30/06/2014

Puisse la récession aux Etats-Unis nous débarrasser de l’arrogan ce de Washington

cal
 
lundi 30 juin 2014 - 11h42
 
Puisse la récession aux Etats-Unis nous  débarrasser de l’arrogance de
Washington !
Bonne nouvelle, Paul Craig Roberts  est en forme !
Devant la nocivité et la dangerosité croissante de la  politique étrangère
américaine, la désaméricanisation du monde est devenue selon  lui l’urgence
absolue et elle passe par la dédollarisation de l’économie  mondiale qui
permettait jusqu’à présent à Washington de faire financer ses  guerres par les
pays étrangers. La Chine et la Russie, poussées par  l’agressivité des
états-unis dans le conflit ukrainien, ont engagé le  processus…
Le chiffre définitif de la croissance réelle du PIB des Etats-Unis  pour le
premier trimestre 2014 est tombé le 25 juin : pas de progression de  2,6%,
comme l’avaient prédit en janvier les économistes qui ne savent rien, mais 
une baisse du PIB de 2,9%.
Cette “croissance” négative de -2,9% est en  elle-même un euphémisme car, si l
’on obtient ce chiffre en déduisant l’inflation  du PIB nominal, la mesure
de l’inflation est minimisée. Durant les années  Clinton, la Commission
Boskin a truqué la mesure de l’inflation afin de tromper  les bénéficiaires de l
’aide sociale sur les ajustements indiciels. Quiconque  achète des
aliments, du carburant ou autre chose sait que l’inflation est  beaucoup plus élevée
que le chiffre officiel, et il se peut que la chute du PIB  au premier
trimestre soit trois fois supérieure au chiffre officiel. Néanmoins,  la
différence entre la prévision de janvier (+2,6%) et la récession à fin mars 
(-2,9%) est déjà importante.
Tout véritable économiste (c’est-à-dire qui  n’est pas rémunéré par Wall
Street, le gouvernement fédéral ou l’Establishment)  savait que cette
prévision de +2,6% était du pipeau. Les revenus des Américains  n’ont pas augmenté,
à l’exception de ceux des plus riches (le fameux 1% de la  population), et l
’unique croissance du crédit concerne les prêts aux étudiants,  alors que
tous ceux qui ne peuvent trouver un emploi se tournent à tort vers «  l’
éducation est la solution ».
Dans une économie basée sur la consommation,  l’absence de croissance des
revenus et du crédit signifie aucune croissance  économique. L’économie des
Etats-Unis ne peut pas croître parce que les grandes  entreprises, poussées
par Wall Street, ont délocalisé l’économie. Les produits  manufacturés
américains sont fabriqués à l’étranger.
Regardez les étiquettes  sur vos vêtements, vos chaussures, votre vaisselle
et vos casseroles, vos  ordinateurs, etc. ! Les emplois américains
qualifiés, comme dans l’ingénierie  informatique, ont été déplacés à l’étranger.
Une économie délocalisée n’est pas  une économie. Tout cela s’est déroulé à
la vue de tous, tandis que les comparses  grassement payés du libéralisme
déclaraient que les Américains étaient  bénéficiaires de ce système qui donnait
les emplois de la classe moyenne aux  Chinois ou aux Indiens.
Cela fait près de 20 ans que j’expose ces mensonges,  raison pour laquelle
je ne suis plus invité à m’exprimer dans les universités  américaines ou
devant les associations économiques américaines. Les économistes  adorent l’
argent qu’ils reçoivent pour mentir. Ils ne veulent surtout pas parmi  eux d’
une personne qui dit la vérité.
Une baisse officielle de 2,9% au  premier trimestre implique une baisse du
PIB pour le deuxième trimestre. Deux  baisses consécutives est la définition
d’une récession.
Imaginez les  conséquences d’une récession. Cela signifie que les années d’
assouplissement  quantitatif sans précédent n’ont pas réussi à ranimer l’
économie. Cela veut dire  que les années de déficits budgétaires keynésiens n’
ont pas réussi à ranimer  l’économie. Ni la politique budgétaire ni la
politique monétaire n’ont  marché.
Alors, qu’est-ce qui pourrait ranimer l’économie ? Rien, à part le  retour
forcé de l’économie que les grandes entreprises anti-américaines ont 
déménagée à l’étranger. Mais pour se faire, il faudrait un gouvernement 
crédible. Malheureusement, le gouvernement américain a perdu toute crédibilité. 
Depuis le deuxième mandat du régime de Clinton [1996], il n’en a  plus.
Aujourd’hui, personne dans le monde ne croit plus le gouvernement 
américain, à l’exception des Américains eux-mêmes, qui lisent et écoutent les « 
médias du courant dominants » et qui sont en état de mort cérébrale . La 
propagande de Washington règne sur les esprits des Américains, mais ne produit 
que railleries et mépris partout ailleurs. Puisse la récession aux Etats-Unis 
nous débarrasser de l’arrogance de Washington ! Les mauvaises perspectives 
économiques ont conduit les deux plus grands lobbies d’entreprises des 
Etats-Unis – la Chambre de commerce des Etats-Unis et la National Association
of  Manufacturers (ou ce qu’il en reste) à entrer en conflit avec la menace
du  régime d’Obama de nouvelles sanctions contre la Russie.
Selon Bloomberg News,  à partir du 26 juin, ces groupements d’entreprises
publieront des publicités  dans le New York Times, le Wall Street Journal et
le Washington Post s’opposant  à de nouvelles sanctions contre la Russie.
Les associations d’entreprises  américaines disent que ces sanctions nuiront à
leurs profits et entraîneront de  nouveaux licenciements.
Donc, les deux plus grandes associations  d’entreprises des Etats-Unis,
sources importantes de financement pour les  campagnes électorales, ont
finalement ajouté leurs voix à celles des entreprises  allemandes, françaises et
italiennes.
Tout le monde, à part le peuple  américain dont le cerveau a été lavé, sait
que cette « crise en Ukraine » est  entièrement l’œuvre de Washington. Les
entreprises américaines et européennes  demandent : « Pourquoi nos profits
et nos employés devraient-ils encaisser les  coups au nom de la propagande
de Washington contre la Russie ? »
Obama n’a  aucune réponse. Peut-être ses raclures néoconservatrices de
Victoria Nuland,  Samantha Powers et Susan Rice peuvent-elles trouver une
réponse ? Obama peut se  tourner vers le New York Times, le Washington Post, le
Wall Street Journal et le  Weekly Standard pour expliquer pourquoi des
millions d’Américains et d’Européens  devraient souffrir afin que le vol de l’
Ukraine par Washington ne soit pas  compromis.
Les mensonges de Washington rattrapent Obama. Angela Merkel, la 
Chancelière allemande, a beau être la putain absolue de Washington, l’industrie 
allemande dit à la pute de Washington que leurs affaires avec la Russie leur 
importent plus que de souffrir pour le compte de l’empire washingtonien. Les 
chefs d’entreprises français demandent à François Hollande ce qu’il propose
de  faire de leurs employés au chômage s’il suit Washington. Les entreprises
italiennes rappellent à leur gouvernement, dans la mesure où l’Italie en a
encore un, que ces rustres d’Américains n’ont aucun goût et que les
sanctions  contre la Russie signifient un coup dur porté au secteur économique le
plus  reconnu d’Italie – ses produits de grand luxe.
Le désaccord avec Washington  et les deux grands dirigeants fantoches de l’
Europe se creuse.
Le dernier  sondage en Allemagne révèle que les trois-quarts de la
population allemande  rejettent les bases permanentes de l’Otan en Pologne et dans
les Etats baltes.  L’ancienne Tchécoslovaquie, la Slovaquie et la République
Tchèque, bien qu’Etats  membres de l’Otan, ont rejeté l’installation de
troupes et de bases américaines  et de l’Otan sur leurs territoires.
Dernièrement, un ministre allemand a déclaré  que pour plaire à Washington, il fallait
lui faire une pipe à l’œil et ne rien  attendre en retour.
Les pressions qu’exercent les crétins de Washington sur  l’Otan pourraient
faire voler l’organisation en éclats. Prions pour que cela se  produise ! L’
excuse de l’Otan pour justifier son existence a disparue avec  l’
effondrement de l’Union soviétique, il y a 23 ans. Pourtant, Washington a  accru la
présence de l’Otan bien au delà des frontières de l’Organisation du  Traité
de l’Atlantique Nord. A présent, l’Otan s’étend de la Baltique à l’Asie 
Centrale.
Afin de justifier la poursuite des opérations coûteuses de l’Otan, 
Washington a dû se fabriquer un ennemi avec la Russie.
La Russie n’a aucune  intention d’être l’ennemie de Washington ou de l’
Otan et l’a bien fait savoir.  Mais le complexe militaro-sécuritaire de
Washington, qui absorbe environ 1.000  milliards de dollars par an de l’argent des
contribuables en difficulté, a  besoin d’une justification pour maintenir
le flux de ses  profits.
Malheureusement, les imbéciles à Washington ont choisi un ennemi 
dangereux. La Russie est une puissance nucléaire, un pays aux vastes dimensions  et
qui dispose d’une alliance stratégique avec la Chine.
Seul un gouvernement  submergé d’arrogance et d’hubris, dirigé par des
psychopathes et des  sociopathes, choisirait un tel ennemi.
Le président russe, Vladimir Poutine,  a fait remarquer à l’Europe que la
politique de Washington au Proche-Orient et  en Libye est non seulement un
échec complet mais qu’elle a également des  retombées dévastatrices pour l’
Europe et la Russie. Les fous à Washington ont  renversé les gouvernements qui
réprimaient les Djihadistes. A présent, les  Djihadistes violents sont
lâchés. Au Proche-Orient, ils sont à l’œuvre pour  redessiner les frontières
artificielles établies par les Anglais et les Français  dans le sillage de la
Première Guerre mondiale.
L’Europe, la Russie et la  Chine ont des populations musulmanes et ont des
raisons de s’inquiéter,  maintenant que la violence libérée par Washington
pourrait apporter la  déstabilisation de régions entières d’Europe, de Russie
et de  Chine.
Personne, nulle part dans le monde, n’a de raison d’aimer Washington. 
Personne ! Et encore moins les Américains qui sont saignés à blanc afin que 
Washington puisse faire étalage de sa force militaire sur toute la planète. La
cote de popularité d’Obama est à un lamentable 41% et personne ne veut qu’
Obama  reste à son poste une fois son second mandat terminé. En contraste,
les  deux-tiers de la population russe veulent que Poutine reste président
après  2018.
En mars, l’agence de sondages Public Opinion Research Center a publié  un
rapport montrant que la cote de popularité de Poutine se maintenait à 76% 
malgré l’agitation fomentée contre lui par les ONG russes financées par les 
Etats-Unis – des centaines d’institutions de la cinquième colonne que
Washington  a établies durant les deux dernières décennies.
En plus des problèmes  politiques des Etats-Unis, le dollar américain a du
souci à se faire. Le dollar  est maintenu à flot par des marchés financiers
manipulés et la pression que  Washington exerce sur ses vassaux. Ils doivent
faire tourner leurs propres  planches à billet afin de soutenir la valeur
de la devise américaine en achetant  des dollars. Pour maintenir le dollar à
flot, une grande partie du monde  connaîtra l’inflation monétaire. Lorsque
les gens finiront par piger et se  rueront sur l’or, ils s’apercevront que
les Chinois ont tout pris.
Sergueï  Glazyev, un conseiller de Poutine, a dit au président russe que
seule une  alliance contre le dollar pour qu’il s’effondre pourrait arrêter l’
agression de  Washington. C’est mon opinion depuis longtemps. Il ne peut y
avoir de paix tant  que Washington peut créer à volonté de la monnaie pour
financer plus de  guerres.
Ainsi que le gouvernement chinois l’a déclaré, il est temps de « 
désaméricaniser le monde ». Le pouvoir à Washington a totalement déçu, ne  produisant
rien d’autre que des mensonges, de la violence, de la mort et la  promesse
de plus de violence. Les Etats-Unis d’Amérique n’ont d’exceptionnel que  le
fait que Washington a, sans aucun remords, détruit en tout ou partie sept 
pays depuis le début du 21ème siècle. A moins que le pouvoir à Washington ne
soit remplacé par des dirigeants plus humains, le vie sur terre n’a aucun 
avenir.
 
Paul Craig Roberts a été vice-ministre des Finances sous Reagan, il a été 
chroniqueur et rédacteur en chef au Wall Street Journal.

20:58 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

27/06/2014

BELGIQUE: [CHSG INFO] CHSG- Salvador Allende

CAL
 
From: Cathy VAN CLEVE
Sent: Friday, June 27, 2014 2:52 PM
Subject: [CHSG INFO] CHSG- Salvador Allende
 
En septembre 2013 le Centre d'Histoire et de Sociologie des Gauches avait commémoré,  le 40ème anniversaire du coup d'état de Pinochet ayant mis fin au gouvernement démocratique de Salvador Allende par un colloque intitulé "Le modèle Allende et l’Amérique latine-  40 ans après, le sens d’une expérience", qui avait réuni de nombreux participants et des orateurs exceptionnels (dont Sergio Grez et Joan Garcès).

Un "Comité Allende 40" a vu le jour et a fait réaliser par le sculpteur chilien Oscar Plandura Viera un buste de Salvador Allende en marbre blanc, qu'il a offert à l'ULB.
Le monument, placé sur l'avenue Héger, devant la "Salle Allende", a été inauguré ce jeudi 26 juin 2014, en présence d'Isabel Allende.
Ne manquez pas, en passant, d'aller le voir.


 
 
 
 
 
 
 
Catherine VANCLEVE
INSTITUT DE SOCIOLOGIE ULB
Cellule Gestion & Administration
44 avenue Jeanne
1050     BRUXELLES
tél.  02 650 34 89
fax. 02 650 35 21
 

22:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

acn Déclaration du ministère des Relations extérieures

 
 
-----Message d'origine-----
From: Agence Cubaine D´Information
Sent: Friday, June 27, 2014 11:02 PM
 
 
Déclaration du ministère des Relations extérieures
 
Le ministère des Relations extérieures de la République de Cuba a eu
connaissance du recours présenté par la présidente de la République
argentine, Cristina Fernandez de Kirchner, concernant les décisions de la
Cour suprême des États-Unis et d’une Cour d’appel de ce pays, qui se
révèlent non seulement contraires aux intérêts de cette nation sœur
d’Amérique du Sud, mais aussi de 92% des créanciers qui ont accepté de
renégocier la dette.
 
L’Argentine a été placée aujourd’hui au bord d’une crise inédite de dette
souveraine, supérieure y compris à celle de 2001, qui laissa la moitié des
Argentins dans la pauvreté et un quart d’entre eux au chômage, comme l’ont
dénoncé le gouvernement et le Congrès national.
 
Ce n’est pas la première fois que des cours de justice de pays
industrialisés se prononcent en faveur des détenteurs de « fonds vautours
». Ce phénomène a été décrit et dénoncé en 1986 par le leader historique
de la Révolution, Fidel Castro Ruz, pendant sa bataille contre la dette
extérieure du Tiers-Monde. Des Prix Nobel d'économie comme Joseph Stiglitz
et Paul Krugman ; des économistes comme Anne Kriger, Thomas Palley et
Nouriel Roubini ; des organismes internationaux et des gouvernements de
tendances diverses ont remis en question la conduite spéculative et
corrompue des détenteurs de fonds vautours et des juges étasuniens qui
placent les tribunaux des États-Unis au-dessus du Droit International et
des lois nationales des États.
 
Le ministère des Relations extérieures dénonce le fait que nous sommes en
présence d'une nouvelle forme d'agression contre les nations du Sud, qui
se nourrit des conditions économiques provoquées par l'endettement
extérieur et les crises du capitalisme. Vingt pays ont été victimes de ce
type d'agissements, dirigés essentiellement contre des gouvernements
progressistes qui défendent leur souveraineté, comme il a été souligné au
récent Sommet du Groupe des 77 et la Chine, qui s’est tenu en Bolivie.
 
Cette agression contre l'Argentine est également dirigée contre toute «
Notre Amérique », notamment contre les processus d'intégration
latino-américains et caribéens. En défendant l'Argentine, nous défendons
le droit des nations du Sud au développement durable et à un ordre
économique international juste.
 
La Havane, le 26 juin 2014
 
 

22:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

[cubaculture] Bulletin Cubart

cal
 
Sent: Friday, June 27, 2014 7:30 PM
 
 
Cabezal del Boletin con el logo de CUBARTE
Año 6 NO. 274 - 27 de Junio del 2014 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
« Habanarte », en septembre : l´Orchestre Symphonique National de Cuba
« Habanarte » en septembre : Elito Revé y su Charangón
Cuba 24h, une autre façon de connaître l´île sur le Web
Le Festival International « Boleros de Oro » ouvrira bientôt ses portes
Un chœur étasunien a commencé sa tournée cubaine à Cienfuegos
Des étoiles du cirque russe dans le festival cubain
Présentation d’un livre sur le legs pianistique de Solomón Gadles
Une nouvelle édition de CORHABANA
Des paysages de l´eau dans la Vieille Havane
Le Ballet Endedans sera de retour à La Havane avec des premières
Parcours et promenades: les connaissances à la portée de tous
. EN EL MUNDO
Carlos Varela : Docteur Honoris Causa de l´Université de Queen
Le chanteur cubain Eduardo Sosa offre un concert en Mongolie
Une nouvelle galerie berlinoise ouvre ses portes à l´art cubain
Les études sur José Martí sont élargies en France
La rencontre Cuba, Congas et Cabaret à Castlemaine dans l´État de Victoria
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
La solidarité avec Porto Rico n’a pas été et n’est pas négociable . Par Astrid Barnet
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

« Habanarte », en septembre : l´Orchestre Symphonique National de Cuba

L´Orchestre Symphonique National de Cuba (OSN) est l´une des institutions qui honorera l´événement Habanarte, qui aura lieu du 11 au 21 septembre à La Havane.

L’OSNC compte un travail méritoire de plus de deux mille concerts à Cuba et dans d’autres pays, ainsi qu’une admirable reconnaissance internationale.

Cet orchestre a été fondé le 7 octobre 1959 par les maestros Enrique González Mántici et Manuel Duchesne Cuzán, et depuis son premier concert il a développé une incommensurable œuvre de diffusion de la musique cubaine, latino-américaine et universelle de toutes les périodes et tendances stylistiques.

Parmi ses lignes de travail se trouvent les concerts réguliers, les symphoniques, les choraux, les cycles de concerts didactiques, les tournées nationales et les accompagnements de spectacles lyriques et de ballet. De même, nous soulignerons son savoir-faire quant aux enregistrements d’albums et de bandes sonores pour des audiovisuels, ainsi que sa participation déterminante dans des événements nationaux et internationaux.

Au long de son histoire, l´Orchestre Symphonique National de Cuba a été dirigé par plus d’une centaine de chefs d’orchestres, aussi bien cubains qu’étrangers, dont Manuel Duchesne Cuzán, Enrique González Mántici, Gonzalo Romeu, Félix Guerrero, Roberto Sánchez Ferrer, Francesco Belli, Carmine Coppola, Michel Legrand, Joel Mathias Jenny, Bernard Rubinstein, David Harutyunyan ou Hans Werner Henze.

Il a aussi compté la participation de solistes nationaux et étrangers de grande réputation internationale comme Frank Fernández, Jorge Luis Prats, José María Vitier, José Carreras, Chucho Valdés, Costa Cotsiolis, Eric Grossman, Francesco Manara, M. Rostropovitch ou Roger Woodward, parmi de nombreux autres.

Depuis 2002, l’OSN est dirigé par le maestro Enrique Pérez Mesa, diplômé de la spécialité de violon de l´École Nationale d´Art et de direction orchestrale de l´Institut Supérieur d’Art. De 1991 à 2002, il a été le chef d’orchestre de l’Orchestre Symphonique de Matanzas, dans lequel il a réalisé un travail remarquable.

La présence de l´Orchestre Symphonique National de Cuba dans Habanarte est un exemple de plus de l’ample panorama musical qu’offrira cette grande fête des arts et de la culture cubaine.

CUBARTE


« Habanarte » en septembre : Elito Revé y su Charangón

L’orchestre Elito Revé y su Charangón, « La Revé » comme il est connu depuis 58 ans, contribuera au plaisir des danseurs dans l’événement Habanarte qui se déroulera durant dix jours à La Havane, du 11 au 21 septembre avec la présence des institutions culturelles du pays.

Il est très probable que les admirateurs de ce groupe aient écouté La aplanadora de Cuba, le plus récent titre de leur album produit par la maison discographique Bismusic et dans lequel, continuant le sceau du maestro fondateur Elio Revé, on peut apprécier le changüi combiné avec le son montuno dans une sonorité contemporaine.

L´orchestre a été fondé par le maestro Elio Revé en 1956, comme un banda-charanga, afin d’interprété le changüi, une véritable expression festive de la musique paysanne née dans sa ville natale de Guantanamo, mais en la modernisant en la mélangeant avec d´autres rythmes comme le pachanga, le guaguanco et la timba, avec laquelle il a réalisé de grands apports à la musique populaire cubaine.

Sa contribution à l´histoire de la musique de l´île est aussi présente car le groupe qu’il a dirigé jusqu´à son décès en 1997 est considéré comme une école par un grand nombre d’importants cubains, dont le regretté Juan Formell, Jorge Luis Cortés, César Pupy Pedroso, Yumuri ou Juan Carlos Alfonso, parmi d’autres.

Elito Revé y su Charangón ont obtenu leur popularité dans l´île et un grand prestige international pour leur timbre inimitable que l’on pourra écouter du 11 au 21 septembre dans Habanarte, la grande fête de la Culture Cubaine.

CUBARTE


Cuba 24h, une autre façon de connaître l´île sur le Web

Cuba 24h est un nouveau site Web 2.0 dédié à ouvrir le vaste panorama de la réalité cubaine au monde à travers le langage audiovisuel et les ressources du journalisme numérique.

Présenté dans Centre de Presse Internationale de La Havane, le site, disponible sur www.cuba24horas.com , permet de connaître tous les événements sociaux, politiques, économiques et culturels du pays, dans un format compatible avec une large gamme de moteurs de recherche et de dispositifs mobiles.

Le réalisateur cubain Ismael Perdomo, coordonnateur du portail, a expliqué que le projet est une idée originale de Siglo XXI Troqua Visión, une coproduction entre l´Institut Cubain de l’Art et de l’Industrie Cinématographique (ICAIC) et distribué par la compagnie française Ineotek, ayant une expérience dans le positionnement sur Internet et des serveurs.

Il a assuré que Cuba24h comprendra des articles et des vidéos exclusifs et qu´il exploitera une ligne de travail inédite jusqu’à présent dans le pays, se traduisant par la diffusion de la web-série, de petits documentaires, d’entrevues, de reportages et de photographies, avec des versions en anglais, en français et en espagnol.

Susana Molina, vice-président de l´ICAIC, a qualifié le site « comme une opportunité pour les nouveaux documentalistes et tous ceux qui veulent montrer la réalité de l’île par le biais d’une caméra. Il présentera de nouveaux matériels toutes les semaines, qui n’excèderont pas cinq minutes et qui offriront des détails sur le devenir historique et l´actualité actuelle de la nation. Cuba24h rend ainsi une sorte d’hommage à Santiago Álvarez, un des plus grands cinéastes cubains et au Noticiero ICAIC Latinoamericano, sa création ».

Ceux qui naviguent sur ce site peuvent trouver actuellement des entrevues de personnalités telles que l´écrivain Leonardo Padura, la sexologue Mariela Castro Espín, l’entraîneur de boxe Alcides Segarra et des petits documentaires illustrant les sentiments des Cubains et de leurs réalités.

Dans un proche avenir, le portail a annoncé son projet « Cubanos por el Mundo », qui illustrera les histoires et les opinions d’anciens résidants de l´île disséminés sous toutes les latitudes.

CUBARTE


Le Festival International « Boleros de Oro » ouvrira bientôt ses portes

Lors d’une conférence de presse dans la salle Nicolás Guillén de l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba (UNEAC) présidée par le maestro José Loyola, président du comité d’organisation, en présence de l’Ambassadeur du Mexique à Cuba, de M. Juan José Bremery, Attaché Culturelle de ce siège diplomatique, ainsi que son homologue de Colombie et le premier secrétaire et responsable des affaires culturelles de République Dominicaine dans l´île, et d’autres personnalités, nous avons appris que la vingt-cinquième édition du Festival International « Boleros de Oro », du 25 au 29 juin, se déroulera dans plusieurs espaces des provinces de La Havane et Mayabeque. Cette année l´événement rend hommage au 95e anniversaire de la naissance de Benny Moré, au 75e de la création du légendaire Orchestre Aragon et au 25e de la disparition physique de l´emblématique chanteur mexicain Pedro Vargas.

Le maestro José Loyola a attiré l’attention sur le caractère atypique et complexe d’un festival qui comptera des hommages à Pedro Vargas et dont le nombre d´invités latino-américains est le plus important qu’a eu l’histoire du « Boleros de Oro ».

« C’est pour cette raison que le festival sera plus long cette année, car le public est anxieux et que le Festival éveille de nombreuses expectatives », a déclaré José Loyola.

Le colloque international « Boleros de Oro » commencera le 25 dans la salle Nicolás Guillén de l’UNEAC avec une conférence du poète colombien Darío Jaramillo et, du 26 au 28, il se déroulera dans le Centre Hispano-américain de la Culture, structuré en conférences, exposés, tables rondes et panels abordant des thèmes en accord avec les dédicaces du festival et d’autres, de la part d’importants chercheurs du pays, en plus des hommages à Roberto Faz et à Marta Valdés, pour les 100e et 80e anniversaires de leur naissance, respectivement.

Le président de Boleros de Oro a informé que durant cette édition se réalisera le premier Concours international d´interprétation des boléros, qui aura lieu les 25 et 26 juin dans le théâtre Mella de La Havane avec la participation de 24 jeunes chanteurs de Cuba, de Colombie et du Mexique, ainsi que la Rencontre et Concours Latino-américain et Caribéen des collectionneurs de disques de boléros.

Le 27 sera dévoilé le buste de Pedro Vargas sur La Alameda de Paula, dans le Centre Historique de La Havane et, dans le cabaret Tropicana, une plaque commémorative rappelant les représentations de l’illustre chanteur sur cette célèbre scène. Le même jour, en soirée dans le théâtre Mella, aura lieu le gala Boléro Lyrique, dirigé par Pedro Arias, comptant la participation de jeunes interprètes de la chanson lyrique cubaine.

Le programme du festival continuera le 28, à 20:30 h, dans le théâtre Mella, avec un gala en hommage à Pedro Vargas, « Le Ténor des Amériques », avec la présence d’artistes cubains et mexicains, dont le célèbre soliste Carlos Cuevas, tous sous la direction du maestro José Ramón Artigas. Ce gala sera répété le lendemain à 17 heures dans le théâtre América.

L’Ambassadeur du Mexique a offert ses remerciements pour « l’heureuse coïncidence que le 25e Festival International Boleros de Oro rende hommage à Pedro Vargas et que nous ne devons pas être surpris que plusieurs pays d´Amérique Latine, notamment Cuba et le Mexique, coïncident dans le boléro ».

Le gala en hommage à Benny Moré « Hoy como ayer » et à l’Orchestre Aragón « Ponle el cuño es Aragón » aura comme scène le théâtre Mella, le 29, avec la participation d´artistes reconnus de Cuba, de Colombie, du Mexique, du Chili et du Pérou, sous la direction de José Ramón Artigas.

D’autres scènes qui accueilleront le Festival sont El Huron Azul de l’UNEAC ; les jardins du théâtre Mella ; le cinéma La Rampa qui, les 27, 28 et 29 à 17 heures, proposera un cycle de trois films interprétés par Pedro Vargas ; le piano-bar Habaneciendo ; la salle du Gato Tuerto ou celle de Dos Gardenias, parmi d’autres.

 

CUBARTE


Un chœur étasunien a commencé sa tournée cubaine à Cienfuegos

La chorale étasunienne Échange Choral Triangle avec Cuba a commencé sa tournée cubaine avec un concert dans la sala Ateneo du théâtre Tomás Terry de la ville de Cienfuegos. Son répertoire inclus des œuvres allant de chansons folkloriques et afro-américaines jusqu’à des pièces classiques et de musique populaire d´autres pays.

Le chœur nord-américain a partagé la scène avec le chœur des Chanteurs de Cienfuegos pour l’interprétation d’El Guayaboso, une œuvre écrite par le reconnu chef d’orchestre Guido López-Gavilán.

« Nous sommes très satisfaits de cet accueil à Cienfuegos. C´était un concert merveilleux et nous avons été impressionnés par la qualité de la chorale de cette belle ville », a affirmé Rodney Wynkoop, leader d’Échange Choral Triangle avec Cuba, un groupe né de l’union de trois villes de l’État de Caroline du Nord.

Rodney Wynkoop, qui est également Docteur en Arts Musicaux de l’Université de Yale, a souligné qu´à Cuba, comme dans les précédentes tournées du chœur en Israël, Afrique du Sud, Chine et Brésil, on démontre comment la musique peu faire tomber n’importe quelle barrière et, à cette occasion, elle tend un nouveau pont de rencontre entre des artistes des États-Unis et de Cuba.

Les musiciens nord-américains se présenteront ensuite à Santa Clara, Matanzas et La Havane, où ils se présenteront dans le Musée de la Révolution, le 24 juin, avec le chœur Entrevoces, dirigé par Digna Guerra.

CUBARTE


Des étoiles du cirque russe dans le festival cubain

Des membres de la compagnie russe Rosgoscirk, la plus grande du monde, arriveront à La Havane pour prendre part au Festival International de Cirque d’Été Circuba 2014, qui aura lieu à La Havane du 31 juillet au 5 août, ont informé les organisateurs de l´événement à la presse.

Les principaux artistes russes dans le festival cubain seront le duo Spirin, qui présenteront « un impressionnant numéro de force où les deux artistes de cette compagnie démontrent un étonnant échantillon de technique et d´interprétation », et Maxim Helmut, « dans un incroyable numéro de corde fixe ». Mais la plus grande surprise de la délégation russe sera  le duo Sytchev, des petits jongleurs de 10 et 17 ans, qui attireront sans aucun doute l´attention de ceux qui visiteront le chapiteau Trompoloco lors des journées du rendez-vous havanais.

CUBARTE


Présentation d’un livre sur le legs pianistique de Solomón Gadles

Le guitariste et compositeur cubain Leo Brouwer a dit que ceux qui veulent bien jouer du piano doivent lire El legado pianístico pedagógico de Salomón Gadles Mikowsky (Le legs pianistique pédagogique de Salomón Gadles Mikowsky), un livre agréable et pleine de secrets publié par la maison d’édition Boloña, appartenant au Bureau l´Historien de la Ville, qui a été présenté dans la Basilique Mineure de San Francisco de Asís, dans le cadre de la 2e Rencontre des Jeunes Pianistes qui se déroule à La Havane jusqu´au 29 juin.

Leo Brouwer a explique que l’oeuvre l’a passionné et il a recommandé sa lecture, d’autre part, le maestro Salomón Gadles Mikowsky, présents dans la salle de concert, a offert ses remerciements à la maison Boloña pour la publication du livre et il a commenté son contenu, qui s´articule autour d´un dialogue avec son étudiante Kookhee Hong dans lequel il aborde ses expériences et offre des détails pédagogiques, précisant « le primordial est de trouver la personnalité de chaque pianiste ».

Dans la préface au livre, Leo Brouwer souligne que celui-ci approfondit de nombreuses directions qui déborde le piano pour entrer dans le « monde secret » de la culture artistique. Le maestro est non seulement un grand pédagogue du piano, mais il possède également les « secrets » de l´enseignement systématique, comment découvrir les répertoires adéquates en plus des fameux programmes obligatoires.

Formateur d´une pléiade de solistes, Salomón Gadles Mikowsky est considéré par la critique comme « l’un des professeurs les plus demandés du monde », on affirme qu’il possède « une habilité magique pour convertir en artistes les étudiants de piano qui passent entre ses mains ».

Kookhee Hong (Corée, 1979), récompensée dans des concours internationaux, a étudié dans l´Université d’Alberta, Canada, et dans l’Institut de Musique Curtis, de Philadelphie. Elle est entrée à la Manhattan School of Music en 1998 comme boursière de Salomón Gadles Mikowsky et, sous sa tutelle, elle a obtenu la Licence et la Maîtrise en Musique, le Diplôme Professionnel et le Doctorat of Musical Arts en 2011.

À la fin de la présentation du livre, le jeune pianiste Edward Newman a interprété les pièces Fantaisie en fa dièse mineur, Op. 28, de Félix Mendelssohn dhelson ; Gaspard de la nuit, de Maurice Ravel ; Fantaisie en sol mineur Op. 77, de Ludwig van Beethoven ; El libro de música de la ciudad celeste, de Juan Piñera et Variations sur un thème de Paganini, Op. 35, Livre II, de Johannes Brahms.

Diplômé avec mention de l´Université Nationale d´Australie, Edward Newman (États-Unis, 1984) a été reconnu dans des concours internationaux. En 2006, il a reçu la bource Paul Landa de l’American-Australian Association afin de poursuivre ses études durant 4 ans avec Salomón Gadles Mikowsky dans la Manhattan School of Music. Actuellement, il termine ses études doctorales avec Jerome Lowenthal dans la Juilliard School.

CUBARTE


Une nouvelle édition de CORHABANA

La 11e édition du Festival International des Chœurs CORHABANA 2014 aura lieu à La Havane du 1er au 5 juillet. Ce festival, organisé par le Centre National de Musique de Concert de l´Institut Cubain de la Musique, que préside Digna Guerra Ramírez, constitue une opportunité pour fraterniser avec les chorales d´Amérique Latine et d´autres régions du monde par le biais de concerts, d’ateliers, d’échanges d´expériences et d´activités sociales.

Cette nouvelle édition de l´événement est dirigée au développement des techniques pour les arrangements choraux ainsi qu’à l´interprétation et au montage d’œuvres du répertoire choral cubain et international. Cette année, le festival rendra hommage à plusieurs directeurs de chœur, à des groupes et à d’illustres personnalités de la musique telles que Carlos Fariñas, Leo Brouwer, Frank Fernández ou Guido López-Gavilán.

La 11e édition du CORHABANA comptera la présence de sept chœurs étrangers provenant de pays comme le Venezuela, le Mexique, l’Équateur, l’Argentine à côté de chorales de La Havane et d´autres provinces ; de choeurs amateurs ; des échantillons de nos écoles d´art, et 14 directeurs de groupes étrangers.

Digna Guerra Ramírez a précisé que l’événement donnera une continuité aux Ateliers de Musique Chorale Cubaine et Latino-américaine en 2015, lesquels seront dédiés aux travaux des chorales infantiles, juvéniles et aux voix. Ces deux événements, organisés par le Centre National de Musique de Concert et présidé par Digna Guerra Ramírez, ont un caractère biennal et constituent une fête du mouvement choral cubain.

www.granma.cu


Des paysages de l´eau dans la Vieille Havane

Le photographe et dessinateur chilien Edmundo Cofré Godoy a parcouru durant quatre ans la sylve valdivienne, une zone tempérée pluvieuse du centre/Sud du Chili, où la beauté et la diversité de la vie se nourrissent d´une généreuse pluviométrie.

Le fruit de cette expérience est « Paisajes de agua » (Paysages d’eau), une exposition de soixante photographies que l’artiste offre aux Cubains et qui peut être visitée dans la Salle de la Diversité, au numéro 60 de la rue Amargura, dans le Centre Historique de La Havane.

L’exposition explore les différentes formes expressives de l´eau à travers une série de photos et de sons extraits des paysages naturels, où cet élément joue un rôle fondamental. « Il s’agit de photographies faisant allusion à l´eau comme un composant qui intervient et modifie notre vision du paysage », a précisé Edmundo Cofré Godoy.

Pour cet artiste, au début c´était une proposition esthétique mais ensuite elle est devenue une porte d’entrée aidant à comprendre le phénomène de cette ressource vitale pour la vie ».

Avec un traitement minimaliste dans les images, où s’alternent les grands espaces avec les petits détails, « Paisajes de agua » a été un projet gagnant du Fonds de la Culture Régionale du Gouvernement du Chili (FONDART, 2012).

Edmundo Cofré Godoy a développé un savoir-faire lié à l’image graphique et l’audiovisuel, à la photographie documentaire, à la direction artistique, au dessin scénographique et corporatif, et il s’est aussi dédié aux montages d’exposition et à l´enseignement.

CUBARTE


Le Ballet Endedans sera de retour à La Havane avec des premières

La Havane – Le Ballet Contemporain Endedans, sous la direction de la chorégraphe et maître Tania Vergara, sera de retour à La Havane durant le premier mois de l´été avec les premières des œuvres By Friction, Furs et Momentos en el viento.

La scène du théâtre Martí accueillera la compagnie de Camagüey les 18, 19 et 20 juillet qui, à cette occasion, interprétera des pièces de deux notables créateurs, le Cubain Pedro Alberto de Jesús Ruiz et le Danois Jens Bjerregaard.

Sans pour autant abandonner l´influence de la plasticité et la virtuosité de la danse classique et du ballet, la compagnie assume comme l style celui proposé par les deux chorégraphes qui ont choisi plusieurs auteurs contemporains pour l´accompagnement musical des premières.

Reconnue par les experts et le public, la compagnie Endedans a une vie fructueuse dans le panorama de la danse nationale suite aux bons résultats dans divers événements compétitifs, en plus de nombreuses représentations dans tout le pays.

Son esthétique, bien qu’en recherche constante, part de la nécessité de transmettre un monde visuel chargé de symbolisme et une cosmovision pleine de sensations vues à travers du geste et de l´état des relations entre les personnages.

La compagnie possède un vaste répertoire, parmi les œuvres les plus représentatives se trouvent, parmi d’autres, La muerte del Hombre (2005) et Las manos que nunca me tocaron (2007).

 

AIN


Parcours et promenades: les connaissances à la portée de tous

Alors qu´il manque moins de deux semaines pour le début des grandes vacances estivales, les détails d´un programme très populaire, qui attire chaque année de nombreuses familles cubaines se profilent.

Plus de 30 institutions culturelles de la capitale cubaine s´apprêtent à s´incorporer au programme Rutas y Andares «  Parcours et promenades pour Découvrir en famille » placé sous les auspices du Bureau de l´Historien de la ville de La Havane.

Des Centres comme le Cinématographe Lumière, le Musée Maison Natale de José Martí, la Quinta de los Molinos et la Photothèque Historique, entre autres, essaieront, dans le cadre de ce projet, de favoriser un lien plus étroit entre le public et le patrimoine.

Né en 2001 « Ruta y Andares » est une option de tourisme culturel, économique et instructif, qui prend en compte les goûts et les intérêts des divers groupes d´âge.

Ce programme s´ouvre chaque année à de nouveaux secteurs de la société. Lors de l´édition 2013, il avait conçu un circuit tout spécialement destiné aux enfants sourds, muets, mal voyants et autistes.

Les promenades virtuelles sont une option prisée surtout des personnes du 3è âge car elle consiste en la projection de matériaux audiovisuels accompagnés de conférences interactives.

Dans le but d´élargir les connaissances et ouvrir de nouveaux mondes aux plus jeunes, des ateliers seront réalisés dans des thèmes comme les arts visuels, archéologie, la philatélie, la poésie, le jardinage, le cinéma et le théâtre. Ayant une capacité pour un millier de personnes, ces ateliers siégeront durant les mois de juillet et août.

Le Programme Parcours et promenades a dépassé les limites de la Vieille Havane et s´est étendu à d´autres arrondissements et quartiers de notre capitale pour permettre ainsi aux participants d´approfondir leurs connaissances sur l´histoire et l´architecture de notre ville.

Depuis l´année dernière, les quartiers du Vedado et de Miramar ont été incorporés à cette option très intéressante, qui s´est vu remettre en 2010, le 3è prix Ibéro américain d´Éducation et des Musées.

« Parcours et promenades » se renouvelle chaque année pour offrir à tous les membres de la famille cubaine une option saine, toute en étant instructive d´employer le temps libre, une façon aussi d´approfondir les connaissances de nos racines.


Edité par Tania Hernández

 

www.radiohc.cu


Carlos Varela : Docteur Honoris Causa de l´Université de Queen

Kingston (Ontario), Canada, Le chanteur cubain Carlos Varela a reçu le titre de Docteur Honoris Causa en Droit de l´Université de Queen, au cours d´une cérémonie qui a eu lieu dans l’historique Grant Hall de cette prestigieuse institution canadienne fondée en 1841.

La distinction, selon la sélection du comité de l´université, est attribuée aux personnes ayant apporté de notables contributions à la vie des gens dans le monde, que ce soit dans le secteur académique, des affaires, politique, scientifique ou des arts.

Dans le cas de Carlos Varela, on a voulu reconnaître sa remarquable carrière comme musicien et son dévouement à la prise de conscience de l´histoire de Cuba, de la politique et des conflits à travers la musique.

Lors de ses paroles de remerciement, le musicien a déclaré : « Je sais qu´une chanson ne peut pas mettre fin au long et obsolète conflit entre Cuba et les États-Unis, ni effacer la haine, les guerres, la faim, le racisme, l´homophobie, la maltraitance envers les animaux, le réchauffement climatique, la violence, l´intolérance ou encore moins fermer le trou dans la couche d´ozone, mais une chanson peut pénétrer dans le cœur des gens qui, à la fin, sont ceux qui habitent et décident le destin de ce monde, pour le bien ou le mal ».

Un peu plus tard, il a demandé la permission des présents pour partager la reconnaissance avec « … tous les musiciens cubains, où qu’ils soient, dans le ciel et sur terre, et aussi avec les nombreux hommes et femmes de mon pays qui ont également contribué une fois à dignifier le droit d´être libre et différent, défendant l´art et les autres chemins de l´esprit, mais qui en échange, jusqu´à présent, ont reçu seulement l’indifférence, le silence et l’oubli ».

Son intervention a conclu avec une touchante interprétation de Muros y Puertas qui a provoqué une longue ovation de la part de toutes les personnes présentes.

Auteur de nombreuses autres chansons anthologiques telles que Guillermo Tell, Una Palabra. Como los peces ou Habáname, Carlos Varela est considéré comme l’un des auteurs les plus importants d´Amérique Latine et ses chansons sont inséparables de la bande sonore de plus d’une génération et du répertoire cubain.

À la suite, le texte intégral des paroles de remerciement de Carlos Valera lors de la cérémonie

Bonjour.

Mon nom est Carlos Varela, je suis un chanteur cubain vivant à La Havane. Si quelqu´un se demande que fait un musicien lors qu’il reçoit le titre de Docteur Honoris Causa du Queens, ne vous inquiétez pas, je me pose aussi la même question.

Je suis diplômé de l´Université des Arts à Cuba dans la spécialité de théâtre mais, depuis l´âge de 8 ans, je savais que je voulais être musicien et c’est ce que j´ai fait toute ma vie. De toute façon maintenant que les disques ne se vendent plus, c’est bien pour moi d’avoir un doctorat en droit.

Je sais que c´est un jour spécial pour beaucoup de ceux qui sont ici. Pour moi ce l’est aussi.

Qu´une institution ayant le prestige de la Queen ait décidé de reconnaître ma modeste contribution à l´art de la chanson est quelque chose pour se sentir profondément honoré.

Je sais que, plus qu’un éloge pour moi, cette reconnaissance est à la musique. Comment imaginer un monde sans musique ?

J´écris des chansons pour ne pas devenir fou. C´est ma façon de communiquer, de partager mes sentiments et mes préoccupations, de célébrer la vie, d’affronter les tempêtes et de convertir mes rêves et mes fantaisies en réalités.

Je sais qu´une chanson ne peut pas mettre fin au long et obsolète conflit entre Cuba et les États-Unis, ni effacer la haine, les guerres, la faim, le racisme, l´homophobie, la maltraitance envers les animaux, le réchauffement climatique, la violence, l´intolérance ou encore moins fermer le trou dans la couche d´ozone, mais une chanson peut pénétrer dans le cœur des gens qui, à la fin, sont ceux qui habitent et décident le destin de ce monde, pour le bien ou le mal

Donc, avec votre permission, je voudrais partager ce prix avec tous les musiciens cubains, où qu’ils soient, dans le ciel et sur terre, et aussi avec les nombreux hommes et femmes de mon pays qui ont également contribué une fois à dignifier le droit d´être libre et différent, défendant l´art et les autres chemins de l´esprit, mais qui en échange, jusqu´à présent, ont reçu seulement l’indifférence, le silence et l’oubli

Merci encore à Queen pour reconnaître la valeur de la musique dans des temps comme ceux-ci, où il est plus courant de récompenser le succès comme la pertinence.

Des remerciements spéciaux à M. le Recteur Daniel Wolf

Merci également à Susan Lord, Cathie Krull, Zaira Zarza, Karen Dubinsky, quatre professeurs, qui enseignent le cours sur la culture de Cuba et qui chaque année envoient des étudiants canadiens dans notre pays afin de connaître son histoire, sa musique et ses habitants.

Etant donné que je préfère que l’on se souvienne de moi comme un musicien et non comme un orateur, permettez-moi de remercier votre très grande gentillesse en vous chantant une chanson.

Merci beaucoup.

 

www.carlosvarela.com


Le chanteur cubain Eduardo Sosa offre un concert en Mongolie

Oulan-Bator – Le chanteur cubain Eduardo Sosa, qui a été spécialement invité en Mongolie pour participer à un programme d´activités en hommage à Ernesto Che Guevara à l’occasion du 86e anniversaire de sa naissance, a offert un récital lors de la « nuit cubaine » qui a eu lieu dans un restaurant de la capitale de Mongolie.

L’activité a compté la présence de M. Magnai Otgonjargal, dirigeant juvénile mongol et promoteur du programme d’hommage au « Guérilléro Héroïque », M. B. Bat-Ernede, président du groupe parlementaire d´amitié Mongolie - Cuba et ex-candidat du Parti du Peuple Mongol aux élections présidentielles de 2013, le Chargé des Affaires de Cuba et son épouse, un important groupe de dirigeants juvéniles et de jeunes mongols ainsi que des représentants de la petite communauté de Cubains résidant dans ce pays.

Le chanteur cubain a interprété de nombreuses chansons de son répertoire, dont Guantanamera, et il a terminé son récital avec Hasta siempre Comandante, qui a été applaudie longuement.

M. Magnai Otgonjargal a offert ses remerciements pour le soutient et la coopération de l´Ambassade de Cuba pour l´organisation du programme d´hommage au Che à Oulan-Bator et il a souligné que celui-ci établit des bases pour l´augmentation des échanges entre la Mongolie et Cuba dans diverses sphères d´intérêt mutuel.

EmbaCuba Mongolia


Une nouvelle galerie berlinoise ouvre ses portes à l´art cubain

Berlin – Dans le cadre d´une exposition collective, des œuvres du célèbre plasticien cubain José Emilio Fuentes Fonseca ont été présentées dans la galerie « Art Stalker », située dans le quartier berlinois de Charlottenbourg.

Les œuvres de José Emilio Fuentes Fonseca, basées sur la technique du métal gonflé, font partie en majorité des collections « Dueño » et « Caramelo », a expliqué l’Ambassade de Cuba dans un communiqué de presse.

L´exposition, ouverte durant un mois, compte également des œuvres de plusieurs artistes contemporains allemands.

L’inauguration a réuni un nombreux public, les artistes exposants et des membres des groupes de solidarité avec Cuba, l’Ambassade de Cuba était représentée par l’Attaché culturel Héctor Corcho Morales.

PL


Les études sur José Martí sont élargies en France

La Havane, (RHC)- Un choix de textes essentiels de notre héros National José Martí a été incorporé au programme approuvé et publié par le ministère de l´éducation de la France, pour le Concours National de ce pays européen qui accorde le CAPES, le Certificat d´Aptitude Professionnelle pour les professeurs du second degré dans la spécialité d´espagnol.

Cette information a été rendue publique par Jean Lamore, professeur de l´Université de Bordeaux et auteur de la première biographie en français de notre Héros National, au cours de la 9e Réunion du Conseil Mondial du Projet José Martí de Solidarité Internationale qui s´est tenue récemment au Portugal.

Edité par Reynaldo Henquen

www.radiohc.cu


La rencontre Cuba, Congas et Cabaret à Castlemaine dans l´État de Victoria

Australie – La rencontre Cuba, Congas et Cabaret à Castlemaine, dans l´Etat de Victoria, a eu lieu devant plus d´une centaine de personnalités locales, presque tous les commanditaires de l´événement annuel qui se déroule dans cette ville, le Festival de Musique de Castlemaine. Le but de l´activité visait à promouvoir la participation de Cuba dans ce Festival qui aura lieu au mois de mars 2015.

Le directeur du Festival, Martin Paten, lors d’une longue intervention d´ouverture, a commenté sa récente visite à Cuba, avec la projection de photos et de courts-métrages de musique cubaine, dont un du groupe Son Entero, de Camagüey, qui sera l´invité dans cette événement.

Ses paroles ont reflété une forte admiration pour notre pays et sa culture et il a offert des informations sur ses projets généraux avec Cuba (dont la partie cubaine est la Direction de la Coopération du Ministère de la Culture) qui, en plus de la participation au festival, comprend l´invitation d’un professeur du Conservatoire José White (également de Camagüey) pour offrir des classes sur la musique cubaine à un groupe de 80 étudiants de l’école secondaire locale âgés de 12 à 17 ans. Le professeur cubain dirigera un programme pour l´enseignement et la promotion de notre musique qui culminera avec la présentation d´un concert d´une heure dans le bâtiment municipal de Castlemaine, avec la présence d’un couple de danseur.

Cet échange culturel s´étendra également aux 650 enfants et adolescents de différents âges et branches de l´enseignement. Ceux-ci qui pourront découvrir et acquérir des connaissances sur la culture cubaine abordant la langue et la littérature, la société, le système politique, l’histoire, la géographie, la musique et l’art en général.

La deuxième partie du projet s’appuiera sur la sélection de plusieurs éminents musiciens cubains afin de réaliser un travail musical enrichissant en collaboration avec des musiciens professionnels de Castlemaine. Les musiciens cubains offriront des ateliers de musique, exploreront les rythmes et les mélodies cubaines pour la guitare, la basse, les percussions et le chant.

Lors de son intervention, M. Paten, qui a séjourné avec sa famille à Cuba, a lu un petit texte écrit par sa fille Frida, âgée de 14 ans, qui décrit avec objectivité, admiration et respect l´histoire des luttes des Cubains contre la domination étrangère et où elle critique le blocus des États-Unis contre Cuba.

Ensuite, l’Ambassadeur de Cuba en Australie, Pedro Monzón, a présenté une riche information sur l´origine et les caractéristiques de la culture cubaine, principalement la musique et le rôle de détonateur de la Révolution quant à la création d´un vaste réseau d´écoles d´art.

Le public présent a été très enthousiasmé par les projets sur Cuba et la réunion a été animée par un groupe de musique cubaine composé par les frères Breheny, d’importants promoteurs des échanges culturels avec Cuba.

EmbaCuba Australia


Pour nous aider a améliorer notre travail, nous vous prions de bien vouloir nous envoyez vos suggestions à: journalcubarte@infocubarte.cult.cu

22:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Cuba ratifie les liens historiques avec l'Afrique

cal
 
-----Message d'origine-----
From: Agence Cubaine D´Information
Sent: Friday, June 27, 2014 10:29 PM
 
 
 
Cuba ratifie les liens historiques avec l'Afrique
 
La Havane, 27 Juin (acn): Cuba renforcera les liens politiques, économiques
et de coopération avec les pays africains, a déclaré à Malabo, en Guinée
équatoriale, le vice-président du Conseil d'Etat, Salvador Valdés Mesa.
« Visiter ce continent et en particulier la Guinée équatoriale nous donne
un mélange de fierté », a dit Valdés Mesa lors d’une intervention au jour
de la 23ème session ordinaire du Sommet de l'Union africaine (UA), dont le
principal sujet est l'agriculture et la sécurité alimentaire.
Le vice-président cubain a condamné l’embargo américain contre son peuple
et a rappelé la coopération de son pays il y a des décennies avec les
peuple de l'Afrique.
 
Cuba ratifica históricos nexos con África
 
 

22:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

26/06/2014

LML 25 juin: Assaut sans précédent contre les droits des Premièr es Nations et de tous les Canadiens

cal
 
From: LML
Sent: Thursday, June 26, 2014 3:01 PM
 
Subject: LML 25 juin: Assaut sans précédent contre les droits des Premières Nations et de tous les Canadiens
 
Le Marxiste-Léniniste

Numéro 83 - 25 juin 2014

La deuxième session du 41e parlement canadien se termine
Assaut sans précédent contre les droits des Premières Nations et de tous les Canadiens

La deuxième session du 41e parlement canadien se termine
Assaut sans précédent contre les droits des Premières Nations et de tous les Canadiens

Vaste opposition à la dictature Harper
Journée de résistance des Premières Nations
Manifestation d'anciens combattants
Des actions communautaires à différents endroits

  À titre d'information
Projets de loi adoptés durant la deuxième session du 41e parlement

Pour toute information ou communication concernant la liste d'envoi, prière d'écrire à lml@cpcml.ca


21:42 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

21/06/2014

[cubaculture] Bulletin Cubart 272

cal
 
Sent: Friday, June 20, 2014 7:11 PM
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
Cabezal del Boletin con el logo de CUBARTE
Año 6 NO. 272 - 20 de Junio del 2014 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Alejandro García « Virulo » : Prix National de l’Humour 2014
Eliades Ochoa, une proposition de Cuba dans les prix Grammy Latin 2014
« Habanarte », en septembre : Issac Delgado
Chucho Valdés dévoilera une pièce de Leo Brouwer
Le Ballet National ouvre les inscriptions pour l’Atelier International d’Été
« Habanarte » en septembre : La compagnie théâtrale El Ciervo Encantado
Les pianos résonnent dans le Centre Historique de La Havane
La première d’un court-métrage de fiction d’Enrique Pineda Barnet
Fito Páez sera présent dans le 6e Festival de Musique de Chambre Leo Brouwer
Un appel au renforcement de l´identité locale durant l´été
Inauguration de l’exposition « Por si fuera la huella »
. EN EL MUNDO
Un concert de Los Van Van ouvre un important festival européen
Un air d’été avec Dominique Hudson et «Danza 2» !
Ministre de la culture de Belarus exprime l´intérêt d’élargir les liens culturels
Des livres cubains primés dans un concours de littérature gastronomique
Le meilleur film de chaque pays d’Amérique latine
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Le rêve de l´un des professeurs de piano les plus recherchés au monde . Par Yeneily García García
Sergio Blanco : Cuba a commencé à me donner mes premiers livres . Par Susana Méndez Muñoz
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

Alejandro García « Virulo » : Prix National de l’Humour 2014

« La remise du Prix National de l’Humour à Alejandro García « Virulo » est une nécessité », a affirmé Kike Quiñones, directeur du Centre de Promotion de l’Humour (CPH), lors d’une conférence de presse à l’occasion du 20e anniversaire du Festival Aquelarre.

Kike Quiñones a précisé : « Personne ne méritait plus ce prix que lui. L’histoire de l’humour cubain ne serait pas celle que nous avons aujourd´hui sans son travail, ses apports pédagogiques et sa lutte insistante pour la création de ce Centre (…) et sa capacité de réunir des jeunes qui s’intéressaient à l’humour dans les années 1980 ».

Emu par la nouvelle, Alejandro García « Virulo » n’a seulement pu offrir ses remerciements pour la reconnaissance. Après un certain temps, il a dit : « Si seulement nous pouvions réunir l’Ensemble National des Spectacles et recommencer les représentations ». « Ce furent des années très heureuses pour moi, pour l´humour et pour le pays », a souligné Alejandro, né en 1955 et diplômé en architecture en 1981.

Pour chauffer les moteurs du Festival Aquelarre, Virulo se présentera le 3 juillet (à 19 heures) dans la salle du théâtre du Musée National des Beaux-arts, accompagné de son groupe Antivirus. Mais il faudra attendre le 2 octobre pour l’accompagner au théâtre Mella, où lui sera remis publiquement le Prix National de l’Humour.

La responsabilité d´analyser et de choisir le lauréat d’une reconnaissance aussi importante a été à la charge de Kike Quiñones et de prestigieux professionnels de la littérature et des arts de la scène tels que Noel Bonilla, Laidy Fernández de Juan, Víctor Pagola, Omar Franco, Luis A. Pérez (Newito), Carlos Fundora et les Prix Nationaux d’Humour Carlos Ruiz de la Tejera (2006) et Osvaldo Doimeadiós (2012).

Les autres candidats pour le prix étaient les acteurs Mario Limonta, Mario Aguirre, Cirita Santana, Carmita Ruiz, Octavio Rodríguez (Churrisco), Eduardo Borrero, Ángel García (Antolin) et les caricaturistes Francisco Blanco, créateur de la bande dessinée ¡Hay Vecino! et Pedro Méndez, du supplément Melaito, du journal Vanguardia de Villa Clara.

Le Prix National de l´Humour, que remet le Ministère de la Culture, a été créé en 2000 par le Centre de Promotion de l’Humour, en représentation du Conseil National des Arts Scéniques. Il est remis à l’ensemble de l’œuvre d’un artiste vivant dont la qualité et les apports sont transcendantaux pour la culture nationale.

Le premier ayant reçu cette reconnaissance a été l’écrivain Héctor Zumbado, il a été suivi par le journaliste Enríque Nuñez Rodríguez et le scénariste Alberto Luberta (2001), le musicien et compositeur Faustino Oramas, connu populairement comme « el guayabero » (2002) et l´année suivante, par le maestro Luis Carbonell, décédé récemment, et à qui est dédié le 20e Festival Aquelarre.

Les autres lauréats sont l’actrice Aurora Basnuevo (2003) ; le dessinateur et réalisateur de dessins animés Juan Padrón (2004) ; l’emblématique duo d’acteurs María de los Angeles Santana et Armando Soler (2005) ; le caricaturiste Manuel Hernández et l’acteur et humoriste Carlos Ruiz de la Tejera (2006) ; l´actrice Marta Jiménez Oropesa, la populaire Rita du programme de radio Alegrías de Sobremesa (2007) ; le caricaturiste René de la Nuez (2008) ; les actrices Zenia Marabal et Natalia Herrera, (2009 et 2010 respectivement), et, en 2012, l´acteur Osvaldo Doimeadiós, fondateur du Centre de Promotion de l’Humour et son premier directeur. Conçu

 

CUBARTE


Eliades Ochoa, une proposition de Cuba dans les prix Grammy Latin 2014

Le plus récent album du guitariste Eliades Ochoa (Alto Songo, Santiago de Cuba, 1943), El Eliades que soy, est parmi les propositions de Cuba dans la course au prix Grammy Latin 2014, a déclaré à la presse Ela Ramos, directrice de la maison discographique Bismusic, d’Artex.

Lors de la présentation du CD/DVD, enregistré avec le quartette Patria, Ela Ramos a affirmé que la maison discographique « a beaucoup d’expectatives avec cette proposition », qui pourrait s’ajoutée à la remarquable carrière du célèbre artiste cubain dans ce prix : Buena Vista Social Club (gagnant du Grammy en 1998), Sublime ilusión et Tributo al Cuarteto Patria (nominés en 2000 et 2001, respectivement) et Un bolero para ti (Grammy Latin 2012 pour le Meilleur Album Tropical Traditionnel).

« Eliades est très apprécié par l´Académie (Académie Latine d’Enregistrement des Arts et des Sciences, dont le siège est aux États-Unis) et cet album est un cadeau pour Bismusic, un honneur qu’il nous fait en entrant dans notre catalogue », a souligné la directrice.

Le musicien a qualifié ce disque difficile « Car j’ai dû choisir parmi des décennies de chansons emblématiques du quartette Patria », l´album contient 12 chansons du répertoire classique du groupe de Santiago de Cuba, dont El calderito de tostar café, de Francisco Repilado (Compay Segundo) ; Estoy hecho tierra, de Ñico Saquito, ou Pregón Santiaguero, de Lino Rengifo ; ainsi que le documentaire homonyme  où Eliades parle de sa carrière artistique et du quartette Patria, avec lequel il travaille depuis 35 ans.

« Je remercie ce album, la vie évolue et nous avec elle, et il y a beaucoup de chansons qui auraient pu se perdre si nous ne les avions pas sauvées avec cet ouvrage. Je me sens rajeunir », a assuré Eliades.

CUBARTE


« Habanarte », en septembre : Issac Delgado

Le « Chévere de la salsa » sera également dans Habanarte, cet « événement des événements » qui aura lieu à La Havane du 11 au 21 septembre.

L’image, le charisme, les bonnes paroles et la musique ont fait gagner à Isaac Delgado le respect et l´affection d´un public fidèle qui a suivi sa carrière artistique dans laquelle l´artiste a toujours reconnu son admiration pour les grands musiciens cubains tels que Benny Moré, Celia Cruz, Roberto Faz ou Rolando Laserie, parmi beaucoup d´autres et aussi pour Cheo Feliciano, Tito Puente, Gilberto Santa Rosa, Rubén Blades, et pour la musique brésilienne.

Isaac Delgado a étudié le violoncelle dans le Conservatoire Amadeo Roldán et après avoir quitté la musique durant quelques années pour le sport, a décidé de se former avec l´illustre professeur Mariana de Gonish en en technique vocale.

Il a commencé sa carrière musicale en 1983 dans l’orchestre Pacho Alonso, en 1988, il intègre le groupe NG La Banda, du maestro José Luis Cortés, en tant que vocaliste, et ensuite, en 1991, il fonde son propre groupe.

Un répertoire de succès populaires a mis dans la voix des Cubains des chansons telles que ¿Qué pasa loco?, Necesito una amiga, No me mires a los ojos et, surtout, sa version de La vida es un carnaval de Celia Cruz, qui a battu le record de permanence dans la préférence des danseurs, comme plus récemment La mujer que más te duele.

Une carrière toujours en ascension a caractérisé la vie musicale d’Isaac Delgado, non seulement à Cuba mais aussi à l´étranger ; le « Chévere » est une autre excellente proposition pour ne pas perdre Habanarte en septembre.

CUBARTE


Chucho Valdés dévoilera une pièce de Leo Brouwer

La Havane, (AIN) Le célèbre pianiste cubain Chucho Valdés, lauréat national et internationalement à plusieurs reprises, dévoilera lors de la sixième édition du Festival de Musique de Chambre le « Concierto de los Ancestros » (Concert des Ancêtres) pour piano et orchestre, composé par le maestro Leo Brouwer.

Selon des déclarations de Brouwer à la presse, la première aura lieu lors de la cérémonie de clôture de l’événement, le 12 Octobre au théâtre Karl Marx dans cette capitale.

Le 6e Festival de Musique de Chambre aura lieu du 26 Septembre au 12 Octobre de cette année, et sera dédié aux 75 ans de vie de Brouwer.

Cette fois, l´événement comptera la participation de plus de 300 invités cubains et étrangers, qui durant deux semaines donneront vie à un programme intense de concerts, de débats et de présentations d’albums, de livres et de partitions.

Brouwer a dit que, dans cette édition, viendront des artistes étrangers importants, tels que le violoniste norvégien Henning Kraggerud, le chanteur américain Bobby McFerrin, le chanteur argentin Fito Páez, et d´autres musiciens provenant du Brésil, du Mexique, de l´Espagne, de la République tchèque, de la Colombie, du Paraguay, de l´Italie et de l´Uruguay.
Cuba sera représentée par l’Orchestre de Chambre de La Havane, la Schola Cantorum Coralina, le Quatuor à cordes Presto, et le duo Buena Fe, pour n´en citer que quelques-uns.

L´événement siégera aux théâtres Karl Marx et Martí, la Basilique mineure du Couvent de Saint François d´Assise, et la Salle Ignacio Cervantes.

AIN


Le Ballet National ouvre les inscriptions pour l’Atelier International d’Été

Les inscriptions pour l´Atelier International d’Été du Ballet National de Cuba (BNC) sont ouvertes, celui-ci aura lieu du 14 au 24 juillet prochain et il est destiné aux enfants et aux adolescents à partir de 10 ans ayant des notions de base de la danse.

Les intéressés peuvent s’adresser aux bureaux de la 5e rue, à l’angle de la rue E, quartier du Vedado, La Havane, de 9 à 13 heures. Le 14 juillet il y aura une audition afin de placer les postulants dans l´un des niveaux suivants : élémentaire, intermédiaire et avancé, ainsi qu´un groupe d´enseignants.

La BNC, sous la direction générale de la prima ballerina assoluta Alicia Alonso, a informé que les inscriptions sont également ouvertes pour l´Atelier de Formation de la Chaire de Danse du cours 2014-2015, du mercredi 9 au vendredi 11 juillet dans les bureaux susmentionnés, pour les futurs étudiants de cinq à seize ans.

Ce cours débutera le 8 septembre et durera jusqu´en juillet 2015.

 

CUBARTE


« Habanarte » en septembre : La compagnie théâtrale El Ciervo Encantado

La compagnie théâtrale El Ciervo Encantado fera partie du grand programme artistique de l´événement Habanarte qui aura lieu à La Havane du 11 au 21 septembre prochain.

Cette compagnie théâtrale, l´une des plus prestigieuse du pays, a été fondée le 20 octobre 1996 à partir d´une intense et particulière expérience pédagogique développée par l´actrice et directrice générale de celle-ci, Nelda Castillo, dans l´Institut d´Art de Cuba.

Le travail d’El Ciervo Encantado se caractérise par un profond intérêt pour le domaine de l’entraînement dramaturgique et pour la formation d’un langage propre ; dans ses pièces on souligne l’exploration de l´univers visuel et sonore de la mise en scène, ainsi que l´utilisation de sources littéraires, historiques, plastiques, musicales et de la danse, lesquelles renforcent son savoir-faire novateur dans les contenus et les formes.

Des œuvres et des textes de notables auteurs cubains tels qu’Esteban Borrero Hecheverría, Virgilio Piñera, Fernando Ortíz, Severo Sarduy, Reinaldo Arenas ou Guillermo Cabrera Infante, composent le répertoire de cette compagnie théâtrale où l’expérimentation intentionnelle vise la profonde et complète recherche dans les particularités, les richesses et les contradictions de l´identité culturelle cubaine et l´approfondissement des origines de la nation.

En quasi 20 ans de savoir-faire dramatique, El Ciervo Encantado a gagné un espace notable dans l’avant-garde théâtrale cubaine ; ses mises en scène ont conquis l´approbation du public à Cuba, se convertissant en un groupe populaire, ainsi que dans des pays comme la Colombie, le Canada ou le Mexique, parmi d’autres, où la compagnie a reçu les éloges de la critique spécialisée.

Le siège de la compagnie a été récemment inauguré dans la rue 18, entre les rues Línea et 11, dans le quartier havanais d’El Vedado ; là, elle offrira ses mises en scène, apportant une partie l´esprit cubain, dans le cadre d’Habanarte.

CUBARTE


Les pianos résonnent dans le Centre Historique de La Havane

La 2e Rencontre des Jeunes Pianistes continue à remplir de musique le Centre Historique de La Havane avec des concerts programmés dans le nouvellement rénové théâtre Martí, dans la salle Ignacio Cervantes du Palacio de los Matrimonios de Prado et dans la Basilique Mineure du Couvent de San Francisco de Asís.

Le jeudi 12, dans le Martí, l’Étasunien Edward Neeman a interprété le Concerto nº 5 de Ludwig van Beethoven, accompagné par l´Orchestre Symphonique National, sous la direction d´Enrique Pérez Mesa.

Le vendredi 13, dans la salle Cervantes, l’Israélienne Inesa Sinkevych a joué des œuvres de quatre compositeurs : Giusseppe Domenico Scarlatti, Johannes Brahms, Claude Debussy et Serguei Prokofiev, alors qu’aujourd’hui, dans la basilique, Edward Neeman offrira un second récital avec des pièces de Félix Mendelssohn, Maurice Ravel, Beethoven, Brahms et El libro de música de la ciudad celeste, du Cubain Juan Piñera.

Deux scènes accueilleront les concerts le dimanche 15 : celui des Cubains Rodrigo García et Gabriela Pineda dans la salle Cervantes, avec un répertoire de compositions d’Aldo López-Gavilán et de Carlos Fariñas, alors que le Martí fermera les représentation jusqu´à jeudi prochain avec Inesa Sinkevych, cette fois avec Khon Woon Kim, de Corée du Sud, les deux accompagnés par l´Orchestre Symphonique National, toujours sous la baguette du maestro Pérez Mesa.

Vingt-trois jeunes participent à cette 2e Rencontre, neuf cubains et 14 étrangers, provenant de pays tels que la Russie, la Biélorussie, les États-Unis, les Philippines, l’Egypte, Israël, Chypre et l´Arménie, tous des élèves de Salomón Gadles Mikowsky, un illustre professeur né à Cuba et ayant plus de 30 ans d´expérience dans le corps professoral de la Manhattan School of Music de New York.

 

CUBARTE


La première d’un court-métrage de fiction d’Enrique Pineda Barnet

Enrique Pineda Barnet (La bella del Alhambra, 1989) a étrenné  dans le cinéma Infanta, sa plus récente production, intitulée Upstairs. Il s’agit d’un court-métrage de fiction de 12 minutes comptant la photographie de Pablo Massip et interprété par Hector Noas.

La première, que le propre réalisateur a qualifiée de quasi intime, a servi pour que le public puisse connaître l´intrigue d’Upstairs, qui aborde la vie d’un vagabond et son interminable ascension des marches à la poursuite d´un but qui semble changer d´essence au fur et à mesure qu´il progresse.

Enrique Pineda Barnet (La Havane, 1933) a avancé que ce court-métrage a un antécédent dans First, une œuvre de 1997 ayant un scénario et une codirection de Tomás Piard, celui-ci et Pablo Massip faisant partie de ses plus fidèles collaborateurs.

Il a précisé qu’Upstairs conserve presque la même ligne que celui tourné il y a près de deux décennies, car il aime être près de ses amis dans chacune de ses entreprises créatives.

En plus de l’ouvrage du notable cinéaste, le cinéma Infanta a aussi présenté une vingtaine de courts-métrages d´étudiants de la Faculté de l´Art des Moyens de Communication Audiovisuels, de l´Institut Supérieur d’Art, qui ont apporté des visions et des interprétations intéressantes et différentes de leur réalité.

CUBARTE


Fito Páez sera présent dans le 6e Festival de Musique de Chambre Leo Brouwer

La Havane – Le musicien cubain Leo Brouwer a offert des détails de la sixième édition du Festival homonyme dans lequel seront présents des artistes internationaux tels que le chanteur argentin Fito Páez. Qualifié par ses organisateurs comme un mariage parfait des musiques intelligentes, le 6e Festival Leo Brouwer, du 26 septembre au 12 octobre à La Havane, a pour but de promouvoir le plus significatif de la musique de chambre à Cuba et dans une grande partie du monde.

Sur les invités étrangers, Leo Brouwer a signalé la présence de l´Argentin Fito Paez, le concert de l´Étasunien Bobby McFerrin (le 27 septembre), l´Espagnol Jordi Savall et le violoniste Henning Kraggerud, que le guitariste et compositeur cubain qualifie comme l´un des meilleurs du monde.

Pour les Cubains, il a souligné l’illustre pianiste Chucho Valdes, lauréat de quatre prix Grammy, qui l’accompagnera dans un duo intitulé Concierto a los ancestros, lors de la journée de clôture du Festival, dédié cette année au 75e anniversaire de Leo Brouwer.

Il a précisé : « La principale motivation que j´ai pour ce concert est d´être à côté du maestro Chucho et des excellentes propriétés acoustiques du piano que nous utiliserons pour cette occasion ».

Isabel Hernández, directrice et productrice générale de l´événement, a expliqué aux médias que l´événement comptera 13 concerts qui auront lieu dans des salles telles que le théâtre Karl Marx, la Basilique Mineure du Couvent de San Francisco de Asís ou dans le théâtre Martí nouvellement rouvert. En outre, elle a exhorté le public à assister au récital « Cello Plus » (Violoncelle Plus),dont le but est de se convertir en le plus long du monde de cet instrument et qui comptera la participation de divers artistes professionnels et d’étudiants de musique durant plusieurs heures.

Parmi les autres groupes et solistes étrangers et les solistes confirmés pour l´événement se trouvent le violoncelliste chinois Yo-Yo Ma, le guitariste classique espagnol Ricardo Gallén ou le Quartette Latino-américain, de Mexico. Pour Cuba, nous soulignerons le duo Buena Fe, la soliste Haydee Milanés, le concertiste Ernán López-Nussa, le Ballet Litz Alfonso et le Cubain établi au Mexique Pancho Céspedes.

Les organisateurs ont également annoncé des conférences, des classes magistrales, des présentations de CD, de livres et de partitions, ainsi que des jam sessions et des expositions.

PL


Un appel au renforcement de l´identité locale durant l´été

La Havane (RHC)- Le premier vice-président cubain, Miguel Díaz-Canel a lancé un appel dans la province d´Artemisa, attenante de La Havane, à élaborer des propositions favorisant l´identité locale des districts durant l´été.

Miguel Díaz-Canel a souligné la nécessité d´un plan intégré mettant à profit les potentialités d´un territoire très connu pour son histoire et ses sites naturels et où il y a des options variés éloignées de la banalité, du consumérisme et des indisciplines sociales.

Le premier vice-président cubain a également lancé un appel à promouvoir et à créer, pas seulement pour juillet et août, mais pour toute l´année, des espaces thématiques selon les traditions et à utiliser, pour les loisirs sains toutes les installations parmi lesquelles il a mentionné les terrains de sport, les établissements scolaires, les gymnases, les places et les parcs.

Miguel Dìaz-Canel a également suggéré d´inclure dans le plan d´été la promotion d´artistes locaux et leurs œuvres, les Jeux Scolaires Nationaux qui fêtent leur 50e anniversaire. Il a également suggéré de faire en sorte que les carnavals soient vraiment une expression des racines autochtones.

Edité par Reynaldo Henquen

 

www.radiohc.cu


Inauguration de l’exposition « Por si fuera la huella »

Un nombreux public a comblé la galerie Villa Manuela de l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba (UNEAC) à l´occasion de l´ouverture de l´exposition « Por si fuera la huella… », du plasticien Vicente Hernández.

Les six œuvres, des huiles sur toile, qui composent cette exposition recréent la ville natale de l´artiste, Batabanó, et possèdent un sceau d’une incontestable universalité cubaine. Ce sont des images fantastiques, hyperboliques, lumineuses et oniriques de navires, de bateaux et de zeppelins sauveteurs des éléments, d’édifices, de personnes, d’une grande signification et d’un grand symbolisme pour l´artiste.

Il y a plusieurs déclarations du peintre dans les œuvres, la première étant sans aucun doute la nécessité de sauvegarder la mémoire, l´histoire de la vie antérieure, les empreintes d’un pays, le sien.

La monumentalité des naos de Vicente Hernández, le désordre apparent de ses charges et l´ampleur des tempêtes dans lesquels ils sont attrapés appellent à la méditation des essences et des priorités vitales, au sens de l´éphémère, à la raréfaction et à l’insécurité.

Dans le catalogue de l´exposition, Gabriela Hernández Brito et Luis Enrique Padrón Pérez affirment : « Nous vivons ainsi, saisis par un sentiment de vide qui ne nous donne même pas le vertige ; nous partageons le bonheur d´avoir surmonté la peur des hauteurs et la sensation de tomber avec des personnages presque imperceptibles de Vicente».

Vicente Hernández (Batabanó, 1971), est licencié en Éducation Artistique de l´Institut Supérieur Pédagogique Enrique José Varona de La Havane et membre de l´UNEAC.

L´artiste a participé à plus de 30 expositions personnelles et collectives à Cuba, en République Dominicaine, aux États-Unis, au Venezuela, à Panama, à Porto Rico et en Allemagne.

L’exposition « Por si fuera la huella… » est ouverte au public dans la galerie Villa Manuela jusqu´au mois de juillet.

CUBARTE


Un concert de Los Van Van ouvre un important festival européen

Un des festivals culturels les plus importants en Europe, le LatinoAmericando, qui se déroule tous les ans dans la ville de Milan, Italie, a éte inauguré avec un concert de Los Van Van, comprenant le meilleur de son répertoire.

Le rendez-vous, qui accueille des représentants artistiques de plusieurs pays de notre continent durant 60 jours, devient un espace du souvenir pour Juan Formell, le leader de l’emblématique orchestre cubain, décédé en mai dernier à La Havane.

L’orchestre Los Van Van, appelé « Le Train de la Musique Cubaine » a eu  la responsabilité de l’ouverture du  festival qui, cette année, compte des présentations d’illustres artistes tels qu’Oscar de León, Gilberto Santa Rosa, Víctor Manuelle, Daddy Yankee ou Ana Tijoux, parmi d’autres.

Selon le site officiel du LatinoAmericando, l´événement accueille plus de 50 spectacles musicaux, en plus des traditionnelles expositions d´artisanat, de gastronomie, de littérature, de commerce et de tourisme.

Des nations comme le Brésil, l´Argentine, Porto Rico ou le Mexique sont présentes dans ce festival par le biais des concerts de leurs artistes, alors que Cuba a la plus grande présence avec plus de 15 spectacles programmés.

Des groupes comme Havana d’Primera, Maykel Blanco y Salsa Mayor, l´orchestre Aragón ou Elito Revé y su Charangon, connecteront le public européen avec le meilleur de la musique populaire dansable lors de journées qui seront complétées par la dégustation de rhum cubain de la marque Havana Club.

Le Festival LatinoAmericando a lieu tous les étés dans le Foro de Assago de Milan, un rendez-vous qui invite le public à faire un voyage pour découvrir l´Amérique Latine et construire des ponts d´amitié à travers l´art.

AIN


Un air d’été avec Dominique Hudson et «Danza 2» !

Après l’immense succès de son album Danza, Dominique Hudson récidive une autre fois pour nous faire danser sous les rythmes chauds et ensoleillés de Cuba et de la musique latine.

Hasta Luego, le premier extrait de l’album Danza 2 est déjà en train de faire son ascension. Diffusé sur les ondes de Rouge FM, de Rythme FM et de plusieurs autres stations à l’échelle du Québec, Danza 2 lance officiellement l’été et tout le Québec dansera au rythme de Fiesta, Hasta Luego, Cara A Cara et On bouge.

Voici les 13 titres : « Intro, Comme avant, Fiesta,  Danse et Chante, Cara a Cara, Comme d’habitude (revisité), Dans un café, Les Sunlights des tropiques, On bouge, Pour un flirt (revisité) Laisse- moi  t- aimer (revisité avec des arrangements différents), La première fois, Hasta Luego, Danza 2 ».

En 2012, l’album Danza nous a amené à Cuba et avec Danza 2 on y reste. En musique c’est super et en spectacle c’est encore mieux. Vous vivrez une soirée dans un tout inclus, une ambiance extraordinaire et l’énergie festive à profusion avec Dominique et ses cinq musiciens cubains qui vous mèneront tout droit au paradis.

Le lancement de Danza 2 aura lieu aujourd´hui, le 19 juin, au Hilton Bonaventure à Montréal Canada

https://www.youtube.com

CUBARTE


Ministre de la culture de Belarus exprime l´intérêt d’élargir les liens culturels

Minsk, (RHC).- Le ministre de la culture de Belarus, Boris Esvetlov, a confirmé la volonté de son pays d´élargir les relations bilatérales avec Cuba dans plusieurs secteurs, notamment le culturel.

Durant une rencontre avec l´ambassadeur cubain à Minsk, Gerardo Suárez, le ministre belarus a reconnu les avancées faites par Cuba dans le domaine de la culture et cela malgré les limitations imposées par le blocus.

L´ambassadeur cubain a pour sa part signalé que la culture est l´un des éléments fondamentaux pour la défense de la Révolution et il a rappelé une phrase de José Martí, le Héros National cubain : «  être cultivés est la seule façon d´être libres »

Edité par Tania Hernández

www.radiohc.cu


Des livres cubains primés dans un concours de littérature gastronomique

Des auteurs cubains ont été primés lors de la 7e édition des Gourmand World Cookbook Awards, réalisée récemment en Chine. Ce concours est considéré par les journalistes spécialisés de ce secteur comme « les Oscar des livres de cuisine ou le prix Nobel des publications sur la gastronomie ».

Le Chef International Jorge L. Méndez Rodríguez-Arencibia, spécialiste des Aliments et des Boissons du Ministère du Tourisme, a obtenu la 3e place dans la catégorie « Écrivains Gastronomiques » pour l’ouvrage Hablando con la boca llena. Diccionario Gastronómico, publié par Boloña, la maison d’édition du Bureau de l´Historien de la ville de La Havane.

Les pages du livre réunissent plus de 2 000 termes utilisés en cuisine et en gastronomie par les professionnels, les amateurs et les nombreuses personnes qui aiment parler de nourriture et de boisson. Il s’agit « d’un hommage exceptionnel aux bouches, comme l’organe ayant la plus grande pluralité des sens », souligne son auteur.

Le texte, avec un langage convivial, rassemble les mots et les façons de dire par leur signification technique et leur relation avec la littérature, la musique, la poésie, les coutumes et le langage populaire, dans différentes zones géographiques et dans des contextes historiques et sociaux.

Jorge L. Méndez Rodríguez-Arencibia fait le détail des produits, des préparations et des façons de faire des plats et des boissons et, à la fois, il cite des mots et des expressions anciennes, traditionnelles et contemporaines en mettant l´accent sur leur origine, leur étymologie, leur sens et leur utilisation dans le langage courant. Les descriptions sont complétées par des photos et des illustrations.

Veimar Nestor Loyola Fonseca, lui aussi Chef International et membre de la Fédération des Associations Culinaires de Cuba, a obtenu la 2e place dans la catégorie régionale « Amérique Latine » avec le livre La cocina de un cubano, de la maison d’édition espagnole Selvi.

Vilda Figueroa Frade et José Lama Martinez ont été reconnus dans la catégorie « Thèmes Individuels », avec l’ouvrage El sabor en la cocina, le fruit d’un projet communautaire de ces deux professionnels.

CUBARTE


Le meilleur film de chaque pays d’Amérique latine

La base de données en ligne IMDb (Internet Movie Database) a soumis au vote une liste de films afin de sélectionner le meilleur film de chaque pays d’Amérique latine. La liste a été votée par des millions d’usagers du monde entier. En voici les résultats.

Guatemala : La jaula de oro.- Même s’il s’agit d’une production mexicaine, ce film a été tourné au Guatemala. La Jaula de Oro (ou Rêves d’or) est l’histoire de deux adolescents qui quittent leur village et auxquels se joindra un indien tzotzil. Ils vivront ensemble la terrible expérience que vivent des millions de personnes contraintes par les circonstances à entreprendre un voyage plein de dangers pour atteindre les États-Unis. Les adolescents aspirent à un monde meilleur au-delà des frontières mexicaines, mais très vite ils vont devoir affronter une toute autre réalité. Ils découvrent l’amitié, la solidarité, l’injustice et la souffrance. Les voyageurs du film sont incarnés par des acteurs non professionnels guatémaltèques et mexicains. Le réalisateur Diego Quemada-Diez a utilisé 600 témoignages de migrants pour construire ce film Mexique : Amores perros.- Il s’agit du premier long métrage du réalisateur mexicain Alejandro Gonzalez Iñarritu, film qui avec 21 grammes et Babel forme une trilogie. Amores perros (Amours chiennes) est composé de trois histoires parallèles qui se rejoignent à la faveur d’un accident, de trois histoires d’amour vouées à l’échec.

Honduras : Amor y frijoles.- Ce film de Mathew Kodath et Hernan Pereira nous montre des gens touchés par la technologie : la protagoniste, Karen, une vendeuse de tortillas sur la place publique, a son téléphone cellulaire et le soir, à la maison, elle se laisse influencer par des émissions genre télé-réalité, qui finissent par aigrir ses relations conjugales. On y découvre des personnages et des coutumes typiques du Honduras.

Costa Rica : Del amor y otros demonios.- Une adaptation de Hilda Hidalgo du roman homonyme de Gabriel Garcia Marquez. Le film a été tourné à Cartagenas de Indias, en Colombie, et les principaux personnages sont interprétés par l’Espagnol Pablo Derqui et la Colombienne Eliza Triana. Le film raconte l’histoire d’un amour interdit entre Sierva Maria, une jeune fille condamnée par l’Église catholique, et Cayetano, un prêtre qui se bat pour sauver son âme, ainsi que le conflit entre religion, passion et science.

Colombie : Los colores de la montaña.- Réalisé par Carlos Arbelaez. Los colores de la Montaña est un reflet actuel de la vie quotidienne d’un sentier dans la région montagneuse de la campagne colombienne. Le film est raconté à travers les yeux d’enfants. Le regard poétique et innocent des gamins crée un vigoureux contraste, non exempt d’ironie, avec les actes irrationnels et parfois cruels des plus grands. L’amitié entre Manuel et son meilleur ami, est au centre de l’histoire. Un jour, leur ballon leur échappe et atterrit sur un terrain miné. Avec un autre enfant, ils essaieront par tous les moyens de le récupérer. La dure réalité prendra peu à peu le pas sur leurs jeux.

Équateur : Ratas, ratones y rateros.- Ce film de Sebastian Codero raconte l’histoire du jeune Salvador, dont la dure réalité quotidienne l’oblige à vivre de petits vols avec ses amis. Ses « aventures » seront bouleversées par l’arrivée de son cousin Angel, sorti de prison. Rata, ratones y rateros nous promène dans le monde des petits délinquants en Équateur. Une réflexion sur la perte de l’innocence.

Pérou : Contracorrientes.- Réalisé par Javier Fuentes-Leon, le film raconte une histoire de fantômes sur la côte péruvienne, où un pêcheur marié tente de réconcilier sa dévotion avec son amant masculin face aux traditions rigides de son village.

Cuba : Memorias del subdesarrollo.- Un long métrage de Tomas Gutierrez Alea. Dans Mémoires du sous-développement, Sergio, un jeune intellectuel de la bourgeoisie, est confronté au triomphe de la Révolution cubaine. Il en est étranger sans y être hostile pour autant puisqu’à l’inverse de toute sa famille, il décide de rester à Cuba. Honnête et cultivé, il apprécie l’art et les jolies filles, mais souffre d’une incapacité à s’adapter à l’évolution de la société dans laquelle il vit. Son malaise s’exprime au travers de la recherche d’une raison d’être.

République dominicaine : La hija natural.- Un film de Leticia Tonos. Après la mort tragique de sa mère dans un accident de voiture, Marie, 18 ans, décide d’aller à la recherche de son père qu’elle n’a jamais connu. Elle va devoir affronter les fantasmes du passé.

Porto Rico : Broche de oro.- Écrit et dirigé par Raul Marchand Sanchez, le film traite de plusieurs sujets tabous comme la sexualité du troisième âge. Les amis Rafael, Pablo et Anselmo s’échappent du foyer et découvrent que la jeunesse n’a pas d’âge. Leur voyage les conduit jusqu’à la plage où Carlos, le petit-fils de Rafael participe à une compétition de surfing. Une rencontre placée sous le signe de l’émotion quand trois générations se rassemblent et s’amusent ensemble.

Colombie : Maria, llena eres de gracia.- Un film de Joshua Marston, USA/Colombia. Après avoir renoncé à son emploi, au grand désespoir de sa famille, décidée à avorter mais sans argent pour le faire, Maria accepte de travailler pour un cartel de narcotrafiquants comme «mule », c’est à dire passeuse de drogue vers les États-Unis.

Venezuela : Hermano.- Dans un pays où le baseball est le sport national, Julio et son petit frère Daniel sont les meilleurs joueurs de football de La Ceniza, un quartier de Caracas. Mais alors que Daniel ne rêve que de rejoindre un jour le Caracas FC, l’une des meilleures équipes du pays, son grand frère, lui, intègre un gang dont il gravit peu à peu les échelons.

Bolivie : El dia que murió el silencio.- Un film de Paolo Hagais. Oscar, habitant de Villaserena, se fait le narrateur de cette comédie dramatique teintée de réalisme magique : dans son village isolé de tout, débarque un jour Abelardo Rios Claros qui y installe la première radio, Radio Nobleza. Avec quatre haut-parleurs, il se met à abreuver les habitants de musiques de toutes sortes, de témoignages, de promotions, anéantissant le silence et finissant par convertir le lieu en enfer et à révéler à tous vents ce que le village était parvenu à taire jusqu’alors, dont le secret de la disparition de la jeune mariée Celina.

Chili : Machuca.- Machuca (Mon ami Machuca), d’Andrés Wood, se déroule à Santiago en 1973 et raconte une histoire vraie sous le gouvernement socialiste de Salvador Allende. Deux enfants âgés de 11 ans, l’un Gonzalo Infante, issu d’une famille aisée, réside dans les beaux quartiers, l’autre Pedro Machuca, survit dans un bidonville. Ces deux garçons que tout oppose vont se rencontrer sur les bancs de l’école grâce à l’initiative idéaliste du Père Mac Enroe : intégrer au collège catholique très huppé de Santiago des enfants de milieu défavorisé. Le but : apprendre à tous respect et tolérance. Parmi les parents des enfants certains approuvent, d¹autres crient au scandale. De cette ambiance turbulente naît une amitié profonde entre deux garçons qui partagent un premier amour, des rêves de justice et un instinct de rébellion. Ensemble, ils seront les témoins impuissants du coup d¹État sanglant contre le président Allende.

Paraguay : Siete cajas.- Un film de Carlos Maneglia et Tana Schémbori. Sur le gigantesque marché d’Asuncion, au Paraguay,.Victor, un jeune porteur de 17 ans, influencé par la télé, rêve de devenir célèbre, et il lui faut de l’argent. Par bonheur, on lui propose de transporter, 7 boîtes dont il ignore le contenu. Il reçoit en échange la moitié d’un billet de 100$, l’autre moitié lui sera remise à la fin du contrat. Le travail parait facile, mais les choses vont se compliquer puisque les boîtes contiennent quelque chose que tout le monde veut récupérer.

Uruguay : Whisky.- Un film de Pablo Stoll et Juan Rebella. C’est l’histoire de deux frères possédant chacun une fabrique de bas et chaussettes... Celle de Jacobo, l’aîné, à Montevideo, est vétuste et proche de la fermeture, celle de Herman, au Brésil, moderne et florissante. Herman a une famille, Jacobo, vieux garçon taciturne et bourru, habite seul depuis la mort de sa mère. Tous les matins, sa fidèle assistante Marta, à la fois contremaître, secrétaire, conseillère et faiseuse de tasses de thé, l’attend devant l’atelier pour l’ouverture rituelle du rideau de fer. Le quotidien de Jacobo et Marta est fait de répétitions, de petites habitudes rassurantes qui se passent de mots. Lorsque Herman annonce sa visite après de longues années d`absence, Jacobo demande à Marta de se faire passer pour sa femme, pour une raison qui n’est jamais clairement énoncée…

Argentine: El secreto de sus ojos.- Film réalisé par Juan José Campanella et coproduit par l’Argentine et l’Espagne. Dans les années 90 à Buenos Aires, un agent fédéral à la retraite, Benjamin Esposito, essaie d’écrire l’histoire d’une affaire criminelle qu’il a traitée 25 ans plus tôt et qui le hante toujours : le viol et le meurtre en juin 1974 d’une jeune femme mariée, Liliana Colotto.

Brésil : Cidade de Deus.- Ce film coréalisé par Fernando Meirelles et Katia Lund raconte l’histoire d’un quartier violent de Rio de Janeiro, dans les années 1970. Le personnage principal (et narrateur) est issu de ce milieu et veut devenir photographe. À la fois acteur et spectateur des événements, il témoigne ainsi de l’évolution de ce quartier, notamment en ce qui concerne les gangs, l’armement, la drogue et ses amis d’enfance qui ne suivent pas la même voie que lui.

Tiré de Cultura Colectiva

 

Granma Internacional


Pour nous aider a améliorer notre travail, nous vous prions de bien vouloir nous envoyez vos suggestions à: journalcubarte@infocubarte.cult.cu

Les souscriptions et les annulations des souscriptions au service de Cubarte, le Portail de la Culture Cubaine se réalise au travers de : http://listas.cult.cu/mailman/listinfo/cubarte

21:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

14/06/2014

[Diariodeurgencia] BRASIL-MUNDIAL 2014 Protestas en San Pablo y dura represión policial // IRAQ: Derrotad a en Siria, Al Qaeda ocupa pueblos en Iraq / Obama amenaza con bombardeos // ARGENTINA La ley de Monsanto rep rime y gana poder en Córdoba / ARGEN

 
 
Sent: Friday, June 13, 2014 1:22 AM
 
Subject: [Diariodeurgencia] BRASIL-MUNDIAL 2014 Protestas en San Pablo y dura represión policial // IRAQ: Derrotada en Siria, Al Qaeda ocupa pueblos en Iraq / Obama amenaza con bombardeos // ARGENTINA La ley de Monsanto reprime y gana poder en Córdoba / ARGENTINA-PERÚ Diputado derechista Asseff pide informes sobre Terrorismo en Triple Frontera Crece la xenofobia y la persecución a ciudadanos peruanos bajo la excusa de resolver "temas de seguridad"
 
    •  
      BRASIL-MUNDIAL 2014

      Protestas en San Pablo y represión policial

      La policía del gobernador opositor Gerardo Alckmin actuó con inusitada dureza contra manifestantes sindicales y juveniles

      Al menos siete heridos se reportaron en San Pablo, donde la policía reprimió con gases lacrimógenos y balas de goma una manifestación contra el mundial de fútbol que comenzó hoy en esa ciudad, en el contexto de protestas contra el torneo que se registraron en ésa y otras cinco ciudades de Brasil



      Entre las víctimas figuran cuatro periodistas. Uno de ellos es el reportero gráfico argentino Rodrigo Abd, de la agencia noticiosa Associated Press (AP), quien resultó herido en una pierna por esquirlas de una bomba de gas lacrimógeno lanzada por la policía, informó la agencia DPA.

      Heridas similares recibieron la corresponsal en San Pablo de la cadena televisiva estadounidense CNN, Shasta Darlington, y su productora, Barbara Arvanitidis.

      El comisario de la Policía Civil paulista Luiz Blazeck confirmó que Arvanitidis debió recibir atención médica y afirmó que el caso iba a ser investigado pues aún se ignoraba si el artefacto que la lesionó fue lanzado por policías o por manifestantes.


      También resultó herido un reportero de un canal de televisión de Santos, ciudad portuaria suburbana de San Pablo, consignó la agencia ANSA.

      Los incidentes más graves y los heridos se registraron por la mañana en San Pablo, donde esta tarde se realizaron la ceremonia inaugural y el primer partido (Brasil-Croacia) del mundial.

      Pero las protestas contra el costo de la organización del certamen se extendieron al estadio Arena Corinthians, donde se oyeron insultos contra la mandataria Dilma Rousseff y el presidente de la Federación Internacional de Fútbol Asociado (FIFA), Joseph Blatter, cuando ambos entraron al palco de autoridades, reportó la agencia EFE.

      En Río de Janeiro, donde se manifestaron cerca de 2.000 personas, las protestas duraron casi dos horas y fueron en general pacíficas, aunque al final un pequeño grupo se enfrentó con la policía, que usó gas lacrimógeno para dispersar la marcha.

      Al margen de las dos mayores ciudades brasileñas, también hubo protestas menores en otras capitales regionales como Porto Alegre (Rio Grande do Sul), Belo Horizonte (Minas Gerais), Salvador (Bahía) y Fortaleza (Ceará).

      Todas las marchas estaban unidas por las quejas contra la FIFA, los elevados gastos para la construcción o remodelación de estadios y las ventajas fiscales concedidas por el gobierno brasileño a los organizadores del torneo.

      A diferencia de las masivas protestas del año pasado, que fueron espontáneas y congregaron a centenares de miles de personas en todo el país en demanda de mejores servicios públicos, las manifestaciones de hoy fueron convocadas por colectivos con reivindicaciones específicas y sólo tuvieron un seguimiento numeroso en San Pablo y Río de Janeiro.

      Además de protestar contra el mundial, en San Pablo los manifestantes demandaron la readmisión de 42 empleados del subte que fueron despedidos a comienzos de esta semana por sumarse a una huelga.

      En Río de Janeiro, entre los manifestantes habían profesores que exigieron más inversiones en educación, además de grupos feministas y militantes de partidos políticos de izquierda.


      Asimismo, por la tarde, poco antes del comienzo del partido, unas 200 personas gritaron consignas contra el mundial -abucheadas por muchos simpatizantes vestidos con la camiseta del seleccionado brasileño- en las inmediaciones del FIFA Fan Fest instalado en la playa Copacabana

      La represión de las protestas en San Pablo fue censurada por la organización humanitaria Amnistía Internacional (AI), que consideró que la policía brasileña hizo un uso "desproporcionado de la fuerza".

      Por otra parte, cerca de 50 "trabajadores sin tierra" bloquearon por dos horas la avenida 20 de Enero, vía principal de acceso al aeropuerto Galeao, de Río de Janeiro, y una huelga de choferes de ómnibus paralizó parcialmente Natal, capital de Rio Grande do Norte y otra de las sedes del mundial de fútbol.

      Fuente: Agencia Telam

       
       
       

      “El Brasil que recibe al Mundial es un país que despertó”

      por CAROLINA BEDOYA MONSALVE

      “Para nosotros, el Mundial de fútbol es una oportunidad para que se sepa quiénes son nuestros gobernantes y que la gente conozca realmente como es nuestro país; mucha gente piensa que es una nación en  crecimiento, pero lo cierto es que hay una desigualdad tremenda y lo bueno de esta Copa es que se visibiliza al verdadero Brasil”, afirma Pedro Biava, integrante del colectivo audiovisual Revira-Lata de Sao Paulo.

      A pocos días de iniciar la Copa Mundial de Fútbol, las calles de Brasil no sólo están llenas de turistas ansiosos porque ruede el balón, sino también por miles de inconformes con el gobierno de este país. “El problema no es con el fútbol, es con lo que genera este evento. Es absurda la cantidad de dinero invertido en los estadios y quién sabe el uso que les darán después; el gobierno prometió mejorar los espacios donde se hicieran obras y es la hora en que no hace nada, después del Mundial menos va a suceder. La Copa no va a dejar ningún legado a la población”, considera Leonardo Chagas, fotógrafo e integrante del colectivo audiovisual.

      Muchos estadios y pocos techos

      El Movimientos de Trabajadores Sin Techo (MSTS) es el movimiento más organizado que tiene la ciudad de Sao Paulo, con casi 13 ocupaciones en terrenos que no tienen construcción. “Hay muchos otros grupos que hacen ocupaciones de edificios en el centro de la ciudad o en la periferia; esta práctica tiene mucho tiempo”, relata Pedro Biava, quien agrega que las calles y las constructoras de Sao Paulo casi todos los días están paralizadas por diferentes organizaciones, y son tan contundentes sus acciones que es inevitable que los grandes medios hablen de ellas.

      Cuando anunciaron la Copa de futbol en Brasil, relata Chagas, la gente se puso contenta porque pensaron que habría respuesta del gobierno a muchos de los problemas, pero “los precios de las viviendas se incrementaron, y el gobierno no se pronuncia al respecto”.

      La ocupación “Copa del Pueblo”, con casi 4 mil personas en un terreno ubicado en la ciudad de Sao Paulo, espera la aprobación de la construcción de viviendas. A pocos días del nuevo plan de desarrollo de la ciudad, diferentes movimientos sociales (sin-techo, indígenas y quilombolas) esperan cambios en la organización urbana. Todos quieren que el nuevo plan se dé a conocer antes del Mundial. “Las organizaciones toman las calles todos los días para presionar más al gobierno, que tiene prisa pero por terminar los estadios y no por resolver los problemas de la población”, expresa Pedro Biava.

      El problema de la vivienda en Brasil, y específicamente en Sao Paulo, es histórico, considera Leonardo Chagas, pero “quizá ahora es más visible porque los movimientos son grupos más organizados”. El 10 por ciento de la población de la ciudad no tiene vivienda, aunque estas cifras están maquilladas, agrega, pues no consideran a la gente que vive con algún familiar porque no tiene cómo pagar un alquiler o familias que viven en zonas de alto riesgo. “En esta ciudad no necesariamente hay que ser habitante de la calle para no tener un techo”, afirma el activista.

      Antes, la especulación inmobiliaria se concentraba en el centro de la ciudad y de esa manera desplazaron a la gente más pobre a la periferia, denuncia Biava; también señala que es un proceso natural que arrojen a la gente a las áreas donde no hay infraestructura de ningún tipo.

      “La gente ya no puede pagar alquileres tan costosos y tiene que irse para la periferia. Mucha gente de allí nos decían que antes de la copa pagaban 300 reales de alquiler, y ahora tienen que pagar entre 700 y 800, pero los salarios no subieron; es una forma de desterrar a la gente”, manifiesta Leonardo Chagas

      “En nuestra constitución está escrito que los terrenos ocupados por las empresas deben tener una función social, y hay muchas construcciones abandonadas que esperan su revalorización; en este país ocurre mucho la especulación inmobiliaria”, denuncia Leonardo Chagas.

      La Itaquera es uno de los barrios más pobres de Sao Paulo; en este lugar se construyó el estadio de la ciudad. Este terreno está abandonado desde hace 30 años, y el MSTS lo ocupó con aproximadamente mil 500 familias. “Ellos argumentan que un terreno abandonado no cumple ninguna función social, solo están a la espera de la valorización”, explica Pedro Biava. Con la construcción del estadio, a la vez se levantan carreteras, hospitales y se mejora el servicio de transporte, lo que quiere decir que  el área se encarece y las empresas lucrarán con las obras que el gobierno ejecuta con los impuestos.

      Desalojos, una forma de limpieza social

      En Sao Paulo, un desalojo es algo que ocurre con frecuencia. La cifra aproximada en las ciudades sedes de la Copa varía mucho, pero se encuentran entre  170 y 250 mil personas (más de 60 mil familias) en todo Brasil. Muchos fueron sacados de su hogar y obtendrán indemnizaciones muy bajas, lo que no les permitirá comprar otra casa en el mismo barrio, explica el colectivo Revira-lata en entrevista con Desinformémonos.

      Recientemente fueron desalojadas cerca de 4 mil personas que ocuparon un terreno cerca del estadio de fútbol. El fenómeno se repite  en los lugares que están cerca de alguna carretera principal o del metro, “seguramente pensando en la imagen que deben proyectar a los turistas y la prensa”, considera Leonardo Chagas.

      Los desalojos se dan de manera violenta, tanto por el uso de la fuerza pública y grandes maquinarias, como por el miedo que se infunde en  la gente y en las demás ocupaciones, explica Pedro Biava. “En el año 2012 hubo uno a casi cien kilómetros de la ciudad; fue muy violento porque la gente se resistió y, a pesar de todo, se convirtió en un referente de resistencia para las demás ocupaciones”, recuerda.

      Cuando hay una ocupación en una zona de mucho dinero o con empresas en Sao Paulo, los dueños o el mismo gobierno usan el fuego para sacar a la gente. “Alguien hizo un mapa donde se demuestra que en el centro de la ciudad o en las zonas más caras están las favelas más inflamables, y los incendios sólo ocurren en las noches”, puntualiza Pedro Biava.

      La ley de la proximidad

      Desde el 2013, Brasil es escenario de grandes manifestaciones. Las organizaciones se dieron cuenta que entre más cerca esté el inicio del Mundial, el gobierno accederá a la solución de algunas de las exigencias de los movimientos.

      “Para nosotros estas pequeñas respuestas del gobierno son bastante, porque en Brasil pueden pasar décadas y no hay solución a problemas de vivienda o salud; empezar el Mundial con varias ocupaciones o protestas a unos cuantos kilómetros del estadio es una locura para la imagen que ellos quieren mostrar del país”, explica Biava.

      “Ahora se ven muchas movilizaciones y vamos a exigir que haya cambios verdaderos. Para que no ocurran protestas en el Mundial, el gobierno tendrá que hacer muchos cambios y de manera muy rápida; creemos que esto no va a pasar y la gente irá a la calle. El Brasil que recibe al Mundial es un país que despertó y que sale de una inercia muy larga”, concluye Pedro Biava.

      ___________________________________________________________________________
       
      Lanzan Campaña por Palestina en la Copa Mundial Brasil 2014


      11/06/14


      (ABUJNA) SAO PAULO/BRASIL - Convocan a los simpatizantes de los equipos que participan en la copa mundial de Brasil a llevar banderas palestinas y pancartas pro-palestinas a los partidos de futbol de sus selecciones

      Con motivo de celebrarse la Copa Mundial de Futbol Brasil 2014 y año internacional de solidaridad con el pueblo palestino declarado por la asamblea general de las Naciones Unidas,la organizacion politica pro-palestina de derechos humanos, Frente de Resistencia Popular Latinoamericano Palestino FRPLP,lanza la campaña internacional internacional "Palestina World Cup Brasil 2014 Copa Mundial" , para los simpatizantes de los equipos que participan en la copa mundial de Brasil a llevar banderas palestinas y pancartas con mensajes pro-palestinos a los partidos de futbol, en los estadios, en las ciudades, y en los lugares publicos que se transmitan las jornadas del mundial, en solidaridad con el sufrimiento del pueblo palestino bajo la ocupacion del regimen israeli, para denunciar al régimen israelí que comete crímenes  contra niños, mujeres y hombres palestinos, manifestándose con la aplicación de la destrucción sistemática de viviendas en Cisjordania, el muro del Apartheid, los mas de 5000 prisioneros palestinos, la destrucción de pueblos enteros, bombardeos y asesinatos contra la población palestina de la Franja de Gaza, el bloqueo criminal contra la población desde 2007, muriendo bebes por falta de electricidad y medicamentos, ademas de las declaraciones de los funcionarios sionistas que señalan de que hay que anexar Cisjordania a Israel en forma total y que hay que destruir todo vestigio palestino de Jerusalen (Al Quds), como lo están haciendo demoliendo barrios enteros en la zona palestina de Jerusalen Este y las constantes violaciones contra la mezquita sagrada de Al-Aqsa.

      Esta campaña internacional bajo el nombre "Palestina World Cup Brasil 2014 Copa Mundial" invita a todos los simpatizantes, hinchas de los equipos que participan en Brasil a enviar sus fotos con las banderas palestinas y sus pancartas por la libertad del pueblo palestino desde su ciudades, paises via internet al sitio oficial de la convocatoria internacional a www.brasil2014.frplp.org o via email a:palestinabrasil2014@gmail.com

      Y no olvidar que en los ultimos 14 años el regimen israeli asesino a 2000 niños palestinos, lo que significa que cada 3 dias es asesinado por el ejercito sionista un niño palestino, afirma el Frente Latinoamericano Palestino FRPLP,a traves de su secretario general el argentino propalestino Abu Faisal Sergio Tapia, quien señala: sumado a que el estado usurpador de Israel mantiene una ocupación militar criminal e ilegal sobre los territorios ocupados palestinos de Cisjordania, Gaza y los Altos del Golán castigando colectivamente a la población de Gaza mediante un bloqueo prolongado desde hace años contrariamente a las disposiciones del IV Convenio de Ginebra del 12 de agosto de 1949, y los ataques permanentes militares sionistas contra la población civil como las últimas operaciones empleando armas prohibidas.

      El ente sionista somete a la población palestina a un régimen de Apartheid según el Derecho Internacional y cuya muestra material más distintiva es el muro de separación, y este régimen es aplicado a toda la población palestina ( palestinos de Israel, palestinos en los territorios ocupados y refugiados). El Apartheid está universalmente prohibido y constituye un crimen de lesa humanidad. Israel está legalmente obligado a respetar esta prohibición -Convención Internacional sobre la represión y el Castigo del Crimen de Apartheid .
      La política del terrorismo de estado israelí se basa en la limpieza étnica, los hechos consumados, los asesinatos selectivos y los castigos colectivos de la población civil (demolición de casas y poblados, bloqueo de Gaza, etc.), y una larga lista de violaciones a los Derechos Humanos y al Derecho Internacional.
      ______________________________________________________________________
       

      IRAQ

      Al Qaeda, derrotada en Siria, se despliega ahora en Iraq

      La población huyó de Mosul cuando el brazo de Al Qaeda, el Ejército Islámico de Iraq y Levante ingresó a esta ciudad.

      ISIS, un grupo más brutal que Al Qaeda desafía a Iraq

      Se cree que ISIS puede tener entre 3.000 y 5.000 combatientes. (Foto: BBC)

      ISIS, un grupo más brutal que Al Qaeda desafía a Iraq

      Según se informó, más de medio millón de personas han huido de Mosul. (Foto: BBC)

      Su objetivo es crear un Estado islámico con territorio en Iraq y Siria, de ahí su nombre.

      El Estado Islámico de Iraq y el Levante, de filiación sunita, es un grupo yihadista activo principalmente en Iraq y Siria.

      El martes tomó el control de la ciudad de Mosul, la segunda más grande de Iraq, en su más reciente avanzada en una serie de ataques que lleva meses.

      Se conoce comúnmente con el acrónimo ISIS (por sus siglas en inglés), en el que la S tiene su origen en la palabra árabe al Sham, que se puede traducir como Levante, Siria o incluso Damasco, pero en el contexto de la yihad global se refiere al Levante.

      Cuando el ISIS se formó en abril de 2013, se presentó inicialmente como una fusión entre el grupo vinculado a al Qaeda, el Estado Islámico de Iraq (ISIS), y un grupo yihadista rebelde de Siria, el Frente al Nusra.

      FUSIÓN NO DESEADA
      Sin embargo, el anuncio de la fusión que hizo el líder del ISI, Abu Bakr al Baghdadi, fue rechazado de inmediato por el Frente al Nusra.

      Se cree que dos meses después el líder de al Qaeda Ayman al Zawahiri ordenó la anulación de esta fusión.

      Al Zawahiri sólo quiere una facción yihadista combatiendo a las fuerzas del gobierno sirio. Lo dijo el pasado mes de noviembre, a través de un documento sonoro enviado a la cadena Al Jazeera, en el que exige la disolución inmediata en este país del ISIS y el reconocimiento del Frente al Nusra como único representante de la red en la zona.

      Sin embargo, pese a la postura de al Zawahiri, el ISIS se ha convertido en uno de los principales grupos yihadistas que combaten contra las fuerzas del gobierno de Bashar al Asad en Siria.

      Su tamaño exacto se desconoce, pero se cree estima cree que tiene 3.000 y 5.000 combatientes, incluyendo muchos yihadistas extranjeros.

      El ISIS ha reivindicado la autoría de una serie de ataques en Siria. En agosto se dijo que había jugado un papel clave en la toma del control de una importante base aérea militar en la provincia de Alepo.

      También está presente en algunas localidades cercanas a la frontera turca en el norte del país.

      AVANZADA EN IRAQ
      La toma de Mosul, que llevó a más de medio millón de personas a dejar la ciudad (más de un cuarto de la población), es la culminación de una serie de ataques y avanzadas efectuados en los últimos meses por el ISIS en Iraq.

      En los últimos meses de 2013 el ISIS reivindicó varios ataques con bomba perpetrados en la capital iraquí Bagdad y otras zonas de Iraq en las que murieron cientos y cientos de personas.

      Desde diciembre pasado controla zonas de Ramadi, capital de la provincia de Anbar, y vastas áreas de la cercana Faluyam de la que tomó control prácticamente absoluto.

      El grupo controla informalmente desde hace meses grandes partes de la provincia de Nínive y en la última semana atacó otras áreas del oeste y norte de Irak.

      SU ROL EN SIRIA
      El grupo actúa de forma independiente del Frente al Nusra y ha tenido una relación tensa con otros rebeldes en Siria.

      El pasado mes de julio, un comandante del Ejército Libre Sirio (FSA, por sus siglas en inglés), a quien respalda occidente, murió al parecer a manos de combatientes del ISIS en la provincia costera siria de Latakia.

      También se habló de choques mortales entre los dos grupos en la provincia de Idlib, en el noroeste del país.

      En otra señal de continua tensión, el ISIS tomó el control de la ciudad norteña de Azaz, que estaba en manos del FSA.

      Asimismo, ha habido fricciones con otros islamistas. En septiembre, el ISIS fue acusado de matar a un destacado miembro del grupo rebelde islamista sirio Ahrar al Sham.

      El grupo también está presente en Líbano, país al que considera un feudo de los chiítas de Hezbolá.

      __________________________________________________________________________
       
      IRAQ
       
      El ISIS se dispone a crear un vasto Estado yihadista desde Bagdad hasta Alepo
       
      Cuarto Poder
       

      En solo una semana, las fuerzas del ISIS (Estado Islámico de Irak y Siria)  han ocupado buena parte de las ciudades de Ramadi y Samarra, amenazando, al mismo tiempo, a las de Tikrit, Kirkuk, Rabia, Habaniya y Tuz Jormatu para, finalmente, hacerse con el control de Mosul, la metrópoli iraquí más importante después de Bagdad, la capital.

      Como ha reconocido el propio gobernador de la provincia de Nínive, los yihadistas se habrían hecho no solo con la principal base militar, el aeropuerto y la sede del Gobierno provincial sino también con numerosos destacamentos menores del Ejército y la Policía, donde habrían acaparado gran número de armamento, munición, transportes, vehículos blindados, carros de combate e incluso helicópteros.

      Si esto no fuera suficiente, diferentes testimonios aseguran que habrían abierto las puertas de la prisión de Badu, donde, precisamente, estaban encarcelados cientos de yihadistas.

      Teniendo en cuenta que es el grupo yihadista más radical, superando en crueldad y dogmatismo incluso al núcleo tradicional de Al Qaeda, y que desde hace meses tiene en su poder la ciudad de Faluya, la pesadilla para todos los países de Oriente Medio y para las potencias occidentales no sería tan grave si las unidades del Ejército iraquí encargadas de la seguridad de Mosul no se hubieran desintegrado como al parecer ha ocurrido. Ahora resulta simplemente patético que el primer ministro de Irak, el chií Nuri al Maliki, llame al pueblo a las armas cuando ha abandonado a su suerte esta  región suní durante años y se ha negado repetidamente a aceptar la colaboración de los peshmergas kurdos para atajar esta amenaza.

      Este hecho deja el campo libre para amenazar otras provincias limítrofes a la de Nínive y en concreto la petrolífera ciudad de Kirkuk y la Región autónoma del Kurdistán, que se prepara para acoger una nueva oleada de refugiados. El primer ministro del Kurdistán iraquí, Nechirvan Barzani, ha solicitado formalmente la intervención del Acnur y ha pedido a toda la población que facilite ayuda a quienes lleguen huyendo del avance yihadista.

      En esta zona del norte de Irak se concentra una gran diversidad de comunidades y religiones distintas al islam suní –cristianos, yezidis, shabaks, corrientes sufíes y turcómanos chiíes- que suelen ser víctimas propiciatorias de los grupos asociados a Al Qaeda, defensores de la más ultramontana interpretación del islam suní.

      El ISIS ha lanzado contra ellos numerosos ataques en toda esta región que va desde Alepo a Bagdad masacrando poblaciones enteras, secuestrando a cientos de civiles y destruyendo cualquier símbolo que se aparte de su estricta ortodoxia.

      En estos momentos, por lo tanto, el ISIS estaría en disposición de establecer un vasto emirato yihadista desde las puertas de Bagdad a las de Alepo, contando con el control de importantes ciudades, zonas petrolíferas y el cauce de los dos principales ríos de toda la región: el Tigris y el Eúfrates. Es más que significativo que este grupo yihadista controle las compuertas que regulan el curso del Eúfrates a su antojo y que el Ejército regular de Irak no haya conseguido en cinco meses desalojarlos de esta ciudad situada a solo 45 kilómetros de la capital.

      De acuerdo con algunos analistas especializados, el fulgurante ascenso del ISIS, incluso después de haber sufrido importantes reveses en la zona de Alepo frente a grupos islámicos más moderados, se debería a su capacidad para atraer a los voluntarios extranjeros. Según los cálculos realizados por el Grupo Sufan, de Nueva York, a la guerra de Siria habrían acudido unos 12.000 extranjeros, de los que la cuarta parte –unos 3.000- habría preferido engrosar las filas del ISIS, procediendo el 80 por ciento de ellos de países occidentales.

      De hecho, se considera ya que el ISIS, liderado por Abubaker Bagdadi, estaría sustituyendo al núcleo central del Al Qaeda, dirigido por Ayman Zawahiri, como referente internacional para los movimientos yihadistas de todo el mundo.

      El panorama que se presenta tras la ocupación por el ISIS de toda esta zona en el corazón de Oriente Medio se asemeja ya a la temida guerra regional en la que directa o indirectamente estarían implicados, además de Siria e Irak, países como el Líbano, Israel, Turquía e Irán. Es muy significativo, en este sentido, el ofrecimiento realizado por las milicias kurdas de Siria (YPG o Unidades de Defensa Popular) al Gobierno Regional del Kurdistán, ahora amenazado por el ISIS desde Mosul, para combatir “codo con codo” contra lo que denominan “bandas de criminales”.

      Las YPG, que defienden los tres cantones autónomos administrados por el Partido de la Unidad Democrática (PYD) en el norte de Siria, llevan casi dos años resistiendo sucesivas embestidas del ISIS, sobre todo en la zona de Kobani. La última denuncia del PYD ha sido el secuestro de 150 estudiantes que, tras una tregua con el ISIS, acudieron a examinarse a Mambij, siendo desalojados de los autobuses y conducidos a un lugar indeterminado, según la denuncia del PYD, para recibir entrenamiento religioso y militar contra su propio pueblo.

      Desde hace meses las fuerzas kurdas intentan recabar la ayuda internacional para hacer frente a este enemigo común que, ahora, con la toma de Mosul no solo amenaza la existencia de Irak como país sino que, por sorprendente que pueda parecer y si la situación sigue agravándose, podría provocar una nueva intervención internacional en el caso de que el Gobierno de Bagdad no consiga reconducir la situación.

       

      __________________________________________________________________________

      Obama estudia ataques aéreos para frenar a los yihadistas

      La escalada violenta ha desconcertado a EE UU, embarcado en una estrategia de repliegue

      El presidente Obama durante la reunión bilateral este jueves con el primer ministro australiano en la Casa Blanca. / MANDEL NGAN (AFP)

      El presidente de Estados Unidos, Barack Obama, cuyo ascenso fue indisociable del no a la guerra de Irak, estudia intervenir con ataques aéreos en este país para ayudar al Gobierno de Bagdad a frenar el avance de los yihadistas. Entre las opciones que Obama estudia figura el envío de drones —aviones sin piloto— o aviones de guerra, pero no el despliegue de tropas.

      Las victorias del Estado Islámico de Irak y el Levante (EIIL) trastocan la estrategia de repliegue en Oriente Próximo de la Administración de Obama, desmienten los diagnósticos optimistas sobre el país de colaboradores del presidente y obligan a EE UU a ocuparse con reticencias de una guerra que quería olvidar.

      La Casa Blanca, ante las críticas por haberse marchado antes de tiempo, se ha esforzado el jueves por aclarar por qué EE UU se desentendió de Irak, en qué condiciones podría ahora regresar y cómo la escalada de violencia y sectarismo en este país puede alterar los planes de la primera potencia para retirarse de Afganistán en 2016.

      “No descarto nada porque nos jugamos mucho a la hora de asegurarnos de que estos yihadistas no se asienten ni en Irak ni en Siria”, ha declarado Obama. El presidente ha añadido que su equipo de seguridad nacional “estudia todas las opciones”. “No contemplamos poner tropas en el terreno”, ha precisado su portavoz, Jay Carney.

      Barack Obama llegó al poder en 2009 con la bandera de su oposición a la invasión de Irak en 2003. Prometió la retirada y cumplió: desde finales de 2011, tras fracasar un pacto entre Washington y Bagdad para dejar unos miles de tropas, no quedan militares norteamericanos. Pero lo que esgrimía como un éxito en su política exterior amenaza con manchar su legado.

      La violencia de los últimos días coloca al presidente ante un dilema: o se abstiene de intervenir y permite una escalada que deja en entredicho los resultados de la retirada, o envía aviones o drones y reaviva el recuerdo de una intervención que, aunque sin tropas, se comparará con la que él rechazó, dividió a EE UU y encendió el antiamericanismo.

      “Durante años, el presidente Obama se ha atribuido el mérito de ‘acabar guerras’ cuando, en realidad, estaba sacando a Estados Unidos de guerras que estaban lejos de haber acabado”, escribe The Washington Post en un editorial. En Siria, el presidente paró en septiembre una intervención aérea ya programada, pero las matanzas han continuado.

      Obama decidió entonces someter a un voto en el Congreso de EE UU el ataque al régimen de Bachar el Asad. Al suspenderse la intervención, el voto no se celebró. Pero la decisión de consultar sentó un precedente que el Congreso podría citar en el caso de una intervención aérea en Irak.

      Irak expone los límites de la doctrina Obama: la idea, que el presidente formuló en un discurso reciente en West Point (Nueva York), de que EE UU liderará el mundo sin necesidad de resolver los problemas de otros países con intervenciones militares. Quienes en EE UU se oponían a la retirada completa en 2011, ven ahora reivindicada su posición.

      “Lo que los americanos dejaron fue un Estado iraquí incapaz de funcionar por sí solo. Lo que construimos ahora se desmorona”, dijo en un discurso ante el Senado el republicano John McCain, senador por Arizona y rival del demócrata Obama en las elecciones presidenciales de 2008. McCain pidió la dimisión del equipo de seguridad nacional del presidente.

      La escalada en Irak es un augurio inquietante para Afganistán, la otra guerra en un país musulmán que EE UU lanzó tras los atentados de 2001. Obama ha anunciado la retirada completa a finales de 2016, pero el riesgo de que el Afganistán posamericano se parezca al Irak  posamericano —dividido, corrupto, violento— reabre el debate sobre el calendario.

       

      Los kurdos se reivindican con poderío militar ante el avance yihadista

      Los combatientes del Kurdistán iraquí son la fuerza más potente sobre el terreno

       

      Voluntarios, en un centro de reclutamiento del Ejército en Bagdad. / karim kadim  (ap)

      Con sus mercados y bazares en pleno ajetreo, Diyarbakir, la capital del Kurdistán turco, vive en calma desde hace más de un año. Tras el alto el fuego proclamado por la guerrilla del Partido de los Trabajadores del Kurdistán (PKK) en marzo de 2013 y la posterior retirada de sus combatientes al norte de Irak, tan solo un reciente episodio de violencia ha empañado el proceso de paz en la conflictiva región del sureste de Anatolia, donde una guerra civil no declarada se ha cobrado 40.000 muertes desde 1984. Alarmados por el secuestro de más de 80 turcos en Mosul (Irak), los kurdos de Turquía tienen ahora la vista puesta al otro lado de las cercanas fronteras de Siria e Irak, donde las milicias de sus hermanos del sur parecen ser las únicas fuerzas capaces de dar la batalla al imparable avance de las brigadas del Estado Islámico de Irak y el Levante (EIIL), mientras consolidan posiciones estratégicas en yacimientos de petróleo.

      Los peshmergas, unos 50.000 combatientes a las órdenes del Gobierno Regional del Kurdistán que nunca han querido integrarse en las tropas federales iraquíes, son sin duda la principal fuerza sobre el terreno. Se retiraron de sus posiciones en la orilla izquierda del río Tigris en Mosul para proteger los accesos a Erbil, la capital regional kurda. Pero el repliegue parecía tener también como objetivo el de tomar el control completo de Kirkuk, la rica ciudad petrolera del norte de Irak. Una agria disputa ha enfrentado desde la caída del régimen de Sadam Husein a los Gobiernos de Bagdad y de Erbil por el estatuto de Kirkuk, que cuenta con población kurda, suní y turcomana (descendiente de los colonos turcos bajo el Imperio Otomano), y sobre todo, con las mayores reservas de crudo del país después de los yacimientos de Basora, en el sur.

      Los dirigentes kurdos, que pretenden incorporar Kirkuk a su región (gestionada de forma cuasi independiente) y el liderazgo chií del Ejecutivo central iraquí, que aspira a mantenerla bajo su control, no han podido ponerse de acuerdo en más de 11 años para la organización de un referéndum sobre el destino político de la ciudad. La huida en desbandada de las tropas de Bagdad destacadas en el norte de Kirkuk (barrios suníes) ante el empuje de las brigadas yihadistas de EIIL, proporcionó este jueves a los peshmergas la oportunidad que estaban buscando desde hace más de una década: tomaron la ciudad. “La totalidad de la ciudad está en nuestras manos. Ya no quedan tropas del Ejército iraquí”, proclamó el portavoz de las milicias kurdas, Jabbar Yawar, citado por el diario turco Hurriyet.

      El avance yihadista desde Siria hacia Irak parece brindar ahora a los kurdos la ocasión de reivindicarse ante la comunidad internacional. Condenados a convertirse en el mayor pueblo sin Estado tras la partición del Imperio Otomano posterior a la I Guerra Mundial, cuentan ahora con  un autogobierno formal en Irak, un control de facto sobre el noreste de Siria y cuentan con un proceso de pacificación y reconocimiento constitucional en marcha en Turquía. Precisamente las milicias kurdas sirias del Partido de Unión Democrática (PYD) que combaten al régimen de Bachar el Asad y la guerrilla del PKK que se retiró de Turquía hasta las montañas Kandil (norte de Irak), pueden desempeñar un papel determinante, junto con los peshmergas iraquíes, para contener la marea yihadista de EIIL, según las conclusiones de un debate organizado este jueves por la Unión Europea en Diyarbakir al que fue invitado EL PAÍS. Tan solo en Irán siguen los kurdos sin haber conseguido avances desde la instauración de la República Islámica, en 1979.

      Hasta ahora, las autoridades de Bagdad y de Erbil pactaban, no sin periódicas tensiones, el reparto de los ingresos procedentes de los campos petrolíferos de Kirkuk. Aunque el Gobierno Regional del Kurdistán iraquí ha iniciado ya la exportación de crudo a través del puerto turco de Ceyhan, conectado con los yacimientos del norte de Irak a través de un oleoducto. Al menos dos buques petroleros cargados con el equivalente a dos millones de barriles de crudo han salido ya de las instalaciones portuarias turcas sin el consentimiento de Bagdad, que ostenta el reconocimiento de la comunidad internacional para exportar petróleo. El alejamiento entre Erbil y Bagdad es patente, aunque kurdos y chiíes forman una coalición política en Bagdad frente a los suníes, la antigua minoría hegemónica bajo la dictadura de Sadam Husein. Los primeros se han reservado el puesto de presidente (Yalal Talabani) y de ministro de Exteriores (Hoshyar Zebari), mientras los chiíes moderados han ocupado la jefatura del Gobierno (Nuri al Maliki) y las principales carteras.

      __________________________________________________________________________
       

      ARGENTINA

      La ley de Monsanto reprime y gana poder en Córdoba

      5 Córdoba

      Resumen Latinoamericano/Marcha (Cobertura fotográfica: Colectivo Manifiesto) - La jornada de debate sobre la nueva Ley de ambiente en la Legislatura cordobesa dejó como saldo 26 detenidos, 10 heridos y un accionar policial que avaló una vez más el negocio de agrotóxicos en la provincia.

      Durante la jornada de hoy se vivieron momentos tensos frente a la Legislatura de la ciudad de Córdoba, cuando vecinos, organizaciones sociales y políticas de Malvinas Argentinas y el barrio Ituzaingo Anexo fueron reprimidos brutalmente mientras se manifestaban en rechazo a la nueva Ley de ambiente que se discutía en el recinto Unicameral.

      Las denuncias comenzaron temprano por la mañana con el encadenamiento  de vecinos frente a las puertas de la Unicameral. Con el correr del día, se sumaron organizaciones sociales y más vecinos a las manifestaciones de denuncia por el debate acerca de una ley cuyo contenido no fue de carácter público y se constituyó en el marco legal para el avance de Monsanto en la provincia. La nueva ley contempla el uso de agrotóxicos, la instalación de plantas semilleras y la política de sojisación en la región.

      El accionar de las fuerzas de seguridad del gobierno de De la Sota estableció un Estado de Sitio en las calles cordobesas, lanzaron gases y reprimieron ferozmente con balas de goma a mujeres y periodistas, entre las cuales se encontraba Lucrecia Fernández, corresponsal en Córdoba de Marcha Noticias. El saldo del brutal accionar policial fue más de 26 detenidos que fueron trasladados a la Comisaría 1° y 4° de la Ciudad, de los cuales 19 son varones entre los cuales se encuentra un menor de edad y 7 son mujeres. Más de 10 heridos fueron hospitalizados.

      Los relatos de quienes fueron testigos de tal escena reflejan a las claras la coherencia del poder político con los intereses de una ley que avala el accionar de una trasnacional como Monsanto. Lucrecia Fernández menciona que vió “como un cana sacado cargó la escopeta dos veces para disparar a quema ropa a la prensa que fotografiaba. Por otro lado, a 5 militantes del PTS que estaban parados les piden documentos y se los llevan sin más” No sólo se avanzó con golpes sobre mujeres y periodistas que cubrían en el lugar, sino que además se lo hizo con total impunidad y un accionar represivo con “estricta orden de desalojo” que instaló un marco de acción sin límites: “es impresionante ver esas escenas, como un tipo de unos 50 años le grita a un cana “Para loco, pará”, y el Policía sin más, lo agarra del cogote y le revienta varias veces la cabeza contra la trafic en donde alojaban a los detenidos”. Fue en este momento donde al interceder, nuestra cronista recibe una golpiza que la dejó abatida en el asfalto.

      Gastón Massalay, integrante de la Asamblea Malvinas Lucha Por La Vida mencionó que la represión se inició “para frenar a los manifestantes que se expresaban en la puerta. No nos pudimos organizar en el repliegue porque fue brutal”

      El negocio de los agrotóxicos por encima de todo

      Sin embargo y ante el reclamo en las calles, tanto los representantes del gobierno nacional, como provincial y municipal impusieron su voluntad mediante el voto homogéneo de todos los bloques y aprobaron las modificatorias a Ley de Ambiente que flexibiliza normativas que impiden explotar los bienes naturales con fines lucrativos. El mayor beneficiario en este sentido es Monsanto, empresa que a partir de la sanción de la ley podrá aplicar su política de contaminación ambiental pasando por alto trabas que protegían el medio ambiente que estaban contempladas en la anterior normativa.

      En diálogo con Mauricio Díaz, corresponsal de Marcha Noticias , Roberto Birri, legislador por el Partido Socialista mencionó que es una ley “que recogió un nivel de consenso trascendente. El proyecto que mandó el Ejecutivo había generado rechazo de toda la oposición, entre los cuales me incluyo, pero en estos tres meses de trabajo se han incorporado aportes de los bloques de la oposición y de organizaciones de la sociedad civil y ambientalistas. Le estamos ofreciendo a los cordobeses una ley que es superadora de la que tenemos actualmente”.

      Con respecto a la represión mencionó que eran cuestiones que “debían tratarse por separado. Por un lado, está la ley y su contenido” y aclaró que “la hemos dado vuelta como una media. Por el otro lado, hay cordobeses que tienen un desconocimiento respecto a su contenido y tienen el derecho de expresarse”.
      Y en relación al concepto de uso de suelo mencionó que “hay un artículo que tiene que ver con el otorgamiento o no de la licencia ambiental donde todo proyecto que haya sido rechazado no se puede volver a ingresar” y sostuvo que esta ley es más restrictiva. Sin embargo, no supo explicar que sucedería ante la posible presentación en julio de un nuevo Informe de impacto ambiental por parte de Monsanto.

      Mientras que Liliana Olivero, legisladora del FIT, responsabilizó al “gobierno provincial por haber entregado al mediodía una ley de parche, con modificaciones que no hacen a una normativa de convivencia ambiental sino todo lo contrario”.

      Señaló que las manifestaciones fueron producto de una bronca social “donde la población no tuvo la devolución de cómo iba a quedar el despacho luego de la apertura de un proceso de debate”. Agregó que “se habla de un nuevo ordenamiento territorial pero no se deroga la Ley 98/14 que es la ley de desmonte que tiene Córdoba, falta declarar la emergencia en nuestra provincia que es lo que reclaman las asambleas ambientales desde hace dos años, no se debate la prohibición de la instalación de Monsanto en la provincia, ni se debate el proyecto de ley sobre la declaración del derecho humano al agua como un bien y no como una mercancía”.

      En cambio a lo que señalaba Birri, Olivero mencionó que dicha ley es “un traje a medida de Monsanto. No podemos quedarnos tranquilos porque esto plantea la modificación del reordenamiento territorial, es decir, esto permite la extensión de la zona sojera y de todas las empresas que quieren instalarse en Córdoba a costa de la salud de la población”. Olivero concluye aclarando que debido a que “ninguna ley es retroactiva, lamentablemente los vecinos van a tener que seguir comiendo el veneno porque la ley no plantea ninguna situación hacia atrás, sino hacia el futuro. Como sabemos acá cuando corre la coima, corren los negocios”.

      1 Cordoba 2 Córdoba 3 Córdoba 4 Córdoba 5 Córdoba 6 Córdoba 7 Córdoba 8 Córdoba 9 Córdoba 10 Córdoba 11 Córdoba 12 Córdoba 13 Córdoba 14 Córdoba

      Hacia el final de la jornada, el fiscal Guillermo Gonzalez, se rehusó a dar la lista de detenidos y prohibió el acceso a los abogados de militantes de organizaciones sociales y políticas como PTS, MST, FPDS, Fogoneros Córdoba, Coordinadora Antirrepresiva de Córdoba, Asamblea Malvinas lucha por la vida, Autoconvocados de Malvinas, Madres de barrio Ituzaingo, entre otras.

      No obstante el avance de las fuerzas represivas sobre la población, dentro de la Unicameral el acuerdo político de los bloques buscó además la destitución de la legisladora del Frente de Izquierda, Cinthia Frencia, por estar acusada de “apuntar” a legisladores radicales para que ambientalistas les arrojen “huevos y piedras”, en el ingreso a la Unicameral.

      __________________________________________________________________________
       
      ARGENTINA-PERÚ
       

      Diputado derechista Asseff pide informes sobre

      Terrorismo en Triple Frontera

      Crece la xenofobia y la persecución a ciudadanos peruanos bajo la excusa de resolver  "temas de seguridad" 

      El diputado Alberto Asseff, solicita un pedido de informe vinculado al Informe sobre Terrorismo 2013 sobre Triple Frontera, entre Argentina, Brasil y Paraguay.

      La Cámara de Diputados de la Nación
      RESUELVE

      Pedido de Informes
      Solicitar al Poder Ejecutivo que, a través del Ministerio de Relaciones Exteriores y Culto, Ministerio del Interior y Transporte, Ministerio de Justicia y Derechos Humanos, Secretaría de Inteligencia y de los organismos con competencia en la materia, informe a la Honorable Cámara de Diputados de la Nación, sobre los siguientes puntos, vinculados al Informe sobre Terrorismo 2013 del gobierno de los Estados Unidos, en especial a la triple frontera Argentina, Paraguay y Brasil.

      1.- Referir si la Triple Frontera entre Argentina, Brasil y Paraguay es realmente un importante nexo regional de armas, narcóticos y tráfico de personas, falsificación, contrabando y lavado de dinero, todas fuentes potenciales de financiamiento de organizaciones terroristas, conformerecurrentemente trasciende desde fuentes foráneas.

      2.- Determinar si nuestro país enfrenta desafíos en las fronteras del norte y noroeste contra crímenes transnacionales propio del crimen organizado. En tal caso, precisarlos e informar las medidas previstas y en ejecución.

      3.- Indicar si consta al gobierno argentino que en la zona de la triple frontera operan milicianos de organizaciones terroristas internacionales tales como Al-Qaeda, Organización de los Muyahidines del Pueblo de Irán (PMOI / MEK) u otras.

      4.- Establecer la cantidad de permisos de residencia concedidos por la Argentina durante 2010 a 2013 en la zona de la Triple Frontera, diferenciando de modo preciso las nacionalidades de cada uno de los extranjeros residentes.

      5.- Establecer cantidad y volumen de remesas internacionales de divisas que se hubieren efectuado desde la zona de la Triple Frontera, con indicación de los destinos.

      6.- Fijar la situación del ciudadano peruano Oswaldo Ceferino Quispe Caso, vinculado a la organización ilegal Sendero Luminoso, detenido el 16 de diciembre de 2013, con pedido de captura internacional de Interpol (alerta roja), por delitos de múltiples homicidios cometidos en perjuicio de personal policial de la República de Perú.

      7.- Informar estado de las actuaciones judiciales iniciadas al ciudadano peruano Rolando Echarri Pareja, miembro del Movimiento Amnistía y Derechos Fundamentales, emparentado con Sendero Luminoso, cuya extradición fuese denegada en julio de 2013.

      Dr. Alberto Asseff
      Diputado de la Nación


      _________________________________________________

      COMUNICADO del Comité solidarios con presos políticos peruanos en Argentina

      EL COMITÉ DE SOLIDARIDAD CON LOS PRESOS POLÍTICOS Y LUCHADORES SOCIALES DEL PERÚ comunica que el pasado 23 de mayo arribó a nuestro país en visita oficial la ministra de relaciones exteriores de la república del Perú Eda Rivas. El embajador del la república del Perú en nuestro país José Luis Pérez Sánchez Cerro en declaraciones a la agencia Andina expresó que ambos cancilleres peruanos y argentinos “abordarán  diversos temas, como los mecanismos de integración sudamericana, comercio bilateral y la lucha contra el terrorismo, ya que en este país hay algunos miembros del MOVADEF, considerado una fachada del grupo  subversivo sendero luminoso”. Más adelante el comunicado informa que “está en agenda de ambos cancilleres celebrar una reunión de cooperación en seguridad y defensa, denominada COOPERSE entre los viceministros de relaciones exteriores y los viceministros de defensa de los dos países. Está previsto que la próxima reunión de COOPERSE  se realice en Lima, eventualmente en el mes de julio”.

      Consideramos que estas conversaciones entre ambos cancilleres tienen relación con los intentos de extradición a perseguidos políticos del hermano pueblo peruano, donde como  precedente están las arbitrarias extradiciones de compañeros dirigentes campesinos paraguayos, que siendo perseguidos políticos en su país pidieron refugio político en el nuestro y fueron arbitrariamente extraditados pese a que les correspondía el derecho de asilo, por los tratados internacionales. De similar manera ocurrió con compañeros del pueblo chileno. Así de esta manera con el actual gobierno se viene rompiendo con la histórica tradición Argentina de defensa de los derechos humanos.

      Se relaciona también con la situación de luchadores sociales argentinos que hoy han sido privados de su libertad, por ejercer el justo derecho a la protesta social. Vemos que hoy nuevamente en nuestro país vivimos el drama de hermanos argentinos presos políticos, algunos como los de las Heras con condena a cadena perpetua.

      Todo esto nos retrotrae a la época en  que las dictaduras militares en el cono sur de América Latina se trazaron el plan Cóndor, para perseguir y desaparecer a luchadores populares y revolucionarios en la lucha antidictatorial.

      Los planes de ambas cancillerías peruana y argentina están reeditando y continuando estos trágicos planes de persecución política internacional.

      Este comité de solidaridad hace conocer a la opinión pública argentina estos planes persecutorios y llama a todas las organizaciones sociales y políticas del campo popular a denunciarlo y rechazarlo.

      Córdoba – Argentina

      26 de Mayo de 2014

       

      ·       Coordinadora Antirrepresiva por los Derechos Humanos de Córdoba (en el ENA)

      ·       Autoconvocados del bloqueo a Monsanto (acampe en Malvinas)

      ·       OLN y S Fogoneros

      ·       Movimiento Teresa Rodríguez

      ·       Frente Antirrepresivo MdP (en el ENA)

       
       
       
       
       


_______________________________________________
Lista de correo diariodeurgencia de Resumen Latinoamericano

22:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Bulletin Cubart

scam
 
Sent: Friday, June 13, 2014 5:40 PM
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
Cabezal del Boletin con el logo de CUBARTE
Año 6 NO. 271 - 13 de Junio del 2014 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Habanarte en Septembre : Compagnie La Colmenita
« Habanarte » en septembre : Frank Delgado
Napoléon au Palais de Junco de Matanzas
Trois lauriers pour Boloña du Prix Annuel de l’Art du Livre
Le spectacle « 1… 2… 3… Tous en scène ! » du Ballet Lizt Alfonso
Des œuvres de Vicente Nebrada au Festival de Ballet de La Havane
Cuba : projet d’art interactif on-line SOS pour la Nature
Une fresque pour l´histoire
Hommage à Sonia Silvestre lors du 34e Festival des Caraïbes
Les Journées Cucalambeana exposeront les traditions ibéro-américaines
Biennale de La Havane : horizon 2015
Alejandro Pérez : le projet Lucas a été déterminant pour le clip cubain
. EN EL MUNDO
Cubarte remporte le prix du Sommet Mondial sur la Société de l´Information
Buena Vista Social Club annonce l’itinéraire de son Adiós Tour
Poétesse cubaine Nancy Morejón présente l´un de ses livres en France
Un concert en hommage à Juan Formell à Paris
La magie de la danse à San Juan, Porto Rico
L’Orchestra Aragon est acclamé au Sénégal
Un hommage à Juan Formell et à Los Van Van dans un festival canadien
Le peintre cubain Carlos Guzmán exposera « L’élixir de la vie » en Russie
Diana Fuentes fera ses débuts sur la scène étasunienne
Ouverture de la réunion du Sommet mondial sur la société de l´information
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
C’est un immense honneur pour Cubarte . Par Susana Méndez Muñoz
Ibrahim Hidalgo Paz, une sorte d´aventure intellectuelle de Marti . Par Astrid Barnet
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

Habanarte en Septembre : Compagnie La Colmenita

La Havane- La populaire et acclamée compagnie de théâtre pour enfants La Colmenita ne pouvait pas manquer la grande fête de la culture cubaine qui sera Habanarte, événement qui se tiendra dans cette capitale du 11 au 21 Septembre.

Ce groupe a été fondé par Carlos Alberto Cremata, son lauréat directeur, le 14 Février, 1990. « Tin », comme on l´appelle affectueusement, a avoué que le nom de la compagnie est dû au fait que le théâtre est « un groupe de petites abeilles qui créent leur propre maison, elles travaillent pareil et partent tous les jours pour chercher et produire de la douceur. »

La Colmenita est caractérisée par des spectacles où la qualité esthétique, la rigueur d´interprétation, le professionnalisme, cubanía et humour, vont de pair avec la sensibilité, la tendresse et la noblesse de l´âme qui doit détailler l´art fait par et pour les enfants.

L´une des contributions les plus importantes de ce groupe de théâtre est le travail qu’il réalise avec des enfants ayant des handicaps physique-moteur, visuel, auditif, atteints du Syndrome de Down, retard mental, paralysie cérébrale, etc. S’il y a quelque chose qui touche extraordinairement c’est voir le bonheur sur les visages de ces enfants dont la vie est une autre différente, beaucoup mieux, après qu’ils ont rejoint La Colmenita. C’est aussi le plus grand message d’humanisme et d’amour qui puisse envoyer le groupe, qui porte le titre d’Ambassadeur de bonne volonté de l´UNESCO.

Les buts déclarés de La Comenita de Tin Cremata sont de promouvoir l´amour, les valeurs humaines et le plaisir esthétique, et de favoriser chez les enfants et les adolescents -tant les communs que ceux à besoins éducatifs spéciaux- la jouissance de l´art et la recherche de l´unité de la diversité afin d’atteindre la croissance personnelle.

De même, le groupe poursuit de lier la performance théâtrale sur la scène au travail dans les communautés, ainsi que créer des espaces pour la participation active des enfants et des adolescents dans les endroits les plus divers et éloignés du pays.

La Colmenita réussi avec son travail à développer l´imaginaire des enfants à travers les classiques de la littérature universelle et folklorique des peuples portés à la scène, ce qui favorise la création d´un monde spirituel qui jette les bases de la formation de bonnes personnes, sensibles et intelligentes.

CUBARTE


« Habanarte » en septembre : Frank Delgado

Frank Delgado est l´un des chanteurs qui se présentera dans le cadre de l´événement Habanarte, qui, sous le thème « Tout l´art en même temps », aura lieu à La Havane du 11 au 21 septembre de cette année.

C´est l´un des artistes cubains qui provoque le plus le rire et la pensé, ce qui est un binôme inné dans l’œuvre du chanteur, lequel s’est toujours comporté de façon difficile et cohérente, comme un rebelle pour de nombreuses causes, dénoncées dans ses chansons.

Frank Delgado représente une jouissance esthétique intelligente ; bien qu´il soit écouté et acclamé par des publics de différents âges, pour beaucoup de sa génération il est ce que l’on appelle un abanderado (porte-drapeau), car il a la possibilité de conformer un produit artistique qui met à jour de façon réaliste le quotidien, les conflits, les manques, le tout avec un sens critique aigu.

Ce chanteur est né le 19 octobre 1960 à Minas de Matahambre, province de Pinar del Río, et ses pairs générationnels dans la Nueva Trova sont, parmi d’autres, le regretté Santiago Feliú, Carlos Varela ou Gerardo Alfonso, les appelés « Los Topos ».

Le chanteur est un ingénieur en hydraulique, mais il a déjà enregistré plus de 15 albums, depuis Sonríete sin Malicia, de 1993, jusqu’au récent S.O.S, avec des chansons inédites écrites entre 2010 et 2014 et comptant la collaboration du duo Buena Fe, de Kelvis Ochoa, de Roberto Carcassés, Ray Fernández, Pancho Céspedes et Isaac Delgado.

L’œuvre de Frank Delgado est connue au niveau international, non seulement dans les pays qu’il a visité, mais parce que ses disques « voyagent » de main en main aussi bien à Cuba qu’hors de ses frontières.

Habanarte offrira des bons moments à un public intéressé par la chanson intelligente avec Frank Delgado.

CUBARTE


Napoléon au Palais de Junco de Matanzas

Matanzas - Une sculpture taillée en albâtre, datant du XIXe siècle, avec la figure de Napoléon Bonaparte (1769-1821) est affichée dans le cadre de l’exposition du mois du musée provincial Palais de Junco.

Le chercheur Adrián Álvarez Chávez, responsable de la recherche sur la pièce, a déclaré que la pièce est exposée au public pour la première fois depuis qu´elle a été acquise par Ernesto Triolet Lelievre -fondateur de la pharmacie française- et plus tard, en 1992, par le Palais de Junco.

Il s´agit d´une taille avec la figure de l´Empereur dans sa pose caractéristique : la main gauche dans la chemise, le pied gauche en avant, et dans sa main droite il tient une longue-vue.

Il porte l´uniforme militaire, un chapeau bicorne, un long manteau, une veste avec des décorations de la Légion d´honneur et des bottes jusqu’aux genoux.

Álvarez Chávez affirme qu’il poursuit ses recherches sur la présence française à Matanzas du Français Arnaldo Pellet, soldat de la garde de l´Empereur, qui a vécu et est mort dans cette ville.

Également dans cette province, mais dans le musée Oscar María de Rojas de la municipalité de Cárdenas, il y a des pièces liées à Bonaparte, telles que le masque mortuaire en plâtre moulé par son médecin personnel François Antomarchi.

En outre, sont conservés un fragment de la dalle funéraire à Sainte-Hélène du génie militaire français, deux petites sculptures avec sa figure en plâtre et en bronze, des médailles commémoratives, une collection de pièces de monnaie pour le bicentenaire de sa naissance, et une lithographie des troupes de son armée.

François Antomarchi a vécu pendant un certain temps dans cette province, puis il s’est déplacé à Camagüey et il est mort à Santiago de Cuba.

Bonaparte s’est proclamé Empereur de la France le 18 mai, 1809, et il est considéré le génie militaire le plus brillant du XIXe siècle. Il a conquis la plupart de l´Europe occidentale. « Après sa défaite à Leipzig en 1813 il a abdiqué, et quelques mois plus tard il est revenu au pouvoir jusqu´en Juin 1815, où il a été vaincu à Waterloo et exilé à Sainte-Hélène », nous rappelle Álvarez Chávez.

www.jrebelde.cubaweb.cu


Trois lauriers pour Boloña du Prix Annuel de l’Art du Livre

La maison d’édition Boloña continue à consolider sa présence dans l´univers du livre cubain. Ceci est mis en évidence par les trois lauriers qu’a reçu la maison d’édition du Bureau de l´Historien de La Havane dans le Prix Annuel de l’Art du Livre Raul Martinez 2013 dans les catégories dessin intégral, dessin intérieur et dessin de la couverture.

Pour le livre La Academia, du journaliste Oscar Ferrer Carbonell, la dessinatrice Claudia Hernández a remporté le prix du dessin de la couverture. Le texte souligne les origines et l´histoire de l´Académie Nationale des Arts et des Lettres, une corporation académique qui, au cours de ses 54 ans d’existence, a exalté la sphère culturelle cubaine.

Une autre dessinatrice de la maison Boloña, Themis García Ojeda, a obtenu deux mentions en dessin intégral et en dessin intérieur avec les titres Museos: tiempo, espacio y luz, de José Linares et Art Deco en La Habana Vieja, d’Alejandro G. Alonso, respectivement.

Museos: tiempo, espacio y luz offre aux lecteur un regard plus contemporain sur des questions liées à la muséologie, une science qui a beaucoup évolué grâce à l´avancée des nouvelles technologies dans les musées et les expositions. D’autre part, Art Déco en La Habana Vieja, incite à s’arrêter sur des détails qui passent souvent inaperçus pour le promeneur dans un contexte bigarrée et éclectique, où cohabitent des bâtiments, des monuments et des sculptures.

La maison Boloña, née dans les années 1990, se souligne pour la richesse du contenu de ses livres et la beauté du dessin de ceux-ci. Elle a été récompensée avec nombreux prix d’Institutions cubaines, telles que la Fondation Fernando Ortiz, l´Académie de la Langue Espagnole et l´Institut Cubain du Livre.

Lors de la remise du Prix Annuel de l’Art du Livre Raul Martinez 2013, convoqué par l’Institut Cubain du Livre, des dessinateurs des maison Artecubano, Gente Nueva, Arte y Literatura, Editora Abril, Ediciones ICAIC, Ediciones EICTV et Ediciones La Memoria, ont aussi été primés.

Cette édition du concours a compté la présence de 16 maisons d’édition dans les catégories dessin intégral, dessin intérieur, dessin de couverture, illustration et collection. Le jury de ce prix était composé par le Prix National d’Édition Neyda Izquierdo et des dessinateurs Ricardo Rafael Villares et Alejandro Rodriguez.

 

CUBARTE


Le spectacle « 1… 2… 3… Tous en scène ! » du Ballet Lizt Alfonso

Le Ballet Lizt Alfonso présente le programme intitulé1... 2... 3 ¡Todos a escena! (1… 2… 3… Tous en scène !) sur la scène du théâtre Mella de La Havane du 6 au 15 juin. Après les représentations du spectacle musical Amigas, la compagnie propose cette fois une sélection de ses meilleures chorégraphies.

Le vaste et diversifié répertoire qui sera présenté dans le Mella inclut également les nouveaux talents du Ballet Infantile et Juvénile, également dirigée par la directrice et chorégraphe Lizt Alfonso.

La compagnie a également annoncé la vingt-deuxième édition de ses cours d´été. La première étape, du 7 au 20 juillet, est destinée aux étudiants des ateliers professionnels et artistiques provenant de l’enseignement artistique. Les inscriptions doivent être faites du lundi 23 au jeudi 26 juin au siège de la compagnie, au nº 659 de la rue Compostela, dans la Vieille Havane. La deuxième étape, dédiée à toutes les personnes intéressées ayant une connaissance de la danse, se déroulera du 22 juillet au 3 août (inscriptions du mardi 8 au vendredi 11 juillet au siège de la compagnie). D’autre part, les cours intensifs spéciaux, d’une semaine, auront lieu du 4 au 9 août.

www.granma.cu


Des œuvres de Vicente Nebrada au Festival de Ballet de La Havane

La Havane – Le Ballet National de Cuba (BNC) proposera la première de deux œuvres du chorégraphe vénézuélien Vicente Nebrada lors du 24e Festival International de Ballet de La Havane, ont confirmé Zane Wilson et Yanis Pikieris, les responsables de ces montages. Les directeurs du Nebrada Arts Initiative montent le premier succès international du créateur, Percusión para seis hombres (Percussions pour six hommes) et une version réduite de sa pièce la plus connue mondialement Nuestros Valses (Nos valses », qui sera présentée sous le titre de Valsette.

« Les œuvres de Nebrada sont intemporelles, elles sont toujours actuelles, elles fonctionnent toujours et elles attirent de plus en plus les danseurs, surtout en Amérique Latine », a assuré le Vénézuélien Yanis Pikieris.

Yanis Pikieris et Zane Wilson, l’héritier universel de toutes les œuvres chorégraphiques de Nebrada, parcourent différentes compagnies de la planète afin de maintenir et de préserver la pureté du legs de ce créateur.

« Le style est difficile, il demande beaucoup de travail et, avec le passage du temps, le danseur, naturellement, cherche à accommoder le corps d´une manière différente, c’est là que nous entrons, pour le perturber de nouveau. Par exemple, il est difficile de se déplacer hors de la stabilité et après un certain temps les danseurs ont tendance à récupérer le sens de l´équilibre, car les êtres humains sont toujours habitués à le faire », a précisé Yanis Pikieris, ancien premier danseur du Ballet de l´État de Bavière, lors d’une entrevue avec l’agence Prensa Latina.

Quand il est arrivé en Allemagne, il s´est rendu compte qu’il se connectait parfaitement au style de la compagnie européenne, influencé par John Cranko grâce à sa formation avec Nebrada, alors que d’autres danseurs avaient des difficultés.

Pour cet artiste, retourner à Cuba était une dette en suspend car après avoir remporté les médailles d´or dans les Concours Internationaux de Jackson, États-Unis, en 1979, et de Moscou, Russie, en 1981, son agenda de travail est devenu plus compliqué, mais il n’a pas oublié sa première expérience professionnelle de niveau ici.

Yanis Pikieris a fêté ses 17e ans au siège du BNC, lors du Festival International Festival de Ballet de La Havane en 1976 et il se souvient encore de sa nervosité en arrivant dans le salon bleu de la compagnie quand il a rencontré la légendaire danseuse russe Galina Oulanova prête pour l’entraîner.

« C’était incroyable, je n´avais jamais réalisé un engagement professionnel, j’étais si nerveux lors de la première répétition et je pensais que tout allait de travers ; mais je l’ai fait parfaitement et j´ai été très bien reçu lors de l´événement », a-t-il rappelé.

Le maître actuel est sûr du succès de Percusión para seis hombres et de Valsette dans le prochain Festival et il a manifesté son intention de revenir à La Havane pour monter l’œuvre complète Nuestros valses.

« Viengsay Valdés et Victor Estévez seront fabuleux et nous espérons qu’ils présentent ce pas de deux dans des galas internationaux », a-t-il déclaré sur les artistes.

Sur la pièce Percusión para seis hombres, conçue en 1969, il a reconnu l´incorporation de certains pas en accord avec les avances techniques contemporaines, expliquant : « Nebrada l’a remonté quelques années après l’avoir modifié, car le langage avait progressé, et les Cubains ont une technique fabuleuse, tous tournent, sautent, c’est pour cette raison que, même si nous essayons de garder les chorégraphies exactement comme elles étaient, nous donnons une certaine liberté à la fin de la pièce. Chaque danseur pourra montrer sa virtuosité et nous sommes impatients de voir les résultats car il va y avoir un très haut niveau ».

 

PL


Cuba : projet d’art interactif on-line SOS pour la Nature

Camagüey,  – À partir des visions plastiques autour de l’environnement on met en œuvre dans cette ville, Patrimoine culturel de l’humanité, le projet d’art interactif on-line intitulé « SOS por la Naturaleza » (SOS pour la Nature), a annoncé son créateur l’artiste Ivan Carbonel.

L’intégrante de l’Association Hermanos  Saíz, groupant les jeunes artistes de Cuba, a déclaré à Prensa Latina que la proposition englobe des communautés pour influencer les modes de vie.

M. Carbonell a ajouté que l’on a réalisé des forums favorisant les échanges et des expositions encourageant la réflexion du public ; en plus, que l’on lie l’activité artistique et créatrice avec le soin de l’environnement.

Il a remarqué que le projet convoque les personnes qui habitent dans les différentes régions géographiques du monde « qui souhaitent de participer à sa conformation ; peu importe l’origine, la nationalité ou le statut social pour nous fournir d’une instantanée qui montre la détérioration de l’habitat naturel dans son lieu de résidence. »

Il a suggéré que les personnes intéressées pourront photographier les endroits qui subissent la détérioration de l’environnement, recueillis comme témoignage et représentés par la voie de la peinture, qui mène à l’expérimentation.

Il a considéré que les jeunes jouent un rôle décisif dans la protection de l’environnement puisqu’ils constituent le pilier principal dans l’unité homme-nature.

Il a dit que les représentations graphiques incluront l’interprétation personnelle et les auteurs vont s’appuyer sur les méthodes artistiques telles que la peinture, le dessin, etc. selon les besoins dans chaque photographie, qui seront envoyées à l’adresse électronique machutypintorcubano@gmail.com ou par le biais des filiales cubaines de l’AHS.

Source: Prensa Latina

http://radiofloridafrances.wordpress.com


Une fresque pour l´histoire

La roche nue de l´un des mogotes de la Vallée de Viñales, à Pinar del Rio, irradie depuis plus de 50 ans avec les couleurs vives de l´une des plus grandes fresques à l’air libre du monde.

Avec plus de 120 mètres de haut et 180 de large, le Mural de la Prehistoria  (La Fresque de la Préhistoire ) représente les figures de 12 pièces en allusion à des espèces préhistoriques : des mollusques de plus de 70 millions d´années, des reptiles marins du Mésozoïque, des mammifères comme le megalocnus rodens ou ours géant, des ammonites ou des hommes primitifs, parmi d´autres.

Situé sur le flanc de la montagne Rita, la fresque a requis le travail de 18 paysans de la localité durant quatre ans pour éliminer la couche végétale qui la couvrait, remplir de ciment les petites fissures et délimiter les motifs qui composent la peinture.

La réalisation de l´œuvre a eu des caractéristiques uniques : les roches du Jurassique comme toile, le dessin conformé par des lignes faites par des campagnards devenus peintres, attachés seulement par des sangles de parachute.

La Fresque de la Préhistoire, dirigée par le peintre et scientifique Leovigildo González, disciple du muraliste mexicain Diego Rivera, est née d´une initiative du spéléologue et chercheur cubain Antonio Núñez Jiménez.

Sa conception dès le début a été celle d´un site touristique du paysage exotique de la Vallée de Viñales : un but atteint car chaque année elle est visitée par environ 70 mille touristes nationaux et internationaux.

« L´installation comporte plusieurs ranchones pour le plaisir des visiteurs et un service gastronomique avec des offres de nourriture créole élaborée sur place rapportant annuellement 680 000 pesos convertibles et 16 000 en monnaie nationale », a expliqué Carlos Alberto Torres, spécialiste des relations publiques du Mural de la Prehistoria.

Actuellement, huit travailleurs, tout au long de l´année, retouchent la gigantesque œuvre picturale, maintenant vivante l’histoire géologique de Pinar del Río peinte sur le flanc d’un mogote de la Vallée de Viñales.

 

Radio Rebelde


Hommage à Sonia Silvestre lors du 34e Festival des Caraïbes

La chanteuse dominicaine Sonia Silvestre recevra un hommage posthume lors du 34e Festival des Caraïbes – du trois au neuf juillet prochain à Santiago de Cuba - en reconnaissance de ses contributions à l´enrichissement culturel de la région.

L´interprète, qui a été conseillère de l´Ambassade de la République Dominicaine à Cuba et qui est décédée le 19 avril dernier, recevra un hommage à côté d’autres personnalités telles que Norman Girvan et Gabriel García Márquez, qui ont disparu physiquement cette année.

« Elle a été la chanteuse la plus aimée et admirée dans l´histoire du festival » a déclaré Orlando Vergés, directeur de la Maison de la Caraïbe, organisateur du festival connu également comme Fête du Feu.

« Sonia a été l´une des protagonistes du rendez-vous en 2006, quand cet événement a été dédié à son pays et durant son récital tout le monde était debout, chantant avec elle ses chansons », a rappelé Orlando Vergés.

On a également appris que « La Casa Dominicana » fonctionnera durant le festival, celle-ci se trouve dans la connue Casa del Estudiante, située près du parc Céspedes, et elle servira comme point de rencontre et d´échange pour les délégués et les invités de toutes les Caraïbes. Là on pourra trouver de la musique créole, de la nourriture, des boissons, assister à des présentations d’audiovisuels, des expositions d´arts plastiques, de photographies, de carnavals, à des conférences, à des récitals de poésie et à diverses expressions culturelles.

La coordination dominicaine est composée par la Maison de la Culture Latino-américaine et Caribéenne, l’Université Autonome de Santo Domingo, l´Institut Dominicain de Folklore, de Pueblo a Pueblo et de la Fédération Dominicaine de l´Art et de la Culture.

Le Suriname sera le Pays Invité d´Honneur de cette 34e édition qui comptera la présence de plus de 50 groupes de 18 nationalités, ce qui réaffirme le Festival des Caraïbes comme l´un des plus importants événements de culture populaire de la région.

CUBARTE


Les Journées Cucalambeana exposeront les traditions ibéro-américaines

Las Tunas, Cuba – Des représentants des cultures populaires de 10 pays se retrouveront à Las Tunas lors de la 47e édition des Journées Cucalambeana, qui se dérouleront dans cette ville du 27 juin au 2 juillet. Des musiciens, des écrivains, des artisans, des danseurs et des chercheurs présenteront un échantillon de leur savoir-faire dans ce qui est considéré comme l´événement le plus important sur les traditions paysannes à Cuba, lequel est dédié à Juan Cristóbal Nápoles Fajardo (El Cucalambé), le plus important poète bucolique du XIXe siècle sur l´île.

Le Guatemala et le Venezuela seront des délégations ayant une plus grande représentation et ce dernier pays, en tant qu´invité d´honneur, offrira un vaste programme de spectacles sur sa culture, dédiés au Commandant Hugo Chávez, le regretté leader de la Révolution Bolivarienne.

Des participants de Colombie, d’Equateur, du Mexique, d’Argentine, du Chili, de Panama, de République Dominicaine et d´Espagne interviendront également dans le programme de l´événement, qui comprend plus de 630 d´artistes amateurs cubains provenant des communautés rurales du pays.

« El Cornito », la ferme où a vécu Juan Cristóbal Nápoles Fajardo, sers le siège principal qui accueillera les sessions des concours d’Improvisation « Justo Vega » et de dizain écrit « Cuacalambé 2014 », en plus des jeux champêtres, des canturías (fêtes paysannes) et des galas artistiques.   
   
Les sessions théoriques des journées seront dédiées à Samuel Feijóo et Onelio Jorge Cardoso, pour le centenaire de leurs naissances, et, également, un espace du débat sera ouvert en relation avec l´interprétation artistique et l´être humain avec la terre.    
   
Nelson Domínguez, Silvina Fabars, Waldo Leyva, María del Carmen Prieto, Tomasita Quiala et Luis Paz sont certaines des personnalités invitées au Journées Cucalambeana 2014, un rendez-vous convoqué à Las Tunes depuis l´année 1966.   

AIN


Biennale de La Havane : horizon 2015

La Biennale de La Havane, un espace de confluence et d’échange, de confrontation et de réflexion, qui occupe une place d’une importance singulière sur la scène internationale des arts plastiques, fête son 30e anniversaire.

Cet événement culturel a ouvert la voie à la recherche et à la diffusion de la richesse de l’art contemporain d’Amérique latine et de la Caraïbe, puis de l’Asie et de l’Afrique. Plus tard, elle a élargi sa programmation à des artistes venus d’Europe, des États-Unis et du Canada.

Selon le critique Nelson Herrera Ysla, « le facteur incontestable qui a permis la création et le développement de la Biennale fut la fondation de l’institution qui allait lui donner son impulsion jusqu’à nos jours, le Centre Wifredo Lam ».

Fondé en 1983, le Centre Lam, qui porte le nom de l’un des peintres cubains majeurs du 20e siècle, a été créé, précisément « avec comme objectif essentiel d’effectuer des recherches sur la richesse des expressions artistiques d’Amérique latine, d’Afrique et l’Asie, et d’en faire la promotion ».

Depuis le début, la Biennale a donné l’occasion au public cubain, aux artistes, critiques, directeurs de galeries d’art et collectionneurs d’entrer en contact avec de nombreux créateurs, et elle a été en même temps « une opportunité exceptionnelle pour la promotion des œuvres cubaines », a souligné l’actuel directeur du Centre Lam, Jorge Fernandez.

Il ne fait pas de doute que ce qui caractérise cette grande rencontre de l’art plastique, c’est son ouverture vers de nouveaux espaces, au-delà des galeries, des musées et des centres d’art. Dès ses premières éditions, la ville de La Havane s’est transformée en une immense galerie : l’art s’est installé dans les parcs, les places, sur les murs et les façades des édifices.

Décrite avec raison comme un espace de transgression, d’audace et de communication, la Biennale a offert un très vaste éventail de possibilités, depuis les œuvres les plus traditionnelles des arts visuels, jusqu’aux performances, aux présentations de vidéos, aux contributions des technologies et des langages les plus contemporains.

La Biennale a été une véritable vitrine pour apprécier des œuvres de conceptions esthétiques et formelles variées, qui invitent à confronter les tendances de l’art actuel et à s’arrêter sur les problèmes les plus pressants de notre époque.

Cela pourrait sembler absurde de fêter les 30 ans de la Biennale cette année alors que la prochaine Biennale aura lieu en 2015. La réponse est simple : au début, la Biennale avait lieu tous les deux ans, mais il ne fut pas aisé de maintenir une rencontre de cette envergure durant les périodes économiques difficiles. Les organisateurs y sont parvenus, mais… tous les trois ans, tout en lui conservant le nom de Biennale, qui s’était imposé dès le départ.

Un bref retour en arrière est nécessaire. La 1ère Biennale de La Havane a ouvert ses portes en 1984, et seuls des artistes latino-américains et caribéens avaient été invités. Elle avait alors un caractère compétitif et les œuvres primées furent celles d’Arnold Belkin (Mexique), Carmelo Arden Quin, (Uruguay), Branca de Olivera (Brésil), Alirio Palacios (Venezuela), Fernell Franco (Colombie), Roberto Fabelo et Rogelio Lopez Marin (Cuba).

Outre les œuvres en concours, d’importantes expositions individuelles furent présentées : Jacobo Borges, (Venezuela), Oswaldo Guayasamin (Équateur), Roberto Matta (Chili) et Francisco Toledo (Mexique).

Un Colloque international sur l’œuvre de Wifredo Lam eut lieu au Palais des Conventions, auquel participèrent près de 800 artistes de 22 pays.
En 1986, la 2e Édition s’ouvrit à des pays d’Afrique, du Moyen Orient et d’Asie. Près de 700 artistes de 56 pays y participèrent. Parmi les lauréats figuraient Lani Maestro (Philippines), Antonio Ole (Angola), Marta Palau (Mexique), Jogen Chowdury (Inde), José Tola (Pérou) et José Bedia (Cuba).

On put y voir également des expositions individuelles de l’artiste haïtien résidant en France, Hervé Télémaque, et de l’architecte brésilien Oscar Niemeyer.

À partir de la 3e Biennale, en 1989, il fut décidé de supprimer les prix et de structurer l’événement autour d’axes thématiques. 300 artistes de 41 pays répondirent à l’invitation sur le premier thème Tradition et Contemporanéité.

La 4e Biennale, en 1991, appelait à réfléchir sur Le Défi de l’art. Deux des expositions invitées : les photographies peintes de l’Espagnol Carlos Saura, et les immenses photographies du nord-américain Spencer Tunick, obtinrent un réel succès.

Rappelons également une performance plastique novatrice, Vis et laisse vivre, réalisée sur la Plaza Vieja, dans le centre historique, par un des artistes plasticiens cubains les plus renommés, Alexis Leyva Machado (Kcho), qui entassa 13 000 briques en forme de petite barque, qu’il avait fabriquées à l’Île de la Jeunesse, et que les spectateurs emportèrent durant le temps de la Biennale.

En 1994, la 5e Biennale proposa comme thème : Art, Société et Réflexion ; la 6e, en 1997, eut comme axe central L’individu et sa mémoire. Pour la première fois, des créateurs européens et japonais y furent invités.

L’un plus proche de l’autre fut le thème de la 7e édition, en 2000. Des œuvres de 170 artistes de 44 pays furent exposées. La 8e Biennale, en 2003, approfondissait le thème L’Art et la vie : les artistes envahirent le quartier d’Alamar, à l’est de la capitale, pour y transformer les logements dans le cadre du projet culturel Bouger les choses. Plus de 140 artistes de 48 pays participèrent à cette édition.

La 9e édition, en 2006, eut pour thème Dynamiques de la culture urbaine, avec plus de 130 artistes invités de 50 pays. La 10e, en 2009, accueillit des artistes du Canada et des États-Unis, sur le thème Intégration et résistance à l’ère de la mondialisation.

La 11e Biennale en 2012 réfléchit sur la question Pratiques artistiques et imaginaires sociaux, et étendit le champ de la création aux rues, théâtres et places, en impliquant le spectateur.

On se souviendra du binôme russe-étasunien Ilya et Emilia Kabakov, qui exposèrent Le navire de la tolérance. Un bateau sur les voiles duquel 500 enfants avaient accroché des messages de paix et de réconciliation. Le Navire est toujours installé dans les jardins du Château de la Real Fuerza.

Une installation remarquable également : Les voyageurs silencieux, du Colombien Rafael Gomez, qui fit grimper plus de 600 fourmis sur la façade du Théâtre Fausto, sur la promenade du Prado, qui faisait écho à l’intervention de Roberto Fabelo, prix national d’Arts plastiques 2004, sur la façade du Musée des Beaux-arts, avec ses gigantesques cafards : Les survivants.

La nouveauté de cette Biennale fut le projet Derrière le mur, une série d’installations situées sur le Malecon (boulevard de front de mer), que l’on pouvait voir depuis la Punta jusqu’à la Tour de San Lazaro, auquel participa une dizaine d’artistes.

À l’occasion du 30e anniversaire, une série d’expositions a été organisée aux sièges habituels de la Biennale : le Centre d’Art contemporain Wifredo Lam, le Centre de développement des Arts visuels, la Photothèque de Cuba, ainsi que le hall du Musée national des Beaux-arts.

Jorge Fernandez, le directeur du Centre Lam et le critique Nelson Herrera Ysla, ont expliqué lors d’un point de presse que les diverses expositions proposent une évocation des « biennales antérieures à travers des coupures de presse, des catalogues, des photographies, des documents et des vidéos depuis les débuts de la Biennale ».

Une exposition à ne pas manquer qui occupe trois des vastes salles du Centre Lam : La Biennale de La Havane : un laboratoire vivant, avec plus de 200 œuvres, aux techniques et formats divers, d’artistes qui ont participé à certaines des onze éditions, et faisant partie de la Collection du Centre.

Le 30e anniversaire était accompagné d’une table ronde consacrée à « une réflexion sur les trois décennies de la Biennale qui a le mérite de s’être maintenue tout au long de ces années depuis 1984, malgré toutes les contingences et les crises », a signalé Fernandez.

Depuis sa première édition en 1984, la Biennale est devenue un rendez-vous indispensable des arts visuels de Cuba et du monde. Ce n’est pas par hasard si la célébration de son 30e anniversaire a rassemblé autant d’artistes, de directeurs de galerie et de critiques.

Dès maintenant, le compte à rebours pour l’Édition 2015 a commencé.

Granma Internacional


Alejandro Pérez : le projet Lucas a été déterminant pour le clip cubain

Alejandro Pérez fait sans aucun doute partie des innovateurs de l’audiovisuel cubain. Un réalisateur dont les productions artistiques remarquables ont été très bien accueillies par la critique. Derrière la lentille de sa caméra, se profile un créateur prolifique qui fait des longs métrages et des clips, de véritables œuvres d’art d’une grande valeur esthétique, visuelle et communicative.

Il a été directeur et réalisateur de photographie dans plus d’une vingtaine de créations audiovisuelles. Des films comme Habanastation, Viva Cuba, Fabula et Conducta portent sa marque.

Quand avez-vous commencé à penser le monde en images ?
D’abord, je dois dire que même si je suis connu en tant que réalisateur de clips, en réalité je suis instituteur. Enseigner est l’une des professions les plus belles et les plus altruistes du monde. Avoir été diplômé dans ce domaine m’a beaucoup aidé dans le monde de l’audiovisuel, car diriger un groupe de personnes est très semblable à enseigner dans une salle de classe. Comme je l’ai expliqué auparavant, dès mon plus jeune âge, je me suis intéressé à l’enseignement, mais il est arrivé un moment dans ma vie où sans m’en rendre compte, j’ai eu envie de faire des incursions dans l’art. J’ai commencé par être directeur de photographie jusqu’au jour où j’ai pris le risque de réaliser un clip, et comme il a été bien accueilli par le public, j’ai continué dans l’audiovisuel. Je m’impose constamment des défis et en ce moment je prépare mon premier long métrage.

Quelle est l’importance d’une base théorique à l’heure de réaliser un clip ?
Je vous dirais que la théorie est importante, mais que la pratique est le critère de la vérité, comme l’a affirmé Karl Marx. La théorie te donne les outils, mais le quotidien sur le terrain est ce qui te fournit la maîtrise nécessaire pour réaliser n’importe quel projet.

Ces dernières années, le nombre de jeunes qui se consacrent à la réalisation de clips a augmenté. Que pensez-vous de cet intérêt croissant pour l’audio visuel cubain ?
À l’heure actuelle, beaucoup de gens font des incursions dans le monde de l’audiovisuel. Cette nouvelle génération de réalisateurs issue des écoles d’art de notre pays a envie de montrer ce qu’elle a appris dans ces centres de formation. Les institutions doivent soutenir davantage ces réalisateurs et leur fournir tout l’appui nécessaire pour leur permettre de réaliser les projets dans lesquels ils sont engagés. J’aime beaucoup ce que font Joel Guillian, José Rojas, Joseph Ortega Ros et Manolito Ortega. Certains de ces artistes ont obtenu plus de résultats que d’autres, mais en général, j’estime qu’ils font un travail cohérent en fonction des exigences de nos médias.

D’après votre expérience, que signifie le projet Lucas pour les réalisateurs cubains ?
Actuellement, on ne conçoit pas une chanson sans un clip. Au niveau international, les artistes sortent un DVD qui contient tous les titres de l’album, avec un concert en direct ou une série de clips pour faire la promotion de l’album. Une chanson, si connue qu’elle soit, ne parviendra pas au succès sans le complément audiovisuel.

Le projet Lucas [émission de télévision qui diffuse des clips cubains à laquelle est associée un concours annuel] a été décisif pour l’évolution du clip cubain. Cette émission dirigée par Orlando Cruzata nous a donné une plate-forme pour présenter et promouvoir les productions audiovisuelles de notre pays. Lucas, avec ses réussites et ses erreurs, a joué un rôle fondamental dans la promotion de la musique cubaine.

Quelles sont les principales qualités d’un réalisateur audiovisuel ?
Une personne qui s’engage dans l’audiovisuel doit être observatrice et en constante recherche, parce que souvent l’idée pour réaliser un travail se trouve dans notre environnement. À plusieurs reprises, j’ai été coincé, car je n’étais pas satisfait de ma première idée pour réaliser un clip ; et tout à coup, il se trouve qu’en regardant autour de moi, l’idée de projet est apparue. Une autre des qualités indispensables d’un réalisateur, c’est d’être prêt à travailler à tout moment et en toutes circonstances. Si on veut avoir des résultats dans ce métier, il faut s’y consacrer complètement.

Vous êtes devenu le réalisateur de clips cubains le plus connu. Récemment, vous avez eu l’occasion de tourner avec plusieurs artistes étrangers les plus importants sur le marché latino-américain. Décrivez-nous votre expérience avec Enrique Iglesias ?
Son équipe m’a contacté et nous avons commencé l’enregistrement de sa version de la chanson Bailando. Enrique Iglesias est un homme extraordinaire. Lors de notre première rencontre, il m’a dit qu’il avait vu plusieurs de mes productions sur Youtube et qu’il avait été impressionné par mon travail. Filmer avec Enrique en République Dominicaine fut une expérience enrichissante. Ce chanteur, malgré son statut d’homme public très connu, est une personne simple qui a fait en sorte que le tournage soit un succès. Dès le premier jour, nous avons eu une bonne relation de travail et dans les intervalles des enregistrements où j’ai pu échanger avec lui sur divers sujets, il s’est avéré être un grand admirateur et connaisseur de la musique cubaine.
(Tiré de CubaDebate)

Granma Internacional


Cubarte remporte le prix du Sommet Mondial sur la Société de l´Information

Le Portail Cubarte vient de recevoir  aujourd´hui, à Genève, Suisse, le WSIS Project Prize 2014, dans le cadre de la 10e Réunion de Haut Niveau du Sommet Mondial sur Société de l´Information, CMSI, qui s’étendra jusqu´au 13 juin.

Ce prix reconnaît les réalisations exceptionnelles des individus, des gouvernements et de la société civile, y compris les institutions locales, régionales et internationales, les institutions de recherches et des entreprises du secteur privé quant à la mise en œuvre des stratégies visant au développement à partir de l´exploitation du potentiel des technologies de l’information et de la communication TIC.

Cent trente-huit projets de quarante-trois pays ont été nominés par le WSIS Project Prize 2014. Cuba - qui y prend part pour la première fois - a présenté six propositions dont le Système Opératif NOVA ; le Portail Cuba Va ; la Création de l´Université des Sciences Informatiques ; le Projet des Joven Club de Computación ont été inclues dans la finale, ainsi que le Portail Cubarte, qui a été récompensé dans la catégorie Diversité et identité culturelle, diversité linguistique et contenu local.

Le jury du concours a reconnu Cubarte comme ambassadeur de la culture cubaine sur Internet pour la façon avec laquelle il préserve et montre sa diversité en favorisant les aspects les plus populaires et pertinentes ainsi que les plus authentiques, les plus méconnus et ceux liés à l´identité.

Remise des Prix WSIS à Genève

À partir de la remise des prix, les descriptions étendues des projets gagnants formeront la base pour l’Inventaire du CMSI : Histoires du Succès 2014, qui sera une vitrine des exemples de projets sur l’application des résultats de la CMSI, mettant l´accent sur les réalisations des acteurs travaillant sur la réalisation des objectifs du CMSI, le transfert d´expérience et des connaissances au niveau mondial ainsi que la diffusion et la promotion des valeurs du CMSI.

Les WSIS Project Prize ont notamment pour objectifs de stimuler la création de politiques qui soutiennent le respect, la préservation, la promotion et l´amélioration de la diversité culturelle et linguistique et du patrimoine avec la Société de l´Information, comme en témoigne les documents convenus dans l´Organisation des Nations Unies, y compris la Déclaration Universelle sur la Diversité Culturelle de l´UNESCO.

De même, ils cherchent à encourager le développement de politiques nationales et des lois pour s´assurer que les librairies, les archives, les musées et d’autres institutions culturelles puissent pleinement jouer leur rôle comme soutien des contenus et soutiennent les efforts visant à développer et à utiliser les technologies de l´information et des communications (TIC) pour préserver le patrimoine naturel et culturel et le maintenir accessible comme une partie de la culture actuelle.

La liste des projets nominés, sélectionnés par un groupe d´experts, a été connue du public le 17 février de cette année et la communauté du CMSI et ses multiples parties intéressées ont participé au vote en ligne qui a pris fin le 18 avril, émettant un vote par projet dans chacune des 18 catégories.

CUBARTE


Buena Vista Social Club annonce l’itinéraire de son Adiós Tour

Récemment, le Buena Vista Social Club a publié sur sa page Facebook les dates des présentations de son tournée d’adieux « Adiós Tour », qui se déroulera durant deux ans.

L´orchestre cubain le plus renommé internationalement commencera son périple le 25 Juin prochain au Centre des Congrès de Prague, capitale de la République tchèque. Trois jours plus tard, le groupe se produira dans la Sala Palatului de Bucarest, Roumanie ; et le 30 de ce mois, dans le Palais de la Culture, à Sofia, Bulgarie.

En Juillet aura lieu la plupart des engagements de cette tournée, car les Cubains se produiront le 1er dans l’Ancient Amphiteatre (Plovdiv, Bulgarie) ; le 3, dans le Colljazz (Lisbonne, Portugal) ; le 5, au Théâtre Dassous (Thessalonique, Grèce) ; le 7, dans Klisto NIapolis (Larissa, Grèce) ; le 8, au Théâtre Petras (Athènes, Grèce) ; le 11 , au North Sea Jazz (Rotterdam, Pays-Bas) ; le 13, dans Stereoleto (Saint-Pétersbourg, Russie) ; et le 15, au Festival Vittoriale (Gardone Riviera, Italie).

Ce voyage musical si unique comprend des arrêts le 17 Juillet à l´Auditorium Parco della Musica (Rome, Italie) ; le 19, à Mendizorroza (Vitoria, Espagne) ; le 24, au Festival Rencontres Jacques Brel (Grenoble, France) ; le 26, dans Open-Air Margarte Island (Budapest, Hongrie) ; le 28, au National Tennis Center (Bratislava, Slovaquie) ; et le 31, à Jazz in Marciac (Marciac, France).

Le Buena Vista continuera son voyage en Août et offrira des concerts le jour 2 au National Concert Hall (Dublin, Irlande) ; le 4, dans le Festival Castell Peralada (Peralada, Espagne) ; le 5 à Porto Latino (Bastia, France) ; le 12, dans De Oosterpoort (Groningen, Pays-Bas) ; le 14, dans Het Concertgebouw (Amsterdam, Pays-Bas) ; le 15, dans Muziekgebouw Frits Philips (Eindhoven, Pays-Bas) ; et les 20 et 21 à l´Ancienne Belgique (Bruxelles, Belgique).

Pour reprendre le « Adiós Tour » en 2015, l’important orchestre plaira le public avec son art le 5 Avril au Royal Albert Hall (Londres, Royaume-Uni).

Outre la visite des pays susnommés, le Buena Vista Social Club se rendra en Afrique du Sud, Amérique du Sud et aux États-Unis. Bien sûr, La Havane sera la destination la plus désirée de la tournée.

La Diva du légendaire orchestre, Omara Portuondo, dans des déclarations exclusives à Suenacubano, a avoué son espoir que « les adieux ne soient pas vrai. »

Également, elle a estimé qu´il s´agit, « apparemment », d’un retrait physique, mais les membres du groupe continueront à « échanger de la culture et de l´amour. Nous défendrons toujours la musique de Cuba et du monde », a assuré l´exceptionnelle chanteuse.

suenacubano.com


Poétesse cubaine Nancy Morejón présente l´un de ses livres en France

Paris, - La poétesse et essayiste cubaine lauréat du Prix national de littérature, Nancy Morejón, présente en France l´édition française de son livre « Nation et métissage chez Nicolas Guillen », publié par la maison éditoriale Présence Africaine.

Traduite au français par Anna Gaye Ndeye, cette œuvre a été publiée pour la première fois à Cuba en 1982 et a reçu les prix Enrique José Varona et Mirta Aguirre.

En outre, la traductrice et critique littéraire a participé avec le Cubain Roberto Fernández Retamar à la Semaine des poètes des Caraïbes qui s´est tenue entre le 24 mai et le 1è juin.

Mme. Morejón a manifesté son enthousiasme pour avoir participé à ce fameux festival et pour avoir eu la chance de se rencontrer avec d´autres poètes des Caraïbes tels que Lyonel Trouillot, MacDonald Dixon, Elie Stephenson, Roger Toumson, Gerty Dambury et d´autres.

À cette occasion, le festival a été dédié à Haïti et au poète Jean Métellus, décédé janvier dernier en France.

De plus, les écrivains ont assisté à la Semaine de l´Amérique latine et des Caraïbes, instituée en 2011 par le Sénat français afin de promouvoir et renforcer les liens historiques avec cette région.

Récemment, Nancy Morejón a reçu l´Ordre au mérite des lettres et des arts de France pour l´ensemble de son œuvre.

PL


Un concert en hommage à Juan Formell à Paris

Un hommage au musicien cubain Juan Formell, récemment décédé, aura lieu aujourd’hui à Paris. Il s’agit du dernier projet discographique réalisé entièrement par Juan Formell, une coproduction internationale entre le Centre des Arts de la capitale française et les Studios Abdala, de Cuba.

Le concert et un documentaire sur le legs de l’illustre artiste cubain conforment un DVD produit par Abdala.

Radio Cubana


La magie de la danse à San Juan, Porto Rico

Le Ballet National de Cuba, sous la direction d’Alicia Alonso, se présentera aujourd’hui et demain à San Juan, Porto Rico, avec deux représentations du spectacle La magia de la danza (La magie de la danse) dans le théâtre du Centre de Beaux-arts.

Une distribution combinant des jeunes et des reconnus danseurs de la compagnie interprètera ces deux fonctions, parmi lequel on souligne Viengsay Valdés, Yanela Piñera, Amaya Rodríguez, Dani Hernández, Ernesto Álvarez, José Losada, Ernesto Díaz, Félix Rodríguez, Grettel Morejon, Jessie Domínguez, Víctor Estévez, Alfredo Ibáñez, Camilo Ramos et Adrián Molina.

La magia de la danza est une anthologie qui recueille les moments importants de l´art chorégraphique du XIXe siècle, des versions paradigmatiques constituant un exemple de respect et de créativité avec lequel l´école cubaine de ballet exalte la tradition du ballet. Ce spectacle propose des scènes de  Giselle, La Belle au bois dormant, Casse-noisette, Coppélia, Don Quichotte, Le lac des cygnes et Symphonie de Gottschalk.

Le Ballet National de Cuba ne s’est pas présenté à Porto Rico depuis 1983, donc cette visite dirigée par Alicia Alonso a généré les plus hautes expectatives chez le public portoricain. Toutes les places sont déjà vendues et les signes d´affection envers les Cubain sont infinis.

Source SE

www.granma.cu


L’Orchestra Aragon est acclamé au Sénégal

L´Orchestra Aragon a été acclamé à nouveau par la foule, lors du  concert spécial et unique, le 5 Juin, présenté à la Place de Souvenir de Dakar, où les participants ont quitté leurs sièges pour danser toute la nuit au rythme du chachachá, des boléros et du son. En plus de l´ambassadeur cubain Jorge León Cruz et l´attaché diplomatique Mayra Nieves Escobar, on été présents l´ambassadeur du Venezuela et les membres de la mission bolivarienne, des personnalités de la culture sénégalaise et de l´Institut culturel français, la communauté cubaine et le vice-président et les membres de l´Association d´Amitié Sénégal-Cuba (ASENECUBA).

L´Orchestra insigne de la musique cubaine, qui a également ouvert le Festival de Jazz de Saint Louis la nuit du 4 Juin, a joué les bien connues chansons que les  quotidiens ont diffusées par la radio et la télévision locale.

Au Sénégal, l´orchestre, ambassadeur de la culture cubaine, a construit un héritage reconnu, où la charanga et le son font encore  danser à des milliers d´adeptes. Le styliste chachachá et l´éternelle charanga sont une légende vivante de la musique cubaine et les meilleurs hits de ce rythme tropical, sont le plus grand plaisir pour leurs fans fidèles sénégalais.

EmbaCuba Senegal


Un hommage à Juan Formell et à Los Van Van dans un festival canadien

Cette année, le populaire orchestre cubain Los Van Van donnera de la couleur et de la saveur au Festival International « Les Nuits d´Afrique » qui aura lieu dans la ville de Montréal du 8 au 20 juillet, informe Granma.

« Les grands de Cuba » comme le journal Nouvelles de Montréal qualifie le groupe, offriront un récital le 11 juillet en hommage au maestro Juan Formell, directeur et fondateur de l´orchestre en 1969, décédé à La Havane le 1er mai.

Le programme du festival « Les Nuits d´Afrique 2014 », dédié cette année au regretté leader sud-africain Nelson Mandela, compte une ample programmation de la musique et de la danse noire, allant du reggae au hip-hop en passant par le calypso.

Un total de 600 artistes, provenant de 35 pays, sera présenté dans plus de 100 concerts, dont, en plus de Los Van Van, le groupe local Bumaranga, d’origine colombienne ; Casuarina, considéré comme le meilleur groupe de samba du Brésil ou Rafael et Energía Dominicana, spécialistes de la bachata, du merengue et de la salsa.

www.jrebelde.cubaweb.cu


Le peintre cubain Carlos Guzmán exposera « L’élixir de la vie » en Russie

Le peintre cubain Carlos Guzmán donne la touche finale à une série de peintures intitulée El elixir de la vida (L´élixir de la vie) qu’il exposera dans la galerie Mart de Saint-Pétersbourg, Russie, du 20 juin au 12 juillet. Les nouvelles peintures seront disponibles pour le public afin de se souvenir de certains des vieux rêves des alchimistes, bien que Carlos Guzman ait déjà découvert l´élixir de la vie.

Selon les critères du peintre, dessinateur, sculpteur et illustrateur, faire toujours le bien, traiter son prochain avec respect, transformer les énergies négatives en positives, se connaître soi-même, essayer de surmonter les erreurs et améliorer les comportements, sont sans aucun doute le chemin du bonheur.

En regardant ses tableaux, le spectateur perçoit une attirance pour les romans de chevalerie, les intrigues des cours, la vie des ménestrels, des alchimistes et des inventeurs des siècles passés avec leurs doutes, leurs recherches et leurs suppositions sur la nature et l´univers.

Comme la majorité des Cubains nés dans la seconde moitié du XXe siècle, Carlos Guzman admire la culture russe car il a grandi entre des objets et des concepts culturels de cette nation.

« Les illustrations des livres de ce pays m´ont enchantées dans mon enfance, tout comme les dessins animés, je suis un passionné de cinéma russe et toute ma génération doit beaucoup à cette culture car nous avons pratiquement vécu en Russie, mais sans le froid », a dit l’artiste lors d’une entrevue avec l’agence Prensa Latina.

Le style de Carlos Guzman est plus proche de l’Europe médiéval et de la Renaissance que de la Cuba caribéenne et multiraciale, les idées pour beaucoup des créations proviennent de l’enfance, des nombreux récits et des croyances familiales.

« Un grand nombre des œuvres sont liées avec les histoires que contait ma famille paysanne, de racines espagnoles, c’étaient des histoires de sorcières, des inventions pour transformer les objets ou substances, convertir le plomb en or par exemple, ou l´emplacement présumé de trésors cachés. Lorsque nous nous réunissions le soir, quelqu´un abordait toujours ces questions et parlait d’appareils pour faciliter la recherche de fortunes cachées », a souligné ce grand enfant qui, avec les années et avec passion, collectionne des jouets.

Dans son atelier, à côté de l´angle des rues Oficio et Obispo, dans la Vieille Havane, l’artiste travaille entouré de trains miniatures, de camions, de voitures de pompiers, de grues, d’un autobus, d’un hélicoptère et un fusil datant son adolescence.

Pour Guzman, la machine est inséparable de l´homme, d’où la présence dans ses œuvres des différents artefacts tels que montres, radios, boussoles, phonographes, vieux projecteurs cinématographiques, lampes ou anciens instruments de laboratoires de chimie et de physique.

Cependant, il assure être conscient de la valeur transitoire du matériel car quand l´homme voyage vers différents espaces, ses biens n´ont pas une même signification pour d’autres.

Beaucoup d’objets, de symboles ou de formes n´apparaissent pas au premier regard sur ses toiles, mais les scènes de Guzman poussent à la profondeur dans un monde où la fantaisie et le passé, les aventures de la Renaissance, les principes naturalistes et les signes de la franc-maçonnerie se mêlent sans limites.

Les compas et les loupes, les vieilles serrures et les clés, les étoiles, les soleils et les lunes partagent l´espace avec les papillons, les poissons, les chevaux, les oiseaux et les fleurs.

« J´ai peint un grand nombre de métaphores, de symboles, d’histoires cachant des messages, des récits car, quand je peins, j’aime cacher, offrir des pistes au spectateur, et je ne parle non seulement des images mais des numéros », a-t-il révélé.

Paradoxalement, il déteste les téléphones cellulaires et assure qu’il s’assois à peine devant un ordinateur, il n’est pas intéressé par les programmes d’édition, de dessin ou d’autres liés aux arts visuels, il a peur de la technologie très moderne car, selon lui, les objets doivent aider l´homme, non pas le dominer.

« Comme artiste, je dois dessiner, me troubler, essayer la peinture, je préfère faire des choses avec mes mains, mais je ne critique pas celui qui a besoin de nouvelles technologies pour travailler, car ce sont aussi des outils », a reconnu le professeur de dessin, d’illustration et de peinture.

Après avoir exposer à Saint-Pétersbourg, Carlos Guzman partira à la Principauté d´Andorre afin de participer à la quatrième édition du forum international « Couleurs pour la planète », convoqué par l´UNESCO, où des artistes venus des cinq continents, sélectionnés par l´organisme international, peindront des toiles qui seront exposées dans des événements.

Cela fait des années que les œuvres du Cubaine transitent dans les galeries et musées d’Autriche, du Royaume-Uni, d’Argentine, d’Afrique du Sud, du Portugal, du Brésil, du Mexique, des États-Unis, d’Espagne, de France et d’autres pays.

Ses nouvelles peintures donnent une continuité à une collection exposée à New York en avril dernier, sur l´élixir de vie, un thème n’ayant rien d´étranger quant à l´esprit et aux croyances de ce diplômé de l´Académie d´Arts Plastiques San Alejandro.

L’atelier de Carlos Guzman occupe l´étage d´une maison colonial cédée par l´historien de La Havane, Eusebio Leal et partagée avec trois autres grands de la plastique nationale, Pedro Pablo Oliva, Zaida del Río et Ángel Rámirez.

L´entrée montre les croquis de certains personnages qui vivent dans son monde, une modeste collection de machines à écrire et des vieux projecteurs cinématographiques.

Carlos insiste tout le temps sur la purification et la correspondance des énergies : « Quand nous cessons de vibrer en accord avec la nature c’est terrible, c’est encore pire quand nous nous séparons d’elle, car c’est seulement en étant proche que nous pouvons apprécier ce que nous sommes réellement », dit-il entre des tasses de café cubain et des coups de pinceau.

 

PL


Diana Fuentes fera ses débuts sur la scène étasunienne

La chanteuse cubaine Diana Fuentes fera ses débuts le 11 Juillet sur la scène des États-Unis, rien de moins que dans le dit Sundance de la Musique latine, la Conférence de Musique latine Alternative (LAMC selon les sigles en anglais), qui depuis 15 ans réunit à New York des artistes, des professionnels du spectacle et amateurs qui échangent des expériences et des projets visant à renforcer l´industrie de la musique latine.

Diana fera partie de la troupe qui se produira au Gramercy Theatre de New York, où en plus le public pourra voir également des artistes de différentes nationalités comme Natalia Lafourcade, Bomba Estereo, Ximena Sarinana, Carla Morrison et La Vida Boheme, entre autres.

Il est prévu que la chanteuse cubaine interprète des chansons de son nouvel album « Planeta planetario » (Sony Music) -son premier album « Amargo pero Dulce » (EGREM), est sorti en 2008- qui contient 12 chansons résultant de la collaboration avec des chanteurs comme Carlos Varela, William Vivanco et Alexis Díaz-Pimienta.

Le public de La Havane pourra également apprécier son travail le plus récent, car le 19 Juin elle se produira dans le Centre culturel Bertolt Brecht, ce qui sera un retour très attendu.

Avec une carrière couronnée de succès qui l’a emmenée sur des scénarios en dehors de Cuba, la jeune Diana Fuentes a intégré le groupe Síntesis et a collaboré avec des grandes personnalités de la musique cubaine telles que Silvio Rodríguez, Carlos Varela, Aldo Lopez- Gavilán, entre autres.

CUBARTE


Ouverture de la réunion du Sommet mondial sur la société de l´information

Ouverture de la réunion de suivi du Sommet mondial sur la société de l´information (SMSI), qui doit dresser le bilan sur dix ans des résultats du Sommet

Remise des prix récompensant la mise en oeuvre de projets en lien avec les cibles du SMSI.

Genève, le 10 juin 2014 – Le Secrétaire général de l´UIT Hamadoun I. Touré a annoncé les noms des lauréats des Prix récompensant des projets liés au SMSI pour 2014, à l´occasion de la Manifestation de haut niveau SMSI+10, qui s´est ouverte aujourd´hui. Cette rencontre est centrée sur le bilan sur dix ans de la mise en oeuvre des résultats du Sommet mondial sur la société de l´information (SMSI), qui s´était déroulé à Genève en 2003 et à Tunis en 2005. Le SMSI+10 fixera de nouvelles priorités en vue de renforcer le rôle de catalyseur joué par les TIC dans le programme de développement pour l´après-2015.

Un nombre croissant d´entités, dont des gouvernements, des organisations internationales, le secteur privé, la société civile, des établissements universitaires et d´autres représentants de différents secteurs, participent au concours récompensant des projets en rapport avec le SMSI, afin d´échanger de bonnes pratiques quant à la mise en oeuvre des résultats de ce Sommet. Cet engagement met en valeur le caractère inclusif et multi-parties prenantes du processus du SMSI dans l´optique de l´édification de la société de l´information. Plus de 140 projets ont été retenus pour l´édition 2014 de ce concours.

L´édition 2014 du concours récompensant des projets en rapport avec le SMSI offre l´occasion d´identifier et de présenter des exemples et modèles de réussite facilement reproductibles et qui donnent aux populations locales des moyens d´agir, compte tenu des efforts déployés par les parties prenantes pour atteindre les objectifs du SMSI.

Dix-sept projets ont été récompensés pour leur contribution remarquable au renforcement de la mise en oeuvre des résultats du Sommet mondial sur la société de l´information (SMSI). Les gagnants sont les suivants:

    Ministère des technologies de l´information et des communications de la Colombie
    Fonds d´investissement du Ghana pour les communications électroniques (Ghana)
    GEOSYS (Algérie)
     Programme d´apprentissage intelligent ("Smart Learning Programme") Mohammed Bin Rashid (Emirats arabes unis)
     Autorité des technologies de l´information d´Oman
     Agence polonaise pour le développement des entreprises (Pologne)
     Office du Premier Ministre du Bangladesh
     Ministère de l´éducation de l´Arabie saoudite
     Abu Dhabi Systems and Information Centre (Emirats arabes unis)
     Centre for Development of Advanced Computing, Hyderabad (Inde)
     Egypt Information and Communications technology Trust Fund (MCIT-PNUD) (Egypte)
     ISKI (Turquie)
     Ministère de l´agriculture, de l´élevage et de la pêche de l´Uruguay
    Université du Koweït
    Cubarte, Centre national de l´informatique dans la culture (Cuba)
    Philmon Press P.L.C (Ethiopie)
    Ministère de l´enseignement supérieur, de la recherche scientifique et des technologies de l´information et de la communication de la Tunisie.

Pour en savoir plus sur les projets récompensés et écouter les lauréats, le Café-découvertes sur le thème"Inventaire des résultats du SMSI: Au-delà de l´excellence dans la mise en oeuvre des projets utilisant les TIC"ouvrira ses portes au public le 11 juin à 12 h 15, au siège de l´UIT. On trouvera des descriptions détaillées des projets récompensés dans l´édition 2014 du Rapport "Exemples de réussite", publié dans le cadre de l´Inventaire des résultats du SMSI.

Rappel

Les Prix récompensant des projets en rapport avec le SMSI sont décernés à l´issue d´un concours annuel qui répond aux attentes des parties prenantes du SMSI, lesquelles ont souhaité la création d´un mécanisme efficace permettant d´évaluer et de récompenser les particuliers, les gouvernements, la société civile, les organismes internationaux, régionaux et locaux, les instituts de recherche et les entreprises du secteur privé pour leur succès dans la mise en oeuvre de stratégies axées sur le développement qui tirent parti du potentiel des TIC. Ces Prix font partie intégrante du processus d´inventaire des résultats du SMSI (www.wsis.org/stocktaking) . Ce concours, qui a eu lieu pour la première fois en 2012, a rapidement attiré l´attention et suscité l´intérêt de tous ceux qui oeuvrent pour mettre les TIC au service du développement (ICT4D).

Des vidéos d´entretien et des photos des lauréats, ainsi que des diffusions web en direct et en archives et la retranscription des allocutions sont disponibles dans la salle de presse à l´adresse: http://groups.itu.int/stocktaking/WSISProjectPrizes2014.a..., ou sur le site principal de la manifestation à l´adresse: www.wsis.org/forum.

Prenez part au débat sur le SMSI et recevez les dernières nouvelles du SMSI sur Twitter à #WSIS.

Pour en savoir plus, se reporter à www.wsis.org/prizes ou contacter:

Sanjay Acharya
Chef, Relations avec les médias et information du public, UIT
tel        +41 22 730 5046
tel        +41 79 249 4861
tel       tsanjay.acharya@itu.int
            

ITU


Pour nous aider a améliorer notre travail, nous vous prions de bien vouloir nous envoyez vos suggestions à: journalcubarte@infocubarte.cult.cu

Les souscriptions et les annulations des souscriptions au service de Cubarte, le Portail de la Culture Cubaine se réalise au travers de : http://listas.cult.cu/mailman/listinfo/cubarte

13:18 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Héros cubain Fernando González rend hommage à Martí

 
 
-----Message d'origine-----
From: Agence Cubaine D´Information
Sent: Friday, June 13, 2014 10:42 PM
 
 
Héros cubain Fernando González rend hommage à Martí
 
Santiago de Cuba, 12 Juin (acn) Le contre-terroriste et Héros de la
République de Cuba, Fernando González Llort, a rendu hommage aujourd'hui à
José Martí, dans le mausolée de Santa Ifigenia où repose l’Apôtre national.
Après avoir assisté à la cérémonie de changement de la garde d'honneur, il
a déposé cinq roses à la crypte contenant les restes du grand penseur et
révolutionnaire, au nom de ses frères.
À partir de ce lieu sacré , il a exprimé son engagement à poursuivre la
lutte pour le retour de compatriotes injustement emprisonnés: Antonio
Guerrero, Gerardo Hernández et Ramón Labañino.
Il a également visité les tombes d'autres personnalités comme Mariana
Grajales, Frank et Josué País, Francisco Repilado (Compay Segundo), Emilio
Bacardi et Carlos Manuel de Céspedes, où il a déposé des fleurs.
Le Héros, à Santiago de Cuba jusqu’à 15 juin parcourra des sites d'intérêt
historique, culturel et éducatif.
 
 
 

13:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

LML 13 juin: Résultat de l'élection du 12 juin en Ontario: Félic itations à tous les travailleurs qui ont,combattu pour le change ment!

 
 
From: LML
Sent: Friday, June 13, 2014 10:53 PM
 
Subject: LML 13 juin: Résultat de l'élection du 12 juin en Ontario: Félicitations à tous les travailleurs qui ont,combattu pour le changement!
 

 Numéro 79
13 juin 2014


Résultat de l'élection du 12 juin en Ontario
Félicitations à tous les travailleurs qui ont combattu pour le changement! - Éditorial du Ontario Political Forum


ABONNEMENT: Vous avez demandé que votre adresse soit ajoutée à la liste d'envoi du LMLQ.
Pour toute information ou communication concernant la liste d'envoi, prière d'écrire à lml@cpcml.ca


13:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

[Diariodeurgencia] ARGENTINA: Victoria popular tras 53 días de acampe y huelga de hambre LOS VILLEROS Y VI LLERAS DE LA CIUDAD DE BUENOS AIRES LE GANARON LA PULSEADA AL GOBIERNO DE DERECHA MACRISTA / Pérez Esquivel pi de a Obama por los Cinco // VENEZUEL

 
 
Sent: Friday, June 13, 2014 5:23 PM
 
Subject: [Diariodeurgencia] ARGENTINA: Victoria popular tras 53 días de acampe y huelga de hambre LOS VILLEROS Y VILLERAS DE LA CIUDAD DE BUENOS AIRES LE GANARON LA PULSEADA AL GOBIERNO DE DERECHA MACRISTA / Pérez Esquivel pide a Obama por los Cinco // VENEZUELA Venezuela solicitará a Interpol la aprehensión de Ricardo Koesling /Otra vez hubo guarimbas terroristas en Barquisimeto y en el Estado Bolivar / El relajo de los premios en USA y Maria Corina Machado. // COLOMBIA Militares detienen arbitrariamente a diez campesinos en Tierralta (Córdoba) / El apocalípsis de Humberto de la Calle / Mensaje de las FARC al profesor Pékerman y a la selección Colombia // AMERICA LATINA: Grave denuncia: "La nueva Escuela de las Américas se llama Colombia" // BRASIL MAS FOTOS DEL DÍA DE LA INAUGURACIÓN DEL MUNDIAL // ESTADOS UNIDOS El mantra de Obama en West Point: el excepcionalismo de su nación // CHILE Miles de estudiantes y maestros chilenos en protestas / MEXICO Intimidan a la familia de Nestora Salgado, luchadora comunitaria de Guerrero encarcelada // EL SALVADOR: Petrocaribe fortalecerá estructura financiera del gobierno salvadoreño // CUBA: Santa Clara rendirá tributo al Che y Maceo // PAIS VASCO: Alertan por grave situación de presos enfermos // HOMENAJE: El luchador encarcelado Mumia Abu Jamal rinde homenaje a la legendaria militante Yuri Kochiyama
 
    • ARGENTINA
       
      Victoria popular tras 53 días de acampe y huelga de hambre
      LOS VILLEROS Y VILLERAS DE LA CIUDAD DE BUENOS AIRES
      LE GANARON LA PULSEADA AL GOBIERNO DE DERECHA MACRISTA

      COMUNICADO DE LA CORRIENTE VILLERA INDEPENDIENTE
      Y LA AGRUPACIÓN VILLERA LA PODEROSA

      Le torcimos el brazo al macrismo
      Viernes 17 hs: Conferencia de Prensa en el Obelisco
       

       
      Despues de 53 dias de una lucha histórica, los villeros y villeras de la ciudad de Buenos Aires conseguimos firmar un acta acuerdo con el GCBA que nos permite avanzar en el camino de la urbanización con radicación. En función de lo obtenido para nuestros barrios hemos decidido levantar la Carpa Villera y la Huelga de Hambre. Esta victoria es de todo nuestro pueblo, porque las mejoras en los barrios beneficiarán a todos y todas los que cotidianamente sufrimos condiciones de vida indignas. Desde la Corriente Villera Independiente y La Poderosa convocamos a una conferencia de prensa el viernes a las 17 hs en el Obelisco para informar los detalles del acuerdo firmado.  Agradecemos a todas las organizaciones que nos apoyaron, las personalidades de la cultura, el deporte y la política que nos acompañaron y los miles de ciudadanos que se solidarizaron con nuestra lucha.

      DONDE EL PUEBLO MANDA, EL GOBIERNO OBEDECE

      CORRIENTE VILLERA INDEPENDIENTE
      LA PODEROSA


      DIEGO MARADONA Y VICTOR HUGO MORALES SALUDARON ANOCHE A LOS MILITANTES
      DE LA CARPA VILLERA
      Ver:
      ________________________________________________________________________

      ARGENTINA
      Pérez Esquivel pide a Obama por los Cinco

      Entre las múltiples actividades que se realizaron en todo el mundo el marco de la Tercera Jornada Internacional "Cinco días x los Cinco", que se lleva a cabo en Estados Unidos, en reclamo de la libertad de los tres cubanos del grupo de "los Cinco" que continúan detenidos en cárceles norteamericanas, una de las más trascendentes fue el envío de una carta por parte del Premio Nobel de la Paz, Adolfo Pérez Esquivel, al presidente de Estados Unidos, Barack Obama.


       
      Por:
      Héctor Bernardo

      En ella, Pérez Esquivel le manifestó a Obama: "Ha transcurrido mucho tiempo de ese estado de injusticia y bien sabes que se alzan muchas voces en el mundo reclamando la pronta liberación de los cubanos presos (…)."

      El 12 de septiembre de 1998, Gerardo Hernández, Ramón Labañino, Antonio Guerrero, Fernando González y René González fueron arrestados en Miami, sometidos a un juicio lleno de irregularidades y sentenciados a penas que fueron consideradas totalmente injustas. El Grupo de Trabajo sobre Detenciones Arbitrarias de la Comisión de Derechos Humanos de la Organización de las Naciones Unidas (ONU), señaló que la detención de estos hombres "es arbitraria y está en contravención del artículo 14 de la Convención Internacional de Derechos Civiles y Políticos".
      En la actualidad, sólo han conseguido recuperar la libertad (tras cumplir sus condenas) René González y Fernando González.
      En ese sentido, Pérez Esquivel sostuvo en su carta: "Tres de los cubanos continúan en prisión en cárceles de los EEUU, esperando su liberación y poder reunirse con sus familias y abrazarla." Y concluyó: "Es tiempo de restablecer el derecho y la unidad y alcanzar la Paz."

      Sumado a esta carta –entre otras actividades– se realizó una la manifestación frente a la Embajada de Estado Unidos, organizada por el Comité Argentino por la Libertad de los Cinco y de la que participaron diferentes referentes políticos y sociales.
      Recientemente, el Nuevo Herald publicó declaraciones de la representante por el Partido Republicano, Ileana Ros-Lehtinen, quien mostró su preocupación por la posibilidad de que el gobierno de Barack Obama realice un intercambio de prisioneros entre los tres cubanos y el norteamericano detenido en Cuba, Alan Gross. "Creo seriamente que la administración está considerando la posibilidad de un canje", afirmó.

      La legisladora también hizo referencia al reciente intercambió realizado por el gobierno de Obama entre una serie de prisioneros Talibanes y el sargento norteamericano Bowe Bergdahl capturado en Afganistán, lo que consideró como un antecedente negativo. Cabe recordar que Ros-Lehtinen es una referente de la contrarrevolución radicada en Miami y se opone fervientemente al restablecimiento de la relaciones entre Cuba y Estados Unidos.
      Por su parte, en declaraciones públicas, la directora de Estados Unidos del Ministerio de Relaciones Exteriores de Cuba, Josefina Vidal Ferreiro, afirmó que el gobierno cubano ha reiterado su disposición a buscar una solución en conjunto con el gobierno norteamericano, para lograr la libertad de Antonio, Ramón y Gerardo. «

      ____________________________________________________________________________

      VENEZUELA

      Venezuela solicitará a Interpol la aprehensión de Ricardo Koesling

      11 de junio /14

      NOTICIAS24 – La fiscal general de la República, Luisa Ortega Díaz, informó que fueron acordadas órdenes de aprehensión contra Pedro Mario Burelli (56), Diego Arria Salicetti (75) y Ricardo Koesling (65), en virtud de que no comparecieron a las citaciones que les hizo el Ministerio Público como parte de la investigación que se adelanta sobre el presunto plan magnicida contra el presidente de la República, Nicolás Maduro Moros.

      Así lo dio a conocer en una entrevista en Venezolana de Televisión (VTV), en la que indicó que las órdenes fueron solicitadas por el Ministerio Público, pues se tiene la certeza de que no acudirán a las citaciones por encontrarse fuera del país.

      En ese sentido, mencionó que se solicitará a la Organización Internacional de Policía Criminal (Interpol) la captura de estas tres personas.

      Recordó que María Corina Machado tiene su citación pautada para el próximo lunes 16 de junio.

      Adicionalmente, indicó que para el próximo martes 17 de junio fue citada en calidad de testigo Gabriela Arellano, quien deberá comparecer ante el Servicio Bolivariano de Inteligencia Nacional.

      Ortega Díaz afirmó que “existen planes políticos violentos por parte de grupos que están actuando al margen de la Ley”, por lo que expresó que los mismos pretenden atentar contra la vida del presidente de la República y otros altos funcionarios, para crear un caos en el país.

      Aseguró que se va a garantizar transparencia, imparcialidad y objetividad en este caso, apegados a la Ley y garantizando el debido proceso.

      Caso La Venezolana

      Al ser consultada sobre el avance en el caso del concesionario La Venezolana, la Fiscal General señaló que al Ministerio Público han acudido más de cinco mil víctimas, quienes han sido atendidas oportunamente.


      Añadió que contra los presuntos responsables fueron solicitadas órdenes de captura, así como el congelamiento de sus cuentas y la prohibición de enajenar y gravar bienes.

      Hechos de violencia

      Ortega Díaz recordó tras los hechos de violencia que han ocurrido en varias zonas del país, se han registrado 42 fallecidos y más de 800 personas han resultaron lesionadas.

      Informó que en los próximos días el Ministerio Público publicará un folleto con información del avance de la investigación en todos estos casos.
      Dijo que hasta la fecha hay 139 personas privadas de libertad, de las cuales 15 son estudiantes.
      ____________________________________________________________________________
       
      VENEZUELA
       
      Cuatro militares heridos durante ataque terrorista a 14 Brigada de Infantería en Barquisimeto

      Por: |

      12-06-14.-Un teniente y tres efectivos de tropa del Ejército resultaron heridos con armas de fuego, durante un ataque terrorista que se produjo en la tarde del pasado martes 10 de junio en las inmediaciones de la 14 Brigada de Infantería Mecanizada y Guarnición Militar de Barquisimeto, en el estado Lara.

      Esta información la confirmó el Jefe de la Zona Operativa y Defensa Integral (Zodi) en Lara y comandante de esa brigada, general César Figueira, quien indicó que la sede de la 14 Brigada “fue atacada, una vez más, por un grupo terrorista con armas de fuego”.

      El teniente Francisco Jiménez “resultó herido en el abdomen, con entrada y salida de bala disparada con una arma de fuego 9 milímetros”, refirió Figueira.

      Señaló que el efectivo “fue trasladado al hospital militar, luego a una clínica del estado Lara, donde fue intervenido de emergencia y gracias a Dios salió con bien de esta operación”.

      Asimismo, explicó que el ataque se produjo en la zona de seguridad de la 14 Brigada, habilitada por las fuerzas militares, en virtud de los hechos de violencia que se produjeron este martes, en la entrada de Barquisimeto.

      El general Figueira indicó que los efectivos militares estaban resguardando la zona de seguridad, cuando fueron atacados por grupos de la extrema derecha que fomentaban hechos violentos en la zona este de la capital larense.

      “Tenemos identificados los presuntos autores de este hecho. Los organismos de inteligencia están haciendo su trabajo, con la finalidad de dar con la captura de los responsables”, aseveró.

      Un total de 17 efectivos militares, la mayoría de la Guardia Nacional Bolivariana (GNB), han resultado heridos en el estado Lara, durante los hechos violentos registrados en el país desde el pasado 12 de febrero.

      Grupos opositores incendian transporte en estado venezolano             
        

      Autobús incendiado por opositores en el estado venezolano de BolívarCaracas, 12 jun (PL) Un autobús del sistema TransBolívar fue agredido e incendiado por grupos violentos en el sureño estado venezolano de Bolívar, denunció el ministro de Transporte Terrestre Haiman el Troudi.

      Grupos violentos quemaron en Puerto Ordaz un autobús Yutong del TransBolívar. El operador fue agredido, escribió en su cuenta en Twitter el ministro.

      En mensajes sucesivos repudió esa acción, que se suma a otras lideradas por grupos opositores, que intentan con estos hechos desestabilizar el país.

      Otra unidad de transporte que atiende las necesidades del pueblo, quemada por minoría fascista, rechazó por la misma vía, tras explicar que el sistema TransBolívar atiende a miles de personas al día.

      ¿A quien beneficia la quema de sus unidades?, ironizó en otra misiva.

      Con anterioridad explicó que la unidad de transporte que forma parte de los convenios con China para mejorar ese servicio público, fue secuestrada primero, el conductor golpeado y después incendiada, precisó.

      Mientras en el noroccidental estado de Lara, un teniente y tres efectivos del Ejército fueron heridos con armas de fuego durante un ataque de grupos violentos contra la 14 brigada de infantería mecanizada y guarnición militar de Barquisimeto, capital de esa localidad.

      El Jefe de la Zona Operativa y Defensa Integral (Zodi) en Lara, general César Figueira, señaló que los efectivos militares resguardaban la zona de seguridad al ser atacados por los grupos violentos.

      Tenemos identificados los presuntos autores de este hecho. Los organismos de inteligencia trabajan ahora en la captura de los responsables, señaló.

      Una vez más el sistema Metrobús en Caracas, otro de los transportes públicos más frecuentados suspendieron los servicios por la obstaculización de las vías.

      En su cuenta en Twitter la empresa precisó que las rutas Altamira-Cafetal, Altamira-Hatillo, Altamira-La Trinidad, Plaza Venezuela-Bello Monte, dejaron de ofrecer sus servicios.

      La medida, como ha ocurrido en reiteradas ocasiones, busca proteger usuarios y equipos, pues ese medio de transporte, que cuenta con equipos modernos, ha sido blanco de ataques de los grupos violentos que intentan desestabilizar el país desde febrero pasado.
       
      ________________________________________________________________

      Encapuchados trancaron avenida Bolívar de Valencia

      Grupos violentos quemaron comando parroquial del PSUV en Carabobo

      Credito: Twitter RNV

      12-06-14.-Grupos de encapuchados trancaron la mañana de ayer la avenida Bolívar Norte de Valencia en las inmediaciones del rectorado de la Universidad de Carabobo (UC). Colocaron barricadas y cauchos en la urbanización Kerdell y avenida Paseo Cabriales. A las 7:00 am se registró la quema de la sede de Cooperativistas de Carabobo -donde hay unas oficinas parroquiales del PSUV-, la cual se halla ubicada en esa misma zona en que se produjeron las protestas.

      El hecho violento ocasionó una fuerte tranca vehicular en el perímetro y en las adyacencias de la autopista del Este. Cabe destacar que los usuarios del trasporte público mostraron su descontento por el desorden ocasionado por los vándalos, quienes aseguraron que protestaban por los cortes de electricidad y la mala calidad del agua.

      Algunas empresas privadas de comunicación de la localidad destacaron que los vecinos de la urbanización Kerdell reportaron enfrentamientos entre agentes de Policarabobo y los contingentes vandálicos.

      “SON FASCISTAS PUROS”

      El responsable político del PSUV de la parroquia San José, Emmanuel Rodríguez, contó al Correo del Orinoco que los grupos utilizaron bombas molotov a fin de provocar el incendio de la sede de Cooperativistas.

      “Tres de nuestras oficinas (del PSUV) se consumieron con el fuego. Porque, además del PSUV, aquí funcionan varios frentes sociales. Pero aclaramos que los actos de los fascistas no nos amilanarán para nada en esta lucha. No nos apartarán de la construcción diaria del socialismo”, enfatizó.

       
      _______________________________________________

      VENEZUELA
       
      Por Percy Francisco Alvarado Godoy

       

      http://www.aporrea.org/imagenes/gente/maria_corina_y_su_capitalismo_popular.png
       
       
      Entregar premios a aquellos contrarrevolucionarios y fascistas, tildándolos de supuestos luchadores por la libertad, se ha vuelto una descarada costumbre en Estados Unidos.
       
      La "multipremiada" Yoani Sánchez es evidencia directa de esta forma de actuar por parte de aquellos que sustentan, financian y organizan la más burda guerra mediática contra Cuba y otras naciones como Venezuela. Otros mercenarios también han recibido esos dudosos beneficios, muchas veces sostenidos con un fajo de inmerecido y sucio dinero.
       
      Como esta rutina ha dado cierto éxito a sus promotores y beneficiarios en eso de lograr el sobredimensionamiento mediático de figuras de poca monta y escaso impacto social dentro de sus países de origen, los Estados Unidos han dado un nuevo paso en esta dirección al dar a conocer el otorgamiento de un premio a la fascista venezolana y revoltosa María Corina Machado.
       
      María Corina Machado acaba de ser reconocida hoy por la Fundación para Sistemas Electorales (IFES), con sede en Washington, con el llamado premio Charles T. Manatt. ¿El motivo? Una dudosa burla la cual la distingue como “defensora de la libertad y la democracia”, nada menos que por parte del actual director del IFES, el expresidente colombiano Andrés Pastrana. Otros directivos del IFES como el presidente de la Junta Directiva, Peter G. Kelly, y su vicepresidente, William J. Hybl, también “encomiaron” a la vedette fascista de turno.
       
      El montaje del show de premiación está preparado para realizarse el venidero 1 de octubre, nada menos que en Washington.
       
      Este premio, el cual se otorga en memoria de un extinto dirigente demócrata norteamericano, se concede cada año en tres categorías: a un político republicano estadounidense, a otro político demócrata y a “un integrante de la comunidad internacional dedicado a la lucha por la democracia y los derechos humanos.”
       
      Algunos de los premiados con anterioridad han sido el presidente del Instituto Federal Electoral de México, Dr. Leonardo Valdés Zurita; la keniana defensora de la lucha por la libertad de género Maimuna Mwidau; el juez sudafricano Johann Kriegler; el antiguo administrador de la Agencia para Desarrollo Internacional de los Estados Unidos, M. Peter McPherson, y el Ministro del Interior y Municipalidades del Líbano Ziad Baraud.
       
      El sobredimensionamiento mediático de miembros de la extrema derecha, elementos manipuladores y otros sujetos de ideología ultra conservadora, como Yoani Sánchez y Maria Corina Machado, es una expresión más de la guerra ideológica sostenida contra los gobiernos progresistas y una forma burda de disfrazar y distorsionar los legítimos proceso políticos por los que apuesta la mayoría popular.
       
      La nueva marioneta del Imperio se pasea hoy, ufana y llena de ira, por los pasillos del Vaticano y otras sedes de gobierno, guiada por el espaldarazo recibido por la extrema derecha internacional.
       
       
      _______________________________________________________

      COLOMBIA

      JPEG - 34.5 KB
      Militares en Crucito, Tierralta (Córdoba). Foto: Notimundo

      Los campesinos fueron montados a un helicóptero del Ejército. Se desconoce su paradero.

      El miércoles 11 de junio de 2014, en el corregimiento de Crucito Alto Sinú, municipio de Tierralta (Córdoba), fueron detenidos arbitrariamente diez campesinos por miembros del Ejército Nacional a cargo de un mando de apellido Novoa, según información de los campesinos de la zona.

      Los campesinos fueron montados a un helicóptero del Ejército sin saberse de su paradero.

      A las diez de la noche del miércoles 11 de junio, el Ejército permanecía en las casas de los campesinos en la vereda Iguerona del corregimiento de Crucito.

      Todas estas acciones son desarrolladas en el marco de supuestos operativos de erradicación de la hoja de coca en la zona, los cuales han venido configurando una serie de hechos violatorios a los derechos humanos contra la población campesina de la zona del Alto Sinú, como así se ha denunciado en reiteradas ocasiones.

      La Asociación Campesina del Alto Sinú exige el respeto a la vida, la integridad física, moral y psicológica de los campesinos detenidos y sus familias, a la vez que exige su libertad inmediata.

      fuente: ANNCOL
      _______________________________________________________
       

      El apocalipsis de Humberto de la Calle


      Fuente imagen: La silla vacía.

      Humberto de la Calle, el jefe liberal del equipo gubernamental en el proceso de paz de la Habana, al anunciar el 11 de junio 2014, la apertura de diálogos de paz con el ELN; lanzó la matriz mediática apocalíptica que viene impulsando la campaña de JM Santos, de que si triunfa Zuluaga “sería una catástrofe histórica”.

      ANNCOL pregunta: ¿Catástrofe histórica para quién?

      Dada la trayectoria política y la representación clasista que ha tenido desde siempre el doctor de la Calle, su estrecha amistad con el agente imperial Cesar Gaviria quien lo nombró en 1990 su ministro del interior, posición desde la cual rompió, ayudado por Horacio Serpa, el proceso de paz con las FARC y el ELN que se desarrolló en Caracas y Méjico en 1991. Luego vicepresidente del presidente liberal Samper en 1994. Y en el año 2000 en el gobierno de Pastrana cuando se inició el proceso de paz del Caguán, nuevamente ministro del interior de ese gobierno; hay que considerar a nombre de qué clase social habla. Desde luego no es a nombre de las clases populares explotadas que habla, sino todo lo contrario, a nombre del bloque de Poder dominante, conocido más popularmente como oligarquía neoliberal colombiana, de quien es vocero.

      Después de haber dejado pasar de largo y frustrar 4 procesos serios de paz con las guerrillas colombianas, con la pretensión inútil de derrotarlas para sentarlas a negociar su rendición, ahora 60 años después de haber utilizado todos los medios políticos y militares con que cuenta el actual Imperialismo Mundial, le entra a la oligarquía colombiana, una prisa apocalíptica. ¡Es una catástrofe histórica!, dice de la Calle, si se rompe el proceso de paz actual.

      Hay quienes tienen otra opinión a la vocería del doctor de la Calle y del afán que de pronto lo está embargando. Basta hacer un somero análisis tanto interno como externo de la situación actual del conflicto interno colombiano, para entender como sus versos nadaístas y escabrosos que solía declamar a media noche en el cementerio de Manizales y con los que hoy piensa aterrorizar a los colombianos para que voten por Santos, no son más que eso: Versos.

      Primero que todo, hay que ir a la causa principal del actual conflicto interno colombiano: La intervención Imperialista del gobierno de los EEUU, que desde la muerte de JE Gaitán en 1948, ha soportado militar, financiera, política y diplomáticamente, la guerra contra el pueblo trabajador colombiano bajo los disfraces de múltiples planes militares contrainsurgentes como el Plan Lasso (1964), el Baile Rojo (1985) el Plan Colombia (1997) el Plan Patriota (2003) el Plan espada de honor (2011) ect

      Hoy, después de las derrotas político-militares en Siria, en Irak, en Afganistán, en Venezuela, en África subsahariana, en Crimea, ect. El Imperialismo Yanky ha empezado a entender lo difícil que resulta continuar siendo el POLICIA UNICO del mundo en medio de una crisis mundial generalizada y profunda como la que se está atravesando. Y es en este contexto que, hay que encuadrar las declaraciones de la Sra Hillary Clinton y del Departamento de Estado del actual gobierno de Obama, cuando expresan su apoyo irrestricto al proceso paz de la Habana y al que se ha abierto con el ELN.

      Lea las referencias aquí: http://www.voanoticias.com/content/eeuu-apoya-proceso-paz...

      http://www.caracol.com.co/noticias/internacionales/hillar...

      Segundo: desde el punto de vista político y diplomático general, es obvio que la teoría esencial de la insurgencia de hallar una Solución Política al conflicto colombiano, tal y como se está desarrollando en la Habana, es la vía más favorable, humana y democrática, tanto para el pueblo trabajador colombiano ansioso desde hace 60 años de tener siquiera un día de paz y no seguir siendo víctima del Terror consuetudinario del Estado; como también para la clase dirigente, que podrá quitarse el gasto militar y podrá así mismo desarrollar mejor sus negocios. Sería un gana- gana.

      Pero miradas las cosas desde la escueta resistencia popular y de masas a este Terror fascista del Estado, es muy probable que la actual situación de “negociar en medio de la guerra” con sus bombardeos de exterminio indiscriminado y de represión popular adelantada por el actual binomio neoliberal gobernante Santos-Pinzón, no difiera mayormente a la que pueda desarrollar un hipotético gobierno de Zuluaga-Uribe.

      Por una razón muy sencilla: Las Fuerzas Armadas de Colombia (legales e ilegales) han llegado a su tope tanto militar como financiero, económico e internacional. No pueden dar más. Y por esta razón, también buscaron el acuerdo político con la Insurgencia.

      Así que, si Zuluaga gana la presidencia apoyado por los votos de las familias de los policías y soldados del ejército colombiano con sus paramilitares y demás poderes facticos, y decide romper el proceso de paz de la Habana y abortar el iniciado con el ELN, la situación quedará reducida a la “capacidad y tiempo que dure la resistencia de masas sostenida por la Insurgencia colombiana unida”.

      Se habrá confirmado en la práctica, una vez más, la vieja consigna leninista de que la resistencia popular de masas es la UNICA victoria contra el fascismo.

      Es claro que el coletazo fascista de romper los procesos de paz le costarán al pueblo colombiano “mucha sangre sudor y lágrimas”, como le gustaba decir a Churchill el ídolo teórico de JM Santos, lo que obviamente nadie espera ni quiere. Pero tampoco será un apocalipsis mayor al que se está viviendo actualmente, como lo deja ver el doctor de la Calle.

      Claro que si se agota directamente por la Oligarquía esta última posibilidad de paz en Colombia; ya no les quedará, como clase social dirigente, otra oportunidad sobre la tierra.

      Si a esto se refería la “catástrofe histórica” del doctor de la Calle, entonces sí que estaríamos de acuerdo.

      ____________________________________________________________________________

      50 años de
                                                    Resistencia de un
                                                    Pueblo FARC-EP

      La Habana, Cuba, junio 10 de 2014

      Mensaje de las FARC al profesor Pékerman y a la selección Colombia

      Estimado profesor, ante todo nuestro saludo respetuoso para usted, a su equipo técnico y, por su intermedio, al conjunto de nuestra selección.
      Estamos a pocos días del primer partido, ante Grecia, que el equipo nacional realizará en el marco del Mundial 2014, y sabemos que la expectativa y los buenos deseos del país son un todo que se convierte en inspiración. Dentro de esa dinámica, las FARC, hemos querido expresarles nuestro reconocimiento, nuestra voz de aliento y deseos de éxito y gloria en la gramilla brasilera.
      En nombre de los guerrilleros y guerrilleras de las FARC, hoy en diálogo por alcanzar la paz con justicia social para todos, les reiteramos nuestra admiración por cada paso dado en el camino para llegar al Mundial, y elevamos nuestros anhelos por que nuevos triunfos alegren el corazón de cada compatriota. Estaremos con la selección en las buenas y en las malas, acompañándolos hasta el final y deseando que junto al plantel que representa a la Colombia que queremos ver unida, expresando la misma patria que somos, nos la juguemos plenamente por la Paz.
      Como lo expresa el escritor uruguayo Eduardo Galeano en su obra El fútbol a sol y sombra, desafortunadamente "el fútbol y la patria están siempre atados y con frecuencia los políticos y los dictadores especulan con esos vínculos de identidad". No obstante, nosotros tenemos el sueño de que el fútbol, dentro de la senda del respeto y la tolerancia, pueda en esta época, brindarnos un momento de regocijo o de entretenimiento que atempere las conciencias y coadyuve a encontrar de mejor manera la senda de la reconciliación.
      Abrazo cálido, fuerza e inteligencia a Mario Alberto Yepes en su condición de capitán de campo, a James Rodríguez y a toda la muchachada mundialista, incluyendo aquellos valiosos deportistas que como el “Tigre”Falcao, como Aldo Leao, Perea o como Muriel, no podrán participar, pero que tanto aportaron para que estemos en Brasil.
      Finalmente, como dice James, "hay sueños, hay que llegar con humildad y ganas. Vamos a intentar llegar lo más lejos posible", y que los mejores sueños, las mejores ganas y el mejor intento, sean por la Paz de Colombia. Con gente como ustedes, seguro que llegaremos lejos.
      Fraternalmente,

      DELEGACIÓN DE PAZ DE LAS FARC-EP
      __________________________________________________________________________

      AMERICA LATINA


      "La Nueva Escuela de las Americas"

      se llama Colombia

       
      por Modesto Emilio Guerrero
       
      Preocupa la participación de representantes de las FFAA de Ecuador y Bolivia, que pone en juego el ya de por sí frágil equilibrio que propone una doctrina de defensa latinoamericana, separada del control de Washington.

      En lo que podría entenderse como una nueva “Escuela de las Américas”, el 18 de mayo pasado el gobierno de Colombia puso en marcha un proceso de entrenamiento para oficiales de las Fuerzas Armadas de varios países latinoamericanos. Lo hace a través de becas jugosas y la oferta de una exitosa experiencia acumulada en contrainsurgencia y control poblacional.
      Aunque la noticia pasó casi desapercibida en la vida mediática y política continentales, contiene dos graves señales.
      Por un lado, representa un avance serio del proceso de contrarreformas manifestado en los avances de la derecha en América latina, mundo árabe y Europa. Pero al mismo tiempo constituye un grave peligro para una América latina que había comenzado a ganar una relativa autonomía político-militar respecto de Estados Unidos.
      La participación de representantes de las FFAA de Ecuador y Bolivia patea un tablero nuevo y frágil. Sus presencias oficiales en Bogotá ponen en cuestión tanto al Consejo de Defensa Regional, de la Unasur, como Escuela de Altos Estudios Militares instalada por el ALBA en La Paz, ambas sin control estadounidense.
      En los hechos, aunque nadie lo haya señalado y ninguno de los gobiernos “progresistas” lo acepte, hasta ahora, estamos en presencia de un fisura de alto riesgo en la nueva política militar latinoamericana.
      Aunque esta suerte de “Escuela de las Américas” local y tercerizada, la patrocina el gobierno de Juan Manuel Santos, desde el Ministerio de Defensa, a nadie en sus cabales le cabe duda que detrás están el Departamento de Estado y el Comando Sur. Es una de las tareas que justifica la existencia de la bases instaladas en el territorio colombiano.
      “Ante un grupo de representantes de los gobiernos de Ecuador, El Salvador, Guatemala, Honduras, Paraguay, República Dominicana, Panamá y Bolivia, el ministro de Defensa, Juan Carlos Pinzón, presentó este lunes el Centro Regional de Estudios Estratégicos en Seguridad (Crees), una oferta académica dirigida a los organismos de seguridad y defensa interesados en conocer la experiencia de Colombia en su lucha contra el terrorismo, el narcotráfico y el crimen organizado”. (El Espectador, Bogotá, 18 de mayo 2014).
      El ministro colombiano lo expresó con las palabras necesarias para indicar el objetivo en el contexto geopolítico que quieren enfrentar: “En síntesis, es una iniciativa regional frente a las amenazas a la seguridad del hemisferio” (Idem).
      El gobierno de Nicolás Maduro, el chavismo como movimiento y sus Fuerzas Armadas educadas en el antiimperialismo, serían los primeros objetivos no manifiestos de una “iniciativa regional” de este tipo.
      Este programa de entrenamiento contiene los rasgos de peligrosidad advertidos desde hace un tiempo por investigadores como María Esther Ceceña, Renán Vega Kantor, Telma Luzani, Carlos Lanz, Emilio Tadey, Atilio Borón, entre otros y otras. Ellos lo denominaron la “remilitarización del continente”.
      Fuentes militares de países de la Unasur indican que la tarea inmediata es construir una red regional de cooperación para enfrentar lo que el Departamento de Estado llama en sus documentos “Amenazas trasnacionales”, una concepción que traslada a la resistencia de pueblos y algunos gobiernos, lo que ellos hacen y persiguen desde la militarización continental, el dominio de las fuentes de recursos naturales y el nuevo esquema de control social de las poblaciones descriptos recientemente por los autores Sandy Ramírez Gutiérrez y Daniel Inclán, en el reciente trabajo “Reordenando el continente” (Alai, mayo 2004, edición digital).
      No es una casualidad que sea Colombia la designada como nuevo estado-gendarme. Es el más fuerte país de la zona andina-amazónica-caribeña. Este dato geopolítico es fundamental a la hora de evaluar lo que está en marcha con este programa de entrenamiento.
      Esa triple ubicación talasocrática ha sido decisiva para que Washington y la OTAN concentren en Colombia su nueva estrategia de ofensiva policial-militar y conviertan a ese país de 45 millones de habitantes y más de dos millones de kilómetros cuadrados, en una suerte de plataforma de la contrarreforma latinoamericana. Su objetivo es cumplir algunas tareas del Comando Sur, el Departamento y la OTAN, o sea, aquellas que en el pasado oscuro de las dictaduras cumplieron la Escuela de las Américas, West Point y Panamá.
      El gobierno de Colombia ofrece a los países latinoamericanos, incluidos los de la Unasur y el ALBA, su experiencia en control militar-policial de poblaciones.
      El aval ofrecido corresponde, como una muestra de grotesca necrofilia, el mapa poblacional y territorial donde cayeron los más de 220 mil asesinados y una cifra superior a los 2 millones de desplazados, producidos en Colombia por el terrorismo estatal desde 1958: “De hecho, para el Ministro colombiano una muestra del éxito de las Fuerzas Militares y de Policía contra la delincuencia es que en cerca de mil municipios del país, es decir, un 90%, no se presentan actos terroristas como secuestros y atentados a la infraestructura. Dicho de otra manera, cerca de 44 millones de colombianos ya viven en un período de posconflicto, tienen las mismas preocupaciones que el resto de países que, de una u otra manera, están en paz” (El Espectador, 19 de mayo 2014).
      Aunque Estados Unidos no figura como el país patrocinador, nadie en su cabales dudará que es el Estado detrás del Estado colombiano en esta tarea regional.
      Lo incomprensible es la presencia de oficiales de las Fuerzas Armadas de dos gobiernos tenidos como de los más “progresistas” del continente. Ese progresismo se evidencia en reformas sociales que han mejorado la vida de sus poblaciones pobres y ganado soberanía nacional relativa frente a los imperios. El gobierno de Correa, en Ecuador, por ejemplo, se atrevió a expulsar al ejército norteamericano de Manta, mientras el de Evo Morales tuvo la valentía de enfrentar a Washington, echando a su embajador, a la Usaid y a la NED.
      Aceptar las becas del gobierno de Colombiano para ser entrenados en “seguridad y defensa” por el Estado que más las ha violado en las últimas dos décadas, es una contradicción de resolución compleja para ambos gobiernos progresistas. Pero además, compromete todo lo avanzado por el resto de los países, y es directamente funcional al aislamiento político del gobierno de Nicolás Maduro en medio del asedio actual. Facilita la avanzada de contrarreformas imperialista.
      Basta recordar el grado acuerdo estratégico semicolonial firmado por los gobiernos de Uribe y Santos con Estados Unidos y más recientemente con la Organización del Atlántico Norte, OTAN, para comprender que sus decisiones en materia de seguridad regional, equipamiento, control interno entrenamiento y defensa, están atadas a los pactos firmados con esos países y organismos supranacionales.
      Seis de los ocho países escogidos para iniciar este curso de entrenamiento tienen elementos comunes de pobreza, falta de recursos financieros para esa tarea, ejércitos y policías débiles, graves problemas de inseguridad interna y miseria arraigada y creciente, cuatro elementos clave, que en determinadas condiciones sociales o crisis política, pueden conducir a situaciones insurreccionales o de insurgencia.
      En el pasado reciente, Washington tuvo que soportar la aparición irremisible de insurrecciones sociales, gobiernos de izquierda, algunos de ellos bastante radicales, todos cuestionadores de algunas o muchas de sus políticas imperiales. También es cierto que en el mismo período, alrededor de 20 años, aparecieron sorpresivamente por lo menos dos movimientos insurgentes armados, uno en México, el zapatismo, otro en Paraguay, aunque distintos en fuerza y métodos de accionar. En cada una de esas sociedades, diversos tipos de insurrección social derribaron a nueve gobiernos civiles y electos, y elevaron a una sucesión de regímenes políticos nuevos llamados “progresistas”, según el gusto, en Brasil, Bolivia, Uruguay, Argentina, Nicaragua, Ecuador, El Salvador y Venezuela.
      Estamos en presencia de una estrategia preventiva regional en el terreno militar, policial y de inteligencia, para enfrentar eventuales hipótesis de conflicto social y desgarramientos políticos.

      ____________________________________________________________________________
       
      BRASIL

      MAS FOTOS DEL DÍA DE LA INAUGURACIÓN DEL MUNDIAL

      Bp8T1aoCcAABZjW.jpg
       
      Bp9d5MDCUAEmNpz.jpg
       
      Bp8U1qYCUAA5vHj.jpg____________________________________________________________________________
       
      Bp79VtgCQAIHPzE.jpg
       
      Bp9gWLWCQAMh_oA.jpg
       
      Bp9ifklCYAAMvc6.jpg
       
      Bp9UH2pCAAI2G-_.png
       
      Bp9MwmXCIAAFS5D.jpg
      Bp9KT2ICYAEl1As.jpg
      Bp84HjXIQAAFOu_.jpg
      Bp8qvcDCMAAc08l.jpg
       
      Bp8kYaICQAA3kBl.jpg
      Bp8mdcACEAE6tKs.jpg
      Bp8Ey01IUAEZ5Xe.png
      Bp8E3RqCAAADYF8.jpg
      _______________________________________________
      ESTADOS UNIDOS
      El mantra de Obama en West Point: el excepcionalismo de su nación


       











       





      Publicado: 28 may 2014 | 17:50 GMT Última actualización: 28 may 2014 | 17:59 GMT






      ______________________________________________________

       

      CHILE

      Miles de estudiantes y maestros chilenos en protestas
      6/11/14 •



      (PL) Miles de estudiantes y maestros chilenos se lanzaron hoy a las calles de esta capital, en una marcha matizada por incidentes aislados, en protesta contra la reforma educacional que propone el Gobierno. “No vamos a cometer los mismos errores, no estamos dispuestos a sentarnos sin ninguna garantía para tratar de validar a una reforma educacional que ya está en curso, afirmó la dirigente estudiantil Melissa Sepúlveda.

      Aunque en recientes intervenciones la presidenta de la República, Michelle Bachelet, pidió paciencia y comprensión para entender el alcance de las propuestas de cambios, los manifestantes reiteraron que “la educación está en crisis”.

      Sepúlveda, presidenta de la Federación de Estudiantes de la Universidad de Chile (Fech), reiteró que el movimiento de colegiales y profesores no aceptará un “maquillaje al modelo educacional”.

      Es la segunda ocasión en los recientes dos meses que se realiza este tipo de marcha en Chile, con disfraces, bombos y carteles que fueron mostrados en céntricas avenidas de esta urbe, entre ellas la arteria principal, la alameda Bernardo OHiggins.

      En la ciudad portuaria de Valparaíso, los parlamentarios Camila Vallejo y Giorgio Jackson, exlíderes estudiantiles, encabezaron las manifestaciones, un hecho significativo por pertenecer a la coalición en el poder de la Nueva Mayoría.

      Asimismo, hubo movilizaciones en Concepción, Temuco, Valdivia, Copiapó y Arica.

      Sólo al final de la marcha aquí, fuerzas especiales de la policía se vieron obligadas a intervenir, cuando encapuchados y menores de edad rompieron las puertas de un local comercial, en tanto otros rayaban la entrada de la Universidad de Chile.

      Dirigentes del Colegio de Profesores de Chile se sumaron a las demandas de los estudiantes al subrayar que las transformaciones propuestas por el Gobierno no abordan problemas estructurales.

      Jaime Gajardo, presidente del gremio de profesores, indicó que el proyecto de reforma está parcelado, “no aborda problemas de fondo, y si bien tenemos una posición crítica es también propositiva frente al tema”.

      El fin al lucro debe ir aparejado de un fortalecimiento de la educación pública, cambiando la forma de financiamiento competitiva por un financiamiento por matrícula y presupuesto, añadió Gajardo.
       
       

      Video: hombre que amenazó con arma a manifestantes en marcha estudiantil era reservista del Ejército

      “A raíz de lo ocurrido, su trámite de nombramiento fue suspendido y él eliminado del registro de aspirantes a la reserva institucional. Paralelamente fueron informadas las autoridades de Defensa”, señaló la institución castrense.

      El Ejército informó este miércoles  que el hombre que fue grabado en la marcha estudiantil del martes último amenazando con un arma a  jóvenes que le habían lanzado agua, no pertenece a sus filas, pero que sí formaba parte de un listado de aspirantes a reservistas de la institución, nómina de la cual fue borrado.

      “La persona, que fue identificada como Edgardo Antonio Torres Rojas, no pertenece a la planta del Ejército de Chile, sin embargo está adscrito a un centro de reservistas de la institución, donde se  encontraba realizando los trámites correspondientes para su nombramiento como oficial de reserva”, detalló la institución en un comunicado.

      “A raíz de lo ocurrido, su trámite de nombramiento fue suspendido y él eliminado del registro de aspirantes a la reserva institucional. Paralelamente fueron informadas las autoridades de Defensa”, agregó.

      Asimismo, la institución recalcó que “no induce ni avala este tipo de conductas, y al contrario, instruye y prepara a su personal para el correcto cumplimiento de las normativas vigentes, al tiempo que se ocupa especialmente de cultivar una apropiada relación con la comunidad”.

      Torres fue increpado por jóvenes que creyeron que se trataba de un carabinero de civil, infiltrado en la manifestación. Esa versión fue difundida por organizaciones de estudiantes que aseguraron que la policía uniformada le permitió refugiarse en uno de sus carros tras el incidente en el cual sacó un revólver que habría sido en realidad un arma a fogueo.

      El general Bruno Villalobos, jefe de zona Metropolitana de Carabineros,  aseguró la noche del martes  que el individuo  “no es miembro de Carabineros, no es miembro de la institución. Es un civil que fue identificado, cuya acción fue puesta en conocimiento de la Fiscalía, del Ministerio Público, y se comprobó que el arma era de fogueo”.

      La Intendencia Metropolitana presentó una querella en su contra por los delitos de porte de arma y amenazas.

      ___________________

      MEXICO

      Intimidan a la familia de Nestora Salgado, luchadora comunitaria de Guerrero encarcelada

      México. La hija de Nestora Salgado, la coordinadora de la policía comunitaria de Olinalá presa en un penal de alta seguridad, vivió un incidente que el esposo de Salgado e incluso diputados califican de “emergencia” y de no ser un “hecho aislado”. En el camino de Olinalá a la capital de México para llegar a una reunión con legisladores -que buscan la posibilidad de que la comunitaria presa sea trasladada a un penal de la Ciudad de México-, un comando armado subió al autobús en el que viajaba, hizo descender a una mujer vestida como Saira Salgado y la ejecutó.

      Saira Salgado es la hija mayor de Nestora Salgado, coordinadora regional de la Policía Comunitaria en Olinalá, presa en el penal de alta seguridad de Tepic, Nayarit, desde agosto del año 2013, acusada de secuestro agravado y delincuencia organizada por su participación en el organismo comunitario de justicia.

      Saira Salgado y su padre se encargan de la defensa de la comunitaria en Estados Unidos y México. El 1 de junio, la joven salió por la mañana de Olinalá, Guerrero, rumbo a una reunión con la Comisión de Derechos Humanos de la Cámara de Diputados. El autobús fue interceptado por un grupo armado, que bajó y ejecutó a una mujer vestida de manera muy similar a Salgado.

      El suceso, explica Luis Ávila, esposo de Nestora Salgado, plantea un momento de “emergencia”, y los colectivos de solidaridad ya planean protestas en Estados Unidos y Guatemala; en los consulados de Costa Rica, República Dominicana y Brasil, además de acciones en San Francisco, Seattle y Los Ángeles. Se trata de hacer un llamado a no bajar la guardia “con el gobierno represor”, explica el también migrante. Añade que lo que le sucedió a Saira Salgado le pasa en todo México a luchadores sociales, y resalta que en Guerrero hay 50 personas que se consideran presos políticos.

      El ataque

      Salgado salió de su casa el 1 de junio a las siete de la mañana pero volvió, pues el camión salía a las 8:15 de la mañana. Abordaron solamente 15 personas. Unos 10 minutos después de salir, el autobús se detuvo en una subida, abordaron hombres armados y apuntaron con las armas “exigiendo que nos agachemos y apaguemos los celulares”.

      El comando armado le quitó las llaves al chofer y recorrió los pasillos. “Yo estaba agachada y escuché cómo algunos pasajeros rezaban”, expresa Saira Salgado. “Lo primero que se me vino a la mente fue que me esperaban en cámara de diputados, donde se explora la posibilidad de que mi madre sea trasladada a una cárcel en la Ciudad de México”. Nestora Salgado se encuentra hasta el momento sin tener acceso a su abogado y en aislamiento.

      La joven narra que los asaltantes dijeron “que uno por uno íbamos a bajar, y quien lo hiciera sin ser llamado se lo cargaría la chingada”. Bajaron primero a una señora sentada al frente del camión, “vestida como normalmente me visto yo. A su niña la dejaron en el asiento; se escucharon cuatro balazos y después, sólo silencio”, recuerda.

      “Por un rato no supe qué pasó; escuché que pasaron carros pero no se detuvieron; transcurrió un poco más de tiempo que me pareció una eternidad”, detalla. “Pensé que en el último de los casos se llevarían lo material, pero se me hizo raro que bajaron a esa señora, y no robaron nada, ni un celular, ni dinero, absolutamente nada. En ese momento pensé que iban por mí, y no fue robo ni un asalto, sino un atentado. Son muchas las coincidencias”, afirma Salgado, quien considera como responsables a Eusebio Gonzáles Rodríguez y Armando Patrón Jiménez, funcionarios del ayuntamiento de Olinalá.

      La detención que llevó a la cárcel a Nestora

      Nestora Salgado, como autoridad de la policía de Olinalá –que pertenece a la Coordinadora Regional de Autoridades Comunitarias (CRAC-PC)- ordenó el 16 de agosto del 2013, la detención del síndico Armando Patrón Jiménez, acusado de abigeato y de presunta participación en el asesinato de dos ganaderos.

      El funcionario local fue trasladado a la Casa de Justicia regional para ser procesado por el sistema comunitario, que funciona desde hace 18 años y está reconocido en la ley estatal. La detención del síndico provocó que personas cercanas a él acusaran a Nestora Salgado de secuestro. Cinco días después, miembros del ejército ingresaron a la comunidad, detuvieron a la coordinadora y la entregaron a la marina, quien la subió a un avión y la trasladó al penal de Tepic.

      El diputado federal Roberto López, miembro de la Comisión de Derechos Humanos de la Cámara de Diputados y uno de los pocos que pudo acceder al penal para visitar a la comunitaria presa, denunció que lo ocurrido en el autobús no es un hecho aislado. Incluso, legisladores federales pidieron medidas cautelares para la hija de Nestora Salgado. Salgado, quien recibió el premio de derechos humanos “Don Sergio Méndez Arceo” de 2014, vivió muchos años entre México y Estados Unidos, como miles de migrantes. A su regreso a la Montaña de Guerrero, decidió incorporarse a la seguridad comunitaria.

      ___________________________________________________________



       

      EL SALVADOR

      Petrocaribe fortalecerá estructura financiera del gobierno salvadoreño

      Por Lucía Berbeo

      (desde Venezuela, para Resumen Latinoamericano)

       

      El ingreso de El Salvador  a la alianza económica que depende de Venezuela, Petrocaribe, representa una posibilidad histórica y contra hegemónica de buscar soluciones sostenibles a los problemas estructurales de un país cuya deuda externa asciende a casi 60% del Producto Interno Bruto (PIB), así lo destacó el sociólogo salvadoreño,  Adán  Rivas Mendoza.

       

      Expresó el catedrático de la salvadoreña  Universidad de Oriente (UNIV0), que la nación centroamericana recibirá un trato preferencial, el cual consiste en que el 50% del precio del valor del combustible se pagará en 30 días y el resto para un financiamiento a 25 años de plazo.


       

      “Dicha situación abre un abanico de posibilidades para fortalecer la estructura financiera del gobierno y dar un empuje a las carteras vinculados a la inversión social”,  además por medio de la integración El Salvador podría tener un ahorro sustancial de su factura petrolera que ronda los 2 mil millones de dólares anuales.


       

      Al ser consultado por qué en el gobierno de Funes no solicitó el ingreso al organismo, expresó Rivas que el ex gobernante “no tomó la decisión por temor a posibles represalias, sobretodo de carácter político y financiero sobre el país, pudo haberse considerado como un acto de rebeldía hacia el histórico poder instalado por Estados Unidos”.


       

      Reconoció que la animadversión mediática hacia el presidente Maduro por la forma de pago de los países que conforman Petrocaribe es “el intento de los sectores oligárquicos a través de formas no convencionales de protesta, para recuperar el control histórico de los recursos energéticos, y para devolvérselos a las nefastas corporaciones multinacionales”.


       

      Además la perspectiva integracionista de América Latina heredada del pensamiento bolivariano promovido por el comandante Hugo Chávez, supone una opción alternativa justa, equitativa, solidaria para el desarrollo de los países relegados a la miseria y la desigualdad estructural.


       

      Maduro consiente de dicha situación, y como heredero del pensamiento revolucionario internacionalista de Chávez, ha decidido mantener esa fraterna concepción del desarrollo por bloques regionales, volviendo el acceso a los recursos energéticos cada vez más un derecho social.


       

      Espera que con esta alianza a la que pertenecen 17 países latinoamericanos y caribeños El Salvador salga “de la pobreza estructural que ha generado el mantenimiento de un modelo económico capitalista expoliador, excluyente y degradante de las masas trabajadoras”.


       

      Cuestionó a las matrices de opinión que han expresado que con Petrocaribe no está contribuyendo a la integración sino a intereses mercantilistas para que se sostengan en el poder los mandatarios que lo conforman.


       

      “Ese sector están vinculados políticamente  a los intereses económicos de los sectores elitistas de derecha y tienen opiniones anacrónicas, propias del periodo de la guerra fría, sobre la concepción de la integración y la jurisprudencia constitucional”.


       

      En referencia a la crisis financiera que vive Venezuela y ante los señalamientos de algunos economistas con Petrocaribe que han expresado que a través de ese organismo se mantienen los regalos para los aliados ideológicos, indicó que es propio del discurso de la derecha venezolana.


       

      “El acuerdo no plantea en ninguna medida un regalo directo o una disminución en los precios del mercado de los productos derivados del petróleo, fomenta alternativas sobre los recursos de los países de Latinoamérica  que son capaces de suministrar bajo pagos razonables de interés, pero siempre se asume como deuda soberana del pueblo salvadoreño”.


       

      Al tiempo que destacó, que  el liderazgo de Venezuela es indiscutible y corresponde a una política de integración regional que pretende unificar un enfoque de solidaridad.


       

      “Solo aquellos, que desconocen las realidades de nuestros pueblos, la miseria de nuestros trabajadores y campesinos, son capaces de cuestionar dicha lógica de cooperación”.

       
      ___________________________________________________________________________
       

      CUBA

      Santa Clara rendirá tributo a Maceo y Che

      Como cada año, la jornada comenzará con la tradicional peregrinación desde el Parque Maceo, a quien también estará dedicado el tributo, hasta el Complejo Escultórico que guarda los restos del Guerrillero Heroico y el de sus compañeros caídos en la gesta boliviana

      La peregrinación finalizará en el Complejo Escultórico que guarda los restos del Guerrillero Heroico y el de sus compañeros caídos en la gesta boliviana. Foto: Echevarría , Arelys María

      SANTA CLARA.—Este 14 de junio el pueblo santaclareño, en representación de toda Cuba, evocará la figura de Ernesto Che Guevara, en ocasión de conmemorarse ese día el aniversario 86 de su natalicio.

      Como cada año, la jornada comenzará con la tradicional peregrinación desde el Parque Maceo, a quien también estará dedicado el tributo, hasta el Complejo Escultórico que guarda los restos del Guerrillero Heroico y el de sus compañeros caídos en la gesta boliviana, donde cien jóvenes de la provincia recibirán el carné que los acredita como militantes de la UJC.

      De acuerdo con la explicación de Yoel Pa­drón, miembro del Comité Provincial de la UJC, ese día también se desarrollará el cumpleaños de un grupo de niños nacidos en la histórica fecha y que se honran con   llevar el nombre del Che, además de exposiciones foto­gráficas y una simultánea de ajedrez.

      Figuran entre las propuestas para festejar la efeméride, conversatorios y matutinos en las escuelas del territorio y los centros de trabajo fundados por el Che hace 50 años, como la INPUD Primero de Mayo, la Planta Mecánica Fabric Aguilar Noriega y la Fá­brica de Bujías Neftalí Martínez, entre otras instituciones.

      Otra de las propuestas para homenajear al héroe de la Batalla de Santa Clara es la celebración del evento científico Ernesto Che Gue­vara: paradigma posible, dedicado a honrar su memoria, que tendrá lugar en la Uni­versidad Pedagógica Félix Varela, en el cual estudiantes y profesores debatirán acerca de la vigencia de su pensamiento.

      Previamente, los trabajadores del Complejo Escultórico han desarrollado un programa de actividades en escuelas y círculos infantiles de la comunidad, que ha incluido la muestra de videos y objetos personales del Che, con el objetivo de incentivar en los menores una vocación guevariana.

       
      Euskal Herria /País Vasco

      Amaiur alerta de la grave situación de los presos enfermos y reclama su puesta en libertad

      Representantes de Amaiur se han desplazado a la prisión de Basauri para visitar al preso Aitzol Gogortza y han pedido al Gobierno español que, «ahora que dicen que todo va a cambiar, porque van a cambiar de corona», también cambie las políticas penitenciarias «de venganza y masacre».

      NAIZ.INFO|BILBO|2014/06/13
      Basauri
      Representantes de Amaiur y EH Bildu, frente a la cárcel de Basauri. (ARGAZKI PRESS)

      Con motivo de la ronda de visitas que diputados y senadores de Amaiur están llevando a cabo a presos gravemente enfermos, se han desplazado hasta la prisión vizcaina de Basauri los diputado Xabier Mikel Errekondo y Onintza Enbeita, el senador Iñaki Goioaga, los parlamentarios de EH Bildu Julen Arzuaga y Maribi Ugarteburu, así como el alcalde de Errenteria, Julen Mendoza.

      Tras recordar que la mayoría de los presos «están lejos de sus familiares», los representantes de Amaiur han denunciado la «grave situación» en que se encuentran reclusos como Ibon Iparragirre (Navalcarnero) o Txus Martín (Zaballa), al que visitaron este jueves. Asimismo, han anunciado que en próximos días también visitarán al preso Iosu Uribetxebarria.

      «Aunque ya lo sabíamos, por lo que nos decían sus familiares y amigos, nos hemos dado cuenta que la situación es extremadamente grave», ha indicado Enbeita respecto a la situación de los presos, que ha considerado «urgente» su «salida a la calle».

      En este contexto, ha subrayado que la actual situación de los presos gravemente enfermos «puede reventar en cualquier momento» y, por ello, han advertido de que la «responsabilidad» de lo que pueda suceder será del ministro español de Interior, Jorge Fernández Díaz, y del presidente del Gobierno, Mariano Rajoy.

      A su juicio, Madrid está llevando a cabo «políticas de venganza» y «tensando la cuerda al límite» con su actual política carcelaria. Por ello, han hecho un llamamiento a la sociedad vasca a acudir a la manifestación prevista para este sábado en Baiona, bajo el lema ‘Derechos Humanos, solución, paz’ para que muestren «su repulsa a estas situaciones de venganza sin sentido».

      «Ahora que dicen que todo va a cambiar, porque van a cambiar de corona, que también cambien estas políticas de venganza, de masacre y que dejen de actuar de esta manera porque los queremos en casa y los queremos vivos», ha indicado.

      Por último, ha advertido de que, tras la movilización de Baiona, Amaiur seguirá reclamando la libertad de «todos los presos políticos vascos, en especial la de aquellos que se encuentran en una situación especialmente grave», una cifra que actualmente asciende a 14.

       
      miércoles, junio 11, 2014
       
       
      Ozaeta, Salaberria y Suberbiola reafirman su compromiso con el cese de la lucha armada
      Los militantes de ETA Ainhoa Ozaeta, Jon Salaberria e Igor Suberbiola, juzgados en París, han reafirmado su compromiso con el cese definitivo de la actividad armada decretado por la organización en 2011 y han insistido en que «la lucha armada de ETA es parte del pasado y no va a existir nunca más». Suberbiola ha hecho «un reconocimiento sincero de todo el sufrimiento y todo el dolor causado por el conflicto, que debe ser reparado».

      Naiz.info|París|2014/06/12|0 iruzkin
      El juicio contra los militantes Ainhoa Ozaeta, Jon Salaberria e Igor Suberbiola concluye hoy en el Tribunal de lo Criminal de París. La Fiscalía ya ha hecho públicas sus peticiones de cárcel; solicita 20 años de prisión para Ozaeta, 18 para Suberbiola y 15 para Salaberria.

      En la sesión de hoy, los tres encausados han tomado la palabra para reafirmar su compromiso con el cese definitivo de la lucha armada decretado por ETA en octubre de 2011. Han subrayado su «total adhesión» a los pasos que la organización ha dado desde 2009 para el cese de la actividad armada y han insistido en que «la lucha armada ya no existe. La lucha armada de ETA es parte del pasado y no va a existir nunca más».

      «Tengo plena consciencia de que ha existido un conflicto del que he sido parte activa y, en ese sentido, asumo toda mi responsabilidad (...) y quiero hacer un reconocimiento sincero de todo el sufrimiento y todo el dolor causado por el conflicto, que debe ser reparado», ha argumentado Suberbiola.

      También ha hecho referencia a las conversaciones con el Gobierno de José Luis Rodríguez Zapatero. «En ese proceso de negociación de 2005-2007 (...) se establecieron unas bases que perduran» y que, según ha dicho, son las que han conducido al estadio actual de cese definitivo de la lucha armada.

      En este nuevo tiempo, ha avanzado que en tanto que es «militante independentista», desarrollará sus convicciones «únicamente por vías políticas y democráticas, haciendo una renuncia expresa de los métodos de lucha del pasado».

      Por su parte, Ainhoa Ozaeta ha lanzado un mensaje de felicitación a todas las personas que participaron en la cadena humana del pasado domingo por el derecho a decidir, porque mostraron que «Euskal Herria está vivo» y que «nada puede impedir que, más pronto o más tarde, Euskal Herria sea libre».

      Presos

      Jon Salaberria ha considerado «incalificable» que pueda haber responsables franceses que crean que la próxima década habrá presos políticos. «Después de los cambios políticos de los últimos años (...) resulta incalificable que responsables del Estado francés sigan pensando que en la próxima década tienen que continuar existiendo presos políticos vascos», ha señalado.

      A su juicio, esa posición de los policías que han declarado ante el tribunal durante las cinco semanas del proceso responde a una razón «política», y en concreto a que «evitando resolver las consecuencias del conflicto, lo que se intenta es no abordar las causas».
       
       

      _____________________________________

      HOMENAJE

      YURI KOCHIYAMA: Una Vida en la Lucha

      por Mumía Abú-Jamal

      2-6-2014.- Su nombre era Yuri, una mujer japonesa nacida en los Estados Unidos. No me atrevo a llamarla, japonesa-norteamericana, porque si lo hago estaría dando la impresión que Yuri era ciudadana de los Estados Unidos.

      Pensando en como ella, su familia y su comunidad fueron tratados durante la Segunda Guerra Mundial, especialmente después del bombardeo de Pearl Harbor, en 1941, sería exagerado llamar ciudadano norteamericano a cualquier japonés.

      Yuri tenía apenas 20 años cuando ella, sus padres, sus hermanos y todos los japoneses que vivían en la costa del Pacífico – unos 110,000 niños, mujeres y hombres – fueron forzados a dejar sus hogares, sus escuelas, sus trabajos y sus negocios, y fueron llevados a campos de concentración en el interior del país.

      Dos tercios de esos japoneses (como Yuri) habían nacido en los Estados Unidos, y en consecuencia eran ciudadanos norteamericanos según la Constitución del país.

      Eso de la Constitución no importó nada. Ellos eran japoneses  – y éso era suficiente.

      Yuri habló de sus experiencias en los campos de concentración como que había sido una inocente banana: amarilla en la piel, blanca por dentro. Ella contó a estudiosos de la historia oral:

      Cuando estaba creciendo, yo era "rojo-blanco-azuI".  Enseñé en Escuelas Dominicales, y era norteamericana hasta la médula. Pero también era de mentalidad provinciana. Éramos jóvenes que hacían barra por sus colegios. … Para mí todo cambió el día que bombardearon Pearl Harbor. Ese mismo día–el 7 de diciembre--, el FBI vino y se llevó a mi padre. El día anterior, él había regresado a casa del hospital. No supimos por varios días donde lo habían llevado. Luego supimos que lo habían llevado a la Prisión Federal de la Isla Terminal. Las cosas cambiaron para nosotros de la noche a la mañana. *

      En diciembre de 1944, la Corte Suprema de los Estados Unidos dijo que "la necesidad militar" justificaba la evacuación y detención de decenas de miles. (Caso Korematsu.)

      Yuri se convertiría después en gran partidaria de Malcolm X y del Movimiento por la Liberación de los Negros. Se unió y trabajó en varias organizaciones por la liberación y llegó a ser un ícono del Movimiento por la Liberación de los Negros y del Movimiento por los Derechos de los Asiáticos-Norteamericanos.

      Yuri Nakahara nació el 19 de mayo 1921 (exáctamente 4 años antes del nacimiento de Malcolm X), se casó con Bill Kochiyama. Los Kochiyamas se movieron a Harlem en 1960, donde trabajaron por el movimiento de los derechos civiles en las áreas de educación y de viviendas decentes.

      Yuri Kochiyama, luchadora por la libertad, después 93 veranos, se ha convertido ahora en una de nuestros antepasados.

      -© ’14 maj

      *Howard Zinn y Anthony Arnove, Voces de una Historia del Pueblo de los Estados Unidos (Voices of a People’s History of the United States, 2nd ed. NY, 7 Stories Press, 2009)

      Traducción libre del inglés enviado por
      Fatirah Aziz, Litestar01@aol.com, hecha en
      REFUGIO DEL RÍO GRANDE, Texas, EE.UU.
      ******************************************************

       
       


_______________________________________________
Lista de correo diariodeurgencia de Resumen Latinoamericano

13:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

12/06/2014

LML 11 juin: Élection en Ontario: Un vote pour Wynne est un vote pour l'austérité

scal
 
From: LML
Sent: Wednesday, June 11, 2014 11:58 PM
To: LML
Subject: LML 11 juin: Élection en Ontario: Un vote pour Wynne est un vote pour l'austérité
 
Le Marxiste-Léniniste

Numéro 78 - 11 juin 2014

Le travail se poursuit pour battre les libéraux et
les conservateurs le 12 juin en Ontario

Un vote pour Wynne est un vote pour l'austérité

Élection le 12 juin en Ontario
Un vote pour Wynne est un vote pour l'austérité
L'intérêt des enseignants, des travailleurs de l'éducation et des étudiants dans cette élection
Un enjeu électoral : justice pour les travailleurs accidentés
Journée des travailleurs accidentés: des actions à Queen's Park et à Windsor



12:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

01/06/2014

CUBA: Raul a reçu le président du Parti communiste du Chili

 
 
-----Message d'origine-----
From: Agence Cubaine D´Information
Sent: Friday, May 30, 2014 7:17 PM
 
 
Raul a reçu le président du Parti communiste du Chili
 
La Havane, 29 mai (acn) Le premier secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba, le général d'armée Raul Castro Ruz a reçu jeudi à
Guillermo Teillier, président du Parti communiste du Chili (PCCh), qui visite notre pays.
Au cours de la rencontre fraternelle, Raul et Teiller ont discuté sur les relations entre les deux parties et la volonté de continuer leur
renforcement. Ils ont également échangé sur des questions de l’ordre international et régional.
Le visiteur a été accompagné par Juan Andres Lagos, secrétaire général du PCCh; Karol Cariola, secrétaire générale des Jeunesses communistes; et
Javiera Oliveira, responsable de la communication du PCCh.
Jose Ramon Machado Ventura, deuxième secrétaire du Comité central du PC, Miguel Díaz-Canel Bermúdez, premier vice-président des Conseils d'État et
des ministres; et José Ramón Balaguer Cabrera, membre du Secrétariat et chef du Département des relations internationales du PCC, ont été
également présents.
 
 
 

12:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

[cubaculture] Bulletin Cubart

sca
 
Sent: Friday, May 30, 2014 10:18 PM
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
Cabezal del Boletin con el logo de CUBARTE
Año 6 NO. 269 - 31 de Mayo del 2014 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Raul félicite le Ballet folklorique d’Oriente et le Ballet folklorique Cutumba
Luis Carbonell, « L´aquarelliste de la poésie Antillaise » est décédé
« Habanarte » en septembre : Omara Portuondo
L’artiste français Ferrante Ferranti expose à La Havane
Le Cubadisco 2014 a fermé ses portes
Un concert d´hommage aux Cinq a eu lieu au théâtre Karl Marx
Trois sites d´art rupestre découverts dans l´occident de Cuba
Les journées culturelles pour le 500e anniversaire de la ville de Sancti Spíritus
« Habanarte » en septembre : la compagnie de théâtre Hubert de Blanck
Les journées culturelles unissent des créateurs cubains et scandinaves
La revue « Honda » fête ses 15 ans comme un creuset d´idées
La reproduction d’El Hueco, de Kcho, attire des milliers de visiteurs
La tournée nationale d’Ernán López - Nussa commence en Juin
. EN EL MUNDO
L’esprit de Compay Segundo en tournée en Europe
Un Festival du cinéma cubain à Hambourg
Cuba dans la Biennale de Dakar 2014
Ecce Cuba : Un événement de la Culture Cubaine à Rome
Un buste en bronze de José Martí à Shanghai
Danza Contemporánea de Cuba en tournée par l’Europe
Le groupe cubain Buena Fe rencontre Ricardo Arjona au Mexique
Un institut en l´honneur de notre Héros National José Martí en Bolivie
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Jusqu`à quand ? . Par Ricardo Alarcón de Quesada
Luis Carbonell : le magicien de l´oralité . Par Teresa Valenzuela
« Fernando Ortiz contre la race et les racismes » : un livre qui ne meurt pas . Par Susana Méndez Muñoz
La plus grande rétrospective du cinéaste Alain Resnais à Cuba . Par Susana Méndez Muñoz
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

Raul félicite le Ballet folklorique d’Oriente et le Ballet folklorique Cutumba

Santiago de Cuba. — Le général d’armée Raul Castro Ruz, Premier secrétaire du Parti et président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, a adressé un message de félicitations au Ballet folklorique d’Oriente, ainsi qu’au Ballet folklorique Cutumba, à l’occasion du 55e anniversaire de la création de ces deux compagnies de danse.

Dans les messages lus par le ministre de la Culture, Julian Gonzalez, lors du gala artistique qui s’est tenu au Théâtre Martí, Raul a souligné l’engagement dans la défense de nos racines d’origine africaine de ces premières compagnies de musique et de danse folklorique, créées après le triomphe de la Révolution en 1959.

« Vous vous êtes consacrés à préserver avec rigueur les traditions des danses d’origine afro-cubaine et caribéenne pour les générations présentes et futures. Vous avez démontré en même temps un profond  engagement patriotique et révolutionnaire», signale Raul dans le message adressé aux membres du Ballet folklorique d’Oriente.

Dans sa missive aux danseurs du Ballet Cutumba, le président a écrit : «  Vous avez été porteurs d’un authentique message de cubanité sur de nombreuses scènes de notre pays et du monde. Aux États-Unis, vous avez livré d’importantes batailles contre le blocus à travers l’art, vos convictions et vos prises de positions conséquentes. »

Ernesto Armiñan, directeur du Ballet folklorique d’Oriente, a reçu la lettre envoyée par Raul des mains de Lazaro Exposito, Premier secrétaire du Parti de la province, alors que Reinaldo Garcia, président du Pouvoir populaire dans la région, a remis la lettre adressée à Cutumba à son directeur Adalberto Bandera.

Au nom de l’ensemble des danseurs, Adalberto Bandera a déclaré que ces compagnies folkloriques ont été créées grâce à la Révolution. « C’est grâce à la Révolution que nous avons pu nous présenter dans le monde entier, et, fidèles à nos principes, nous continuerons de contribuer à la défense de la Révolution. »

Durant le gala, les deux compagnies se sont unies dans un spectacle au cours duquel elles ont montré l’ampleur de la maîtrise acquise dans ce vaste répertoire, en récréant le meilleur de la culture afro-cubaine et afro-haïtienne, à travers le chant, la musique et la danse, et de magnifiques costumes hauts en couleurs.

Granma Internacional


Luis Carbonell, « L´aquarelliste de la poésie Antillaise » est décédé

La Havane, (RHC)- Le remarquable déclamateur cubain Luis Carbonell connu comme l´Aquarelliste de la poésie antillaise » est décédé ce samedi à La Havane à l´âge de 90 ans.
 
Né à Santiago de Cuba le 26 juillet 1923, Luis Carbonell s´est fait remarquer dans le montage de voix et comme auteur de répertoires ayant des connaissances solides sur le travail avec des solistes qu´il avait accompagnés comme pianiste.
 
En raison de sa vie artistique, tant à Cuba qu´à l´étranger il a reçu les plus importants prix de l´Art dans notre pays dont le Prix National de l´Humour et celui de la Musique, en 2003.
 
« Ma mère s´opposait catégoriquement à ce que je sois aussi déclamateur. Elle me réservait le Droit ou la Médecine à sa place. J´ai voulu lui faire plaisir, mais dans mon intérieur, l´envie de réciter s´imposait avec de plus en plus de force » a rappelé Luis Carbonnell une fois.

Edité par Reynaldo Henquen

 

www.radiohc.cu


« Habanarte » en septembre : Omara Portuondo

Omara Portuondo honorera Habanarte avec ses récitals, un événement qui aura lieu du 11 au 21 septembre à La Havane et qui englobe toutes les manifestations artistiques et la littérature et, dans le cas de la musique, du chant et de la danse, comptera la participation de plus de cent groupes ou solistes exceptionnels. Parmi ceux-ci, Omara, une artiste très admirée et aimée dans l´île, une condition qu’elle a gagné, en plus de posséder une voix extraordinaire, d’être une Cubaine simple et naturelle ayant interprété au long de son intense carrière artistique des chansons paradigmatiques, nationales et universelles.

Un grand nombre de ces chansons ont eu du succès grâce à la voix d’Omara et personne ne les chante comme elle, certains ne l’osent pas car le respect envers cette femme ayant une belle âme a grandi au fil du temps, aussi bien à Cuba que dans les nombreux pays de tous les continents qu’elle a visité.

Omara est née le 29 octobre 1930 dans le quartier de Cayo Hueso, à La Havane, et elle s’est liée à l’art dès son plus jeune âge. En 1947 elle rejoint le groupe Loquibambia ; dans les années 50 elle intègre le corps de ballet du cabaret Tropicana et Las Mulatas de Fuego ; plus tard elle danse dans la compagnie du chorégraphe Alberto Alonso, puis dans le corps de ballet de Roderico Neyra.

En 1951 elle fait partie du quatuor d’Orlando de la Rosa et, de 1952 à 1953, de l’orchestre féminin Anacaona. En 1953, elle fait partie des fondatrices du quatuor vocal féminin Las D’Aida et elle y reste jusqu´en 1967, l’année où elle décide de lancer définitivement son exceptionnelle carrière en tant que soliste.

En 1996 elle se lie au projet Buena Vista Social Club et, en 2001, elle est nominée au Prix Grammy Latin pour Buena Vista Social Club presenta a Omara Portuondo, dans la catégorie du meilleur album de musique tropicale.

En 2004, Omara est désignée Ambassadrice Internationale par la Croix-Rouge Internationale, devenant ainsi la première artiste cubaine qui atteint cette nomination. Cette même année, son album Flor de amor est nominé aux Prix Grammy dans la catégorie du Meilleur Disque Traditionnel Tropical et, l´année suivante, lors du gala de la seizième édition des Billboard Latin Music Awards, elle reçoit le prix du Meilleur Disque Tropical.

En 2009 elle reçoit le Grammy Latin du Meilleur Album Tropical Contemporain pour son disque Gracias, une compilation de thèmes traditionnels, de boléros et de jazz et, en 2011, elle est nouvellement nominée aux Grammy Latins dans une catégorie où elle ne s’était pas encore aventurée : Meilleur album pour enfants, avec le projet Reír y cantar.

Omara est une partie importante de l´histoire de la musique cubaine et au cours de sa carrière elle a partagé la scène avec de notables personnalités internationales telles qu’Edith Piaf, Lucho Gatica, Nat King Cole ou Pedro Vargas, ainsi que d´un grand nombre d’artistes cubains, dont beaucoup de jeunes.

Une fois de plus le public cubain pourra apprécier, dans Habanarte, une grande artiste de la musique qui remplit chaque scène où elle passe avec sa voix, son esprit et sa poésie.

CUBARTE


L’artiste français Ferrante Ferranti expose à La Havane

Une exposition photographique résumant la trajectoire du reconnu artiste français Ferrante Ferranti peut être appréciée dans le Centre Hispano-américain de la Culture du Bureau de l´Historien de La Havane jusqu’au 10 juin.

L’exposition, intitulée « Itinerrances », se compose de 35 photographies en couleur et en noir et blanc combinant l´architecture, le baroque, les voyages et le mysticisme de dévotion religieuse.

Architecte de formation, Ferrante Ferranti est considéré comme l´un des photographes les plus importants du baroque. Ses photographies dialoguent avec les textes de l´écrivain français Dominique Fernández, qui le définit dans son album Itinérances (Actes Sud, 2013) comme « l’inventeur d´un langage qui unit le soleil aux ruines, en recherche de la signification cachée derrière les formes ».

Ferrante Ferranti est l´auteur de Lire la photographie et de L’esprit des ruines et coauteur de Les pierres vivantes, Lybie, Les Ancêtres liés aux étoiles, Imaginaires des ruines ou Baroque catalan, parmi d’autres livres. Ses photographies ont illustré des textes d´écrivains tels que Giovanni Careri, Andrei Makine, Patrick Straumann, Jean-Yves Leloup ou Sashi Taroor.

Le 21 mai, l’artiste a offert la conférence « La photographie, le témoignage solennel du baroque » dans le Centre Hispano-américain de la Culture.

CUBARTE


Le Cubadisco 2014 a fermé ses portes

Le concert du gala de clôture, par l’Orchestre Symphonique National, de la Foire Internationale Cubadisco 2014 a eu lieu le dimanche 25 mai dans la salle Covarrubias du Théâtre National.

Lors du concert, l´orchestre, sous la baguette du maestro Guido López-Gavilán, a interprété les œuvres Ritmotiv, d’une grande force et d’une grande beauté, et Canto de orishas, avec le célèbre percussionniste Justo Pelladito.

La deuxième partie du spectacle a compté une représentation du groupe folklorique féminin Obbiní Batá. La fermeture a offert une surprise de la soprano Bárbara LLanes accompagnée des Tambours de Bejucal et son interprétation de l´Ave Maria, de Franz Schubert. Une fois le spectacle terminé, la bande de Yeyo a fait sortir les spectateurs du théâtre avec une admirable conga.

Les paroles de clôture ont été à la charge de Cary Diez, vice-présidente de l´événement, lors desquelles elle a souligné les événements les plus importants de cette fête du disque cubain et l´importance de cette édition qui a compté plus de 200 artistes, entre les nominés et les lauréats, et la participation de 15 pays.

Elle a aussi rappelé d’illustres personnalités de la musique cubaine à qui cette édition a été dédiée, telles que Juan Formell, Tata Güines et Chano Pozo, ainsi qu´au déclamateur Luis Carbonell, récemment décédé.

Au cours de la soirée, Orlando Vistel, président de l´Institut Cubain de la Musique et Cary Diez, ont remis les Prix d´Honneur Cubadisco aux percussionnistes Luis Antonio Barrera et Guillermo Rubalcaba et au groupe Tambours de Bejucal.

CUBARTE


Un concert d´hommage aux Cinq a eu lieu au théâtre Karl Marx

La Havane, (RHC)- Dans le cadre des activités de Cubadisco 2014, le théâtre Karl Marx, de La Havane, a accueilli un gala d´hommage aux Cinq Cubains combattants contre le terrorisme condamnés aux États-Unis.

Plusieurs musiciens de notre pays ont été invités au Gala Organisé par l´EGREM, l´Entreprise d´Enregistrements et d´Éditions Musicales. Ils ont  interprété les thèmes recueillis dans le disque « Me dicen Cuba » (On m´appelle Cuba) qui a remporté un prix spécial à cette fête du disque cubain.

Des artistes de la taille de Silvio Rodríguez, Los Van Van, Frank Fernández, Alexander Abreu et Havana D´Primera, et le duo Buena Fe, entre autres dédient leur musique aux 5 dans le disque.

Le disque inclut aussi un DVD avec le documentaire du même nom dans lequel les artistes partagent leurs vues sur la patrie et sur la famille.

Edité par Reynaldo Henquen

www.radiohc.cu


Trois sites d´art rupestre découverts dans l´occident de Cuba

Pinar del Rio, Cuba – Des chercheurs cubains ont découvert trois sites d´art rupestre dans les montagnes de la partie occidentale du pays, des œuvres attribuées aux communautés indigènes qui ont peuplées la région il y a plusieurs millénaires, ont annoncé les experts. Parmi les découvertes se trouvent deux pictogrammes en forme de cercles concentriques, trouvés à Jagüey, sur le mogote Pan de Azúcar, a déclaré Hilario Carmenate, président de la Commission Spéléologique de Pinar del Río, à l’agence Prensa Latina.

Le chercheur, également reconnu pour ses connaissances en archéologie, a commenté que les deux dessins ont été trouvés dans une zone considérée comme un lieu funéraire et d’habitation des aborigènes, où apparaissent des ossements humains. « Des spécialistes ont réalisé des fouilles sur ce lieu il y a plusieurs décennies à la recherche de preuves de cette culture, mais les peintures n´ont été découvertes qu’aujourd’hui ».

En se référant aux autres découvertes il a mentionné un fresque située à Solapa de fito, appartenant à la sierra Galera, dans la municipalité de Viñales. « Il s’agit d’un ensemble ayant une mauvaise définition, où prévaut la couleur rouge, qui sera soumis à des études pour essayer de mieux visualiser son contenu ».

Selon l´expert, il y a encore des vestiges des sociétés aborigènes sur le terrain. Le plus récent site d’art rupestre trouvé par des spéléologues locaux est situé dans la grotte La Costanera, dans la sierra de San Vicente, un autre des massifs de Viñales.

Jusqu’à présent, dans la région connue comme Vueltabajo, qui couvre la province de Pinar del Rio et des zones de celle d’Artemisa, 48 sites où survivent encore des anciennes expressions artistiques ont été découverts. « Dans certains cas, les pictogrammes ou pétroglyphes apparaissent dans des endroits où nous avions déjà fait des fouilles, cependant, ils étaient là, mais nous ne les avons pas vu car nous ne les cherchions pas ».

Fondateur des groupes d’archéologie et de spéléologies de Pinar del Río, Hilario Carmenate recherche maintenant l’art rupestre afin de laisser un enregistrement graphique de son existence. « Ces trésors du patrimoine sont menacés par les effets du changement climatique et de l´action de l´homme, dans certains endroits il ne reste que des taches picturales, c’est pour cette raison que chaque découvertes est encourageante et gratifiante », a-t-il souligné.

PL


Les journées culturelles pour le 500e anniversaire de la ville de Sancti Spíritus

Le 500e anniversaire de la fondation de Sancti Spíritus, la cinquième ville cubaine, approche. Des journées culturelles ont été conçues pour la célébration, qui s´étendra du 3 au 8 juin avec diverses propositions.

Durant la commémoration du 500e anniversaire, le 4 juin, aura lieu un colloque sur la Culture de Sancti Spíritus, un des principaux espaces théoriques pour le demi millénaire de la ville lors duquel seront abordées diverses recherches en relation avec l’évolution socio-historique et culturelle de la ville.

Selon le programme des journées, le 3 juin est prévu un gala artistique dédié aux 500 ans, lequel, selon les organisateurs, sera un éventail le plus représentatif des traditions de cette ville.

L’inauguration du Cabinet Archéologique, qui sera accompagnée par la première d´un documentaire sur les études dans cette discipline réalisées à Pueblo Viejo, considéré comme le véritable site fondateur de la ville, aura un impact particulier.

L´ouverture d´une aire pour les enfants, où se présenteront divers groupes artistiques de différentes manifestations ; la Foire du livre et de la littérature et l’expo vente d’artisanat avec des créateurs du Fonds Cubain des Biens Culturels et de la Maison de la Culture intègrent également les propositions conçues pour la célébration.

À ceci s´ajoute la présentation de livres et des lectures de poésie, des représentations théâtrales et les inaugurations d’expositions d’arts plastiques, personnelles et collectives.

Ces journées permettront d´affiner la vitalité de la culture yayabera et le niveau d’organisation des amphitryons.

 

www.radiosanctispiritus.cu


« Habanarte » en septembre : la compagnie de théâtre Hubert de Blanck

Parmi les troupes de théâtre inscrites dans le programme du grand événement culturel Habanarte, qui aura lieu durant le mois de septembre à La Havane, se trouve la compagnie Hubert de Blanck, une grande joie pour les spectateurs.

Cette compagnie a été créée en 1991, mais ses membres appartenaient au légendaire Teatro Estudio, un exposant du théâtre d´avant-garde de l´île, qui, a été fondé en 1958 et dirigé jusqu´à son décès par la notables actrice dramatique Raquel Revuelta à côté de l’acteur et metteur en scène Vicente Revuelta, les deux Prix Nationaux de Théâtre.

Il y a plusieurs générations de cubains qui ont apprécié les mises en scène de la compagnie de théâtre Hubert de Blanck, des mises en scène dues à d’illustres directeurs tels qu’Abelardo Estorino (1925-2013) et Berta Martínez, également Prix National de Théâtre, en plus d’Elena Soteras et Orietta Medina, actuellement directrice de la compagnie.

Entre les pièces les plus applaudies et aimées par le public cubain se trouvent La verbena de la paloma, Parece blanca, Cabaiguán-La Habana-Madrid, El cartero de Neruda, Morir del cuento, Don Juan Tenorio, El baile, María Estuardo, La vitrina ou Medea sueña Corinto, parmi d’autres de son vaste répertoire.

Le siège de la compagnie Hubert de Blanck, depuis sa création, se trouve dans le théâtre homonyme qui a été inauguré le 16 octobre 1955 au dernier étage de l’alors Conservatoire National de Musique Hubert de Blanck. Cette accueillante salle de théâtre possède une capacité de 267 fauteuils et d´excellentes conditions techniques pour garantir les mises en scène d’une extraordinaire qualité du groupe qui l’accueille et qui se joint à Habanarte.

 

CUBARTE


Les journées culturelles unissent des créateurs cubains et scandinaves

Les 3e Journées d’Échange Culturel Tránsitos Habana entre des artistes et des techniciens scandinaves et des cubains se déroulent jusqu´au 31 mai avec des ateliers et des représentations artistique au siège de la compagnie Danza Teatro Retazos, que dirige Isabel Bustos.

Le programme de l´événement comprend des ateliers pour les danseurs de Danza Teatro Retazos, à la charge de la chorégraphe suédoise Dorte Olesen, montrant son œuvre Sans titre (1995) faisant allusion aux conventions qui entourent le corps de la femme et la créatrice Claudine Ulrich, qui interagit avec des situations surréalistes.

Il y a aussi des représentations pour les enfants, comme Se vuela el sombrero, de la compagnie Big Wind ; La princesa en la Pared, avec la présence de Claudine Ulrich, ou un concert de Nils Berg Cinemascope Vocals, parmi d’autres propositions intéressantes.

Dans le travail continu d´intervention communautaire, Danza Teatro Retazos promeut la formation et l´approche des différents publics à la danse et à l´art en général.

Ce rendez-vous, fait partie du projet Retazos evoluciona, pour la création artistique. L’échange et la transformation socioculturelle, favorise l’impulsion de la danse contemporaine et d´autres manifestations affines à partir des chorégraphies, des spectacles, des concerts et des ateliers orientés vers la formation et l´enrichissement du savoir-faire artistique et technique des professionnels de la danse.

Big Wind, un groupe de danse et de théâtre comptant un répertoire d’œuvres traditionnelles et contemporaines, offre surtout des spectacles pour les enfants ; Skanes Dansteater est la plus grande institution indépendante de danse en Suède ; Memory Wax montre un langage corporel/théâtral direct et une émouvante expression visuelle émotionnelle, et Nils Berg Cinemascope réalise des vidéo-clips de chanteurs et de musiciens de tout le monde en direct.

CUBARTE


La revue « Honda » fête ses 15 ans comme un creuset d´idées

La Havane, (RHC)- La Société Culturelle José Martí de La Havane a commémoré le 119e anniversaire de la mort au combat de notre héros national et le 15e anniversaire de la revue Honda.
 
Le directeur de cette publication Rafael Polanco a signalé que durant plus d´une décennie d´existence ses exemplaires ont mis en exergue la vie et l´œuvre de personnalités comme José María Heredia, Alejo Carpentier, Celia Sánchez et Frank País entre autres.
 
Il a également signalé que José Martí et sa vision du monde ont été et seront des éléments essentiels des contenus d´Honda. Il a ajouté que l´on peut trouver dans les pages de cette revue des articles avec des thématiques variées dont le noyau fondateur de la pensée philosophique cubaine, de la culture juridique, de la bioéthique et de l´environnement.
 
Rafael Polanco a ajouté :
 
« Nous pouvons affirmer aujourd´hui qu´Honda a gagné un espace à elle dans le pays où les lecteurs la cherchent et la jugent utile et nécessaire et c´est notre meilleure récompense. Dès le début, l´un des objectifs de notre revue a consisté à refléter dans ses pages des moments importants de notre histoire, de notre culture et de ses principaux protagonistes.
 
Après avoir publié 40 numéros, l´on peut affirmer que nous avons assisté à une consolidation de tout le travail que nous avons réalisé tout au long de ces années pour tendre ce pont qui nous communique de façon systématique avec nos lecteurs.
 
De son côté, l´ancien ministre de la culture et assesseur du président cubain Raúl Castro, Abel Prieto a relevé  que la revue Honda fête ses 15 ans comme un creuset d´idées. Il a ajouté :
 
« J´aimerai relever que ce numéro marque la relation si particulière et féconde que la revue établit entre des œuvres, des faits et des figures du passé et plusieurs des principaux thèmes du débat culturel qui a lieu en ce moment à Cuba et dans le monde. Il s´agit d´un voyage au passé et à l´avenir, d´un regard typique des idées de José Martí qui est tout le temps présent dans la pensée du camarade Armando Hart, dans celle de Fidel Castro et qui a caractérisé la pensée de Cintio Vitier. Ce regard en arrière pour illuminer le présent et l´avenir. C´est une exploration des origines, des racines, en les regardant non pas comme des pièces archéologiques mais comme des illuminations vitales et indispensables pour les défis du présent.

Edité par Reynaldo Henquen

www.radiohc.cu


La reproduction d’El Hueco, de Kcho, attire des milliers de visiteurs

Plus de 10000 personnes ont visité, à La Havane, une installation sur l’injuste emprisonnement des Cinq Héros et leur isolement comme punition durant 17 mois dans l’appelé Hueco (Cachot), avant d´être traduits en justice à Miami.

Sous le titre « No agradezcan el silencio » «  Ne remerciez pas le silence », l´œuvre est une initiative de l´artiste cubain Alexis Leyva Machado (Kcho) reproduisant avec exactitude les mauvais traitements auxquels ont été soumis Ramón Labañino, Antonio Guerrero, René González et Fernando González.

L’exposition a été inaugurée le 6 avril dernier dans une des salles du Musée National des Beaux-arts et celui qui décide de visiter cette petite prison de haute sécurité doit se faire menotter et porter des chaînes aux pieds, quelque chose de particulier du régime pénitencier aux États-Unis.

Ana María González, l’assistante de Kcho, a également commenté à l’agence de presse AIN que des étrangers figurent parmi ceux étant intéressés à expérimenter la douloureuse expérience, ainsi que des groupes d´organisations cubaines et de solidarité avec la cause des Cinq.

En septembre 1998, ces compatriotes ont été arrêtés à Miami par des agents du FBI et isolés au cachot pendant 17 mois, avant d´être traduits en justice et ensuite condamnés à de très lourdes peines pour avoir infiltrés des groupes responsables d’activités terroristes contre Cuba.

René González et Fernando González sont de retour à Cuba, après avoir purgé intégralement leur peine, mais Gerardo, Antonio et Ramon sont toujours détenus dans des prisons étasuniennes, d’où la raison de continuer une vaste campagne mondiale exigeant leur libération.

Kcho (12 février 1970) est l´auteur de nombreuses pièces qui font partie de collections publiques et privées en Amérique du Nord, en Amérique Latine, en Europe, en Asie et en Afrique.

 

AIN


La tournée nationale d’Ernán López - Nussa commence en Juin

Précédé par son succès dans le Cubadisco 2014 avec le Grand Prix pour son album Sacrilegio , Ernán Lopez-Nussa et son trio commenceront une tournée nationale le mercredi 4 juin, qui les mènera sur des scènes de Cienfuegos, Villa Clara et Sancti Spiritus.

Le prestigieux pianiste, Grand Prix Cubadisco pour la troisième fois, apportera son plus récent travail dans les provinces centrales de Cuba, récompensé avec quatre reconnaissances dans le plus important événement de l´industrie phonographique cubaine.

« Sacrilegio » est l´une des dernières choses que j´ai fait, ce n´est rien d´autre qu´une intervention sur la musique classique, une musique que j´ai joué toute la vie. C´est un résumé de ma vie : le parallélisme entre la musique populaire et la musique classique », a commenté Ernán Lopez-Nussa à la presse.

Ce trio, un projet de grande influence jazzistique, traite de différents styles de musique de concert ainsi que des œuvres de son directeur.

Ernán López-Nussa Lekszycki est un pianiste, compositeur et fondateur du groupe Afrocuba, il a interprété différents genres, avec un accent particulier sur le Jazz.

Il a joué avec Arístides Soto (Tata Güines), Miguel Aurelio Díaz (Angá), José Luis Quintana (Changuito), Jorge Reyes, César López, Alexander Brown, Pancho Terry, Elena Burke, Alina Sánchez et la Camerata Romeu.

 

CUBARTE


L’esprit de Compay Segundo en tournée en Europe

La Havane – L’esprit du musicien cubain Compay Segundo survit dans son œuvre, défendue sur les scènes européennes par le groupe qui a accompagné l´interprète du mythique Chan Chan en vie. Des sources proches du groupe Compay Segundo ont confirmé à l’agence Prensa Latina le succès de leur présentation en Italie, en France, en Belgique et en Suisse, où le phénomène de Buena Vista Social Club a laissé un goût particulier pour la musique traditionnelle cubaine.

Cette année, le groupe dirigé par Salvador Repilado compte la voix de la chanteuse Sory, récemment distinguée lors du Cubadisco 2014 pour un hommage à Benny Moré.

Cette tournée a également servi pour lancer et promouvoir le prochain album du groupe, en particulier la chanson Cae la Nieve, que Salvatore Adamo a popularisé il y a quelques décennies.

Parmi les invités se trouvaient le propre Salvatore Adamo, la chanteuse belge Belle Pérez et le musicien grec Pantelis Talassino, qui a fait une version de Chan Chan, le grand succès de Compay Segundo, dont le vrai nom était Francisco Repilado.

Compay Segundo (1907-2003) était un important spécialiste du son et de la guajira, sa carrière a repris un second souffle à la fin du XXe siècle grâce au projet Buena Vista Social Club, qui a déclenché une fureur dans le monde pour la musique cubaine traditionnelle.

 

PL


Un Festival du cinéma cubain à Hambourg

Berlin – L´ambassade de Cuba en Allemagne a informé que le Festival du cinéma cubain d’Hambourg a été inauguré dans la salle Kino 3001 de cette ville avec la présence de l´actrice Laura de la Uz et la projection du film La película de Ana, du cinéaste cubain Daniel Díaz Torres.

Héctor Corcho, chargé des affaires culturelles de l´ambassade, a offert ses remerciements aux organisateurs qui travaillent en coordination avec le traditionnel Festival de cinéma cubain de Francfort « Cuba im Film ».

Il a souligné que ce festival présent se joint aux événements réalisés en Allemagne pour commémorer le 55e anniversaire de l´Institut Cubain de l’Art et de l´Industrie Cinématographique (ICAIC).

D’autre par, Laura de la Uz a remercié la possibilité de présenter la plus récente œuvre du cinéaste Daniel Díaz Torres et elle a énuméré les différentes récompenses obtenues par le film, dont le Prix Corail de la Meilleure Actrice lors du Festival du Nouveau Cinéma Latino-américain de La Havane.

À la fin de la projection l´actrice a dialogué avec le public qui avait rempli la salle, parmi lequel se trouvaient de nombreux membres des communautés latines, des professeurs universitaires, des membres des groupes de solidarité avec Cuba et des Cubains résidant dans la ville.

L’exposition collective cubaine « Close-up » a aussi été inaugurée dans la galerie Kunsthalle HGN dans la ville allemande de Duderstadt. Celle-ci est composée d’œuvres des plasticiens Roberto Diago, Roberto Fabelo, Carlos Quintana, José Emilio Fuentes Fonseca (JEFF), Carlos Garioca, Enrique Rottemberg et Esterio Segura Mora.

Lors de l’inauguration, le professeur Hans Georg Naeder, directeur général de la société allemande Ottobock, a exprimé son admiration pour l´art cubain, qualifiant les artistes d’ambassadeurs de la culture cubaine et il s’est référé aux actions que son entreprise réalisera à Cuba pour appuyer les athlètes paralympiques dans la nation caribéenne.

Tereza de Arruda, commissaire de l´exposition, a souligné les qualités des artistes qui n’ont pas abandonné leur travail de création malgré le blocus imposé à Cuba par les Etats-Unis depuis plus de 50 ans.

PL


Cuba dans la Biennale de Dakar 2014

La XI Biennale de l´art africain contemporain Dak´Art 2014, ouverte le 9 mai à Dakar, a été propice à rencontrer le conservateur cubain Dannys Montes de Oca avec la scène de l´art sénégalaise et  dans le scénario général africaine. Montes de Oca, qui sert depuis 2003 en tant que membre de l’équipe de conservation de la Biennale de La Havane, par la participation africaine et en tant qu´organisateur de la théorie forum de cet événement, a été invité à la table ronde ou un panneau débat sur le thème « Biennale, les institutions et l´art contemporain ».

Le chercheur, critique d´art et curateur cubain a considéré que « c´était génial que cette occasion nous étions en mesure de prendre- en site- contact avec les artistes et conservateurs africains qui participent à la Biennale du Sénégal quand on célèbre  le 30e anniversaire de la Biennale de La Havane et au milieu des préparatifs de sa 12e édition en mai 2015,. Dakar est sans aucun doute l´espace indispensable pour l´approche de l´art vivant dans ces régions et de leurs particularités et caractéristiques communes avec d´autres cultures de l´échange mondial Sud. Je pense que cette onzième édition de Dak´Art est un succès retentissant et je félicite leurs conservateurs et des directeurs pour avoir atteint au milieu des débats et des questions internationales très absorbants et le niveau de la production visuelle, un événement unique ».

Le conservateur cubain a exprimé sa gratitude pour le soutien reçu par Babakar M. Diop, Secrétaire général de la Biennale, par Ami Georgette, Directeur de Communication et Coordinateur du Comité Organisateur, ainsi que l´ambassadeur de Cuba au Sénégal, Jorge León Cruz et Mayra Nieves Escobar, attaché consulaire, à la fin de cette visite fructueuse.  Le ministère de la Culture de Cuba et le Conseil national pour les arts, ainsi que l´équipe de commissaires de la Biennale de La Havane, ont épinglé de grands espoirs dans cet échange, qui a également facilité un processus d´exploration de l´art africain et ouvrira de nombreuses portes pour leur présence près de La Havane.

EmbaCuba Senegal


Ecce Cuba : Un événement de la Culture Cubaine à Rome

L’Institut Cervantes de Rome accueille « Ecce Cuba » jusqu´au 8 juin, un événement organisé par l´Ambassade de la République de Cuba en Italie avec la collaboration de cette prestigieuse institution culturelle.

Le programme d’Ecce Cuba, comprend des propositions littéraires et artistiques ainsi que des activités liées aux façons de vie et aux traditions cubaines.

L´événement a été inauguré dans la Galerie dudit Institut, avec l’exposition « La gravure à Cuba 1962-2014 », préparée par Yohana Pirez et Xavier Llovet et réunissant une sélection de 28 œuvres de 70 artistes cubains travaillant ce genre des arts visuels. Parmi les artistes participant à cette expo, qui est la première et la plus importante du genre organisée en Italie, se trouvent Arturo Montoto, Juan Vicente Bonachea, Zaida del Río, Alexis Leyva (Kcho), Ángel Ramírez, Angel Rivero (Andy), Diana Balboa, Eduardo Abela, Eduardo Roca (Choco), Gilberto Frómeta ou José Omar Torres, parmi d’autres.

Le programme prendra fin le 8 juin et inclut des rencontres de poésie, des concerts, des lectures dramatisées, des projections d’audiovisuels et des présentations de livres.

Lors de l’inauguration a été présenté le livre De Baviera a La Habana, de Max Delgado Corteguera, un artiste participant à l´exposition, cet ouvrage est un catalogue en trois tomes de plus de 300 pages constituant un hommage à la lithographie et contenant l’oeuvre expérimentale créée par trois générations d´artistes cubains de cette technique.

L´Ecce Cuba, qui a lieu jusqu’au 8 juin dans l´Institut Cervantes, sur la très célèbre Piazza Navona de la capitale italienne, est une excellente occasion de faire connaître une fois de plus des importants éléments de la culture cubaine en Europe.

 

CUBARTE


Un buste en bronze de José Martí à Shanghai

Un buste en bronze de José Martí a été placé dans un parc du centre de la ville Shanghai, République Populaire de Chine. L’œuvre a été réalisée par le célèbre sculpteur chinois Yan Youren (Shanghai, 1943), un des plus notables disciples du renommé sculpteur Zhang Chongren (1907-1998). Les œuvres de Yan Youren se trouvent dans de nombreux pays et en Chine.

La réalisation de cet acte de reconnaissance l´Apôtre de notre indépendance a correspondu à l´Association d’Amitié du peuple de Shanghai, laquelle favorise les échanges de peuple à peuple avec d’autres pays et dont l´objectif fondamental est de promouvoir l´amitié et la coopération, en privilégiant la culture, l´éducation, la science et la technologie, la politique et d’autres sphères.

Au fil des années, cette organisation a maintenu une étroite relation avec le Consulat de Cuba à Shanghai et l’ICAP (Institut Cubain d’Amitié avec les Peuples). Des leaders du Parti Communiste chinois et du Gouvernement, comme l´actuel président de la nation Xi Jinping ainsi que Jiang Zemin, We Bangguo et Rui Xingwen ont été présidents d´honneur de l´Association d´Amitié de Shanghai (AAPCHE).

L’admirable buste est placé sur un piédestal en pierre et entouré d´un jardin exubérant dans lequel on souligne des palmiers d’une variété pouvant s´adapter au climat de la région.

L’Ambassadeur de Cuba en République Populaire de Chine, le compañero Alberto Blanco Silva, a offert ses remerciements aux autorités de Shanghai pour avoir dédié un endroit si beau et central de la ville à l’emplacement du buste de José Martí, réalisé par un sculpteur si prestigieux, ce qui signifie l´importance de la pensée de José Martí et des idéaux indépendantistes qui sont aujourd´hui pleinement en vigueur dans le véritable processus d´intégration et d´unité qui anime la Communauté des États Latino-américains et Caribéens (CELAC) et, aussi, que cet espace permanent présidé par José Martí, l’auteur intellectuel de l’assaut de la caserne Moncada, servira à évoquer la grande amitié entre les deux nations sœur que sont la Chine et Cuba.

D’autre part, Wang Xiaoshu, vice-président exécutif de l’AAPCHE a souligné la contribution de José Martí quant à l´indépendance et l´unité de la région latino-américaine et il a précisé que le monument est unique en son genre à Shanghai.

L´occasion a été propice pour qu’Ariel Lorenzo, Consul Général de Cuba dans cette ville, remettre des diplômes de reconnaissance aux amis chinois de Shanghai en signe de gratitude pour le soutien apporté en ce qui concerne le parc et la sculpture. Des anciens étudiants chinois ayant fait des études d’espagnol dans notre pays dans les années 1960, ont participé à la cérémonie et ont déclamé des Versos Sencillos de Martí en espagnol et en chinois.

www.granma.cu


Danza Contemporánea de Cuba en tournée par l’Europe

Le 16 Avril dernier, dans la ville de Ludwig Van Beethoven, Danza Contemporánea de Cuba a ébranlé les assises du Theater Bonn sur les rives du mythique Rhin. C’était le préambule de la fin de la troisième partie de la tournée européenne en Allemagne, en présence de M. Karl Rubwurm, Président de la Société Wagner, et des parents du célèbre compositeur. Pour 2016, il y a des projets pour porter Tannhäuser à la scène à Cuba, sous la direction d’Andreas Baesler et comptant parmi les rôles principaux des danseurs de notre compagnie nationale, comme il est déjà arrivé avec la mise en scène de El Cimarrón.

L’Opéra de Hanovre Staatstheater a tiré ses rideaux le 19 Avril pour que le public de cette ville pût apprécier le travail de la compagnie cubaine, en présence de M. René Juan Mujica Cantelar, ambassadeur de Cuba en Allemagne, qui a remercié les personnes présentes pour l’excellent accueil à Cuba à travers l’actuation de ses danseurs dans ce lieu célèbre endroit.

De retour sur la route… Luxembourg. Au Grand Théâtre, le public a chanté au rythme des danseurs le Ne me quitte pas ! Lorsque rideau est tombé avec la fin étonnante de la démoniaque Demo-N/Crazy, le jour 21, le public a laissé libre cours à ses euphories par erreur et il a commencé à quitter la salle, donc le personnel du théâtre a dû les expliquer que c’étaient trois pièces, et non comme l’habituel programme européen d’une seule pièce (60 minutes, sans intervalle, plus ou moins). Finalement, le torrent d´applaudissements, la succession de rideaux, et pour clôturer la soirée, une délicieuse soupe typique du pays comme continuité du rituel dionysiaque de chaque soirée d´ouverture pour ceux qui arrivent de n’importe quelle partie du monde représenter sur cette scène.

Nous sommes retournés à redessiner la géographie de l´Europe. Après Luxembourg nous avons entraîné en France, nous sommes arrivés aux rives du Rhin (mot bien appliqué d´origine celtique qui signifie « qui coule, flot ») et en traversant le pont, sur l’autre rive, l´Allemagne. La troupe a commencé à manifester une certaine inquiétude à la vue de la vieille ville de Fulda, que nous avons passée il y a 15 jours ; mais depuis l’autobus à 120 kilomètres par heure, des signaux comme des fantômes commencent à indiquer Zurich, et presque instantanément, nous repérons les Alpes suisses. Et entre des montagnes nous sommes arrivés en Suisse, la fin de notre voyage, invités par le Steps Festival, l´un des supports culturels de la méga entreprise Migros, qui durant un mois porte la danse dans toutes les villes de ce pays froid, humide et beau, à des grands théâtres, ou des vieux et exotiques scènes.

Le 26 avril, la télévision suisse a consacré une heure et vingt minutes au Steps Festival. L’émission a été enregistrée dans la ville de Winterthur, où se trouvait Danza Contemporánea de Cuba, qui a été présent dans la plus part de la émission télévisée. Après sa première représentation, la compagnie a séduit le public une fois de plus, et à la surprise du directeur du théâtre et de la Présidente du Steps Festival, tout l’auditorium ovationnait debout ! C’était un quelque chose d’inhabituel dans ce pays tempéré où les ours sont vénérés.

Le 30 avril dans le canton de Berne, la capitale suisse qui dont le nom en allemand ancien signifie « ours », au Konzert Théâtre de Berne je me rends compte avec les constantes ovations à Identidad -1, pièce qui démarre le programme, qu’il ne manque que très peu pour revoir notre rive. Je vous raconterai après comment a été la fin.

CUBARTE


Le groupe cubain Buena Fe rencontre Ricardo Arjona au Mexique

Le populaire groupe cubain Buena Fe a publié, le vendredi 23 mai, sur sa page officielle Facebook une photo avec le célèbre chanteur guatémaltèque Ricardo Arjona, avec qui ils se sont réunis au Mexique où Israel Rojas et Yoel Martínez réalisent une visite de travail.

Il convient de rappeler que Viaje, la chanson donnant le titre du dernier album de Ricardo Arjona, a été coproduite par Israel, compte un arrangement de Dairon R. Lobaina, guitariste de Buena Fe, et la participation de tous les musiciens du groupe.

Selon le site officiel des auteurs de Catalejo, Ricardo Arjona a commenté à un journal uruguayen qu’il a fait avec des artistes cubains « un duo qui sera très certainement important », précisant « c’est très difficile de trouver quelqu´un de la nouvelle génération d´auteurs qui soit très intéressant. Ces jeunes font l´arrangement et le niveau de production est très intéressant ».

Les jeunes de Buena Fe seront bientôt de retour à La Havane pour poursuivre les engagements et maintenant il faut voir si cette rencontre entraînera un récital du chanteur guatémaltèque à Cuba, où il est extrêmement populaire. S’il en est ainsi, il rejoindrait ceux qui ont décidé de se présenter sur des scènes cubaines tels qu’Álvaro Torres, Lila Downs, Maridalia Hernández et, plus récemment, Chambao.

 

CUBARTE


Un institut en l´honneur de notre Héros National José Martí en Bolivie

La Paz,  (RHC)- Le président bolivien, Evo Morales, a inauguré, dans le département de Chuquisaca un Institut Technologique Agro-industriel qui porte le nom de notre Héros National José Martí.

Evo Morales s´est intéressé aux connaissances des travailleurs et des étudiants sur la vie et l´œuvre de José Martí. Il a profité de l´occasion pour aborder des thèmes d´une grande importance pour l´économie bolivienne.

L´Institut, situé dans la commune de Tomina, fonctionne cela fait deux ans, mais l´inauguration officielle a eu lieu hier en présence du Chef de l´État, du gouverneur du département, Esteban Urquizo et de représentants de l´Assemblée Législative Plurinationale.

Edité par Reynaldo Henquen

www.radiohc.cu


Pour nous aider a améliorer notre travail, nous vous prions de bien vouloir nous envoyez vos suggestions à: journalcubarte@infocubarte.cult.cu

Les souscriptions et les annulations des souscriptions au service de Cubarte, le Portail de la Culture Cubaine se réalise au travers de : http://listas.cult.cu/mailman/listinfo/cubarte

10:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

LML 30 mai: Élections partielles au fédéral

sca
 
From: LML
Sent: Friday, May 30, 2014 11:03 PM
 
Subject: LML 30 mai: Élections partielles au fédéral
 
Le Marxiste-Léniniste

Numéro 74 - 30 mai 2014

Élections partielles au fédéral
Pour un ordre du jour prosocial et
une nouvelle direction de l'économie:
l'exemple de Fort McMurray-Athabasca en Alberta


Élections partielles au fédéral
Pour un ordre du jour prosocial et une nouvelle direction de l'économie: l'exemple de Fort McMurray-Athabasca en Alberta

Grève des enseignants de la Colombie-Britannique
Attaque du gouvernement contre l'éducation publique : tous avec les enseignants!
Multiplication des arrêts de travail

Election générale en Ontario et édification nationale
Les tarifs d'électricité


Pour toute information ou communication concernant la liste d'envoi, prière d'écrire à lml@cpcml.ca


10:18 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |