliardaire PKP, le faux séparatiste, propriétaire de 40% des médias du Québec, ne visait pas à mousser l’option souverainiste-mort-né-terminée comme l’ont laissé croire les nationalistes chauvins, mais à préparer la succession à la direction du Parti Québécois. De grandes manœuvres s’annoncent et la grande bourgeoisie envoie l’un de ses représentants directement dans l’arène politique afin d’en diriger les menées. Qui avalera l’autre, le PQ ou la CAQ? Pour résoudre cette énigme il suffit d’examiner le tableau ci-haut.

 

Les sondages que la bourgeoisie publie au cours de telles mascarades électorales visent deux objectifs : le premier est d’indiquer aux électeurs pour quel parti politique ils doivent voter. Le deuxième objectif est de vérifier si les électeurs ont bien intégré les consignes propagées par les médias soudoyés.

 

Trente pour cent des électeurs refusent de voter

 

Pour les ouvriers, le seul chiffre significatif de cette élection bidon c’est le taux d’abstention. Il fut de 30%, un taux important dans une élection québécoise. Ce refus de voter de la part des salariés serait une négation de «l’idéal démocratique» se lamente la petite bourgeoisie pathétique. En société capitaliste bourgeoise il y a deux sortes de démocratie : la démocratie populaire galvaudée et la démocratie impopulaire élitiste et ce sont deux idéaux démocratiques contradictoires et opposés. Instaurée la démocratie ouvrière populaire dans une société en exclu la démocratie élitiste bourgeoise, ces deux démocraties sont incompatibles et s’excluent mutuellement.

 

Si comme l’indique les résultats de l’élection bidon, la forme électoraliste bourgeoise de la politique est de plus en plus rejetée par les salariés et par les ouvriers (ce que les analystes bourgeois appellent l’apathie de l’électorat), c’est que les salariés se rendent compte qu’aucun des partis politiques en liste ne défend leurs intérêts de classe et aucun de ces partis partisans ne propose de s’emparer du pouvoir d’État pour le mettre au service exclusif des ouvriers au détriment des capitalistes [voir ici].

 

Dans ce contexte électoraliste pour les riches, ne pas voter signifie pour l’ouvrier de confirmer qu’il a perçu cette incongruité où la majorité n’est jamais représentée, et qu’elle ne pourra jamais s’emparer de tout le pouvoir de l’État policier, pour le chambouler. L’ouvrier refuse d’accréditer cette bouffonnerie électorale bancale. Ne pas voter est le geste le plus constructif, affirmatif et anti-apathique qui se puisse. Les ouvriers l’ont compris un peu partout dans le monde, qu’est-ce que le petit-bourgeois frustré attend pour s’élever au niveau de conscience de classe de l’ouvrier engagé?

 

     

22:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |