14/06/2014

Bulletin Cubart

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Sent: Friday, June 13, 2014 5:40 PM
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
Cabezal del Boletin con el logo de CUBARTE
Año 6 NO. 271 - 13 de Junio del 2014 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Habanarte en Septembre : Compagnie La Colmenita
« Habanarte » en septembre : Frank Delgado
Napoléon au Palais de Junco de Matanzas
Trois lauriers pour Boloña du Prix Annuel de l’Art du Livre
Le spectacle « 1… 2… 3… Tous en scène ! » du Ballet Lizt Alfonso
Des œuvres de Vicente Nebrada au Festival de Ballet de La Havane
Cuba : projet d’art interactif on-line SOS pour la Nature
Une fresque pour l´histoire
Hommage à Sonia Silvestre lors du 34e Festival des Caraïbes
Les Journées Cucalambeana exposeront les traditions ibéro-américaines
Biennale de La Havane : horizon 2015
Alejandro Pérez : le projet Lucas a été déterminant pour le clip cubain
. EN EL MUNDO
Cubarte remporte le prix du Sommet Mondial sur la Société de l´Information
Buena Vista Social Club annonce l’itinéraire de son Adiós Tour
Poétesse cubaine Nancy Morejón présente l´un de ses livres en France
Un concert en hommage à Juan Formell à Paris
La magie de la danse à San Juan, Porto Rico
L’Orchestra Aragon est acclamé au Sénégal
Un hommage à Juan Formell et à Los Van Van dans un festival canadien
Le peintre cubain Carlos Guzmán exposera « L’élixir de la vie » en Russie
Diana Fuentes fera ses débuts sur la scène étasunienne
Ouverture de la réunion du Sommet mondial sur la société de l´information
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
C’est un immense honneur pour Cubarte . Par Susana Méndez Muñoz
Ibrahim Hidalgo Paz, une sorte d´aventure intellectuelle de Marti . Par Astrid Barnet
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Habanarte en Septembre : Compagnie La Colmenita

La Havane- La populaire et acclamée compagnie de théâtre pour enfants La Colmenita ne pouvait pas manquer la grande fête de la culture cubaine qui sera Habanarte, événement qui se tiendra dans cette capitale du 11 au 21 Septembre.

Ce groupe a été fondé par Carlos Alberto Cremata, son lauréat directeur, le 14 Février, 1990. « Tin », comme on l´appelle affectueusement, a avoué que le nom de la compagnie est dû au fait que le théâtre est « un groupe de petites abeilles qui créent leur propre maison, elles travaillent pareil et partent tous les jours pour chercher et produire de la douceur. »

La Colmenita est caractérisée par des spectacles où la qualité esthétique, la rigueur d´interprétation, le professionnalisme, cubanía et humour, vont de pair avec la sensibilité, la tendresse et la noblesse de l´âme qui doit détailler l´art fait par et pour les enfants.

L´une des contributions les plus importantes de ce groupe de théâtre est le travail qu’il réalise avec des enfants ayant des handicaps physique-moteur, visuel, auditif, atteints du Syndrome de Down, retard mental, paralysie cérébrale, etc. S’il y a quelque chose qui touche extraordinairement c’est voir le bonheur sur les visages de ces enfants dont la vie est une autre différente, beaucoup mieux, après qu’ils ont rejoint La Colmenita. C’est aussi le plus grand message d’humanisme et d’amour qui puisse envoyer le groupe, qui porte le titre d’Ambassadeur de bonne volonté de l´UNESCO.

Les buts déclarés de La Comenita de Tin Cremata sont de promouvoir l´amour, les valeurs humaines et le plaisir esthétique, et de favoriser chez les enfants et les adolescents -tant les communs que ceux à besoins éducatifs spéciaux- la jouissance de l´art et la recherche de l´unité de la diversité afin d’atteindre la croissance personnelle.

De même, le groupe poursuit de lier la performance théâtrale sur la scène au travail dans les communautés, ainsi que créer des espaces pour la participation active des enfants et des adolescents dans les endroits les plus divers et éloignés du pays.

La Colmenita réussi avec son travail à développer l´imaginaire des enfants à travers les classiques de la littérature universelle et folklorique des peuples portés à la scène, ce qui favorise la création d´un monde spirituel qui jette les bases de la formation de bonnes personnes, sensibles et intelligentes.

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« Habanarte » en septembre : Frank Delgado

Frank Delgado est l´un des chanteurs qui se présentera dans le cadre de l´événement Habanarte, qui, sous le thème « Tout l´art en même temps », aura lieu à La Havane du 11 au 21 septembre de cette année.

C´est l´un des artistes cubains qui provoque le plus le rire et la pensé, ce qui est un binôme inné dans l’œuvre du chanteur, lequel s’est toujours comporté de façon difficile et cohérente, comme un rebelle pour de nombreuses causes, dénoncées dans ses chansons.

Frank Delgado représente une jouissance esthétique intelligente ; bien qu´il soit écouté et acclamé par des publics de différents âges, pour beaucoup de sa génération il est ce que l’on appelle un abanderado (porte-drapeau), car il a la possibilité de conformer un produit artistique qui met à jour de façon réaliste le quotidien, les conflits, les manques, le tout avec un sens critique aigu.

Ce chanteur est né le 19 octobre 1960 à Minas de Matahambre, province de Pinar del Río, et ses pairs générationnels dans la Nueva Trova sont, parmi d’autres, le regretté Santiago Feliú, Carlos Varela ou Gerardo Alfonso, les appelés « Los Topos ».

Le chanteur est un ingénieur en hydraulique, mais il a déjà enregistré plus de 15 albums, depuis Sonríete sin Malicia, de 1993, jusqu’au récent S.O.S, avec des chansons inédites écrites entre 2010 et 2014 et comptant la collaboration du duo Buena Fe, de Kelvis Ochoa, de Roberto Carcassés, Ray Fernández, Pancho Céspedes et Isaac Delgado.

L’œuvre de Frank Delgado est connue au niveau international, non seulement dans les pays qu’il a visité, mais parce que ses disques « voyagent » de main en main aussi bien à Cuba qu’hors de ses frontières.

Habanarte offrira des bons moments à un public intéressé par la chanson intelligente avec Frank Delgado.

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Napoléon au Palais de Junco de Matanzas

Matanzas - Une sculpture taillée en albâtre, datant du XIXe siècle, avec la figure de Napoléon Bonaparte (1769-1821) est affichée dans le cadre de l’exposition du mois du musée provincial Palais de Junco.

Le chercheur Adrián Álvarez Chávez, responsable de la recherche sur la pièce, a déclaré que la pièce est exposée au public pour la première fois depuis qu´elle a été acquise par Ernesto Triolet Lelievre -fondateur de la pharmacie française- et plus tard, en 1992, par le Palais de Junco.

Il s´agit d´une taille avec la figure de l´Empereur dans sa pose caractéristique : la main gauche dans la chemise, le pied gauche en avant, et dans sa main droite il tient une longue-vue.

Il porte l´uniforme militaire, un chapeau bicorne, un long manteau, une veste avec des décorations de la Légion d´honneur et des bottes jusqu’aux genoux.

Álvarez Chávez affirme qu’il poursuit ses recherches sur la présence française à Matanzas du Français Arnaldo Pellet, soldat de la garde de l´Empereur, qui a vécu et est mort dans cette ville.

Également dans cette province, mais dans le musée Oscar María de Rojas de la municipalité de Cárdenas, il y a des pièces liées à Bonaparte, telles que le masque mortuaire en plâtre moulé par son médecin personnel François Antomarchi.

En outre, sont conservés un fragment de la dalle funéraire à Sainte-Hélène du génie militaire français, deux petites sculptures avec sa figure en plâtre et en bronze, des médailles commémoratives, une collection de pièces de monnaie pour le bicentenaire de sa naissance, et une lithographie des troupes de son armée.

François Antomarchi a vécu pendant un certain temps dans cette province, puis il s’est déplacé à Camagüey et il est mort à Santiago de Cuba.

Bonaparte s’est proclamé Empereur de la France le 18 mai, 1809, et il est considéré le génie militaire le plus brillant du XIXe siècle. Il a conquis la plupart de l´Europe occidentale. « Après sa défaite à Leipzig en 1813 il a abdiqué, et quelques mois plus tard il est revenu au pouvoir jusqu´en Juin 1815, où il a été vaincu à Waterloo et exilé à Sainte-Hélène », nous rappelle Álvarez Chávez.

www.jrebelde.cubaweb.cu


Trois lauriers pour Boloña du Prix Annuel de l’Art du Livre

La maison d’édition Boloña continue à consolider sa présence dans l´univers du livre cubain. Ceci est mis en évidence par les trois lauriers qu’a reçu la maison d’édition du Bureau de l´Historien de La Havane dans le Prix Annuel de l’Art du Livre Raul Martinez 2013 dans les catégories dessin intégral, dessin intérieur et dessin de la couverture.

Pour le livre La Academia, du journaliste Oscar Ferrer Carbonell, la dessinatrice Claudia Hernández a remporté le prix du dessin de la couverture. Le texte souligne les origines et l´histoire de l´Académie Nationale des Arts et des Lettres, une corporation académique qui, au cours de ses 54 ans d’existence, a exalté la sphère culturelle cubaine.

Une autre dessinatrice de la maison Boloña, Themis García Ojeda, a obtenu deux mentions en dessin intégral et en dessin intérieur avec les titres Museos: tiempo, espacio y luz, de José Linares et Art Deco en La Habana Vieja, d’Alejandro G. Alonso, respectivement.

Museos: tiempo, espacio y luz offre aux lecteur un regard plus contemporain sur des questions liées à la muséologie, une science qui a beaucoup évolué grâce à l´avancée des nouvelles technologies dans les musées et les expositions. D’autre part, Art Déco en La Habana Vieja, incite à s’arrêter sur des détails qui passent souvent inaperçus pour le promeneur dans un contexte bigarrée et éclectique, où cohabitent des bâtiments, des monuments et des sculptures.

La maison Boloña, née dans les années 1990, se souligne pour la richesse du contenu de ses livres et la beauté du dessin de ceux-ci. Elle a été récompensée avec nombreux prix d’Institutions cubaines, telles que la Fondation Fernando Ortiz, l´Académie de la Langue Espagnole et l´Institut Cubain du Livre.

Lors de la remise du Prix Annuel de l’Art du Livre Raul Martinez 2013, convoqué par l’Institut Cubain du Livre, des dessinateurs des maison Artecubano, Gente Nueva, Arte y Literatura, Editora Abril, Ediciones ICAIC, Ediciones EICTV et Ediciones La Memoria, ont aussi été primés.

Cette édition du concours a compté la présence de 16 maisons d’édition dans les catégories dessin intégral, dessin intérieur, dessin de couverture, illustration et collection. Le jury de ce prix était composé par le Prix National d’Édition Neyda Izquierdo et des dessinateurs Ricardo Rafael Villares et Alejandro Rodriguez.

 

CUBARTE


Le spectacle « 1… 2… 3… Tous en scène ! » du Ballet Lizt Alfonso

Le Ballet Lizt Alfonso présente le programme intitulé1... 2... 3 ¡Todos a escena! (1… 2… 3… Tous en scène !) sur la scène du théâtre Mella de La Havane du 6 au 15 juin. Après les représentations du spectacle musical Amigas, la compagnie propose cette fois une sélection de ses meilleures chorégraphies.

Le vaste et diversifié répertoire qui sera présenté dans le Mella inclut également les nouveaux talents du Ballet Infantile et Juvénile, également dirigée par la directrice et chorégraphe Lizt Alfonso.

La compagnie a également annoncé la vingt-deuxième édition de ses cours d´été. La première étape, du 7 au 20 juillet, est destinée aux étudiants des ateliers professionnels et artistiques provenant de l’enseignement artistique. Les inscriptions doivent être faites du lundi 23 au jeudi 26 juin au siège de la compagnie, au nº 659 de la rue Compostela, dans la Vieille Havane. La deuxième étape, dédiée à toutes les personnes intéressées ayant une connaissance de la danse, se déroulera du 22 juillet au 3 août (inscriptions du mardi 8 au vendredi 11 juillet au siège de la compagnie). D’autre part, les cours intensifs spéciaux, d’une semaine, auront lieu du 4 au 9 août.

www.granma.cu


Des œuvres de Vicente Nebrada au Festival de Ballet de La Havane

La Havane – Le Ballet National de Cuba (BNC) proposera la première de deux œuvres du chorégraphe vénézuélien Vicente Nebrada lors du 24e Festival International de Ballet de La Havane, ont confirmé Zane Wilson et Yanis Pikieris, les responsables de ces montages. Les directeurs du Nebrada Arts Initiative montent le premier succès international du créateur, Percusión para seis hombres (Percussions pour six hommes) et une version réduite de sa pièce la plus connue mondialement Nuestros Valses (Nos valses », qui sera présentée sous le titre de Valsette.

« Les œuvres de Nebrada sont intemporelles, elles sont toujours actuelles, elles fonctionnent toujours et elles attirent de plus en plus les danseurs, surtout en Amérique Latine », a assuré le Vénézuélien Yanis Pikieris.

Yanis Pikieris et Zane Wilson, l’héritier universel de toutes les œuvres chorégraphiques de Nebrada, parcourent différentes compagnies de la planète afin de maintenir et de préserver la pureté du legs de ce créateur.

« Le style est difficile, il demande beaucoup de travail et, avec le passage du temps, le danseur, naturellement, cherche à accommoder le corps d´une manière différente, c’est là que nous entrons, pour le perturber de nouveau. Par exemple, il est difficile de se déplacer hors de la stabilité et après un certain temps les danseurs ont tendance à récupérer le sens de l´équilibre, car les êtres humains sont toujours habitués à le faire », a précisé Yanis Pikieris, ancien premier danseur du Ballet de l´État de Bavière, lors d’une entrevue avec l’agence Prensa Latina.

Quand il est arrivé en Allemagne, il s´est rendu compte qu’il se connectait parfaitement au style de la compagnie européenne, influencé par John Cranko grâce à sa formation avec Nebrada, alors que d’autres danseurs avaient des difficultés.

Pour cet artiste, retourner à Cuba était une dette en suspend car après avoir remporté les médailles d´or dans les Concours Internationaux de Jackson, États-Unis, en 1979, et de Moscou, Russie, en 1981, son agenda de travail est devenu plus compliqué, mais il n’a pas oublié sa première expérience professionnelle de niveau ici.

Yanis Pikieris a fêté ses 17e ans au siège du BNC, lors du Festival International Festival de Ballet de La Havane en 1976 et il se souvient encore de sa nervosité en arrivant dans le salon bleu de la compagnie quand il a rencontré la légendaire danseuse russe Galina Oulanova prête pour l’entraîner.

« C’était incroyable, je n´avais jamais réalisé un engagement professionnel, j’étais si nerveux lors de la première répétition et je pensais que tout allait de travers ; mais je l’ai fait parfaitement et j´ai été très bien reçu lors de l´événement », a-t-il rappelé.

Le maître actuel est sûr du succès de Percusión para seis hombres et de Valsette dans le prochain Festival et il a manifesté son intention de revenir à La Havane pour monter l’œuvre complète Nuestros valses.

« Viengsay Valdés et Victor Estévez seront fabuleux et nous espérons qu’ils présentent ce pas de deux dans des galas internationaux », a-t-il déclaré sur les artistes.

Sur la pièce Percusión para seis hombres, conçue en 1969, il a reconnu l´incorporation de certains pas en accord avec les avances techniques contemporaines, expliquant : « Nebrada l’a remonté quelques années après l’avoir modifié, car le langage avait progressé, et les Cubains ont une technique fabuleuse, tous tournent, sautent, c’est pour cette raison que, même si nous essayons de garder les chorégraphies exactement comme elles étaient, nous donnons une certaine liberté à la fin de la pièce. Chaque danseur pourra montrer sa virtuosité et nous sommes impatients de voir les résultats car il va y avoir un très haut niveau ».

 

PL


Cuba : projet d’art interactif on-line SOS pour la Nature

Camagüey,  – À partir des visions plastiques autour de l’environnement on met en œuvre dans cette ville, Patrimoine culturel de l’humanité, le projet d’art interactif on-line intitulé « SOS por la Naturaleza » (SOS pour la Nature), a annoncé son créateur l’artiste Ivan Carbonel.

L’intégrante de l’Association Hermanos  Saíz, groupant les jeunes artistes de Cuba, a déclaré à Prensa Latina que la proposition englobe des communautés pour influencer les modes de vie.

M. Carbonell a ajouté que l’on a réalisé des forums favorisant les échanges et des expositions encourageant la réflexion du public ; en plus, que l’on lie l’activité artistique et créatrice avec le soin de l’environnement.

Il a remarqué que le projet convoque les personnes qui habitent dans les différentes régions géographiques du monde « qui souhaitent de participer à sa conformation ; peu importe l’origine, la nationalité ou le statut social pour nous fournir d’une instantanée qui montre la détérioration de l’habitat naturel dans son lieu de résidence. »

Il a suggéré que les personnes intéressées pourront photographier les endroits qui subissent la détérioration de l’environnement, recueillis comme témoignage et représentés par la voie de la peinture, qui mène à l’expérimentation.

Il a considéré que les jeunes jouent un rôle décisif dans la protection de l’environnement puisqu’ils constituent le pilier principal dans l’unité homme-nature.

Il a dit que les représentations graphiques incluront l’interprétation personnelle et les auteurs vont s’appuyer sur les méthodes artistiques telles que la peinture, le dessin, etc. selon les besoins dans chaque photographie, qui seront envoyées à l’adresse électronique machutypintorcubano@gmail.com ou par le biais des filiales cubaines de l’AHS.

Source: Prensa Latina

http://radiofloridafrances.wordpress.com


Une fresque pour l´histoire

La roche nue de l´un des mogotes de la Vallée de Viñales, à Pinar del Rio, irradie depuis plus de 50 ans avec les couleurs vives de l´une des plus grandes fresques à l’air libre du monde.

Avec plus de 120 mètres de haut et 180 de large, le Mural de la Prehistoria  (La Fresque de la Préhistoire ) représente les figures de 12 pièces en allusion à des espèces préhistoriques : des mollusques de plus de 70 millions d´années, des reptiles marins du Mésozoïque, des mammifères comme le megalocnus rodens ou ours géant, des ammonites ou des hommes primitifs, parmi d´autres.

Situé sur le flanc de la montagne Rita, la fresque a requis le travail de 18 paysans de la localité durant quatre ans pour éliminer la couche végétale qui la couvrait, remplir de ciment les petites fissures et délimiter les motifs qui composent la peinture.

La réalisation de l´œuvre a eu des caractéristiques uniques : les roches du Jurassique comme toile, le dessin conformé par des lignes faites par des campagnards devenus peintres, attachés seulement par des sangles de parachute.

La Fresque de la Préhistoire, dirigée par le peintre et scientifique Leovigildo González, disciple du muraliste mexicain Diego Rivera, est née d´une initiative du spéléologue et chercheur cubain Antonio Núñez Jiménez.

Sa conception dès le début a été celle d´un site touristique du paysage exotique de la Vallée de Viñales : un but atteint car chaque année elle est visitée par environ 70 mille touristes nationaux et internationaux.

« L´installation comporte plusieurs ranchones pour le plaisir des visiteurs et un service gastronomique avec des offres de nourriture créole élaborée sur place rapportant annuellement 680 000 pesos convertibles et 16 000 en monnaie nationale », a expliqué Carlos Alberto Torres, spécialiste des relations publiques du Mural de la Prehistoria.

Actuellement, huit travailleurs, tout au long de l´année, retouchent la gigantesque œuvre picturale, maintenant vivante l’histoire géologique de Pinar del Río peinte sur le flanc d’un mogote de la Vallée de Viñales.

 

Radio Rebelde


Hommage à Sonia Silvestre lors du 34e Festival des Caraïbes

La chanteuse dominicaine Sonia Silvestre recevra un hommage posthume lors du 34e Festival des Caraïbes – du trois au neuf juillet prochain à Santiago de Cuba - en reconnaissance de ses contributions à l´enrichissement culturel de la région.

L´interprète, qui a été conseillère de l´Ambassade de la République Dominicaine à Cuba et qui est décédée le 19 avril dernier, recevra un hommage à côté d’autres personnalités telles que Norman Girvan et Gabriel García Márquez, qui ont disparu physiquement cette année.

« Elle a été la chanteuse la plus aimée et admirée dans l´histoire du festival » a déclaré Orlando Vergés, directeur de la Maison de la Caraïbe, organisateur du festival connu également comme Fête du Feu.

« Sonia a été l´une des protagonistes du rendez-vous en 2006, quand cet événement a été dédié à son pays et durant son récital tout le monde était debout, chantant avec elle ses chansons », a rappelé Orlando Vergés.

On a également appris que « La Casa Dominicana » fonctionnera durant le festival, celle-ci se trouve dans la connue Casa del Estudiante, située près du parc Céspedes, et elle servira comme point de rencontre et d´échange pour les délégués et les invités de toutes les Caraïbes. Là on pourra trouver de la musique créole, de la nourriture, des boissons, assister à des présentations d’audiovisuels, des expositions d´arts plastiques, de photographies, de carnavals, à des conférences, à des récitals de poésie et à diverses expressions culturelles.

La coordination dominicaine est composée par la Maison de la Culture Latino-américaine et Caribéenne, l’Université Autonome de Santo Domingo, l´Institut Dominicain de Folklore, de Pueblo a Pueblo et de la Fédération Dominicaine de l´Art et de la Culture.

Le Suriname sera le Pays Invité d´Honneur de cette 34e édition qui comptera la présence de plus de 50 groupes de 18 nationalités, ce qui réaffirme le Festival des Caraïbes comme l´un des plus importants événements de culture populaire de la région.

CUBARTE


Les Journées Cucalambeana exposeront les traditions ibéro-américaines

Las Tunas, Cuba – Des représentants des cultures populaires de 10 pays se retrouveront à Las Tunas lors de la 47e édition des Journées Cucalambeana, qui se dérouleront dans cette ville du 27 juin au 2 juillet. Des musiciens, des écrivains, des artisans, des danseurs et des chercheurs présenteront un échantillon de leur savoir-faire dans ce qui est considéré comme l´événement le plus important sur les traditions paysannes à Cuba, lequel est dédié à Juan Cristóbal Nápoles Fajardo (El Cucalambé), le plus important poète bucolique du XIXe siècle sur l´île.

Le Guatemala et le Venezuela seront des délégations ayant une plus grande représentation et ce dernier pays, en tant qu´invité d´honneur, offrira un vaste programme de spectacles sur sa culture, dédiés au Commandant Hugo Chávez, le regretté leader de la Révolution Bolivarienne.

Des participants de Colombie, d’Equateur, du Mexique, d’Argentine, du Chili, de Panama, de République Dominicaine et d´Espagne interviendront également dans le programme de l´événement, qui comprend plus de 630 d´artistes amateurs cubains provenant des communautés rurales du pays.

« El Cornito », la ferme où a vécu Juan Cristóbal Nápoles Fajardo, sers le siège principal qui accueillera les sessions des concours d’Improvisation « Justo Vega » et de dizain écrit « Cuacalambé 2014 », en plus des jeux champêtres, des canturías (fêtes paysannes) et des galas artistiques.   
   
Les sessions théoriques des journées seront dédiées à Samuel Feijóo et Onelio Jorge Cardoso, pour le centenaire de leurs naissances, et, également, un espace du débat sera ouvert en relation avec l´interprétation artistique et l´être humain avec la terre.    
   
Nelson Domínguez, Silvina Fabars, Waldo Leyva, María del Carmen Prieto, Tomasita Quiala et Luis Paz sont certaines des personnalités invitées au Journées Cucalambeana 2014, un rendez-vous convoqué à Las Tunes depuis l´année 1966.   

AIN


Biennale de La Havane : horizon 2015

La Biennale de La Havane, un espace de confluence et d’échange, de confrontation et de réflexion, qui occupe une place d’une importance singulière sur la scène internationale des arts plastiques, fête son 30e anniversaire.

Cet événement culturel a ouvert la voie à la recherche et à la diffusion de la richesse de l’art contemporain d’Amérique latine et de la Caraïbe, puis de l’Asie et de l’Afrique. Plus tard, elle a élargi sa programmation à des artistes venus d’Europe, des États-Unis et du Canada.

Selon le critique Nelson Herrera Ysla, « le facteur incontestable qui a permis la création et le développement de la Biennale fut la fondation de l’institution qui allait lui donner son impulsion jusqu’à nos jours, le Centre Wifredo Lam ».

Fondé en 1983, le Centre Lam, qui porte le nom de l’un des peintres cubains majeurs du 20e siècle, a été créé, précisément « avec comme objectif essentiel d’effectuer des recherches sur la richesse des expressions artistiques d’Amérique latine, d’Afrique et l’Asie, et d’en faire la promotion ».

Depuis le début, la Biennale a donné l’occasion au public cubain, aux artistes, critiques, directeurs de galeries d’art et collectionneurs d’entrer en contact avec de nombreux créateurs, et elle a été en même temps « une opportunité exceptionnelle pour la promotion des œuvres cubaines », a souligné l’actuel directeur du Centre Lam, Jorge Fernandez.

Il ne fait pas de doute que ce qui caractérise cette grande rencontre de l’art plastique, c’est son ouverture vers de nouveaux espaces, au-delà des galeries, des musées et des centres d’art. Dès ses premières éditions, la ville de La Havane s’est transformée en une immense galerie : l’art s’est installé dans les parcs, les places, sur les murs et les façades des édifices.

Décrite avec raison comme un espace de transgression, d’audace et de communication, la Biennale a offert un très vaste éventail de possibilités, depuis les œuvres les plus traditionnelles des arts visuels, jusqu’aux performances, aux présentations de vidéos, aux contributions des technologies et des langages les plus contemporains.

La Biennale a été une véritable vitrine pour apprécier des œuvres de conceptions esthétiques et formelles variées, qui invitent à confronter les tendances de l’art actuel et à s’arrêter sur les problèmes les plus pressants de notre époque.

Cela pourrait sembler absurde de fêter les 30 ans de la Biennale cette année alors que la prochaine Biennale aura lieu en 2015. La réponse est simple : au début, la Biennale avait lieu tous les deux ans, mais il ne fut pas aisé de maintenir une rencontre de cette envergure durant les périodes économiques difficiles. Les organisateurs y sont parvenus, mais… tous les trois ans, tout en lui conservant le nom de Biennale, qui s’était imposé dès le départ.

Un bref retour en arrière est nécessaire. La 1ère Biennale de La Havane a ouvert ses portes en 1984, et seuls des artistes latino-américains et caribéens avaient été invités. Elle avait alors un caractère compétitif et les œuvres primées furent celles d’Arnold Belkin (Mexique), Carmelo Arden Quin, (Uruguay), Branca de Olivera (Brésil), Alirio Palacios (Venezuela), Fernell Franco (Colombie), Roberto Fabelo et Rogelio Lopez Marin (Cuba).

Outre les œuvres en concours, d’importantes expositions individuelles furent présentées : Jacobo Borges, (Venezuela), Oswaldo Guayasamin (Équateur), Roberto Matta (Chili) et Francisco Toledo (Mexique).

Un Colloque international sur l’œuvre de Wifredo Lam eut lieu au Palais des Conventions, auquel participèrent près de 800 artistes de 22 pays.
En 1986, la 2e Édition s’ouvrit à des pays d’Afrique, du Moyen Orient et d’Asie. Près de 700 artistes de 56 pays y participèrent. Parmi les lauréats figuraient Lani Maestro (Philippines), Antonio Ole (Angola), Marta Palau (Mexique), Jogen Chowdury (Inde), José Tola (Pérou) et José Bedia (Cuba).

On put y voir également des expositions individuelles de l’artiste haïtien résidant en France, Hervé Télémaque, et de l’architecte brésilien Oscar Niemeyer.

À partir de la 3e Biennale, en 1989, il fut décidé de supprimer les prix et de structurer l’événement autour d’axes thématiques. 300 artistes de 41 pays répondirent à l’invitation sur le premier thème Tradition et Contemporanéité.

La 4e Biennale, en 1991, appelait à réfléchir sur Le Défi de l’art. Deux des expositions invitées : les photographies peintes de l’Espagnol Carlos Saura, et les immenses photographies du nord-américain Spencer Tunick, obtinrent un réel succès.

Rappelons également une performance plastique novatrice, Vis et laisse vivre, réalisée sur la Plaza Vieja, dans le centre historique, par un des artistes plasticiens cubains les plus renommés, Alexis Leyva Machado (Kcho), qui entassa 13 000 briques en forme de petite barque, qu’il avait fabriquées à l’Île de la Jeunesse, et que les spectateurs emportèrent durant le temps de la Biennale.

En 1994, la 5e Biennale proposa comme thème : Art, Société et Réflexion ; la 6e, en 1997, eut comme axe central L’individu et sa mémoire. Pour la première fois, des créateurs européens et japonais y furent invités.

L’un plus proche de l’autre fut le thème de la 7e édition, en 2000. Des œuvres de 170 artistes de 44 pays furent exposées. La 8e Biennale, en 2003, approfondissait le thème L’Art et la vie : les artistes envahirent le quartier d’Alamar, à l’est de la capitale, pour y transformer les logements dans le cadre du projet culturel Bouger les choses. Plus de 140 artistes de 48 pays participèrent à cette édition.

La 9e édition, en 2006, eut pour thème Dynamiques de la culture urbaine, avec plus de 130 artistes invités de 50 pays. La 10e, en 2009, accueillit des artistes du Canada et des États-Unis, sur le thème Intégration et résistance à l’ère de la mondialisation.

La 11e Biennale en 2012 réfléchit sur la question Pratiques artistiques et imaginaires sociaux, et étendit le champ de la création aux rues, théâtres et places, en impliquant le spectateur.

On se souviendra du binôme russe-étasunien Ilya et Emilia Kabakov, qui exposèrent Le navire de la tolérance. Un bateau sur les voiles duquel 500 enfants avaient accroché des messages de paix et de réconciliation. Le Navire est toujours installé dans les jardins du Château de la Real Fuerza.

Une installation remarquable également : Les voyageurs silencieux, du Colombien Rafael Gomez, qui fit grimper plus de 600 fourmis sur la façade du Théâtre Fausto, sur la promenade du Prado, qui faisait écho à l’intervention de Roberto Fabelo, prix national d’Arts plastiques 2004, sur la façade du Musée des Beaux-arts, avec ses gigantesques cafards : Les survivants.

La nouveauté de cette Biennale fut le projet Derrière le mur, une série d’installations situées sur le Malecon (boulevard de front de mer), que l’on pouvait voir depuis la Punta jusqu’à la Tour de San Lazaro, auquel participa une dizaine d’artistes.

À l’occasion du 30e anniversaire, une série d’expositions a été organisée aux sièges habituels de la Biennale : le Centre d’Art contemporain Wifredo Lam, le Centre de développement des Arts visuels, la Photothèque de Cuba, ainsi que le hall du Musée national des Beaux-arts.

Jorge Fernandez, le directeur du Centre Lam et le critique Nelson Herrera Ysla, ont expliqué lors d’un point de presse que les diverses expositions proposent une évocation des « biennales antérieures à travers des coupures de presse, des catalogues, des photographies, des documents et des vidéos depuis les débuts de la Biennale ».

Une exposition à ne pas manquer qui occupe trois des vastes salles du Centre Lam : La Biennale de La Havane : un laboratoire vivant, avec plus de 200 œuvres, aux techniques et formats divers, d’artistes qui ont participé à certaines des onze éditions, et faisant partie de la Collection du Centre.

Le 30e anniversaire était accompagné d’une table ronde consacrée à « une réflexion sur les trois décennies de la Biennale qui a le mérite de s’être maintenue tout au long de ces années depuis 1984, malgré toutes les contingences et les crises », a signalé Fernandez.

Depuis sa première édition en 1984, la Biennale est devenue un rendez-vous indispensable des arts visuels de Cuba et du monde. Ce n’est pas par hasard si la célébration de son 30e anniversaire a rassemblé autant d’artistes, de directeurs de galerie et de critiques.

Dès maintenant, le compte à rebours pour l’Édition 2015 a commencé.

Granma Internacional


Alejandro Pérez : le projet Lucas a été déterminant pour le clip cubain

Alejandro Pérez fait sans aucun doute partie des innovateurs de l’audiovisuel cubain. Un réalisateur dont les productions artistiques remarquables ont été très bien accueillies par la critique. Derrière la lentille de sa caméra, se profile un créateur prolifique qui fait des longs métrages et des clips, de véritables œuvres d’art d’une grande valeur esthétique, visuelle et communicative.

Il a été directeur et réalisateur de photographie dans plus d’une vingtaine de créations audiovisuelles. Des films comme Habanastation, Viva Cuba, Fabula et Conducta portent sa marque.

Quand avez-vous commencé à penser le monde en images ?
D’abord, je dois dire que même si je suis connu en tant que réalisateur de clips, en réalité je suis instituteur. Enseigner est l’une des professions les plus belles et les plus altruistes du monde. Avoir été diplômé dans ce domaine m’a beaucoup aidé dans le monde de l’audiovisuel, car diriger un groupe de personnes est très semblable à enseigner dans une salle de classe. Comme je l’ai expliqué auparavant, dès mon plus jeune âge, je me suis intéressé à l’enseignement, mais il est arrivé un moment dans ma vie où sans m’en rendre compte, j’ai eu envie de faire des incursions dans l’art. J’ai commencé par être directeur de photographie jusqu’au jour où j’ai pris le risque de réaliser un clip, et comme il a été bien accueilli par le public, j’ai continué dans l’audiovisuel. Je m’impose constamment des défis et en ce moment je prépare mon premier long métrage.

Quelle est l’importance d’une base théorique à l’heure de réaliser un clip ?
Je vous dirais que la théorie est importante, mais que la pratique est le critère de la vérité, comme l’a affirmé Karl Marx. La théorie te donne les outils, mais le quotidien sur le terrain est ce qui te fournit la maîtrise nécessaire pour réaliser n’importe quel projet.

Ces dernières années, le nombre de jeunes qui se consacrent à la réalisation de clips a augmenté. Que pensez-vous de cet intérêt croissant pour l’audio visuel cubain ?
À l’heure actuelle, beaucoup de gens font des incursions dans le monde de l’audiovisuel. Cette nouvelle génération de réalisateurs issue des écoles d’art de notre pays a envie de montrer ce qu’elle a appris dans ces centres de formation. Les institutions doivent soutenir davantage ces réalisateurs et leur fournir tout l’appui nécessaire pour leur permettre de réaliser les projets dans lesquels ils sont engagés. J’aime beaucoup ce que font Joel Guillian, José Rojas, Joseph Ortega Ros et Manolito Ortega. Certains de ces artistes ont obtenu plus de résultats que d’autres, mais en général, j’estime qu’ils font un travail cohérent en fonction des exigences de nos médias.

D’après votre expérience, que signifie le projet Lucas pour les réalisateurs cubains ?
Actuellement, on ne conçoit pas une chanson sans un clip. Au niveau international, les artistes sortent un DVD qui contient tous les titres de l’album, avec un concert en direct ou une série de clips pour faire la promotion de l’album. Une chanson, si connue qu’elle soit, ne parviendra pas au succès sans le complément audiovisuel.

Le projet Lucas [émission de télévision qui diffuse des clips cubains à laquelle est associée un concours annuel] a été décisif pour l’évolution du clip cubain. Cette émission dirigée par Orlando Cruzata nous a donné une plate-forme pour présenter et promouvoir les productions audiovisuelles de notre pays. Lucas, avec ses réussites et ses erreurs, a joué un rôle fondamental dans la promotion de la musique cubaine.

Quelles sont les principales qualités d’un réalisateur audiovisuel ?
Une personne qui s’engage dans l’audiovisuel doit être observatrice et en constante recherche, parce que souvent l’idée pour réaliser un travail se trouve dans notre environnement. À plusieurs reprises, j’ai été coincé, car je n’étais pas satisfait de ma première idée pour réaliser un clip ; et tout à coup, il se trouve qu’en regardant autour de moi, l’idée de projet est apparue. Une autre des qualités indispensables d’un réalisateur, c’est d’être prêt à travailler à tout moment et en toutes circonstances. Si on veut avoir des résultats dans ce métier, il faut s’y consacrer complètement.

Vous êtes devenu le réalisateur de clips cubains le plus connu. Récemment, vous avez eu l’occasion de tourner avec plusieurs artistes étrangers les plus importants sur le marché latino-américain. Décrivez-nous votre expérience avec Enrique Iglesias ?
Son équipe m’a contacté et nous avons commencé l’enregistrement de sa version de la chanson Bailando. Enrique Iglesias est un homme extraordinaire. Lors de notre première rencontre, il m’a dit qu’il avait vu plusieurs de mes productions sur Youtube et qu’il avait été impressionné par mon travail. Filmer avec Enrique en République Dominicaine fut une expérience enrichissante. Ce chanteur, malgré son statut d’homme public très connu, est une personne simple qui a fait en sorte que le tournage soit un succès. Dès le premier jour, nous avons eu une bonne relation de travail et dans les intervalles des enregistrements où j’ai pu échanger avec lui sur divers sujets, il s’est avéré être un grand admirateur et connaisseur de la musique cubaine.
(Tiré de CubaDebate)

Granma Internacional


Cubarte remporte le prix du Sommet Mondial sur la Société de l´Information

Le Portail Cubarte vient de recevoir  aujourd´hui, à Genève, Suisse, le WSIS Project Prize 2014, dans le cadre de la 10e Réunion de Haut Niveau du Sommet Mondial sur Société de l´Information, CMSI, qui s’étendra jusqu´au 13 juin.

Ce prix reconnaît les réalisations exceptionnelles des individus, des gouvernements et de la société civile, y compris les institutions locales, régionales et internationales, les institutions de recherches et des entreprises du secteur privé quant à la mise en œuvre des stratégies visant au développement à partir de l´exploitation du potentiel des technologies de l’information et de la communication TIC.

Cent trente-huit projets de quarante-trois pays ont été nominés par le WSIS Project Prize 2014. Cuba - qui y prend part pour la première fois - a présenté six propositions dont le Système Opératif NOVA ; le Portail Cuba Va ; la Création de l´Université des Sciences Informatiques ; le Projet des Joven Club de Computación ont été inclues dans la finale, ainsi que le Portail Cubarte, qui a été récompensé dans la catégorie Diversité et identité culturelle, diversité linguistique et contenu local.

Le jury du concours a reconnu Cubarte comme ambassadeur de la culture cubaine sur Internet pour la façon avec laquelle il préserve et montre sa diversité en favorisant les aspects les plus populaires et pertinentes ainsi que les plus authentiques, les plus méconnus et ceux liés à l´identité.

Remise des Prix WSIS à Genève

À partir de la remise des prix, les descriptions étendues des projets gagnants formeront la base pour l’Inventaire du CMSI : Histoires du Succès 2014, qui sera une vitrine des exemples de projets sur l’application des résultats de la CMSI, mettant l´accent sur les réalisations des acteurs travaillant sur la réalisation des objectifs du CMSI, le transfert d´expérience et des connaissances au niveau mondial ainsi que la diffusion et la promotion des valeurs du CMSI.

Les WSIS Project Prize ont notamment pour objectifs de stimuler la création de politiques qui soutiennent le respect, la préservation, la promotion et l´amélioration de la diversité culturelle et linguistique et du patrimoine avec la Société de l´Information, comme en témoigne les documents convenus dans l´Organisation des Nations Unies, y compris la Déclaration Universelle sur la Diversité Culturelle de l´UNESCO.

De même, ils cherchent à encourager le développement de politiques nationales et des lois pour s´assurer que les librairies, les archives, les musées et d’autres institutions culturelles puissent pleinement jouer leur rôle comme soutien des contenus et soutiennent les efforts visant à développer et à utiliser les technologies de l´information et des communications (TIC) pour préserver le patrimoine naturel et culturel et le maintenir accessible comme une partie de la culture actuelle.

La liste des projets nominés, sélectionnés par un groupe d´experts, a été connue du public le 17 février de cette année et la communauté du CMSI et ses multiples parties intéressées ont participé au vote en ligne qui a pris fin le 18 avril, émettant un vote par projet dans chacune des 18 catégories.

CUBARTE


Buena Vista Social Club annonce l’itinéraire de son Adiós Tour

Récemment, le Buena Vista Social Club a publié sur sa page Facebook les dates des présentations de son tournée d’adieux « Adiós Tour », qui se déroulera durant deux ans.

L´orchestre cubain le plus renommé internationalement commencera son périple le 25 Juin prochain au Centre des Congrès de Prague, capitale de la République tchèque. Trois jours plus tard, le groupe se produira dans la Sala Palatului de Bucarest, Roumanie ; et le 30 de ce mois, dans le Palais de la Culture, à Sofia, Bulgarie.

En Juillet aura lieu la plupart des engagements de cette tournée, car les Cubains se produiront le 1er dans l’Ancient Amphiteatre (Plovdiv, Bulgarie) ; le 3, dans le Colljazz (Lisbonne, Portugal) ; le 5, au Théâtre Dassous (Thessalonique, Grèce) ; le 7, dans Klisto NIapolis (Larissa, Grèce) ; le 8, au Théâtre Petras (Athènes, Grèce) ; le 11 , au North Sea Jazz (Rotterdam, Pays-Bas) ; le 13, dans Stereoleto (Saint-Pétersbourg, Russie) ; et le 15, au Festival Vittoriale (Gardone Riviera, Italie).

Ce voyage musical si unique comprend des arrêts le 17 Juillet à l´Auditorium Parco della Musica (Rome, Italie) ; le 19, à Mendizorroza (Vitoria, Espagne) ; le 24, au Festival Rencontres Jacques Brel (Grenoble, France) ; le 26, dans Open-Air Margarte Island (Budapest, Hongrie) ; le 28, au National Tennis Center (Bratislava, Slovaquie) ; et le 31, à Jazz in Marciac (Marciac, France).

Le Buena Vista continuera son voyage en Août et offrira des concerts le jour 2 au National Concert Hall (Dublin, Irlande) ; le 4, dans le Festival Castell Peralada (Peralada, Espagne) ; le 5 à Porto Latino (Bastia, France) ; le 12, dans De Oosterpoort (Groningen, Pays-Bas) ; le 14, dans Het Concertgebouw (Amsterdam, Pays-Bas) ; le 15, dans Muziekgebouw Frits Philips (Eindhoven, Pays-Bas) ; et les 20 et 21 à l´Ancienne Belgique (Bruxelles, Belgique).

Pour reprendre le « Adiós Tour » en 2015, l’important orchestre plaira le public avec son art le 5 Avril au Royal Albert Hall (Londres, Royaume-Uni).

Outre la visite des pays susnommés, le Buena Vista Social Club se rendra en Afrique du Sud, Amérique du Sud et aux États-Unis. Bien sûr, La Havane sera la destination la plus désirée de la tournée.

La Diva du légendaire orchestre, Omara Portuondo, dans des déclarations exclusives à Suenacubano, a avoué son espoir que « les adieux ne soient pas vrai. »

Également, elle a estimé qu´il s´agit, « apparemment », d’un retrait physique, mais les membres du groupe continueront à « échanger de la culture et de l´amour. Nous défendrons toujours la musique de Cuba et du monde », a assuré l´exceptionnelle chanteuse.

suenacubano.com


Poétesse cubaine Nancy Morejón présente l´un de ses livres en France

Paris, - La poétesse et essayiste cubaine lauréat du Prix national de littérature, Nancy Morejón, présente en France l´édition française de son livre « Nation et métissage chez Nicolas Guillen », publié par la maison éditoriale Présence Africaine.

Traduite au français par Anna Gaye Ndeye, cette œuvre a été publiée pour la première fois à Cuba en 1982 et a reçu les prix Enrique José Varona et Mirta Aguirre.

En outre, la traductrice et critique littéraire a participé avec le Cubain Roberto Fernández Retamar à la Semaine des poètes des Caraïbes qui s´est tenue entre le 24 mai et le 1è juin.

Mme. Morejón a manifesté son enthousiasme pour avoir participé à ce fameux festival et pour avoir eu la chance de se rencontrer avec d´autres poètes des Caraïbes tels que Lyonel Trouillot, MacDonald Dixon, Elie Stephenson, Roger Toumson, Gerty Dambury et d´autres.

À cette occasion, le festival a été dédié à Haïti et au poète Jean Métellus, décédé janvier dernier en France.

De plus, les écrivains ont assisté à la Semaine de l´Amérique latine et des Caraïbes, instituée en 2011 par le Sénat français afin de promouvoir et renforcer les liens historiques avec cette région.

Récemment, Nancy Morejón a reçu l´Ordre au mérite des lettres et des arts de France pour l´ensemble de son œuvre.

PL


Un concert en hommage à Juan Formell à Paris

Un hommage au musicien cubain Juan Formell, récemment décédé, aura lieu aujourd’hui à Paris. Il s’agit du dernier projet discographique réalisé entièrement par Juan Formell, une coproduction internationale entre le Centre des Arts de la capitale française et les Studios Abdala, de Cuba.

Le concert et un documentaire sur le legs de l’illustre artiste cubain conforment un DVD produit par Abdala.

Radio Cubana


La magie de la danse à San Juan, Porto Rico

Le Ballet National de Cuba, sous la direction d’Alicia Alonso, se présentera aujourd’hui et demain à San Juan, Porto Rico, avec deux représentations du spectacle La magia de la danza (La magie de la danse) dans le théâtre du Centre de Beaux-arts.

Une distribution combinant des jeunes et des reconnus danseurs de la compagnie interprètera ces deux fonctions, parmi lequel on souligne Viengsay Valdés, Yanela Piñera, Amaya Rodríguez, Dani Hernández, Ernesto Álvarez, José Losada, Ernesto Díaz, Félix Rodríguez, Grettel Morejon, Jessie Domínguez, Víctor Estévez, Alfredo Ibáñez, Camilo Ramos et Adrián Molina.

La magia de la danza est une anthologie qui recueille les moments importants de l´art chorégraphique du XIXe siècle, des versions paradigmatiques constituant un exemple de respect et de créativité avec lequel l´école cubaine de ballet exalte la tradition du ballet. Ce spectacle propose des scènes de  Giselle, La Belle au bois dormant, Casse-noisette, Coppélia, Don Quichotte, Le lac des cygnes et Symphonie de Gottschalk.

Le Ballet National de Cuba ne s’est pas présenté à Porto Rico depuis 1983, donc cette visite dirigée par Alicia Alonso a généré les plus hautes expectatives chez le public portoricain. Toutes les places sont déjà vendues et les signes d´affection envers les Cubain sont infinis.

Source SE

www.granma.cu


L’Orchestra Aragon est acclamé au Sénégal

L´Orchestra Aragon a été acclamé à nouveau par la foule, lors du  concert spécial et unique, le 5 Juin, présenté à la Place de Souvenir de Dakar, où les participants ont quitté leurs sièges pour danser toute la nuit au rythme du chachachá, des boléros et du son. En plus de l´ambassadeur cubain Jorge León Cruz et l´attaché diplomatique Mayra Nieves Escobar, on été présents l´ambassadeur du Venezuela et les membres de la mission bolivarienne, des personnalités de la culture sénégalaise et de l´Institut culturel français, la communauté cubaine et le vice-président et les membres de l´Association d´Amitié Sénégal-Cuba (ASENECUBA).

L´Orchestra insigne de la musique cubaine, qui a également ouvert le Festival de Jazz de Saint Louis la nuit du 4 Juin, a joué les bien connues chansons que les  quotidiens ont diffusées par la radio et la télévision locale.

Au Sénégal, l´orchestre, ambassadeur de la culture cubaine, a construit un héritage reconnu, où la charanga et le son font encore  danser à des milliers d´adeptes. Le styliste chachachá et l´éternelle charanga sont une légende vivante de la musique cubaine et les meilleurs hits de ce rythme tropical, sont le plus grand plaisir pour leurs fans fidèles sénégalais.

EmbaCuba Senegal


Un hommage à Juan Formell et à Los Van Van dans un festival canadien

Cette année, le populaire orchestre cubain Los Van Van donnera de la couleur et de la saveur au Festival International « Les Nuits d´Afrique » qui aura lieu dans la ville de Montréal du 8 au 20 juillet, informe Granma.

« Les grands de Cuba » comme le journal Nouvelles de Montréal qualifie le groupe, offriront un récital le 11 juillet en hommage au maestro Juan Formell, directeur et fondateur de l´orchestre en 1969, décédé à La Havane le 1er mai.

Le programme du festival « Les Nuits d´Afrique 2014 », dédié cette année au regretté leader sud-africain Nelson Mandela, compte une ample programmation de la musique et de la danse noire, allant du reggae au hip-hop en passant par le calypso.

Un total de 600 artistes, provenant de 35 pays, sera présenté dans plus de 100 concerts, dont, en plus de Los Van Van, le groupe local Bumaranga, d’origine colombienne ; Casuarina, considéré comme le meilleur groupe de samba du Brésil ou Rafael et Energía Dominicana, spécialistes de la bachata, du merengue et de la salsa.

www.jrebelde.cubaweb.cu


Le peintre cubain Carlos Guzmán exposera « L’élixir de la vie » en Russie

Le peintre cubain Carlos Guzmán donne la touche finale à une série de peintures intitulée El elixir de la vida (L´élixir de la vie) qu’il exposera dans la galerie Mart de Saint-Pétersbourg, Russie, du 20 juin au 12 juillet. Les nouvelles peintures seront disponibles pour le public afin de se souvenir de certains des vieux rêves des alchimistes, bien que Carlos Guzman ait déjà découvert l´élixir de la vie.

Selon les critères du peintre, dessinateur, sculpteur et illustrateur, faire toujours le bien, traiter son prochain avec respect, transformer les énergies négatives en positives, se connaître soi-même, essayer de surmonter les erreurs et améliorer les comportements, sont sans aucun doute le chemin du bonheur.

En regardant ses tableaux, le spectateur perçoit une attirance pour les romans de chevalerie, les intrigues des cours, la vie des ménestrels, des alchimistes et des inventeurs des siècles passés avec leurs doutes, leurs recherches et leurs suppositions sur la nature et l´univers.

Comme la majorité des Cubains nés dans la seconde moitié du XXe siècle, Carlos Guzman admire la culture russe car il a grandi entre des objets et des concepts culturels de cette nation.

« Les illustrations des livres de ce pays m´ont enchantées dans mon enfance, tout comme les dessins animés, je suis un passionné de cinéma russe et toute ma génération doit beaucoup à cette culture car nous avons pratiquement vécu en Russie, mais sans le froid », a dit l’artiste lors d’une entrevue avec l’agence Prensa Latina.

Le style de Carlos Guzman est plus proche de l’Europe médiéval et de la Renaissance que de la Cuba caribéenne et multiraciale, les idées pour beaucoup des créations proviennent de l’enfance, des nombreux récits et des croyances familiales.

« Un grand nombre des œuvres sont liées avec les histoires que contait ma famille paysanne, de racines espagnoles, c’étaient des histoires de sorcières, des inventions pour transformer les objets ou substances, convertir le plomb en or par exemple, ou l´emplacement présumé de trésors cachés. Lorsque nous nous réunissions le soir, quelqu´un abordait toujours ces questions et parlait d’appareils pour faciliter la recherche de fortunes cachées », a souligné ce grand enfant qui, avec les années et avec passion, collectionne des jouets.

Dans son atelier, à côté de l´angle des rues Oficio et Obispo, dans la Vieille Havane, l’artiste travaille entouré de trains miniatures, de camions, de voitures de pompiers, de grues, d’un autobus, d’un hélicoptère et un fusil datant son adolescence.

Pour Guzman, la machine est inséparable de l´homme, d’où la présence dans ses œuvres des différents artefacts tels que montres, radios, boussoles, phonographes, vieux projecteurs cinématographiques, lampes ou anciens instruments de laboratoires de chimie et de physique.

Cependant, il assure être conscient de la valeur transitoire du matériel car quand l´homme voyage vers différents espaces, ses biens n´ont pas une même signification pour d’autres.

Beaucoup d’objets, de symboles ou de formes n´apparaissent pas au premier regard sur ses toiles, mais les scènes de Guzman poussent à la profondeur dans un monde où la fantaisie et le passé, les aventures de la Renaissance, les principes naturalistes et les signes de la franc-maçonnerie se mêlent sans limites.

Les compas et les loupes, les vieilles serrures et les clés, les étoiles, les soleils et les lunes partagent l´espace avec les papillons, les poissons, les chevaux, les oiseaux et les fleurs.

« J´ai peint un grand nombre de métaphores, de symboles, d’histoires cachant des messages, des récits car, quand je peins, j’aime cacher, offrir des pistes au spectateur, et je ne parle non seulement des images mais des numéros », a-t-il révélé.

Paradoxalement, il déteste les téléphones cellulaires et assure qu’il s’assois à peine devant un ordinateur, il n’est pas intéressé par les programmes d’édition, de dessin ou d’autres liés aux arts visuels, il a peur de la technologie très moderne car, selon lui, les objets doivent aider l´homme, non pas le dominer.

« Comme artiste, je dois dessiner, me troubler, essayer la peinture, je préfère faire des choses avec mes mains, mais je ne critique pas celui qui a besoin de nouvelles technologies pour travailler, car ce sont aussi des outils », a reconnu le professeur de dessin, d’illustration et de peinture.

Après avoir exposer à Saint-Pétersbourg, Carlos Guzman partira à la Principauté d´Andorre afin de participer à la quatrième édition du forum international « Couleurs pour la planète », convoqué par l´UNESCO, où des artistes venus des cinq continents, sélectionnés par l´organisme international, peindront des toiles qui seront exposées dans des événements.

Cela fait des années que les œuvres du Cubaine transitent dans les galeries et musées d’Autriche, du Royaume-Uni, d’Argentine, d’Afrique du Sud, du Portugal, du Brésil, du Mexique, des États-Unis, d’Espagne, de France et d’autres pays.

Ses nouvelles peintures donnent une continuité à une collection exposée à New York en avril dernier, sur l´élixir de vie, un thème n’ayant rien d´étranger quant à l´esprit et aux croyances de ce diplômé de l´Académie d´Arts Plastiques San Alejandro.

L’atelier de Carlos Guzman occupe l´étage d´une maison colonial cédée par l´historien de La Havane, Eusebio Leal et partagée avec trois autres grands de la plastique nationale, Pedro Pablo Oliva, Zaida del Río et Ángel Rámirez.

L´entrée montre les croquis de certains personnages qui vivent dans son monde, une modeste collection de machines à écrire et des vieux projecteurs cinématographiques.

Carlos insiste tout le temps sur la purification et la correspondance des énergies : « Quand nous cessons de vibrer en accord avec la nature c’est terrible, c’est encore pire quand nous nous séparons d’elle, car c’est seulement en étant proche que nous pouvons apprécier ce que nous sommes réellement », dit-il entre des tasses de café cubain et des coups de pinceau.

 

PL


Diana Fuentes fera ses débuts sur la scène étasunienne

La chanteuse cubaine Diana Fuentes fera ses débuts le 11 Juillet sur la scène des États-Unis, rien de moins que dans le dit Sundance de la Musique latine, la Conférence de Musique latine Alternative (LAMC selon les sigles en anglais), qui depuis 15 ans réunit à New York des artistes, des professionnels du spectacle et amateurs qui échangent des expériences et des projets visant à renforcer l´industrie de la musique latine.

Diana fera partie de la troupe qui se produira au Gramercy Theatre de New York, où en plus le public pourra voir également des artistes de différentes nationalités comme Natalia Lafourcade, Bomba Estereo, Ximena Sarinana, Carla Morrison et La Vida Boheme, entre autres.

Il est prévu que la chanteuse cubaine interprète des chansons de son nouvel album « Planeta planetario » (Sony Music) -son premier album « Amargo pero Dulce » (EGREM), est sorti en 2008- qui contient 12 chansons résultant de la collaboration avec des chanteurs comme Carlos Varela, William Vivanco et Alexis Díaz-Pimienta.

Le public de La Havane pourra également apprécier son travail le plus récent, car le 19 Juin elle se produira dans le Centre culturel Bertolt Brecht, ce qui sera un retour très attendu.

Avec une carrière couronnée de succès qui l’a emmenée sur des scénarios en dehors de Cuba, la jeune Diana Fuentes a intégré le groupe Síntesis et a collaboré avec des grandes personnalités de la musique cubaine telles que Silvio Rodríguez, Carlos Varela, Aldo Lopez- Gavilán, entre autres.

CUBARTE


Ouverture de la réunion du Sommet mondial sur la société de l´information

Ouverture de la réunion de suivi du Sommet mondial sur la société de l´information (SMSI), qui doit dresser le bilan sur dix ans des résultats du Sommet

Remise des prix récompensant la mise en oeuvre de projets en lien avec les cibles du SMSI.

Genève, le 10 juin 2014 – Le Secrétaire général de l´UIT Hamadoun I. Touré a annoncé les noms des lauréats des Prix récompensant des projets liés au SMSI pour 2014, à l´occasion de la Manifestation de haut niveau SMSI+10, qui s´est ouverte aujourd´hui. Cette rencontre est centrée sur le bilan sur dix ans de la mise en oeuvre des résultats du Sommet mondial sur la société de l´information (SMSI), qui s´était déroulé à Genève en 2003 et à Tunis en 2005. Le SMSI+10 fixera de nouvelles priorités en vue de renforcer le rôle de catalyseur joué par les TIC dans le programme de développement pour l´après-2015.

Un nombre croissant d´entités, dont des gouvernements, des organisations internationales, le secteur privé, la société civile, des établissements universitaires et d´autres représentants de différents secteurs, participent au concours récompensant des projets en rapport avec le SMSI, afin d´échanger de bonnes pratiques quant à la mise en oeuvre des résultats de ce Sommet. Cet engagement met en valeur le caractère inclusif et multi-parties prenantes du processus du SMSI dans l´optique de l´édification de la société de l´information. Plus de 140 projets ont été retenus pour l´édition 2014 de ce concours.

L´édition 2014 du concours récompensant des projets en rapport avec le SMSI offre l´occasion d´identifier et de présenter des exemples et modèles de réussite facilement reproductibles et qui donnent aux populations locales des moyens d´agir, compte tenu des efforts déployés par les parties prenantes pour atteindre les objectifs du SMSI.

Dix-sept projets ont été récompensés pour leur contribution remarquable au renforcement de la mise en oeuvre des résultats du Sommet mondial sur la société de l´information (SMSI). Les gagnants sont les suivants:

    Ministère des technologies de l´information et des communications de la Colombie
    Fonds d´investissement du Ghana pour les communications électroniques (Ghana)
    GEOSYS (Algérie)
     Programme d´apprentissage intelligent ("Smart Learning Programme") Mohammed Bin Rashid (Emirats arabes unis)
     Autorité des technologies de l´information d´Oman
     Agence polonaise pour le développement des entreprises (Pologne)
     Office du Premier Ministre du Bangladesh
     Ministère de l´éducation de l´Arabie saoudite
     Abu Dhabi Systems and Information Centre (Emirats arabes unis)
     Centre for Development of Advanced Computing, Hyderabad (Inde)
     Egypt Information and Communications technology Trust Fund (MCIT-PNUD) (Egypte)
     ISKI (Turquie)
     Ministère de l´agriculture, de l´élevage et de la pêche de l´Uruguay
    Université du Koweït
    Cubarte, Centre national de l´informatique dans la culture (Cuba)
    Philmon Press P.L.C (Ethiopie)
    Ministère de l´enseignement supérieur, de la recherche scientifique et des technologies de l´information et de la communication de la Tunisie.

Pour en savoir plus sur les projets récompensés et écouter les lauréats, le Café-découvertes sur le thème"Inventaire des résultats du SMSI: Au-delà de l´excellence dans la mise en oeuvre des projets utilisant les TIC"ouvrira ses portes au public le 11 juin à 12 h 15, au siège de l´UIT. On trouvera des descriptions détaillées des projets récompensés dans l´édition 2014 du Rapport "Exemples de réussite", publié dans le cadre de l´Inventaire des résultats du SMSI.

Rappel

Les Prix récompensant des projets en rapport avec le SMSI sont décernés à l´issue d´un concours annuel qui répond aux attentes des parties prenantes du SMSI, lesquelles ont souhaité la création d´un mécanisme efficace permettant d´évaluer et de récompenser les particuliers, les gouvernements, la société civile, les organismes internationaux, régionaux et locaux, les instituts de recherche et les entreprises du secteur privé pour leur succès dans la mise en oeuvre de stratégies axées sur le développement qui tirent parti du potentiel des TIC. Ces Prix font partie intégrante du processus d´inventaire des résultats du SMSI (www.wsis.org/stocktaking) . Ce concours, qui a eu lieu pour la première fois en 2012, a rapidement attiré l´attention et suscité l´intérêt de tous ceux qui oeuvrent pour mettre les TIC au service du développement (ICT4D).

Des vidéos d´entretien et des photos des lauréats, ainsi que des diffusions web en direct et en archives et la retranscription des allocutions sont disponibles dans la salle de presse à l´adresse: http://groups.itu.int/stocktaking/WSISProjectPrizes2014.a..., ou sur le site principal de la manifestation à l´adresse: www.wsis.org/forum.

Prenez part au débat sur le SMSI et recevez les dernières nouvelles du SMSI sur Twitter à #WSIS.

Pour en savoir plus, se reporter à www.wsis.org/prizes ou contacter:

Sanjay Acharya
Chef, Relations avec les médias et information du public, UIT
tel        +41 22 730 5046
tel        +41 79 249 4861
tel       tsanjay.acharya@itu.int
            

ITU


Pour nous aider a améliorer notre travail, nous vous prions de bien vouloir nous envoyez vos suggestions à: journalcubarte@infocubarte.cult.cu

Les souscriptions et les annulations des souscriptions au service de Cubarte, le Portail de la Culture Cubaine se réalise au travers de : http://listas.cult.cu/mailman/listinfo/cubarte

13:18 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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