21/06/2014

[cubaculture] Bulletin Cubart 272

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Sent: Friday, June 20, 2014 7:11 PM
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
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Año 6 NO. 272 - 20 de Junio del 2014 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Alejandro García « Virulo » : Prix National de l’Humour 2014
Eliades Ochoa, une proposition de Cuba dans les prix Grammy Latin 2014
« Habanarte », en septembre : Issac Delgado
Chucho Valdés dévoilera une pièce de Leo Brouwer
Le Ballet National ouvre les inscriptions pour l’Atelier International d’Été
« Habanarte » en septembre : La compagnie théâtrale El Ciervo Encantado
Les pianos résonnent dans le Centre Historique de La Havane
La première d’un court-métrage de fiction d’Enrique Pineda Barnet
Fito Páez sera présent dans le 6e Festival de Musique de Chambre Leo Brouwer
Un appel au renforcement de l´identité locale durant l´été
Inauguration de l’exposition « Por si fuera la huella »
. EN EL MUNDO
Un concert de Los Van Van ouvre un important festival européen
Un air d’été avec Dominique Hudson et «Danza 2» !
Ministre de la culture de Belarus exprime l´intérêt d’élargir les liens culturels
Des livres cubains primés dans un concours de littérature gastronomique
Le meilleur film de chaque pays d’Amérique latine
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Le rêve de l´un des professeurs de piano les plus recherchés au monde . Par Yeneily García García
Sergio Blanco : Cuba a commencé à me donner mes premiers livres . Par Susana Méndez Muñoz
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

Alejandro García « Virulo » : Prix National de l’Humour 2014

« La remise du Prix National de l’Humour à Alejandro García « Virulo » est une nécessité », a affirmé Kike Quiñones, directeur du Centre de Promotion de l’Humour (CPH), lors d’une conférence de presse à l’occasion du 20e anniversaire du Festival Aquelarre.

Kike Quiñones a précisé : « Personne ne méritait plus ce prix que lui. L’histoire de l’humour cubain ne serait pas celle que nous avons aujourd´hui sans son travail, ses apports pédagogiques et sa lutte insistante pour la création de ce Centre (…) et sa capacité de réunir des jeunes qui s’intéressaient à l’humour dans les années 1980 ».

Emu par la nouvelle, Alejandro García « Virulo » n’a seulement pu offrir ses remerciements pour la reconnaissance. Après un certain temps, il a dit : « Si seulement nous pouvions réunir l’Ensemble National des Spectacles et recommencer les représentations ». « Ce furent des années très heureuses pour moi, pour l´humour et pour le pays », a souligné Alejandro, né en 1955 et diplômé en architecture en 1981.

Pour chauffer les moteurs du Festival Aquelarre, Virulo se présentera le 3 juillet (à 19 heures) dans la salle du théâtre du Musée National des Beaux-arts, accompagné de son groupe Antivirus. Mais il faudra attendre le 2 octobre pour l’accompagner au théâtre Mella, où lui sera remis publiquement le Prix National de l’Humour.

La responsabilité d´analyser et de choisir le lauréat d’une reconnaissance aussi importante a été à la charge de Kike Quiñones et de prestigieux professionnels de la littérature et des arts de la scène tels que Noel Bonilla, Laidy Fernández de Juan, Víctor Pagola, Omar Franco, Luis A. Pérez (Newito), Carlos Fundora et les Prix Nationaux d’Humour Carlos Ruiz de la Tejera (2006) et Osvaldo Doimeadiós (2012).

Les autres candidats pour le prix étaient les acteurs Mario Limonta, Mario Aguirre, Cirita Santana, Carmita Ruiz, Octavio Rodríguez (Churrisco), Eduardo Borrero, Ángel García (Antolin) et les caricaturistes Francisco Blanco, créateur de la bande dessinée ¡Hay Vecino! et Pedro Méndez, du supplément Melaito, du journal Vanguardia de Villa Clara.

Le Prix National de l´Humour, que remet le Ministère de la Culture, a été créé en 2000 par le Centre de Promotion de l’Humour, en représentation du Conseil National des Arts Scéniques. Il est remis à l’ensemble de l’œuvre d’un artiste vivant dont la qualité et les apports sont transcendantaux pour la culture nationale.

Le premier ayant reçu cette reconnaissance a été l’écrivain Héctor Zumbado, il a été suivi par le journaliste Enríque Nuñez Rodríguez et le scénariste Alberto Luberta (2001), le musicien et compositeur Faustino Oramas, connu populairement comme « el guayabero » (2002) et l´année suivante, par le maestro Luis Carbonell, décédé récemment, et à qui est dédié le 20e Festival Aquelarre.

Les autres lauréats sont l’actrice Aurora Basnuevo (2003) ; le dessinateur et réalisateur de dessins animés Juan Padrón (2004) ; l’emblématique duo d’acteurs María de los Angeles Santana et Armando Soler (2005) ; le caricaturiste Manuel Hernández et l’acteur et humoriste Carlos Ruiz de la Tejera (2006) ; l´actrice Marta Jiménez Oropesa, la populaire Rita du programme de radio Alegrías de Sobremesa (2007) ; le caricaturiste René de la Nuez (2008) ; les actrices Zenia Marabal et Natalia Herrera, (2009 et 2010 respectivement), et, en 2012, l´acteur Osvaldo Doimeadiós, fondateur du Centre de Promotion de l’Humour et son premier directeur. Conçu

 

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Eliades Ochoa, une proposition de Cuba dans les prix Grammy Latin 2014

Le plus récent album du guitariste Eliades Ochoa (Alto Songo, Santiago de Cuba, 1943), El Eliades que soy, est parmi les propositions de Cuba dans la course au prix Grammy Latin 2014, a déclaré à la presse Ela Ramos, directrice de la maison discographique Bismusic, d’Artex.

Lors de la présentation du CD/DVD, enregistré avec le quartette Patria, Ela Ramos a affirmé que la maison discographique « a beaucoup d’expectatives avec cette proposition », qui pourrait s’ajoutée à la remarquable carrière du célèbre artiste cubain dans ce prix : Buena Vista Social Club (gagnant du Grammy en 1998), Sublime ilusión et Tributo al Cuarteto Patria (nominés en 2000 et 2001, respectivement) et Un bolero para ti (Grammy Latin 2012 pour le Meilleur Album Tropical Traditionnel).

« Eliades est très apprécié par l´Académie (Académie Latine d’Enregistrement des Arts et des Sciences, dont le siège est aux États-Unis) et cet album est un cadeau pour Bismusic, un honneur qu’il nous fait en entrant dans notre catalogue », a souligné la directrice.

Le musicien a qualifié ce disque difficile « Car j’ai dû choisir parmi des décennies de chansons emblématiques du quartette Patria », l´album contient 12 chansons du répertoire classique du groupe de Santiago de Cuba, dont El calderito de tostar café, de Francisco Repilado (Compay Segundo) ; Estoy hecho tierra, de Ñico Saquito, ou Pregón Santiaguero, de Lino Rengifo ; ainsi que le documentaire homonyme  où Eliades parle de sa carrière artistique et du quartette Patria, avec lequel il travaille depuis 35 ans.

« Je remercie ce album, la vie évolue et nous avec elle, et il y a beaucoup de chansons qui auraient pu se perdre si nous ne les avions pas sauvées avec cet ouvrage. Je me sens rajeunir », a assuré Eliades.

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« Habanarte », en septembre : Issac Delgado

Le « Chévere de la salsa » sera également dans Habanarte, cet « événement des événements » qui aura lieu à La Havane du 11 au 21 septembre.

L’image, le charisme, les bonnes paroles et la musique ont fait gagner à Isaac Delgado le respect et l´affection d´un public fidèle qui a suivi sa carrière artistique dans laquelle l´artiste a toujours reconnu son admiration pour les grands musiciens cubains tels que Benny Moré, Celia Cruz, Roberto Faz ou Rolando Laserie, parmi beaucoup d´autres et aussi pour Cheo Feliciano, Tito Puente, Gilberto Santa Rosa, Rubén Blades, et pour la musique brésilienne.

Isaac Delgado a étudié le violoncelle dans le Conservatoire Amadeo Roldán et après avoir quitté la musique durant quelques années pour le sport, a décidé de se former avec l´illustre professeur Mariana de Gonish en en technique vocale.

Il a commencé sa carrière musicale en 1983 dans l’orchestre Pacho Alonso, en 1988, il intègre le groupe NG La Banda, du maestro José Luis Cortés, en tant que vocaliste, et ensuite, en 1991, il fonde son propre groupe.

Un répertoire de succès populaires a mis dans la voix des Cubains des chansons telles que ¿Qué pasa loco?, Necesito una amiga, No me mires a los ojos et, surtout, sa version de La vida es un carnaval de Celia Cruz, qui a battu le record de permanence dans la préférence des danseurs, comme plus récemment La mujer que más te duele.

Une carrière toujours en ascension a caractérisé la vie musicale d’Isaac Delgado, non seulement à Cuba mais aussi à l´étranger ; le « Chévere » est une autre excellente proposition pour ne pas perdre Habanarte en septembre.

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Chucho Valdés dévoilera une pièce de Leo Brouwer

La Havane, (AIN) Le célèbre pianiste cubain Chucho Valdés, lauréat national et internationalement à plusieurs reprises, dévoilera lors de la sixième édition du Festival de Musique de Chambre le « Concierto de los Ancestros » (Concert des Ancêtres) pour piano et orchestre, composé par le maestro Leo Brouwer.

Selon des déclarations de Brouwer à la presse, la première aura lieu lors de la cérémonie de clôture de l’événement, le 12 Octobre au théâtre Karl Marx dans cette capitale.

Le 6e Festival de Musique de Chambre aura lieu du 26 Septembre au 12 Octobre de cette année, et sera dédié aux 75 ans de vie de Brouwer.

Cette fois, l´événement comptera la participation de plus de 300 invités cubains et étrangers, qui durant deux semaines donneront vie à un programme intense de concerts, de débats et de présentations d’albums, de livres et de partitions.

Brouwer a dit que, dans cette édition, viendront des artistes étrangers importants, tels que le violoniste norvégien Henning Kraggerud, le chanteur américain Bobby McFerrin, le chanteur argentin Fito Páez, et d´autres musiciens provenant du Brésil, du Mexique, de l´Espagne, de la République tchèque, de la Colombie, du Paraguay, de l´Italie et de l´Uruguay.
Cuba sera représentée par l’Orchestre de Chambre de La Havane, la Schola Cantorum Coralina, le Quatuor à cordes Presto, et le duo Buena Fe, pour n´en citer que quelques-uns.

L´événement siégera aux théâtres Karl Marx et Martí, la Basilique mineure du Couvent de Saint François d´Assise, et la Salle Ignacio Cervantes.

AIN


Le Ballet National ouvre les inscriptions pour l’Atelier International d’Été

Les inscriptions pour l´Atelier International d’Été du Ballet National de Cuba (BNC) sont ouvertes, celui-ci aura lieu du 14 au 24 juillet prochain et il est destiné aux enfants et aux adolescents à partir de 10 ans ayant des notions de base de la danse.

Les intéressés peuvent s’adresser aux bureaux de la 5e rue, à l’angle de la rue E, quartier du Vedado, La Havane, de 9 à 13 heures. Le 14 juillet il y aura une audition afin de placer les postulants dans l´un des niveaux suivants : élémentaire, intermédiaire et avancé, ainsi qu´un groupe d´enseignants.

La BNC, sous la direction générale de la prima ballerina assoluta Alicia Alonso, a informé que les inscriptions sont également ouvertes pour l´Atelier de Formation de la Chaire de Danse du cours 2014-2015, du mercredi 9 au vendredi 11 juillet dans les bureaux susmentionnés, pour les futurs étudiants de cinq à seize ans.

Ce cours débutera le 8 septembre et durera jusqu´en juillet 2015.

 

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« Habanarte » en septembre : La compagnie théâtrale El Ciervo Encantado

La compagnie théâtrale El Ciervo Encantado fera partie du grand programme artistique de l´événement Habanarte qui aura lieu à La Havane du 11 au 21 septembre prochain.

Cette compagnie théâtrale, l´une des plus prestigieuse du pays, a été fondée le 20 octobre 1996 à partir d´une intense et particulière expérience pédagogique développée par l´actrice et directrice générale de celle-ci, Nelda Castillo, dans l´Institut d´Art de Cuba.

Le travail d’El Ciervo Encantado se caractérise par un profond intérêt pour le domaine de l’entraînement dramaturgique et pour la formation d’un langage propre ; dans ses pièces on souligne l’exploration de l´univers visuel et sonore de la mise en scène, ainsi que l´utilisation de sources littéraires, historiques, plastiques, musicales et de la danse, lesquelles renforcent son savoir-faire novateur dans les contenus et les formes.

Des œuvres et des textes de notables auteurs cubains tels qu’Esteban Borrero Hecheverría, Virgilio Piñera, Fernando Ortíz, Severo Sarduy, Reinaldo Arenas ou Guillermo Cabrera Infante, composent le répertoire de cette compagnie théâtrale où l’expérimentation intentionnelle vise la profonde et complète recherche dans les particularités, les richesses et les contradictions de l´identité culturelle cubaine et l´approfondissement des origines de la nation.

En quasi 20 ans de savoir-faire dramatique, El Ciervo Encantado a gagné un espace notable dans l’avant-garde théâtrale cubaine ; ses mises en scène ont conquis l´approbation du public à Cuba, se convertissant en un groupe populaire, ainsi que dans des pays comme la Colombie, le Canada ou le Mexique, parmi d’autres, où la compagnie a reçu les éloges de la critique spécialisée.

Le siège de la compagnie a été récemment inauguré dans la rue 18, entre les rues Línea et 11, dans le quartier havanais d’El Vedado ; là, elle offrira ses mises en scène, apportant une partie l´esprit cubain, dans le cadre d’Habanarte.

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Les pianos résonnent dans le Centre Historique de La Havane

La 2e Rencontre des Jeunes Pianistes continue à remplir de musique le Centre Historique de La Havane avec des concerts programmés dans le nouvellement rénové théâtre Martí, dans la salle Ignacio Cervantes du Palacio de los Matrimonios de Prado et dans la Basilique Mineure du Couvent de San Francisco de Asís.

Le jeudi 12, dans le Martí, l’Étasunien Edward Neeman a interprété le Concerto nº 5 de Ludwig van Beethoven, accompagné par l´Orchestre Symphonique National, sous la direction d´Enrique Pérez Mesa.

Le vendredi 13, dans la salle Cervantes, l’Israélienne Inesa Sinkevych a joué des œuvres de quatre compositeurs : Giusseppe Domenico Scarlatti, Johannes Brahms, Claude Debussy et Serguei Prokofiev, alors qu’aujourd’hui, dans la basilique, Edward Neeman offrira un second récital avec des pièces de Félix Mendelssohn, Maurice Ravel, Beethoven, Brahms et El libro de música de la ciudad celeste, du Cubain Juan Piñera.

Deux scènes accueilleront les concerts le dimanche 15 : celui des Cubains Rodrigo García et Gabriela Pineda dans la salle Cervantes, avec un répertoire de compositions d’Aldo López-Gavilán et de Carlos Fariñas, alors que le Martí fermera les représentation jusqu´à jeudi prochain avec Inesa Sinkevych, cette fois avec Khon Woon Kim, de Corée du Sud, les deux accompagnés par l´Orchestre Symphonique National, toujours sous la baguette du maestro Pérez Mesa.

Vingt-trois jeunes participent à cette 2e Rencontre, neuf cubains et 14 étrangers, provenant de pays tels que la Russie, la Biélorussie, les États-Unis, les Philippines, l’Egypte, Israël, Chypre et l´Arménie, tous des élèves de Salomón Gadles Mikowsky, un illustre professeur né à Cuba et ayant plus de 30 ans d´expérience dans le corps professoral de la Manhattan School of Music de New York.

 

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La première d’un court-métrage de fiction d’Enrique Pineda Barnet

Enrique Pineda Barnet (La bella del Alhambra, 1989) a étrenné  dans le cinéma Infanta, sa plus récente production, intitulée Upstairs. Il s’agit d’un court-métrage de fiction de 12 minutes comptant la photographie de Pablo Massip et interprété par Hector Noas.

La première, que le propre réalisateur a qualifiée de quasi intime, a servi pour que le public puisse connaître l´intrigue d’Upstairs, qui aborde la vie d’un vagabond et son interminable ascension des marches à la poursuite d´un but qui semble changer d´essence au fur et à mesure qu´il progresse.

Enrique Pineda Barnet (La Havane, 1933) a avancé que ce court-métrage a un antécédent dans First, une œuvre de 1997 ayant un scénario et une codirection de Tomás Piard, celui-ci et Pablo Massip faisant partie de ses plus fidèles collaborateurs.

Il a précisé qu’Upstairs conserve presque la même ligne que celui tourné il y a près de deux décennies, car il aime être près de ses amis dans chacune de ses entreprises créatives.

En plus de l’ouvrage du notable cinéaste, le cinéma Infanta a aussi présenté une vingtaine de courts-métrages d´étudiants de la Faculté de l´Art des Moyens de Communication Audiovisuels, de l´Institut Supérieur d’Art, qui ont apporté des visions et des interprétations intéressantes et différentes de leur réalité.

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Fito Páez sera présent dans le 6e Festival de Musique de Chambre Leo Brouwer

La Havane – Le musicien cubain Leo Brouwer a offert des détails de la sixième édition du Festival homonyme dans lequel seront présents des artistes internationaux tels que le chanteur argentin Fito Páez. Qualifié par ses organisateurs comme un mariage parfait des musiques intelligentes, le 6e Festival Leo Brouwer, du 26 septembre au 12 octobre à La Havane, a pour but de promouvoir le plus significatif de la musique de chambre à Cuba et dans une grande partie du monde.

Sur les invités étrangers, Leo Brouwer a signalé la présence de l´Argentin Fito Paez, le concert de l´Étasunien Bobby McFerrin (le 27 septembre), l´Espagnol Jordi Savall et le violoniste Henning Kraggerud, que le guitariste et compositeur cubain qualifie comme l´un des meilleurs du monde.

Pour les Cubains, il a souligné l’illustre pianiste Chucho Valdes, lauréat de quatre prix Grammy, qui l’accompagnera dans un duo intitulé Concierto a los ancestros, lors de la journée de clôture du Festival, dédié cette année au 75e anniversaire de Leo Brouwer.

Il a précisé : « La principale motivation que j´ai pour ce concert est d´être à côté du maestro Chucho et des excellentes propriétés acoustiques du piano que nous utiliserons pour cette occasion ».

Isabel Hernández, directrice et productrice générale de l´événement, a expliqué aux médias que l´événement comptera 13 concerts qui auront lieu dans des salles telles que le théâtre Karl Marx, la Basilique Mineure du Couvent de San Francisco de Asís ou dans le théâtre Martí nouvellement rouvert. En outre, elle a exhorté le public à assister au récital « Cello Plus » (Violoncelle Plus),dont le but est de se convertir en le plus long du monde de cet instrument et qui comptera la participation de divers artistes professionnels et d’étudiants de musique durant plusieurs heures.

Parmi les autres groupes et solistes étrangers et les solistes confirmés pour l´événement se trouvent le violoncelliste chinois Yo-Yo Ma, le guitariste classique espagnol Ricardo Gallén ou le Quartette Latino-américain, de Mexico. Pour Cuba, nous soulignerons le duo Buena Fe, la soliste Haydee Milanés, le concertiste Ernán López-Nussa, le Ballet Litz Alfonso et le Cubain établi au Mexique Pancho Céspedes.

Les organisateurs ont également annoncé des conférences, des classes magistrales, des présentations de CD, de livres et de partitions, ainsi que des jam sessions et des expositions.

PL


Un appel au renforcement de l´identité locale durant l´été

La Havane (RHC)- Le premier vice-président cubain, Miguel Díaz-Canel a lancé un appel dans la province d´Artemisa, attenante de La Havane, à élaborer des propositions favorisant l´identité locale des districts durant l´été.

Miguel Díaz-Canel a souligné la nécessité d´un plan intégré mettant à profit les potentialités d´un territoire très connu pour son histoire et ses sites naturels et où il y a des options variés éloignées de la banalité, du consumérisme et des indisciplines sociales.

Le premier vice-président cubain a également lancé un appel à promouvoir et à créer, pas seulement pour juillet et août, mais pour toute l´année, des espaces thématiques selon les traditions et à utiliser, pour les loisirs sains toutes les installations parmi lesquelles il a mentionné les terrains de sport, les établissements scolaires, les gymnases, les places et les parcs.

Miguel Dìaz-Canel a également suggéré d´inclure dans le plan d´été la promotion d´artistes locaux et leurs œuvres, les Jeux Scolaires Nationaux qui fêtent leur 50e anniversaire. Il a également suggéré de faire en sorte que les carnavals soient vraiment une expression des racines autochtones.

Edité par Reynaldo Henquen

 

www.radiohc.cu


Inauguration de l’exposition « Por si fuera la huella »

Un nombreux public a comblé la galerie Villa Manuela de l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba (UNEAC) à l´occasion de l´ouverture de l´exposition « Por si fuera la huella… », du plasticien Vicente Hernández.

Les six œuvres, des huiles sur toile, qui composent cette exposition recréent la ville natale de l´artiste, Batabanó, et possèdent un sceau d’une incontestable universalité cubaine. Ce sont des images fantastiques, hyperboliques, lumineuses et oniriques de navires, de bateaux et de zeppelins sauveteurs des éléments, d’édifices, de personnes, d’une grande signification et d’un grand symbolisme pour l´artiste.

Il y a plusieurs déclarations du peintre dans les œuvres, la première étant sans aucun doute la nécessité de sauvegarder la mémoire, l´histoire de la vie antérieure, les empreintes d’un pays, le sien.

La monumentalité des naos de Vicente Hernández, le désordre apparent de ses charges et l´ampleur des tempêtes dans lesquels ils sont attrapés appellent à la méditation des essences et des priorités vitales, au sens de l´éphémère, à la raréfaction et à l’insécurité.

Dans le catalogue de l´exposition, Gabriela Hernández Brito et Luis Enrique Padrón Pérez affirment : « Nous vivons ainsi, saisis par un sentiment de vide qui ne nous donne même pas le vertige ; nous partageons le bonheur d´avoir surmonté la peur des hauteurs et la sensation de tomber avec des personnages presque imperceptibles de Vicente».

Vicente Hernández (Batabanó, 1971), est licencié en Éducation Artistique de l´Institut Supérieur Pédagogique Enrique José Varona de La Havane et membre de l´UNEAC.

L´artiste a participé à plus de 30 expositions personnelles et collectives à Cuba, en République Dominicaine, aux États-Unis, au Venezuela, à Panama, à Porto Rico et en Allemagne.

L’exposition « Por si fuera la huella… » est ouverte au public dans la galerie Villa Manuela jusqu´au mois de juillet.

CUBARTE


Un concert de Los Van Van ouvre un important festival européen

Un des festivals culturels les plus importants en Europe, le LatinoAmericando, qui se déroule tous les ans dans la ville de Milan, Italie, a éte inauguré avec un concert de Los Van Van, comprenant le meilleur de son répertoire.

Le rendez-vous, qui accueille des représentants artistiques de plusieurs pays de notre continent durant 60 jours, devient un espace du souvenir pour Juan Formell, le leader de l’emblématique orchestre cubain, décédé en mai dernier à La Havane.

L’orchestre Los Van Van, appelé « Le Train de la Musique Cubaine » a eu  la responsabilité de l’ouverture du  festival qui, cette année, compte des présentations d’illustres artistes tels qu’Oscar de León, Gilberto Santa Rosa, Víctor Manuelle, Daddy Yankee ou Ana Tijoux, parmi d’autres.

Selon le site officiel du LatinoAmericando, l´événement accueille plus de 50 spectacles musicaux, en plus des traditionnelles expositions d´artisanat, de gastronomie, de littérature, de commerce et de tourisme.

Des nations comme le Brésil, l´Argentine, Porto Rico ou le Mexique sont présentes dans ce festival par le biais des concerts de leurs artistes, alors que Cuba a la plus grande présence avec plus de 15 spectacles programmés.

Des groupes comme Havana d’Primera, Maykel Blanco y Salsa Mayor, l´orchestre Aragón ou Elito Revé y su Charangon, connecteront le public européen avec le meilleur de la musique populaire dansable lors de journées qui seront complétées par la dégustation de rhum cubain de la marque Havana Club.

Le Festival LatinoAmericando a lieu tous les étés dans le Foro de Assago de Milan, un rendez-vous qui invite le public à faire un voyage pour découvrir l´Amérique Latine et construire des ponts d´amitié à travers l´art.

AIN


Un air d’été avec Dominique Hudson et «Danza 2» !

Après l’immense succès de son album Danza, Dominique Hudson récidive une autre fois pour nous faire danser sous les rythmes chauds et ensoleillés de Cuba et de la musique latine.

Hasta Luego, le premier extrait de l’album Danza 2 est déjà en train de faire son ascension. Diffusé sur les ondes de Rouge FM, de Rythme FM et de plusieurs autres stations à l’échelle du Québec, Danza 2 lance officiellement l’été et tout le Québec dansera au rythme de Fiesta, Hasta Luego, Cara A Cara et On bouge.

Voici les 13 titres : « Intro, Comme avant, Fiesta,  Danse et Chante, Cara a Cara, Comme d’habitude (revisité), Dans un café, Les Sunlights des tropiques, On bouge, Pour un flirt (revisité) Laisse- moi  t- aimer (revisité avec des arrangements différents), La première fois, Hasta Luego, Danza 2 ».

En 2012, l’album Danza nous a amené à Cuba et avec Danza 2 on y reste. En musique c’est super et en spectacle c’est encore mieux. Vous vivrez une soirée dans un tout inclus, une ambiance extraordinaire et l’énergie festive à profusion avec Dominique et ses cinq musiciens cubains qui vous mèneront tout droit au paradis.

Le lancement de Danza 2 aura lieu aujourd´hui, le 19 juin, au Hilton Bonaventure à Montréal Canada

https://www.youtube.com

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Ministre de la culture de Belarus exprime l´intérêt d’élargir les liens culturels

Minsk, (RHC).- Le ministre de la culture de Belarus, Boris Esvetlov, a confirmé la volonté de son pays d´élargir les relations bilatérales avec Cuba dans plusieurs secteurs, notamment le culturel.

Durant une rencontre avec l´ambassadeur cubain à Minsk, Gerardo Suárez, le ministre belarus a reconnu les avancées faites par Cuba dans le domaine de la culture et cela malgré les limitations imposées par le blocus.

L´ambassadeur cubain a pour sa part signalé que la culture est l´un des éléments fondamentaux pour la défense de la Révolution et il a rappelé une phrase de José Martí, le Héros National cubain : «  être cultivés est la seule façon d´être libres »

Edité par Tania Hernández

www.radiohc.cu


Des livres cubains primés dans un concours de littérature gastronomique

Des auteurs cubains ont été primés lors de la 7e édition des Gourmand World Cookbook Awards, réalisée récemment en Chine. Ce concours est considéré par les journalistes spécialisés de ce secteur comme « les Oscar des livres de cuisine ou le prix Nobel des publications sur la gastronomie ».

Le Chef International Jorge L. Méndez Rodríguez-Arencibia, spécialiste des Aliments et des Boissons du Ministère du Tourisme, a obtenu la 3e place dans la catégorie « Écrivains Gastronomiques » pour l’ouvrage Hablando con la boca llena. Diccionario Gastronómico, publié par Boloña, la maison d’édition du Bureau de l´Historien de la ville de La Havane.

Les pages du livre réunissent plus de 2 000 termes utilisés en cuisine et en gastronomie par les professionnels, les amateurs et les nombreuses personnes qui aiment parler de nourriture et de boisson. Il s’agit « d’un hommage exceptionnel aux bouches, comme l’organe ayant la plus grande pluralité des sens », souligne son auteur.

Le texte, avec un langage convivial, rassemble les mots et les façons de dire par leur signification technique et leur relation avec la littérature, la musique, la poésie, les coutumes et le langage populaire, dans différentes zones géographiques et dans des contextes historiques et sociaux.

Jorge L. Méndez Rodríguez-Arencibia fait le détail des produits, des préparations et des façons de faire des plats et des boissons et, à la fois, il cite des mots et des expressions anciennes, traditionnelles et contemporaines en mettant l´accent sur leur origine, leur étymologie, leur sens et leur utilisation dans le langage courant. Les descriptions sont complétées par des photos et des illustrations.

Veimar Nestor Loyola Fonseca, lui aussi Chef International et membre de la Fédération des Associations Culinaires de Cuba, a obtenu la 2e place dans la catégorie régionale « Amérique Latine » avec le livre La cocina de un cubano, de la maison d’édition espagnole Selvi.

Vilda Figueroa Frade et José Lama Martinez ont été reconnus dans la catégorie « Thèmes Individuels », avec l’ouvrage El sabor en la cocina, le fruit d’un projet communautaire de ces deux professionnels.

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Le meilleur film de chaque pays d’Amérique latine

La base de données en ligne IMDb (Internet Movie Database) a soumis au vote une liste de films afin de sélectionner le meilleur film de chaque pays d’Amérique latine. La liste a été votée par des millions d’usagers du monde entier. En voici les résultats.

Guatemala : La jaula de oro.- Même s’il s’agit d’une production mexicaine, ce film a été tourné au Guatemala. La Jaula de Oro (ou Rêves d’or) est l’histoire de deux adolescents qui quittent leur village et auxquels se joindra un indien tzotzil. Ils vivront ensemble la terrible expérience que vivent des millions de personnes contraintes par les circonstances à entreprendre un voyage plein de dangers pour atteindre les États-Unis. Les adolescents aspirent à un monde meilleur au-delà des frontières mexicaines, mais très vite ils vont devoir affronter une toute autre réalité. Ils découvrent l’amitié, la solidarité, l’injustice et la souffrance. Les voyageurs du film sont incarnés par des acteurs non professionnels guatémaltèques et mexicains. Le réalisateur Diego Quemada-Diez a utilisé 600 témoignages de migrants pour construire ce film Mexique : Amores perros.- Il s’agit du premier long métrage du réalisateur mexicain Alejandro Gonzalez Iñarritu, film qui avec 21 grammes et Babel forme une trilogie. Amores perros (Amours chiennes) est composé de trois histoires parallèles qui se rejoignent à la faveur d’un accident, de trois histoires d’amour vouées à l’échec.

Honduras : Amor y frijoles.- Ce film de Mathew Kodath et Hernan Pereira nous montre des gens touchés par la technologie : la protagoniste, Karen, une vendeuse de tortillas sur la place publique, a son téléphone cellulaire et le soir, à la maison, elle se laisse influencer par des émissions genre télé-réalité, qui finissent par aigrir ses relations conjugales. On y découvre des personnages et des coutumes typiques du Honduras.

Costa Rica : Del amor y otros demonios.- Une adaptation de Hilda Hidalgo du roman homonyme de Gabriel Garcia Marquez. Le film a été tourné à Cartagenas de Indias, en Colombie, et les principaux personnages sont interprétés par l’Espagnol Pablo Derqui et la Colombienne Eliza Triana. Le film raconte l’histoire d’un amour interdit entre Sierva Maria, une jeune fille condamnée par l’Église catholique, et Cayetano, un prêtre qui se bat pour sauver son âme, ainsi que le conflit entre religion, passion et science.

Colombie : Los colores de la montaña.- Réalisé par Carlos Arbelaez. Los colores de la Montaña est un reflet actuel de la vie quotidienne d’un sentier dans la région montagneuse de la campagne colombienne. Le film est raconté à travers les yeux d’enfants. Le regard poétique et innocent des gamins crée un vigoureux contraste, non exempt d’ironie, avec les actes irrationnels et parfois cruels des plus grands. L’amitié entre Manuel et son meilleur ami, est au centre de l’histoire. Un jour, leur ballon leur échappe et atterrit sur un terrain miné. Avec un autre enfant, ils essaieront par tous les moyens de le récupérer. La dure réalité prendra peu à peu le pas sur leurs jeux.

Équateur : Ratas, ratones y rateros.- Ce film de Sebastian Codero raconte l’histoire du jeune Salvador, dont la dure réalité quotidienne l’oblige à vivre de petits vols avec ses amis. Ses « aventures » seront bouleversées par l’arrivée de son cousin Angel, sorti de prison. Rata, ratones y rateros nous promène dans le monde des petits délinquants en Équateur. Une réflexion sur la perte de l’innocence.

Pérou : Contracorrientes.- Réalisé par Javier Fuentes-Leon, le film raconte une histoire de fantômes sur la côte péruvienne, où un pêcheur marié tente de réconcilier sa dévotion avec son amant masculin face aux traditions rigides de son village.

Cuba : Memorias del subdesarrollo.- Un long métrage de Tomas Gutierrez Alea. Dans Mémoires du sous-développement, Sergio, un jeune intellectuel de la bourgeoisie, est confronté au triomphe de la Révolution cubaine. Il en est étranger sans y être hostile pour autant puisqu’à l’inverse de toute sa famille, il décide de rester à Cuba. Honnête et cultivé, il apprécie l’art et les jolies filles, mais souffre d’une incapacité à s’adapter à l’évolution de la société dans laquelle il vit. Son malaise s’exprime au travers de la recherche d’une raison d’être.

République dominicaine : La hija natural.- Un film de Leticia Tonos. Après la mort tragique de sa mère dans un accident de voiture, Marie, 18 ans, décide d’aller à la recherche de son père qu’elle n’a jamais connu. Elle va devoir affronter les fantasmes du passé.

Porto Rico : Broche de oro.- Écrit et dirigé par Raul Marchand Sanchez, le film traite de plusieurs sujets tabous comme la sexualité du troisième âge. Les amis Rafael, Pablo et Anselmo s’échappent du foyer et découvrent que la jeunesse n’a pas d’âge. Leur voyage les conduit jusqu’à la plage où Carlos, le petit-fils de Rafael participe à une compétition de surfing. Une rencontre placée sous le signe de l’émotion quand trois générations se rassemblent et s’amusent ensemble.

Colombie : Maria, llena eres de gracia.- Un film de Joshua Marston, USA/Colombia. Après avoir renoncé à son emploi, au grand désespoir de sa famille, décidée à avorter mais sans argent pour le faire, Maria accepte de travailler pour un cartel de narcotrafiquants comme «mule », c’est à dire passeuse de drogue vers les États-Unis.

Venezuela : Hermano.- Dans un pays où le baseball est le sport national, Julio et son petit frère Daniel sont les meilleurs joueurs de football de La Ceniza, un quartier de Caracas. Mais alors que Daniel ne rêve que de rejoindre un jour le Caracas FC, l’une des meilleures équipes du pays, son grand frère, lui, intègre un gang dont il gravit peu à peu les échelons.

Bolivie : El dia que murió el silencio.- Un film de Paolo Hagais. Oscar, habitant de Villaserena, se fait le narrateur de cette comédie dramatique teintée de réalisme magique : dans son village isolé de tout, débarque un jour Abelardo Rios Claros qui y installe la première radio, Radio Nobleza. Avec quatre haut-parleurs, il se met à abreuver les habitants de musiques de toutes sortes, de témoignages, de promotions, anéantissant le silence et finissant par convertir le lieu en enfer et à révéler à tous vents ce que le village était parvenu à taire jusqu’alors, dont le secret de la disparition de la jeune mariée Celina.

Chili : Machuca.- Machuca (Mon ami Machuca), d’Andrés Wood, se déroule à Santiago en 1973 et raconte une histoire vraie sous le gouvernement socialiste de Salvador Allende. Deux enfants âgés de 11 ans, l’un Gonzalo Infante, issu d’une famille aisée, réside dans les beaux quartiers, l’autre Pedro Machuca, survit dans un bidonville. Ces deux garçons que tout oppose vont se rencontrer sur les bancs de l’école grâce à l’initiative idéaliste du Père Mac Enroe : intégrer au collège catholique très huppé de Santiago des enfants de milieu défavorisé. Le but : apprendre à tous respect et tolérance. Parmi les parents des enfants certains approuvent, d¹autres crient au scandale. De cette ambiance turbulente naît une amitié profonde entre deux garçons qui partagent un premier amour, des rêves de justice et un instinct de rébellion. Ensemble, ils seront les témoins impuissants du coup d¹État sanglant contre le président Allende.

Paraguay : Siete cajas.- Un film de Carlos Maneglia et Tana Schémbori. Sur le gigantesque marché d’Asuncion, au Paraguay,.Victor, un jeune porteur de 17 ans, influencé par la télé, rêve de devenir célèbre, et il lui faut de l’argent. Par bonheur, on lui propose de transporter, 7 boîtes dont il ignore le contenu. Il reçoit en échange la moitié d’un billet de 100$, l’autre moitié lui sera remise à la fin du contrat. Le travail parait facile, mais les choses vont se compliquer puisque les boîtes contiennent quelque chose que tout le monde veut récupérer.

Uruguay : Whisky.- Un film de Pablo Stoll et Juan Rebella. C’est l’histoire de deux frères possédant chacun une fabrique de bas et chaussettes... Celle de Jacobo, l’aîné, à Montevideo, est vétuste et proche de la fermeture, celle de Herman, au Brésil, moderne et florissante. Herman a une famille, Jacobo, vieux garçon taciturne et bourru, habite seul depuis la mort de sa mère. Tous les matins, sa fidèle assistante Marta, à la fois contremaître, secrétaire, conseillère et faiseuse de tasses de thé, l’attend devant l’atelier pour l’ouverture rituelle du rideau de fer. Le quotidien de Jacobo et Marta est fait de répétitions, de petites habitudes rassurantes qui se passent de mots. Lorsque Herman annonce sa visite après de longues années d`absence, Jacobo demande à Marta de se faire passer pour sa femme, pour une raison qui n’est jamais clairement énoncée…

Argentine: El secreto de sus ojos.- Film réalisé par Juan José Campanella et coproduit par l’Argentine et l’Espagne. Dans les années 90 à Buenos Aires, un agent fédéral à la retraite, Benjamin Esposito, essaie d’écrire l’histoire d’une affaire criminelle qu’il a traitée 25 ans plus tôt et qui le hante toujours : le viol et le meurtre en juin 1974 d’une jeune femme mariée, Liliana Colotto.

Brésil : Cidade de Deus.- Ce film coréalisé par Fernando Meirelles et Katia Lund raconte l’histoire d’un quartier violent de Rio de Janeiro, dans les années 1970. Le personnage principal (et narrateur) est issu de ce milieu et veut devenir photographe. À la fois acteur et spectateur des événements, il témoigne ainsi de l’évolution de ce quartier, notamment en ce qui concerne les gangs, l’armement, la drogue et ses amis d’enfance qui ne suivent pas la même voie que lui.

Tiré de Cultura Colectiva

 

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21:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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