14/11/2014

[cubaculture] Bulletin Cubart

 
 
From: Cubarte
Sent: Friday, November 14, 2014 9:24 PM
 
Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
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Año 6 NO. 296 - 15 de Noviembre del 2014 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
L’inauguration des 5e Journées de la Culture Cubaine dans les Médias Numériques
José Manuel Carreño lauréat du Prix de Danse Lorna Burdsall
Les Journées Belges à La Havane
Une exposition du peintre Eduardo Ponjuán dans le Musée des Beaux-arts
À propos de la nouvelle consommation culturelle
La République de l´Inde pays invité d´honneur à la FIL Cuba 2015
Les legs de la création féminine : un hommage à Gertrudis Gómez de Avellaneda
Le 27e Festival de Musique Contemporaine de La Havane
Le Festival et le 3e Salon d´Art Naïf à La Havane
Ivan Putrov : J’espérais revenir à La Havane et danser
Habanarte reviendra en septembre 2015
L’exposition « Los Dioses de los Misterios » au Musée des Beaux-arts
La modernisation des installations culturelles à Santiago de Cuba
. EN EL MUNDO
Le Prix Phoenix récompense le Festival de Cinéma de La Havane
L’évolution des relations culturelles entre Cuba et l´Italie
Le Cubain Alejandro Pérez filmera un nouveau vidéoclip avec Enrique Iglesias
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Faire l’histoire de l’Histoire  . Par Juan Nicolás Padrón
Notes pour la présentation « Cuba entre 3 imperios ... » . Par Abel Prieto
The New York Times brise le blocus médiatique . Par Ricardo Alarcón De Quesada
Les aventures de Violante et Arnaldo . Par Arassay Carralero
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

L’inauguration des 5e Journées de la Culture Cubaine dans les Médias Numériques

La 5e édition des Journées de la Culture Cubaine dans les Médias Numériques a été inaugurée dans le Salon de Mayo du Pavillon Cuba, à La Havane, que convoque Cubarte, le Centre d’Informatique dans la Culture.

Rafael de la Osa Díaz, le directeur de l’institution, a donné la bienvenue à cette « rencontre entre les personnes intéressées par le monde numérique que nous développons pour fomenter et reconnaître le travail de ceux qui, presque anonymement, dédient de longues heures à la génération et à la socialisation de produits et de services liés au numérique et, aujourd’hui, nous pouvons voir comment il a gagné des adeptes et a augmenté la quantité des divers thèmes à traiter, obtenant même une certaine reconnaissance dans plusieurs espaces ».

Il a fait une analyse du lien entre le numérique et les services d’informations. Il a affirmé que les industries culturelles se meuvent rapidement vers la génération, la production, la distribution et la consommation de leurs contenus seulement en ce  format, « même dans notre pays, malgré les problèmes technologiques et des infrastructures de communication, le numérique avance à pas de géant (...) Le monde a changé et nous changeons avec lui ; l´ère numérique est un fait au niveau mondial ».

Il a réaffirmé l´importance des événements tels que celui-ci « cherchant à faire connaître les meilleures expériences et à échanger des critères sur l´utilisation des technologies de l´information et des communications appliquées aux différentes activités et aux processus liés à la culture, ainsi que la génération de produits et services liés au numérique ». Et il a convoqué les personnes intéressées pour la prochaine édition, l´année prochaine, « car nous sommes convaincus de la nécessité de ces espaces et de leur impact dans la société ».

Ensuite ont commencé les présentations et les débats sur le thème « Plateforme de gestion et de transmission des chaînes de télévision numérique, un outil de diffusion culturelle », qui a été exposé par l´ingénieur William Luzua Farias du Centro de Geoinformática y Señales digitales de l’Université des Sciences Informatiques, UCI.

La présentation d’Andariego a provoqué un débat intéressant, un système géographique informatif pour les téléphones portables, par le Dr. Renato Alonso Villalobos de GeoSí, l’entreprise de Cartographie et des Solutions Géomatiques : « Nous développons une application pour les téléphones portables qui, plus qu´une application d’information, est un système d´information géographique sur les téléphones portables, il possède des outils de gestion sur la carte permettant à l´utilisateur d´interagir plus avec la carte au cours de son chemin à travers les rues ».

Cette application est sortie au mois de septembre sur le site Web http:// andariego.geocuba.cu

La présentation de Primicia, élaborée par le groupe GEYSED, de l’UCI, a aussi été très intéressante ; les ingénieurs Susana Yaque et Félix Iván Romero ont expliqué que Primicia est une plateforme capable de transmettre des informations automatiquement et systématiquement à travers une chaîne de télévision sur les formats de texte, l’audio, l’image et la vidéo.

Susana Yaque a assuré que l’avantage de Primicia est la visualisation des actualités de façon automatique sous différents formats, la convertissant en un nouvel outil innovant et étant important pour les institutions qui doivent informer un groupe important de personnes dispersées via une chaîne de télévision. Elle a souligné que cette plateforme permet aussi de montrer des informations supplémentaires pour les nouvelles, telles que les prévisions météorologiques, les résultats sportifs ou les résumés culturels, parmi de nombreuses autres choses.

« Primicia compte les caractéristiques des solutions les plus coûteuses du monde actuellement, le faisant d’une façon compact et simple, réalisant les processus de transmission avec une technologie commune qui ne génère pas de coûts élevés par concept d´équipement technologique et, en plus, elle a été supportée par un software libre, apportant ainsi la souveraineté technologique du pays », a déclaré Susana Yaque.

L´Encyclopédie Collaborative Ecured est un outil numérique qui, après quatre ans de fonctionnement, est connu par une partie significative de la population, cependant Ruslan Olivares Cúcalo a offert une vue panoramique de celle-ci avec des données et des caractéristiques mises à jour.

Nous avons appris que cette encyclopédie possède actuellement plus de 113 000 articles ; elle compte plus de 17000 utilisateurs inscrits et c’est le site Web le plus visité de Cuba avec près de 150 000 visites par jour.

À cet égard, il a signalé que le plus grand nombre de visites provient de l´étranger et il a souligné l´importance de cet outil d´information et d´éducation.

La présentation des jeux vidéo « Beisbolito », « Gesta Final », Comando Pintura » et « Los Bumbots », produits par le groupe EVIMA des Joven Club de Computación, a résulté très attractive. Jorge Rossell, spécialiste de ce groupe, s’est référé à l´existence d´une polémique sociale dans le monde : les jeux vidéo sont-ils néfastes pour les enfants et les adolescents, et sont-ils utiles.

Le spécialiste estime que les jeux vidéo ne sont pas nuisibles aux jeunes utilisateurs et qu´ils peuvent avoir une approche culturelle ; en ce sens, il a signifié l´importance de la non-violence avec ces jeux. « Ils ont été développés d’une façon intégrale, unissant le loisir et l’enseignement pour l´apprentissage et pour la formation culturelle ».

La séance de travail a terminé avec la conférence « L’état actuel et les défis du numérique à Cuba », à la charge de Guillén Nieto, de LACETEL.

 

CUBARTE


José Manuel Carreño lauréat du Prix de Danse Lorna Burdsall

Le célèbre danseur cubain José Manuel Carreño a reçu la Prix Spécial de Danse Lorna Burdsall, la plus haute distinction que confère la section des arts scénique de l’Union des Écrivains et des Artistes de Cuba (UNEAC), au siège du Ballet National de Cuba (BNC).

Au triomphe de la Révolution en 1959, Lorna Burdsall a fondé, avec Ramiro Guerra, le département de danse moderne du Théâtre National de Cuba, où elle a enseigné et dansé dans les premières œuvres de Guerra, telles que Mambí, Auto sacramental et Rítmicas Mambí.

Miguel Barnet, président de l´UNEAC, a souligné que depuis sept ans cette institution et le BNC ont rétréci les liens de travail et que cette distinction a été remise à un bon nombre d’artistes depuis sa création en 2010.

Miguel Cabrera, historien de la compagnie dirigée par Alicia Alonso, a rappelé l´enfance de José Manuel, qui s’asseyait dans un coin du salon blanc pour regarder, car il est né et il a fait sa carrière ici.

L’historien a ajouté : « Son art, en plus d´une excellente technique, possède la lumière d´un style personnel qui l’a fait briller sur les scènes nationales ou étrangères », précisant « qu’il n’est jamais trop tard pour rendre hommage à celui qui le mérite », et il considére que José Manuel n’a jamais cessé d´être un véritable cubain.

Rolando Núñez, à la tête de la section des artistes scéniques de l´UNEAC, a expliqué qu’il y avait de nombreux candidats nominés mais le jury a décidé à l´unanimité de reconnaître la vie et l’œuvre de José Manuel Carreño, qui est le fruit de l´École Nationale de Ballet de Cuba et de son emblématique compagnie.

José Manuel Carreño a déclaré se sentir honoré et heureux de recevoir ce prix car il est né, a grandi et est devenu danseur à Cuba, un pays duquel il conserve ses racines profondes.

À la fin de la cérémonie, Carreño a informé la presse qu’il est maintenant à la tête du Ballet San José en Californie, dont le siège se trouve dans le Centre des Spectacles de cette ville étasunienne, ayant une capacité de 2700 places. Il a précisé que la jeune compagnie est composée de 32 danseurs, entre Cubains, Thaïlandais, Chinois, Japonais et Espagnols, et elle compte un répertoire d’œuvres classiques, néo-classiques et contemporaines, en prenant en compte qu´il attache une grande importance à la polyvalence des artistes.

AIN


Les Journées Belges à La Havane

Les arts visuels sont le thème central de la 9e édition des Journées Belges à La Havane, du 6 au 21 de ce mois. Des expositions, de la poésie, du cinéma, de la musique, des bandes dessinées ou une rencontre sur la coopération universitaire entre les Belges et les Cubains, parmi d’autres propositions culturelles, font partie de l’agenda des journées, inaugurées  avec l’exposition « Sax inspirations : mélodies graphiques », dans l´Alliance Française de La Havane, une sélection d’œuvres de caricaturistes et de graphistes de Wallonie et de Bruxelles, en hommage au 200e anniversaire de la naissance de l’inventeur du saxophone, Adolphe Sax (1814 – 1894)

Pour le lundi dix, le programme annonce la conférence magistrale « Introduction à l’œuvre de Paul Van Ostaijen », à la charge de M. Benoît Standaert, conseiller et consul du siège diplomatique de la Belgique à Cuba, qui dissertera sur trois sujets : le centenaire de la Première Guerre Mondiale, le jazz dans l´histoire de la Belgique et la poésie.

Les grilles de la fontaine de la Plaza Vieja sont décorées avec des images de La Havane de l´artiste belge Jim Sumkay et il y aura des rencontres techniques dans le cadre du projet « Échanges dans le milieu cinématographique », une initiative pour la coopération culturelle développée entre les studios d´animation de l’Institut Cubain de l’Art et de l’Industrie Cinématographique (ICAIC) et Camera-ETC, de Belgique.

Le spectacle de mapping sur la façade de la Vitrine de la Wallonie, située sur la Plaza Vieja, associé à la présentation du livre Soñar La Habana (le 12 novembre), et les échanges techniques, du jeudi 13 au samedi 15, du projet « Laboratoire de production de bandes dessinées », seront d’autres propositions de la festivité belge dans le capital cubaine.

Le jeudi 13, les artistes Etienne Schréder et Duchy Man converseront sur le processus de création et d´édition de la bande dessinée Soñar La Habana, dans la Vitrine de la Wallonie, où une exposition collective homonyme sera également présentée.

Le lendemain, la même institution accueillera une conférence magistrale de ces créateurs alors que dans la Fábrica de  Arte Cubano, le professeur Hans de Wolf dissertera sur l’œuvre de l´artiste contemporain belge Francis Allys et il y aura un dialogue avec l´écrivain belge Peter Verhelst et le plasticien cubain José Toirac.

Lors d’une conférence de presse, M. Luc Devolder s’est référé à la rencontre entre les participants de la coopération universitaire belgo-cubaine, qui aura lieu le 15 novembre, précisant que la Belgique, actuellement, est le pays avec lequel le Ministère de l’Éducation de Cuba a le plus ample échange quant à l´enseignement supérieur. « Comme fruit de cette collaboration, 200 programmes ont été réalisés en près de deux décennies et environ 2000 séjours de chercheurs et d’étudiants cubains en Belgique et de ce pays dans l´île », a-t-il souligné.

Les Journées Belges à La Havane proposeront l’Atelier d´animation pour les adolescents, à la charge de Jean Luc Slock et d’Olivier Demeffe, dans la Vitrine de la Wallonie (du 17 au 21 novembre) ; la projection de quatre longs-métrages belges, en première à Cuba : Hasta la vista, Altiplano, Left bank et Kinshasa Kids, du 11 au 16 novembre dans le cinéma Charlie Chaplin.

 

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Une exposition du peintre Eduardo Ponjuán dans le Musée des Beaux-arts

Le Musée National des Beaux-arts accueille une exposition du Prix National des Arts Plastiques 2013, le peintre, dessinateur, sculpteur, installateur et pédagogue reconnu Eduardo Ponjuán, qui a commencé à être reconnu dans les années quatre-vingt du siècle dernier.

L’exposition, intitulée « Bésame mucho » (Embrasse-moi beaucoup), le titre du célèbre boléro de Consuelo Velázquez qui a été choisi par l´artiste, est ouverte jusqu´au 1er février 2015, au troisième étage de l´Édifice d’Art Cubain. Elle propose neuf toiles et deux installations de création récente au public dans laquelle la ligne conceptuelle qui l´identifie est présente.

L´idée de l´éphémère, du transitoire a inspiré cette proposition dans laquelle Eduardo Ponjuan, encore sous le choc d’un décès dans sa famille, a pour but de nous rappeler le pouvoir réconfortant d´un baiser devant les vicissitudes de la vie.

Sa caractéristique faisant référence au quotidien resurgit une fois de plus sur une feuille déchirée, une paire de tennis, un disque 45 tours, une plaque photographique vierge ou un piédestal, des images apparemment simples mais révélant la maîtrise de ce créateur.

Parmi les œuvres nous soulignons l´installation Unmonumental, dans laquelle les allusions aux expériences personnelles, comme la photo de sa grand-mère ou le billet d’entrée au Musée Guggenheim, se joignent à d´autres pointant sur l´histoire de l´art comme les piédestaux des sculptures de Loló Soldevilla trouvés dans une décharge.

Dans « Besame mucho », Eduardo Ponjuán souligne à nouveau l´appréciation traditionnelle du beau et de l’inquiétude au spectateur qui tentera d’interpréter les œuvres de celui qui comprend l´art comme « un acte de liberté depuis lequel on exerce la critique ».

 

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À propos de la nouvelle consommation culturelle

La conférence « Les provocations autour de la consommation culturelle dans la Cuba contemporaine », du critique de cinéma Juan Antonio García Borrero, a été le point de départ d´où les membres de l´Union des Écrivains et des Artiste de Cuba (UNEAC) et de l’Association Hermanos Saíz (AHS) ont débattu sur cette question.

La conférence, qui a eu lieu dans le forum « La consommation culturelle à Cuba : art, culture, éducation et technologie », a abordé des aspects parmi lesquels la nécessité de nouvelles études sur la consommation culturelle même « s’il y a déjà des résultats concrets de recherches et de diagnostics partiels qui nous laissent entrevoir le profil de ce phénomène tout à fait inédit », ainsi que des initiatives permettant l’application de stratégies conçues depuis nos institutions culturelles.

L´importance de nous insérer dans les nouveaux scénarios de notre consommation culturelle d’aujourd´hui, afin de jouer un rôle intellectuel à la hauteur de notre époque, ainsi que « prendre en compte l´émergence des nouveaux publics » ont été des thèmes pris en compte lors de la première conférence, dans laquelle on a jugé essentiel de diagnostiquer rigoureusement le phénomène au-delà des impressions individuelles.

Le conférencier a rappelé qu’il revient aux intellectuels « membres d´une communauté qui défend la constante croissance culturelle de la nation par des routes différentes, de penser et repenser aussi souvent que nécessaire à ces nouveaux scénarios et de proposer des alternatives de consommation culturelle », il a appelé à la nécessité de surmonter « ce moment d´incertitude que provoque la révolution électronique ».

Parmi d’autres évaluations offertes par Abel Prieto Jimenez, assesseur du Président des Conseils d´État et des Ministres, il a souligné les pièges tendus au consommateur dans les appelés « paquet », où apparemment il a la liberté de choisir le « produit » culturel alors qu’en réalité il s’agit d’une sélection des paradigmes qu’ils veulent imposer. « Il y a une peur de paraître conservateur et autoritaire si on critique et si on a tendance à applaudir tout».

L´urgence de contempler l’appréciation audiovisuelle dans l’enseignement afin de développer le sens de jugement chez les étudiants et la présence du cinéma à la télévision ont aussi été des moments spécifiques du débat.

La tendance qu´a le monde aujourd´hui quant à la consommation des films étasuniens, et admettre, pour ne pas échapper à ces influences, qu’ils sont les meilleurs du point de vue des entrées, ont été commenté par Rolando Pérez Betancourt, qui a défendu la nécessité de créer un spectateur critique. « La télévision propose actuellement des films très importants réalisés dans le monde, mais ils sont « jetés » sans discernement comme s´ils étaient une grande mer de films, donc le spectateur ne sait pas quel est le meilleur et quel est le pire. Il est nécessaire d’orienter les gens dans ce qui est proposé ».

Rolando Pérez Betancourt s’est aussi référé à la nécessité d´ouvrir un espace où les spectateurs peuvent participer. « Aujourd´hui le cinéma s’est transformé, les gens ne vont plus au cinéma. C´est  la télévision qui a repris le rôle qu’avait le cinéma, mais pour ce faire on a besoin de deux choses fondamentales : la diffusion et l’orientation ».

 

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La République de l´Inde pays invité d´honneur à la FIL Cuba 2015

Lors d’une conférence de presse au siège de la Société Culturelle José Martí, Zuleica Romay, présidente de l’Institut Cubain du Livre (ICL), a annoncé officiellement que le pays invité d’honneur de la 24e Foire Internationale du Livre, FIL Cuba 2015, sera la République de l´Inde.

La rencontre a également compté la présence de Monsieur Chinthapally Rajasekhar, Ambassadeur de la République de l´Inde à Cuba, qui a exprimé l´honneur que signifie cette distinction pour lui et pour son pays, car c’est la première fois qu´une nation asiatique est invitée à la Foire du Livre de Cuba.

Le diplomate a déclaré qu´une représentation des plus grands écrivains de son pays assistera à l’événement, ainsi que des intellectuels, et, en plus d´un échantillon significatif de livres, d’autres éléments de la culture de l´Inde seront présents dans la Foire, tels que le cinéma, la danse, la musique, la cuisine et la traditionnelle discipline physique et mentale qu’est le yoga.

Il a également annoncé que parmi la délégation de son pays à la FIL se trouvent six grands maîtres artisans qui travailleront en direct durant l’événement afin de montrer leur savoir-faire et qu’il y aura un petit bazar de souvenirs, d’artisanat, de bijoux et d’articles textiles. « Non pas pour gagner de l´argent, mais pour vous rapprocher en plus les cœurs de Cuba et de l´Inde », a-t-il souligné.

Monsieur Chinthapally Rajasekhar a commenté : « Comme vous le savez, l´Inde est un pays du cinéma, Bollywood produit un millier de films par an, mais nos maisons d’éditions publient environ 20 mille livres chaque année », puis il a précisé « La Foire est une importante opportunité pour approcher le lettré peuple cubain à la littérature de l´Inde ». Il a ajouté que la littérature du passé et celle du présent seront présentes avec des thèmes généraux en anglais. Et il a offert ses remerciements à l’ICL pour les efforts réalisés afin de proposer un nombre important de titres traduits à l´espagnol.

Il a souligné que les deux pays travaillent beaucoup pour garantir le succès de la Foire « cette grande aventure que nous allons assumer ensemble ».

La prochaine édition de la FIL aura lieu du 12 et 22 février à La Havane et elle s´étendra jusqu´à la fin du mois d´avril dans les autres provinces. Elle sera dédiée à Olga Portuondo Zúñiga, Prix National des Sciences Sociales, d’Histoire et de Recherche, et à Leonardo Acosta, Prix National de Littérature.

Juan Rodríguez, vice-président de l’ICL, a expliqué que onze titres d’Olga Portuondo et huit de Leonardo Acosta sont en préparation, ainsi que vingt-deux textes de et sur l´Inde, comprenant des romans, des contes et de la poésie, plus six autres étant en processus de traduction.

Il a dit que plus de 900 titres seront présentés lors du rendez-vous littéraire, représentant 3,3 millions d’exemplaires, ainsi que des projets numériques, avec la commercialisation de 31 de ceux-ci, dont la carte économique, historique et physique de Cuba.

En plus de l´Inde, 88 exposants étrangers ont déjà confirmé leur participation à la FIL Cuba 2015.

 

 

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Les legs de la création féminine : un hommage à Gertrudis Gómez de Avellaneda

Dans le cadre des hommages pour le bicentenaire de la naissance de Gertrudis Gómez de Avellaneda, La Havane accueille, du 10 au 14 novembre, le 24e Congrès annuel de l´Association International de la Littérature et de la Culture Féminine Hispanique « Legs de la Création Féminine », dédié à la célèbre écrivaine cubaine du XIXe siècle.

Organisé par l´Institut de Littérature et de Linguistique, avec la coordination de Zaida Capote, directrice de la Chaire Gertrudis Gómez de Avellaneda de cette institution, et Barbara Riess, membre de l´Association et professeur du Allegheny College, le congrès réunit plus de 150 conférenciers dans l´Hôtel National de Cuba et rend hommage à la mémoire de la poétesse, narratrice, dramaturge et essayiste native de Camagüey avec des recherches et des débats sur son œuvre durant les deux premiers jours de l´événement.

Dans le cadre du programme, un album d´autographes, récemment acquis par Cuba et confectionné par la propre Avellaneda avec des commentaires écrits de sa main, sera remis à la Bibliothèque Nationale. Il y aura aussi le concert « Les Femmes dans la Musique Cubaine », conçu par Emilio Cueto et sous la direction artistique de Cristina Rodríguez, du Théâtre Lyrique National et la projection de plusieurs courts-métrages de réalisateurs cubains préparée par Danae Diéguez.

Les journées artistiques comprennent également la lecture dramatisée d’El árbol de los gatos (L’arbre des chats), une œuvre inédite d’Elaine Vilar Madruga récemment sélectionné pour la 5e Biennale de Drmaturgie Féminine « L’écriture des différences 2015 » et la mise en scène d’El millonario y la maleta (Le millionnaire et la valise), de Gertrudis Gómez de Avellaneda, par la compagnie Teatro del Viento, dans la salle Hubert de Blanck.

L´Association Internationale de la Littérature et de la Culture Féminine Hispanique se dédie à la diffusion critique de la production culturelle des femmes dans le domaine des lettres et de la culture hispanique, qu’elle soit en espagnol ou en portugais et dans leurs régions géographiques du plus grand enracinement (Espagne, Portugal, Amérique Latine, Afrique). Le siège de l’Association est aux États-Unis et elle compte des membres du monde entier, le pays de son congrès annuel est choisi par concours, celui-ci ayant eu lieu, depuis 1996, dans plusieurs villes des États-Unis, du Canada, d’Amérique Latine et d’Europe.

 

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Le 27e Festival de Musique Contemporaine de La Havane

Le 27e Festival de Musique Contemporaine de La Havane, organisé par l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba (UNEAC) et l´Institut Cubain de la Musique, aura lieu du samedi 15 novembre au dimanche 23 novembre 2014.

La Basilique Mineure du Couvent de San Francisco de Asís accueillera le concert inaugural et la salle Covarrubias du Théâtre National de Cuba celui de clôture de l´événement dédié à la musique contemporaine, pour différents formats d’orchestres de chambre, vocaux et instrumentaux. Dans cette édition nous soulignerons la participation spéciale de l´Orchestre Symphonique National.

Cette édition du Festival sera dédiée au 5e anniversaire de la mort d’Harold Gramatges ; aux 95e et 80e de la naissance de Juan Blanco et Carlos Fariñas, respectivement ; au 60e de la vie artistique d’ Héctor Angulo ; au 35e de la création du Laboratoire National de Musique Électroacoustique et au 50e de son premier concert public, et au 25e du Studio Carlos Fariñas d’Art Électroacoustique Musical (Ecfaem), connu comme Studio Carlos Fariñas.

Les plus notables solistes, orchestres de chambre et ensembles instrumentaux cubains interpréteront des œuvres de compositeurs prestigieux tels qu’Harold Gramatges, Carlos Fariñas, Leo Brouwer, Alfredo Diez Nieto, Juan Blanco, Guido López- Gavilán, Roberto Valera, Jorge Garciaporrúa, Héctor Angulo, Juan Piñera, Efraín Amador, Jorge López Marín, José María Vitier, Magalys Ruiz, Luis Manuel Molina, José Loyola, Conrado Monier et Eduardo Martín, en plus d’œuvres écrites par des jeunes créateurs représentant les nouvelles générations, comme Víctor García Pelegrín Macías, Javier Iha Rodriguez, Maureen Reyes, Victor Gavilondo, Wilma Alba Cal, Joe Ott, Waldo Lavaut, Sergio Morales, Arannys Mariño et Ailem Carvajal.

Les guitaristes Ana Maria Rosado (Porto Rico), Efrén Gorrostieta (Mexique), Manuel Lezcano (Cuba - USA) et Ricardo Cuadros Pradilla (Colombie) ; les flûtistes Antipe da Stella (Suisse) et Tommaso Benciolini (Italie) ; le violiste Emanuel Olivieri (Puerto Rico) ; les pianistes Adriano Ambrosini (Italie), Josep-Maria Balanyà (Espagne) et Mariana Alandia (Bolivie) ; les groupes Nuevo Ensemble de Segovia, Dtor. Flores Chaviano (Espagne), American Composers Forum, (Patrick Castle - compositeur) et Lakeside Chamber Players (Janet Harris - bassoniste et directrice) des États-Unis, ainsi que les compositrices Amparo Fabra et Anna Bofill (Espagne) et le chef d’orchestre Germán Cáceres (El Salvador), ont confirmé leur présence à cette 27e édition du Festival.

Des scènes du Centre Historique havanais comme la Basilique Mineure du couvent de San Francisco de Asís ; les salles Ignacio Cervantes, Ernesto Lecuona du Théâtre Lyrique, ainsi que celles de la Casa de las Américas, de l´Institut Supérieur d’Art, la Villena de l´UNEAC et la Covarrubias du Théâtre National de Cuba accueilleront les concerts, les conférences les classes magistrales et les ateliers à la charges d’artistes invités.

Cet événement, fondé en 1984, a compté la participation de grands compositeurs tels que Luigi Nono, Krystof Penderecki, Zyygniew Rudzinski, Hans Werner Henze, Sten Hanson, Luis de Pablo, Ramón Barce, Marlos Nobre, Gerardo Gandini, Manuel de Elías, Alfredo del Mónaco, Alfredo Rugeles, Celso Garrido Lecca, Manuel Enríquez, Xavier Montsalvatge, Florentín Gimenez, Jorge Sarmientos, en plus des Cubains Harold Gramatges, Leo Brouwer, Carlos Fariñas, Juan Blanco, Roberto Valera ou Juan Piñera, parmi de nombreux autres.

Son comité d´organisation est présidé par le maestro Guido López-Gavilán.

 

Festival de Música Contemporánea


Le Festival et le 3e Salon d´Art Naïf à La Havane

Le 3e Salon d´Art Naïf a été inauguré dans le Centre de Développement des Arts Visuels (CDAV) de La Havane, comme une partie du Festival d´Art Naïf qui se déroule dans ce centre depuis samedi.

Cette inauguration a accueilli la remise des prix aux auteurs des œuvres les plus remarquables. Betzi Arias Lopez, de Villa Clara, a remporté le premier prix pour ses œuvres « ¿Viejo o sabio? » et « Cuando el mulo dice no » suite à la décision d’un jury présidé par Raúl Santos Serpa qui a souligné sa cohérence et son extravagance imaginative. Le second prix est revenu à Caridad Regina García, de La Havane, pour son œuvre « Fiesta ».

Le jury a décerné des mentions à « Yemaya », de la havanaise Tessa Hernández ; à « Paisaje », de Cenia Escalona, de Bayamo ; à « Solo me queda esperar », de María Eugenia García, de Pinar del Río ; à « El trago » et à « La granja de Manolo » , d’Erenia Licea Pompa, de Santiago de Cuba.

Cette édition a reçu 167 œuvres provenant de toutes les provinces du pays, desquelles 127 ont été retenues, ce qui révèle le haut niveau d’exigence de la part des personnes chargées de sélectionner les œuvres dans les différentes provinces du pays afin qu’elles soient envoyées à cet événement de caractère national.

Le Festival d´Art Naïf, se déroule dans le CDAV jusqu´au 29 de ce mois et il compte des tables rondes sur cette manifestation de la culture populaire, des ateliers de peinture et d’origami, la création d´une peinture murale collective ou des rencontres avec des artistes de l’appelé « art primitif », parmi d’autres propositions.

 

 

CUBARTE


Ivan Putrov : J’espérais revenir à La Havane et danser

Iván Putrov est monté pour la première fois sur une scène cubaine en 2010. Il est arrivé comme danseur principal du Royal Ballet, la compagnie invitée au 22e Festival International de Ballet de La Havane pour interpréter, entre autres, Month in the country, du chorégraphe Frederic Ashton, avec la danseuse Alexandra Ansanelli.

Quatre ans plus tard, il revient en freelance, après avoir quitté la principale compagnie de danse britannique afin de se dédier aux galas et aux événements internationaux.

Dans sa carrière, le danseur étoile ukrainien a interprété les rôles principaux des grandes traditions romantiques et classiques, ainsi que des créations de maîtres tels que George Balanchine et Jérôme Robbins, Roland Petit, John Cranko ou Kenneth MacMillan.

Comme un invité à ce 24e Festival de Ballet, il a interprété le rôle du Prince Siegfried dans la version cubaine du Lac des cygnes, lors du gala du 4 novembre dans le théâtre Karl Marx.

« Le cas de Siegfried est un défi, car il a plusieurs dimensions. Ce n´est pas un prince commun parmi les nombreux qu’il y a dans les classiques du XIXe siècle. Le développement de Siegfried comme personnage passe par le spectre de l´évolution de l´être humain : entrer dans l´inconnu, tomber amoureux, être trahi, pardonner. Le lac des cygnes est très fort du point de vue dramatique et interprétatif, avec des éléments essentiels du bien et du mal, le doute et la sensualité contre le formalisme », a assuré Ivan Putrov.

Il a dansé cette œuvre avec la première danseuse du Ballet National de Cuba Viengsay Valdés, qui a interprété le double rôle d´Odette/Odile. Ils ont été secondés par les solistes et le corps de ballet de la compagnie cubaine.

« J´ai eu le plaisir de rencontrer Viengsay comme artiste et personne à plusieurs reprises. Maintenant, il était temps de danser ensemble pour la première fois. Le lac des cygnes est un des rôles qui distingue le travail de Viengsay. C’est un plaisir d´être son Prince ».

Pour le danseur, Le Lac des cygnes donne de la puissance à la parfaite symbiose de l´art et de la vie. « Le lac des cygnes n’est pas une diversion, c’est l’art donnant de la puissance aux questions de l´existence humaine et de ses valeurs. Ce ballet est une combinaison parfaite de l´art dramatique et du développement technique de la danse. Et bien sûr de pouvoir profiter du génie de Tchaïkovski ».

Il se souvient de l’accueil du public cubain et il espérait revenir pour lui offrir nouvellement toute son affection. « Le public partage l´avenir de l´art et de théâtre autant que les artistes. Sans l´un, l´autre devient purement théorique. Comme l´a dit Karl Marx « la réalisation est tout ». Mon séjour à Cuba, ma visite à Cuba en 2010 a été passionnante à tous les niveaux et ce que j’espérais le plus était de revenir et de danser ».

Les plans professionnels d’Ivan Putrov ne s’arrêtent pas à La Havane. « Cette année je danserai avec Natalia Osipova au Bolchoï, dans le cadre d´un gala pour aider mon école de danse à Kiev, en Ukraine. Je prévois également de danser Shéhérazade à Tokyo avec la prima ballerina Olena Filipyeva dans le cadre de la tournée du Ballet National d´Ukraine (ce serait très enrichissant de danser ce ballet avec Viengsay Valdés un jour). Et je pense que je vais reprendre Men in motion », a-t-il commenté.

 

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Habanarte reviendra en septembre 2015

La deuxième édition de l´événement Habanarte, qui aura lieu à La Havane du 11 au 21 septembre 2015, a été présentée dans le pavillon de l’EGREM durant les activités de la Foire Internationale de La Havane dans le parc des expositions Expocuba.

Agnerys Leyva, directrice du Centre de la Communication Culturelle, a déclaré que la deuxième édition d’Habanarte tentera de surpasser les résultats du premier événement, qui a eu lieu entre le 11 et le 21 septembre dernier, avec la participation de plus de 1000 artistes de toutes les manifestations culturelles, lesquels se sont présentés dans une centaine d´institutions culturelles de la capitale devant plus de 100.000 spectateurs.

Elle a également expliqué qu’Habanarte ne prétend pas substituer les événements que promeuvent les différentes instituts du Ministère de la Culture à travers son vaste réseau d´institutions, mais que ce festival des arts à l’intention de renforcer la programmation de la capitale au cours de sa réalisation avec des artistes reconnus et, ainsi, se consolider comme la principale Fête de l’Art Cubain.CUBARTE


L’exposition « Los Dioses de los Misterios » au Musée des Beaux-arts

Montrer l´histoire du mysticisme actuel à travers les mystères de sept divinités de l´antiquité est le but de l´exposition « Los Dioses de los Misterios NIHIL NOVI SUB SOLE » (« Les Dieux des Mystères. NIHIL NOVI SUB SOLE ») qui est ouverte au public  jusqu´au mois de janvier 2015 dans l´Édifice d’Art Universel du Musée National des Beaux-arts (MNBA).

« Il n´y a rien de nouveau sous le soleil » dit la locution latine donnant le sous-titre à l´exposition conformée de 27 pièces entre lesquelles se trouvent des œuvres appartenant aux collections d´art d’Egypte, de Rome, de Grèce et de Peinture Européenne du MNBA ; ainsi qu´une médaille d´argent de Laurion reflétant un Zeus sur son trône, une courtoisie du Musée Numismatique.

Pour le  renforcement  de cette exposition du point de vue conceptuel, la spécialiste Aimée Chicuri et la Dr. María Castro offriront une visite guidée aujourd’hui  à dix heures, ainsi que des conférences les deux mercredis suivants, à dix heures dans l’Hémicycle, lesquelles feront référence aux mystères des anciens dieux et l´iconographie du mythe dionysiaque.

Les précieuses informations offertes au public permettront de trouver les fondements des écoles rosicruciennes, de la franc-maçonnerie et certaines célébrations religieuses, y compris du christianisme, comme celle du 25 décembre, liés dans l´antiquité à la naissance du Dieu Mitra.

Cette exposition permettra aussi, à un moment aussi particulier pour le spectateur à la fin de l´année, d’apprécier de très belles pièces appartenant au MNBA, dont celles de la collection Comte de Lagunillas.

 

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La modernisation des installations culturelles à Santiago de Cuba

Santiago de Cuba – La récente réouverture de l’emblématique cinéma Cuba, à côté des salles modernisées et de celles qui sont encore à terminer, réaffirme la volonté de célébrer le 500e anniversaire de la fondation de la ville et le 62e de l’assaut de la Caserne Moncada avec un réseau moderne et intégral d’installations culturelles.

Précédée par la récupération des dégâts causé par l´ouragan Sandy à la Granjita Siboney, aux théâtres Heredia et Martí, à la restauration de l’ensemble monumental « 26 de Julio » et au sauvetage de l´amphithéâtre Mariana Grajales, la réparation de la salle de la rue de Enramadas répond à un vieux rêve des habitants de Santiago.

Tania Fernández Chaveco, directrice provinciale de la culture, a expliqué que la plus importante réparation du cinéma Cuba en 80 ans d´existence comprend le changement de la toiture endommagée par le cyclone ; l´installation d’équipements de projection, de son, de climatisation et d´un éclairage avec une technologie de pointe, ainsi que 880 nouveaux fauteuils confortables.

Maintenant les travaux de plus grande envergure correspondent au complexe Bacardi, comprenant trois bâtiments importants comme le musée Emilio Bacardí, qui accueillera l’atelier régional de restauration des biens des musées.

La directrice a expliqué que l’œuvre civile du musée centenaire suivra le dessin d’exposition du Bureau de l´Historien de La Havane et du Centre Provincial du Patrimoine, incluant la climatisation pour la protection de précieuses œuvres historiques, artistiques et archéologiques, comme une momie égyptienne d´environ trois mille ans.

Afin d’accueillir d’importantes œuvres dans la Salle d’Art, le bâtiment où a été hissé pour la première fois le drapeau cubain dans la ville, reçoit le renforcement de sa structure, la restauration des valeurs artistiques dans son intérieur, le sauvetage de la salle de concert Esteban Salas et la rénovation de la galerie Oriente.

L’atelier, qui sera doté d’équipements modernes, contera des spécialistes et la technologie nécessaires pour offrir des services de restauration d’objets, de meubles, de tableaux, de documents  et des autres pièces de valeur historique et artistique, appartenance à des centres patrimoniaux des provinces orientales cubaines.

Parmi les modernisations restantes se trouvent les travaux dans le cinéma infantile ABCDF, le nouveau siège de la compagnie théâtrale Macuba dirigée par Fátima Patterson. Cette salle, destinée aussi aux représentations d´autres groupements, compte des modernes systèmes d’audio, d’éclairage, de climatisation et de mécanique scénique.

La terminaison des réparations de la Maison de l´Afrique, des locaux assignés au musée de la musique, à la maison de la céramique, de l´académie de danse et des neuf galeries est prévue pour la fin de l’année. À ceux-ci se joignent d’autres œuvres significatives comme la réhabilitation du centre culturel Bravo Correoso, l’amélioration de la Casa de la Trova et de la galerie d´art universel, l’achèvement de la maison de la culture Josué País et le sauvetage des sculptures et des dizaines de peintures murales sur les bâtiments sur le Prado.

Les écoles du secteur ont été réparées pour leur contribution à la revitalisation des différents genres artistiques, dont celle de formation professionnelle José María Heredia ; l’acoustique des locaux de percussions dans le conservatoire Esteban Salas et l’imperméabilisation de l’école José Joaquín Tejada.

 

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Le Prix Phoenix récompense le Festival de Cinéma de La Havane

Alors que le compte à rebours commence pour que les cinémas et les salles de La Havane accueillent le meilleur du cinéma de la région en décembre, le Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain vient de mériter le Prix Ibéro-américain Phoenix (dont c’est la première édition), pour contribuer - depuis sa création- au développement et à la diffusion de la cinématographie ibéro-américaine et de ses créateurs.

Iván Giroud, l’actuel président du Festival, recevra le prix qui reconnaît et honore le travail de ceux qui se dédient au cinéma en Amérique Latine et dans la péninsule ibérique au Mexique.

La cérémonie, organisée par Cinema23, réunira la communauté cinématographique ibéro-américaine et reconnaîtra le travail développé durant plus de trois décennies par la Fondation du Nouveau Cinéma Latino-américain et dans lequel « perdure le noble esprit et la générosité de son fondateur, Alfredo Guevara et de ceux qui, comme Santiago Alvarez et Gabriel García Márquez, l´ont accompagné depuis sa création », selon le site Web officiel www.premiosfenix.com.

« Le festival est un espace de dialogue enrichissant entre les professionnels du cinéma, les étudiants et un public très informé et critique. C’est sans doute l´une des principales vitrines de notre cinéma. Durant des décennies La Havane a été un exemple à suivre dans la construction d´une communauté engagée avec ses multiples réalités et qui comprend le film non seulement comme une forme d´expression artistique, mais comme un espace de réflexion sociale. Cet exemple est ce que nous voulons reconnaître aujourd´hui », souligne aussi le texte.

L’association qui confère le prix est composée de spécialistes, de chercheurs et de critiques de cinéma ayant une carrière exceptionnelle et une grande reconnaissance.

Ce prix impulse le prochain rendez-vous havanais, dont la 36e édition, dédiée à l´écrivain colombien Gabriel García Márquez, se déroulera du 4 au 14 décembre.

 

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L’évolution des relations culturelles entre Cuba et l´Italie

Le niveau des relations de Cuba avec les institutions de l´Etat italien, ainsi que la haute valorisation des artistes cubains résidents et/ou séjournant temporairement qui défendent la culture cubaine dans cette nation européenne, a été mis en évidence lors d’un échange à Rome avec le vice-ministre de la culture Fernando Rojas.

Au nom du Ministère de la Culture de Cuba, Fernando Rojas a souligné l’évolution des relations avec l´Italie comme les plus intéressantes en termes d´échange culturel se développe progressivement avec les institutions de l´État.

L´exposition « Caravaggio a La Habana », les échanges dans le domaine du cinéma et de la littérature, le travail des associations italiennes et cubaines de solidarité avec l´île, ont été le fruit de ce développement et de ce résultat, a déclaré le vice-ministre.

Après avoir rappelé la récente victoire de Cuba contre le blocus des États Unis lors de l´Assemblée Générale des Nations Unies, Fernando Rojas a souligné l´important travail des Cubaines et des Cubains en Italie en termes de promotion de la musique, de la danse, des arts visuels et de la littérature.

Il a signalé que la création artistique à Cuba se trouve dans une période très favorable dans tous les domaines avec l´accroissement des échanges culturels avec le monde, avec une présence accrue des artistes étrangers, ainsi que celle des artistes cubains à l´étranger.

Il réaffirmé que la volonté du Gouvernement cubain et du Ministère de la Culture est de continuer à développer ces liens et il a demandé à la communauté artistique cubaine de continuer à promouvoir les meilleures valeurs de notre tradition culturelle, éthique, historique « qui, en fin de compte, sont les valeurs que la Révolution a exalté. Grâce à celles-ci on a pu et on peut développer d’importantes campagnes de solidarité pour la promotion de la culture ou pour la libération de Gerardo Hernández, d’Antonio Guerrero et de Ramón Labañino, toujours emprisonnés aux États-Unis », a-t-il précisé.

 

AIN


Le Cubain Alejandro Pérez filmera un nouveau vidéoclip avec Enrique Iglesias

La Havane – Le réalisateur cubain Alejandro Pérez filmera un nouveau vidéoclip avec le chanteur espagnol Enrique Iglesias, accompagné par le rappeur Pitbull, a annoncé le portal Progreso Semanal.

Alejandro Perez a déjà dirigé Enrique Iglesias dans le grand succès Bailando, avec Descemer Bueno et Gente D’Zona et maintenant il a le défi de filmer ce nouvel ouvrage avec des marionnette de 35 cm, quelque chose de nouveau pour lui.

« C´est une des vidéos les plus difficiles que je vais faire dans ma vie, une aventure sur ce qui se passe généralement sur les scènes avec les paparazzi : ce sera une chose un peu folle, mais amusante », a-t-il assuré.

Selon le directeur de la photographie de films comme Conducta, la vidéo sera également difficile du point de vue expressif pour atteindre le niveau gestuel, le mouvement et l´expression qu’il souhaite.

« J´ai une semaine d’essai avec ces marionnettes, je dois monter une chorégraphie et obtenir ce que je désire vraiment », a ajouté Alejandro Pérez, qui a récemment tourné le vidéoclip Flor pálida, un thème du regretté musicien cubain Polo Montanez, avec Marc Anthony.

Sur cette expérience, il a commenté qu´il a établi une excellente relation avec le chanteur d´origine portoricaine, malgré le fait qu´il n´avait pas pu rencontrer le musicien avant le tournage.

« J’étais ennuyé car nous ne nous étions pas rencontrés. Ceci pouvait avoir une interférence avec l´histoire que j´avais conçu, même si il savait tout ce qu´il avait à faire », a précisé le réalisateur.

Cependant, le fait de ne pas se connaître a occasionné une chimie parfaite et l´interprète de succès comme Vivir, vivir  lui a dit : « Je suis un soldat, je fais ce que tu me dis, je suis ici pour ça ».

 

PL


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22:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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