28/11/2014

Bulletin Cuba((rt)

 
 
From: Cubarte
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Subject: [cubaculture] Bulletin Cubart
 
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Año 6 NO. 298 - 28 de Noviembre del 2014 SUIVEZ-NOUS CUBARTE on Twitter facebook CUBARTE en youTube ISSN 1810-620X
Le Bulletin Cubart est un résumé hebdomadaire du Portail de la culture cubaine. Dans ces pages vous trouverez les plus transcendantaux événements culturels du pays et leurs reflets dans le monde, ainsi que des espaces d'opinion sur les thèmes qui aujourd'hui préoccupent les intellectuels du monde.
. CUBA
Des hommages et des rétrospectives dans le 36e Festival du Cinéma de La Havane
L’Orchestre Symphonique National confirme son engagement avec la création
Salvador Corratgé, abstrait et concret
Le rock latino-américain fait bouger La Havane
Le cinéaste étasunien Paul Irmiter tourne un documentaire à Cuba
Le 6e Festival International Varadero Baila 2015
Les premières Journées contre la discrimination raciale à Cuba
Convocation pour la 19e Biennale Internationale d´Humour Graphique
Congrès de pédagogie 2015
. EN EL MUNDO
La chanson Bailando remporte trois prix Grammy Latins
Paris accueille une exposition de la visite de Sartre à Cuba
Lizt Alfonso réalisera une campagne pour l’enfance
Conducta parmi les 15 films en compétition pour le Prix Goya
Un photographe cubain expose son œuvre à Tokyo
Toronto prépare un concert de Gente de Zona
. EL PORTAL CUBARTE LE SUGIERE
Pour sauver la mémoire . Par Ricardo Alarcón De Quesada
La soif du sang . Par Jesús Dueñas Becerra
Le livre « Dime, bruja que destellas… » . Par Jesús Dueñas Becerra
Pour obtenir plus d'informations sur les thèmes d'intérêts, cliquez ici

Des hommages et des rétrospectives dans le 36e Festival du Cinéma de La Havane

La 36e édition du Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain, qui aura lieu à La Havane du 4 au 14 décembre, sera dédié officiellement à Gabriel García Márquez.

L´écrivain colombien était un enthousiaste partisan de l´événement dès ses premières éditions et, en 1985, il a été élu président de la Fondation du Nouveau Cinéma Latino-américain. Il a eu une relation étroite avec le cinéma tout au long de sa vie et les adaptations cinématographiques de ses romans sont nombreuses. Le Festival projettera plusieurs documentaires liés à sa vie et à son œuvre dont Buscando a Gabo (Colombie) de Luis Fernando « Pacho » Bottía ; Gabriel García Márquez: La escritura embrujada (Colombie, France, Italie) des cinéastes Yves Billon et Mauricio Martinez-Cavard et Tales Beyond Solitude - Cien años de soledad (États-Unis) d’Holly Aylett.

D’autres cinéastes seront aussi honorés dans cette édition de l´événement, parmi eux l’uruguayen Mario Handler et l’Autrichien Ulrich Seidl et il y aura des rétrospectives de l’œuvre du cinéaste étasunien Eugène Jarecki, de l´Haïtien Raoul Peck et de l’Argentin Jorge Cedrón, dont la filmographie arrivera complète et restaurée à La Havane, accessible au public en DCP, le meilleur format contemporain de la projection numérique en salle.

 

habanafilmfestival.com


L’Orchestre Symphonique National confirme son engagement avec la création

Les membres de l’Orchestre Symphonique National (OSN) ont dit être très stimulé après avoir reçu les félicitations du Général d’Armée Raúl Castro à l’occasion du 55e anniversaire de cette institution.

Avant le concert, faisant partie du 27e Festival de La Havane de Musique Contemporaine de l´Union des Écrivains et des Artistes de Cuba (UNEAC), Julián González Toledo, Ministre de la Culture, a remis au groupe une lettre dans laquelle le Président des Conseils d´État et de Ministres souligne le rôle de l´OSN quant à la promotion et la défense des valeurs patrimoniales et où il qualifie la fondation de l´orchestre en 1959 comme un signe précoce de l´importance qu’a concédé la Révolution naissante à la culture.

Pour le chef d’orchestre de l´OSN, le maestro Enrique Pérez Mesa, les paroles de Raul impliquent le renouvellement de l´engagement des musiciens avec la création et la mémoire des fondateurs.

Les participants de la soirée ont eu l´occasion d´entendre la première mondiale de Sinfonía insular, de Jorge López Marín, dirigée par l´auteur, et d’apprécier la grande intensité de l´orchestre et du baryton Eleomar Coello, sous la direction de Roberto Valera, en assumant Escenas, un émouvant cycle symphonique et choral de Carlos Fariñas à partir de textes du Salvadorien Roque Dalton et du Chilien Ariel Dorfmann.

 

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Salvador Corratgé, abstrait et concret

Au sein du très grand mouvement abstrait dans la peinture cubaine, Salvador Corratgé était non seulement parmi ses principaux propulseurs mais il a occupé un haut lieu pour la solidité de son œuvre.

À l´âge de 86 ans, la mort l’a surpris le 20 novembre dernier aux États-Unis, où il a voyagé pour inaugurer une exposition personnelle. Il était né à La Havane en 1928 où, vers le milieu du siècle dernier, après un bref passage dans l’académie de San Alejandro, il s’est dédié au dessin publicitaire, une véritable école dans laquelle il a appris la valeur de la synthèse expressive.

Il s´intéresse à l´abstraction dès cette époque. Bien qu´il n´ait pas participé à la gestation du groupe Los Once, il a exposé à côté de ses membres et il assistait souvent au cercles dans le café Las Antillas, comme en a été témoin Raúl Martínez. Il a opté définitivement pour cette tendance en intégrant le groupe des Diez Pintores Concretos (Dix Peintres Concrets), 1958-1961, parmi lesquels se trouvaient Pedro de Oraá, Sandú Darié, Loló Soldevilla, José Mijares et Martínez Pedro.

On souligne l´extraordinaire richesse chromatique dans son travail, ainsi que le traitement de surfaces avec la spatule et une action gestuelle exorbitante ; il n’a jamais été ankylosé dans les patrons visuels préétablis.

Ses œuvres se trouvent dans des collections publiques et privées en Espagne, au Mexique, aux États-Unis, au Venezuela, au Chili, en Allemagne, en Italie, en Grande-Bretagne, en République Tchèque, en Russie, en Bulgarie, en Egypte, en Suisse, en Autriche, en Argentine et à Cuba, avec une attention particulière dans celles que thésaurise le Musée National des Beaux-arts.

En plus de sa carrière artistique, Salvador Corratgé a rejoint la diplomatie révolutionnaire dans les ambassades cubaines de Prague et de Pyongyang où il a servi comme conseiller culturel. Il a fondé la Maison de la Culture Cubaine dans la capitale tchèque.

Il a participé à la 8e Biennale de La Havane avec des œuvres dans l´exposition « Abstracción activa », dans l’ancien couvent de Santa Clara, et à la 11e Biennale dans « De lo vivo a lo pintado » dans la Forteresse de La Cabaña. Il a été nominé plusieurs fois au Prix National des Arts Plastiques.

 

 

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Le rock latino-américain fait bouger La Havane

Il n’y a aucun doute que le Festival Patria Grande a commencé du bon pied. Pour son inauguration et au détriment de la tranquillité des voisins de la Tribune Anti-impérialiste - mais à la grande joie des centaines de personnes qui se sont réunis dans cet endroit emblématique de La Havane – le son puissant et sain du rock latin a agité ce morceau du Malecón pour inonder la capitale cubaine avec des rythmes plus proches de nos racines qu’au genre occidental apparu et interprété aux États-Unis et en Angleterre.

Le concert d´ouverture de la première édition de ce festival a réuni les groupes nationaux Tesis de Menta et Tendencia, et les étrangers Curva Sur, du Venezuela ; Ra la Culebra, de Colombie ; La Milixia, du Costa Rica ; Puya, de Puerto Rico et NoTeVaGustar, d’Uruguay. Ces deux derniers parmi les plus reconnus du continent.

Les centaines de personnes qui étaient présentes autour de la scène de la Tribune  ont pu apprécier une grande variété des sons caractéristiques de chaque groupe, dont le sancocho rock et les fusions avec le ska, le reggae, la murga et la salsa, démontrant la fierté et l´attachement aux racines latines que défendent ces groupes.

« Nous devons mieux nous connaître », a assuré Solo Andrews, le guitariste de Ra la Culebra, ajoutant : « Patria Grande est l´occasion de savoir ce qui est fait dans la région et, bien sûr, de voir des groupes cubains. Echanger est une des choses que j´aime le plus dans les festivals, je crois que celui-ci sera spectaculaire car il se déroule à Cuba, j´espère qu’il aura de nombreuses éditions et que je pourrai venir ».

« S’il y a une deuxième version et que nous sommes invités, nous viendrons », a souligné au journal Cubarte Emiliano Brancciari, la voix et la guitare de NoTeVaGustar, considéré comme le groupe de rock le plus reconnu en Amérique latine.

Puya, ayant une solide carrière derrière lui et le mérite d´avoir été le premier ensemble latin qui a participé à l´OzzFest, créé par le légendaire chanteur de Black Sabbath, et d’avoir partagé la scène avec Sepultura et Slipknot, a dit que venir jouer à La Havane était un rêve qui s’est réalisé pour la bande.

« C’est bon de savoir qu´à Cuba, un endroit d´où sort tant de bonne musique, on fait du rock », a crié le chanteur Sergio Curbelo à la foule.

Kiko, membre de Tendencia, a déclaré : « La visite de ces grands de la scène du rock international est un grand aval pour le naissant Festival Patria Grande, un appui pouvant avoir une influence pour le répéter l´année prochaine. En outre, il sert aussi à montrer le travail que nous faisons à Cuba ».

 

CUBARTE


Le cinéaste étasunien Paul Irmiter tourne un documentaire à Cuba

Le cinéaste étasunien Paul Irmiter filme les derniers plans de son documentaire Closer than you think, sur un projet culturel binational, dans la ville cubaine de Cienfuegos.

Paul Irmiter a commenté à l’agence Prensa Latina que ce film d’un peu plus d’une heure montre l´échange entre des artistes de Cuba et des États-Unis regroupés autour de l´organisation à but non lucratif US Cuba Artist Exchange, fondée en avril 2012 par l´activiste Mariessa Ryan.

En plus de Cienfuegos, le tournage cubain du documentaire a eu lieu à La Havane, Trinidad et Santiago de Cuba, en plus de villes étasuniennes des États du Minnesota et du Wisconsin.

Dans le film, Paul Irmiter essaie d´attraper le travail conjoint des plasticiens et les musiciens cubains et étasuniens durant les trois tournées organisées par US Cuba Artist Exchange lors de cette année, l’une d’elles des artistes cubains aux États-Unis.

Les scènes filmées sur les deux côtés du détroit de la  Floride montrent les impressions des créateurs, les échanges avec les communautés et l´hybridation de l´équipe binationale qui dépasse déjà la quinzaine de membres, entre plasticiens, musiciens et cinéastes.

Le réalisateur a expliqué qu´il a enregistré les séquences finales et qu’il travaille déjà sur les processus d’édition et de postproduction, ainsi que sur la traduction des témoignages, avec l´intention que l’ouvrage soit prêt au début du printemps de l’année prochaine.

Interrogé sur la préparation pour reprendre ce travail, il a précisé qu´il tente par tous les moyens de ne pas se contaminer avant de venir à Cuba, ne lisant même pas un livre sur le thème, car il préfère être surpris par la réalité.

Une fois la touche finale donnée une autre étape difficile viendra, entrer dans les festivals qui peuvent ensuite ouvrir les portes aux autres plateformes de présentation. La première devrait avoir lieu à Minneapolis en 2015.

Un rêve du créateur serait de projeter Closer than you think  lors du Festival du Nouveau Cinéma Latino-américain de La Havane l´année prochaine.

 

PL


Le 6e Festival International Varadero Baila 2015

La compagnie Paradiso, spécialisée dans le tourisme culturel à Cuba, a convoqué les danseurs de salsa au 6e Festival International Varadero Baila 2015, qui se déroulera du 10 au 14 février 2015.

Dans sa convocation, Paradiso considère l´événement comme une occasion spéciale pour mieux connaître la salsa et d’autres rythmes cubains, ainsi que de profiter des classes, des ateliers et des bals.

Durant cinq nuits et avec les meilleurs groupes de la musique populaire de l’île, les participants pourront avoir des échanges avec les académies de danse invitées et les clubs locaux de danseurs, sous le milieu ensoleillé et maritime de cette station balnéaire renommée.

Le programme de cinq jours inclut quatre sessions de classes de danse, deux sessions d’ateliers de rumba et de casino et cinq concerts de musique live avec de notables groupes nationaux,

La station balnéaire de Varadero est parmi les top 10 des destinations pour le soleil et les plages du monde, elle possède le plus grand nombre d’hôtels du pays, avec plus de 20400 chambres et 20 kilomètres de plage de sable fin.

 

 

PL


Les premières Journées contre la discrimination raciale à Cuba

Dans le cadre du travail que réalise la section cubaine de l’Articulation régionale des personnes d’ascendance africaine pour les Amériques et les Caraïbes (ARAAC), fondée en septembre 2012 à La Havane, celle-ci a convoqué les 1ères Journées contre la discrimination raciale qui se dérouleront jusqu´au 5 décembre.

Lors d’une rencontre avec la presse au siège que le projet culturel communautaire La California, de Centro Habana, partage avec l’ARAAC, Gisela Arandia et Gisela Morales, les deux de l’équipe de coordination des journées, ont fait connaître que les activités sont réalisées depuis le 5 novembre.

Les 1ères Journées contre la discrimination raciale siège sous la devise « Hablar de discriminación duele. No hablarlo nos divide » (Parler de discrimination fait mal. Ne pas en parler nous divise) et elles sont dédiées aux jeunes, à la famille Maceo Grajales et à la Décennie internationale des personnes d’ascendance africaine qui commence le 1e janvier 2015, conformément à la déclaration de l´Organisation des Nations Unies (ONU)*.

Les objectifs essentiels sont de promouvoir chez les plus jeunes générations la compréhension, le sentiment d´égalité et la reconnaissance de l´héritage « d´une africanité qui ne jouit pas encore de l’espace et de la reconnaissance qui lui correspond en tant que force émancipatrice historique ».

D’autre part, elles ont expliqué que l´événement se joint à la lutte contre toutes formes de discrimination, y compris celle de genre, d´orientation sexuelle, d´âge et d’autres capacités « pour assurer l´avenir d´une société plus juste, basée sur l´égalité des droits, l´équité et le respect mutuel avec responsabilité et engagement ».

Gisela Morales a commenté que malgré les efforts que la naissante Révolution Cubaine a commencé à réaliser depuis son triomphe en 1959 pour éliminer la discrimination raciale et le racisme, « ce qu’elle a pu faire n’a pas été suffisant et il est important que la société cubaine d´aujourd´hui reconnaisse qu´il y a le racisme, la discrimination raciale et les préjugés raciaux pour pouvoir lutter contre eux, car si nous ne visualisons pas le problème, nous serons en mauvaises conditions pour renforcer ce débat depuis la société civile cubaine », puis elle a ajouté : « L’égalité des chances pour les groupes défavorisés ayant différentes points de partie, origines sociales et ethniques, ne suffit pas ».

Gisela Arandia s’est référée aux motifs des journées « c´est un phénomène qui englobe un vaste secteur de la population cubaine, peut-être plus de 50 pour cent de la population est des personnes non blanches, même si le recensement ne le reconnaît pas ainsi ».

Elle a également affirmé qu’ils comptent le soutien du Ministère de la Culture, qui parraine les journées, et de musiciens tels que Gerardo Alfonso et Adalberto Alvarez, qui offriront des représentations publiques dans le cadre de l’événement ; Gerardo donnera un récital le 29 novembre à 18 heures dans le Pavillon Cuba et le maestro Adalberto offrira un concert le 30 à 17 heures trente dans le Salon Rosado de La Tropical, également en salut du 30e anniversaire de l´orchestre.

Gisela Arandia a souligné l´importance de la conférence de clôture de l´événement qui aura lieu le 5 décembre dans le théâtre de la Bibliothèque Nationale de Cuba José Martí, à la charge du directeur de cette institution, le Dr Eduardo Torres Cuevas, qui dissertera sur la famille Maceo-Grajales.

Nous avons également appris que l’écrivain Bienvenido Rojas fera ensuite le résumé des journées et lancera la convocation pour l´événement de 2015.

« Une partie de notre travail est de visualiser cette question, de sensibiliser la population par un long processus permettant de réfléchir sur ce phénomène ; nous devons déconstruire une histoire pratiquement coloniale et, en même temps, donner une accolade à toutes les personnes qui luttent contre la discrimination, car nous sommes convaincus que lutter contre la discrimination et les inégalités sociales est un acte oecuménique dans une certaine mesure, ce qui implique une inclusion de tous ceux qui ont subi une forme quelconque de discrimination. Les discrimination produisent une douleur et cette douleur nécessite un processus de guérison et ceci n´a pas toujours été compris dans la société cubaine », a déclaré Gisela Arandia.

Les organisatrices des 1ères Journées contre la discrimination raciale à Cuba ont coïncidé que le plus grand défi est de placer le débat sur la discrimination raciale et le racisme à la phase de débat public, c’est la seule façon d´essayer de transformer la conscience sociale sur ce phénomène.

 

* En décembre dernier, l´Assemblée Générale de l´ONU a adopté par consensus une résolution qui établit la célébration de la Décennie Internationale des Personnes d’Ascendance Africaine, du 1er janvier 2015 au 31 décembre 2024, sous le slogan « Les personnes d´ascendance africaine : reconnaissance, justice et développement ». La Décennie s´emploiera à combattre les préjugés avec une série d´activités dans divers pays.

Programme des 1ères Journées contre la discrimination raciale à Cuba

Le 29 novembre à 11 heures lors du « Samedi du Livre », présentation d’El ingenio, de Manuel Moreno Fraginals, par Fernando Martínez Heredia.

Le 29 novembre à 18 heures dans le Pavillon Cuba : récital de Gerardo Alfonso.

Le 30 novembre à 17 heures trente dans le Salon Rosado de la Tropical : concert d’Adalberto Álvarez et su Son

Le 5 décembre dans le théâtre de la Bibliothèque Nationale José Martí, conférence de clôture dédiée à la famille Maceo-Grajales, par le Dr Eduardo Torres-Cuevas. Résumé des journées et convocation pour l’événement de 2015, par Bienvenido Rojas.

 

 

CUBARTE


Convocation pour la 19e Biennale Internationale d´Humour Graphique

Au début la formation du créole, du cubain, était celle de conformer une société coloniale et néocoloniale différente à celle de la métropole espagnole, le produit d´une nouvelle psychologie, d’une autre façon de voir la vie et d’avoir des habitudes et des coutumes bien différentes, parmi de nombreuses autres caractéristiques.

Lors d´enquêtes sur des périodes de notre histoire pseudo républicaine, nous avons réalisé qu’écrire des textes ou faire des dessins véritables des événements nationaux signifiaient une sentence immédiate de prison ou même une condamnation à mort. Ceci n´a pas échappé à un grand nombre de nos plus célèbres humoristes graphiques, entre eux Eduardo Abela avec son personnage « El Bobo » ; Ricardo de la Torriente avec « Liborio » et René de la Nuez avec « El Loquito ». Ce dernier, un personnage qui, contre vent et marée, représente le désir de souveraineté et de liberté du Cubain contre la sanglante dictature de Fulgencio Batista (1952-1958). Tout un symbole. Après le triomphe révolutionnaire, Nuez a crée « El Barbudito », le logo de la Biennale de l´Humour dans notre pays. Et, à côté d’eux, Gerardo Hernández Nordelo, un de nos Cinq Héros, a crée le personnage « Pepino ».

Quand il s´agit d´humour, on reconnaît le Cubain où qu’il soit, à n’importe quel endroit. Son humour est ineffable. Il vit et se nourrit de lui. Et c’est sur cette qualité si profondément enracinée dans notre peuple que se célèbrera, du 5 au 8 avril de l´année prochaine, la 19e Biennale Internationale de l´Humour Graphique, un événement parrainé par le Cercle des Humoristes et des Caricaturistes de l´Union des Journalistes de Cuba (UPEC) ; le Musée de l´Humour de la ville de San Antonio de los Baños, et la Direction Provinciale de la Culture d´Artemisa.

Nous avons appris ceci lors d´une conférence de presse réalisée à La Havane, convoquée par Bárbara Doval, membre du Secrétariat de l´UPEC et par Isel Chacón, directrice du Musée de l´Humour de San Antonio de los Baños. La participation à cette réunion est ouverte à tous les humoristes graphiques du monde. Ils pourront être en concours avec des thèmes libres et des œuvres originales ou traitées numériquement (imprimées et signées par l´auteur), réalisées sous n´importe quelle technique et avec un format maximal de 30 par 40 centimètres.

Les catégories sont : Humour général, Satire politique, Bande dessinée humoristique, Caricature personnelle et Photographie humoristique et Prix Tomy en ligne, à la mémoire du caricaturiste Tomas Rodriguez Zayas, qui a dédié une partie de son œuvre à la bataille pour le retour de nos Cinq Héros injustement emprisonnés aux États-Unis, dont trois sont toujours en prison, parmi eux, le caricaturiste Gerardo Hernández Nordelo.

Chaque auteur peut envoyer une œuvre dans chaque catégorie plus une pour le Prix Tomy en ligne. Les données suivantes de l’auteur doivent être précisées au verso de l´original, sur support papier ou bristol : Nom et prénoms (en plus du nom artistique), pays, titre, catégorie, technique, adresse, téléphone et courriel (humor@upec.co.cu). Les œuvres sur papier ou bristol, correctement emballées, doivent être envoyées avant le 1er mars 2015 à : Unión de Periodistas de Cuba (UPEC). XIX Bienal Internacional de Humorismo Gráfico. Calle 23 nº 452, El Vedado, La Habana, Cuba. CP 10 400 CP. Téléphones : 832-37 22 / 832-45 59, ext. 116.

Les jurés : le jury d´admission sélectionnera les œuvres présentées pour le concours qui seront exposées dans 19e Salon International de l´Humour Graphique de San Antonio de los Baños. En outre, un jury international composé de prestigieuses personnalités de l´humour graphique décernera les prix dont la décision sera finale.

Les prix : le Prix Eduardo Abela, la plus haute récompense du concours, est remis en hommage à cet illustre caricaturiste cubain (1889-1965), il comprend un diplôme et 1000 CUC. Les Premiers, deuxièmes et troisièmes prix dans chaque catégorie et les mentions que le jury considère opportunes consistent en un diplôme. Prix Tomy en ligne comprend un diplôme et la reproduction d´une œuvre de l´auteur.

Comme ceci est une tradition, différentes institutions culturelles et sociales cubaines intègrent le concours et remettent des prix collatéraux.

Entre le 5 et le 8 avril 2015 auront lieu des expositions et des ateliers à San Antonio de los Baños et à La Havane afin que les participants puissent échanger leurs expériences, faire connaître leurs œuvres et réfléchir sur le rôle de l´humour au XXIe siècle.

Le 3e Festival de la Caricature 2015

Le Cercle des Humoristes et des Dessinateurs de Bandes Dessinées ; la maison d’édition Pablo de la Torriente Brau de l´Union des Journalistes de Cuba, Abril et Palante, ainsi que la Centrale des Travailleurs de Cuba, invitent les personnes intéressées au 3e Festival de la Caricature 2015, dont le thème est  « Para los Cinco con Humor » (Pour les Cinq avec Humour), en hommage à l’humoriste Gerardo Hernández Nordelo et ses frères cubains qui luttent contre le terrorisme injustement emprisonnés aux États-Unis.

Dans le cadre des célébrations pour le 35e anniversaire de la création de la maison d’édition Abril, l´événement aura comme siège la forteresse de San Carlos de La Cabaña, durant la 24e Foire Internationale du Livre, du 13 au 22 février 2015. La participation est sur invitation aux professionnels de l´humour graphique et de la caricature de tout le pays qui publient dans la presse nationale et qui travaillent la caricature personnelle repentista (dessinée directement avec le public). Il s´agit d´un événement non compétitif et dans lequel les artistes travailleront avec leur propre matériel. Pour toute information, veuillez entrer en contact avec : Vicepresidencia de Círculos Especializados de la UPEC. Tel: 832-3722.

 

 

CUBARTE


Congrès de pédagogie 2015

Préparatifs pour le Congrès de pédagogie 2015

Les expériences pédagogiques du programme « Eduque ton enfant » ont été présentées à plusieurs éditions du Congrès de pédagogie, et il constitue l’un des programmes phares du ministère de l’Éducation dans la coopération internationale.

Le comité d’organisation a entamé les préparatifs pour accueillir le Congrès de Pédagogie 2015, a annoncé la Dr Aida Terrero Lafita, directeur des relations internationales du ministère de l’Éducation (Mined), lors d’un point de presse.

« Il s’agit du plus important événement en matière d’éducation qui a lieu à Cuba, et il est organisé depuis les établissements de base », a-t-elle ajouté. De nombreuses délégations étrangères ont déjà confirmé leur participation à ce Congrès, où seront présenté les meilleures expériences pédagogiques nationales.

La Dr Terrero Lafita a souligné le travail déployé par les coopérants cubains dans cette sphère dans de nombreuses régions du monde. « Ils sont plus de 2 000 dans une douzaine de pays », a-t-elle précisé.

De nombreux programmes sont mis en œuvre dans le cadre de la coopération avec d’autres pays, comme la méthode Yo sí puedo (Moi, oui, je peux), ainsi que des prestations de conseils et d’assistance technique dans le domaine de l’éducation pour adultes, les programmes post-universitaires, l’éducation de la petite enfance avec la méthode Educa tu hijo (Éduque ton enfant), ainsi que la contribution en matière de pédagogie de l’enseignement technique, notamment dans les pays d’Afrique.

« Tout ce travail est assuré par nos meilleurs pédagogues », a indiqué la Dr Aida, qui a souligné que, fort des expériences acquises et de la qualité de son personnel, le Mined concentre actuellement ses efforts dans l’exportation de biens et de services.

À cet égard, elle a signalé que le critère de sélection des personnels est fondé non seulement sur la qualification et la préparation intégrale, car une fois à l’étranger, ces coopérants deviennent des représentants et des ambassadeurs de l’éducation cubaine et de notre société, mais aussi sur « d’autres aspects qui sont pris en compte, comme la disponibilité des centres éducatifs, afin de ne pas affecter la couverture nationale », a-t-elle conclu.

 

Granma Internacional


La chanson Bailando remporte trois prix Grammy Latins

La musique cubaine a retenti dans le Grand Garden Arena de Las Vegas. Avant le gala, peu s’imaginaient que la chanson Bailando du compositeur Descemer Bueno et du groupe Gente de Zona araserait, littéralement, les prix décernés par l´Académie Latine des Arts et des Sciences de l’Enregistrement.

La chanson populaire, également interprétée par le chanteur espagnol Enrique Iglesias, a été l´une des principales gagnantes du concours, étant gagnante dans les catégories « Chanson de l´année », « Best Urban Performance » et « Meilleure chanson urbaine », parmi les quatre nominations proposées.

L’album El Eliades que soy, du chanteur cubain Eliades Ochoa et de son quatuor Patria n’a pas la même chance, malgré sa qualité sonore, la catégorie « Meilleur album tropical » revenant à Éxitos de las Sonoras, con la más grande, la Sonora Santanera.

De même, Pablo Milanés avec leur album Renaciendo, sous licence d’Universal Music Mexico, a cédé devant Bailar En La Cueva, de Jorge Drexler, présumant un Oscar pour la meilleure chanson originale avec Al otro lado del río dans le film Diarios de motocicleta. Cette fois, le compositeur uruguayen a remporté le Meilleur album d’un chanteur.

La catégorie « Enregistrement de l’année » était l´une des plus attendues par les prix du public et les nominés. Cette fois le prix a été remis à une nouvelle fois à Jorge Drexler et à Ana Tijoux pour la chanson Universos Paralelos.

D’autre part, le groupe Calle 13 - avec neuf nominations aux prix Grammy Latins - a seulement remporté les catégories de meilleur album de Musique urbaine et de Chanson alternative. Le disque de l’année a été attribué à Canción Andaluza du regretté guitariste espagnol Paco de Lucía, qui a également été reconnu dans l´album Música Flamenca.

Le gala a été animé avec les représentations de Miguel Bosé, de Pablo Alborán, de Jesse-Joy, de Marc Anthony, de Carlos Vives, de Pitbull et de Calle 13, parmi d’autres chanteurs de la musique pop-rock et ranchera.

 

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Paris accueille une exposition de la visite de Sartre à Cuba

Paris – Une exposition d´images prises par le célèbre photographe Alberto Korda lors de la visite du philosophe et écrivain Jean Paul Sartre à Cuba a été inaugurée dans la Galerie de la Fondation Alliance Française de Paris.

L’exposition intitulée « Sartre par Korda » comprend 46 photographies de la tournée de l´intellectuel français et de Simone de Beauvoir, dans plusieurs provinces du pays caribéen en février et mars 1960.

« Jean-Paul Sartre est venu à Cuba attiré par le triomphe de la Révolution et pour ce que représentait cet événement pour l´Amérique Latine et pour le monde », a déclaré l´historien Eduardo Torres à l’agence Prensa Latina.

Dans l´exposition on peut apprécier différentes images où le philosophe français apparaît à côté du leader historique de la Révolution cubaine, Fidel Castro, du Commandant Ernesto Che Guevara et de plusieurs intellectuels.

« Mon père a accompagné Jean-Paul Sartre et son épouse dès leur arrivée jusqu´à leur départ », a déclaré Diana Díaz, la fille du photographe et commissaire de l´exposition, et elle a informé Prensa Latina qu´il y a un grand nombre de photos de ce voyage depuis son arrivée à La Havane et sa visite à Santiago de Cuba et à Holguín où, dans cette dernière ville, il a participé à l´inauguration d´une école qui était avant une caserne militaire.

« Jean-Paul Sartre et son épouse ont également participé à l´hommage rendu aux victimes de l´attentat du cargo français La Coubre, le 5 mars 1960, à La Havane », a-t-elle rappelé.

C´est lors de cette cérémonie que le photographe de renommée internationale Korda a pris l´image la plus reproduite dans le monde, sa célèbre photo d’Ernesto Che Guevara.

« Cette exposition a été inaugurée à Paris dans le cadre d´une série d´activités pour célébrer l´élection de l´Alliance Français de Cuba comme la meilleure institution de son type au niveau international », a déclaré Torres Cuevas, président de son conseil d´administration.

Le programme a également compris un concert de l´auteur et compositeur cubain Raúl Paz, qui a joué des morceaux connus en France et certains de son nouvel album Ven Ven.

 

PL


Lizt Alfonso réalisera une campagne pour l’enfance

Le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) a choisi la Cubaine Lizt Alfonso comme l´une des protagonistes de la campagne intitulée « 25 leaders, 25 voix pour l’enfance », a informé l´agence cubaine Prensa Latina.

D´autres voix de la croisade seront le Président uruguayen José Mujica, la leader guatémaltèque et Prix Nobel de la Paix Rigoberta Menchú, la chanteuse mexicaine Julieta Venegas, l´actrice étasunienne Zoe Saldana, le footballeur costaricien Keylor Navas ou le scientifique colombien Manuel Elkin.

L´UNICEF organise cette campagne en Amérique Latine et dans les Caraïbes avec l´appui de l´agence de presse espagnole EFE, afin de connaître l´opinion d´un nombre égal de personnalités de la région sur les questions liées à l’enfance et à l’adolescence.

La directrice et chorégraphe cubaine est Ambassadrice de Bonne Volonté de l’UNICEF et elle a formé des milliers d´enfants et de jeunes depuis plus d´une décennie dans les ateliers de sa compagnie, située dans le Centre Historique de La Havane.

Selon Lizt Alfonso, dans les ateliers, en plus de danser, les participants apprennent à avoir des buts dans la vie. À propos du 25e anniversaire de l´adoption de la Convention sur les Droits de l´Enfant, célébrée récemment, Lizt Alfonso a fait un appel de la mettre en pratique tous les jours et à tout moment.

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Conducta parmi les 15 films en compétition pour le Prix Goya

L’Académie des Arts et des Sciences Cinématographiques d´Espagne a annoncé  la liste des quinze films présélectionnés pour le Prix Goya en 2015 dans la catégorie du « Meilleur film latino-américain ». La liste a été rendue publique à Huelva, conforme à la tradition de la communiquer lors de la journée inaugurale du Festival de Cinéma Ibéro-américain de cette ville.

Les œuvres sélectionnées sont : Relatos salvajes (Argentine), de Damián Szfron ; Tierra sin mal (Bolivie), de Juan Carlos Valdivia ; Tatuagem (Brésil), d’Hilton Lacerda ; Matar a un hombre (Chili), d’Alejandro Fernández ; Manos sucias (Colombie), de José Wladyka ; Conducta (Cuba), d’Ernesto Daranas ; Silencio en la tierra de los sueños (Equateur), de Tito Molina ; La dictadura perfecta (Mexique), de Luis Estrada ; Luna de cigarras (Paraguay), de Jorge Díaz de Bedoya ; Historias del Canal (Panama), de Carolina Borrero, Pinky Mon, Luis Franco Brantley, Abner Benaim et Pituka Ortega ; El elefante desaparecido (Pérou), de Javier Fuentes ; Os gatos nâo tem vertigens (Portugal), d’Antonio Pedro Vasconcelos ; Código paz (République Dominicaine), de Pedro Urrutia ; Kaplan (Uruguay), d’Álvaro Brechner et La distancia más larga (Venezuela) de Claudia Pinto.

La sélection finale pour le Prix Goya du meilleur film ibéro-américain aura lieu lors d´un gala à Madrid le 8 février 2015.

(Avec des informations de l’agence EFE)

 

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Un photographe cubain expose son œuvre à Tokyo

Tokyo – Le photographe cubain Mario Díaz présente un large échantillon de son œuvre dans la galerie principale de l´Université Polytechnique des Arts de Tokyo en tant qu’invité. L’exposition, organisée par cette maison des hautes études et l´ambassade de Cuba, offre un panorama de l’œuvre de cet artiste de la photographie ayant une carrière de plus de trente ans et qui a présenté de nombreuses expositions personnelles et participé à nombreux collectives dans et hors Cuba.

Connu au Japon pour d’autres expositions et pour offrir des classes magistrales sur la photographie dans diverses institutions artistiques et universitaires, Mario Diaz montre cette fois des photos inédites de La Havane.

L’exposition a été inaugurée par l´Ambassadeur de Cuba au Japon, Marcos Rodríguez, en présence de l’illustre photographe japonais Eikoh Hosoe, dont l’œuvre jouit d´une grande renommée et qui est considéré comme l´un des plus grands de sa profession encore en vie de ces 100 dernières années, ainsi que d´autres personnalités de cette expression artistique.

 

PL


Toronto prépare un concert de Gente de Zona

L’entreprise de divertissement AR Entertainment prépare le concert qu’offrira le groupe cubain Gente de Zona, le 6 décembre dans le Mirage Banquet Hall de la ville canadienne de Toronto.

« Nous ne lésinerons sur aucun détail afin que le public puisse profiter d’un spectacle unique », souligne un communiqué de l’entreprise qui annonce l´installation des écrans géants pour le show.

Selon le programme, le récital du groupe de reggaeton, qui a remporté trois prix Grammy Latin avec Descemer Bueno et l’Espagnol Enrique Iglesias pour leur interprétation de Bailando, comptera la présence spéciale de Haila & Aned.

De même, l’agenda comprend également d´autres invités latins, tels La Revolución Musical, Héctor Hernández, Eri White et MC Angelito.

Gente de Zona est devenu l´un des plus importants groupes du reggaeton à Cuba. Des chansons telles que Le gustan los artistas et Los animales sont en tête de liste en popularité, non seulement à Cuba mais aussi aux États-Unis et dans une grande partie de l´Europe.

PL


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21:48 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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